Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow ALL TEXTS
Blog - Content Section Layout
Rapports ...
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:18
Rapports ...




Les rapports que l'Etre doit avoir avec ses semblables sont de quatre types :

Au niveau Matériel ces rapports se doivent d'être solidaires.

Au niveau Intellectuel, ces rapports se doivent d'être complémentaires.

Au niveau Spirituel, ces rapports de doivent d’être synthétiques.

Au niveau Unitaire, ces rapports se doivent d’être harmoniques.

Les rapports que l'Etre doit entretenir avec sa Patrie sont motivés par les liens du Sol et du Sang, dans une optique d'Honneur réciproque et indivisible.

Les rapports que l'Etre doit avoir avec Dieu sont liés à la Densité Energétique.
Dieu est Energie, chaque Etre son reflet.

L'Etre se doit d'épure vis à vis de cette Energie qui l'anime et qu'il anime, d'étincelle doit se parer de lumière, à l'assemblance Solaire rayonner par la perfection, seuil d'exfoliation lui permettant de gravir les marches de son Eternité, jusqu'à l'aboutissement transcendantal de sa Réalité, force du Je,

En pouvoir du Sacre, la régénérescence de l'Absolu, Energie suprême, sa destinée.


Expressions :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-026-2 ISBN 2-87782-126-9

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:51 )
La nécessité de l'artiste
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:17
La nécessité de l'artiste




La nécessité de l'artiste est celle qui le voue à la possession de toutes les formes subjectives et objectives de l'Art.

Il est nécessaire à l'artiste qu'il s'épanouisse au sein de plusieurs formes artistiques. En effet, adopter une seule branche de ce joyau serait se rétrécir et par la même rétrograder dans l'univers de l'oeuvre jusqu'a éliminer inconsciemment ses débouchés.

C'est pour cela que la vision artistique doit être celle de la générosité : elle doit englober aussi bien la peinture, la poésie, la sculpture, la musique que toutes formes littéraires et d'arts.

C'est en se donnant à l'universalisme artistique que l'artiste devient complet et par la même apte à la pérennité de son oeuvre.

Contrairement à des données rationnelles, le style de l'artiste ne peut se perdre: il évolue et sa figuration qui devient multiple se développe pleinement à la lumière de ses réalisations temporelles.

Le mythe de l'unique et de la parcellisation ne doit pas se valoir au sein de l'Art.

Tout Etre créateur doit se sentir libre au sein de la création et par ce fait modeler visage et âme au sein des corps de la calligraphie, des sons et des signes. Le choix d'une donnée est fiction et non raisonnable, il s'avoue guerre envers les autres, se mythifie et collabore en cela à la définition de l'encerclement puis du déclin, ce du au rétrécissement du champ de la pensée.

Le thème de l'universalisme artistique est à donner en leçon et surtout a fomenter chez les jeunes créateurs car delà découlera le parfait épanouissement de la communication.


Idées :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-024-6 ISBN 2-87782-124-2

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:51 )
De l'orbe Souverain...
SCIENCE FICTION
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:16
De l'orbe Souverain...


Témoignage des signes adulés venait de l’essor le sens de toute destinée, des préciosités d’hier comme des sorts de l’espoir les mille fêtes par le vent du coeur qui se compose et ne se réfugie, l’Ordre en sa demeure pulsant des fêtes le prisme du vivant et ses caractéristiques les plus nobles, dessein de l’orbe aux pulsations des âges vibrant chaque songe comme chaque candeur pour en parfaire la sereine demeure et la splendeur adventice,
Et le fruit des sens, dans l’expérience qui affine se détermine, lentement prenait mesure de cette prairiale dévotion qui venait de renaître Hyperborée par Véga l’altière et définie, Véga la beauté qui désormais rayonnait dans ses hymnes et ses sources une pure définition de naître, prospérer et affirmer son étincelant rivage, celui de la parousie qui ne s’invoque mais se prend et se légitime avec toute formalité au delà de toute virtualité inféodée,
Il y avait là promesse d’un séjour, il y avait là constance d’un désir, et la vague profonde qui déversait ses embruns par toutes faces légiférait cette dénomination au delà de l’errance et de ses ataviques troubles, au delà des moires plaisirs qui font de l’astre l’opaque incertitude, au delà des menstrues que l’abîme étreint dans ses dysharmonies et ses contemplations hâtives, au delà du ferment des règnes qui ne sont que parjures en cités,
Vêture de l’onde, le miel y trouvait nidation de son salut, et sans oubli des âges fauves qui furent, fixait ses écrins d’aubes en aubes au delà du tumulte et de ses balbutiements, au delà des féeries ourdies et de ses contes sans espoir, l’Idéal perçant les nuageuses perceptions pour engendrer au delà du sommeil une luminosité vestale dont les principes naturaient une reconnaissance comme une affirmation en chaque Etre vivant par ce temps,
Pluie des âmes de ce chant l’espérance n’immolait, pas même ne paraissait, puisque le soir était tombé sur sa couche sans sérail pour en labourer les scories et en sillonner la nature vivace et fertile, celle qui ne se clamait mais en se comprenant s’élevait dans l’autorité afin d’évertuer la source civilisatrice de son flux et de son essaim, des cycles par les cycles l’apogée d’un état de Vie et non plus une surface de rêverie surannée,

Instance de fleuve gravitant qui parlait le détail des ambres à midi, des cils effeuillés, des souffles aux fraîcheurs candides, des œuvres souples et limpides, toutes faces à propos ruisselant d’eaux vives les solsticiales candeurs du zénith dont les empruntes solaires déversaient en secret un baume régénérant chaque volonté d’une viduité éveillée, source de nombre en nombre répercutant sans oubli ses clameurs par toutes surfaces en répond,
Ces surfaces aux fêtes millénaires qui dressaient des écharpes d’arc en ciel par les continents déployés en leurs armoiries splendides, écheveaux de villes pourpres et de cites mauves, écrins de citadelles puissantes et de chaumes illuminés, instances de marques apprivoisées qui fédéraient leurs actions pour mystifier l’incongruité et la renvoyer dans ses terreaux d’abîmes qui ne pouvaient en aucun cas construire l’élévation surprenante qui se révélait,
Elévation du Vivant à sa condition bâtie de bâtisseur et de créateur, ne reculant devant les événements, ne s’affirmant dans l’immobilisme, toujours veillant et éveilleur dans la finalité exhaustive de la parure qui le situait, ici en ce lieu et en ce temps, dans la mémoire comme dans l’incarnation de cette mémoire se surpassant pour autoriser la volonté à subjuguer chaque acte comme chaque détermination dans l’étoffe de la tempérance
Et du respect inconditionnel de chaque force des Etres animés et animateurs, moment du respir qui ne se voûte mais s’officie et dont le prestige alimente la table de l’histoire d’une oriflamme constante qui sous le vent ne s’apeure ni ne fléchit, mais bravant le destin émonde l’indécision pour forger dans le nectar sacré des galaxiales enfantées le pont menant vers la condition souveraine du vivant, écrin de vaste augure aux écrits adulés dont le réel fixait l’éternité …

« … Où la perception devine le cil est vertu, et dans l’affine splendeur des heures qui échoient, le talisman des signes initie la volonté, d’orbe conquérant dans le vaste préambule du sort qui s’accompagne, se légifère et s’ordonne, pour accomplie, détermine, et dans la pulsion des œuvres conditionne toute dénomination de la candeur et de ses élytres majeurs, densités des mondes les palpitations du plus vaste cœur qui palpite,
De l’Ordre la préhension, l’avenir en ses ébauches, dans la tripartition des hymnes qui se montre, se signifie, et d’une profonde conséquence influe sur la destinée de chaque ambre par ce temps, gravité des jours qui passent et fécondent, gravité des âges qui parlent, souffrent et rient à la fois, dansent une prestigieuse féerie que l’enfantement demeure, solstice de l’équinoxe et de ses fresques sans issues, de ses âmes sans mesures,
Dans l’insistance du présent la gravure qui marbre de ses souffles la particularité des œuvres, leurs mantisses, leurs forces, leurs écrins, leurs devises, que propulse le limon au delà des éthers afin d’affirmer la prépondérance de la quiétude et de la Vie au delà des contingences et de leurs éblouissements qui ne sont que fractales démesures dans la parousie qui s’évoque, ne se sursis, ne s’éblouie mais toujours se concatène,
Afin de naître non seulement l’espérance mais sa viduité, cette viduité farouche qui s’immortalise en principe, s’éclaire en chaque marque de son état et marbre de ses ruisseaux les veines bleuies de l’éternité et de ses racines, dans une fécondation aux fresques monumentales, triptyque d’une majesté qui façonne l’orientation des fleuves qui mènent à la grandeur, non la grandeur des surfaces mais celle du cœur qui ne se détruit,
Ce cœur, Océan aux frontières sans limites, levant son cortège de sentiments mais aussi de clartés, qui va les nombres, les enseigne et les perpétue dans des limbes magiques afin de les surseoir de l’abîme et les ouvrir à la pénétration des mondes et des Univers, ces sphères diamantaires dont les émaux sont des signes constellés que la moisson témoigne, la moisson vivante dans l’autorité des marges qui les abreuvent et les façonnent,

Perception du Chant que l’opale prestigieuse des sources mène vers le nectar des citadelles, là ou le lieu devient, au delà du temps comme de l'espace, le site dimensionnel d’une force qui se gravite, ne se promet, mais se prend et s’aventure afin d’inonder de ses flamboyances vives la nature profonde de l’éclair, au delà des innocences ployées qui n’écoutent que le respir fragile des floraisons tristes et amères de la pensée brumeuse et stérile,
Préhension en pouvoir des stances qui s’épanchent, se séparent, s’unifient pour donner aux préambules la grâce sereine de la fertilité et non de la servilité, le ruisseau des ondes traversant les corolles opiacées pour dessiner au clair matin, au delà des brouillards de l’automne, la clameur de leurs élans, vecteurs de la pureté de l’onde et de ses agencements sans troubles, ouvrant sur les demeures l’architecture d’une harmonie qui de parure en parure intègre ses sortilèges pour jaillir la passementerie de toute ordonnance vitale,
Condition du Pouvoir qui ne s’émeut, ne se respire, ne s’approprie mais est dans sa totalité et sa désinence, que les souffles eux mêmes comprennent dans la densité de son allant, de son répond, de sa justification, qui ne sont de se prosterner mais de synthétiser dans la promesse du séjour la nécessité du firmament qui éclaire, et au delà de l’admonestation montre la route à suivre et persévérer malgré les tourments et leurs florilèges d’inconscience,
Des marches l’illumination qui ne se fait amazone mais rempart et conviction, non dans une latitude éparse mais graduée et devisée qui ne laisse place à la division et ses rectitudes impropres qui obligent et invectivent, propos de l’œuvre qui s’élance en la portée des règnes pour devenir et situer la présence incarnée de la réalité et de ses moments glorieux et victorieux, ces moments partagés et délivrés accentuant la Vie et son rayonnement signifiant … »

Sans faiblesse de l’horizon aux armatures du Vivant, dans la symphonie des âges triomphants, l’onde en sa demeure les péripéties de l’astre et de ses découvertes aux candeurs absolus qui délimitent la parturition des rites et le déploiement des hymnes, que le cil dévoile aux profanes orientations, pour en aduler la maîtrise et au delà de cette adulation en précipiter le signe, au delà de l’affliction, ses stances et ses ambitions,
Ainsi dans la conséquence sacrale qui se dérive, du plus humble élément au plus constitué dans une graduation exacte où chacun se retrouve en pouvoir de la pérennité qui n’appartient mais se témoigne et se développe pour ordonner le règne et son enveloppe matricielle, essaim des terres engendrées, saluées et couronnées des preux et des harmonieux qui vont ce monde enchanter le progrès d’une source et la splendeur d’un fleuve qui éclôt sa volonté,
Dans l’appropriation naviguante, dans ce fabuleux nectar ou la conscience plonge pour déterminer le possible, ses aires salutaires et non ses déserts statuaires, dans cette raison profonde qui ne s’immole mais s’ordonne et dont les passementeries sont de styles et d’ivoires aux germes du corail qui enveloppe de ses élytres la tutelle de l’ambroisie et de ses fidèles incarnations, dessinées par la sphère de la compréhension qui s’initie,
Dont la plénitude incline à la pulsion des âges, à la tonalité profonde de la beauté, à l’émerveillement, à cette désinence sublime qui mute le vivant, le consacre et le situe au delà des promontoires du vide, au delà de ces abîmes qui sont léthargies des temples à minuit, dans cette viduité qui est le principe même de toute réalisation comme de toute connaissance, dans ce principe signifiant qui épris de ses racines alimente le ferment du devenir,
Somptuosité des nacres et cristallisation des rivages aux diurnes épanchements qui vagues après vagues lentement apprivoisent l’enchantement, le culmine, l’approprie et d’un nectar souverain passent les abîmes pour aller vers cette cime de la puissance qui n’est pas faite d’apparence mais d’une réalité qui s’œuvre, se fermente et s’épanouit dans un aréopage de fulgurance que le mot lui même ne peut décrire, car intime de l’Eternité,

Cette force qui lentement trouve sa raison dans les talismaniques vertus de l’aristocrate vertu qui culmine ses ouvrages, des Arts les flots et les sens, des Arts les stances et les houles, toutes formes dans l’onde qui se propose et se dispose, s’oriente et se développe afin d’ornementer de ses gemmes les fortifications qui se réclament en chacun, puissantes racines qui émondent les scories de toutes faces pour laisser apparaître le seuil d’une sérénité éblouie,
Des couronnements frontaux les illuminations dont les prismes vitaux vont et viennent dans un cercle de lumière, éparpillent les évanescences tel le Soleil les nuageuses perceptions, pour laisser voir le destin sacral au delà des contingences mobiles qui sont de vacuités en vacuités des efforcements sans limites qui se broient elles mêmes afin de ne laisser place plus qu’à la poussière d’un monde qui ne se respire mais se détruit en ses arcanes ténébreux,
Des clameurs d’hier aujourd’hui surannées et inutiles dans le témoignage des lys horizons, des eaux vives qui charrient les semences de la beauté, d’une jouvence les éternels parfums aux myosotis bleuis de la Vie qui s’écoule telle une source aux plus vastes flamboiements dans un conte de coralique effervescence, où jaillit une fontaine de joie et de tumulte, de bonheur et d’honneur composés, toutes floralies des œuvres qui se prédestinent,
Toutes floralies qui ne sont votives mais éclairent le temple du temps présent en malmenant les incertitudes, les oriflammes déchus, les principes trahis, les conjonctions détruites, toutes floralies qui se livrent et se délivrent dans l’adulation de la Voie qui se commet, se détermine et dans un nectar de feu pulse le Vivant vers l’éclat et l’état de son harmonieuse condition afin d’en extraire le sens parfait qui devient décision et détermination sans allégeance …

