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Le génocide organisé
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 18 Mai 2020 à 09:16

Le génocide organisé

Le génocide organisé par les services de santé sous la houlette du Ministère de la Santé et la complicité du gouvernement.

Marcel HubertSoutien à la France de François Fillon

2 h · Membres de Soutien à la France de François Fillon

«PASSEPORT POUR LA MORT DOUCE»,

une semaine après de premières révélations sur des recommandations des autorités sanitaires de «limiter fortement» l’admission en réanimation des «personnes les plus fragiles», le Canard enchaîné revient à la charge après le démenti du ministère. Le document en question existe bel et bien et Sputnik l’a analysé: il laisse peu de place au doute.

«Dans un hôpital public d’Île-de-France –des documents en possession du “Canard” en attestent–, aucun patient de plus de 70 ans n’a été admis en réa durant les six jours les plus critiques de la crise. Un “tri” que personne ne semble prêt à assumer aujourd’hui…»

Le constat dressé par le Canard enchaîné est sans appel. Une semaine après ses révélations concernant l’existence d’une «circulaire» en date du 19 mars qui «suggérait de limiter fortement l’admission en réanimation des personnes les plus fragiles», le palmipède en remet une couche dans son édition du 29 avril, en réponse au démenti du ministère de la Santé.

«Il n’y a pas de circulaire concernant la prise en charge des résidents d’Ehpad publiée à cette date. Nous ne savons pas de quel document il est question», répondait au Figaro le ministère de la Santé, dans un article paru le 23 avril.Olivier Véran et son administration espéraient-ils s’en tirer à si bon compte? La veille de la publication cette réaction officielle dans les colonnes du Figaro, l’hebdomadaire satirique s’interrogeait quant à l’impact de cette fameuse «circulaire» sur une possible «aggravation du bilan de l’épidémie pour les patients les plus âgés».

Chiffres de l’Assistance publique de Paris à l’appui, l’auteur du papier soulignait ainsi qu’en une quinzaine de jours– à compter du 21 mars –, la part des patients de plus de 75 ans et de plus de 80 ans dans les services de réanimation avait fondu, passant respectivement de 19% à 7% et de 9% à 2%, alors qu’au même moment, l’épidémie «a explosé dans ces tranches d’âges élevées.»

«Son cabinet [d’Olivier Véran, ndlr.] joue sur les mots. Le Palmipède a improprement qualifié de circulaire un texte de recommandations régionales», répond cette semaine le «Canard», qui cette fois-ci, lâche les références exactes du fameux document, publié par l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Île-de-France «avec le visa du ministère, évidemment».

«Échelle de fragilité clinique»

Fort de ces informations, ce document disponible en ligne, qui «s’adresse particulièrement aux médecins», vise à apporter «un soutien conceptuel» aux équipes soignantes «sursollicitées» confrontées –dans le «contexte d’exception» d’une crise sanitaire où «les ressources humaines, thérapeutiques et matérielles pourraient être ou devenir immédiatement limitées»– à «des choix difficiles et des priorisations dans l’urgence concernant l’accès à la réanimation» et qui «ne sont pas nécessairement habituées à la démarche réflexive des limitations des traitements.»

Six puces détaillent les «principes d’une décision d’admission en unité de soins critiques» [services de soins intensifs, de réanimation, ndlr]. Le document commence par la collégialité de la procédure, «définie par voie réglementaire au décours de la loi Clayes-Leonetti», et rappelle «la garantie d’un accompagnement et de soins pour tous, respectueux de la personne et de sa dignité». Le «respect des volontés et valeurs» du patient, «l’évaluation du nombre de défaillances d’organes au moment de la prise de décision», ainsi que la «prise en compte de l’état antérieur» de ce dernier figurent parmi les critères énumérés.

Afin d’éclairer les médecins sur l’évaluation de ce point particulier, le document de l’ARS suggère «au minimum» la prise en compte des comorbidités, de l’état des fonctions cognitives du patient, mais surtout «de son âge (à prendre particulièrement en compte pour les patients COVID)» et de sa «fragilité». À cette fin, il reprend l’«échelle de fragilité clinique» d’une étude canadienne sur la santé du Geriatric Medicine Research de l’université de Dalhousie (Halifax).

Silhouettes de personnes voûtées équipées de canne ou de déambulateur à l’appui, cette «échelle» illustrée classe les individus en neuf catégories, allant des «très en forme», à savoir des personnes «actives et motivées» à celles en «phase terminale», en passant par le stade «vulnérable», qui concerne les personnes non dépendantes, mais qui «se plaignent souvent d’être au ralenti ou fatiguées durant la journée», ainsi que les «très sévèrement fragiles» qui «habituellement, ne se remettraient pas même d’une maladie bénigne.» À partir du stade 5, tous sont dépeints comme étant des individus plus ou moins «fragiles».

«Démarche réflexive des limitations des traitements»

Le document canadien repris par l’ARS dresse un récapitulatif complémentaire, celui des «scores de fragilité» concernant les patients souffrant de troubles cognitifs. «Démence légère» pour ceux qui «oublient des détails d’un évènement récent» sans avoir oublié l’évènement lui-même, «modérée» pour une mémoire à court terme «très altérée» et un troisième et dernier niveau, qualifié de «sévère» pour les personnes nécessitant une aide pour effectuer leurs soins personnels. Un panel d’éléments censé aider les soignants à prendre leur décision d’accepter ou non de patients d’un certain âge en réanimation, dans le cas où ils ne refuseraient pas d’eux-mêmes d’y rentrer ou si l’absence de signe de gravité de la maladie justifierait un tel refus.

«Une telle admission risquerait aussi de priver un autre patient d’une prise en charge en réanimation, alors qu’elle/il aurait plus de chance d’en bénéficier. Ainsi, nous considérons licite de ne pas admettre un patient en réanimation dès lors qu’il s’agit d’une obstination déraisonnable, y compris si une place de réanimation est disponible», souligne le document de l’ARS d’Île-de-France.

Pour ces patients refoulés des services de soins intensifs, le document laisse peu de doute sur leur sort: «Chez ces patients non admis en soins critiques, les soins ne sont pas interrompus, mais s’intègrent dans le cadre d’un accompagnement en collaboration avec les spécialistes d’une telle prise en charge palliative afin d’assurer une absence de souffrance et une fin de vie digne et apaisée, en présence de leurs proches», développe la note.

En somme, les malades sont mis sur une voie de garage pour laquelle la mort semble être la seule issue envisagée.

«Un »tri » que personne ne semble prêt à assumer aujourd’hui»

Des malades refusés en réanimation pour lesquels un décret publié le 29 mars autorisait jusqu’à la mi-avril le recours au Rivotril (un puissant anxiolytique habituellement utilisé dans le traitement de l’épilepsie) afin de prodiguer des soins palliatifs. D’ailleurs, le tableau méthodologique concluant la note de l’ARS, qui évoque la nécessité pour les familles «d’anticiper» avec les médecins un éventuel recours à des soins palliatifs pour leurs proches en Ephad et en USLD (unités de soins de longue durée), rappelle ceux des fiches de «recommandations» adressées au personnel soignant vers lesquelles renvoyait le fameux décret du 29 mars.

Document qui fut dénoncé en son temps par plusieurs députés, l’un d’eux fustigeant un «passeport pour la mort douce», un autre s’interrogeant: «ne risque-t-on pas de passer de la sélection des patients à une euthanasie massive qui ne dit pas son nom?»

http://www.profession-gendarme.com/oui-les-hopitaux-ont-bien-procede-au-tri-des-patients/?fbclid=IwAR2tLrd2ukmbB5XTnPq96c9gfsw-Nh36A5JHpfNICk5K5RfuWquHVaVLEDkV

« Recommandations régionales ARS Région Ile de France

Création R.H

Version 1 date 19/03/2020

Rédacteur A.F

Décision d’admission des patients en unités de réanimation et unités de soins critiques dans un contexte d’épidémie à convie 19.

PRÉAMBULE

        Ce document a été rédigé collégialement par un groupe d’experts régional : Elie Azoulay, Sadek Beloucif, Benoît Vivien, Bertrand Guidet, Dominique Pateron, Matthieu Le Dorze

        Ces recommandations ont pour objectif d’aider les professionnels à coordonner le parcours du patient et à homogénéiser les pratiques entre centres.

