Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow ALL TEXTS
Blog - Content Section Layout
La gestation du déploiement
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:43
La gestation du déploiement
La gestation du déploiement des mises en œuvre par ce temps découle des ruissellements inattendus, particulièrement désastreux au sens du devenir escompté, et ce ne seront les atermoiements comme les prises de positions belliqueuses, outrancières, qui pourront y changer quoi que ce soit. On ne réduit pas un Peuple en esclavage. C’est un singulier oubli qui démarque la tragédie, que nous ne citerons pas, que l’on voit prospérer dans ces jours de misère où la jeunesse d’un Pays succombe sous les coups orientés et préparés d’une résistance naturelle au propos de ceux qui l’a mené vers la désolation. Croire un seul instant que tout se résoudra dans l’acharnement thérapeutique dédicacé sous les hospices d’une « démocratie obligatoire », non légiférée, c’est commettre une erreur dramatique que le sens commun perçoit, mais que dans les sphères des pouvoirs qui alimentent cette hérésie, l’on ne peut comprendre, tant le monde ne se réduit pas à une seule composition scripturale et ordonnée, mais bien au contraire à des vitalités ataviques que nul ne peut détruire sous peine de se détruire soi même, et à commencer par sa propre viduité. Il est des leurres qui ne peuvent tromper, des ornementations qui se dévoilent factices, et ces leurres comme ce stuc, tout d’apparence, ne peuvent encore perdurer sous peine de voir mourir une jeunesse dynamique qui ne mérite pas ce sort. Les armes ont parlé. Un tyran a disparu. Peut être serait il temps désormais de s’interroger sur la portée du développement à donner dans cette action qui, aujourd’hui, se retrouve condamnée, car elle est oublie de la volonté inexpugnable de l’appartenance, de l’Identité qui ne peut se bafouer impunément. Nul n’est prophète, et en ce renouveau des actes la simplicité n’a pas d’existence. Les « il faut que », « il n’y a qu’à », etc n’ont pas de raison dans la portée de ce jour. Mais prendre de la mesure de la situation n’est pas inutile afin d’opérer ce changement qui se doit, renaître la maîtrise de ce Peuple par ce Peuple et non pas par des faux semblants qui viennent de nulle part et n’ont jamais accompli quoi que ce soit de vital pour ce pays. Organiser une élection motrice et matricielle dans le cadre de la Démocratie, que ces actes allèguent, en ce qui me concerne, et je précise, en ce qui me concerne, me semble la seule solution à l’épineux problème qui se révèle, et dont il n’était pas difficile, sauf à être aveugle, d’en percevoir le destin. Le pragmatisme s’impose, l’aventurisme ne peut disposer. © Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:19 )
L’Europe des Pouvoirs
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:42
L’Europe des Pouvoirs
Les relations entre les Etats les plus peuplés et les moins peuplés de l’Union Européenne.
(http://europa.eu.int/futurum/documents/other/oth131103_fr.pdf) Le texte que je viens de lire marque profondément le discours d'une Europe en proie à cette faillite qui laisse apparaître aux yeux des citoyens que la lutte intestine pour le Pouvoir et non la représentation politique et l'action politique mène le devenir Européen. Monsieur Giscard d'Estaing a le mérite d'avoir synthétisé malgré des courants stagnants, ce projet de constitution qui, s'il n'est pas parfait, n'en demeure pas moins un outil de travail qui configure au-delà des passions un modèle permettant aux hommes politiques de finaliser des actions concrètes dans le cadre du devenir Européen. Qu'il ne recueille pas tous les accords, j'en conviens, mais qu'il soit sujet à discorde au niveau de représentations, cela ne peut laisser que rêveur quant à l'impartialité des femmes et hommes qui, en choisissant d'être élus, ont choisi de servir l'Europe et ses citoyennes et citoyens, ou bien, pardonnez-moi, eux-mêmes ? Là est le vrai débat. L’Europe à ce jour, sans constitution, a toujours été une abstraction pour le commun des citoyens qui sans s’y intéresser ne s’est de même pas intéressé à sa représentation politique. Des habitudes ont été prises de pouvoir et de règles de pouvoir qui se voient dissoutes par la Constitution elle-même, ce qui est parfaitement naturel, la transparence devant être désormais la règle. A partir de là des tensions naissent, des problèmes surgissent, des cristallisations se forgent, rien d’étonnant ! Le moindre petit grain de sable qui fera reculer les échéances liées à cette constitution est le bienvenu pour certaines coutumes. Afin de vaincre ces servitudes, au-delà des nombres et du paraître, je pense qu’il conviendrait que vous soyez plus actif dans la transparence de cette Europe qui se voit enfin fondée non plus sur des espérances mais sur une légitimité constitutionnelle, par une information plus volontaire et audacieuse près des publics des pays Européens, par l’intermédiaire des médias, et par la mise en œuvre de conférences publiques d’information. Ces actions permettront de taire ces « petits désagréments » qui risquent de perturber l’essor de l’Europe, alors qu’il convient de rapidement réaliser sa légalité dans le cadre de la Mondialisation qui elle, ne se préoccupe pas de manœuvres dilatoires, mais bien au contraire argumente dans le cadre de la capacité, ce dont l’Europe a le plus besoin, pour faire valoir son autorité. © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:20 )
Libre Devenir...
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:37
Libre Devenir...