« … La nature profonde du sillon des âmes la nécessité du Verbe qui s’officie, se prononce et écarte les scories, dans une embellie profonde dont les marques sont de descendance et de pentes affines, dans la parousie des signes et dans l’adventice temporalité des œuvres qui sont monades exclusives, parfums de l’astre qui ne se défigure mais se compose, se construit, et dans l’architectonie des mondes s’enrichie et se perpétue,
Constance de l’orbe qui ne s’émeut mais se propulse dans l’infini pour éclairer de ses volutes l’incarnation, la fidélité et par delà les épreuves la tempérance de la beauté, de ses sèves et de ses fêtes, toutes mantisses qui ne se fructifient mais s’inventent, se définissent, se conditionnent et dans la volonté se manifestent pour libérer les traces du désert et faire naître une floralie pure et suave dont les modalités affirment la Vie par toutes faces,
Cette Vie qui pleut et témoigne, cette Vie, épure en ses étreintes délibérant des forces natives et conséquentes qui permettent non seulement d’ébaucher un talisman mais de le faire rayonner dans une culmination délibérant ses à propos, danse de la nue au clair désir qui s’approprie, se ruisselle et se féconde, dans une ornementation fractale dont les couleurs de l’azur s’emparent pour en diviniser les éclats et les états de vives semences constellées,
Mesure de l’Ordre en ses aspirations les plus prompts, les plus éclairées et les plus mystiques, dont les cohortes enracinent la fusion près des humbles comme des nobles de ce temps, dans ce présent qui marche, vestale sa candeur, l’Univers et ses farandoles, ses équilibres et ses harmonies que rien ne peut détruire, car du lieu l’insigne qui se tient debout par delà les ruines, la poussière, et leurs empires qui façonnent et terrassent les mondes oublieux,
Candeur universelle des ondes de ce sort qui ne se signifie aux marques de Véga, qui désormais dans le solstice de son apprentissage rejette les équinoxes mauvais à voir, accumule ses respirs et témoigne de leurs souffles vitaux et souverains dans la destinée qui couve son appropriation, sa détermination, sa volition incarnée et signifiante qui brille de ses feux l’arc en ciel du Pouvoir qui s’avance et sans recul s’efforce d’un signe par la Vie,

Aux semences du granit, aux armoiries tressées de pures étoffes de soie et de songe, aux armures veillants l’incandescence du firmament et de son aventure sans trouble, dans ces semis de la Voie qui prédestine le moment vivant, dans cette force signifiante qui prend mesure de tout acte en ses déploiements comme en ses retraits, dans l’organisation la plus solidaire qui se fermente et loin de s’opacifier permet à chacun d’en créer la volition,
Mémoire des ataviques prestances, des randonnées les plus terrifiées comme les plus glorieuses, mémoire des âges qui furent sous le vent promesse de cette aube qui se tient ici, en ce lieu, debout, au delà des contingences et de leurs appels sans éclat, au delà des rythmes qui ne sont qu’écrins sans ardeurs, au delà des rites qui ne sont que souci de reptation du commun des mortels en leurs demeures comme en leurs cris,
Mémoire délivrée délaissant la stérilité pour provoquer la fertilité, l’aduler et non seulement la promettre, l’exercer et non la décrire, toutes voix en hymne en cet essor de la victoire qui se prononce, s’enhardit et déjà par les vastes continents s’épanche pour porter nouvelle de la reconquête et de ses essors, de cette reconquête de la Vie affaiblie hier par la mort et ses délits, exercée pour le Vivant et par le Vivant en ses arcanes les plus puissantes,
Dans la pure déité ce moment de gloire qui est nectar, breuvage des dieux aux chants divins qui parcourent l’immensité pour accueillir les héros, agape de toute joie dans la désinence claire qui parcoure l’horizon pour enseigner une fraternité qui n’est seulement le fait d’un aréopage mais d’une totalité ou chacun se circonscrit pour flamboyer ce bien commun qui est celui du pouvoir de s’exfolier et naître à l’enfantement des mondes par ce Chant … »

De l’Ordre en sa mesure voici le rythme qui sied de la tempérance l’inaltérable secret de l’harmonie, à la viduité dans ses élans, ses fresques et ses respirs, toutes faces de la Vie qui vont les talismans générés de la parousie et de ses hymnes, enchantés dans le préau des surfaces ou ruisselle le chemin de la Voie et de ses possibilités, loin des aberrations stupides des routes qui se dérivent et ne se rencontrent nulle part,
Routes en nombre qui furent dans la discontinuité des flots ou s’abreuvent les êtres désemparés, sans lumière, ombre de leur source comme de leur force, cherchant et quémandant la pitié d’une heure seulement alors que l’éternité leurs appartient, alors qu’il leurs suffit d’ouvrir les yeux pour se rendre compte de la pénétrable harmonie qui pleut sous leur regard, de cet élément inexpugnable fait de tendresse et d’émotion que rien ne rejette,
Sinon le cœur sec, l’arbre mort, l’arbre sans racines qui fuit le temps, ses ouvrages et ses conséquences, cet arbre qui demeure certes dans le souvenir des vagues qui furent des sens la concrétisation, mais dont la sécheresse ce jour se porte et s’illumine sans regret sinon que la souffrance qu’il procure à autrui, dans une brassée de vent et de sortilège dont le Sage perçoit les limites, dont l’aveugle ne peut en conter la portée,
Mais toujours qui apparaît après les nombres, après les âges, après la tumultuosité de la conscience qui s’effare devant tant de prouesse destructive, tant de malheur conjugué, tant de liens défaits qui ne sont plus que poussière, émaux de la Vie qui partent en lambeaux par toutes routes cendrées de la mortification et de ses haines, haines qui palpitent par toutes voies enseignées et qui se déterminent dans une pulsion qu’il convient d’éviter,
Une pulsion amère où l’Etre sain ne peut que se noyer s’il n’en comprend pas la raison intime, le rejet de l’autre, le rejet de toute vie, de toute destinée, de tout accomplissement, de toute réalité pour le profit d’une virtualité où le monde n’existe pas, sinon que dans l’apparence livresque d’un imaginaire larvé dont les fêtes sont semis de mensonges, éternité de dualités fécondées par les abstractions tirant leurs chars d’opales sur la destruction des autres,

Pauvreté de l’esprit qui navigue sur les fronts hauts du pillage, car de l’incertitude naît la nécessité du paraître et en cela de ce que sont les autres, de ce que veulent les autres, de ce que leurs regards dits, toute aventure du non dit, du non conséquent, dont les pluviosités sont des sèves aux venins familiers, venins détruisant l’équilibre nécessaire, la beauté enivrée, son parfum, sa réalité, sa douceur, son existence éclairée,
Toutes forces qui devraient être et qui dans ce lieu de tourmente s’affaissent lentement pour donner corps au ruissellement torve de la nuit et à son idolâtre perversion, conjonction souveraine de l’indéfini qui veille dans le cœur malmené des âmes qui ne savent vivre, qui ne savent créer, qui ne savent désirer, qui ne savent tout simplement pas exister, et qui toujours, comme un lieu commun de la destinée qui brise ses arcanes, toujours s’idéalisent,
Morte pensée qu’un règne ne se doit de naître, essence surannée qu’un cœur fier ne peut témoigner, qu’un corps ardent ne peut exclamer, qu’une âme dense ne peut espérer, les routes en nombres qui s’égarent en ce temple naufragé et naufrageur ne pouvant accomplir sinon que détruire, toutes portes ouvertes sur le néant statuant sa réalité terrifiante et malheureuse, sa densité existentielle qui broie jusqu’aux sillons de la pluralité vivante,
Terrible dessein des âmes nues et vagabondes qu’il convient de comprendre mais non d’impliquer dans sa propre destinée sous peine de se voir conjugué jusqu’à être effacé par leurs spasmes de douleur, leurs incantations de malheur, leur joie destructive, limon de houle retournant à la fange comme un signe par les sphères témoignant qu’il convient d’éviter ce chemin afin de n’en point commettre le détail et l’ornementation d’épouvante …

« … Dans l’acclimatation du Verbe le cil de l’orbe en silence s’avance et la pluie de l’aube en répond les hospices qui se devisent, des cils azurés la perception des œuvres, la conséquence fractale de la divination qui ne s’exclue mais se partage, s’initie et s’éveille aux pures désinences de la clarté des mondes, de leurs écheveaux, de leurs danses et de leurs sources, des corps en talisman les mansuétudes du regard qui ne s’éperd,
Toutes volontés dans l’expression de la gestuelle affinant le cycle du parcours, ses mânes et ses hospices, ses ordres profonds qui sont respirs de toute latitude comme de tout enchantement, dans le préau souverain des forêts hivernales qui se parlent, là dans l’orée des algues sous le vent, ici dans la plénitude appropriée de la densité des songes, quand le Sage dans l’Eveil se prononce, au delà des idoles qui marquent leurs chemins de nuit,
Afin d’ouvrir à la plénitude l’épanchement de son hymne sacré qui lentement s’avance, étonne par son passage, constelle par ses ruissellements magnifiés, déploie toujours ses oriflammes dans une pérennité sublime que les Etres en leur destin conjuguent afin d’offrir au réel sa parure de vie, son étonnant verbiage témoigné par les œuvres du temps et de l’espace, par les corporéités de la nue et de ses œuvres les plus fécondes,
Instances dans le propos, instances qui se gravitent, se subliment, s’éternisent, s’évoquent et disposent la candeur dans une éternité qui ne sied qu’à la parole bien née, celle de l’espèce de la Vie et non l’espèce de la mort, toutes forces en écume dans ce site de la réalité qui pleut ses densités exquises, ses sorts les plus sérieux, ses conjonctions les plus éveillées, de vaste oriflamme dans l’enfantement des heures de la victorieuse désinence,
Eclair en parure des mondes, volonté souveraine qui parle de la mémoire atavique des temples à Midi, et des sources nombres dans le jeu des féeries qui frappent à la porte des citadelles les plus imprenables, densités de l’aurore et de ses actes les plus précieux, qu’une surface développe, de rare épopée, livrant aux mystères les conséquences des perceptibles devenirs, ici et là, dans un apprentissage qui ne se renie mais se gravite,

O fertilité du siècle qui s’avance, O stance indiquant le chemin à suivre, essaimer et porter par delà les nervures des statismes qui s’inconditionnent, s’inféodent et se dénaturent, au delà des catacombes des marches qui furent, là bas, dans le cil de la divination, là bas, encore plus loin des transes qui menèrent aux ruptures les plus fracassantes pour la Voie et ses semis, au delà, toujours plus loin des souffles moissonneurs qui abritent la nuit,
Ainsi dans le fleuve mené, dans cette source qu’ivoire le parfum des Univers, alors qu’épanché des galaxiales adventices le seuil se tient debout pour montrer dans la splendeur de l’aube échue le chemin de Gloire naviguante, tandis que les cohortes en nombre se pressent, leurs lourdes armures de cavaliers intrépides battant les flancs caparaçonnés de leurs montures fringantes, conjonction superbe des glaives levés vers la lumière et son cil,
Battant les écus argentés se reflétant à l’infini dans le jeu solaire de l’éternité palpitant cet hymne, jointe de promesse et d’action, jointe dans la gravité des sorts et des souffles entonnés qui braves s’élancent vers le zénith afin d’efforcer le chant au delà de ses oripeaux dans une mélodie ointe de précieuse harmonie dont le songe se témoigne, s’identifie et se porte afin d’ouvrir à la clarté puissante de cet enfantement la maturité d’une Ode majeure,
Celui de la Vie couronnée, voyant de l’heure l’œuvre présente, tandis que rejoins les cavaliers s’adressent et dans le tumulte s’organisent pour parfaire leur chevauchée dans une méticuleuse ascension voyant un centre se dresser, tresse de toute latitude par ce temps et par ce lieu, qu’ivoire un jardin enfanté adulait de ses promesses, aréopage le souffle d’une splendeur dont l’humilité confinait à la Gloire supérieure et Souveraine … »

Roseraie de l’Ouest qui s’éveille dans l’œuvre et ses respirs, dans la parousie des cils qui demeurent, dans la festive langueur des âmes qui se ceignent de la beauté pour parure, danse d’après jour et d’après fête, des cœurs les lilas romarins la vertu des lys et l’ambroisie des rythmes pour une source adamante combler le sens de l’aventure et de ses forces, enchanter les lendemains qui chantent et déployer les oriflammes conquérantes,
Dans le signe et par le signe par les horizons développant leurs fauves allégories, des mânes célestes les fruits d’hiver et les pourpres élans sauvages des sources diluviennes qui enfantent les semences et témoignent des fleuves les plus éployés, augures prestigieux devançant l’annonce fertile pour deviser de l’autorité du verbe les gerbes du corail et les frénésies sablières qui voguent les flots aux ardeurs rebelles et les stances aux rives majestueuses,
Splendeur des âmes qui vont et viennent les étreintes de la Gloire, conjuguent les efforts et destinent les sorts, alors que les mille pétales flamboient par les sphères les détails intimes de la pérennité, les éloquences fragiles et sûres de la pure destinée qui s’instaure, s’élémente et s’initie aux forges les plus denses comme les plus humbles, par ces routes en semis, par ces routes en moisson d’une victoire consacrée qui fidélise et incarne,
La puissance, la volonté en la puissance, la détermination et la pure volition du couronnement de l’Etre, au delà des apparences, des frontales perversions, des conjugaisons stériles, des miroirs brisés, des mésententes, des putrides densités, des colères ataviques, des germes en ruisseaux, des paroles lâches, des armoiries lapidées, des sorts contraints, des contingences larvaires, tous ces aréopages suffisants et désincarnés qui meurent sous le vent,
Afin de naître l’immaculée perception de la Voie, de sa diaphane étole dont le souffle des règnes épanche la grandeur, la splendeur surannée aux flots votifs de l’action majeure inscrivant le sens de l’émotion et de la parure de cette émotion, Levant au firmament de la Vie la pure signification de toute viduité par les sphères, celle de la pure harmonie qui ne s’affaiblie mais qui toujours perdure et estompe les venins, les troubles et les défaites,

