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Bonne et heureuse année à toutes et à tous !
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:41
Bonne et heureuse année à toutes et à tous !

Préambule en cette nouvelle année cet éditorial pour toutes et tous qui recherchent l’Harmonie et non la désincarnation de nos valeurs.

Signifier l’histoire n’est pas l’objet de cet éditorial, les faits accablants de notre époque suffisent pour que sa portée ici se révèle enseignement. Cependant il convient d’en libérer les lignes motrices dans le cadre des mouvements qui revendiquent son autorité afin d’appréhender la réalité du phénomène auquel nous sommes confrontés, l’altérité. Altérité qui n’est pas unilatérale, mais qui dans le temps a su estomper ses mots d’ordre dans le cadre des civilisations Humaines.

L’accomplissement Humain ne s’est pas fait en un seul jour, il est issu de constructions et de destructions dont l’infini ne serait rendre compte, sinon que pour mettre en évidence que de l’inexpérience naît l’expérience. Cette expérience acquise par de hauts faits d’armes par la diversité Humaine, en des élans glorieux comme des élans victorieux, est bien plus souvent partage de sang et de haine, partage de pouvoir et conjuration pour le pouvoir jusqu’à ce jour qui voit l’exaction de nouveau maîtresse de l’Humanité, Déesse de l’amertume et des larmes, Déesse pitoyable dont le combat se lève, tel un fléau qui n’a rien de divin, et qui périra par ce même fléau, la nature Humaine sachant toujours se protéger des extrémités périssables en sa demeure.

Il ne s’agit pas ici de dire que tel système est meilleur que l’autre, que telle conception est meilleure que l’autre, que telle vision du monde est plus belle qu’une autre, il s’agit tout simplement de replacer l’action dans son contexte fondamental qui est celui de la Vie et de son pouvoir, de la Vie tout simplement, sans laquelle rien ne peut exister sur cette petite planète en laquelle nous sommes les uns et les autres tenants et aboutissants, en voie d’anéantissement ou de construction, anéantissement par des fondamentaux, qu’ils soient religieux ou politiques qui voudraient voir l’annihilation du Vivant au profit d’un esclavage organisé, construction par des fondamentaux, qu’ils soient religieux ou politiques qui veulent forger l’épanouissement du Vivant afin d’advenir son potentiel de transcendance formelle.

Le lieu n’est pas de dire que dans notre monde tout est parfait, bien au contraire, il reste à construire bien des choses, bien des structures afin de permettre aux Etres Humains de quelque pays qu’ils soient de s’épanouir, mais Rome s’est t’elle construire en une seule journée ? Non, et s’il est vrai qu’une partie de l’Humanité vit en dessous du seuil de pauvreté, il n’en demeure pas moins que l’Humain travaille pour l’Humain, dans tout les domaines afin de limiter et d’éradiquer cette abstraction.

L’unité économique, condition sine qua non de la dénonciation de la pauvreté se réalise lentement, mais sûrement, à travers ce monde, duquel il conviendra certes que les Peuples inféodés à des castes, des tribus, des autarcies comme des dictatures, se délivrent, afin que se mènent à bien toutes les actions entreprises, condition première de leur avènement au domaine de l’épanouissement.

La conjugaison des efforts de chacun a amené l’Etre Humain à la conquête spatiale, à la lutte contre les fléaux des maladies communes, à l’assainissement vital de régions entières, pour un mieux vivre qui ne serait être remis en question. L’élaboration constante de nouveaux produits a permis de libérer la conscience de l’Etre Humain des marques adventices de la nécessité matérielle pour partie, avenant ce jour la révolution de la communication directe, indistincte, source d’une valeur commune qui naît non pas l’espérance mais de par la communauté réalisée l’ascension de l’action dans ce qu’elle a de plus précieuse, l’organisation.

Organisation permettant de naître des projets transnationaux qui permettront, non seulement comme aiment le faire entendre les prosélytes de la destruction, des profits, mais un mieux être pour chacun d’entre nous, un mieux être qui ne se calcule pas car ce mieux être permet la naissance de l’éducation, le partage du savoir, ce partage de la connaissance qui n’est pas l’apanage de quelques sommités, mais le devoir de tous à l’échelle planétaire, partage ouvrant les voies à l’épanouissement de l’individu, et dans son accomplissement, à son pouvoir de transcendance, instance du sacré qui n’est pas conditionné dans une « vérité » mais dans une approche circonstanciée de la Vérité.