Dans ce monde particulièrement féroce, laissé entre les mains de multiples autorités qui se combattent, la quiétude de la liberté lentement s'appauvrit, et peut être serait il temps de relever le défi de la reconquérir par le sacre de la Vie et non son massacre. Lorsqu'on s'attarde sur les événements qui frappent notre monde, on assiste à un déploiement curieux d'ordres et de contre ordres qui monopolisent l'attention, diversifient leurs paradigmes et lentement insinuent dans l'esprit du public des remparts contre ceci ou cela, manipulations particulièrement pernicieuses qui ne peuvent qu'apparaître au grand jour lorsque la réalité fonde sa signification non pas dans les latitudes de l'ignorance mais de la concentration qui veille. La Liberté aujourd'hui est un vain mot, puisse le souci de l'universalité lui rendre son autorité et ses latitudes composées, j'entends par latitudes composées le fait que la liberté de chacun demeure dans le respect inconditionnel d'autrui quelque soit son appartenance religieuse, sa race, son ethnie. La liberté et le respect de la liberté sont à ce prix.


FORUM 2004 :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-226-5

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:22 )
Sentence
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:36
Sentence du silence, que se lève le vent de la détermination !


La justice est bafouée, sur le sein de la Gloire se tait le Vivant pour laisser apparaître la mort sans refuge, ses litanies en dédale de plus vastes noms dont l’orée est saturation des actes les plus hostiles comme les plus ténébreux,


Nous y voilà, solstice de la peur, nous y voici, dans ces cris orgiaques qui destituent les parousies qu’une parodie immole, et le chant désormais se ceint des âmes de ce Monde pour définir la justice et sa renommée par delà les affronts qui sont menstrues de la folie des âges !


De l’Ordre la mesure qui aurait pu être mais ne sera point, alors que les cris déchirent la nuit dans l’Orient du songe, martyrisant à jamais la chair des enfants et de leur parents pour des racines sans lendemains, des naufrages agglutinés et des terreurs obscures qui enfantent l’abîme !


Souffle dans l’Oikomené qui ceint notre devenir que l’astre demeure et éperd dans les conflits qui s’enracinent et se mesurent à l’aune de la catalepsie des pouvoirs aphones qui jaillissent leurs éclats par toutes faces éclairées et intimes de la naturation vibrante de l’Humanité déchirée !


Ici le sens de la léthargie, des divines errances les accouplements monstrueux qui dessinent dans la nue des respirs atrophiés les langueurs oublieuses de toute mesure, déploiement sans cristal qui efface et estompe le siècle qui ne meurt mais n’oublie et déjà de face noble correspond au-delà de l’indifférence le témoignage de l’Avenir.


Le Monde se présente, tel, sans cérémonies ni fards, l’onde accomplie s’y mire, renvoyant l’éclat du drame Humain, celui des âges et des chants, des conquêtes et des allégories, des failles extrêmes comme des sources les plus vives, demeures de conquêtes aux ressources vivifiantes qui furent pentes de cet abîme dont nous déployons le vide tel un cri sans refuge qui ne s’absout.


Le cœur sans voile y affirme ses détails, ses rubans de soieries et ses âmes turbulentes dont les renoms vont et viennent de villes en villes, de nefs en nefs le conte antique qui se devise, parole de l’incantation souveraine qui fut et déjà perdure parmi les rives de ce temps, parmi les vagues qui enseignent et toujours dérivent la mémoire des Vivants !


Ivoire des stances qui se proposent, de grands navires aux voiles éblouies voguant l’Astre du chemin, ce chemin de libre appartenance, hâlant des équipages la promesse de la Vie, bâtissant un Empire au seul écho d’une récompense, celle de la Liberté, non la Liberté donnée mais conquise de haut renom, de faste et de gloire dans l’harmonie du chant qui ne se dénie ni ne se légifère !


Liberté de vivre, liberté d’enfanter la beauté dans ses ruisseaux et ses fleuves, dans ses mélodies comme dans ses soupirs, dans la joie et au-delà des pleurs, donner le sens éclos de l’Unité magnifiée de renouveler et perpétuer la dimension essentielle de la Vie afin de faire prospérer son état par delà tous les parchemins de dissemblances qui s’ébruitent.


Ville en forge sans souci des racines qui nous viennent et furent en semis dans la foi des œuvres de ce temps, donnant naissance à la pluviosité granitale de cette dimension sereine qui à ce jour donna sentence des ébats et nature des orientations et toujours se perpétue dans l’altière définition de son vœu qui n’est de naissance imaginée mais gravitée jusqu’à la perception la plus affine !


Conscience sans repos, conscience du Vivant là où les chemins de la liberté s’éteignent et s’immolent, là où les chants de son éternité se taisent pour laisser place aux drames les plus épiques que la nature même dans ses détresses les plus avouables ne peut commettre sans être lasse de ses incertitudes, témoignant par delà la dénaturation le renouveau et sa certitude !


Et l’orbe à mi-genoux des conflits qui viennent nous appellent en sentences pour nous confronter aux réalités les plus vives comme les plus disharmonieuses afin de faire le constat de l’échec du donné, l’échec le plus flagrant qui soit aux ramures de ce qui fût bâti de main de maître, de main de règne dans la conséquence de la témérité du Don qui aujourd’hui se voit décapité par ceux là même qui auraient dû en être les gardiens les plus féconds !


Sans Verbe en la mesure de l’oubli, dans les dualités profanes comme les opinions les plus recluses, alors que jaillit des ténèbres l’inculture la plus vorace, telle un semis de sauterelles partant à l’assaut de la viduité pour en dévorer le cœur essentiel au nom de ce profit qui n’est que profil de la servilité la plus dense comme la plus basse, rejoignant ainsi l’état de disgrâce le plus avancé !


