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© Patinet Thierri

 
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Le respir éveillé ...
SCIENCE FICTION
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:00
Le respir éveillé ...


Qu'une destinée flamboie dans les mille et mille chemins qu'enseigne la clarté dont la raison témoigne, dont la beauté fulgure, dont l'Oeuvre répond, émanation du souffle, du Respir éveillé, fidèle et majestueux allant confondre toute aventure afin d'en situer le règne par delà la décrépitude et les mensonges abyssaux des contingences,

L'Etre en chemin par les Voies de l'Océan dépassant ses limites pour en circonvenir les poudroiements et les signifier de noble épopée, qu'un ultime rivage compose en la floralie des désirs et des sorts de jouvences qui s'improvisent, se perpétuent, s'éblouissent, avant que de naître dans la majesté templière,

Iris des jours novateurs dont les fresques se montrent, se dévisagent et s'épanouissent, de l'ardeur guerrière comme de la promesse des sagesses, les rives entrecroisées du destin qui n'immobilisent mais orientent afin de préparer le sort juste d'un répond que le Feu éclaire et distille dans une force rayonnant toute pulsion divinisée,

Chemin de haute vague où fulgurent des Oiseaux Lyres des messages de la nue comme des écrins signifiants, épures de l'Age Renouveau, des statismes inconditionnés et des oublis enlisés, les verbes d'un Chant qui se préparent à l'assaut des fertiles demeures comme des déserts les plus vifs où pleut le Soleil Impérial,

Ecrins de la Vie au joyau somptueux dissipant les lagunes austères et les contemplations inutiles, levant d'oriflamme sur l'horizon les sépales précieux de la rencontre des Temples dont les portiques ouverts laissent apparaître la Lumière éternelle d'un salut comme d'une nécessité, présage en semis des flots qui viennent,

Sculptant de règnes en règnes les écrits du Verbe, statuaire de l'Imaginal en portée de l'enseignement s'exondant des sèves incarnées pour renaître des flamboiements distincts la raison majeure de l'épanchement qui se doit, allant la Vie en ses gerbes et ses féeries la renommée de l'Astre qui demeure et se déploie,

De l'Ivoire la majesté, dont les troubles ne subsistent, dont les éclairs ne se trahissent, dont les stances ne se franchissent, toutes vagues en son éclos la porte du rêve comme du songe délibérant des signes adventices la portée de l'Hymne composé dont la finalité se résout et déjà s'oeuvre pour enfanter toutes prouesses,

Des liens encore, et des corps en Voie sans abandon des rythmes du dessein le rite de la parfaite dénomination de Vivre dans le sentiment de la volition qui ne s'improvise mais accentue sa parole pour éblouir le firmament de la novation révélée que le coeur palpite dans la dimension de la pérenne aventure ouvragée,

Respir s'il en fut des énergies le secret par les myriades des Univers essaimés situant l'avenir dans le devenir et déjà au delà fulgurant le moment magique permettant l'avènement de toute viduité en ses royaumes éternisés dont le Chant parle d'une demeure Sacrale que nul à ce jour ne peut oublier sous peine de se détruire . . .


La Légende de l'Espace :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-071-8

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:30 )
Des cils éveillés ...
SCIENCE FICTION
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:59
Des cils éveillés ...


Des cils éveillés la nue somptueuse, iris d'une vertu majeure le chant des étoiles qui va l'infini à la rencontre de l'Eternité, nous voguions le règne des cristaux, cet Empire lointain que notre coeur avait su retrouver par delà les myriades constellées, par delà les songes engloutis et les rêves brisés, plus loin, toujours plus loin,

Loin de l'oubli dont la face sombre destitue les plus beaux règnes pour le profit d'une ignorance larvaire et sans éclat, loin de l'agonie dont le souffle est porteur de poussière pour l'amour inépuisable de la Vie, loin des ténèbres et de ses cohortes lambrissées de moires aisances que le vent dénature dans une prouesse intime,