        Ces recommandations évolueront avec le développement des connaissances sur le COVID-19,

Le contexte

Le contexte est celui d’une pandémie mondiale inédite en taille, en extension, en gravité et en mortalité. L’afflux de patients en condition grave, voire en défaillance vitale pose la question de situations où l’équilibre entre les besoins médicaux et les ressources disponibles est rompu. Ces patients sévères peuvent arriver d’emblée aux urgences, ou se détériorer après avoir été en secteur d’hospitalisation, ou encore solliciter les urgentistes à partir d’unités de soins de longue durée.

Dans un contexte d’exception où les ressources humaines, thérapeutiques et matérielles pourraient être ou devenir immédiatement limitées, il est possible que les praticiens sur-sollicités dans la durée soient amenés à faire des choix difficiles et des priorisations dans l’urgence concernant l’accès à la réanimation. Les principes éthiques de justice distributive, de non-malfaisance, de respect de l’autonomie et de la dignité des patients, quel que soit leur degré de vulnérabilité, ainsi que l’indispensable confidentialité des données médicales sont des guides élémentaires pour la prise en charge de ces patients atteints de formes graves de Covid-19, mais également des autres patients nécessitant des soins de réanimation pour une pathologie non liée au Covid-19.

Ce document vise à apporter un soutien conceptuel à toutes les équipes soignantes actuellement engagées dans la gestion de première ligne de la pandémie COVID-19. Il s’adresse particulièrement aux médecins qui, en termes de culture, de formation ou d’expérience, ne sont pas nécessairement habitués à la démarche réflexive des limitations des traitements.

Il poursuit deux objectifs :

-        les assister dans l’enjeu décisionnel de l’admission en unité de soins critiques, ce qui peut comprendre les situations bien connues des réanimateurs de limitations et retraits de traitement de suppléance vitale dans le cadre du refus de l’obstination déraisonnable. Ces décisions peuvent intervenir à l’admission ou en cours de séjour.

-        les aider à continuer d’assurer des soins de qualité et continus, en particulier dans l’accompagnement de fin de vie, éléments au mieux réalisés en coordination et collaboration avec les familles et les proches. Les patients non admis en réanimation ou pour lesquels des décisions de limitation de traitements ont été prises devront pouvoir disposer de toutes les compétences disponibles à l’hôpital (avec les urgentistes, les services de médecine et les unités mobiles de soins palliatifs) afin que cette prise en charge palliative aiguë permette d’assurer un confort de fin de vie et un accompagnement des familles.

Les éléments de réflexion concernent le cas général du malade de réanimation et le cas particulier des patients affectés par la pandémie à Covid-19. Ils doivent inciter à une décision personnalisée pour chaque individu, être discutés par les médecins de toutes les spécialités impliquées dans la gestion de cette crise, et adaptés localement, au fur et à mesure du temps, en fonction des organisations sanitaires, des ressources matérielles, des ressources humaines et des retours d’expérience des personnels soignants engagés. Ils doivent absolument prendre également en compte les besoins nécessaires à la prise en charge des patients de soins critiques non infectés par le COVID-19. La réflexion doit pouvoir être évolutive en fonction de la situation sanitaire et des retours d’expérience. Elle peut être aussi évolutive en fonction de la réponse du patient à un traitement maximal, réévaluation particulièrement nécessaire chez les patients les plus graves et les plus fragiles chez lesquels la décision initiale se fait dans un contexte d’incertitude (c’est-à-dire “faire et réévaluer” plutôt que “ne pas faire”).

La stratégie générale doit être d’anticiper au maximum ces décisions, quelle que soit la localisation du patient (service d’urgences, MCO, USLD, EHPAD, etc...), son état clinique (avec ou sans signes de gravité) et son statut COVID. En contexte d’urgence, les contraintes de temps rendent la décision médicale, toujours essentielle, plus difficile à construire dans des conditions éthiques.

Dans toutes les situations de décisions d’orientation, y compris en dehors de la pandémie, les patients, leurs proches et l’ensemble des personnels soignants doivent être informés du caractère extraordinaire mais personnalisé des mesures mises en place. La place laissée aux proches dans le processus décisionnel et dans l’accompagnement risque d’être limitée par ces circonstances exceptionnelles. Enfin, ces questions sont moralement et émotionnellement difficiles, source d’anxiété et de stress et un soutien (psychologique ou spirituel) devrait pouvoir être proposé à tous, patients, proches et soignants.

Les principes d’une décision d’admission en unité de soins critiques

Malgré la situation d’urgence sanitaire, la procédure collégiale définie par voie réglementaire au décours de la loi Clayes-Leonetti sera respectée, en insistant sur les principes suivants :

-        La collégialité : si la décision reste de la responsabilité d’un seul médecin, elle est prise après une concertation avec l’équipe soignante (la continuité de cette collégialité doit être organisée avec au moins un autre médecin, et un représentant de l’équipe paramédicale).

-        Le respect des volontés et valeurs du patient : exprimées directement ou indirectement par les directives anticipées, ou rapportées par la personne de confiance ou les proches.

-        La prise en compte de l’état antérieur du patient, ce qui comporte au minimum :

-        sa fragilité évaluée par l’échelle CFS (cf. ci-dessous)

-        son âge (à prendre particulièrement en compte pour les patients COVID)

-        ses comorbidités : comorbidités lourdes vs. comorbidités stabilisées, une vs. plusieurs

-        son état neurocognitif : fonctions cognitives normales, peu altérées ou très altérées

-        la cinétique de dégradation de son état général au cours des derniers mois

-        La prise en compte de sa gravité clinique actuelle par l’évaluation du nombre de défaillances d’organes au moment de la prise de décision, l’un des médecins impliqués dans celle-ci devant avoir examiné et s’être entretenu avec le patient ou l’entourage :

-        Respiratoire : hypoxémie (>6 l/min O2) ou détresse respiratoire

-        Hémodynamique : PAS <90 mmHg

-        Neurologique : Score de Glasgow <12

-        La cinétique de dégradation des défaillances d’organes

-        Utilisation éventuelle du score de SOFA

-        L’évaluation de son confort : douleur,  anxiété, agitation, dyspnée, encombrement, asphyxie, isolement

-        La garantie d’un accompagnement et de soins pour tous , respectueux de la personne et de sa dignité.

Dans ce contexte, ces principes décisionnels s’appliquent aussi bien aux patients COVID qu’aux patients non-COVID. Les données cliniques et de contexte pris en compte ne sont pas spécifiques aux patients COVID (comme âge, fragilité, comorbidités…), mais leur poids sur la nature de la décision prise pourrait l’être selon les situations.

Cas particulier de l’absence de lit disponible chez un patient pour lequel l’admission en réanimation est retenue : cette situation a été fréquemment rencontrée en Chine, en Italie, et même plus récemment en France. Cette question clinique rejoint celle de la disponibilité d’un seul lit pour deux patients nécessitant l’admission en réanimation. La première réponse logique est le transfert dans une autre structure de réanimation qui aurait une place disponible. Le rôle de régulation du SAMU et les recensements faits en temps réel par l’ARS et les établissements hospitaliers sont primordiaux.

La seconde possibilité serait d’optimiser l’oxygénation du patient en structure MCO ou aux urgences. Ce mode dégradé pose le problème d’une prise en charge non optimale pour le patient sur le plan thérapeutique et  de  la surveillance, mais  aussi d’un  engorgement de ces structures empêchant l’accueil des autres patients. Dans  l’idéal, il  faudrait  anticiper cette situation  par  la création  de structures intermédiaires équipées en personnel qualifié et en matériel d’oxygénation non invasive. Cependant, dans un contexte pandémique majeur, ces structures finiront aussi par arriver à saturation, laissant la situation non résolue. La troisième possibilité qui permettrait d’éviter de faire perdre une chance au patient nécessitant une admission en réanimation serait de faire sortir un patient déjà en réanimation pour faire une place (bumping). Cette solution qui incite à extuber des malades plus tôt pour les transférer en structure intermédiaire (y compris avec des relais en haut débit d’oxygène) nécessite de respecter la temporalité des processus décisionnels et l'éventuelle introduction des soins palliatifs ainsi que l'accompagnement des familles.

 

A propos des patients hospitalisés en USLD et en EHPAD : les mesures de confinement et d’isolement doivent être appliquées à la règle dans cet environnement de patients fragiles à haut risque d’infection. Par ailleurs, les régulateurs du SAMU doivent avoir un accès facile aux éventuelles directives anticipées et aux notes écrites dans le dossier médical. Ainsi, un médecin d’astreinte doit pouvoir être contacté H24 pour participer le cas échéant à la décision collégiale de non admission en réanimation. Une réflexion sur les modalités optimales d’information des familles doit être entreprise dans un contexte d’interdiction de visites et de possibilité de dégradation brutale.