Dédale périssable, contre lequel la nue cendrée s’éploie et se déploie pour en agencer les ferments les plus dramatiques, les rouages les plus systémiques, les aventures les plus concentrationnaires, insigne au talisman qui fustige le réel pour en armorier dans un charnier les équivoques assignifications, et démontrer ainsi d’une parure l’instabilité la plus démesurée !


Cartographie des âges qui se mesure, qu’une géostratégie ne peut rendre compte, car du ferment des états l’Identité souveraine est et demeure au-delà des compromis et des belliqueuses rectitudes, l’histoire en témoigne, et ce ne seront des peuples à demi nés qui viendront à bout des millénaires conquérants qui ont saillis l’Univers et agencés son sein pour en libérer le miel de la Vie !


Que cela soit dit, et dans la partition du songe se tient le lieu pour témoigner fidèle l’incantation et sa détermination, ici, en ce temps et en ce lieu, que ces novices apprentis tiennent pour vieillis alors qu’ils sont veilleurs et pour l’éternité de cette parure dont ils les drapèrent et que ce jour voit défait de leurs atours pour naître la dictature sanglante de leur ignorance velléitaire et souveraine !


Qui sera ingérée car il n’y a de place dans l’Ordre moral pour ces apprentis sorciers qui jouent de leurs forces conjuguées afin d’attraire l’Univers à leurs soucis infantiles dont les miasmes sont les cohortes de la destruction appariées à la pure ignorance, car nées de cette propre ignorance qui les voit manœuvrer dans l’obscurité la plus profonde les insanités les plus triviales que l’Humain a perçu à ce jour sur ce champ de Terre qui nous est commun !


Ainsi le sort de dominante fauve alors que tout laissait à penser que l’Ordre allait être bâti, correspondre aux chants qui se développent, s’ordonnent et se multiplient, alors que la Vie ne demandait qu’un rayon de soleil pour prospérer par tous les Temples comme toutes les demeures, dans le savoir et dans l’incantation de ce savoir, dans la promptitude, l’élan et l’incarnation du Vivant !


Aléa démentiel s’il en fut que nos regards scrutent avec la persévérance de l’Aigle qui ne se corrompt, avec cette célérité du Chant qui vient et jamais ne s’éteindra malgré les chaînes, les boulets, malgré les autorités malléables, malgré les respirs des reptiles qui tournoient autour des faucons qui ne sont que des rives parjures de leur seuil alors qu’ils devraient être parure de leurs noms !


Chant si commun dans la multiplicité historique que n’ont vécu ces pauvres amazones qui viennent de découvrir le pouvoir des armes sur les cités, le pouvoir des harangues sur les faibles d’esprit, le pouvoir d’avilir et de destituer, le pouvoir d’une domination fourbe qui s’enlisera inévitablement dans ses propres scories et se dissoudra à jamais ne laissant de traces aux sources de l’Humanité que celles de moisissures ataviques et pitoyables !


Chant de castes qui se veulent des élites alors que ce ne sont que les devises d’incarnats qui justifient leur déploiement dans les noires abîmes des aisances particulières qui bafouent jusqu’au nom de l’humain pour de simples soupirs écarlates qui dansent des rives simiesques dont les fauves eux-mêmes ne voudraient pour agape, tant leur litanie est mesure de leur sombre décrépitude enviée !


Enviée de ces nombres qui se rallient, esclaves de toujours au mépris de leur Peuple, tyrans assoiffés de paresses dont les songes ne sont que l’utopie des charismatiques densités de l’agonie et de ses sens, bouchers de vies qui vont et viennent les continents à la recherche de leur veau d’or qui les anime, les perpétue et les crucifix, mémoire sans mémoire des âges qui les conspuent !


Qu’ivoire les acteurs de leurs sources et de leurs profils, dans de dantesques conférences qui ne sont que des parjures infinis, des béatitudes outrancières qui marquent de leurs venins les sanctifications les plus avides de leurs maux les plus putrides, toutes faces alanguies devant leurs cœurs qui palpitent, qui pour l’Or noir, qui pour l’Or bleu, qui pour l’Or tout simplement dans un bruissement de paroles sans égard, dans un feulement d’ivoire qui marche vers la mort à grand pas de vive aurore !


Horreur incommensurable des agonies qui se perdurent, dont les faces sans nombres se répondent et se répandent comme le chiendent sur les terres de la Vie, hâlant de vertiges en vertiges leurs contes d’apprentissage de serviles bûchers, les voir c’est déjà comprendre que l’esclave est revenu et déjà dans ses chaînes se correspond, s’anime et dans un altruisme forcené cherche à faire paraître !


Stupidité monumentale dont les Humains ce jour dans leur soif de savoir épient des lendemains qui chantent, des lendemains qui seront pour eux des remparts nouveaux, des remparts mobiles, des remparts putrides dont ils ne pourront franchir les bornes sans être des électeurs trompés, des criminels en puissance, criminels de la pensée unique qui se veut statufiée et honorée par tous !


Ainsi le jeu dans ce dédale qui se vit, dans ce bruissement erratique où la perception lentement se noie pour mieux s’agonir et applaudir au nom d’un passé qui n’existe plus, au nom de mémoires antiques qui se tressent et qui furent des Olympes dont les Dieux aujourd’hui se détournent devant l’ignominieuse bassesse perpétrée en leur nom, Soldats de Liberté qui voient aujourd’hui leurs enfants combattre non pas pour l’honneur de la Liberté mais pour l’honneur du futile !