Nef de sérail, avions nous le Verbe pour mesure, notre équipage, gréé de marins au coeur sûr, navigateurs de haut vol, entonnant son hymne afin d'éclairer les routes sombres et les passes dangereuses où s'étaient perdus tant de navires équinoxiaux, ambre secret des signes, et leurs voix en éclat estompaient l'espace,

Libéraient des volutes de fumeroles légères et colorées que des cieux déployaient d'une senteur odorante, enchantant notre marche ivoirine dont le but était accomplissement d'une Création et non ouverture d'une destruction, symbole vivant affirmant au delà des précarités des mondes l'élan d'une ferveur pour tout ce qui relevait du Vivant,

Des méticulosités de l'Ouest, rivages argentés aux dunes somptueuses, nous dérivions l'atteinte de ce sérail lorsque sous une pluie d'étoiles un cri nous avertit de cette rencontre fastueuse, conte sans naufrage qu'ivoire la parure diamantaire de la raison, le feu était son oeuvre, la pluie son écrin, devant nous paraissaient les sources du Cristal,

Et avec elles, les tumultes de vives lumières aux voluptés multiples, couleurs ouvragées des rives merveilleuses ceignant un lac d'arc en ciel de féerie où se baignaient, nus, des êtres d'alcôves aux formes tendres et lisses développant en nos chants des propos d'azur que seul le ciel comprenait, que seul notre coeur écoutait,

Dessein des rythmes l'ambroisie et ses fastes, notre chemin estompé prenait figure d'un moment l'évanescence du temps comme de l'espace afin de s'abreuver de ce sérail miraculé dont nous pensions mais ne savions la réalité avant de pouvoir témoigner de sa pure densité, moment enivrant de mémoire maritime le sacre d'un épanchement,

Nous vivions ses caresses, ses torpeurs et ses joies, dans une gratitude dont nous n'efforcions la rive tant de plaisir en son incarnat, tant de savoir en son lieu, tant de présence en ses signes, de l'aube perçue jusqu'au zénith des trois soleils de son monde, jusqu'à la nuit profonde enfin où l'aventure s'avouait partage d'une tendresse sans équivoque,

Mémoire nous fut elle enseignée, mémoire sans austérité, car de plénitude l'enfantement achevé, de la rencontre l'ouverture sur l'Univers et ses multiples faisceaux que la Vie anime, éploie, déploie et enrichit afin de signifier le Vivant dans l'épanouissement et non dans la destitution de son Voeu le plus noble, l'Amour éternel . . .


 

Delta du Cygne :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-063-7

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:31 )
De l'orbe du silence ...
SCIENCE FICTION
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:58
De l'orbe du silence ...



Des signes en rêves qui nous viennent, allions nous, braves et conquérants ces féeries de lumière jaillissant les mystères opalins des citadelles enfouies au coeur de Cythère, galaxie vivante des signes éblouis où se sont rencontrés tant et tant de guerriers pour mourir ou renoncer, quête insatiable de l'Avenir qui se doit par les myriades enfantées au Nom Suprême de notre état levant son oriflamme sur toutes faces vivantes des éclos de cet Univers qui nous tient lieu,

Promontoire des Sites dont la vertu parfois nous atteint dans la prémonition des gloires adventices qui se parlent dans les tavernes enfumées des Cyclades perdues aux frontières des cimes de cristal, l'Orient du songe déversant sa mémoire dans le coeur des fruits amers dont se parent les filles à mystères ces cils d'ambre dont l'ombre est d'ombre lors des bacchanales où nous nous retrouvons parfois pour mieux nous perdre puis renaître de haute saison flamboyante,

Iris du destin qui frappe à notre porte, iris tapageur d'armes et de fêtes dans la tonalité des tambours de bronze appelant à l'écrin des nefs magnifiées attendant notre essor par delà les étoiles, nos combats et bien plus, soit notre gloire ou bien notre déperdition, fêtes, fut il dit, qu'il m'en souvienne, mais l'heure n'est au propos, car s'incarne, volontaire, cette Ile de granit qu'il nous faut vaincre pour essaimer la Voie dans le Sacre de la Guerre inexpugnable,