Harmonie de la splendeur, harmonie en frénésie par les cils ouvragés et voyageurs levant des voiles les statures hautaines pour en ranimer sans faiblesse l’incarnation au delà des doutes, des conséquences fâcheuses, des clameurs dévoyées, toutes faces sans éveil aux marches de ce Temple qui vient, ne s’estompe, ne paraît mais est tout simplement dans la vie la plus déclinée en assomption pour principe et participe,
Alors que les mots se taisent, alors que les vois s’élèvent pour enfanter ce sort commun des algues sous la nue, dans la houle légère, dans la clarté sereine de la devise souveraine, dans la grâce et la vision supérieure développant ses hymnes au delà de la compréhension simpliste et superficielle, scories oubliées sous le feu de l’affirmation vivante témoignant par delà les âges de la pénétrable désinence de la force et de la vitalité aux arcanes de la Voie,
Arcanes princiers ne demandant qu’à naître le Règne qui s’avance, s’éploie et à tirant d’ailes se déploie par l’immensité convaincue du monde qui s’éveille, ce monde de Véga en passe du signe dans le le miroir constellé qui fut fauve et ce jour devenu s’irise d’une lactescence mage, inscrite dans le front des cieux, dans le cœur de sa terre profonde, dans les éléments marbrés de ses flots, dans l’éther de son éblouissement et de son ineffable dessein,
Conscience de la Vie qui fusionne enfin avec les armes de son Chant, et la Vision de son Etat, de ses principes et de ses incarnations qui vibrent toutes faces des éléments aux marches du palais conquis qu’il ne reste non plus à surseoir mais à naître dans l’intrépidité et la farouche détermination de l’Etre qui ne paraît mais Est et situe, Est et demeure, Est et déploie, horizon de l’œuvre en semence de grand nom dont les éclairs parsèment les fruits de la Vie …

« … Nativité de l’onde pérenne qu’éclos ce monde au delà de la léthargie et de ses habitudes équinoxiales, voici venir le plus grand temps non de l’indolence mais de la créativité et de ses armes célestes, la foi en la victoire et la gloire du surpassement de soi, stupeurs des règnes qui s’élèvent et se dressent en leurs oriflammes jusqu’aux limites de la force souveraine qui enchante leurs méandres, leurs circonvolutions et leurs adresses,
De mémoire atavique dans le flot et par le flot la jouvence fractale qui inonde les cils de la beauté et de l’ivoire, dans la mesure des marbres bleuis qui jaillissent un mouvement suranné provocant la faillite des systèmes qui se meurent, s’édulcorent, s’éperdent, ne se rebellent, s’incantent en leur propre désastre, en leur propre assignification, alors que le Monde est là, éclos et vibrant de tout faste comme de toute viduité exonde,
Orbe de la nue l’enchantement qui se tresse et s’oriente, assoiffé de la constance de la raison et de ses ornementations sans failles qui libèrent dans leurs volutes sacrées les dimensions exactes de la plénitude et de leurs ascensions, des cimes en signes par les sphères contrôlées qui délibèrent la nue, l’enfantement et ses certitudes aux delà des éblouissements, des œuvres trompeuses, des alluvions qui se noient dans le respir de la poussière,
Candeur des ondes qui s’amenuisent et ne renaissent, candeur du vide qui ne s’absout que dans l’irraison et ne progresse que dans la nuit et ses immolations les plus profanes, dépassée dans le nectar de l’Or solaire dont la splendeur situe le Monde et sa gravité, sa fécondation et son irisation, toutes marques en hymnes qui perpétuent l’affinité du Vivant en la Vie et la reconnaissance de la Vie aux marches de ce Vivant qui insuffle l’Eternité,
Témoignage des heures, des ouvrages qui furent et de ceux qui viennent, somptuosité des éloquences maritimes et martiales qui vont les feux anciens pour naître la flamme cosmique par les nuageuses perceptions, éclairant au delà des abîmes la parure d’un diadème né de la volonté et de son sérail, né de la faculté de l’Eveil qui se dresse, immortel en chaque regard pénétré et pénétrable dont la lecture destine le chemin de vaincre et immortaliser,

Foi du Chant et Chant de la Voie qui se manifestent, s’éclairent et sans sursis de l’aube affrontent les graduelles préhensions afin d’en éclairer les lagunes profondes, les estivales beautés, les fraîches haleines, les promontoires raffinés, toutes formes des Temples éblouis qui brillent de l’éclat de l’Univers et ne se dépareillent de leurs atours pour de pauvres agonies, pour des silences éconduits, des rives sans voie, des parcours sans sites,
Dessein qui ne se renie, ne se bafoue, ne s’idolâtre, dessein qui toujours brille aux lèvres incarnées de la révélation qui ne fuie le monde mais s’en empare, car présence sublime en chaque état du Vivant, en chaque graduation de la perception qui ne se cache, qui ne s’oblige, qui ne se destitue pour des prestations sans ouvertures, des rêves sans parfums, des culminations sans écrins, insistances des drames qui furent et ne perdurent,
Devant le choix du Règne, de ses états, de ses moments, de ses splendeurs, écumes vaillantes déferlants des promontoires du vide pour combler les abîmes et enfanter la beauté et ses sillons, la pure vaillance en leurs limites, en leurs éventails, en leurs gravures immortelles qui confinent la pauvreté au limon de la poussière et bannissent les scories de ces firmaments mortels que sont les significations troubles des souffles ataviques qui passent et ne reviennent,
Ainsi dans le parchemin de l’aube qui se montre, se tresse, se définie et s’oriente, dans ce limon fertile qui s’accouple à la réalité et forge les lendemains à naître, espérer et conduire, alors que le Sage en Règne de toute préhension se tient debout parmi les étoiles, levant son front pur vers le soleil fantastique pour gréer de ses éclairs le vaisseau de la pluviosité incarnée qui se doit d’être par les rives de ce temps en ce lieu du monde devisé … »

Qu’ivoire le serment des vagues dans les nuées obscures qui se définissent, et devant le préau surgissant des algues solaires, dans un contraste tumultueux lentement perdent de leur vigueur afin de laisser transparaître l’immortelle beauté, ce souffle qui naît, ce souffle qui s’enhardie, se prédispose et ne se contraint, ce souffle de la Gloire qui vient, ne s’émeut mais contrôle sans artifices sa prédestination, son heure officiante,
Levant de l’Orbe Souverain qui ne se vagit, qui ne se dispose mais se prend dans la compréhension fractale de la désinence qui luit profondément au delà de toute reconnaissance comme de toute définition, car en son vœu le moment de l’incarnat, le moment sublime et dévolu qui ne se heurte à l’incompréhension mais en navigue la déshérence pour mieux en contrôler les escarpements et en figer les contours afin qu’ils ne soient récifs de la pure dévotion,
Instance gravitée ouvrant sur le vaste horizon les féeries de la viduité, ses stances les plus éclairées, ses transes les plus évertuées, ses finalités exhaustives, toutes promptitudes en fougue des surfaces et au cœur même de l’appartenance à la Vie qui se fulgurent et se dévoilent dans les principes mêmes de l’harmonie et de ses chants qui cristallisent des hymnes de joies par toutes faces illuminées en leurs principes et leurs fécondations,
Demeures de l’Astre et de sa volition, ou se retrouvent les stances de la gravité qui n’inféodent mais toujours dans la salvatrice détermination obliquent les mouvements fauves afin d’en graviter les certitudes et en délaisser les flammes adventices qui se desservent et se propagent afin d’égarer la réalité et ses marques flamboyantes, masques étranges sans consistances qui lentement sous le regard devisé s’éloignent puis disparaissent,
Clameur à mi repos des vagues hurlantes qui s’apaisent, clameurs à mi voix dans les douves du cristal qui s’épanchent, dans les liens fragiles qui se fortifient, s’unissent et se préparent à déployer leurs forces sans équivoques au delà des formes et au delà des mystères éployés afin de maîtriser l’issue et déterminer les forges nécessitées par l’éblouissement et ses mystiques conséquences, gravures fertiles en demeures de l’épopée qui flamboie,

Epopée des hymnes qui se tressèrent les uns les autres afin d’occuper le firmament et en affirmer la dominance majestueuse, éprise de la Vie, conjointe de la Vie, faste de la Vie, demeure de la beauté, de l’harmonie et de ses rites enfantés, de ses joies les plus profondes comme de ses humilités les plus parfaites qui baignent d’un cil après l’orage la reconnaissance lumineuse de l’horizon, de ses tourmentes mais aussi de ses plaines éveillées,
Ambre en semis des saturnales conjointes qui dansent sous la nue les pluviosités de granit, les sérails animiques, les citadelles courageuses et les cités impériales qui libèrent des fruits les sources les plus belles, les plus vives et les plus fortifiantes qu’un éclat dessine par les sphères pour féconder l’iris et ses chemins veinés de tendres éloquences, de douves en armoiries et de festives conjonctions dont l’œuvre s’alimente,
Sans égarement dans le grenat de l’opale qui fructifie le serment de Vivre, mage éclairant les signes et convenant des sources le rayonnement le plus parfait qu’ivoire les tourelles sacrées de la moisson et de ses heures, fenaison des forces qui se dressent, enchantement des roseraies de l’Ouest qui fulgurent les précieuses destinées des senteurs signifiantes, ici et là, dans le poudroiement des floralies vivantes qui témoignent et assignent le destin,
Ce destin d’autres farandoles qui ne s’amenuisent mais de fête se conjoignent pour enseigner la renaissance des sépales et des pétales harmonieux, là, dans cet Univers de Véga qui affirme son autorité, essence de toute profondeur délivrant par les routes vivantes la Voie en son affirmation la plus étonnante, la plus remarquable et la plus témoignée, qu’iris en pluie d’or le regard éveille et détermine dans la constante d’une reconnaissance déployée …


Le Choeur des Sages
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-099-8

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:26 )
De la foi dévoyée...
SCIENCE FICTION
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:14
De la foi dévoyée...


Des existants de l’aube venaient du Détroit de Tannhäuser les cimes de l’ambre, ces cimes joyeuses, telles clartés diaphanes dont les embruns adulent la fertile densité, et dans la pluie de leurs ocres majeures, ces cristallisations vivaces des mondes éthérés qui surgissent du néant, improvisent des douves nouvelles, où l’ivoire parfum des frais minéraux s’enhardit pour prononcer le nom du rêve des algues du Chant,
Clameur à mi repos dont la compréhension fulgure le devenir institué, site éclairé du Monde, aux parousies enfantées que le nectar nomme, souffle du Verbe azuré de l’horizon le vecteur, des sites l’élan sauvage maîtrisé initiant le clair respir de la pensée et de ses ondes, qu’iris la pluie d’or dans le chemin de la vertu et de ses lacs épurés dont les mânes à propos délibèrent le sens, haute et noble aventure qu’émondent les âges dans leurs déploiements,
Les plus austères comme les plus prolifiques, dessein de la proue des plus belles nefs qui s’en viennent l’Oasis de la nue et de ses caresses ambrées, de vive éloquence dans le préau des ondes dont les frises insouciantes s’élèvent d’un respir dans la suavité d’un séjour, dans la candeur d’un amour, ceux de la plénitude composée, cette face de la Voie dont le défi était présence en toute face de ce lieu qui lentement insinuait sa pure volition,
Ici et là, dans la féerie des jeux des fêtes en séjour et des prismes sans retour, éclair de la pensée qui nature le songe et éveille la portée des mondes qui ne s’ignorent, ne se corrompent et ne s’oublient aux latitudes ouvragées par le zéphyr et ses plaintes mystifiées, par delà les flots et la gravitation des forces qui fulgurent l’impensable et le sans regret, par delà ces épures qui inondent les faces de la terre et de leurs serments,
D’équipages les transes évertuées qui forcent le pas de l’ambre et assument la densité de l’existence, imposent dans le secret des lacs opportuns la préciosité de l’œuvre et de ses semis, moisson d’Azur aux constellations divines qui vont et viennent le cil de l’orbe et de ses actes, silencieux de la mémoire ouvragée des rythmes qui se doivent et se perdurent, ces rythmes que ce Détroit enchantait dans le verbe des flots acclimatés,