En pratique

Ce processus décisionnel concerne au mieux (cf. algorithme) :

1.       Une anticipation d’un éventuel recours aux soins critiques dès l’évaluation clinique initiale

2.       Un recueil des éléments pertinents à l’analyse clinique de la situation

3.       La nature de la décision elle-même, pouvant être :

a.       Une non-admission en soins critiques :

i.        Soit parce que refusé par le patient (et/ou la famille)

ii.       Soit du fait d’une absence de signes de gravité pour la réanimation (avec poursuite de la prise en charge par exemple sous couvert d’une oxygénothérapie dans un service classique) ;

iii.      Soit parce que l’admission en soins critiques relèverait d’une obstination déraisonnable, définie par des thérapeutiques ne bénéficiant pas au patient, disproportionnées par rapport au bénéfice attendu, qui n’auraient d’autre but qu’un maintien artificiel —et transitoire— de la vie au prix de souffrance pour le patient et ses proches, et d’une détresse des équipes. Une telle admission risquerait aussi de priver un autre patient d’une prise en charge en réanimation, alors qu’elle/il aurait plus de chance d’en bénéficier. Ainsi, nous considérons licite de ne pas admettre un patient en réanimation dès lors qu’il s’agit d’une obstination déraisonnable, y compris si une place de réanimation est disponible.

iv.      Chez ces patients non-admis en soins critiques, les soins ne sont pas interrompus, mais s’intègrent dans le cadre d’un accompagnement en collaboration avec les spécialistes d’une telle prise en charge palliative afin d’assurer une absence de souffrance et une fin de vie digne et apaisée, en présence de leurs proches.

b.       Une admission en soins critiques :

i.        Avec réévaluation périodique prenant en compte la réponse des thérapeutiques administrées sur les défaillances d’organe.

ii.       Ce qui permet de suivre l’amélioration sous traitement, ou au contraire de reconnaitre les situations d’échec des traitements débutés et la nécessité de changer les objectifs du traitement (passage à une prise en charge palliative).

4.       Dans tous les cas, toute décision, quelle qu’elle soit, et son suivi, doit être :

-        Tracés et justifiés dans le dossier médical du patient, communiqué aux équipes de soins, accessible rapidement en cas d’urgence.

-        Réévaluées régulièrement en fonction d’éventuels nouveaux éléments décisionnels et de l’évolution clinique du patient, la survie des patients dépendant de leur capacité à répondre à un traitement symptomatique de réanimation prolongée compte tenu de l’absence de traitement étiologique validé.

-        Faire l’objet d’une communication claire, loyale et sincère avec l’entourage et les proches, première étape de leur accompagnement (valeur des conférences de familles et des cellules de soutien psychologique).

-        Intégrer l’exigence permanente de limiter les tensions en amont et en aval.

 L’accompagnement de fin de vie

La décision de limitation ou d’arrêt concerne les thérapeutiques; les soins, eux sont toujours poursuivis.

L’accompagnement des patients en situation de fin de vie et de leurs proches doit rester une priorité des équipes soignantes en tout lieu pour les patients dont l’état le requiert, et être soutenu au mieux par une équipe de soins palliatifs. Cet accompagnement prenant la forme d’une démarche de soins palliatifs aigus se fait au mieux en collaboration étroite avec les autres spécialistes de médecine et de soins palliatifs.

Le droit à une analgésie proportionnée, à une sédation proportionnée ou profonde et continue maintenue jusqu’au décès prévenant toute souffrance doit être garanti. Des prescriptions anticipées encadrées par des équipes expérimentées doivent, si besoin, être disponibles pour répondre à des demandes urgentes de soulagement.

L’anticipation d’ouverture d’unités aiguës de soins palliatifs devant assurer cette mission doit être encouragée, dans le même temps que l’ouverture des capacitaires de soins critiques.

Les éléments présentés sont plus des pistes de réflexion et de propositions que des “recommandations” formelles. Ils sont par nature évolutifs et tentent de concilier les impératifs éthiques essentiels de bienfaisance, respect de l’autonomie et de la dignité des personnes d’une part et efficience des soins, égalité, équité, justice sociale et justice distributive de l’autre. Le caractère documenté, objectif et explicite des éléments décisionnels présentés ici se veut enfin un outil de communication et d’assistance aux patients, aux proches, et aux équipes soignantes, base de la solidarité et de la confiance de/entre tous au cours de cette épreuve. »

https://sfar.org/download/decision-dadmission-des-patients-en-unites-de-reanimation-et-unites-de-soins-critiques-dans-un-contexte-depidemie-a-covid-19/?wpdmdl=25432&refresh=5eaab8120fc1b1588246546&fbclid=IwAR1aGi4j9wyDMr0MV25AkKn67wT1xjYPSIz4zzRgsOgFwMhCurpUZqsqKME

Liberté d'expression
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 14 Mai 2020 à 05:19

Liberté d’expression

Voici donc le temps venu où la médiocrité lâche, servile, dans un racisme piteux, larvaire, et inique, veut bafouer le droit d’expression de tout un chacun, pour masquer ses crimes, ses vols, ses dols, sa dépravation sexuelle, sa désorientation de chose se lovant dans la fange et pire que cela pour se complaire et se croire l’élite de ce monde.

Voici donc le temps venu dans ce pays de France, ayant porté le sacre de la Liberté, l’immolant sous le joug de la barbarie la plus glauque, d’une acculturation crasseuse, d’un illettrisme constant, marques s’il en fallait de la déstructuration mentale la plus avancée et la plus témoignée, ravissant la beauté pour imposer la hideur et ses serments.

Voici donc venu le temps où le silence s’imposerait pour que ne soit dénoncée l’ordure qui souille la Nation jusqu’en ses latrines, au nom de l’anachronisme purulent, du déchaînement atavique de la haine de quelques personnages sans raison qui veulent voir briller leur folie comme un phare sur nos terres ancestrales qui ne leurs doivent rien.

Voici donc venu le temps où l’esprit ne peut plus exalter ses promesses, où seul compte un corps informe, ruisselant de vermine et d’oripeaux, un corps interchangeable et piloté par la dimension du crime, l’ordonnance du crime, via la putréfaction de l’intelligence qui se veut complexe de la pourriture qui s’anime dans le vide sidéral.

Voici donc venu le temps où les sectes immondes se protègent du souffle d’une vérité qu’elles ne veulent pas voir, qu’elles appréhendent, qu’elles cherchent par tous les moyens, y compris criminels, à taire, afin de s’imaginer attraire les foules dans leur marais sordide puant les cadavres des enfants innocents qu’elles violent et tuent dans l’horreur absolue.

Voici donc venu le temps qui charrie ses invectives en provenance du seul statut de la pensée unique, sectaire, raciste, anticatholique, antisémite, antimusulmane, antibouddhiste, seul comptant pour les espèces de sa faune le matérialisme le plus répugnant qui soit, la reptation dans sa tourbe et la désintégration devant ses immondices.

Voici donc venu le temps des assassins de la pensée, après le temps des assassins des corps usant et abusant du génocide comme on l’a si bien vu dans le cadre d’une pseudo pandémie, le génocide des anciens qui ne s’en laissent remontrer par les turpitudes, les velléités, de l’inintelligence comme de l’hystérie qui sont les mamelles de l’apanage du néant.

Voici donc venu le temps de ce néant qui brille ses exhalaisons fétides par les miroirs de la parole, de l’écrit, de la cinématographie, des écrans de télévision, des ondes radios, où le néant se presse pour gesticuler sa haine du Vivant, sa haine sans gloire de tout ce qui ne ressemble pas à sa liquéfaction comme à ses prononciations.

Voici venu le temps des abysses, le temps des avens, le temps des abîmes où seuls auront donc droit de s’exprimer de pitoyables créatures agenouillées dans le vice, la haine de leur prochain, de pauvres songes édulcorés par la bestialité qui les enrobe et les perpétue dans un atavisme non de circonstance mais de dénature profonde.

Voici venu le temps de la diarrhée prononçant non seulement le néant mais pire que le néant, le rien, condition sine qua non de l’existence de ce qui n’est rien, ne pense pas, n’imagine aucun avenir, n’est qu’un réceptacle de la jouissance du rien, coordonnée et abscisse de la répugnance qui se veut gloire alors qu’elle n'est que poussière éphémère.