Rien n’est parfait, mais tout se parfait, de l’inexpérience naît l’expérience, le paupérisme, nid de la destruction par excellence ou s’initie, faute de connaissance ou faute de savoir inapproprié l’écume mortelle qui frappe nos valeurs, doit être combattu partout où il se trouve, mais pour cela faut il que les Peuples qui y sont soumis travaillent à son éradication par la mise en œuvre de politiques convergentes à l’ensemble des politiques déployées par les autres pays, pour le bien commun et non le bien de quelques uns, individus, strates, tribus, etc. Il est facile d’attendre tout et de ne rien faire, il est plus difficile de faire, mais à force de ne rien faire et de tout attendre le réel se déracine pour laisser place au rêve, à l’utopie, à la sacralisation du passé, un passé ne tenant pas compte des réalités Humaines d’aujourd’hui, de l’existence du monde de ce jour, un passé qui n’avait pour cadre que des limites conquises sous le joug et par le joug de considérations bien souvent plus religieuses que politiques. Un passé qui surgit, anachronique, levant ses oriflammes dans le sang, avec le sang de la pauvreté éblouie par les contes de ce qui fut, et qui par un conditionnement particulièrement pernicieux, car sans issue sinon que celle de la destruction, apprête son rang à l’intégrisme le plus belliqueux, avant que de l’ordonnancer dans un fanatisme réducteur sous les hospices d’un messianisme trompeur dont la volition corrompt toute demeure, y compris celle de ceux qui se voudraient à l’encontre, car en son lieu n’existe que l’appartenance ou le rejet. Rejet particulièrement fonctionnel si l’on considère les strates concernées qui se trouvent à mi chemin entre le reniement et l’acceptation, et qui il ne faut pas s’y tromper, compte tenu de la foi réservée, n’auront d’autres choix en dernier ressort que de s’accomplir dans ce voeu de destruction sous peine d’être détruit eux mêmes.

Dans le cadre d’une étude circonstanciée où la mort ne paraderait pas comme elle le fait, nous pourrions disséquer indéfiniment des rouages permettant la naissance de telle ou telle voie, nous pourrions indéfiniment poser et reposer les questions nécessaires au développement de telle ou telle situation, mais nous n’en sommes plus à ce stade de convivialité qui ne pourrait naître que dans l’esprit de tolérance qui convient à ce monde, esprit très largement obéré dans le cadre des déclarations de guerre prononcées et signifiées par les fondamentaux votifs de l’annihilation de l’espèce Humaine.




Ne nous leurrons pas, il faut bien prendre conscience une fois pour toute que nous sommes confrontés à une mise en demeure qui ne souffre pas d’équivoque, les faits le prouvent, soit nous obéissons, soit nous sommes détruits. Obéir à qui, à quoi et pourquoi ? Obéir à une consonance religieuse et à ses tenants qui ne souffrent pas d’être contrariés dans leurs domaines de volitions et de pouvoir qu’ils détiennent d’une « vérité » qui n’a pas d’égale car la Vérité, et qui par ce concept répond au pourquoi qui se pose : car nous ne sommes pas induits en cette « vérité » et il faut donc que nous nous soumettions à la pré cité sans le moindre esprit de contradiction, sans la moindre velléité, sans la moindre révolte, avec le sentiment initié d’une culpabilité totale et intégrale qui nous permettra de nier notre réalité, nos valeurs, notre devenir, notre avenir au profit de cette « vérité ».

Face à ce défi, il convient aux Etres de bonne volonté, de toutes races comme de toutes religions, de se dresser afin de naître un front uni et signifiant qui permettra de réduire et écarter cette menace contre l’intelligence, ce crime contre l’intelligence, crime contre la Liberté, crime contre la Vie, crime contre le Corps, l’Esprit et l’Ame, contre l’Unité de l’Etre et l’Unité des Etres, contre l’Humanité, contre le pouvoir de transcendance de l’Humain, contre l’immanence même dont l’éligibilité ne peut être acquise que dans le cadre de cette liberté vouée au néant par les tenants d’une foi désincarnée.



Good and happy year with all and all!

Preamble in this new year this leading article for all and all which seek the Harmony and not the desincarnation of our values.

To mean the history is not the object of this leading article, the overpowering facts of our time are enough so that its range here appears teaching. However it is advisable to release from them the driving lines within the framework of the movements which assert its authority in order to apprehend the reality of the phenomenon with which we are confronted, the otherness. Otherness which is not unilateral, but which in time knew to blur its watchwords within the framework of Humaines civilizations.

The Humain achievement was not done in only one day, it results from constructions and destruction whose infinite one would not be to return account, if not which to highlight that inexperience is born the experiment. This experience gained by high feats of arms by Human diversity, in glorious dashes like victorious dashes, is much more often division of blood and of hatred, shares capacity and conspiracy to be able it so far which sees the exaction again main of Humanity, Déesse of the bitterness and the tears, pitiful Déesse whose combat rises, a such plague which does not have anything divine, and which will perish by this same plague, human nature always knowing to protect itself from the perishable ends in its residence.

It is not a question here of saying that such system is better than the other, than such design is better than the other, than such vision of the world is more beautiful than another, it is quite simply a question of replacing the action in its fundamental context which is that of the Life and its capacity, of the Life quite simply, without which nothing can exist on this small planet in which we are holding and bordering all and sundry, in process of destruction or construction, destruction by the fundamental ones, which they are monks or political who would like to see the annihilation of Living with the profit of one are monks or political who want to forge the blooming of Alive in order to occurring his potential of formal transcendence.

_ the place be not to say that in our world all be perfect, quite to the contrary, it remain à build many thing, many structure in order to allow with Being Human of some country that they be to himself open out, but Rome himself be you it build in only one day? Not, and if it is true that part of Humanity saw below the poverty line, it does not remain about it less than the Human one works for the Human one, in all the fields in order to limit and of éradiquer this abstraction.

The economic unit, indispensable condition of the denunciation of poverty is surely carried out slowly, but, through this world, of which it will certainly be appropriate that the pledged People for castes, tribes, autarkies like dictatorships, are delivered, so that all the actions undertaken are concluded, condition first of their advent to the field of blooming.

