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D'orbe violence...
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:48
D'orbe violence...



Ainsi la violence de cet hymne !

Système,

Mal par le mal de ta propre puissance ton nom rougi la cendre de l’Amour et de flammes s’allume pour convertir ta puissance en haine !

Système,

Meurtre roule ton éclat aux portes de tes temples, d’or d’argent et bien d’autres faits de nuisances, ordure l’Humanité !

Système,

D’Etre à Etre ta sale odeur de sueur et de trépas pour le profit, mensonge hypocrite, s’extasie devant l’Âme nue de Vie !

Système,

Symbole de folie, d’habitude, d’outrage inhumain, d’esclave torture, de ténèbres démoniaques crient le sang et la mort de tous !

Système,

la violence a ses hymnes dans mes veines, son cri rompt le serment de la paix devant le multiple outrage que tu fais aux Etres !

Ainsi la violence de mon Hymne !

Temple nu à la Gloire des Dieux, Temple rouge et bleu, noir et blanc, de couleur sans couleurs comme l’ode au sillon des jambes musclées de l’Aphrodite courbant la tête à l’approche bénie du Mage qui, dans ses cavernes, révèle un flambeau de connaissance, s’ordonne Sage puis aux flammes se donne sous le regard de tyrans drapés de soie qui s’extasient de leur gloire !

En leur nom, les chaînes se couvrent de sang, les corps se décharnent, et jusqu’au profil de la mort crient toujours leur gloire, les cavaliers au rythme des épées se noient dans la guerre, parure sordide, d’oeuvre, bottes parfumées de dentelles blanches, destituent l’espace magique du Monde pour le plaisir de crier encore la gloire de leurs maîtres !

A la lune rousse, parvis de tendresse, leurs amours pleuvent sur des corps flagellés délaissés aux ombres d’arbres lourds de cadavres putréfiés, leur source tarie, les ormes chantent leur folie, enchantement de colonnades de brasiers où crie la cendre des chairs avec de grands rires qui font le réveil de ces tyrans un cauchemar perpétuel et sans oubli !

Cependant le Peuple pleure dans ses mansardes, à la cheminée où brillent les restes de l’arbre vigoureux, comme lui, s’abandonne à la prière pour un instant de sagesse, lys fané dont les parfums évadés vont la rencontre des Cieux afin qu’un secours vienne sur ces rives avant que tout ne devienne éphémère, avant que ne subsiste plus un seul songe de Vie !…

Et cette question,

Azur embelli ou caches tu ton ambre ?

D’ossements la plaine blanche emplie le gouffre satanique, esprit de ciel liquide de larmes d’acier définie lentement la ride de chairs froissées,

Dans son oeuvre, rugit infertile l’agneau alors que souffre de faim l’Enfant du Mékong aux dents ébréchées, asiles d’un vertige rouge et noir, rire,

Sommeil des soleils dans le havre d’une cour mobile ou s’en viennent, secs de sève, les pleurs de lys d’une enfance agonisant sur l’herbe douce de miel,

Fière, l’ombre suce son chant, esprit de cavernes tandis que s’exclament les amants éperdus de rêves, tandis que la nue d’un souffle écrase un serpent,

Heure d’étoiles lumineuses tissant des diamants pour rire ou bien pleurer de l’arrogance des lèvres d’un tyran marchant le calvaire de sa folie d’Or,

Stances que le coeur perle d’anémone au parfum mélancolique qui de jouissance s’éprend de l’âge martyr pour louer sa parure de vierge éphémère nue,

La ville sourd leurs chants aux bruits de soupapes sans huile, avance sa montre pour raidir son corps au service de leur solitude affamée de chair,

Un mage roule son jupon pour pénétrer la chair d’un érudit, accorde un pardon d’une main hypocrite, destine la pauvreté son apprentissage du viol,

Regard du char funèbre de l’enfant hier tombé sur les terres Ancestrales, chant d’un mirage prenant témoin les réverbères fumeux d’une ivresse morte,

Esprit d’un clochard endormi massant la croûte noire de sa crasse, clown monstrueux de la société affable, quémandant sa pitance de putréfaction,

Et cette question,

Azur embelli ou caches tu ton ambre ?

En ce jour,

les hommes descendaient de l’acropole en riant, les femmes parlaient, les enfants se poursuivaient en criant.

Resté seul, le Sage en sa robe de safran, étendit ses bras vers les pierres de la Terre, et dit :

« …Et ton miracle d’Eternel, O Père, ta certitude de lendemain, aux phares de nos corps ceints des écharpes de la foi, ce tout à l’aube unie qui devait descendre du silence pour régner par un appel à la fraternité, O Père, ou est ce miracle ?...»