Voici venu le temps des nécrophages, des anthropophages, de cette sous humanité se déifiant face à la raison, face à l’imagination, face à la source de toute élévation, qu’elle ne peut condescendre à exister, car cela prouverait sa forfaiture, sa trahison, sa concupiscence destructrice, sa sous bestialité érigée en monument par la glose soustraite en génuflexion.

Voici le temps où se taire lui-même deviendra un délit, car il faut applaudir au joug, à la déliquescence humaine compissant les êtres Humains, il faut applaudir leurs assassins, violeurs et voleurs, corrompus et vendus qui parce qu’ils ou elles ont les pieds en équerre, dévoyant la maçonnerie, ils s’imaginent au dessus des lois humaines.

Voici le temps de la bestialité et de ses rimes, et l’Humain devant tout cela, l’Humain ne se laisse détourner de la Vie et de son souci d’élévation, délaissant cette bestialité, s’élève pour faire prospérer l’expression jusqu’à son aboutissement, qui verra la liquéfaction de cette atteinte à la liberté fondamentale de tout être Humain, le Verbe.

Car le temps n’est pas la propriété de la bêtise, de ses ornements, de ses organdis, de ses fallacieuses destinations, de l’accroire et de ses scories, le temps étant variable à l’infini et le temps de l’un n’étant pas le temps de l’autre, et permettant à chacun de s'exprimer dans ces oasis impénétrables pour la pourriture et ses écrins sordides.

Des temps multiples qui officient, s’unissent par les énergies du Verbe qui se façonne et ne tient compte de la moindre chaîne qui voudrait l’isoler, le destituer, car le Verbe est éternel et rien de ce petit monde de la matière ne pourrait le soustraire à son éloquence, à sa grandeur, à son honneur imprescriptible et à sa beauté sur dimensionnelle.

Ainsi que des lois sous humaine s’amusent à vouloir l’obérer, déjà il est plus fort, plus dense, plus ferme, et dans sa destination comme dans son accomplissement, et que l’on se rassure, jamais il ne sera terrassé, l’esprit soufflant où il veut, là où on l’attend le moins, et ce ne seront les prisons et les corvées de bois qui arrêteront sa marche inexpugnable.

Plus que jamais, devant l’adversité de la bestialité, le Verbe se dresse, jamais ne s'adapte, jamais ne fléchit, jamais ne se laisse entraîner dans les dérives de la haine que ses ennemis vicieux, répugnants, pervers, glauques, criminels, cherchent à lui faire connaître, leur connaissance n’étant que le fruit de la reptation à ce qui n’est pas lumineux.

Une Lumière qui brille jusqu’au tréfonds des caveaux et qui toujours palpite l’horizon de l’Humain qui doit en naître la saison par delà les aberrations mentales sinuées par la matière brute cherchant désespérément à s’accroire, alors qu’elle n’est que l’ombre de l’ombre dont doit s’écarter l’Humain pour accéder à la plénitude.

Ainsi, rien, ni personne, ne pourra taire le Verbe, et en aucun cas la barbarie qui s’imagine écrin alors qu’elle n’est qu’avanie qui se baptise, loque sempiternelle des pleureurs qui s’imaginent tout alors qu’ils ne sont rien, et resteront des riens tant qu’ils n’auront pas compris le sens du Verbe et de ses floralies majestueuses.

Que nul ne peut taire, que nul ne peut corrompre, que nul de par ses lois ne peut immoler, sauf à détruire toute existence sur cette petite Terre, chaque vivant disposant de l’étincelle de cette lumière lui permettant d’agir et réagir face au déclin, face à l'abîme, face aux hordes de l’intelligence désintégrée qui ruisselle de sang.

Qui ruisselle de cette boue qu’elles voudraient le lot commun de tout être par ce champ d’action qu’est ce monde, que tout être combattra jusqu’à son dernier souffle pour anéantir sa portée, sa dislocation, sa haine, son racisme totalitaire, sa médiocrité, sans se forcer l’instinct de survie étant plus fort que toute déraison cherchant à le disloquer.

Cet instinct noble et précieux, issu de la rémanence formelle des Ethnies, des Peuples, des Races, de l’Humanité, qui ne pliera jamais devant la portée de la subversion déracinée qui glose son importance qui n’est que fixation dans les ténèbres, ces ténèbres où l’ordure prospère, où le giton se féconde et se laisse mener en pâture.

Ainsi car le Verbe n’est pas à vendre, il n’est pas le prostitué de la décadence, de l’indécence, de l’ignominie, de la trahison, de la bestialité et ses aréopages, de toute cette infection que porte la Terre comme une moisissure par tous les pouvoirs qui ne se respectent pas et ne respectent personne en dehors d’eux-mêmes.

Des pouvoirs de nains dont les lois n’existent pas pour l’Esprit qui vogue au dessus de leur fange, de leur misère intellectuelle, physique et spirituelle, de leurs béquilles qu’ils s’inventent pour marcher, de pseudos intelligences artificielles détournées de leur but pour asseoir leur piédestal instable d’où ils seront chassés inévitablement.

Car l’on ne peut ainsi poursuivre dans le néant, on ne peut s’induire ainsi sans qu’un jour se dressent les êtres que l’on cherche à détruire dans leur aristocrate condition, par un racisme fourbe, par une mésintelligence dramatique, par ce fangeux langage de la reptation accouplée à l’indigence qui est la formalisation de la destruction.

Ainsi le Verbe, n’en déplaise aux légistes de pacotilles, poursuit sa route et la poursuivra indéfiniment, car rien ni personne ne pourra l’enchaîner, car il est au plus secret de l’être, il est l’être et rejette le pavlovisme comme l’enchaînement, car il vogue au dessus des eaux qu’elles soient tempétueuses ou calmes, et toujours vainc.

© Vincent Thierry

Aux sources du Covid
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 13 Mai 2020 à 11:07

Aux sources du Covid

 « Sur Résistance 71, à retrouver dans cette page spéciale LES PDF À LIRE &  DIFFUSER SANS MODÉRATION.

https://resistance71.wordpress.com/les-pdf-a-lire-et-diffuser-sans-moderation/

 

Le  DOSSIER ROCKEFELLER,  est  intégré,  dans  son  ancien format,  sous  la dernière analyse du 7 mai 2020 intitulée ; Comprendre l’affaire du coronavirus

https://resistance71.wordpress.com/le-dossier-rockefeller/

 CoV19  passe  par  comprendre  ce  qu’est  Big  Pharm a…  au  début  était  Rockefeller…

https://resistance71.wordpress.com/2020/05/07/comprendre-laffaire-du-coronavirus-cov19-passe-par-comprendre-ce-quest-big-pharma-au-debut-etait-rockefeller/

Ou Comment Rockefeller créa la médecine moderne et annihila les remèdes naturels par Chris Kanthan Mai 2020, première publication dans World Affairs 20 octobre 2015 URL de l’article source https://www.globalresearch.ca/how-rockefeller-founded-modern-medicine-killed-natural-  cures/5711818

https://www.globalresearch.ca/how-rockefeller-founded-modern-medicine-killed-natural-cures/5711818

C’est pourquoi, R71 a jugé utile à ce moment de le mettre au format PDF.

Et en analyse complémentaire, dans mon style, que je complète et enrichie, dans ; CoV19 & Big Pharma, aux  origines…   et        

https://jbl1960blog.wordpress.com/2020/05/08/cov19-big-pharma-aux-origines/

dans      mon      DOSSIER   SPÉCIAL  CORONAVIRUS.

https://jbl1960blog.wordpress.com/dossier-special-coronavirus/

Ce PDF est à retrouver dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF également si vous le souhaitez, c’est en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage libres et gratuits dans tous les cas.

https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

Quelques lectures ad hoc et connexes au format PDF à ce

DOSSIER ROCKEFELLER/ROCKEFELLER’S FILES ;

 L’histoire du Cartel Pharmaceutique, par Julien Roux

https://resistance71.files.wordpress.com/2020/04/historiquecartelpharmaceutique.pdf

Traduction R71 du livre culte de G. Edward Griffin : « Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 »

https://resistance71.files.wordpress.com/2017/02/un-monde-sans-cancer.pdf

 

en format PDF, mais surtout en rapport avec Big Pharma, au début était John D. Rockefeller, la seconde partie commençant au chapitre 13.