The conjugation of the efforts of each one brought the Human Being to the space conquest, with the fight against the plagues of the common diseases, with the vital cleansing of whole areas, for best living which would not be to be called in question. The constant development of new products made it possible to release the conscience Human Etre of the adventitious marks of the material need to some extent, endorsement this day the revolution of the communication direct, indistinct, source of a common value which is born not the hope but from the community carried out the rise from the action in what it has of more invaluable, the organization.

Organization making it possible to be born from the transnational projects which will allow, not only as like to make it hear the proselytes of the destruction, of the profits, but a greater comfort for each one among us, a greater comfort which is not calculated because this to be better the birth of the education allows, the division of the knowledge, this division of the knowledge which is not the prerogative of some celebrities, but the duty of all on a planetary scale, divides opening the ways with blooming of the individual, and in his achievement, with its capacity of transcendence, authority of crowned which is not conditioned in a "truth" but.

Nothing is perfect, but all perfect, from inexperience is born the experiment, pauperism, nest of the destruction par excellence or is initiated, for lack of knowledge or fault of knowing inappropriate the scum mortal which strikes our values, must be fought everywhere where it is, but for that is necessary it that the People which are subjected there work with his eradication by the implementation of convergent policies to the whole of the policies deployed by the other countries, for the common good and not the good of some, individuals, layers, tribes, etc. It is easy to await all and nothing to make, it is more difficult to make, but by nothing make and all to await reality are uprooted to leave room with the dream, the Utopia, with the sacralization of the past, a past not taking account of humans realities of today, of the existence of the world of this day, a past which had as a framework only limits conquered under the yoke and by the yoke of considerations very often more religious than political. A past which emerges, anachronistic, raising its streamers in blood, with the blood of the poverty dazzled by the tales of what was, and which by a particularly pernicious conditioning, because without exit if not that that of the destruction, prepares its row with the most quarrelsome integrism, before to schedule it in a reducing fanaticism under the old people's homes of a misleading messianism whose volition corrompt any residence, including that of those which would be liked in the opposition, bus in its place exists only the membership or the rejection. Particularly functional rejection if one considers the layers concerned which are with semi way between the disavowal and the acceptance, and which one should not be mistaken there, taking into account the reserved faith, will not have other choices in last spring to achieve itself in this same wish of destruction under penalty of being destroyed them.

Within the framework of a detailed study where death would not parade like it does it, we could dissect wheels indefinitely allowing the birth of such or such way, we could indefinitely put and rest the questions necessary to the development of such or such situation, but let us not be we any more at this stage of user-friendliness which could be born only in the spirit from tolerance which is appropriate for this world, spirit very largely obéré within the framework of the declarations of war marked and meant by the fundamental votive ones of the annihilation of the mankind.

We do not delude, it is necessary well to become aware once for very that we are confronted with a setting in residence which does not suffer from ambiguity, the facts prove it, either we obey, or we are destroyed. To obey with which, what and why? To obey a religious consonance and with its holding which does not suffer to be opposed in their fields of volitions and being able that they hold of a "truth" which does not have the equal one because the Truth, and which by this concept answers why which is posed: because we are not induced in this "truth" and it is necessary thus that we subject ourselves to the pre city without the least argumentativeness, without least inclination, without the least revolt, with the initiated feeling of a total culpability and integral which will enable us to deny our reality, our values, our to become, our future with the profit of this "truth".

Vis-a-vis this challenge, it is appropriate for the Beings of goodwill, all races like all religions, to draw up itself in order to be born a plain face and meaning which will make it possible to reduce and draw aside this threat against the intelligence, this crime against the intelligence, crime against Freedom, crime against the Life, crime against the Body, the Spirit and the Heart, counters the Unit To be it and the Unit of the Beings, against Humanity, the capacity of transcendence of Human, against the immanence even of which eligibility cannot be acquired that within the framework of this freedom dedicated to nothing by holding of.© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:10 )
Noël
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:40
Noël
En ces veilles de fêtes de Noël, une pensée doit toutes et tous nous interpeller, celle de l’Enfance et de tous ces enfants qui ne connaîtront pas ce Noël, pensée source d’un constat que nous ne pouvons oublier sous peine de nous oublier nous mêmes.

Le communisme est tombé, le fanatisme vient de le remplacer dans ce qu’il a de plus cruel et de plus ignoble, car nanti d’une aura religieuse, aura perverse s’il en fut qui détermine la prêtrise de la folie et de ses sangsues.

Sa guerre est à l’ouvrage et rien ne pourra l’arrêter si la conscience Humaine ne s’éveille à sa déréliction qui infuse dans le moindre état de l’être Humain, un conditionnement particulièrement dramatique, source de toute incompréhension pour l’irréfléchi qui ne voit qu’un juste retour des choses dans les actions qui sont menées par ceux là même qui ont souffert de malversations confondantes.

Ici le réel s’ouvre sur la pente des sentiments qui se gratifient mutuellement afin de nier l’évidence qui est non pas le fait d’une réponse appropriée à l’exaction, reconnue, subie, mais une exaction bien plus terrible encore menant à une escalade sans fin dont le terme ne laisse augurer que la destruction.

Dans ce corps de valeur se tiennent des scorpions, vifs et prudents, téméraires et belliqueux, toujours en veille, prêts à toute démesure afin de faire valoir leurs prébendes, l’asservissement de la pensée, l’asservissement physique, l’asservissement spirituel.