Dans la somptuosité de ce préau ou Iris et Veneur se tenaient, enchanteurs de ce Monde, enchanteurs éclos dont la pure viduité exprimait l’harmonie et l’assomption de cette harmonie, d’une perception magnifiée l’instance et l’élégance, toutes désinences dont la clameur ouvraient sur ce monde adulé l’incarnation et la densité de cette incarnation, pur séjour de jouvence, fut il dit, pur séjour à œuvrer et destiner dans la mystique de ce jour prononcé,
Voyant des éclairs se dissiper la torpeur des jours anciens pour naître la gravure d’un univers achevé, libre de ses astreintes et de ses contingences, fulgurant par delà les mythes l’inaltérable source d’une joie safranée dont les parfums endeuilleraient à jamais les sentes de la nuit et de ses volitions natives, efflorescences sans destin aux prismes de la conscience qui révélaient la puissance de l’Avenir, dans la confrontation gigantesque qui s’était achevée,
Celle voyant la puissance de la Gloire soumettre à jamais le déni de justice et ses fléaux d’armes, hier, déjà cité d’une prairiale demeure en souvenir des terres austères, de leurs élémentaires incertitudes et de leur oubli magistral, celui du Pouvoir, non le pouvoir de la déliquescence, mais de la construction, cette construction majeure qui s’argumentait maintenant en toutes faces de Véga, et ce jour frappait à la porte de cette aube,
Ce jour suave et béni dont les ramifications s’éperdaient à l’infini pour conter l’immortelle randonnée qui se devait de naître et prospérer, voyant des Etres les rires et les joies dans la pénétration féconde des ondes et de leurs miroirs alanguis, voyant des Astres la pluralité exonde des moments de magie qui glorifiaient l’instant, le sacralisant dans la vertu du possible et de ses capacités fulgurantes, hâlant de ci de là les limbes et leurs sources de vigueur …

«… Préambule de l’aube qui nous destine, dans l’âme de la Voie et de son fruit, dans ce sens de l’intime conviction qui perdure par delà les rêves, les songes et les harmonies nées de la quiétude, par delà le sentiment de l’orbe et de ses messages les plus denses comme les plus perfectibles, nous y voici, O mânes, nous y voici dans la pure latitude des éléments qui nous enseignent, dans ce chemin de la Voie qui s’accomplit et qui se prie,
Dans ce souffle et dans son ardeur qui ne se désire mais se persiste, sans oubli, sans jamais ce sens de l’oubli qui de faces en faces, de témoignages en témoignages, toujours se présente et s’officie, se décline et dans la dysharmonie féconde l’insatiable et l’éternel, et l’onde en ce miroir qui vogue vers l’infini, dans sa mansuétude, dans sa délicatesse, ses mages essences et ses nuptiales densités, qu’ivoire de nos nues le cil de l’élévation,
Voici des œuvres l’œuvre qui mûrie, dense de l’apprivoisée, de la pluralité exonde et de ses semis de moisson qui s’initient de prestige en prestige vers l’éclair de l’horizon le plus profond et le plus signifiant, dans cette incarnation qui nous vient, dans ce désir de toute profondeur comme de toute insistance qui s’achève et déjà, estompe à jamais ses litanies, ses liens cendrés, ses vertus désunies, ses conjonctions dépéries,
Toutes voix en lianes qui se taisent et disparaissent aux conflits des terres arides, de celles qui ne perdurent, car dans l’officiant matin du séjour voici que s’acclimate la raison et sa parure, O douves immortelles dont les randonnées certaines éblouissent le carcan des âges et leurs floralies votives, instance prestigieuse qui oriente le propos de l’Etre en séjour, de l’Astre fidèle le matin d’ambroisie qui signe de ses écrins la pleine ascension Solaire et ses racines,
De pentes en pentes, de douves en douves, dans l’armoirie des cieux qui s’entrelace et se désigne afin d’engendrer le pur moment de jouvence et d’éternité, cette jouvence d’une ordonnance magnifiée dont les ondes stigmatisent ce don de l’Eternité en la demeure de l’Etre et de son firmament, clameur sans repos des signes qui alimentent la destinée, répond de voix en voix dans la cristallisation des actes la semence de la parure qui se doit,

Celle du Vivant épure de la majesté et de ses sens, épure de la gravité du songe qui ne s’entache des moindres sillons qui gravite l’imperfection et ses doutes, toutes ravines de la poussière qui fulgure le détail des aventures les plus troubles comme les plus incertaines, inconnues devant ce moment de l’Astre qui paraît, lentement se prononce puis dans la féerie des vagues de l’azur se manifeste au plus haut zénith pour conter le langage de l’Absolu,
Ce langage qui irradie toute certitude, tout flamboiement comme toute espérance, entendu et signifié d’onde pure dans l’étreinte du Verbe qui se façonne, sans déploiement stérile se conjugue et dans l’harmonie la plus sublime, d’un éventail de gloire, assigne le temps, l’espace, et leurs coutumes à l’union sacrale de la pure volition, cette entité qui n’a de lieu comme de temps, cette entité féconde qui jamais ne cesse de construire dans l’œuvre et pour l’œuvre,
Car gardienne du firmament et de ses vastes frontières, là où le lieu n’est plus, là ou le temps n’est plus, dans ce signe de la constellation des âges, dans cette parure de l’Espace, là ou tout se confronte, s’ennoblit et se détaille, univers gravitant de la perception qui naît à la perfection et ses hymnes éployés, dans la magie de l’ambre et de ses forces, dans la candeur et la splendeur des souffles, dans la spontanéité de l’Action, dans la grâce et la certitude de vaincre,
Dans ce sens commun de la pure décision qui ne se commet mais toujours s’irradie afin de porter par delà les moments disgracieux de la peine en conflit, l’acclimatation du sort et de ses orientations, vécues et à vivre, et dans le talisman du sort qui frappe de ses rayons le pavois de la Gloire, et dans la juste renommée de la nef du Pouvoir qu’il incante et jamais ne destitue, pour signifier dans l’onde le devenir et sa Voie… »

Enseignement au large horizon éveillant les prémisses des léthargies pour les amener à la graduelle appartenance de la Vie et de ses mémoires antiques et de son devenir mystique et flamboyant, toutes forces sur l’horizon engendrant des cieux limpides ou se tenaient, faste de l’Océan, l’écrin du solstice, cet écrin entouré de mille nefs en majesté, éblouies par la clarté simple et précieuse de cet élément de la Vie forgeant le réel dans cette dimension traversée de l’Espace,
Et de son Chant, ici, dans cette temporalité d’un hymne la préhension et le séjour de chacun se tenant aux flancs des citadelles pour porter message de pure ovation à l’orbe constructif lentement s’irradiant pour porter au-delà des Iles amères le signe de la renaissance et de sa portée, de son éloquence vive l’embrasement et la fertile renommée, toutes forces en essaims délivrant la prouesse de ce qui fut et de ce qui serait parmi le miracle des mondes,
Ce miracle de l’éther, ce miracle de la Foi soulevant les montagnes pour apporter le frisson de la nef miraculée, ouverte sur la parure de l’Univers et au-delà des Univers, ces mondes en éther suivant du site la préhension, la maîtrise et l’essor de gloire qui devait s’achever pour forger en miroir la descendance unique et signifiante de l’Eternité, vagues en afflux, vagues de la Voie portée par les Voix en nombre qui déployaient leurs oriflammes,
Afin d’engendrer par ce site la densité du nectar de Vivre et d’essaimer, cette densité éclose libérant des fronts purs les joies affines de la beauté et de ses instances, la joie vive de l’eau vibrant de ses nacres parfums la roseraie des enchantements et de ses ambres, qu’une stance désignait dans l’Azur, une stance volontaire venue des prairiales demeures, des hautes fenaisons et des moissons conscientes, délivrant des âges la promesse fertile de ce devenir,
Qui maintenant à la porte des nefs enseignait sa précieuse mélodie, instance et principe de toute autorité qui de la voie naviguante évertuait l’hymne et l’enchantement, repris du Chœur de la juste vitalité en ses émois et ses ramifications sans troubles, dans l’ardeur d’une Foi éclose qui justifiait sa puissance et son inaltérable conjugaison de vivre, tandis qu’au préau du Détroit, s’affairaient les équipages en promesse du séjour à naître,

Par delà ses rives et ses essaims éclairés de myrte et de miel, égrégore des âmes biens nées, Utgard était en effervescence, venus des quatre coins de ce monde de Véga se pressaient chevaliers et bateliers, marins et soldatesques des univers conquis, et dans la frénésie de l’amorce du départ vers les Iles oublieuses, un seul élan portait ce monde sans naufrage qui avait su vaincre toute infidélité, la nue cendrée portait ce rêve et les orientations des nefs,
Dans le prisme des détails avérés conjuguaient leurs essors pour livrer parousie domaniale, conscience de la juste renommée qui ne se devait de tarir mais éblouir, dans l’astre du moment la majesté du songe qui s’évertuait dans le réel et ses harmonies, d’un décor théâtral le flux et le reflux des vagues portuaires, ou les auberges ne désemplissaient pas, les joies et les sourires s’émerveillaient des contes qui devenaient légende au fil des boissons mûres,
Qui se délivraient, et dans la danse des oriflammes bercées de rêves et de sensations naissait la pure volition des êtres de ce temps, les uns à l’écoute, les autres acteurs, tous dans la féerie de ce moment de partage illuminé qui striait l’horizon d’un verbe fort et sûr dont l’accomplissement chatoyait la dimension de nectar lacté et divin, devise des miels de saisons aux hospices sans naufrages qui parlaient la désinence des propos,
Dans l’acte et pour l’acte évertué qui n’avait de raison que dans l’officiance de ses incarnations et de ses chants, parousie de l’essor fut il dit, des méandres sinueux des villes et des cités les flots conquérants s’avançaient, et l’épure des visages constellait la dimension de l’ovation qui était advenue dans l’intègre partage des signes qui ne se refusaient mais se prenaient pour offrir à la plénitude le souffle d’une assomption soudaine ou chacun se retrouvait …

« …Ainsi ce devenir qui ne se doit seulement d’immortalité mais d’accession dans la gravitation du Pouvoir qu’il éclôt, instance de la féerie des âges qui s’initient en ses détails et ses fonctions, et ses cils ouverts sur la réalité et ses majeures demeures qui ne se déploient que lorsque l’onde du monde en ses prismes et ses géométriques instances se définissent et se magnifient d’une force nouvelle à voir,
Féconde de la densité de chaque puissance comme de chaque prononciation en ces puissances qui sans équivoque fondent la destinée et ses parchemins, au-delà des sarcasmes de l’ignorance, au-delà des ruptures qui immobilisent et cernent les plus belles nefs pour mieux les enliser dans l’incompréhensible et ses fantaisies les plus viles comme les plus enténébrées, dans la marche apprivoisée, les essences qui ne savent corrompre, les liens qui ne savent enliser,
Les fondrières qui ne savent retenir, toutes devises contraires qui ne savent contrarier l’avance indélébile de la Voie dans sa pure majesté, dans sa pure autorité, dans cette gravure de la Vie qui est l’initiation suprême, comprise sans doute déjà la révélation de cette liberté du Vivant, de cette force de volition dont il est le signe de l’essor et de ses fêtes, et de ses rythmes, à jamais dans la nuit ouvert sur la clarté et ses dimensions,
Les plus vastes comme les plus profondes, dimensions exhaustives que toute force sait comprendre et initier si elle est mesure de leur déploiement dans la maîtrise de leur souffle, instance comprise et comprenant, instance sacrée qui fulgure le Temple du séjour et de ses harmonies, ce Temple hier aux frondaisons des labyrinthes disparaissant sa volonté dans les nuisibles incarnations de la reptation et de ses crispations lamentées et développées,
Comme pour mieux taire à jamais sa fertile densité, comme pour mieux à jamais martyriser la conscience de ses frondaisons et de ses forces, qu’il convient ces jours neufs de ramifier et perdurer au-delà de leurs sols esseulés et poussiéreux, maîtrise de l’ouvrage qui vient et dont le serment sera de naître la pure viduité, cette conscience qui ne se parodie mais toujours s’officie afin d’iriser la parure novatrice de l’Eternel et de ses Chants,

Ainsi, délivré du néant j’apparaîtrai à ces Peuples Dominants et leurs forces obscures devant mon cœur triomphant disparaîtront dans l’éclair du Chant, porteur de noblesse conquérante, divin de l’Astre la mesure de tout déploiement dans la constellation du Voeu et dans la joie et dans la Voie qui nous sont demeures, te dis je en préciosité du levant qui témoigne, de ce Site d’Oxphar les myriades qui nous sont répond,
Alors que se taisent les dysharmonies pour féconder son sol de l’autorité la plus dense comme la plus précieuse, dans la compréhension des hymnes qui s’enseignent et se répétent à l’infini des âges et des souffles, venant des sens la venue nouvelle à voir de l’Empire et son Ecrin, si tant perdu, si tant oublié dans la démesure des propos, dans l’arrogance des errances, dans ces rythmes broyés qui nous sont devenus combats,
Et au-delà de ces combats épures de la mort elle-même, de cette étreinte qui fulgure encore nos corps et nos sentiments les plus purs, et nos stances les plus précieuses, te dis je dans la désinence de l’aube et de ses clartés qui nous sont appels, appels désespérés et clairs pour l’entente de la nue et de ses souffles, entente si vaste par les frondaisons de ce que furent les antiques appréciations du Verbe et de ses semis,
Par delà les remparts de la frivole inconscience qui frappe de ses écrins les amertumes de nos heures passées et oubliées, O temps des temps qui succombent et ne se renouvellent, alors que la Foi elle-même, instant sacral en notre étoile, lentement diffuse sa vocation au-delà des ramures éperdues, et des respirs qui s’indéfinissent dans la seule langueur de l’oublieuse préhension non maîtrisée, de celle qui officie par les chemins de l’ombre … »