Les genoux pliés sur le sable des mers, rose du blanc des argiles de la mort guerrière, belle étoile du firmament, Ame sans tourmente, à l’embrun des iodes cristallins de l’Océan Souverain, il reprit :

« …Frissons de gloire devaient parcourir les chemins, donner aux enfants nus une plage pour assouvir d’une richesse le regard de parents libres d’esclavage, tout d’apothéose, O Père, qu’as tu fait de ton serment à ces coeurs martyrs de ta foi ? … »

Cependant, un homme au profil d’aigle, la tête pleine de faits d’armes et les mains tachées par le sang des blessés, sans rides ni angoisses, montrant l’arbre gigantesque de la Terre en ruine, écoutait la prière de ce Sage qui poursuivait son incantation :

« …D’Etres cent larmes, cent morts aux ceintures de feu nocturne, épaves aux souffles des cendres, risée des Continents, sans eaux ni cieux, sans abîmes ni cimes, O Père nous avez vous laissés, et ce jour vous montre nos corps tuméfiés, à vos pieds, couverts de poussière, déjà larmes de la Terre, O Père, que fîtes vous de ce jour pour ne nous voir plus que cent sur la plaine de ce Monde ? … »

Et le Sage comme le Guerrier dirigeaient leurs yeux vers ce qui fut leur Roi, homme cloué par une lance sauvage dont les dernières respirations dans un soubresaut s’éteignaient, dont le sourire flamboyait du secret d’une Victoire, alors que les montagnes devenaient invisibles, et ce Sage comme ce Guerrier rendirent un dernier hommage à sa puissance :

« …Mais tes mains ne sont plus des mains, tes odes ne sont plus vivantes, et nous prions, en douleur, pour qu’au moins ce Père t’accueille à l’heure dernière, ce Père criant la ruine de notre Empire depuis que se servent de son Nom les hommes du schisme, hommes dénature dont l’Eglise n’existe que pour le malheur de nos croyances, que pour la finalité de notre grâce, oeuvre sordide dont nous sommes aujourd’hui les victimes mais que demain, nous le jurons sur ta dépouille, O Roi, nous clouerons sur un bûcher infâme pour la plus grande Gloire du Père qui nous renie en ce jour... »

Et le Sage comme le Guerrier regardaient leur Roi exhaler son dernier soupir, alors ils recouvrirent son corps d’un drap d’or et sur un Navire le dressèrent, puis d’une flamme ils conduisirent cette Nef vers le large Océan et leurs yeux purent voir le brasier s’écarter pour laisser L’Ame du Roi s’élever vers les Cieux, Ame Impériale s’il en fut qui leur disait :

« …Bientôt, je reviendrais ! … »

Il y a des vents de Carthage qui soufflent dans la braise d’Amon.

Bientôt sonnera l’heure où les chevaux fougueux de leurs galops fuyants viendront dévorer les chairs amassées des tyrans,

Bientôt le fou la cloche de lépreux de son pas de bois rampera un massacre pour s’abreuver du sang des manants,

Bientôt le crépuscule brillera un soleil morbide pour couvrir de rictus la figure des visages hagards de la bête,

Bientôt !

Il y a des azurs rouges qui vibrent leurs flammes dans le sourire d’Amon.

Bientôt l’oeil sanguinaire jaillira de son orbite sèche une salive puante pour emplir le calice des armes du néant,

Bientôt le mortel de ses os ébréchés à la poussière des chairs livrera un silence aux plaies avides de pouvoir,

Bientôt l’esclave brisera ses chaînes puis d’un bond fantastique pénétrera le monde avec un rire amer et pauvre,

Bientôt !

Il y a des cordes vides qui aux cieux attendent le cou suant d’Amon,

Bientôt les racines pourriront le cerveau de l’arbre puis de son coeur séché puiseront un délire pour manger sa chair,

Bientôt retentira le carnage dans un hymne doux fusionnant un pâle horizon bleui en mal d’étreintes fidèles,

Bientôt la nuit sombrera le sol de la Vie, d’ambre Saturne détruira le mythe des mythes du Vivant,

Bientôt !

Il y a des fleurs séchées que pleurent les Amants qui demandent le trépas d’Amon.

Bientôt le feu jaillira sur les pentes puis en cris fous ameutera la foule des miséreux,

Bientôt l’Olympe s’écroulera sur le sable d’une boucherie dont les baïonnettes danseront l’ultime folie,

Bientôt la meute affamée d’un crachat puissant décrira sa plainte sur les urnes des Dieux morts,

Bientôt !