Messianisme de plus vaste folie qui s’ordonne, corrompt, et maîtrise dans une symphonie sans gloire, voyant ce jour la terre en contraction de ses maux, ici et là, plus loin, dans l’infini latitude de la destruction qui se compose, dans les larmes et dans le sang, dans ces composantes ultimes de l’Humanité qui lentement meurent avant que de n’avoir compris que la Guerre était présente, cette guerre contre les innocents qui marque sa servilité par toutes faces, en toutes faces, en augurant de sa volonté comme un fer rouge porté sur le corps Humain, par l’esprit déshumanisé qui se complait.

Nul existant géographique n’est épargné, la terreur règne et sa douleur, la mort, fétiche inconditionnel des scorpions qui revendiquent à outrance la permanence de leurs vœux, dans ces réunions nucléarisées qui profitent au crime, mouvements, pseudo mouvements, cohortes, individu, tous en phase de sermons devant nos propres valeurs humaines, tous en marche vers l’agonie de ces valeurs qui sont synonymes de la Liberté de vivre, cette Liberté qui n’étreint leur vide car l’esclavage leur demeure, esclavage terrible et terrifiant qu’ils voudraient imposer par le sang à l’ensemble de l’Humanité qui ne rejoint leur clameur, leur violence, leur assomption et leur mépris pour tout ce qui est humain !

O sordide demeure qu’il nous faudrait voir accoupler à nos langueurs ! Mantisse de la folie des êtres qui ne conçoivent l’existence qu’à genoux dans le brouillard, qu’infirme dans l’esprit, qu’esclave en l’Ame, le corps torturé par le néant, dans une mélodie de cris et d’horreurs, de boue et de mort dont leurs jardins sont emplis jusqu’à la lie !

Témoins ces milliers et ces milliers qui n’avaient demandé qu’à vivre ! En tous pays la condition sauvage qui éblouie les fauves qui aspirent à leur domination ! Y voir, et ce ne seront les paroles qui permettront de faire renaître ces êtres qui furent passants d’un jour, malheureusement égarés dans cette folie sanguinaire qui marque de ses fléaux les stances du Vivant !

Nous en parlons dans ce jour ou chaque heure voit l’annonce d’un précipice pour la Vie, ici et là, jusqu’à ces derniers mois ou plus de trois cent enfants ont été assassinés pour un impitoyable dessein qui ne marque une revanche, encore moins un cri de désespoir, mais une ordonnance parfaitement stimulée qui ne recherche que le Pouvoir derrière le sang des innocents !

N’étaient ils innocents, tant de Paris que de Madrid, que de New York ou d’Israël, jusqu’en ce pays pratiquement inconnu que l’on nomme l’Ossétie ? Qu’avaient ils donc de privilégiés pour que l’on détruise leur Vie, ils étaient ouvriers, employés, cadres, collégiens, lycéens, universitaires, écoliers, de toute race, de toute confession, et chacun dans leur présent devenir de l’avenir de ce monde qui se construit, certes avec des difficultés, mais qui se compose lentement mais sûrement ! Et leur regard, et leur pensée, qu’en est il aujourd’hui, qu’en reste t’il ?

Devrions nous les oublier pour laisser s’instaurer des régimes sans noms dont la tyrannie exclusive se voudrait notre modèle de valeur ?

Non, nous ne serions les oublier, oublier ces enfants de quatre ans et plus dont le regard d’incompréhension nous interroge, que se passe t’il ? Pourquoi ? Innocence martyrisée dont nous devrions à jamais taire les pleurs ! Nous ne le ferons pas, ni même ne disconviendrons nous de l’enfance assassinée sous les bombes, le napalm, les fléaux de la guerre et de l’incompréhension qui veillent intarissablement sur l’inconduite Humaine partout où le pouvoir devient élément porteur de toute dérive !

Non, nous n’oublierons pas les enfants Afghans, les enfants Tchétchènes, les enfants Irakiens, les enfants Palestiniens, les enfants Bosniaques, nous ne les oublierons jamais, au même titre que les enfants d’Ossétie, d’Amérique, d’Espagne, de France et d’Israël, et tant d’autres pays, tombés sous les coups de la folie destructrice qui meut les arcanes de ces satellites qui meurtrissent l’Humanité et dont le plaisir sanguinaire ébauche au delà de la destruction un pouvoir de terreur dont nos pays où qu’ils soient doivent à jamais tarir l’idéologie trompeuse, la foi inversée qui signe de ses fleuves de sang la promesse de notre asservissement, de notre destruction, de notre disparition.

Ne nous trompons pas, lorsqu’on est capable d’anéantir la vie de l’enfance, si nous ne savons réagir puissamment, ce ne seront nos heures adultes qui pourront vaincre le néant !

Ce néant affirmé qui nous verra comme sous produit de l’humanité, en reptation de scorpions qui paraderont sur des charniers dont nous serons peut être composants.

Ultime mesure de l’accomplissement du dire en leur foi inversée signifiant les matrices de notre devenir : le corps soumis, l’esprit altéré, l’âme obéissante, l’unité désunie. Faces de l’être atrophié dont nous serons l’image sous peine de nous voir détruits au nom du pouvoir unique lacérant l’humanité au profit de sa condition formelle, l’esclavage !