Des flots de Règne en jouvence nos cohortes dans ce Chant, de la chrysalide l'épure pénétrable nos larmes et notre sang déversés dans un combat dont l'Oeuvre est de vaillance, toutes forces mêlées s'irisant d'un parcours d'écume vitale où nul désespoir ne parait, ne laissant aux visages qu'un clair sourire au delà de la vie comme au delà de la mort, chacun de nos adversaires comme chacun de nous sachant qu'il est un temps pour vivre comme un temps pour mourir sous l'Eclair totémique,

De la pluie l'Onde dans la Magie incantatoire des Prêtres à genoux consumant leurs forces pour mieux nous ouvrir un passage dans ce labyrinthe de feu où se meurent tant et tant d'amis survivants d'autres champs de batailles, valeur de l'Acte et cérémonie de l'enfantement, nous voici devenu et l'onde en soupir écarte d'un dernier embrasement ces forces nocturnes pour d'un sillon majestueux nous offrir la Voie, son sens et son moment fastueux, du signe l'Univers en son Site,

Vient le temps nouveau des exhalaisons perfides, des remords et de la pitié des Etres de ce champ, les uns s'exténuant à clamer leur innocence, les autres conspuant ces derniers pour leur Tacheté, toutes voix irradiant et la haine et le prestige, et l'Ignorance, de tribuns enfantés le sol de poussière le vertige dans la volonté de l'iniquité que sème cette violence devenue inutile, bientôt vaincu par les Tribunaux Solaires qui définiront la Justice et ses châtiments exemplaires,

Que nous reste il désormais, sinon d'orbe la solitude l'effroi des tyrans domptés, le sourire forcé de quelques hères en mal de proie, que nous reste il, sinon maintenant que de repartir vers nos Oasis, car nul prétoriens ne peut dans l'avenir se valoir d'un droit de Cite, ainsi en a t'il été de tout temps dans ce Règne qui perdure depuis multiples mémoires, ainsi en sera t'il pour le devenir, lors que se fonde ce même devenir sur nos corps déchirés par le feu contraire,

Et notre mémoire, et notre Chant, qui donc contera leur signification dans les décades gui viennent, qui donc au delà des cimes du Cristal dont nous sommes les Régnants, sinon quelques Bardes des Etoiles, écumeurs de splendeurs dans ces palais majestueux où s'incarne le Pouvoir et s'établit la Loi, sinon quelques Etres en marche vers l'Azur des Sites Eperviers où se fondent des générations de Commandeurs; éponymes, sinon cette Statuaire incarné révélant ce que fut notre présent,

Une simple stèle témoignant par delà la solitude de nos Actes en toutes villes conquises, en toute Molle égarée, en toute Galaxie décimée, de la pure incarnation du Règne, dans sa volonté d'inexpugnabilité, son ardeur à faire rayonner la Justice profonde éclairant de son inaccessible autorité le Devenir des Mondes, .instance Sacrée permettant d'assurer la pérennité des Espèces au delà des dissensions nées de l'irrespect, une simple stèle dont le message est l'écrin de notre coeur...


Cosmographies:
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-055-6

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:31 )
HAUTEFEUILLES (extrait)
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:57

Enfin s'achevait cette marche forcenée que sous l'empire de sombres pensées, la vieille servante accomplit, dès l'aube quittant sa retraite, et malgré l'heure grisâtre, coupant à travers bois et prés, si grande était sa hâte de parvenir à destination. 

Des rouges clartés du soleil levant, Auxeuil surgissait, dominant les collines alanguies du Vouvray dont les pentes s'estompaient sous le ciel duveté de brume. Fortifiés de lierres drus, ses remparts ne défiaient plus que les saisons. En leur enceinte tutélaire, ses toits de tuiles brunies se pressaient parmi les frondaisons jaunies, troupeaux séculaires, rassemblés par les vents d'automne, bergers solitaires, nul n'entendait leur complainte douce amère. 