Il y a des lèvres retroussées sur la chair de ce terrible tyran d’Amon.

Bientôt elles le dévoreront en se partageant ses restes funèbres ne conservant que sa tête pour agape,

Bientôt l’éclair zébrera le ciel de la Terre puis dans un cycle d’agression éclatera, sa destinée en lambeaux,

Bientôt le Nom perdra tout sourire pour disparaître au sein de l’atome joyeux de l’agonie de la folie,

Bientôt !

Après la mort d’Amon se taira l’Enfer dont l’oeil se morcellera pour disparaître jamais du Coeur d’Aton !…



A la recherche de l'Absolu :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-018-1 ISBN 2-87782-118-8

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:37 )
Les Stances 5 ( extrait)...
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:47
Les Stances 5 ( extrait)...



Hymne de ton Ame !

Ame de parfum l’infini des rythmes de la Vie et de son Olympe vertueux.

Son Ciel est d’éclair, et les souffles qu’il vibre un feu de firmament me désignant la grâce de l’aube, ivoire de parure la dénomination de la Foi, règne de l’Ange l’épure Divin, ode désigné par les Lamas aux portes de leur sol Templier, d’ailes safranées le vol de gloire l’animation de l’Espace, frisson mélodieux que seuls savent naître les Prêtres de grand Nom en l’éther du Vivant.

Hymne de ton Ame !

Ame vivace de fraîcheur, levant d’Eden le tumulte de la roche cristalline.

Vent Solaire, il ambre la Vie d’un signe éclatant, voile l’éphémère, détruit le néant, pour m’offrir splendeur de l’Eternité, oeuvre d’un lac de fulgurance, né puissant et sublime, orbe que mon regard émerveillé contemple, rive de futur d’éloquence la Sagesse l’emprise de la pérennité, forme supérieure de l’Humain l’enfantement aux arcades de la Terre et du Ciel de notre Temps.

Hymne de ton Ame !

Ame douce de Nature, partage de toute tendresse l’aube du Chant Humain.

Aube Royale, j’accompagne son offrande, suit ses pas au large équinoxe du néant, avance le prestige de sa connaissance, l’Humanité de Vie, symbole d’Oméga, orbe scintillant d’éponyme clarté, m’abreuve à sa force d’iris et de volonté, arme de compassion comme de charité aux fastes de l’écrin Humain, marche de brume ou de lumière l’opale de l’accomplissement Terrestre

Hymne de ton Ame !

Ame pluie de la douleur, correspondance de vive étreinte l’éclos de l’Etre.

Fleur de genèse, je nais à son emprunte, mémoire sans oubli, me ranime à sa certitude, m’irise à ses rives enchantées, élégantes et uniques, de part leur grandeur, faisant l’Etre adoration des Etres, chant d’inoubliable beauté, préau d’une ardeur de Divination comme de Maîtrise, destination de solidaire aventure aux fêtes de la Vie comme en les peines du Vivant, marche d’accueil.

Hymne de ton Ame !

Ame sourire de plénitude, virtualité de l’éloquence de la sérénité Humaine.

Des cieux la beauté d’un serment, j’écoute bruire son chant au signe de l’Azur et de la constellation des Terres, livre de l’entente entre les Humains et leur désignation, élévation de la plénitude aux degrés de l’offrande et de son jeu d’instance magique, essor délaissant l’emportement comme le silence nébuleux des intolérances gratuites, verbes en sommeil à cette ode scintillant.

Hymne de ton Ame !

Ame de lumière d’écrin vif l’aurore et la béatitude d’un serment de Vie.

Vibration de l’espérance, je m’anime à son feu magnifié de connaissance, pardon du multiple de l’errance, abîmes de la passion, éveil au cri des martyrs de la Foi, souverains de la pénétration des rythmes cosmiques le front splendide de l’étreinte de Dieu, Coeur de l’Absolu, message de la Révélation de tout devenir comme de toutes destinations de l’Humain.

Hymne de ton Ame !

Ame flamboyante du zénith au parcours de diurne parchemin enfanté de Gloire.

Je m’éclos à son Royaume, symbiose du feu Sacral, Entité de sa Divinité Eternelle, correspondance de l’ultime Renaissance de la beauté de son Chant d’épopée et de splendeur, savoir d’Unique l’interpénétration pérenne de son orbe aux splendeurs des lendemains qui nous verrons enfantés au prisme de l’Absolu, salut de la Divinité l’essor en le Temple de la Vie Eternelle...

Hymne de ton Ame !

Ame multipliée aux ramifications de la Vie et de son Chant Souverain.