Drapeau de sang destituant tous les domaines de la pensée, de l’Art, des Sciences, de la Philosophie, pour signifier le monopole d’une parole interprétée !

Labour des siècles qui sans état d’âme défigurera la beauté de l’humanité, les œuvres d’art, toutes représentations qu’elles soient figuratives ou animées, toutes faces des écrits qu’ils soient divins ou non, toute littérature, toutes formes musicales, toutes festivités, pour le profit d’un néant organisé, légiféré, conditionné, ne voyant plus que le désert pour idole !

Labour des siècles à venir destituant l’esprit scientifique, ne conservant que celui de la destruction, annihilant toutes formes des sciences permettant l’épanouissement Humain, ignorant la philosophie dans tout ce qu’elle porte de conscience et de maîtrise, de pouvoir de contradiction et d’analyse !

Chaque porte du Vivant se devant d’être reléguée devant la pernicieuse Foi inversée d’une élite composée et composante qui ne regardera la Vie que comme élément de sa puissance divinatoire et sublimée !

Avenir s’il en fut en totale opposition avec celui de l’Humanité qui n’aspire qu’à l’épanouissement et non à la reptation, qui n’aspire qu’à la transcendance et non à son parjure, qu’à l’harmonie et non à l’avilissement !

Ainsi en cette veille de fêtes qu’une pensée commune nous rejoigne, celle de lutter inconditionnellement contre ce fléau afin que ne meurent plus d’enfants et que leur sourire lors des fêtes de Noël soit notre récompense par le Monde.© Vincent Thierry

Christmas 2004 


In these festival days before of Christmas, a thought owes all and all to challenge us, that of Childhood and all these children who will not know this Christmas, thought source of a report that we cannot forget under penalty of us to forget us same.

Communism fell, fanaticism has just replaced it in what it has of crueler and more wretched, affluent bus of one will have religious, have perverse if it were which determines the priesthood of the madness and its leeches.

Its war is with the work and nothing will be able to stop it if the Humaine conscience does not wake up with its dereliction which infuses in the least state Humain being, a particularly dramatic conditioning, source of any incomprehension for the unwise one which sees only one just reward of the things in the actions which are carried out by those there even which suffered from confusing embezzlements.

Here reality opens on the slope of the feelings which are mutually gratifient in order to deny the obviousness which is not the fact of an answer appropriate to the exaction, recognized, undergone, but a exaction much more terrible still driving with a climbing without end whose term lets forecast only the destruction.

In this body of value are held of the scorpions, sharp and careful, bold and quarrelsome, always takes care about it, ready with any disproportion in order to put forward their emoluments, the control of the thought, physical control, spiritual control.

Messianism of vaster madness which is ordered, corrompt, and controls in a symphony without glory, seeing this day the ground in contraction of its evils, here and there, further, in infinite the latitude of the destruction which is composed, in the tears and blood, in these ultimate components of Humanity which slowly die before not to have understood that the War was present, this war against the innocent ones which marks its servility by all faces, in all faces, by forecasting its will like a red iron related to the Humain body, by the dehumanized spirit which was complait.

No one existing geographical is not saved, terror reigns and its pain, death, fetish unconditional of the scorpions which assert with excess the permanence of their wishes, in these nuclearized meetings which benefit the crime, movements, pseudo movements, troops, individual, all in phase of sermons in front of our own human values, all goes from there towards the anguish of these values which are synonymous with the Freedom of living, this Freedom which étreint their vacuum because slavery their residence, slavery terrible and terrifying that they would like to impose by blood on the whole of the Humanity which did not join their clamour, their violence, their assumption and them human!

O sordid remains that it would be necessary for us to see coupling with our languors! Mantissa of the madness of the beings which conceive the existence only with knees in the fog, which cancels in the spirit, that slave in the Heart, the body tortured by nothing, in a melody of cries and horrors, mud and dead whose their gardens are filled up to the dregs!

Witnesses these thousands and these thousands which had required to only live! In all countries the wild condition which dazzled the deer which aspires to their domination! Y to see, and in fact the words will make it possible to make reappear these beings which were busy one day, unfortunately stray in this sanguinary madness which marks its plagues the stanzas of the Alive one!
We speak about it in this day or each hour sees the advertisement of a chasm for the Life, here and there, until these last months or more than three hundred children were assassinated for a pitiless intention which does not mark a revenge, even less one cry of despair, but a perfectly stimulated ordinance which seeks only the Capacity behind the blood of the innocent ones!

They were not innocent, both of Paris and of Madrid, than of New York or Israel, until in this practically unknown country which one names Ossétie? How they thus privileged people had so that one destroys their Life, they were workmen, employees, frameworks, schoolboys, high-school pupils, academics, schoolboys, of any race, any confession, and each one in their present to certainly become future of this world which is built, with difficulties, but which is surely composed slowly but! And their glance, and their thought, that is it today, that remains you about it he?

Should forget them to us to let be established modes without names whose exclusive tyranny would like our model of value?

Not, we would not be to forget them, forget these children four year old and more whose glance of incomprehension questions us, that does you it? Why? Martyrized innocence of which should conceal the tears forever to us! We will not do it, nor even will not disconviendrons of the childhood assassinated under the bombs, napalm, the plagues of the war and the incomprehension which take care inexhaustibly on Humaine misconduct everywhere where the capacity becomes element carrying any drift!