Du Pr Antony C. Sutton :

Wall Street et la Révolution Bolchévik

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/03/wall-street-et-la-revolution-bolchevique-par-le-pr-antony-sutton-revu-et-corrige-en-mars-2019.pdf

 Wall Street et la montée en puissance d’Hitler

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/03/wall-street-et-la-montee-en-puissance-dhitler-par-antony-sutton-revu-et-corrige-en-mars-2019.pdf

 Le meilleur ennemi qu’on puisse acheter

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/03/le-meilleur-ennemi-quon-puisse-acheter-pr-antony-sutton-a-miami-beach-le-15-aout-1972.pdf

De l’historien et activiste Howard Zinn proche du cercle de pensée de Sutton ; Vous ne pouvez pas être neutre dans un train en marche

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/09/pdfhowardzinn092017.pdf

 La City de Londres ; Au ur de l’Empire

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/04/la-city-de-londres-au-cc593ur-de-lempire1.pdf

Traduction Résistance 71 / PDF JBL1960 »

Code de Nuremberg
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 11 Mai 2020 à 12:15

Code de Nuremberg et vaccination « obligatoire »

Toute vaccination dite obligatoire peut être et doit être remise en cause, en se servant du Code de Nuremberg, car toute vaccination dite obligatoire ne relève pas du consentement volontaire, etc...

« Le « code de Nuremberg » est un extrait du jugement pénal rendu les 19-20 août 1947 par le Tribunal militaire américain (agissant dans le cadre de dispositions internationales) dans le « procès des médecins »1. Il s’agit de la liste des dix critères utilisés par le Tribunal pour apprécier le caractère licite ou illicite des expérimentations humaines reprochées aux vingt-trois accusés, – des médecins, pour la plupart2.

Cette liste a rapidement circulé de manière autonome sous la dénomination de « Nuremberg Code/code de Nuremberg » ; elle a été lue dans les milieux politiques et médicaux comme un corpus de préceptes déontologiques et de maximes morales s’imposant aux expérimentateurs.

En France, cette lecture déontologique ou éthique du « code de Nuremberg »  s’est appuyée essentiellement : sur la traduction approximative de Bayle, publiée dans les années cinquante3 et remaniée (sans que ces remaniements soient toujours signalés) dans les années quatre-vingt4 ; sur une adaptation présentée comme une traduction par le Comité national d’éthique en 19845, reprise par le Conseil d’État en 19886.

La nature précise du «code de Nuremberg» – une jurisprudence pénale internationale7 – a été le plus souvent perdue de vue ou ignorée, y compris par la doctrine juridique8.

1 Trials of War Criminals Before the Nuernberg Military Tribunals Under Control Council Law No. 10, Washington, U.S. Government Printing Office, 1949-­1953 ("Green Series", 15 vol.), vol. 1 et 2.

2 Trials…, op. cit., vol. 2, p. 181-­183.

3 Bayle F., Croix gammée contre caducée. Les expériences humaines en Allemagne pendant la Deuxième Guerre Mondiale, Neustadt, Commission scientifique des Crimes de guerre, 1950, p. 1493-­1495.

4 Ambroselli C., Ethique médicale et droits de l’homme, Actes Sud/INSERM, 1988, p. 41-­42, repris dans

L’éthique médicale, Paris, PUF (« Que sais-­je ? »), 1994, p. 104-­105

5 Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et la santé (CCNE), Avis n° 2 du 9 oct. 1984, Avis sur les essais de nouveaux traitements chez l’homme, p. 19, in Xe Anniversaire du CCNE, Les avis de 1983 à 1993, CCNE, 1993, p. 39-­40.

6 Conseil d’Etat, Sciences de la vie. De l’éthique au droit, Paris, Documentation française (« Notes et études documentaires » 4855), 1988 (fév.) ; deuxième éd., oct. 1988, p. 167.

7  Amiel  P.,  Des  cobayes  et  des  hommes :  expérimentation  sur  l’être  humain  et  justice,  Paris,  Belles  lettres (« Sciences humaines et médecine »), 2011, p. 80-­85.

8 Amiel P., Vialla F., « La vérité perdue du “code de Nuremberg” : réception et déformations du “code de Nuremberg” en France », Rev. dr. sanit. et soc. 2009;4:673-­687.

Trials of war criminals before the Nuernberg [Nuremberg] military tribunals under Control Council law no. 10, vol. II, p. 181-­184, U. S. Government Printing Office, Washington DC, 1949-­1953

PERMISSIBLE MEDICAL EXPERIMENTS

The great weight of the evidence before us is to the effect that certain types of medical experiments on human beings, when kept within reasonably well-defined bounds, conform to the ethics of the medical profession generally. The protagonists of the practice of human experimentation justify their views on the basis that such experiments yield results for the good of society that are unprocurable by other methods or means of study. All  agree, however, that certain basic principles must be observed in order to satisfy moral, ethical and legal concepts:

1. The voluntary consent of the human subject is absolutely essential.

This means that the person involved should have legal capacity to give consent; should be so situated as to be able to exercise free power of choice, without the intervention of any element of force, fraud, deceit, duress, over-reaching, or other ulterior form of constraint or coercion; and should have sufficient knowledge and comprehension of the elements of the subject matter involved as to enable him to make an understanding and enlightened decision. This latter element requires that before the acceptance of an affirmative decision by the experimental subject there should be made known to him the nature, duration, and purpose of the experiment; the method and means by which it is to be conducted; all inconveniences and hazards reasonably to be expected; and the effects upon his health or person which may possibly come from his participation in the experiment.

The duty and responsibility for ascertaining the quality of the consent rests upon each individual who initiates, directs or engages in the experiment. It is a personal duty and responsibility which may not be delegated to an other with impunity.

1.         The experiment should be such as to yield fruitful results for the good of society, unprocurable by other methods or means of study, and not random and unnecessary in nature.

2.         The experiment should be so designed and based on the results of animal experimentation and a knowledge of the natural history of the disease or other problem under study that the anticipated results will

justify the performance of the experiment.

3.         The experiment should be so conducted as to avoid all un- necessary physical and mental suffering and injury.

4.         No experiment should be conducted where there is an a priori reason to believe that death or disabling injury will oc- cur; except, perhaps, in those experiments where the experimental physicians also serve as subjects.

5.         The degree of risk to be taken should never exceed that determined by the humanitarian importance of the problem to be solved by the experiment.

6.         Proper preparations should be made and adequate facilities provided to protect the experimental subject against even remote possibilities of injury, disability, or death.

7.         The experiment should be conducted only by scientifically qualified persons. The highest degree of skill and care should be required through all stages of the experiment of those

who conduct or engage in the experiment.

8.         During the course of the experiment the human subject should be at liberty to bring the experiment to an end if he has reached the physical or mental state where continuation of the experiment seems to him to be impossible.

9.         During the course of the experiment the scientist in charge must be prepared to terminate the experiment at any stage, if he has probably cause to believe, in the exercise of the good faith, superior skill and careful judgment required of him that a continuation of the experiment is likely to result in injury, disability, or death to the experimental subject.

Of the ten principles which have been enumerated our judicial concern, of course, is with those requirements which are purely legal in nature-or which at least are so clearly related to mat- ters legal that they assist us in determining criminal culpability and punishment. To go beyond that point would lead us into a field that would be beyond our sphere of competence. However, the point need not be labored. We find from the evidence that in the medical experiments which have been proved, these ten principles were much more frequently honored in their breach than in their observance. Many of the concentration camp inmates who were the victims of these atrocities were citizens of countries other than the German Reich. They were non-German nationals, including Jews and "asocial persons", both prisoners of war and civilians, who had been imprisoned and forced to submit to these tortures and barbarities without so much as a semblance of trial. In every single instance appearing in the record, subjects were used who did not consent to the experiments; indeed, as to some of the experiments, it is not even contended by the defendants that the subjects occupied the status of volunteers. In no case was the experimental subject at liberty of his own free choice to withdraw from any experiment. In many cases experiments were performed by unqualified persons; were conducted at random for no adequate scientific reason, and under revolting physical conditions. All of the experiments were conducted with unnecessary suffering and injury and but very little, if any, precautions were taken to protect or safeguard the human subjects from the possibilities of injury, disability, or death. In every one of the experiments the subjects experienced extreme pain or torture, and in most of them they suffered permanent injury, mutilation, or death, either as a direct result of the experiments or because of lack of adequate follow-up care.

Obviously all of these experiments involving brutalities, tortures, disabling injury, and death were performed in complete disregard of international conventions, the laws and customs of war, the general principles of criminal law as derived from the criminal laws of all civilized nations, and Control Council Law No. 10. Manifestly human experiments under such conditions are contrary to "the principles of the law of nations as they result from the usages established among civilized peoples, from the laws of humanity, and from the dictates of public conscience."

Whether any of the defendants in the dock are guilty of these atrocities is, of course, another question.