Ame vivace des frais matins, Ame fraîche de l’essor du Printemps, Ame vierge de l’Eté Solaire, Ame pluie de l’Automne crépusculaire, Ame immaculée des neiges de l’Hiver, Ame de toutes saisons l’emprise et le serment de Vie, d’hymne, l’Eveil m’enfante d’Hommage au cri de sa source lumineuse, Verbe d’Or le signe de ton rayonnement et de ta splendeur,

O Diane Somptueuse !


Mélodie d'Amour :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-015-7 ISBN 2-87782-115-3

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:37 )
Chapitre III ( extrait)...
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:46
Chapitre III ( extrait)...



Madame Lambert écrivait, les mots dansaient devant ses yeux. Elle s’arrêta, chercha ses pilules dans un des tiroirs de son vaste bureau, en pris deux, puis attendit un instant.

Déjà tout allait mieux, les choses devenaient plus nettes, les mots ne dansaient plus. La vieille femme, détendue, soupira.

La lettre qu’elle écrivait n’avait pas l’importance qu’elle lui donnait, elle le savait, mais qu’importait, au laisser aller, elle préférait le travail, quel qu’il fût.

Femme de lettre avant tout, elle n’avait pu s’accommoder de la paresse qu’elle aurait pu s’octroyer à la mort de son mari. Ce dernier, homme “dieu”, comme le nommaient ses confrères, avait été un des fer de lance du théâtre d’avant garde, celui dont on ne parle pas sans respect. Elle le regrettait. Les pages des livres qu’elle écrivait étaient épris de l’absent, de son essence, de sa virtuosité. Il lui avait tout amené : l’amour et le goût de la vie, vie qu’autrefois elle craignait, lorsque étudiante, elle s’enfermait dans sa chambre de sixième étage pour confier à ses pages blanches ses angoisses et ses inquiétudes.

Le succès littéraire était venu très tard, elle ne l’en avait que mieux estimé. Lus par tout le monde, ses livres apportèrent leurs fruits, soit un immense pécule. L’argent ainsi gagné allait aux autres, car pour elle-même, elle n’en avait que très peu besoin, allait donc aux mal aimés de la littérature, ces poètes décharnés que l’on rencontre au hasard des rues, ces jeunes gens épris d’amour et de justice qui se cassent les dents devant les fléaux de notre civilisation : les moyens financiers. Elle qui avait connu cette tourmente infinie, ce manque que l’on vous obligeait à avoir afin de faire paraître une oeuvre, d’être lu, de vivre dans la pensée d’autrui, ne voulait pas que cela continu, et c’est pour cela qu’elle avait ouvert un salon.

Il était au public trois fois par semaine, venait qui voulait. Madame Lambert en ce lieu avait découvert les traits du génie sous des regards blêmes que la faim déchirait : jeunes gens que l’on ne jouait pas sortant ce dû à leur mise ainsi qu’à leur tourment qui les poussait à se vendre pour le satisfaire, soit écrire ! elle en avait découvert d’autres, ceux là fiers, travaillant le jour à leur survie, la nuit à leur bonheur, écrire, toujours écrire ! et bien d’autres encore !

Les jeunes élus qu’elle triait sur le volet d’après leurs écrits étaient présentés aux hommes arrivés, éditeurs en tout genre, car nul critère ne retenait Madame Lambert sinon celui de la force d’expression du jeune écrivain. Le salon devenait ainsi lieu de lecture, de confrontation directe entre l’auteur et l’éditeur, match si l’on peut dire, où le vainqueur recevait palme ou bien encouragement. C‘est ainsi que parfois, Madame Lambert, avait la bonne surprise de voir un de ses jeunes protégés passer de l’inconnu au connu le plus parfait, victoire dont elle se félicitait en secret, non comme une vengeance personnelle envers le monde austère de l’édition, mais envers le peu de discernement dont il fait preuve parfois, ce dû aux critères du commerce.

Ainsi passaient les jours et les mois au creux de cette vaste maison où sans cesse l’on recevait, Aujourd’hui était un jour de repos, et Madame Lambert en profitait pour renouer avec la fertilité des mots, non pour un roman, mais pour une correspondance qu’elle entretenait avec de nombreuses amies.

Les lettres se remirent à danser devant ses yeux. Elle regarda son visage dans la glace et ne fut pas surprise d’y découvrir une plastique dévorée par la maladie, maladie inguérissable.

Intraitable avec son médecin, elle lui avait fait avouer sa condamnation. En femme de bon sens, elle n’en avait jamais parlé à quiconque, encore moins à Dominique. A quoi bon faire souffrir les Etres qui vous sont chers lorsque l’on souffre déjà pour eux plus qu’ils ne le pourraient eux-mêmes pour vous ?