Futile du Chant le seul chant de la parodie, cette parodie des plus vastes conquérants qui tous ont péris, qui tous ont forgés et dont les Peuples toujours ont su finaliser le chant, car le Peuple est indestructible dans sa pensée comme dans sa mentalité, le Peuple est une racine messagère que rien ne sait détruire, ni les missiles, ni les bombes, ni les balles, le Peuple reste vivant !


N’en déplaise et dans ce que nous voyons il convient de prendre la route des vagues qui se prononcent, que voyons nous réellement, quelques dictateurs imbus de leur personne, qui dévoyant à leur mandat s’engagent dans une aventure sans lendemain, au nom de qui et au nom de quoi, au nom de la Démocratie qu’ils ont bafoués ? Au nom de Dieu ? Qu’ils couronnent du sang de leurs enfants, au nom d’un avenir radieux ? Quel avenir se dresse donc après leur chemin de tuerie pour un Peuple déjà exterminé par un génocide sans nom qu’il faudra bien un jour conter malgré la pruderie des biens pensants qui l’ont autorisé !


Bel avenir en vérité bâti sur le sang des enfants, bâti sur la mise en coupe réglée et concentrationnaire d’organisateurs serviles et dévoués, on connaît malheureusement ce genre de commis qui ont permis d’autres génocides dont nos parents et grands-parents ont connus l’infortune, et dont ceux qui devraient s’en défendre ayant permis la libération de ces camps atroces, vont composer l’armature discrète, mais pardon, les libérateurs étaient leurs pères, et non leurs enfants qu’on manipule comme jamais cela n’a été permis sauf dans les régimes communistes les plus avilis !


Le mur de Berlin est tombé, un autre mur se dresse, le mur de la léthargie, le mur grandiloquent de la bêtise dans ses ramifications les plus troubles comme les plus bestiales, que l’on ne s’y trompe, la Démocratie chancelle et ce ne seront les voix qui montent des rues pour l’instant avant qu’elles ne viennent des cachots où l’on soigne les mal pensant à coups de chimiothérapie particulièrement houleuse, qui n’y pourront quelque chose sauf à penser qu’elles se contraignent à une défense martiale et impénétrable.


 Ce sujet viendra en son temps mais regardons encore la réalité non pas dans le voile atrophié des médias qui aux ordres ne savent que parodier comme les perroquets dans une basse cour, mais dans la densité de son exacte ascension, que voyons nous au-delà de la dictature qui s’instaure, une multiplicité de pays se ranger à coups de dollars sous la bannière étoilée, cette bannière qui fut le symbole de la liberté et qui aujourd’hui n’est plus qu’un symbole de dictature autorisée, mais non légiférée.


Ainsi de la multiplicité et de ses états, comme précité les reptiles sont en assauts, et les Peuples qui contrarient n’y peuvent rien car ils ne sont pas gréés pour ce dépassement, ils ne sont pas libres de leur appartenance comme de leur mouvance, liés qu’ils sont par l’élection et ses principes, qu’il convient désormais de regarder de beaucoup plus près et légiférer afin que nul ne s’autorise à devenir un dictateur sans que la Voix du Peuple ne s’élève et ne puisse destituer l’imposteur qui s’en est initié.


N’est pas César qui veut, n’est pas Napoléon qui veut, l’un et l’autre se battaient pour des Idéaux, à la tête de leurs troupes, aujourd’hui on manipule l’opinion qui comme nous l’avons dit ci dessus est sans libre arbitre, et au nom de la Démocratie, de la Liberté, on se permet unitairement, d’envoyer au front des enfants qui croient se battre pour ces symboles, et là on touche le fond de qui le propose, ce fond qui aujourd’hui parade dans son nectar d’insolence, comme d’autres avant lui, Staline s’arrogeant le droit de famine sur tout un Peuple, Hitler s’éployant pour conquérir un espace vital, tous deux ce jour disparus à jamais de la mémoire vivante pour apparaître dans leur hideur naturelle, celle de la destitution de la Liberté !


Que ne se trompent pas les belliqueux de ce jour, l’histoire ne gardera de leur action que celle qu’elle mérite, celle d’une colonisation, d’un asservissement, d’une mutilation, n’est pas Croisé qui veut, et c’est retenir que peux d’histoire que de ne pas savoir que les civilisations qui s’affrontèrent lors des croisades devinrent au-delà de toute hégémonie participe de la fondation la plus propice à l’épanouissement des Peuples Méditerranéen, car au-delà des clivages et par delà les mîmes, dans ce sacre des rencontres, pérennité de l’exaltation et non des miasmes que proposent les errants de ce jour !


Ni tristesse, ni amertume ne guident ce réquisitoire, il veut simplement faire prendre conscience de la perversion de la Démocratie dans certains pays et notamment des Etats Unis aujourd’hui, ce pays magique à qui la Liberté a été donné et qui ne sait plus aujourd’hui la pratiquer sinon qu’en s’abîmant dans un délire paranoïaque dont les fondements se situent dans un messianisme dont on peut voir que la pauvreté de langage est totalement inféodée à un manichéisme primaire qui malheureusement se fonde maintenant dans le sang des vivants !