Under the Anglo-Saxon system of jurisprudence every defend- ant in a criminal case is presumed to be innocent of an offense charged until the prosecution, by competent, credible proof, has shown his guilt to the exclusion of every reasonable doubt. And this presumption abides with a defendant through each stage of his trial until such degree of proof has been adduced. A "reasonable doubt" as the name implies is one conformable to reason—a doubt which a reasonable man would entertain. Stated differently, it is that state of a case which, after a full and complete comparison and consideration of all the evidence, would leave an unbiased, unprejudiced, reflective person, charged with the responsibility for decision, in the state of mind that he could not say that he felt an abiding conviction amounting to a moral certainty of the truth of the charge.

If any of the defendants are to be found guilty under counts two or three of the indictment it must be because the evidence has shown beyond a reasonable doubt that such defendant, with- out regard to nationality or the capacity in which he acted, participated as a principal in, accessory to, ordered, abetted, took a consenting part in, or was connected with plans or enterprises involving the commission of at least some of the medical experiments and other atrocities which are the subject matter of these counts. Under no other circumstances may he be convicted.

Before examining the evidence to which we must look in order to determine individual culpability, a brief statement concerning some of the official agencies of the German Government and Nazi Party which will be referred to in this judgment seems desirable.

« EXPERIENCES MEDICALES ACCEPTABLES

Le texte qu’on donne ici traduit l’entièreté de la section du jugement de Nuremberg contenant le « code de Nuremberg ». La traduction a été faite depuis le texte original en anglais des Trials…9.

9 Traduction par Philippe Amiel, publiée dans Amiel P., Vialla F., op. cit. ; reprise dans Amiel P., « Expérimen-­ tations médicales : les médecins nazis devant leurs juges », p. 431-­444 in F. Vialla (dir), Les grandes décisions du droit médical, Paris, LGDJ, 2009, et dans Amiel P., Des cobayes et des hommes, op. cit., p. 296-­300.

La grande force des faits présentés est de nous apprendre que certains types d’expériences médicales sur l’être humain, quand elles sont inscrites dans des limites raisonnablement bien définies, sont conformes à l’éthique de la profession médicale en général. Les protagonistes de la pratique de l’expérimentation humaine justifient leurs vues sur le fondement de ce que de telles expériences produisent des résultats pour le bien de la société, qui sont impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude. Tous s’accordent, quoi qu’il en soit, sur ceci que certains principes fondamentaux doivent être observés afin de répondre aux notions morales, éthiques et légales:

1.         Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui  peuvent  être  raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à, l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément.

2.         L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature.

3.         L’expérience doit être construite et fondée de façon telle sur les résultats de l’expérimentation animale et de la connaissance de l’histoire naturelle de la maladie ou autre problème à l’étude, que les résultats attendus justifient la réalisation de l’expérience.

4.         L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires.

5.         Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront ; sauf, peut-­être, dans ces expériences où les médecins expérimentateurs servent aussi de sujets.

6.         Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience.

7.         Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet d’expérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès.

8.         Les expériences ne doivent être pratiquées que par des personnes scientifiquement qualifiées. Le plus haut degré de compétence professionnelle doit être exigé tout au long de l’expérience, de tous ceux qui la dirigent ou y participent.

9.         Dans le déroulement de l’expérience, le sujet humain doit être libre de mettre un terme à l’expérience s’il a atteint l’état physique ou mental où la continuation de l’expérience lui semble impossible.

10.       Dans le déroulement de l’expérience, le scientifique qui en a la charge doit être prêt à l’interrompre à tout moment, s’il a été conduit à croire — dans l’exercice de la bonne foi, de la compétence du plus haut niveau et du jugement prudent qui sont requis de lui — qu’une continuation de l’expérience pourrait entraîner des blessures, l’invalidité ou la mort pour le sujet d’expérience.

Sur les dix principes énoncés, ce qui nous intéresse judiciairement, bien entendu, ce sont les exigences qui sont de nature purement juridique — ou qui, au moins, sont si clairement liés aux questions juridiques qu’elles nous aideront à déterminer la culpabilité et la sanction criminelles. Aller au-­delà nous conduirait sur un terrain qui excède notre sphère de compétence. En tout état de cause, il n’y a pas lieu de s’étendre sur ce point.

On dégage des faits que, dans les expériences médicales qui ont été avérées, ces dix principes ont été plus fréquemment reconnus par l’infraction que par l’observance. Un grand nombre des détenus de camps de concentration, qui furent victimes de ces atrocités étaient des citoyens d’autres pays que le Reich allemand. Ils étaient des nationaux non allemands, incluant des Juifs et des « asociaux », prisonniers de guerre ou civils, qui avaient été emprisonnés et forcés de subir ces tortures et barbaries sans même un semblant de procès. Dans chaque espèce apparaissant dans le dossier, des sujets furent utilisés qui n’avaient pas consenti à l’expérience ; bien plus, pour ce qui est de certaines de ces expériences, il n’est même pas avancé par les accusés que les sujets avaient le statut de volontaire. En aucun cas le sujet d’expérience n’eut la liberté de choisir de quitter une expérience. Dans beaucoup de cas, les expériences furent réalisées par des personnes non qualifiées, conduites au hasard, sans raison scientifique précise, et dans des conditions matérielles révoltantes. Toutes les expériences furent conduites avec des souffrances et des blessures inutiles et seulement de très faibles précautions furent prises, quand elles le furent, pour protéger les sujets humains des risques de blessure, incapacité ou décès. Dans chacune de ces expériences, les sujets subirent une douleur ou une torture extrêmes, et dans la plupart d’entre elles, ils souffrirent de lésions permanentes, de mutilation ou moururent du fait des expériences, directement ou à cause de l’absence de soins de suite appropriés.

De toute évidence, des expériences furent pratiquées avec le plus grand mépris des conventions internationales, des lois et coutumes de la guerre, et des principes généraux du Droit criminel de toutes les nations civilisées, et de la loi n° 10 du Conseil de Contrôle. Ces expériences furent réalisées dans des conditions contraires aux principes juridiques des nations, tels qu’ils résultent chez les peuples civilisés, des usages établis du droit des gens, et des commandements de la conscience publique.

À l’évidence, toutes ces expériences impliquant brutalités, tortures, blessures incapacitantes et décès furent conduites au mépris absolu des conventions internationales, des lois et coutumes de la guerre, des principes généraux du droit pénal tels qu’ils dérivent des lois pénales de toutes les nations civilisées, et de la loi n° 10 du Conseil  de  Contrôle.  Manifestement,  les  expérimentations  humaines  dans  de  telles conditions sont contraires aux “principes du droit des gens, tels qu'ils résultent des usages établis entre nations civilisées, des lois de l'humanité et des exigences de la conscience publique10”.

Si un quelconque des accusés dans le box est coupable de ces atrocités est, bien entendu, une autre question.

Dans le système juridique anglo-­saxon, chaque accusé dans une affaire criminelle est présumé innocent des charges qui lui sont imputées jusqu’à ce l’accusation, par des preuves recevables et crédibles, ait montré sa culpabilité sans qu’il subsiste aucun doute raisonnable. Et cette présomption dure, s’agissant des accusés, à travers chaque étape de son procès jusqu’à ce qu’un tel degré de preuve  ait  été  apporté.  Un  « doute raisonnable », comme son nom l’indique, est un doute compatible avec la raison, — un doute qu’un homme raisonnable peut envisager. Présenté autrement, c’est un état de l’affaire qui, après une comparaison et un examen de tous les faits, laisserait une personne impartiale, sans préjugés, réfléchie, à qui est confiée la responsabilité de décider, dans l’état d’esprit dans lequel elle ne pourrait pas dire qu’elle éprouve une conviction constante équivalant à la certitude morale de la véracité de l’inculpation.

Si l’un des accusés doit être déclaré coupable du chef d’accusation II ou III, il doit l’être parce que les preuves ont montré au-­delà de tout doute raisonnable que cet accusé, sans préjudice de sa nationalité ou de la qualité au titre de laquelle il a agi, a participé à titre principal ou accessoire, a ordonné, encouragé, accepté, ou a été lié aux plans ou aux initiatives impliquant la commission d’au moins quelques unes des expériences médicales et autres atrocités qui sont l’objet de ces chefs d’accusation. En aucun autre cas ils ne sauraient être condamnés.