Elle se regardait et souriait, souriait à sa vie qu’elle donnait pour accomplie. Bien sûr, elle aurait aimé faire bien des choses encore, mais lorsque le destin frappe à la porte, en bon philosophe, il faut savoir l’accepter. Elle repris sa plume, les mots s’inscrivaient sur la feuille, fermes, sans ratures, forces d’âme.

On frappait à la porte, elle s’interrompit.

- Entrez !

Nadine, la jeune femme de chambre se présenta, avança jusqu’au bureau, puis d’une voix douce déclara « Madame, je m’excuse de vous déranger, mais il y a Monsieur Henri qui demande à vous voir, il est en bas. »

- Monsieur Henri ?

- Oui, il est dans le salon, il vous attend.

- Comment va t’il ce cher beau-frère, toujours nerveux ? demanda Madame Lambert, amusée par cette arrivée inattendue.

- Non Madame, il est très calme, mondain même, si je peux me permettre.

- Ah ! Très bien ! Dites-lui d’attendre quelques instants, j’arrive...

Nadine sortie, Madame Lambert repris sa plume, s’arrêta, puis se mit à rêver, redécouvrant avec tristesse cet inquiétant personnage qu’était Henri. Il était le frère de son mari, et sans contexte, son paradoxe le plus absolu. Autant Jean-Pierre était aimable et charmant, autant Henri était fourbe et méchant. Le seul avantage de sa personne était celui de l’argent. L’avarice putride dont il faisait preuve l’avait nanti de beaucoup de biens, mais démuni de tous sentiments. A la mort de Jean-Pierre, il avait été nommé tuteur de Dominique, tâche qu’il n’avait jamais rempli. Les seules visites qu’il avait faites au profit de l’enfant étaient celles qui concernaient son argent, car il gérait son patrimoine, trois en douze ans!

La dernière remontait au mois dernier, visite pendant laquelle il s’était fâché avec Madame Lambert, à cause de la conduite de Dominique, sa vocation et ses « perditions » comme il les nommait avec dégoût. Il était sur l’heure reparti, laissant là ses médisances et son insolence. Brusquement, il reparaissait.

L’inquiétude gagna Madame Lambert. Elle rangea ses papiers, puis sans plus attendre, rejoignit le salon,

Il était là, assis dans le grand fauteuil qu’elle préférait, le rouge, d’où elle dirigeait les discussions lors des soirées. Dès son entrée, il se leva, pris sa main, la lui baisa humblement en la priant de s’asseoir. L’inquiétude devint plus forte. Là n’était pas dans les manières de faire de cet homme, d’habitude un rapide bonjour, manque de tact complet, suffisait à annoncer son propos.

Il devait avoir des choses importantes à lui dire pour prendre tant de précaution à son égard. Madame Lambert se repris en voyant se dessiner un sourire mesquin sur les lèvres de son beau-frère, elle le questionna « Alors, mon cher Henri, qu’est ce donc qui vous ramène en ces lieux ? D’habitude, vous vous faites plutôt attendre ! Auriez vous décidé de faire oeuvre de complaisance par hasard? »

Henri ne répondit pas tout de suite. Il s’assit, alluma une cigarette, puis parla d’une voix rude : « Ma chère Irène, si je suis venu aujourd’hui, ce n’est pas pour le plaisir, vous devez-vous en douter ! Mes affaires me tiennent trop à coeur. Non ! C’est pour vous parler de choses que je juge très importante, et qui dans le temps ne sauraient attendre ! Bien sûr, je pourrai détourner le sujet, mais aujourd’hui, je serais très franc, il le faut ! »

L’interrompant d’un signe de la main, Madame Lambert ayant perdu son sourire, le questionna, agressive « Quelles sont donc ces choses si importantes que vous avez à me dire, pour que vous vous décidiez à ne pas mentir aujourd’hui ? ».

L’homme encaissa le coup, maladroitement car ses yeux changèrent de couleur, du tac au tac, il répondit : « Je suis venu aujourd’hui pour vous parler de votre fils Dominique, pour lequel j’ai fait de grands projets ! ».

- Ecoutez ! Laissez Dominique tranquille ! L’interrompit à nouveau Madame Lambert, fortement éprouvée.

- Je suis venu pour lui, alors ne m’interrompez pas, je vous le demande !

- De quel droit ? dit elle en blêmissant.

- Du droit de Tuteur, ma chère, l’auriez vous oublié ?