Dire d’avant dire, ce dédale est là et il faut faire avec dans un souci de pragmatisme qui ne doit se larver ni s’identifier, mais bien au contraire permettre à la Civilisation qui s’est un peu trop vite assoupie sur ses lauriers de se réveiller et de féconder l’avenir, au-delà des apparences, des signes verbeux, des symboles dénaturés, des concordances établies qui n’ont aujourd’hui plus lieu d’être, car la Démocratie dans sa réalité est de part le monde réellement en danger.


Lorsqu’en son nom on déploie une brutalité guerrière dont la cruauté sans failles se révèle, devant l’utilisation d’armes sans commune mesure avec ce qui s’est jusqu’à présent déployé sur un champ de bataille, bombe à fragmentation, missiles à l’uranium enrichi, bombes électromagnétiques, bombes atomiques tactiques, toutes denrées particulièrement singulières dont l’utilisation est mise en œuvre pour lutter soit disant contre des armes de destruction massive dont le commun des mortels n’a pas encore vu l’ombre d’un éclat !


Il ne s’agit pas ici d’être avec l’un ou avec l’autre des belligérants, il s’agit de regarder la réalité en face et avoir le courage de dire ce qui est et non ce que par intérêt il faudrait dire, car alors notre Pays ou est né le sentiment de la Liberté deviendrait le vassal de ce Pays hégémonique qu’est devenu les Etats Unis depuis l’avènement de son dernier gouvernement, et la liberté dans tout cela que deviendrait elle ? Un champ de ruine permettant cette vassalisation contre laquelle se sont battus nos Ancêtres avec tant de fermeté et tant d’honnêteté !


Honnêteté qui fait particulièrement défaut aujourd’hui, alors que meurent des enfants des pays en coalition, et du pays en voie de génocide, alors que tant d’êtres disparaissent pour cet Or noir qui fait tant défaut à ces Etats Unis depuis que le Venezuela est en dysharmonie avec ses concepts, depuis que l’Arabie Saoudite n’est plus l’allié autorisé, depuis que le sentiment d’hégémonie des Etats Unis et plus particulièrement de son gouvernement est entaché par ce qui ne devait jamais lui arriver !


Ces actes terroristes que l’on ne peut juger qu’infâmes qui ont destitué sa stabilité qu’il croit retrouver en se montrant conquérant, en se montrant armé et puissant, en se montrant outrancier et démesuré, tel un enfant colérique à qui l’on a pris son jouet, oui les Etats Unis ne sont pas invincibles, la France l’est elle, les autres pays de ce monde le sont ils ? Est ce pour cela qu’il faut s’en prendre à la terre entière, laver dans le sang sa propre défaite, non, ce serait top simple, et les alliés potentiels des Etats Unis doivent ils sans même réfléchir aux conséquences lamentables qui vont suivre, s’engager à ses côtés alors que la guerre qu’ils lancent n’est pas juste, encore moins légale, anticonstitutionnelle au sens du droit de ce Pays ?


Dédale, nous y voici et dans ce fait réjouissons nous d’avoir dans ce cœur de la France été d’une réactivité élogieuse, quoi qu’en disent certains vassaux qui pour cacher leur déroute se sentent tout à coup des instincts guerriers, tout en protégeant dans leur propre pays des terroristes en puissance, au nom de la Liberté, Liberté dévoyée par ceux là même qui historiquement tenaient sous leur joug le Peuple des Etats Unis que la France a su libérer comme eux-mêmes ont su nous libérer du joug du despotisme le plus pernicieux, tant fasciste que communiste.


Nous les en remercions comme ils ont su nous remercier, mais devrions nous aujourd’hui agréer à leur demande, envoyer nos propres soldats combattre sans le moindre mandat de la communauté Internationale, alors que les Peuples qui je le rappelle ne seront jamais sous le joug, condamnent l’extrémité de l’acte commis pas ce Pays dont nous aimons le Peuple, alors que la Démocratie a été bafouée, vilipendée, et que dans cette fourberie se sont montrés tant et tant de Peuples reptiles qui tous font partie de cette Communauté européenne dont on peut se demander aujourd’hui à quoi elle sert dans ses fondements, (qu’il convient de rapidement rebâtir) ?


Dédale, ou la France a su incarner la réalité de la Démocratie qu’il convient de faire prospérer au-delà des incertitudes qui ploient les lendemains, ces lendemains de terreur pour les uns et de reptations pour les autres, qui, je le pense seront toutefois destitués, le Peuple ayant toujours raison contre l’arrogance et le mépris, contre la duplicité et le mensonge qui règnent en maîtres actuellement ...


NID DE FAUCONS 
ISBN 2.87782.201.10.

IDDN.FR.010.0101060.000.R.P.2003.035.40000 

Copyright (c) 2003 Patinet Thierri…

 
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:23 )
A l'Histoire Premier Cercle ...
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:33
Premier Cercle ...