Mage au rêve du règne qui s’incarnait les volitions ordonnées ne s’estompaient mais caractérisaient dans le feu de l’âge qui s’éveillait les parures à cristalliser, ici et là dans les exactes dimensions qui se devaient, et des nefs en parabole les fluviales ardeurs, tressaient les ornementations fractales qui parviendraient la mesure de l’orbe et son serment, tandis que naviguant et solidaire, Valois, maître de tous les équipages,
Revenu des Nixes pour ce préambule de reconquête globale, dessinait aux constellations l’écrin de cette vision sacré qui épanchait ses racines par delà le simple horizon, dans l’assomption et sa vitale perfection, moment de l’imaginal arboré et supérieur, devisant des ramures les épices et les stances qui se devaient afin d’offrir aux promptitudes des élémentaires distinctions les caractéristiques initiées de l’aventure et son propos,
Instance aux marques de la viduité qui se prononçaient, s’épanchaient et s’enchantaient en ces promesses de la Voie et de ses desseins les plus marqués, s’initiait et se perdurait dans un message rare et sûr dont les efflorescences nacrées développaient des limbes les serments d’un avenir sans doute, cet avenir si composé qu’élémenté en chacun comme un rayon de Vie que rien ne semblait devoir ternir, que rien ne semblait déconvenir,
Car de la pure viduité le porteur de tout devenir conquérant, conscience, et au-delà surconscience du Verbe dont la perception renvoyait en écho les cristallisations affines et nécessités de l’Ordre et de sa mesure, au-delà des imperfectibles demeures comme des velléitaires compassions, ce monde n’ayant de raison que dans la probité du témoignage d’Etre et d’assumer la pertinence de l’immortelle randonnée,
Celle de la Vie, constante en les regards des piliers de ce Monde renaissant, des triades ordonnées la puissance des stances d’Evir, Etol et Odrin, qui accompagnaient, martiaux, Veneur en ses moindres élans afin de ramifier sa pensée par les souffles de chaque Etre par ce Chant, du cil la pérennité des ondes qui se déploient, ouvrent sur le moment le lac de fortune dans lequel se baignent les plus beaux rêves pour les tendre vers le réel,

Et ses armoiries les plus fidèles, les plus conséquentes et les plus signifiantes, dans l’Azur d’un serment unique, faire vivre à jamais le flamboiement de l’Empire et ses ramures, cet Empire si broyé hier, si défiguré aux vastes atermoiements de la volonté, ici sans hospice dans leurs mesures qui se voulaient inexpugnable et qui se révélèrent dans le combat et l’ardeur poussière d’une conjonction nécessaire,
Cette nécessité en compréhension de la préhension de la Vie et de ses prestances majestueuses, toutes vagues officiées qui maintenant se tressaient et explosaient de couleurs et de sèves dans le romarin des lys argentés dont les voiles des navires reflétaient l’immortelle condition, conjonction des souffles et des respirs dans la maîtrise de l’élan qui maintenant prenait des cohortes les essences les plus rares afin de ramifier l’ordonnance et son vœu de pure volonté,
Ici et là dans un répond magnifié qui initiait chaque plénitude d’un sens gravie, écrin du faste et ardeur de cet écrin dans le cil de la randonnée féconde qui maintenant irradiait le devenir, d’un berceau Mage les conjonctions sereines qui délivraient de douves en douves les finalités exhaustives de ce qui allait advenir, ce cil du métal hier aux frondaisons dilapidé à reverdir dans l’âtre du séjour des Iles des Ases, là bas, au chemin de la libre appartenance,
Qui furent gardiens et ne surent taire les litanies qui officièrent, inféodèrent et enchaînèrent, destituant le sens de la réalité pour de pauvres volitions qui ne se mesurent qu’à la détresse des cœurs et à l’intègre participation à un vœu qui ne trouve plus de porte pour jaillir sa fertilité et sa dimension magiques et supérieures, instance du drame, de la Foi dévoyée les cohortes empruntes à la raison du terme de ces inconstances qui brisent les marches du corail…

« … Ainsi la vague qui se prononce, par ces chemins en troubles qui nous viennent jusqu’ici et nous parlent de mondes encore clos qui ne savent se révéler, de ces mondes encore nocturnes et dépaysés qui de faces en faces se répondent dans l’incompréhension et ses racines, cette force paralysant toute nature de la Voie pour s’autoféconder et s’autosatisfaire dans de végétales parousies ou le bonheur n’a aucun sens,
Dans cette aube dont l’Astre est mesure de notre élan comme de notre sauvage destinée, qu’ivoire, qu’y croire, déjà l’enseignement nous soumet dans l’ardeur de la précision qui de houle en houle rejoint les foules et dessine dans la pluralité des ambres lactés les efflorescences natives de ce zénith qui pale notre mémoire et nous enseigne le dessein, ainsi te dis je dans la parousie des stances qui ne s’amenuisent mais se perdurent,
Par toutes faces de cette Ile de notre destin comme de notre appartenance, désignés de toujours en ce jour qui brille l’oriflamme de la pure volition qui navigue notre hère sublimé et constellé par le miroir des ondes, et l’initiation se tait pour paraître la solsticiale fête du vivant, regardes, ambre parfum des roseraies et lys ornementation des splendeurs affines, vois tu ce monde qui renaît, va et vient dans sa continuité au-delà des discontinuités qui furent,
Et l’étoile majeure dans sa fractale désinence incline ses rayons pour empourprer d’un désir les cimes de son état comme de sa puissance, il y a là des rires, des joies qui ne s’estompent mais se répercutent jusqu’à l’envie dans la clameur de la Voie et de ses apprentissages qui furent, de ceux que l’on n’oublie pas malgré les temps qui passent et ne renaissent, malgré les stances qui s’amenuisent puis disparaissent pour laisser place au désert et ses incarnations,
Désert qui ne se façonne au devant de leurs puissantes allégories qui nous parlent encore dans le jeu même de nos corps qui furent épousés par leurs sens les plus divins et les plus exacts, par la nue de l’Empire qui, fourvoyé, se lamentait dans l’intarissable destinée de la nuit et de ses épouvantails, ses terres bafouées, ses aires décimés, toutes voies de l’incarnat dissipant la pluviosité de l’existence pour profit d’une inconsistance qui ne peut être naviguante,

Tant l’azur en ses feux pauvreté d’un langage qui s’ignore et ne se témoigne, sinon que dans la destitution, cette œuvre qui nous fût et qui nous parle au-delà des racines de leurs maux et de leurs colères avortées au silence de nos chants, ainsi dans le flux et le reflux des flots qui nous agissent en cette cité d’Utgard dont le renom témoigne du cristal devenu de nos combats et de nos stances, de nos forces éployées et de nos adresses conjuguées,
Toutes forces dont l’autorité nous parlent à jamais et que jamais nous ne pourrons mépriser ni même destiner car de leur propre mesure le sens du réel et de ses harmonies sans troubles qui incantent la demeure de nos cœurs, cette demeure, O Iris qui nous viendra, je te le promets, comme peuvent se promettre les plus doux serments et les plus nobles causes, comme peuvent s’élancer dans l’azur les Aigles purs de nos stances qui sont, là bas,
En notre Hyperborée natale qui redeviendra le Temple de nos cœurs, te dis je dans l’horizon qui fulgure le Temple Souverain, alors que se taisent les fanions de la nuit, alors que dansent dans le préau des rives et des citadelles des œuvres nouvelles qui viennent l’espérance et au-delà l’espérance la pluviosité granitale de la constructive éloquence, armée du Chant en ses racines s’élevant jusqu’aux cimes pour provoquer la beauté et en assurer la dimension,
En assumer le contrôle et l’éternité, cette éternité qui se cherche depuis tant de millénaires sur notre terre vécue et à vivre, par delà les pentes de la nuit qui fut et qui ne reviendra, par delà les équinoxes et leurs constellations sombres et équivoques qui naviguèrent tant de respirs en volonté, ces respirs que nous reviendront, ces respirs qui sont présence, ici et là, au-delà de l’Océan d’Aégir, et qui forgent les épées de la beauté … »

Qu’Isis en sa pluie d’Or des âges opalins aux mânes sous le vent, des fruits l’ambre qui s’émerveille et dans sa préciosité incante par delà les Univers le fier essor de l’épanchement, ainsi allaient vermeils les temples anodins, les frissons de la joie, et les respirs sacrés qui déversent en secret les émois les plus brûlants comme les plus ardents, tendres litanies des contes qui ne s’effeuillent mais se définissent pour orienter le Verbe et ses ramures extatiques,
Où l’ivresse lentement se cristallise pour témoigner de l’essor conjugué des âmes sous le Chant, ces âmes navigatrices de haut vol, au-dessus des eaux, fulgurant le cil devenir des exondations fertiles aux demeures et des stances sans repos dans l’ardeur du moment, développant en leur assurance le terme de toute digression, qu’il fallait ce jour destituer pour révéler et agir le sens au-delà de toute profane langueur, au-delà de toute puérile désinence,
Afin de forger l’Astre et son couronnement, de la destinée les corolles évertuées qui maintenant affinaient leur splendeur pour accueillir la voix de stentor de Valois qui indiquait la marche à suivre afin d’élémenter et conjoindre ce faste qui se devait de naître et perdurer afin de signifier la portée de cette épopée qui se fondait dans le principe même de tout éblouissement Vivant, au-delà des flancs déchirés, des moiteurs distillées dans le frontal abysse,
De la torpeur et de l’oubli, afin que se révèle aux mages éloquences des brises les jeux de danse des cargaisons ouvragées délivrant de ports en ports les ramures de chacun dans la quiétude et la joie des parcours, dans la conscience de l’épure assumée qui veille les denrées, enchante les aventures et formalise les désirs, ici et là dans la pluviosité d’un granit essaimé dont les marbres étincelants conjuguent les respirs et les octroient à la pure viduité,
Chants, et Sacres en ces demeures qui déjà éblouissent la plupart des routes maritimes, qu’il restait à faire naître par les épreuves et les grandeurs dans ce lac cendré qui du Nord était appel, inclinait et déterminait chaque être par ce temps, ivoire, d’une certitude que rien ne saurait taire, devenir des hospices de la Voie en leurs lames profondes, en leur dessein joyeux, en leur clameur surannée, au-delà de ces abysses qui semblent nés de la témérité des éléments,

A vaincre comme toujours vaincu, car d’Aégir la source et le serment de toute vie, car d’Aégir la force et la tourmente, l’indéfectible mesure du Vivant, ainsi, des mânes à propos dans le propos qui s’éveille alors que dressaient les fanions leurs couleurs sans équivoque pour indiquer la voie du départ, alors que les rames tressées s’empressaient des liens des flots pour délier leurs chaînes, alors que le soleil, haut dans le ciel de Véga, annonce notre prochaine victoire,
Insigne de la clarté universelle que traversait l’Aigle Impérial, novateur de la nidation de ce Sacre, témoin d’un témoignage puissant qui sied à la pure volition, porteur de la ramure des temps antiques en ces temps présents, là gîte de la plus belle nef qui parcoure l’immensité, au préau de l’Astre et dans la splendeur du jour neuf qui ne s’alanguit ni ne se désespère, Nef de Cristal au cristal arboré que la puissance de l’Unité devise,
Par l’Esprit incarné de la route de ce Chant, flamboiement suivi au bout de ce monde car éclairé de la justice, et à laquelle se rendait hommage, non l’hommage de la prosternation, mais de la révélation, afin d’éployer les ailes de la protection de son Chant au-delà des rimes effeuillées qui déjà voguent leur propre écrin, là bas, dans cette indétermination dont les remparts se sont effrités devant l’agression de ce que furent les ténèbres et leurs idoles sauvages,
Là bas, vers ces Iles des Ases qui viendraient délivrance et renaissance pour en ouvrager la pure désinence et la grandeur armoriée, dans le cycle et par le cycle embrasé de la pure volition qui jamais ne se terrasse tant lambre en son chemin le secret de tout essor comme de toute vitalité, ferment des azurs sereins que la voix du sérail éclairait d’une puissance novatrice et parfaite que l’onde renvoyait en écho par delà les forces tumultueuses de l’horizon …

« … O Temple de la mémoire par les villes abordées, malgré les fenaisons et les moissons des agapes de la nuit, malgré les forces contraires qui délimitent leurs conjonctions dans de formidables errances qui nous furent coutumes et dont nous savons désormais combattre les litanies, par delà les songes et les rêves, par delà les mythes et les rythmes qui bâtissent la conscience, car la surconscience veille ce dessein de l’immortel devenir qui nous est Loi,
Et que nous destinerons au-delà des prévarications de l’onde afin d’asseoir la puissance là où elle se doit, là ou elle naît et là ou elle se doit de vivre par les sites retrouvés, par les mythes engendrés, nous y voici de retour dans le large équinoxe qui flétrie les rives antiques et notre Foi, levant ses oriflammes, venue des mille monts, des mille sources, pour d’une solsticiale grandeur avenir la pure joie dans les cœurs, dans les corps, les esprits et les âmes de ce temps,
Dans la pluralité exonde des feux anciens qui veillent sans chagrin l’espérance et ses vierges mesures que l’éblouissement ne saurait corrompre, tant d’ardeur dans le message que de la pluie d’iris nous vient l’essentiel parcours, éclair des racines que la puissance invoque au large de l’Azur et de ses forces, ainsi, mes Equipages, en tresses irons-nous ce cycle qui s’éveille, et des mâtures les bruissements des vents souverains qui voguent les mers altières,
Et les Océans frontaux, notre Chant pour seule peine, notre Chant pour seule gloire, dressant le firmament en la mansuétude du sort, pour combler la colère des cieux, adjoint de notre propre colère qui ne se délétère aux parfums fugaces des ambroisies d’ivoire et d’histoire qui furent, de ces essaims sans liens qui, légers et cendrés, cherchent notre perte aux flots profonds des jouvences incertaines, car Guerriers majeurs nous ne saurions nous éperdre,
Dans la nue glorieuse des abysses les plus profond, tant que notre marche ne trouve renaissance en le sort et tant que ce sort ne saurait être vaincu par nos élémentaires promptitudes, de la Voie le sérail et ses harmonies sans troubles qui fustigent les nombres et les siècles, ces nombres qui nous sont communs, ces siècles que nos pentes regardent avec tendresse et que nos cimes devinent dans le souffle que nous agissons pour les rendre à leur sérénité et leur grandeur,