Not, we will not forget the Afghan children, the children Tchétchènes, the Iraqi children, the children Palestinians, the children Bosniaques, we will never forget them, as well as the children of Ossétie, of America, of Spain, of France and Israel, and so much of other countries, fallen under the blows from the destroying madness which drives the mysteries of these satellites which meurtrissent the Humanity and whose sanguinary pleasure outlines beyond the destruction a capacity of terror of which our country where that they are must dry up the misleading ideology forever, the reversed faith which signs its rivers of blood the promise of our disappearance.

We do not mislead, when one is able to destroy the life of childhood, if we do not know to react strongly, these are not the adult hours which will be able to overcome nothing!

This marked nothing which will see us as under product of humanity, in snaking of scorpions which will parade on mass graves of which we will be can be component.

Ultimate measurement of the achievement of the statement in their reversed faith meaning the matrices our to become: the subjected body, the deteriorated spirit, the obeying heart, the divided unit. Faces to be atrophied it of which we will be the image under penalty of us to see destroyed in the name of the single capacity lacerating humanity with the profit of its formal condition, slavery!

Flag of blood relieving all the fields of the thought, Art, Sciences, Philosophy, to mean the monopoly of interpreted word!

Ploughing of the centuries which without state of heart will disfigure the beauty of humanity, the works of art, all representations which they figurative or are animated, all faces of the writings which they are divine or not, any literature, all musical forms, all festivities, for the profit of nothing organized, legislated, conditioned, not seeing more but the desert for idol!

Ploughing of the centuries to come relieving the scientific spirit, preserving only that of the destruction, destroying all forms of sciences allowing Human blooming, being unaware of philosophy in all that it carries of conscience and control, of being able of contradiction and analysis!

Each door of Alive having to be relegated in front of the pernicious Faith reversed of a made up elite and component which will look at the Life only like element of its power divinatoire and sublimated!

Future if it were in total opposition with that of the Humanity which aspires only to blooming and not to the snaking, which aspires only to the transcendence and not to its perjury, that to the harmony and not to the depreciation!

Thus in this festival day before which a common thought joins us, that to fight unconditionally against this plague so that any more children do not die and that their smile at the time of the festivals of Christmas is our reward by the World. © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:10 )
Attention.
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:38
Attention.

Jours d'été à profusion, le sens du vivant s'inscrit en ses fêtes, ses désirs et ses joies. Il n'est malheureusement de ces signes par ce monde torturé qui se fige dans les écumes de la guerre, assoiffé des prébendes de l'or et de ses fleuves incarnés,menstrues du pouvoir et de ses élytres, le pouvoir non de gouverner pour le bien de tous, mais le pouvoir de se satisfaire sur le dos de toutes et de tous, sans qu'un mot ne vienne témoigner, sans qu'une phrase ne vienne s'inquiéter, tant le front humain, ce jour dissipé dans des vagues de songe et de rêve dont les augures perlent une dictature absolu qui ne se présente, si cachée sous le nom de la démocratie! Rupture des mondes, on ne voit plus aujourd'hui qu'acquiescement devant ce voile qui n'est que le symbole de la faiblesse de l'humain, obnubilé par le leurre, tel le volatil devant l'épouvantail, et ce ne serait que justice si demain il s'éveillait enchaîné tant la veulerie, l'égoïsme, la haine, le dominent! Mais la se tient la facilité à laquelle il convient de ne pas céder, trop d'humains s'emparant de cette dérive, pour asseoir leur propre asservissement! Et là se tiennent le lieu comme le fondement de cette situation en lesquels il convient de s'insinuer afin d'obérer par le contre pouvoir nécessité toutes scories de leurs voeux.
Dessein d'une veille permanente et imperturbable qui permettra d'éradiquer la lâcheté humaine et ses avatars qui ce jour pavoisent avec tant d'arrogance...

Guarantee.

Days of summer to profusion, the alive direction of is registered in its festivals, its desires and its joys. It is not unfortunately of these signs by this tortured world which solidify in scums of the war, assoiffé of the emoluments of gold and its incarnés rivers, menses of the capacity and its élytres, the capacity not to control for the good of all, goal the capacity to Be satisfied one the back of all and all, without has Word not coming to testify, without has sentence not coming to worry, so much the human face, this surface dissipated in waves of dream and dream whose omens bead has dictatorship absolute which does not arise, yew hidden under the name of the democracy! Rupture of the worlds, one sees today only agrees in face of this veil which is only the symbol of the weakness of human, obnubilated by the lure, such the volatile one in face of the scarecrow, and it would Be only justice so tomorrow it woke up connected so much the spinelessness, selfishness, hatred, dominate it! Drank the facility is held for which it is advisable not to yield, too the human ones seizing this drift transistor, to sit to their own control! And there are held the place have the bases of this situation in which it is advisable to penetrate in order to obérer by against being whitebait required all slags of to their wishes. Intention of has permanent and imperturbable day before which will allow éradiquer human cowardice and its misadventures which this day pavoisent with such year amount of arrogance… © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:24 )
De la Voie
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:37
De la Voie