Madame Lambert baissa les yeux. Elle le savait en droit de s’ingérer dans la vie de son fils, droit injuste, mais droit tout de même. Elle crispa les mains puis attendit. Il reprit : « Comme vous le savez, je possède plusieurs entreprises en Italie. Elles me rapportent énormément d’argent. Etant célibataire, et ne voulant laisser mes sources de bénéfices aux mains d’incapables, j’ai décidé de léguer à ma mort, tous mes biens à votre fils. Il a fait des études poussées, cela lui permettra de prendre ma suite sans problème. Qu’en pensez vous ? ».

Madame Lambert était stupéfaite : cet homme, fier d’avarice, léguait son bien à Dominique, sans autre vouloir que le sien, c’était trop beau ! L’inquiétude se fit plus forte en son esprit, elle commençait à comprendre, elle le questionna « Tout cela est parfait, mon cher Henri, mais je pense qu’il vous faut des contreparties pour un aussi beau projet, n’est ce pas ? ».

Henri souriait, Irène de même, Le silence s’installa, puis Henri répondit « Ce que je vais vous demander en contrepartie, ma chère Irène, va être très pénible, pour vous comme pour moi, bien que je sache par avance que vous vous doutiez de ce que je vais vous demander, juste contrepartie de mon offre, voilà : Dominique doit repartir avec moi ! ».



L'Interdit :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-014-9 ISBN 2-87782-114-5

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:37 )
De l'Etre en charge de son site ( extrait)...
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:45
De l'Etre en charge de son site ( extrait)...



Epreuve d’Olympe le serment du devenir, épreuve sans âges dans la vague livrant floralie des demeures à la Cité offrande du livre de ses jeux, voici l’éveil azuréen et les myrtes aux suffrages, les Femmes en réveil de l’orbe d’Or qui témoigne, chant de cristal au vent de la sphère, pétale d’un iris aux yeux de l’heure qui s’estompe, rêve de victoire sur les perles en souci de l’avenir du plus grand jour sous la face du Dieu qui songe son idole, Héros, passant des lacs de la brume au nénuphar d’argent, alors que l’esprit d’un Sacre a fuit les hôtes de la nuit pour livrer d’aube éclatante le serment de vivre l’harmonie du vaste éclat qui trempe l’offrande au tourbillon des présences de l’éternel, une voix salut cet l’éveil et des portiques marbres ranime l’élan de la pure incantation du règne,

Miel des saisons l’œuvre grandie marche son état aux corps des domaines des Temples et des sources naguères où puisent jeunes gens le cri souverain des sens élevés, tandis que les Sages devins de plus hautes faces aux Dieux nus et forts lancent des appels sans présomption de croyance incantatoire, pour seul salut le firmament d’un jour vivant la Cité glorieuse d’un écrin porteur de raison et de foi en l’unique destin de la Victoire ultime, le ciel y dessine ses oracles et les Oiseaux de jade en culminent l’offrande, un vieillard Mage contemple des pluies le zénith et le Verbe, ce jour sera de plus grande Gloire à la marche de nos pas, ce jour vaincra le cri des climats et les germes d’équinoxe, ce jour, sera t'il dit, et sa voix dans le silence étonne l’Empire lui-même, l’Assemblée des Guerriers et le maître Royal, marche Solaire de l’épure indomptable,

Sol le firmament bleui dessine l’éclatant royaume, l’azur épanché ruisselle les rayons d’Or de la beauté des Temples, ici, la Foule noble des passages, rassemblée, intime et émue, accueille le départ des Héros, Sacre de leur cœur, jeunes filles aux espoirs sans troubles par l’éther en son miroir, Eros dionysiaque des parfums Solaires au respir magique de la perception des heures qui viendront, enfants à la parure nue, beauté de talisman vierge souriant au sérail le front pur de gloire, criant de joie la soif de vaincre de leurs aînés, foudroyant regard de l’épure des fiers visages armoriés, des parents l’insigne aristocratique, charges et passions du devenir de leur pente aux signes cristallins levant oriflamme de leur nom l’allégeance sans bassesse ni crainte, tout d’honneur au rire clair par les sillons enfantés marchant d’écume le sable de cristal de la fertile communion de victoire,

Ici le nombre dans l’Occident hélé par les buccinateurs impatients dont le son des tambours de bronze sont maintenant flammes hautes dans l’œuvre germée, voici l’heure déclarée, embrasement de plus haute prière à la sphère du Temple ou flotte l’étendard du Site et de sa gloire, seul esprit du chant du règne absolvant les conditions le jeu, toutes nefs en écrin et toutes forces en détail abandon du respir de guerre pour la seule étendue de la force noble et souveraine, Voix de forte brise dans l’ardeur du ciel et la brise du néant, devoir de consomption de la seule harmonie vitale de l’espèce qui se doit, ovation des nombres, présence formidable dans l’espace sans nuages où l’Elite des Cités puissante et solidaires ont pour seul désir de laurier l’oriflamme de la victoire sur le Temps comme sur l’éther,