La ville reposait encore. C'était jour dominical. 

Péronne s'achemina par le dédale des rues désertes, et ne rencontra point d'autres mouvements que ceux de la lumière incarnate, de l'ombre mélancolique et frissonnante des branches, de la chute frêle d'une feuille morte sur son épaule. Et plus elle approchait, et plus vite elle voulait aller, et moins elle avançait. Toute alourdie de fatigue sur les pavés arrondis, en vain s'efforçait-elle d'un pas meurtri. 

Elle atteignit la place des Cordeliers, il était six heures sonnantes au clocher. Bientôt, elle s'arrêtait devant l'étude de Maître Bauzac; le panonceau qui s'érigeait au fronton du porche d'entrée, luisait comme un écu d'or. 

D'un geste harassé, elle posa son sac de voyage sur le trottoir, et reprenant haleine, considéra les persiennes closes de la haute façade, mais en raison du caractère exceptionnel de ce jour, elle ne douta pas que Maître Bauzac, et Mademoiselle Edmée, sa soeur, ne fussent levés.

Des longs plis de la mante noire qui l'enveloppait, dégageant son bras, elle se haussa vers le heurtoir, saisit l'anneau de bronze, le frappa très discrètement contre la porte, s'apprêtait à le soulever de nouveau, mais il suffit, déjà on accourait dans le vestibule. 

- « Ah! se reprocha-t-elle aussitôt, je n'aurait point dû m'en venir . On pense que c'est le petit qui arrive. » 

Son embarras fut extrême. Elle se retira sur le trottoir, près de son sac de voyage en grosse toile grège brodée de marguerites grenats. 

- « Comme on va être déçu de voir que ce n'est point le petit ! Et on va l'être à proportion de l'ardeur que l'on met à tirer les verrous de l'intérieur, à tourner la clef dans la serrure », se désolait - elle à mesure que s'effectuaient ces manoeuvres. 

L'un des battants s'ouvrit, Maître Bauzac se précipita sur le seuil, et s'immobilisa brusquement, interrompu dans son élan. 

- « Peronne ! » s'exclama  t'il, consterné. 

- « Je vous prie de ne point m'en vouloir, Maître, si je n'ai pas attendu que vous veniez me chercher, mais je ne pouvais plus m'endurer. » 

Du fond de son noir capuchon, maintenu sur sa tête par une épingle à cabochon, elle le regardait, humble et confuse. 

- « Vous en vouloir!, se récria t'il, chaleureux comme à l'accoutumée. Pauvre bonne et chère Peronne, mais que dites vous là ! Il était à prévoir que l'attente vous deviendrez insupportable. Nous aurions tant voulu, ma soeur et moi, vous épargner cette dernière épreuve! Ah! Que j'ai regret de n'avoir pas su vous ramener sous notre toit quand je vous vois arriver avec ce visage défait. Vous avez grand besoin de réparer vos forces. Allons, vite, entrez! Ma soeur va prendre soin de vous. » 

- « Qu'elle me suive » ordonna Mademoiselle Edmée, paraissant à son tour, la mine courroucée. 

A voir comme toute sa personne était pleine d'une ronde autorité, Maître Bauzac n'eut que le temps d'effectuer un prompt recul pour la laisser passer, car ne souffrant point de retard dans l'exécution de sa parole, elle fut quérir la vieille servante sur le trottoir, et la soutenant par le coude, elle la conduisit dans la salle à manger, près de la cheminée, où le feu brûlait à grand train. 

- « Peronne ! Enfin ! Perdez vous le sens ? gronda t'elle. A votre âge ?   tel jour ! Venir de Nozay à pieds jusqu'à Auxeuil ? même en passant par les traverses, ce que vous avez fait, comme en témoignent vos chaussures terreuses, vous n'avez pas moins parcouru cinq bon kilomètres ! » 

Et ce disant, d'une main preste, elle retirait l'épingle à cabochon, elle faisait tomber le capuchon, elle dégrafait la mante, en débarrassait les épaules qui ployaient sous le faix des plis lourds de brume et de rosée, ce qui ne fut pas sans l'irriter un peu plus. 