Toutes voies offertes qu’il nous suffit de prendre, comme en cette habitude générée de nos combats et de nos vœux que rien ne saurait arrêter, tant de cil en éveil en leurs feux de lacs ouvragés, des rythmes œuvrés les candeurs absolues qui se tressent d’émaux fiers dans les lagunes et les rivages bâtis de nobles assurances, alors que le Vivant s’éveille, et dans son immortelle candeur découvre des paysages neufs sous ses yeux éclairés,
O prestige de l’innocence qui lentement découvre le parfum des roseraies, O mage éloquence des antiques demeures qui ceignent leurs plus belles parures pour offrir au passant l’efflorescence de la mémoire et de ses jeux, dans le sursis d’une heure seulement, d’un instant grave et signifiant qui développe ses incantations et au-delà de toute disposition particulière engendre la pure volition en chacun d’entre nous, cette volition de vaincre pour renaître,
Ainsi, O fiers rescapés des combats d’hier, ce combat se montre, se tresse et s’enfante devant vos yeux clairs, et nulle clarté plus divine ne viendra en taire le frisson, car là se tient le lieu, le lieu souverain de la pure beauté qui gravera à jamais la fertile abondance dans notre corps de Véga, dans notre sein et notre Amour impérissables, dans ce feu des écumes et dans les houles à propos que l’orientation du Vœu engendre et témoigne,
Horizon de la source nouvelle que nous irons boire, O amazones écloses des ramures impériales, O guerriers de l’Ame qui destinent les souverains et adulent la prêtrise de la voyance, cette voyance de nos armes légères portant au-delà des artifices le sens du sacré, afin que renaissent des élytres les chants de la nue portuaire et de ses états, dans le firmament de nos nefs bleuies voguant d’un horizon à l’autre, sans voir leurs cales pillées … »

Préambule des ondes aux mages éloquences, dans la brise romarin des algues du zéphyr cendré, déjà des barques de cristal achevaient leur périple et d’autres encore dans les frondaisons des nuages bleuis élevaient des sacrifices de voilures hautaines, il n’y avait plus de sens au rivage parcouru, il n’y avait plus de stances aux errances de la pluie et de ses apprêts majestueux, qu’un Univers à naître et féconder pour d’un cil éveiller sa prétention,
Aurore, dans l’apprentissage des roses et dans la saillie lointaine des vagues sur la Mer, dans ce gouffre de l’Océan dont le verbe engendrait la félicité et ses routes d’ardeurs communes, et la nue, dans le silence sans équivoque des glaïeuls sertis de rêves, devisait cette étrange félicité dans laquelle se retrouvaient baignés de certitudes les Etres par ce temps, cet espace, dans le levant des orbes qui maintenant d’irisation en irisation se développaient,
Mantisses de l’Ame aux clameurs de la baie transfigurée voyant des signes l’élémentaire persuasion de Tannhäuser s’élancer vers la gravitation de l’éclat des ouvrages ivoirins, insigne dans ce préau des âmes légères aux volontés affinées, aux sagacités désignées, des preux Chevaliers l’Ordre et la mesure qui fulgure chaque Temple, chaque message, chaque densité, dans la nécessité du Verbe et de ses élans qui cristallisent toute promptitude,
De l’Etre en semis les moissons de l’ordonnance la conquête et ses royaumes, là bas, dans le dessein des azurs sans regret, des sources sans amertumes, des cils l’épanchement et la moisson, des signes la constance et l’apprivoisement, toutes viduités partagées élevant aux sillons des houles mortelles l’apanage de l’Esprit qui vogue au-dessus des eaux, témoignage de la déité et de ses immortels rayonnements,
De ceux qui flamboient les terres austères comme les plus désertiques, de ceux qui jaillissent l’écume des terres les plus joyeuses comme les plus fertiles, dans la joie de l’abondance comme la tristesse la plus affine ou se meurent encore les nidations de la poussière, qui déjà savent renaître au poudroiement limpide de cet essor qui culmine toute force comme toute voie dans la Voie incarnée, dans la gravure de ce sens de l’ultime destinée,

Dessein de vague en vague, d’assauts en assauts fulgurant les proues de ces Nefs Impériales striant l’immensité du Détroit pour annoncer au-delà des inépuisables sources de la nue le renouveau et sa prairiale apparition, née du baume dont le heaume se tresse des vertus guerrières et Olympiennes, sans masques et sans outrages dans la fenaison du sort qui convient, ne se dissout mais s’épure et se partage dans la raison des Mondes naissants,
Epure gravité tandis qu’aux proues des cils de ce firmament se dressaient les équipages pour apporter sur l’horizon le feu des anciens serments dans le lac de l’heure nouvelle qui devait être consacrée, d’un regard inépuisable le bord maître de l’élan qui les incarnait, au-delà, là bas, dans ce sillon d’écume de gloire qui présageait la définition de toute action comme de toute définition du devenir, de Veneur le signe aux constellations de la moisson,
Vague de l’Astre en sa mesure dans le tourbillon des flots qui maintenant se déchaînaient, occupant toute maritime mesure sous le regard de Valois, précisant chaque coordination des Actes afin de satisfaire l’orbe et en passer les stridentes inharmonies, dans un contrôle aérien dont le feu lactait l’essence et la promesse, l’iridescente et la pluviale arborescence, conjonction de fête lumineuse éployant ses ailes dans le fracas des armes en mystères,
Nuptiale destinée de ce chevauchement des heures tressées d’ondes amères, là bas, au-delà des précipices, la condition qui s’évaluait, des Iles encore, des Iles toujours dans la féerie graduée des moments magnétiques dissipant un naufrage pour éclairer leurs faces grandioses, à voir et à naître dans une sublime appartenance qui reviendrait, les Iles des Ases, magnifiées sous le vent d’Aégir qui pulsait leur gravitation intime et supérieure…


La Nef du Pouvoir
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-098-X

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:26 )
Où la nue Dantesque s'élève...
SCIENCE FICTION
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:13
Où la nue Dantesque s'élève...


" ... En notre demeure, qu'ivoire le jardin des stances et leurs breuvages sans équivoques, nous sommes en semis, et notre devoir n'est de se taire devant l'incarnation qui brille de ses feux nocturnes le souffle et ses animations, car le moment n'est plus de l'existentielle perception, de la préhension même de l'existence et de ses essors par la pluralité exonde qui marque de ses entailles fécondes la terre de nos sources et l'étreinte de nos joies,
Et ce ne serait que détresse que l'oubli qui s'insinue, que la fatigue qui se remémore, que l'enlisement qui se conflue, lors que nos vestales attitrées ont su tant de guerre l'ouvrage ralentir l'inondation des cohortes de la mort qui ne savent désormais franchir le rubis des algues noires des plateaux d'Oxphar, cantonnés qu'elles sont dans le refuge de leurs citadelles qui vous semblent imprenables mais qui ne seront que parures de poussière dans le temps de notre devenir,
Non seulement dans la promesse qui mesure notre déploiement depuis les jours contés, mais dans la portée de la voie qui nous assure la félicité de cette victorieuse détermination qui ceint notre Agir et épouse notre Dire, ainsi n'est il temps de lassitude ni même de regret dans le fourvoiement des heures qui s'estompent, ainsi n'est il forge que de notre mesure pour porter le glaive au plus profond de la plaie qui assigne notre monde et le renie,
Est il désormais venu ce temps de l'officiante détermination, de celle qui ne se corrompt dans la désuétude, dans la lie des serments, dans l'oubli et ses firmaments de cristal qui d'épures en épures se concatènent jusqu'à ne plus être apparence pour le commun des vivants, est il désormais venu le temps de cette naissance qui ne se désunie de la vitale harmonie qui passe et ne revient, qui ne se conjugue mais se porte oriflamme de notre demeure,
Et dans le flux et par le flux, dans la conviction souveraine de la nécessité qui parle de ses rameaux et de ses transes, là, dans la nue fertile de l'ovation des stances qui ne s'évoquent mais s'enchantent afin de gréer la nef du désir d'Etre et de Vivre par toutes faces de cette terre de Véga qui, hier exsangue, aujourd'hui se lève pour affronter la force qui l'enlise, se dresse pour déclamer sa force et sa vitale harmonie qui foudroie l'infini de la perversion qui l'émonde,

Ainsi vous dis je par le fruit du sacre qui souverain élargit la sentence de nos principes qui fulgurent, ainsi allons nous porter ce coup de grâce à ces nombres qui veulent notre dissolution qui cherchent notre respir par toutes faces pour s'en arroger la participation vitale, ainsi et dans la beauté de l'oeuvre qui ne s'absente ni ne s'indéfinie afin de naître le chant de nos espérances communes et de nos stances devisées, afin d'orienter le songe dans cette réalité,
Cette réalité intrépide qui efforce nos devoirs, engage nos contributions et développe nos racines, là où les actes sont de pures jouvences, là où le cil répond à la clarté des rêves et de leurs mesures, là où la fertilité ne s'interrompt mais se destine, là où la clameur de la Vie est irradiation et conjonction de toute aventure, là où tout est participe de l'Eternité et de sa volition, de l'Absolu et de sa pérennité, dans ce coeur de la Vie flamboyante qui ne se désunit,
Instance qui se partage et se participe, instance à laquelle je convie nos forces et nos étreintes, d'un seul élan porteur de ramure, d'une seule joie fondatrice, par ces terres noires qui nous attendent et dont nous révélerons la perfection au delà de l'affliction dans lesquelles se plongent leurs forges et leurs écrins, portée du Règne dont nous sommes toutes et tous les puissances ouvragées, qui ne se délimitent ni ne se limitent dans la coordination des actes,
Ainsi le souffle du vent d'Aégir qui nous mène, ainsi la vaillance de Hrim quoi nous compose, et dans la justification de notre étreinte et de notre chant, et dans la prouesse qui ne se mesure mais se déploie avec l'harmonieuse volonté qui ne se dissipe ni ne se glorifie mais se partage afin de consumer l'errance et ses léthargies affines qui ne mènent qu'à la destruction et à la destitution, lors que nous voulons délivrer Véga de ces étreintes morbides et délétères ... "

Des orbes en cil dans la vertu de l'onde, le cri du Chant s'élève pour porter nouvelle, et des frontières lasses le fruit s'endort, qu'il convient de naître, qu'il convient d'essaimer pour ouvrir au large Océan les flux et les reflux des âges sous le vent, des algues aux lagunes aux mystères souverains, acclimatés et fiers, qui tressent leurs oriflammes sous le signe de la pureté commune qui s'exclame et se libère dans un flot violent et tendre à la foi,
Toutes voix portées délibérant les hymnes, ici dans la volonté du sacre, là dans la volition du songe, que nul ne se permet, que nul en son chant se trouble, déjà dans la semence de Midi l'heureux événement qui ne se sacrifie mais se propose pour disposer du temps et de ses assauts, de ses règnes et de ses forces dans la nidation des sources et les téméraires ovations d'un cri de guerre qui se répercute et foule au limon la dénature et ses scories,
Le fier essaim est là, présent, dans la mémoire des cieux et dans l'aliment des vagues qui déferlent, dans la plaine hier abyssale, ce jour inscrite dans la parousie des âmes qui se manifestent, se congratulent et s'ouvrent à la pérennité, cette pérennité qui s'attend, s'absente, se disconvient au delà de ces remparts qu'Oxphar montre en ses plateaux, ses abîmes et ses croyances forcenées dont les routes vives sont maintenues sous le joug de la force,
Cette Force vive qui depuis des années s'ébat et se bat contre la torpeur, le vide et l'immolation des anses maritimes, cette force souveraine sans failles qui ne s'apprête ni ne se prête mais toujours en avant se dresse pour officier au delà de la peine de l'affliction et de leurs ornementations sans songes, la beauté, cette beauté diaphane et claire qui inonde de ses prémisses l'orée des villes conquises et des prairies nouvellement acquises par le fer et par le sang,
Par le degré de ce message qui flamboie d'esprit en esprit, de corps en corps d'âme en âme dans le parchemin des ovations qui se flamboient, dans la divinité des sens qui se précisent, s'orientent et composent, là, plus loin, déjà en présence dans ces milliers de cohortes où se tresse le désir d'être et de naître la fluvialité des orbes de la paix, par les stances et les instances des pouvoirs gradués qui se fécondent et s'initient sans heurts et sans violences,

Inclinant à la mesure le déploiement vital, en renfort des troupes exondes qui furent, là, armes en signes des larmes du temps, permettant d'effacer les outrages et les plaintes des vives arborescences contenues, des liens dits infranchissables qui ce jour se rivent dans la poussière des âges comme rappel d'une incertitude qui ne viendra plus jamais broyer l'espoir, l'espoir de cette Vie majeure, l'espoir de cette quiétude nouvelle à voir,
Embrun dans le Chant, et dans le Chant vertu propice et motrice des ordres qui se prolifèrent, annonçant aux respirs d'autres voeux que cette simple conquête sur ce Continent en trouble de la Voie, assignant un âge de renouveau propice qui ne s'attend mais se prend dans la force et par la force dans la visitation de la vitalité et de ses orbes majeurs et conjugués, dans la candeur de la maîtrise et de ses songes qui ne sont abusés mais ressourcés,
Instance gravitée des mille essors qui fructifient la pensée et l'ordonne dans une situation nouvelle dont les ondes lentement conjoignent la perfection du Dire et de l'Agir, consument les noblesses d'appartenance pour ne laisser en place que la beauté de la déité qui ne se réclame mais est dans sa consubstantialité comme dans sa vitale harmonie, cette genèse de l'assomption majeure qui ne se préfigure mais s'instaure dans la simple destinée qui sied,
Et l'orbe en cil de ce voeu dans l'accomplissement sans naufrage qui se visite, l'orbe fruit de l'oeuvre qui se mûrit et déjà explose ses conjonctions dans la destinée de ce parcours dont les stances ne sont nées de l'imprévisible, mais de la nécessité dans son ardeur et son écume, dans sa désinence et son accomplissement, dans cette face de la beauté qui ne s'estompe mais toujours se signifie d'ardeur conquérante sublime et signifiante ...