Avant d’examiner les faits que nous devons considérer pour déterminer les culpabilités individuelles, un bref exposé a paru utile concernant quelques agences officielles du gouvernement allemand et du parti nazi auxquelles il sera fait référence dans ce jugement » …

10 (Note du traducteur.) L’expression entre guillemets cite verbatim la traduction en anglais d’un paragraphe du préambule de la Convention de La Haye sur les lois de la guerre sur terre : Convention (IV) concernant les lois et coutumes de la guerre sur terre et son Annexe : Règlement concernant les lois et coutumes de la guerre sur terre. La Haye, 18 octobre 1907. Voir Mechelynck A., La Convention de La Haye, op. cit. Le texte complet (version initiale en français) du paragraphe est le suivant : « En attendant qu'un Code plus complet des lois de la guerre puisse être édicté, les Hautes Parties contractantes jugent opportun de constater que, dans les cas non compris dans les dispositions réglementaires adoptées par Elles, les populations et les belligérants restent sous la sauvegarde et sous l'empire des principes du droit des gens, tels qu'ils résultent des usages établis entre nations civilisées, des lois de l'humanité et des exigences de la conscience publique. » (Soulignement ajouté.)

« “Code de Nuremberg” : traductions et adaptations en français », in Des cobayes et des hommes : expérimentation sur l’être humain et justice, Paris, Belles Lettres, 2011, appendice électronique http://descobayesetdeshommes.fr/Docs/NurembergTrad»

 

L’offensive de la dénature
SCIENCE FICTION
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 10 Mai 2020 à 10:50

L’offensive de la dénature

Science fiction, rien n’est moins sûr.

« L’offensive de la lie de l’Humanité se poursuit, semblant irréversible, alors qu’elle craque de partout, relativement à son instrument de mort, le coronavirus qui lentement s’éteint, car la nature est très bien faite et se défait de ce qui n’est pas naturel invariablement. La folie hystérique manipulée par les médias, dont le ridicule n’est plus à prononcer, charrie son venin en essayant de culpabiliser les uns les autres. Ce que l’on ose appeler Ministère de la santé qui n’est que le Ministère de la mort, comme le prouvent les décrets qu’il passe pour empêcher le Peuple de France de se soigner, et pour assassiner nos aînés, s’égosille pour faire peur, manipulant ainsi la cognition des citoyennes et des citoyens afin de les attraire dans la barbarie en gouvernance actuellement, ramassis d’une secte eugéniste n’ayant pour seule vocation que la défense de ses fins de race et de ses milliardaires qui s’enrichissent comme jamais avec cette crise qui n’en est pas une.

Le Noachisme-Frankisme-Caïnisme de cette offensive ne fait aucun doute, porté par toutes les larves sectaires la plupart pédocriminelles qui n’ont pour vocation que de détruire les Peuples qui ne correspondent pas à leurs valeurs de malades mentaux, d’hystériques congénitaux, qui devront être jugés dans un Nuremberg qui les mettra en face de leurs faits et de leurs actes, des actes barbares, atroces, mutilants et génocidaires, des actes tendant à la suppression de la liberté publique et privée, démontrant ainsi ce qu’ils sont, savoir de pitoyables surgeons anachroniques ayant besoin de l’intelligence artificielle pour marcher, cocaïnomanes répugnants, totalement pervertis par leur drogue l’adrénochrome issue de leurs actes de déments tuant des enfants dans des tortures inouïes pour se nourrir de leur sang.

La vérité est nue, elle se voit dans la clarté, désignant les opérandes de cette offensive, cette volonté de marquer l’Humanité via une vaccination abusive et inutile, à l’image du tatouage des juifs dans les camps de concentration, une image renversée ce jour, voyant les tenants et aboutissants de ce Noachisme-Frankisme-Caïnisme vouloir tatouer toute l’Humanité, dans un désir de vengeance infantile ? Rien ne doit nous étonner en provenance de cette perversité inhumaine qui grouille ses infections par toutes les gouvernances, jouissant à l'énumération des morts ou pseudos morts occasionnés par leur virus, car c’est le leur, un virus trafiqué qui va  mourir de sa belle mort, les anticorps naturels de la nature le liquidant petit à petit.

Toute la vermine du monde de ce Noachisme-Frankisme-Caïnisme s’est semble-t-il donné rendez-vous dans ce qui devient l’épicentre de ce coup d’état, la France, où toute la gouvernance s’empresse à complaire et à jouir des morts qu’elle façonne par manque de soins, par manque de protection, par confinement abusif, par allégeance à la bestialité qui se veut trône, cette bestialité qui est sa vertu et qui sera sa défaite, car le crime qu’elle met en œuvre est tellement visible que nul Pays de part le Monde ne peut ne pas le voir. Une bestialité si visible dans l’affaire de notre Porte Avion où tout le personnel a été atteint par le virus, voyant demander lors d’une escale à Brest l’interruption de sa mission, qui obtiendra le refus de la gouvernance, préférant faire crever nos marins plutôt que les soigner, tout cela avec l’acquiescement d’une partie des gradés totalement vendus à cette gouvernance criminelle.

Tout est à l’avenant, le crime est organisé, le crime contre les Françaises et les Français, pas un centime pour les hôpitaux, pas de blouses, pas de masques, pas de soins, rien, mais par contre une présence policière sans pareille, l’achat de drones de surveillance bientôt aptes à tuer ? L’achat de grenades et de munitions,  la naissance de brigades bolcheviques appelées « anges gardiens », dont l’incapacité médicale ne sera pas à prouver, leur mission n’étant pas d’aider les malades, mais bien de les répertorier, les enfermer et les faire liquider par euthanasie, en cas d’opposition politique à la dictature,  la corvée de bois de la Tcheka revue et corrigée en 2020, mais l’on ne s’étonnera de rien en provenance de cette clique qui est l’image même des bolcheviques apatrides ayant assassinés soixante millions de Russes, répugnants personnages, tels Yagoda, Béria, les plus grands criminels de l’Histoire Humaine, dont certains ce jour en gouvernance ne leurs ressemblent seulement mais sont de mêmes sources comme de même déracinement.

Les jeux sont faits, toute cette population est parfaitement démasquée par ses actes, ses faits, ses appartenances, ses inter relations, tout un chacun sait ce qu’elle veut, la domination totale sur l’Humanité, via ses féaux financiers et ses esclaves politiques, issus de la secte qu’elle manipule, une secte qui parade ce jour dans la gouvernance, mettant à mort la civilisation Française avec une joie non dissimulée, se gargarisant du nombre de morts déguisés et réels du coronavirus qu’elle laisse se diffuser avec une préméditation qui relève du crime par préméditation. Le monde n’appartient pas à cette secte infâme, Noachiste-Frankiste-Caïniste ne rêvant que de génocide et pratiquant le génocide avec virulence, digne de ses pairs en atavisme ayant exercé en Angleterre pendant la révolution de 1645, en France lors de la Révolution de 1789, en Russie lors de la révolution de 1917, en Chine et ailleurs, assassinant froidement plus de deux cent millions de personnes, y compris d’ailleurs leurs propres frères, avec pour seul discernement leur tentative de mettre au pas les civilisations Humaines sous le joug de leur inhumanité totale, subversive, criminelle.

Que l’on s’intéresse aux promoteurs de la vaccination globale, leurs origines, leurs dépendances, et tout un chacun aura compris que les Européens, qui n’ont strictement rien à faire avec la génération de cette secte, doivent  l’écarter à jamais de tous les pouvoirs, à jamais de tous les rouages des États, à jamais de tous les rouages des Institutions. Nous ne sommes ni les jouets de cette secte, ni les jouets de leur hystérie glauque et schizophrène qui les caractérise si bien. Les Indos Européens n’ont strictement rien à faire avec ces apatrides sectaires et malades, avec ces barbares infects et anachroniques, que les Africains éveillés rejettent avec force, n’étant pas dupes de leur folie maniaque dépressive encourageant la destruction au lieu de la construction.

A cette clique se joint la maçonnerie déviante, la formidable errance des loges et des super loges n’ayant pour but que leur intérêt personnel, l’intérêt de leur secte, au détriment des Peuples qu’ils considèrent comme du bétail bon à abattre lorsqu’il n’est plus productif, tel que le clament leurs pourritures affiliées qui parasitent les médias avec leurs laïus issus de la crasse intellectuelle la plus horrible qui soit, car dans l’incapacité de seulement envisager la vie sous l’angle créatif, car incapables de créer quoi que ce soit, car chiendent de la terre que la terre doit rejeter définitivement, car haïssant l’Humain et l’Humanité, jusqu’à prétendre leur substituer une intelligence artificielle à leurs bottes, une intelligence artificielle qu’ils comptent utiliser pour liquider via la puce quantique le « bétail » dont ils usent et abusent via l’usure et ses dégénérés, que l’on n’a pas vu venir en aide aux Humains malgré leurs millions de milliards engrangés, sur la sueur et le sang des Humains, dans leurs banques nébuleuses.