Marche de fusion par ces heures de serment dans la perfection d’Etre, gravure immortelle, domaine des signes embrasés par les prouesses de forge de la quantité aspirant à la qualité de l’invincible, jeux en force de détail, orbe du lancer et du courir, ordre de noble statuaire de la vitalité corporelle, marque de haut signe, au secret d’iris de l’implacable effort sans limite, brisant le rempart de la destinée de l’impitoyable oubli du corps, sous les cris de joie et de serments, ruée des ors et des étoffes, des charges et des devoirs, pulsation de l’Etre par l’Empire majestueux de son règne toute inclination de son vouloir, tel marbre nu s’exfoliant de plus haute cime dans un éveil azuréen comblant les heures d’infortunes des regards oubliés, spectacle fabuleux de l’Etre en charge de son Site,

Eponyme de fresques titanesques, ardeurs vives du corps, pluralité des faces en ivoire, l’Oeil d’Aigle au visage, volonté dominante aux éclats de la chair marbrée et puissante, du gestuel impartial l’épreuve, maturation d’ordres et de soumission à l’orbe de l’Esprit, germe d’ennoblissement dans la fonction des actes intrépides assumés, fastes de Victoire aux chants devenus qui s’irisent, de plus nobles vacations au royaume enfanté par la force de vivre, mânes des lauriers de jade des vainqueurs, accueil propice de front pur l’élan des Mages dont l’incantation dionysiaque s’élève, le Site acclamant les Dieux de ce stade de renouveau où parlent d’un chant l’éloquence et le sublime la perfection de la maîtrise de l’Etre sur son enveloppe mortelle, vaste flamboyance sans regret des vaincus devant l’Elite des prouesses hissée au plus haut pavois dans un cri de victoire affirmé, sourire d’épice de l’haleine du mystère pénétrant le secret des forces vives de la Nature et de ses fruits, clameur sans repos dans l’arène, l’Assemblée profane scrutant l’espace au seuil du nombre acclimaté d’insigne,

A Midi sans ombres et sans larmes par les forces enceintes de firmament, la lumière contemple le feu du ciel, étreinte des chairs de l’âge fort, novation et éclat de l’embrasement fidèle de toutes demeures offertes à la noblesse des vainqueurs, Guerriers au cristal en ferveur composant des armées dans l’existant du parchemin vécu, aux Sages satisfaits réclament les lauriers sur leurs tables sans deuil, joie d’éclair et de parchemin, aux Mages en essaim soulèvent de l’étoile du Matin les signes qui viendront destiner l’aurore du lendemain de l’unique face du Héros, tandis que les Poètes au chant divin dans un hymne de détail révèlent l’Oasis de la porte de la victoire, cime des efforts du moment ou la pluralité des nombres s’évente, déjà dans l’heure souveraine, par les hautes fresques du Verbe éclos, conte du zénith et de ses gravures aux pierres du levant,


D'Olympe le Chant d'Or
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-011-4 ISBN 2-87782-111-0

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:38 )
Prélude ( extrait)...
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 18:44
Prélude ( extrait)...


MONARQUE !

 

 

 

 

Monarque, ce Site !

Miel d’azur, porte d’Or au front limpide, espoir et miracle de la sève des Anciens, ferrure d’argent aux chapelles douces, havre et délice d’âme au sein de plus haute figuration, éternel …

Marche tendre aux hospices du ciel mûri d’infini, chambre douce aux mains agitées de caresses, tendresse salutaire aux ventres charnels mues de folle grandeur, perpétuation du savoir…

Drapé tourelles de soieries multicolores, écharpes de victoire tressées de Soleil et d’Ether, lacté d’azur au marbre de jade où s’épanouissent les feuilles vertes de l’immensité …

Ramification étoilée aux stances d’hivernage et crépusculaire, tardive rencontre au gré du néant de la fleur séchée aux rides parfumées, sel d’ambre de l’Amour inconquis et fidèle…

Mille seuils de la conquête de la faune comme de la flore, d’argiles sous les forces agiles, nébuleuses rouges d’une faim affamée au recueil instable et Vivant, ordre sans ordre dans le corps maladif …