" ... Qu'Isis en son Verbe le fruit d'Or et dans la joie nouvelle que l'espoir transforme et signifie, et dans la définition des rives qui enseignent et témoignent, de part la volonté des signes qui se répondent et se fortifient l'un l'autre dans la plénitude de la rosée matinale qui s'éveille, dans cette fructification des odes qui se témoignent et se réalisent, des hymnes l'ovation superbe qui s'acclimate et sans rupture se coordonne pour s'offrir d'essor sans humilité,
Qu'ivoire au delà de la nuit ardente, de ses frénésies, de ses voluptés, de ses incantation, ivoire des gemmes en lys horizons les fastes de l'ode qui se lève, où nos armées s'assignent, se dressent et se fertilisent dans un préau d'histoire dont les clameurs se joignent pour délivrer le superbe frisson de l'onde signifiante, de celle que nous recherchions par tout parcours, ici et là, aux marches de Véga, aux silences et aux phrases estompées qui nous appellent,
Des pluviosités qui marquent de nos sens les rappels antiques, les prémisses et les vertus de nos pentes, ces pentes qui nous révèlent, ces pentes dont nous marcherons la densité pour en apprécier la pure destinée, au delà des termes et au delà des horizons bâtis, là bas, dans le soir immense dont la clarté solaire imprégnera la déité, dans la clameur mesurée des iris qui poudroient la limpidité des chants et des hymnes enfin advenus par les cités,
Et nos rimes dans l'avenue de cette floralie qui se tresse, nos hymnes se portent, rejoignant les abîmes faciaux qui, délétères et envenimés, frappent nos cohortes aux remparts d'Oxphar, ces plateaux qui règnent encore la discorde, la démesure et ses cristaux noircis de haine et de propos, inclinant, votives des armées entière dans la souffrance et la catalepsie d'un outre tombe dont les moments stigmatisent en foule des rubis qui furent,
De ces émaux dont parlent les coeurs en émois, de ces diadèmes dont les couronnement frontaux sont des essaims dans le mystère des pierres, des sources incertaines dont jaillit parfois le nectar sacral de la beauté et la densité de ces âmes vagabondes dont nous recherchons l'absolu firmament, cette gaieté naguère éblouie et corallienne dont les effervescences altières sans corruption se prononce pour oeuvrer la fidèle incarnation de la Vie et de ses stances,

Des oeuvres à assumer, prétendre, et reconnaître dans la finalité exhaustive de l'épure qui nidifie ses exhalaisons souveraines, dans ce prisme de la clarté qui officie et dont les mânes à propos sont étincelles d'un verbiage sans refuge, qu'il nous faudra accepter dans leur prononciation fidèle afin de les intégrer et les régénérer au delà des parodies et des parousies sans significations, de ces ambres tumultueux dont les décades sont imaginaires perceptions,
Lors que la préhension nous est demeure, cette préhension de la compréhension qui rive après rive, chemin après chemin, sente après sente, sous bois en orée des forêts somptueuses en éclats de merveille des Iles sous le vent, candeur des astres en extases des Océans, nous apporte sans refuge la mémoire des signes, de ces signes franchis, de ces signes distincts dont les moissons nous sont éclosion de mille voeux comme de mille flots,
Au voyageur le répond, au somptueux détail des roseraies qui dansent sous la nue, dans la clarté préliminaire des éveils qui se situent et se désignent afin de mieux les répondre et les couronner, là, dans ce faste de la frugalité des ondes où notre Chant destine, où notre Chant précise, où notre Coeur palpite, odes mille et mille armoiries les incantations qui se tressent pour se désigner et se correspondre dans une vague majestueuse dont nous sommes écrins,
De villes ouvertes et de sites prompts dont nous bâtirons l'officiante renommée, par delà les nuages et leurs naufrages qui fulgurent les plateaux en nidations qui sont affronts des respirs de ce temps, de cet espace et de leurs voeux les plus tutélaires comme les plus affines, instance gravitée qu'il nous faut parcourir pour en désigner la finalité, instance du combat qui ne se meure mais toujours féconde la pluviosité de l'horizon qui attend notre devenir ... "

Ciel en cycle de l'aube qui s'ivoire des parfums grées, des vastes horizons aux promontoires des élytres et des festives langueurs qui s'initient de verbe en verbe dans l'azur souverain, déjà les cavaliers avançaient ce sérail, oints de la propriété de l'Etre, et leur démarche assurée s'élançait vers le soleil non pour apparaître mais conjuguer l'essor qui se signifiait, cet essor attendu de mille pas et de mille voeux dans l'assomption du Coeur de la Vie,
De Dizan reconquis le salut aux vertes vallées consommées, cent routes sans équivoques voguant des cils de Vala la menstrues de Vestri opérant par delà les éveils incertains la parure d'une Mer nouvelle à engendrer, féconder et essaimer, d'Oxphar le grand nom les méandres accouplés qui vont les feux des rives antiques, leurs moissons et leurs zéphyrs essentiels, des nues l'ouvrage à conquérir qui reste sur le parvis des cités ouvertes à la brume,
Insigne sous le vent des chrysalides aux équinoxiales rencontres, des prairies encore, des souffles majeurs, et d'autres encore dans l'opiacée qui se répond et se répand dans les limites d'une atrophie votive dont la perception relève de l'entité et de ses flux, des flots exonds et des saisons en nombre dont la raison s'incante et se déifie dans le parcours des stances lagunaires, des respirs octroyés dont la frénésie s'épure et se rassure d'une justification précise,
Cette justification trouvant promesse dans le désir, trouvant adresse dans le parcours, trouvant encore les rives de ses temples et les certitudes de ses écrins, là, ici, plus loin, toujours plus près dans la fertile dénomination de la Vie, dans l'accomplissement de sa charge et de sa noblesse, dans le cil de sa nuptiale mesure dont l'achèvement n'est que prémisse d'un jour neuf, d'un jour humide et participant à toute parure de l'immortelle randonnée ordonnée,
Où se retrouvaient dans la matinale effervescence tous ces guerriers aux mages éloquences, de tribales volitions les ramures d'épopées, les adventices coutumes et les coeurs frémissants du désir d'Etre volontaire, volontaire pour renaître le serment de la Vie, volontaire pour indéfinir les songes sans lendemain qui signaient ces remparts qu'ils se devaient d'assignifier afin d'en venir l'écume à la houle de leur sang comme de leur sueur accouplés,

Dessein de l'autorité, dessein de mille mobiles, sans trahison aucune, mille mobiles safranés des plus clairs aux plus austères, des plus humbles aux plus ténébreux, de toute face le glaive arborescent de la limite de la Vie, cette Vie pour laquelle chacun donnerait son émoi, sa puissance, sa candeur, sa fertilité, son essentielle majesté, afin qu'elle rayonne et se déploie aux lus vastes fleuves vécus de l'heure qui s'annonçait parfumée d'oasis,
Mais aussi de cendre, car chacun en séjour savait son immortalité charnelle compromise, tant l'âpreté des combats se faisait ressentir dans les rangs qui restaient, ces rangs de soldats glorieux ayant vécu les épreuves de Dizan, et d'autres rescapés, ayant vécu les termes d'Aral, de Dirar, et d'autres encore, par les Iles de Hel l'accomplissement engendré qui ne se suffisait mais voulait porter sa clarté par delà les espaces d'une espèce disparue,
Renaissante dans le propos, dans la portée novatrice des écumes qui se pressaient au devant, dans cette ardeur sans compromission qui voulait de chacun la houle d'un zéphyr de puissance et de novation l'étreinte, cette houle qui ne se quémandait mais se donnait avec toute la vitalité voulue et dont les essences exprimaient la fidèle incarnation, épure en son nid d'or des gravures fictives annonçant par delà les rivages sa vêture promise,
Comblée du savoir par delà les mânes de l'ignorance élémentant l'oppression et ses labeurs incertains, la tâche au rubis fécond délivrant des équipages les errances pour en coordonner les signes et en effaroucher les velléités, toutes faces en écrins délibérant le faste du devenir et non ses étreintes malhabiles et stériles qui furent belligérantes effeuillées que le nom lui même éperd au devant de la cruauté de ses masques et de ses apprentissages ...

" ... Et l'onde en mémoire nous recevrons le chant dans l'azur du propos, dans la découverte sans naufrage des floralies divines qui parsèment nos chemins, et dans l'Astre, le séjour, la fluvialité deviendra promise des serments, où nos corps sans sillons témoigneront la déité des cils sous le vent, dans l'apprentissage des roseraies, dans la contemplation des vagues qui ne s'éperdent, dans ce souffle conquis et conquérant qui sans failles ne s'estompe,
Ne s'improvise mais toujours s'anime d'une vertu profonde, souveraine et déifiée, dont nous sommes mesure dans le déploiement des vagues fertiles qui inondent nos ramures, enseignent nos serments et animent nos joies, nos joies lumineuses, mais d'autres stériles aussi dans le flux des guerres qui s'ébattent, se jaillissent, se complémentent, toujours nous viennent afin de nous parler des martyrs, des splendeurs et des parcours régnants,
De ces parcours que nos cils vagues après vagues conditionnent de pleurs surannés, de pleurs en émois, de pleurs en éveil menant vers cette frontière vive de la Vie où le combat est un don, où le don sans abandon se détermine pour offrir à la vitalité sa perception, son atour et sa renommée, de cette renommée qui ne se félicite mais toujours s'enhardit pour d'une promesse éteindre les feux couvant des définitions grossières qui battent sous les terres leurs scories avides,
Scories dont nous pourfendons les termes, dont nous assignerons les limites dans la nécessité qui parle l'horizon de ce désir d'incarner outre la puissance la vitale harmonie qui se doivent par les routes embrasées de nos espoirs et de nos songes, que nous garderons, que nous exprimerons jusqu'à la nuit couchante où nos corps effeuillés éclaireront d'une luminosité éternelle la jouvence de nos rites, la sanctification de nos ébats et la densité de nos flux,
Ces flux balayant de leurs odes l'immensité et ses principes, là, ici, plus loin, toujours hâlant des rayonnements la fauve parure de la joie qui ne se vrille dans l'obscure destinée, mais dans la pure affirmation de la volition qui ne s'entache, cette volition des heures dont nous ranimons les flammes par les terres étrangères, les semis outranciers et les mers obscures, par les lacs et les océans des granits rugueux qui recherchent le renouveau et sa pure déité,

Enclins des brumes amazones dont les cils s'évertuent aux chars de lumière dont nous guidons les règnes, ici et là, dans la parousie d'un séjour et l'assomption d'un signe qui se garde de l'oubli afin de féconder le jour, l'azur et ses mystère, dans l'interprétation des connaissances écloses, dans le salut du savoir qui ne s'éperd mais se garde et au delà de son apparition conditionne la source de nos hymnes qui s'épanchent vers les cimes,
Initiant par delà les ruptures du langage le songe d'une Vie heureuse, témoignée dans la simplicité, adulée dans l'humilité, avivée dans la fertilité, dans le signe de la présence des oeuvres qui se conjoignent, s'efforcent et dont le jeu des éclairs qui s'animent entrelacent les horizons les plus avides comme les plus nobles dans un arc en ciel de floralie où chacun retrouve sa définition, son orientation, sa candide mesure d'espérer et d'embraser,
Candeur du jour et de la nuit accouplés au sel du limon de la Vie, dans la reconnaissance exacte des clameurs qui naissent, s'amenuisent puis meurent, toujours renouvelées aux prémisses de l'Ordre et de sa puissance qui ne s'inquiètent des temps et des espaces, qui ne se raréfient dans la conjonction de la pénétration des odes, qui ne se surfont car exposés de toujours les souffles conditionnés des oeuvres agencées qui ne s'éperdent,
Toujours se gardent, et se vitalisent dans la perfection qui meut toute mesure, dans cette perfection en laquelle nous sommes et par laquelle nous sommes liés afin d'oeuvrer de nos coeurs le mystère de toute face, en révéler la condition et par delà la condition la certitude sereine de l'élan messager dont nous ne sommes que maîtres d'oeuvres, l'ouvrage à accomplir nécessitant le lieu, le temps et l'espace d'un règne que seul l'Etre peut accomplir ... "

Préambule de l'aube circonstanciée aux manoeuvres des Chants qui s'alimentent, déjà la nue portée de Vala à Vestri aux rives du fleuve conquis acheminait les troupes ouvragées se déversant en flots par le port adulé, des signes de quiétude au souffle alangui le vertige des heures monotones qui enserrent en calice le grenat des lys horizons pour porter au sérail la pulsion de l'heure qui ne s'amenuise mais se fortifie,
Et l'onde sans marbre des augures certains lentement irisait cet état, des libres étreintes le sol angulé des routes oeuvrées en l'heure souveraine acclimatée les sépales des passions qui ne se défiguraient sous le manteau de nuit des plateaux d'Oxphar, dressés tels des écrins de citadelles aux remparts acérés, fulgurant la votive permission d'apparaître en leur sol le ciel d'un rempart qui ne se voulait pénétré mais avide de reconquête,
Epure des gravitations arborées aux fanions entrelacés confondant l'Univers et les sentes nubiles des azurs incertains, là se tenait le lieu, là se tenait le signe qui se devait d'être franchi afin d'étonner ce monde de Véga, de lui rendre sa viduité et au delà de sa viduité son harmonie, carrefour de deux signes qui s'affrontaient depuis l'aube crépusculaire de la naissance de la Vie, carrefour précis de la Voie où se désignaient les conséquences de toute émotion surannée,
Où l'Astre en séjour s'initiait, de prairiale jouvence dans la cité ardente des verbes qui se configuraient pour offrir au présent le nectar le plus fertile comme le plus apprivoisé, qu'ivoire de jaspe et de métaux rares, qu'ivoire de draperies étranges aux soieries somptueuses, et dans la nue même cavalière aux reins ceints de l'écharpe de la chrysalide de la pluie d'Or, chamarrées et diverses dans l'éloquence des règnes, des centaines tressées en milliers qui s'apprêtaient,
Sous le regard sans austérité de l'incarnat, Généraux et Sages, Poètes et Philosophes, hommes de Sciences et d'Organisations, les uns les autres occupés du sillon à flétrir, cette résistance terrifiante pour les uns, indestructible pour les autres, que tous reconnaissaient comme une épreuve dont jamais Véga n'avait connu le site, et qu'il faudrait prendre, et qu'il faudrait destituer sous peine de voir se détruire toutes les vagues d'hier en pentes d'un abîme,

Veneur au milieu de cette assemblée contemplant l'aréopage des discours, circonvenant les délétères prescriptions, avenant des mystères les éclosions d'un cil propice et clair, définissant ce parcours dans l'horizon des sens et dans la vertu des hymnes qui de phrases en phrases, dans la mélodie des pouvoirs concernés, décernaient leurs litanies comme une prière accouplée au sens de la raison et du devenir qui s'éployaient au delà du firmament du dire,
Sortilège des âges et prouesses des oeuvres dans la frénésie des stances qui s'auréolaient d'insignes élégances dans la bouche des prêteurs de façon, de vague libre et écrite aux lèvres enseignantes des guerriers donneurs d'ordre et de méthode, des lys parfums de l'ambre les souffles des poètes aux marches de cristaux qu'enivrait l'aurore, toutes voix des rives allant par les sources l'apprentissage d'un fleuve coordonné et géré,
Ce fleuve qui naît du discours puis disparaît de sa source pour élémenter les plus simples vertiges de la destinée, opérant au delà des attributions le rythme propre d'une reconnaissance vitale dont les harmonies sans failles sont liens et lianes de toutes volontés par delà les préfigurations des actes comme par delà les dissensions qui amenuisent la vitale perception, car de l'orbe l'écrin et le coeur d'une citadelle qui ne s'épanche mais se concatène,
De l'arborescence le déploiement au delà des suffisances et des affinités écloses, au delà des prismes qui parfois ruissellent l'inconséquence, au delà des abîmes comme des cimes, toujours plus loin dans le coeur même de ce que le Pouvoir naît de plus vital et de plus harmonique, du fruit de l'existence la volition ordonnée le sérail dont chacun avait pu voir l'insigne de victoire, et dont chacun maintenant saluait d'un hommage le perfectible dessein ...