- « Dans quel état Richard va t'il vous retrouver ? Nous qui lui avons dit encore hier soir au téléphone que vos soixante quinze ans se portaient comme un charme, que c'était merveille de vous voir si allante. Il ne faudrait pas qu'il arrive de ce moment, vous êtes à faire peur. Maintenant c'est assise dans ce fauteuil que je vous veux. Au coin de la cheminée. Près de ce feu avec un tabouret sous les pieds. » 

Mademoiselle Edmée joignait activement le geste à la parole, et l'un aussi péremptoire que l'autre. 

- « Je parie que la rosée a également traversé vos chaussures. » s'irrita t'elle encore. 

Et sans plus, elle déchaussa la vieille servante et tâta l'extrémité de ses bas de laine noire. 

- « Naturellement, ils sont humides! » 

Ce qui motiva de plus belle son courroux. 

- « Ah! Péronne, Péronne, vous avez tout fait pour récolter une bronchite. Mais nous allons prévenir le mal. J'emporte dans la cuisine, votre mante et vos souliers pour les faire sécher devant la cuisinière, et je reviens avec des pantoufles chaudes et une tasse de café brûlant que vous me boirez sans dire mot. » 

La vieille servante ne disait mot non plus, ce qui surprit enfin Mademoiselle Edmée. Est ce que par hasard, elle serait fâchée ? Son attitude le laisserait bien supposer; elle tournait obstinément la tête vers la cheminée. A moins qu'elle ne présente son visage aux flammes pour se réchauffer ... Voyons, Péronne ne pouvait s'offusquer de ses propos, elle connaissait son caractère effervescent.  

Même si ses diatribes ne soufraient point de répliques de la part de ses interlocuteurs, il n'était pas dans les habitudes de la vieille servante de les subir sans riposter avec bonne humeur, à plus forte raison de se laisser admonester de la sorte, non plus que d'obéir à ses ordres sans plus de résistance qu'une enfant prise en faute. 

Qu'avait donc Péronne ?


HAUTEFEUILLES

© Marie Laure BRESSUIRE.

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:34 )
Avant Propos ( extrait )
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:56
Avant-propos

En écrivant ce livre, j'ai souhaité en faire un message de paix, rappeler à tous les belligérants, un Liban où il avait fait bon vivre ensemble.
Je n'ai pas voulu analyser ni accuser. Les événements relatés ici sont connus. Leur évocation était nécessaire au déroulement du récit : le grand amour de Génane et de Kamal, symbole des deux communautés, qui ont désespérément et souvent inconsciemment cherché à s'unir.
En outre, j'espère apporter aux Occidentaux qui la recherchent, une logique insaisissable sur la vie au Liban avant et pendant le conflit.
La vie privée de mon héroïne est un roman dans un contexte historique et social réel.
Le titre de mon livre, c'est à mon fils aîné que je le dois. Alors qu'il avait à peine trois ans, revenant d'une fête, je lui avais demandé : «Qu'est-ce qu'un feu d'artifice ?» Il m'avait répondu : «C'est de la lumière qui se démolit».
Plus tard, mon fils cadet, au même âge, me fournissait un mot aussi joli, aussi vrai et profond. A lui je demandai en voyant un avion passer dans le ciel : «Qu'est-ce qu'un jet ?» - «C'est un avion qui fabrique des nuages».
Etre lumière et se démolir, fabriquer des nuages, n'estce pas le propre de l'Humanité ? N'est ce pas aussi celui du Liban ?


 

ISBN 2-911030-48-6
Editions de la Framboisiere

  QUAND LA LUMIERE SE DEMOLIT

© MARIE GRESH .

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:35 )
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