 

... Vous disais je, l'Aube vient de se lever sur les faces de cette Terre profane, Voyez, ici et là, la Main de l'Esprit Conquérant, dans la forge organique des volcaniques effervescences, dans la roche aux incarnations illuminées, dans le marbre altier et somptueux, dans la vertu des Océans glorieux, dans le Choeur opalin des fleuves éthérés, dans la source éponyme et féconde, dans ces forêts diluviennes enténébrées,

Dans la course prairiale des senteurs arborescentes, dans le pétale délicat de la flore émerveillée, dans l'aurore aquatique des semences abyssales, dans le Regard de l'Aigle scrutant l'immensité de son Aire, dans la course tranquille de l'Etalon aux cils d'Or, Voyez, ici et là, l'Aube s'élever dans l'immensité Solaire stigmatisant les ténèbres de sa volonté inexpugnable, dans les cieux s'éprendre de la pureté des Sphères éclairées,

Dans le sein de l'Eternité s'accomplir et se dévoiler, dans la cristallisation de son moment fulgurant témoigner de la configuration de l'Ordre immuable qui sied au Vivant, dans la forme comme dans l'informe, dans l'apogée d'un rite dissipant les nocturnes allégeances pour offrir dans la pleine Lumière la vertu rayonnante de sa plénitude composée, écrin nuptial irradiant d'une félicité l'orbe du jour naissant dans la Gloire de l'Immortalité,

Instance Sacrale de l'Absolu Souverain l'Oeuvre enfantée, Voyez, ici et là, l'Aube pénétrer chaque Dimension pour en accentuer l'Universelle densité, dans le contraste flamboyant des jeux azuréens, de la nue Solaire à l'ombre stérile, dans une pluviosité de coloris ardents dissipant les nuées, du faste à l'humilité la plus exonde, dans l'Harmonie fastueuse des enchantements nuptiaux, de l'Onde éclairée au bruissement éveillé, Architectonie sublime,

Dont les feux témoignent de la mesure comme de l'équilibre en toute chose, par toute chose, dans l'élévation la plus noble comme le déclin le plus oublieux, Dessein majestueux dont le souffle accompli se dresse dans la fertile renommée de votre Existence générée, en ce Lieu qui fut nommé la Terre, matrice de haut renom, des sphères l'Iris glorieux, né de la puissance pour la puissance dans la vitale affirmation de son ascension inscrite et signifiée,

Des cils éclairés l'aventure parcheminée dans l'astre du Désir et du Moment majestueux, Votre regard des faits accomplis dans la mesure épanchée des sources aux fleuves les plus rares, exaltants dans leurs principes les ramifications de la plénitude arborée, de l'informe à la forme dans la concaténation éblouissante de la Vie s'offrant latitude d'ivoire et de somptuosité, du Minéral au Végétal, du Végétal à l'Animal, jusqu'au souffle prestigieux du Substratum Signifiant,

Ecrin Vital et autonome dont le sommeil généré correspond l'Eveil le plus brutal dans la Nécessité qui s'impose et se déploie, étincelle rougeoyante élevant par mesure vers l'Horizon son implacable rayonnement afin d'étreindre ce Lieu Existant, face sans repos dans la compréhension des rythmes et des rites devisant les formes et les structures ultimes des composants de son état majeur, du Microcosme la vigueur, dans la pure incantation du Verbe,

Cristallisant l'éponyme situation de son Oeuvre, le Temps à la gravure austère et impitoyable, le Temps compris et comprenant comme le voile protecteur situant l'avenir d'une Naissance nouvelle à voir parmi le Coeur azuré de l'Eternité, marche de haute noblesse, incertaine en ses prémisses, oublieuse en sa destinée, dévastatrice en son silence, inconsciente en sa léthargie, revitalisante en sa préhension, exaltante en sa renommée, irradiante en sa perfection,

Flamboyante en son ascension, conjonction de multidualités évanescents le respir profond pour n'en laisser paraître dans le flux du Temps que quelques éclairs sublimes, Eclairs du devenir que vous ne pouvez méconnaître dans la plus profonde concentration de votre état Vivant, car de la Vie les signes transcendants en compatibilité avec la pure Immanence, de la Voie le symbole éclairé, mesure impartiale de toute assomption comme de toute dissolution de la Vie générée . . .

Des fresques la course invincible, miroir de l'Esprit que l'onde éclos dans le signe fatal de l'appropriation du Règne, où l'ivoire se destine dans l'horizon sublime d'un Chant d'Azur éperdant sa vitalité pour mieux renaître de l'abîme aux cimes éveillées de la pure destinée, marque du site nuptial de l'état primaire du Vivant en sa recherche graduelle devisant la connaissance dans le cristal de la découverte prairiale de son lieu d'Etre et de Renommée,

Ici et là, dans le combat et la contemplation, dans l'ardeur et la faiblesse du plus noble jour, l'Ordre en son état fulgurant le message du Devenir dans un cri de Volonté destituant toutes velléités informelles, accomplissement de Vos pentes et de vos signes endeuillés et éclairés de vives arborescences où la nuit ne pleut si tant de Lumière l'ébauche dans la cristallisation des faisceaux irradiés conjuguant les essors de chaque élément Vivant,

De ces lieux et de ces formes en force de l'Avenir déployant ses ailes safranées, l'Onde en sillon, porteuse de haut rythme, labourant ce champ d'éclairs civilisateurs dont les ramifications viennent jusqu'à vos mémoires conter la raison du sort et de son accueil vertueux, aube de chrysalide statuant la naissance de l'Etre dans une démarche noble et assurée, et non plus dans une volition désordonnée, forge de l'Astre Signifiant à naître de ces scories,

Du Devenir en sa vertu le mobile la pluviosité du granit éclairant toutes faces de ce Monde dans l'ordonnance et le Pouvoir de cette ordonnance, libre dessein de la parousie de l'Humain, dont l'Histoire enseigne au delà de l'ombre la fulguration motrice et signifiante, du Temps l'écrin les rives de l'Espace la préhension dans le feu de l'Agir Souverain et majestueux, instance du Chant dont les signes ne peuvent vous échapper car de vos racines,