" ... Dessein de l'orbe désigné, voici l'Oeuvre et son serment, et dans les élytres des féeries de l'onde se destine le règne dont nous sommes serments, et dans l'aventure éprise ses routes divines se montrent et se définissent, d'algues au préau des essors distincts dans l'âme de ce monde qui se plait et se déploie, dans l'arbre secret des azurs élevés qui baignent de leurs oasis les flamboiements des rives de ce temps comme de cet espace dévoilés,
Et nos brumes en silences, nos marches forcées et altières en repos, nos courses vagabondes arrêtées, nos sources devisées et réunies, allons nous maintenant ce pas franchir de l'éblouissant éveil qui ne se circonscrit ni ne s'abîme mais se perfectionne afin sans abandon de naître au delà des coutumières effervescences le flux de cette cime qui ne se doit d'être divisée, qui ne se doit d'être dans l'amertume d'une défaite couronnée,
Car notre voeu, ici, en ce présent, est de Victoire, et non seulement d'une croyance bercée par l'illusion, par cette illusion factice qui grave ses perfides jouvences, par cette illusion stérile et faillie qui a détruit tant de promontoires, tant de joies, tant de sérénités, tant de ces mots comme ces phrases qui résonnent dans nos mémoires comme des appels distincts, qui tous s'unissent afin de forger notre étreinte de ce vide et de ce firmament,
Où l'ombre se distille, où l'onde naguère enflammée se détruit, où le Chant lui même se décompose, qu'il nous faut destituer en leurs rives, en leurs étreintes, en leurs contemptations comme en leurs altercations, ces contemptations du désespoir qui s'immole, ces altercations gravitées des funèbres hospices, toutes ces faces qu'il convient de disposer pour en compénétrer le vide et en comprendre la déraison dans le sort qui convient,
Sort de prêtrise, de noble prêtrise s'il en fut, sort conjoint de haut et vaste flamboiement dont l'écume maîtresse, conjointe et signifiée s'élève vers cette déité dont notre appropriation sera le terme, cette Déité voilée qui se consume et consume nos heures et que nous ressentons en ses effluves, ses écrins, et ses perfides langueurs, cette Déité dont le royaume est la nuit et ses transes, la pluie et ses fumerolles noctambules et perverses,

Instance que nous savons reconnaître et dont le combat est fléau de notre monde, et dont l'histoire est maux de notre terre, et dont le chant est délétère frisson des vagues qui se meurent, car dans la nocturne allégeance de son fait le royaume de son droit, qu'il nous convient d'anéantir afin que le règne redevienne, afin que la lumière explose dans un tourbillon d'arc en ciel et de joie par les venelles les plus escarpées comme les sentes les plus douces de Véga,
Notre Amour et notre Chant, notre Devenir et notre Foi, ce ciel immense dont la clarté advient la tendresse et l'incarnat, dont la beauté est somptuosité de l'éclair et clameur de nos essences, de nos signes et de nos circonvolutions dont les fastes savent l'épanchement et la fertile renommée, de tous les étreintes, de tous et de toutes dans ce monde qui se jaillit et se démontre, au delà des scories qui viennent, au delà des prismes erratiques des pensées atrophiées,
Là, dans le sursis de l'heure, là dans le témoignage gradué de nos forges qui s'emparent et ne se réduisent, ici, en ce lieu, en ce temps et pour toujours, dans l'apprentissage de la gloire et non de la défaite soumise et inquiète, et non de ce salut des batailles équivoques qui voient les uns les autres sans répond du devenir, dans ce milieu sourd et suspect qui s'émonde de ses racines pour gouverner l'étrangeté et ses ramures infidèles,
Ainsi, le Combat se doit et nous nous devons dans ce combat jusqu'à la finalité exhaustive qui verra 'notre sens scintiller ou bien celui de ce Roi amer dit de l'échiquier qui ne se montre et se garde derrière ses cohortes nocturnes et déchues, ces cohortes qu'il nous convient désormais de vaincre afin de libérer Oxphar de ces frissons et de ses anémies qui peuplent ses sillons, immobilisent sa vertu, et déchaîne ses dérélictions compromises ... "

Prémisses de l'orbe devisées, dans l'écrin des signes agencés, la nue était là, présence de l'oeuvre et de ses chants, et l'ambre en site dans l'ouverture du cycle, l'ambre nu et situé dont les règnes lentement s'inscrivaient dans la pluviosité du rite, alors que les cohortes tressées lentement se dirigeaient vers les plateaux menaçants, là bas, inscrits dans la volonté des milliers qui conjuguaient leurs essors pour contenir les assauts répétés du Roi de l'échiquier,
Où le cil se destine et se dessine, où le flux enclin de noble volonté rajeunit la détermination de la vitalité, éclaire la certitude d'un renom au delà des prestiges et des acclimatations qui se définissent comme velléités désoeuvrées, arborescence des souffles et significations des mondes au delà des normatives constances qui bloquent le feu de l'idéal et amenuisent la destinée, pour en assignifier la candeur et la splendeur,
Existant qui se presse et se détermine avec la volition ordonnée embrasée, qu'ivoire des gemmes les fruits de l'aube en équipage, les milliers de cohortes en signes s'ouvrant à la volonté de la viduité, parcours des racines et des miels de l'horizon qui vagues après vagues enseignent la détermination, cette intrépidité qu'il ne suffit d'accroire mais de prétendre au plus profond de l'identité de l'Etre souverain et de ses ramifications,
Instance du Sacre aux marches qui s'enfantent, délivrant des sérails les viduité profondes, les éclairs de consentements, les formalisations votives mais en aucun cas les trépanations d'un don qui ne se veut exalté, les triviales fenaisons de forces amenuisées qui se rendent pour soupçon d'une gloire irréelle, toutes ces faces mornes dont les hospices ne sont que les litières d'une agonie qui s'attend au détour du chemin sous le coup de l'ennemi,
Dans l'interprétation du règne, dans la connaissance de son sens absolu, dans son souffle et dans son respir que rien ne peut détruire, dans cette inexpugnable densité de la Vie qui fulgure sa vitale harmonie par delà le malheur, par delà la désespérance, par delà l'espoir lui même, qui n'est qu'agitation des sens, qui n'est que le reflet pernicieux de la faiblesse et de ses incarnations malaisées dont les flots sont empruntes de liens défectibles,

Où lys l'horizon s'induit, dans la présence de l'acclimatation du chant qui se dessine, là, ici, plus loin, dans l'officiance et son rayonnement, dans la pluviosité granitique qui pleut les plus hautes citadelles afin de les réduire au sable de leur constructible désinence, là, ici, plus loin, dans cet ambre au salut divin qui frappe de ses éclairs l'induction formelle du vouloir qui est le pouvoir, ce pouvoir allant ce jour au cil de ce firmament à vivre et naître,
Dans les confluents et les affluents les myriades qui se pressent, se prédestinent, acclimatent leurs forges et leurs forces, ordonnent leurs stances et leurs cris, harmonisent leurs élans et leurs joies, dans cette irradiation précoce voyant des milliers le flux constant d'un élémentaire moment dont le magnétisme est l'essor de toute devise, la conjonction de toute flamboyance, d'un cil le souffle du chant qui ne s'estompe mais s'irradie pour se perpétuer,
S'accentuer et s'ouvrir à la floralie de ce monde à vaincre, là par les nuées austères et arides, là dans les reflets es plus innovants comme les plus conspués qui s'éparpillent à souhait afin de taire le devoir et qui, dans leur litanie n'adviennent que l'accroissement de ce désir de vaincre qui s'anime, s'embellit, se perfectionne, au delà des rythmes comme des rites sans lendemains que le jour montre dans la monstruosité des rives à atteindre,
Ces rives qui s'infectent d'un venin qui ne vient de nulle part, né de la mort et passant de la mort, ouvrant ses rives pour voir s'engouffrer les myriades dont les chants maintenant se tressent afin d'offrir au delà du firmament leur pouvoir, ce pouvoir de ne se voir englué par leur sauvage adresse, tout de clameur qui se désintègre sous l'assaut de l'hymne qui se tresse de floralie face à leur fauves conjonctions cherchant à les anéantir ...

" ... Régénéré des Ages dans la pulsion de l'heure, allons nous ce ciel éblouissant, ses coraux et ses effervescences, ses candeurs et ses émois, et il n'est de notre tribut jusqu'à la nuit de notre Vie que nous ne donnerions pour offrir enfin à Véga le salut d'une oeuvre seulement, d'une heure seulement dans le déchaînement du fer et de la soif, du sang et de l'acier, des coutumes guerrières qui nous témoignent et nous ordonnent,
Et ce ne seront les appels de détresses des faussaires qui se dressent, et ce ne seront les litanies perverses qui s'adulent pour nous efforcer dans la stérile demeure nocturne, et ce ne seront les cris des blessés de ces hordes fantômes, qui ne nous ferons faillir à notre devoir et à notre azur, le savons nous dans le cri de notre étreinte qui vogue vers l'infini au delà des villes amères, des signes endeuillés et des correspondances dernières,
Nous y voici, maîtres d'oeuvre dans l'oeuvre elle même, et nos sourires et nos rires, et notre joie qui ne s'efforce, dans le feu de l'ardeur, malgré les plaintes et les déchirements, malgré les larmes et les plaies que nous supportons, que nous désignons, malgré les forces qui se déchaînent et d'autres encore qui nous efforcent, malgré ces seuils sans lendemains qui nous broient et nous déploient dans une harmonie sans failles et sans espoirs,
Dans ce lieu, cet émoi qui frappe de son séjour nos coeurs et nos chairs, qui destitue notre savoir et nos croyances, pour ne laisser place plus qu'à ce joyau distinct et éternel qui palpite en nous, ce sérail du voeu de tout guerrier qui se doit de vivre afin que son combat se justifie au delà de toute désespérance, enseignant par delà les rythmes les conséquences de ses actes et de ses forces, dans l'agir la vertu du dire qui ne se sublime mais se vit,
Se voit et se répercute à l'infini afin de donner cette forge de courage dans laquelle chacun s'éprouve, se donne et s'anéantit afin de survivre et faire survivre atour de lui les milliers qui combattent, chacun les uns pour les autres, chacun pour tous dans la finalité du devoir qui s'expose, s'enhardit et se ramifie dans l'éternité d'un chant qui nous est mesure, fécondation, fertile renommée au delà des clameurs qui se tressent et s'indéterminent,

Devant l'audace de nos coeurs, devant la pure espérance de leurs hymnes, sanctifiés non par l'héroïsme, mais par cette pulsion qui vient au delà de ce simple mot pour perpétuer la notion du don, du don du vivant à la Vie, du don suprême et souverain que chacun porte en soi et qu'il lui suffit de révéler pour accéder à cette propriété inouï qui brave le silence, qui brave toute force contenue ou égarée, qui brave toute litanie d'invectives adventices,
Afin d'augurer au delà des principes la pure exhaustivité de la Vie, cette irradiation perpétuelle qui démarque l'Etre de la Vie de l'être de la mort, qui démarque à jamais ce filigrane ténue voyant des êtres en espérance le déclin et d'autres en actions l'ouverture, les uns par oubli, les autres par savoir, savoir dont nous sommes les chants, initiés des pentes au degré de ces cimes qui volent au dessus des eaux afin d'apporter un répond de puissance,
Face à l'ignorance et ses cohortes, face à la destruction et ses oripeaux, face aux idoles et à leurs serviles incantations, toutes manifestations dont nous augurons le dessein et destituons les écrins, toutes forces qui sèment la terreur et contre lesquelles nous témoignons de l'impartiale nécessité d'Etre, ramure de la parure de la beauté et de la fidélité pour ce Chant de l'espérance qui reste aux humbles et aux humiliés, aux faibles et aux oublieux,
Instance dont nous sommes les échos, dans le fracas des armes qui étincellent nos désirs, nos choix et nos réponds, dans la clameur des âges qui s'affrontent, dans la folie des espaces qui s'ouvrent et engouffrent nos pas et nos hymnes, nos coeurs et nos souffles afin que le signe de la Vie franchisse les frontières du vide et se tienne à nos côtés, inexpugnable, intarissable, fabuleux message dont nous oeuvrerons à jamais la pure harmonie ... "


Les Marches du Trône :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-087-1

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:26 )
<< Début < Précédent 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 Suivant > Fin >>

Réslutats 1221 - 1230 sur 1306