Fleuve rageur aux roseaux malmenés, labour de la Terre promise, le sceau d’un partage unique, regard fade à l’étoffe poussière qui sombre, rie, chante l’inconnu éphémère …

Piédestal couronné au jardin des tulipes, simple fuyant l’Esprit au sous-sol noirci de tombeaux d’Ancêtres nantis, rose sans pétale de tige lisse et friable …

Océan de larmes au cristal corallien, lumière sans jour telle une aube de sang qui coule aux prairies naturelles, recherche innocente du passé pour le trouver et l’animer …

Salle d’arme, satin rubis suave et triste d’avoir trop servi la fragilité pour la détruire, mal du mal encore né au silence des gerbes folles qu’émonde l’Absolu…

Monarque, ce Site !

Affluent, bras gigantesque de chair épanouie, certitude au soc de la botte, comble des terres, sillons vertueux dont le limon esclave, blés jaunes Solaires, au panier des granges fleurit de senteurs …

Haillon de torture à l’esprit vide, rut des mousses sauvages l’ombre des centenaires humides, espérance malhabile d’un avenir heureux, destin sans destinée au verbiage de l’action désespérée …

Abîme sans cime, passif au lent sursaut mystique des fumées d’asiles où courbent les vies sans passions l’attente du cadeau de présage, auréole tourbillonnante, la grâce du Paradis …

Visage solitaire à la foule de la Terre, peur incrustée au rempart du voisinage superbe, gerbe sans lianes couvertes de crispations et d’insatisfactions, mortuaire de la fraîcheur …

Chaumière lépreuse au couvert de la nourriture blême, onde sourde aux joies comme aux lumières, âge sans fin de la terrible habitude, ignorance lamentable des éperviers de nuisances…

Plancher de vermine lustrée, aube claire à la nuit, sens de fusion en rage de la haine accumulée, emprunt de ciel aux orbites futures de l’atome, fer d’outrage en mal de grâce …

Chaleur d’un sourire d’attache voluptueuse, cri et spasme sans douleur au mélange avide du partage de misère, étoile bleue de l’espoir, tablette d’émeraude au support de raison …

Nid sans oiseaux, disparus d’un vol effaré et pressé l’encontre, sans air ni mer, oubliés à l’Océan invisible ou baigneurs nagent de lentes agonies, plaisir égoïste de l’éternité …

Navire sans flots, échoué aux lacs de bitumes, ivraie solide de poison tortueux, glue des chairs dont l’esprit à l’arbre figé de la Nature rend sa dernière parure saisonnière …

Monarque, ce site !

Barbare, de cruauté vivace à l’arbre du désir, folles semences du déclin, odeurs pestilentes du Règne, bénédicité d’un corps pendu sous les ovations respectueuses de la foule en sommeil…

Façade de banquets définitifs et rutilants, osés telle une salive brûlante de mourrant au frais visage de l’Amour, ordre des foules de ton cœur, dernier vertige mutant notre sceau de finalité…

Fenaison sans larmes aux bois grossiers taillés de fer, rang d’asphalte au marbre veiné, déchirure temporelle dont l’acier rugissant à l’éther noirci consume les chairs au labour funeste…

Poignard sanglant à la bouche des fauves, les lèvres en bataille au rire satanique sachant la dernière curée l’appel de ton offre, Prince de sang, tristesse d’épave au cercle de l’incertain…

Parvis de rose sans âme, corpuscule de la traîtrise dont le porphyre roule l’ébène, dans un grand silence, pour rougir ses pleurs au seuil des plaines ivres, rosée d’araigne violence …

Solitaire aux ricanements sordides, le silence des feuilles au vent glacé qui parle leurs songes, suintement d’ambre, fierté d’une haine affreuse respir au monde d’affres oriflammes …

Droit à toute justice Divine, fleuve de tes reins, âme le sillon de tes veines, qu’est il devenu en ta main, gantée du cuir de l’arme ? Rêve vécu d’un corps mue d’agonie …

Songe de coeur pur, notre face, unique aux sphères des nébuleuses d’Ouest, aujourd’hui d’instant fatal, a t’il défense de crier sa part de rêve loin des cendres et du sang ?

Estime de ma chair, au clair du Règne naissant de nos sorts, de part le flot de sève, Nature floralie l’âge, pacte de nos âmes, son cri je dresse aux remparts de l’éclair de tes flammes !

 

CAR MONARQUE

Ce site est nôtre aussi, et nul droit, pas même le tien, ne peut taire sa voix, sous peine de parjure,

AINSI

MONARQUE

ECOUTE CE SITE !


Les Cantiques :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-010-6 ISBN 2-87782-110-2

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