Existence du Chant, ici l’aube tient son conciliabule, et la forge solaire irise ses expressions dans une écume palpitante, moisson des heures, clameur des âmes dans l’éblouissement et le partage des sens, qu’univers la rive des temps expose dans son signe afin d’en pénétrer la sève et d’en situer l’étonnant partage, de la flamboyance écrue au delà du vide la présence, marbre altier du visage renouveau dont les algues en prémisses dansent le vertige de la nue, statue pithiatique du salut et de l’ovation accouplés pour rendre grâce à la vertu, à sa noblesse, à sa densité comme à son exaltation, promesse de haut séjour dans la gravité des demeures enfantées renouvelant la perception et son désir, là où ne se situaient que des limbes abstraites dont le souffle court dérivait des virtualités insipides, chroniques et sans lendemain, âtres éteints par l’embrasement des pluies d’Eden déclamant par toutes voies l’ascension de la Voie en ses desseins, du parcours tutélaire l’ambre parfum reliant l’humain à l’humain, l’humanité à l’humanité, et par ces corps formels le lieu du sacre Impérial, de l’Esprit la venue, aguerrie par ses infortunes, fort de ses incertitudes, calme dans la latitude promise, née de l’inexpérience propos de l’expérience qui ne s’obnubile, ne se parade, ne s’invective, mais propose sans tarir, dispose sans méprise, alimente sans dépérir, là, dans ce lieu du Vivant qui ne demande qu’à naître à la beauté, à la sagesse, à l’harmonie, toutes fêtes de l’humain qui se doivent d’embraser leur fertilité en son seuil afin de le signifier pérenne et non oubli, afin de libérer sa force créative, cette force liée et liante permettant dans sa concaténation de délivrer l’humain, ouvrir la Voie en son accomplissement, de rives en rives afin de conjuguer l’éternité et son épanouissement, en ce lieu et déjà en d’autres lieux, essor de la plénitude composée et majeure marquant définitivement le pas Humain sur la route de la construction et non de la destruction, cette toute ardente où la Vie attend la Vie, où la Vie explose de couleurs et de lumière afin de jaillir dans un arc en ciel de bonheur le savoir magnifié d’Etre pour les Etres et inversement dans une plénitude accomplie, ferment de tout devenir comme de tout avenir souverain…

Way

Existence of the Song, here the paddle holds its secret meeting, and the solar forging mill makes iridescent its expressions in a palpitating scum, harvest of the hours, clamour of the hearts in the dazzling and the division of the directions, that universe the bank of times exposes in its sign in order to penetrate the sap of it and to locate some astonishing it division, of the unbleached flamboyance beyond the vacuum the presence, marble proud of face revival whose algae in premises dance the giddiness of naked, statue pithiatic of hello and of ovation coupled to return thanks to virtue, with its nobility, with her density as with its exaltation, promise of high stay in gravity of residences given birth to renewing perception and its desire, where only limbs were located abstract whose short breath derived from insipid virtualities, chronicles and without a future, hearths extinguished by the flashover of the rains of Eden déclamant by all ways the rise of the Way in its intentions, of the guardian course amber perfume connecting the human one to human, humanity with humanity, and by these formal bodies the place of the Imperial sacring, of the Spirit the arrival, aguerrie by its misfortunes, extremely of its uncertainties, calm in the promised latitude, born from inexperience matter of the experiment which is not obnubilated, is not paraded, is not inveighed, but proposes without drying up, lays out without mistake, feed without decaying, there, in this place of the Alive one which only requires to be born with the beauty, wisdom, the harmony, all festivals of the human one which must set ablaze their fertility in his threshold in order to it mean perennial and not lapse of memory, in order to release its creative force, this dependent and flexible force allowing in its concatenation to deliver the human one, to open the Way in its achievement, of banks out of banks in order to combine eternity and its blooming, in this place and already in other places, rise of plenitude made up and major definitively marking Human time on the road of construction and not of the destruction, this all burning where the Life awaits the Life, where the Life explodes of colors and light in order to spout out in an arc in sky of happiness the knowledge magnifié To be for the Beings and conversely in an achieved plenitude, close all to become like whole sovereign future… © Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:24 )
Initiation
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:37
Initiation …