Les fruits mûrs de l'ensemencement créé, des conséquences la conscience de ce Temps dans sa multiplicité dont les Règnes sont d'épreuves les marches graduelles avenant la pérennité du souffle Vivant par ce lieu désigné, parcours intense, des Signifiés la préhension, la genèse de l'Esprit en marche de victoire sur les cimes de l'ignorance votive acclimatée, Nécessité suprême, violente et désespérée voyant de l'ombre l'étincelle de Lumière jaillir de cet Etre,

Tout juste Humain, naviguant la folie des ténèbres pour s'orienter vers l'escale divine de la pure dénomination de Vie, ambre parfum des Règnes à genoux et des cycles de vertus où la nuit danse sa destinée et son origine dans des brasiers ardents où se meurent et la Vie et la mort pour surgir l'Eternité, vague de haut front balayant les sites continentaux de parjure et de délire, vague noble essaimant l'immortalité d'un Règne, flot disparu de l'Onde amère,

Inscrivant dans le flux et le reflux des forces Humaines, à la fois l'espérance et la désespérance, dans un monologue secret affermissant ses remparts pour ne laisser qu'un passage majestueux et signifiant au Vivant de ce Temple, les orbes en frissons de sa nature se délivrant des écharpes mortelles et de leurs refuges insidieux pour s'épanouir au firmament d'un rêve que le réel discerne dans sa beauté et son épure, moment magique dont le Sacre ébauché,

Par ces rives étonnantes, lentement se dresse dans l'Azur afin d'évertuer le flamboiement lumineux de son cristal radieux, moment de la Naissance de l'Humain dans son intégrité comme dans sa volonté souveraine, du Signifiant l'ouverture dans l'abandon des rythmes sans éclats et des rites sans vigueurs, l'Onde en son fruit baignant des sphères le climat favorable de la mue dont le respir exfolié fulgure chaque face de cette nef miraculée brillant dans cet Univers,

Le signe d'un destin merveilleux, surconscience du propos que vous ne pouvez parjurer ni détruire, car de la Voie l'inexpugnable Nécessité des lendemains à naître dans la pure densité de la Vie, dans sa floraison et son apogée, nuptial degré dont les signifiés sont eux mêmes nombre dans l'Esprit de complémentarité que détermine cette avance impartiale, témoins de l'Astre qui demeurent en cette genèse inexpugnable et souveraine . . .

Dans la mesure Universelle l'Orientation du Verbe en son éclat majeur, du signe Civilisateur l'office du Règne à naître dans sa réalité formelle et non dans sa déification comme ses velléités, l'Orbe en sa connaissance du rayonnement frontal de l'Etre déterminé avenant le coeur de l'Ordre en ses ramifications sans troubles, texture fidèle officiant sa vertu dans le mobile suprême de son Etat Vivant, de l'Organisation l'enfantement Biogéographique,

De la Structure la modélisation Géopolitique existante, Biopolitique avenant la forme majestueuse de la détermination dans des représentations de connexions destituant les mortelles errances pour oeuvrer et signifier la plénitude de l'Harmonie, du souffle de l'Unité l'embrasement de la multiplicité en ses concordances et ses vitales affirmations, en ses déploiements comme en ses dominances naturelles, du Corps l'Univers l'Esprit de l'Univers dans le sein d'un Tripartition,

Oeuvrant cette symbiose dans la pure définition de son voeu exaltant, Ame du Chant qui dispose, le feu sacral déversant dans sa tripartition le mobile de son Expression majeure, concordance de l'Intra personnalité du Vivant, du Verbe l'azur des sources matérielles intellectuelles et spirituelles ordonnancées et créatives, des sites l'épure d'une Quadripartition élevant leurs propos dans l'Avenir comme le Devenir dans l'Action Symbiotique,

De la Genèse cristalline le Regard Impérial de la destinée de l'Oeuvre dans la Voie de la Nature Spirituelle, Regard impartial oeuvrant toute demeure d'un répond de pure Harmonie, définition subtile correspondant la Capacité contre l'incapacité, le Don contre l'appropriation, l'Ouverture contre la fermeture, l'inexpugnable Avance contre le statisme inconsidéré, la Néguentropie contre l'entropie, dessein destituant la stérilité pour faire naître la Fertilité,

En toutes voix de son signe éclos, qu'il vous suffit de comprendre pour en désigner la viduité formelle et éternelle, car des systèmes le seul système ne se refermant pas sur lui même pour dépérir, de la conjonction tripartie la fertile novation de la Quadripartition en sa parure désignée, de l'Image la raison développant sa Loi Souveraine par l'irradiation de son Choeur né des faisceaux azuréens en son appartenance et son Souffle victorieux,

Correspondance de haute vertu de sacre initiable dans la volonté d'un séjour où se forge le respect inexpugnable de la densité Vivante en ses acclimatations naturelles comme biologiques, dessein de l'Action vive et flamboyante levant ses oriflammes sur toutes surfaces de cette Terre afin d'embraser la vitale perfection d'une Genèse signifiante et non dénaturée, du signe le site fastueux du Règne Impérial le songe évertué, feu ardent libérant ses volutes,

Pour prononcer l'éclat de la Voie vivante et adulée, du Système la voûte frontale éclairant les lendemains à naître dans l'Harmonie majestueuse, des Etres l'enfantement de l'Etre-Humanité dans sa splendeur et sa dignité, dans sa réalité et son inexpugnabilité, le Verbe de l'Identité accentuant toute marche vers l'Horizon de la pure viduité, Aube de la Nature Spirituelle Vivant le message du Savoir en ses conséquences de maîtrise,