Cette secte est « familiale » et ne défend que sa « famille », L’humanité restant un étron pour ses choses putrides et sans lendemain, sans lendemain car les Peuples se réveillent de plus et plus et peuvent maintenant plus que jamais cibler ce qu’ils sont, ce qu’ils font, ce qu’ils détruisent journellement pour le seul plaisir de leurs mentors qui trônent à la City, inventant tout ce qui peut nuire à l’Humanité, tout ce qui peut la désintégrer, dans une impunité qui révolte l’ensemble de cette Humanité. Une Humanité qui se révèle une famille comportant sept milliards d’individus qui doit se dresser contre le petit dix millions de sous humains que représentent cette « famille » cette « famille » dont la perversité, la pédocriminalité, ne sont plus à compter, jusqu’à voir la Reine d’Angleterre les agréer en acceptant de voir enlevés les enfants dans les familles pour très certainement les prostituer, les assassiner afin de se servir de leur sang pour continuer à pourrir l’Humanité.

Ce que l’on appelle l’État profond est là, un ensemble de non humains dont les priorités ne relèvent pas de l’élévation de l’humanité mais de leur propre désintégration dans la matière brute, la fange dans laquelle ils se congratulent, se priment, se décorent, cet ensemble ayant une aversion telle de l’humain en ses Peuples qu’il ne peut concevoir qu’existent ni les humains, ni les Peuples, eux-mêmes étant des choses sans la moindre racine, apatrides, des êtres pervers, matérialistes ou pseudo spiritualistes,  sans  limites pour faire prospérer leur mise en servage de l’Humanité, infiltrant toutes les Institutions, fussent-elles Nationales ou Internationales, plaçant leurs pions sur l’échiquier mondial via le vice, le crime, la prostitution, la corruption, le chantage, tels qu’on peut les voir en action via leurs féaux en gouvernance, dans chaque Ministère, dans chaque rouage des États.

Il n’est pas bien difficile pour le commun non averti des sociétés dites de pensées, des loges et superloges, de cibler cette avanie, telle qu’on peut la voir trôner en France, et si bien mise en évidence ce jour dans ce que l’on ose appeler le Ministère de la Santé, qui est ce jour le Ministère de la mort institutionnalisée. Ces féaux ont besoin d'Europe pour masquer leurs crimes, leurs appartenances et leur secte, c’est bien pour cela qu’ils persévèrent dans ce fléau de leur invention de barbare, pour dissoudre aux yeux des populations leurs buts, dont la prêtrise est assurée par les médias aux ordres, chiens couchants de ce bubon qui, pire que le cancer, dissémine ses métastases partout afin d’attraire tout un chacun dans sa boue. Cette suffocation s'imagine au dessus de toutes les lois humaines, et bien entendu continue à parader, ne cachant même plus aujourd’hui ce qu’elle cherche à concrétiser, l'asservissement brutal de l’humanité, via son pouvoir usurpé, vendu comme une savonnette à des électeurs aveugles, méconnaissant les appartenances de leurs linceuls, ces femmes et hommes qui se prétendent des politiciens, alors que ce ne sont que des esclaves de la lèpre bubonique qui souille l’univers.

Sept milliards d’individus se lèveront, inexpugnables, contre cette indécence, cette sous humanité de larves criminelles qui empuantissent la terre de leurs actes nécrophages, de leur bassesse, de leur ignominie, de leur spectrale apparence, gorgée de cocaïne pour la plupart quand ce n’est pas d’adrénochrome, toute une lie dont l’Humanité doit se séparer afin de poursuivre son aventure qui n’est pas celle de sa désintégration, mais de son élévation physique, intellectuelle, spirituelle, unitaire, permettant l’établissement d’une concorde dans le cadre d’une universalité qui n’est pas dissoute dans la boue, mais rayonnante de toutes ses facettes humaines, de tous les Peuples comme de toutes les Races reconnues dont l'intelligence se multiplie et non ne se soustrait dans la mélasse la plus triviale que cherche à imposer cette litanie ubuesque qui parade, qui n’est qu’avatar de la barbarie la plus totalitaire qui soit, enchantant une tour de Babel qui implosera sur elle-même tant elle pue la corruption, le génocide et ses pulsions.

Notre Histoire multimillénaire, qui n’est pas celle de ce bubon qui a investi nos Terres depuis plus de trois siècles pour en saper les fondements, la Famille, la Nation, l’Honneur, la Grandeur, ne peut que renaître face à ce décor inventé par ses envahisseurs apatrides et sectaires qui s’imaginent ce jour, avec leur virus créé de toute pièce, que la nature se chargera de détruire, les maîtres de ce petit monde. Ce Petit monde va les rejeter irrémédiablement comme le venin du serpent qu’ils sont,  vendus à la bestialité la plus innommable.  Que l’on ne s’en inquiète. Personne de sensé ne va accepter leur vaccination, personne de sensé ne va accepter leur guerre électromagnétique via la 5G qui devra totalement disparaître de la terre, personne se sensé ne se fera marquer par le chiffre de cette bête répugnante via une puce quantique, personne ne continuera à accepter sa mise en servage telle qu’on la voit se profiler en France, épicentre de la pourriture qui hurle sa volonté d’asservir, personne, je dis bien personne n'acceptera son « nouvel ordre mondial », car ce nouvel ordre est celui de la putridité, de la décadence, de l’ignominie, du meurtre, du génocide, tout ce qui caractérise sa secte infâme qui pourrit l’Humanité depuis des siècles, et dont l’humanité doit combattre les fléaux jusque dans les toilettes, comme le disait si bien un Président honorable relativement au forces islamiques.

Le fin mot de l’Histoire ne lui reviendra pas, que l’on ne s’en inquiète, car désormais elle est mise en pleine lumière, cette lumière qu’haïssent ses larves, cette Lumière qu’elles préfèrent noyer dans leur ombre via leurs cages qu’elles  appellent loges, via leur « temples » pourris jusqu’à la moelle, où elles tuent des enfants pour se nourrir de leur sang, via leur décrépitude mentale qui est le sommet de l’inversion temporelle, le sommet de la barbarie,  un sommet inverse qui doit être totalement éradiqué afin que l’Humanité survive, en ses Races, en ses Peuples, en sa densité existentielle qui ne doit strictement rien à cette forfaiture dont la puanteur chronique s’ébat du matin au soir dans les médias aux ordres, chevilles ouvrières de sa propagande et de ses mensonges, chevilles brisées par la réalité qui ne se plie à sa volonté de domesticité, mais toujours regarde au-delà des apparences afin de cerner les piliers de l’horreur qui veulent dominer, et les désigner à la vindicte publique, et la faire juger par les Lois Humaines, afin qu’elle ne nuise plus à personne.

Ce temps du jugement arrive, et c’est bien pour cela que l’on assiste à une telle offensive de la part de la cruauté, inhumaine et barbare,  démasquée, représentée par ses pions malléables en gouvernance, notamment en France, dont s’est libérée la Russie, dont se libère les USA journellement, dont devront se libérer toutes nos Nations Européennes afin de renaître à leur cycle de vivant, et n’être plus l’esclave de la secte invasive infâme, qui n’a strictement rien d’Européenne, qui se veut régente, et à disséminé en tout lieu des Institutions, ses représentants infects et nuisibles.  Ce temps vient, il sera formel et déterminant, il sera implacable et intransigeant, il sera le symbole de la libération humaine des carcans imposés par la duplicité et la haine du vivant par cette secte ovipare n’ayant rien de l’humanité mais tout de la non humanité. Que peuvent ces dix millions d’homoncules contre sept milliards d’Etres Humains éveillés ? Rien, strictement rien. Cet éveil est en cours et ne va pas cesser, bien au contraire il va s’amplifier devant les actes de la barbarie que naturellement il anéantira, car impropre à la Vie comme au vivant.  La nature est parfaite, elle revient toujours à l’équilibre lorsqu’elle est attaquée, et ce ne sera pas l’intelligence artificielle détournée qui viendra en aide à cette logorrhée insolente qui se veut dominante sur notre petit monde et notre Humanité, elle sera écrasée naturellement avec les mêmes conditions de son utilisation.  En attendant courage, veille, et patience… »

Dernière Mise à jour ( Lundi 11 Mai 2020 à 05:07 )
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