Essor sans complainte des jours neufs qui parlent de la raison du sort, nous y voici dans la demeure qui nous fixe, étrange calvaire dont les architectures reflètent la noblesse d’un parcours, cheminement des dorures et glacis des portiques qui s’agencent, s’entremêlent et se respirent dans des festins d’odeurs monacales dont les turbulences lamentent le devenir, éclosent la perception et préviennent des coloris cramoisis dont les larmes cernent l’affût puisatier des colonnades majestueuses, hors du temps comme de l’Espace, regain d’un songe qui ne se distrait mais se perpétue, tandis qu’à l’Ouest, gravitant, l’hyperbole magique de l’aube se tresse, dans les armoiries fidèles d’une chevalerie magnifiée portant haut les drapeaux du règne et de son sceptre, par toutes faces, en toutes faces, Glorification de la Voie qui ne recherche en les dévots les prémisses de ses racines et de ses pentes, mais bien au contraire attise la saison nouvelle pour en signifier le pure présent, déité du rêve, contemplation du Chant, dans le frisson mélodieux des orgues qui s’enchevêtrent indéfiniment, limon de l’azur sans peine qui ouvre la voie de l’action à sa parure diaphane, éclairée, mystérieuse en son incarnat, épousant les sols conquis et les trêves à conquérir, tant sur le feu que sur le fer, tant sur l’air que par les eaux, dans cette quadrature éloquente dont le rayon puissant s’harmonise d’une énergie particulière, densité précieuse parmi toutes les luminosités des espèces qui s’inventent, écument au large équinoxe la candeur de la solsticiale renommée, Lumière Mage dont le fruit instaure, en ce lieu et par ce temps, par delà la frivolité des mesures escarpées, des louanges hâtives, des consciences apprivoisées, le sens souverain de l’œuvre Démiurgique qui ne s’attend, mais dans la sérénité, se comprend puis se déploie, vision immaculée destituant des vagues prononcées les égarements, les manifestations, les sombres scories, pour enfin révéler au regard la puissance de l’Eternité, cette Puissance qui ne se love, ne se mortifie, ne s’égare ni ne se corrompt, cette Puissance baignant, assidue, la présence immortelle de cette Chevalerie exposée et sublime, dont le regard franc transcende tout devenir, cohorte énergétique ranimant dans le cœur du passant l’esprit de sa transcendance et du développement de cette transcendance, conscience intime d’une appartenance dépassant les limites de l’apparence, du paraître et de leurs écumes moirées de songes qui alimentent la destinée des appariteurs de la pauvreté, ces sérails sans conditions qui manoeuvrent dans les champs de l’ignorance, combattus et à jamais réduits dans le cercle propitiatoire de l’errance dont ils sont issus et en lesquels ils doivent retourner, afin de laisser la Lumière vivre de sa plus belle harmonie les champs souverains de la Vie, en féeries dans la nuptialité qui exonde l’intemporalité par delà l’abnégation et ses adages qui ne sont que cristallisations du désespoir, ce désespoir qui mute l’espèce, déséquilibre son orientation, l’amène aux précipices de la matérialité la plus captive, enchaînement que dissous dans un embrasement le cil de l’élévation de la luminosité dévoilée, arc en ciel d’une présence fastueuse où l’Humain, libre de ses chaînes, ajouré de ses contingences, dévoué au devoir du firmament Vivant, prend toute conscience de sa réalité qui n’est dualité, mais complémentarité de toutes faces par toutes faces, indice sans soupçon de l’exhaustive demeure qu’il rejoint, désormais signifié par l’onde car en l’onde naissance et renaissance de l’immortalité qui le guide, le légifère et le porte vers ces êtres en sommeils qu’il se doit à son tour d’éveiller afin d’éclairer ce monde d’une harmonie sans dissonance fractale. * Initiation… Rise without lament of the new days which speak about the reason of the fate, us y here in the residence which fixes us, strange martyrdom whose architectures reflect the nobility of a course, advance of gildings and glacis of the gantries which are arranged, intermingle and are breathed in feasts of odors monacales which turbulences deplore to become it, hatch perception and prevent colours cramoisis whose tears encircle the mounting shaft sinker of the majestic colonnades, out of time like Space, renewal of a dream which is not distracted but remains, while in the West, revolving, the magic hyperbole of the paddle is braided, flags of the reign and its sceptre, by all faces, in all faces, Glorification of the Way which does not seek in the excessively pious people the premises of its roots and its slopes, but quite to the contrary pokes the new season to mean of it pure the present, deity of the dream, contemplation of the Song, in the mélodieux shiver of the organ which tangle up indefinitely, silt of the azure without sorrow which opens the way of the action to its diaphanous, enlightened, mysterious ornament in its incarnat, marrying the conquered grounds and trêves to be conquered, as well on fire as on iron, as well on the air as by this eloquent squaring whose powerful ray is harmonized of a particular energy, invaluable density among all the luminosities of the species which are invented, foam with the broad equinox the frankness of solstitial re-elected, Lumière Magus whose fruit founds, in this place and by this time, across the frivolity of escarpées measurements, the hasty praises, the tamed consciences, the sovereign direction of the Démiurgique work which does not expect, but in serenity, includes itself/understands then spreads itself, immaculate vision relieving of the marked waves mislayings, the demonstrations, dark slags, for finally revealing with the glance the power of Eternity, this Power which mortifies itself, is not mislaid nor corrompt, this Power bathing, assiduous, the immortal presence of this exposed Knighthood and sublimates, whose honest glance transcends all to become, energy troop reviving in the heart of the passer by the spirit of its transcendence and of the development of this transcendence, intimate conscience of a membership exceeding the limits of appearance, appearing and their moire scums of dreams which feed the destiny of the porters of poverty, these seraglios without conditions who operate in the fields of the ignorance, fought and reduced forever in the propitiatory circle of the errance from which they result and in which they must turn over Light food of its more beautiful harmony the sovereign fields of the Life, in fairyhoods in the marriage rate which exonde timelessness across the abnegation and its proverbs which are only crystallizations of the despair, this despair which transfers the species, unbalances its orientation, brings it to the chasms of the most captive materiality, sequence which dissolve in a flashover the lash of the rise in the revealed luminosity, arc in sky of a sumptuous presence where Human the, free one of its chains, openwork of its contingencies, devoted to the duty of firmament Vivant, takes any conscience of its reality which is not duality, but complementarity of all faces by the exhaustive residence which it joined, from now on meant by the wave bus in the wave birth and rebirth of the immortality which guides it, legislates it and carries it towards these beings in sleeps which it must in its turn wake up in order to light this world of a harmony without dissonance fractale. © Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:25 )
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