Et non plus simplement de préhension, Aube éclairée situant le site de la Vie dans l'épanouissement et non plus dans l'asservissement, demeure loyale où le réel se déploie pour irradier l'Avenir d'un Chant glorieux, Statuaire de la portée des plus vastes rêves Humains enfantés par les millénaires, Statuaire invincible de par ses affinités ouvrant à l'Univers Humain la porte des Univers et de leur féerie, écrin du joyau portant les Dimensions Humaines,

Aux Dimensions supra Humaines afin d'enfanter dans le Verbe l'assomption de toutes voix à la Voie Royale et Souveraine de l'Eternité, conscience du propos de l'Ordre en sa mesure dans le flamboiement déterminé de la pure fertilité, surconscience éveillée dont vous devez surprendre le moment afin d'éclairer son Voeu, ce Voeu qui vous appartient et qu'il vous suffit d'éveiller pour en comprendre au delà de la matérialité la pure Universalité . . .

Ambre parfum d'un Règne dont vous ne pouvez que reconnaître la pure destinée, en deçà de Vos rimes bafouant l'immortalité, au delà de Vos rites propitiatoires de naufrages pour l'Eternité, plus loin encore de Vos compréhensions stérilisées par l'ignorance, toujours plus loin des semis de moissons qui furent de l'éphémère la préhension de ce Monde qui s'éclaire et se devise devant Vos faces nobles mais endeuillées par l'oubli et la fatigue d'un souci de paraître,

Contemplez ce Règne, et que la noblesse éclaire Vos coeurs, contemplez et agissez son intrépidité, son désir de Victoire comme sa Gloire indestructible, que Vos yeux se lèvent vers l'Azur de son apogée indéfectible, là se trouve le Respir, là se situe l'ordonnance de la gravité d'un songe qui se modèle dans le réel pour vous ouvrir une porte sur la Voie qui signifie les Univers de son étonnant et prestigieux message, Sacre des saisons et Empire de la raison,

Toutes faces Unitaires dans la contemplation des rives s'évertuant à la totalité dans un rayonnement striant les cieux d'un adage harmonique libérant des fresques épisodiques pour offrir au lendemain l'éponyme certitude d'une avance impartiale et sereine, dessein de l'Etre par ce Monde par l'Etre en sa situation primaire comme en son couronnement secondaire, dans l'accomplissement de la vertu de l'Ordre, flamboyance majestueuse,

Ouvrant le Dire sur l'Agir dans une architectonie sans failles élevant plutôt que rabaissant, éveillant plutôt qu'endormant, libérant plutôt qu'enchaînant, chaque Vivant dans la Vie et pour la Vie s'affirmant et affirmant l'autorité sublime de l'état de son Chant en ce Chant de l'Eternité oeuvrant de l'Absolu l'inexpugnable horizon, Feu assignant l'état en cette ordonnance Humain à la pleine densité de son éclat par ce lieu dénommé de la Terre,

Qui lui tient lieu et l'hospice de vaste vertu pour l'orienter vers la destinée cruciale de son déploiement, dont nous vous montrerons la luminosité dans ce discours qui semble maintenant vous intéresser, des marches l'étincelant rivage la forge du Cristal qui se doit, qui est et n'est que de peut de Lumière dans l'incarnant de Vos yeux en sommeil, ce Cristal constitué et constituant chaque Etre par ce Temps comme par ce Lieu, ce Cristal aux multiples facettes,

Qui ne demande qu'à s'éclairer pour faire briller de mille feux l'orientation du Verbe en sa demeure, le coeur palpitant de la Vie en son état, rayonnement fastueux dont les sources sont l'Eternité et l'Apogée de l'Absolu, rayonnement brisant toutes idoles pour offrir nuptial sa densité à la densité même de son état de Vie, haute définition destituant les rebelles errances pour composer dans l'Unité le Sacre de toute Symbiose ordonnée,

Mesure du déploiement foudroyant l'ignorance et son voeu, disparaissant les velléités pour faire place à la Volonté dans son exacte ascension, de l'Elite la force impartiale, veillant et éveillant chaque Etre par ce Lieu à sa signification profonde comme à son élévation par les degrés du Sacre qui se justifient et se témoignent pour la préhension de l'Ultime enseignement, degrés de victoire et non de dislocation, chaque Etre étant dessein de la vitale Harmonie,

Empire dans l'Empire, contenu et contenant de l'appropriation divine qui cisèle la pure densité du Verbe, ce Feu Sacral qui fulgure au plus profond de chacun par les lieux de la genèse signifiée et conquérante, Agir dans l'Agir, du Regard l'Aigle Souverain scrutant son Aire afin que l'Harmonie y règne et que nul ne vienne troubler l'Ordre Naturel de son état Vivant, du Pouvoir le Contre Pouvoir statuant de la Raison de l'Orbe et de son enchantement,

Essaim du Règne Templier la conjonction de l'immuabilité des Structures comme de l'Organisation oeuvrant le plein épanouissement permettant d'accéder à la pure Maîtrise par tout état vivant de la Sphère, de la Voie le gardien du respir ouvrant sur l'Horizon les plus grands rêves comme les plus grands songes, au delà de ce lieu et pour l'Individué le degré Immatériel de l'Espace, et pour le Généré le degré matériel de son Eternité, Voie de l'Absolu . . .


A l'Histoire :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-085-8

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:23 )
<< Début < Précédent 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 Suivant > Fin >>

Réslutats 1201 - 1210 sur 1303