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Reconnaissance de Lumière ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:38
Reconnaissance de Lumière ...




Des roses en écumes pour prairial parfum, ivoire, lac en saison du sursis des amours d’éponyme grandeur, des fêtes de l’Existant le suffrage des flores et l’iris des cils énamours, cohortes de l’aube en l’onde advenue, de haut site le romarin en fleuve de nectar des rives de fougères, orbe des mousses aux chênes de la danse des nénuphars et des arbrisseaux nains, oeuvre en ramure de la forge des épicéas et des verts oliviers, pamoison des seuils d’alcôve d’Or favorable, dimension Solaire du sol et ses prouesses en l’étendue de nacre et d’émeraude, solstice en l’épure de la candeur des cils à Midi, rives en seuils de frissons de haute haleine du serment de faune, Empire des algues et du semis de moisson, vivace allégresse de la nue dans la désinence rituelle des Papillons sevrées aux chrysalides de Minuit, chant d’équinoxe des hymnes de l’hiver striant la sphère d’un présage fabuleux, annonce en le site de l’ivoire, de la perdrix fauve comme de l’alouette cristalline, éventail d’un cri d’aurore, langage adulé des faunes en brumes de passage sous les frondaisons de l’Oasis, le rythme vermeil transcendant l’écume des paysages d’un rubis bleui ou le reflet lumineux de l’arc en ciel s’incante, marque de la venue de l’épopée de la régénérescence et de son fruit, douve des cités exonde marche de l’ambre et de son calice, par les bruissements d’Olympe du désir de renaissance, orbe en propos des calmes latitudes aux baies sauvages de l’azur par le souffle du mystère de Vie et de son ascension fastueuse, contemplation des rites de sevrages d’étonnante parure le moment d’Eden et de ses surfaces de gloire, correspondance de fertilité à la mesure du bouillonnement du flot, vagues en signes dans la mémoire Humaine, éclos lactescent de la pérennité pour symbolique de promesse, des lacs en partances l’inclination des heures aux méandres des navires, bois d’acacias au prisme suranné de l’encens et de ses octrois, opale du désir la réponse du firmament et de ses seuils, par les dunes engendrées, ode du corail, vertu des lianes de gravures, sens de floralie insigne de la faune et de sa germination, éclos du Ciel de l’entité du Substrat et de ses forces, de l’iris algazelle les pétales en vols de l’Aigle Impérial, notion du Chant de la destination des orbes vers l’Empire Souverain de l’Humain et de ses préhensions, marque par la Sphère des élévations comme des constructions, aussi des destructions, de l’onde l’entropie comme la néguentropie les rites de flamboiement, enclumes du Pouvoir de l’essaim par les ramifications des Règnes et de leurs fulgurances, éventail de la mesure Naturelle, l’Eternité pour symbole et oriflamme de vigueur, marche en signe de la fécondation de l’Oeuvre au front propice de l’aventure et de ses symboles dans la compréhension comme la maîtrise de l’Ordre Souverain et de son enchantement virtuel, désinence cosmique de l’irradiation de la Nécessité et de son sens, la Voie de l’accomplissement et de son message, reconnaissance de Lumière de l’Age de poussière et de son allégorie…

De l'Etre Universel :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-041-6 ISBN 2-87782-141-2

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:05 )
Ecrins de splendeurs, gardiens de la Vie ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:37
Ecrins de splendeurs, gardiens de la Vie ...




C'était une aube nouvelle, cri du ciel fauve dans la symphonie des Oiseaux mystiques au chant d'aurore superbe, livre d'azur le conte d'un serment et d'un devenir, précieux sous les vagues nuageuses d'oriflammes aux couleurs du Temps, son oeuvre et son écrin, les faunes au miel d'acajou livraient un regard, cil tendre, le seuil d'ouverture d'une forêt de chênes millénaires, les flores aux remparts, douves de senteurs et de pamoisons dessinaient alentour un merveilleux paysage d'haleine fraîche aux parfums sublimes, un son traversa l'orée, déjà s'avançaient, au milieu, sentes des roches cristallines les éclats de la lumière pour heaume scintillant, les Chevaliers du cycle de l'épopée, cohorte de la force vitale aux armoiries du Ciel, le lotus pour arme, le glaive pour présence, visages émaciés des hautes routes du Levant, histoire d'heures sombres et vives, crépusculaires dans l'idée même du don de la Vie à la plénitude du Vivant parchemin, montures les chevaux immaculés de la perception, sabots grenats au sol de la Terre, mille faisceaux d'harmonie, parcours du Règne de l'Empire, ses chemins, ses routes tendres, fenaisons de prairies acclimatation de l'Humain aux chaumières délivrées du souci de la peur comme de la haine, moissons de lacs cygnes aux pures incantations de l'exfoliation des Mages là bas aux Sites montagneux, éclairs silencieux des orbes de la Nature en son champ, villes diurnes et nocturnes des stances de châteaux d'ivoire statuaire aux portiques d'albâtre, d'obsidienne, l'améthyste front pur de l'iris incarné, vague de houle profonde jusqu'aux frontières monotones des ors inconnus, stériles et conquérants, halte profane au devant de leurs coeurs impénétrables, mystère d'un Sacre et élévation de l'Humain au plus parfait serment, celui de l'accomplissement Royal, destin d'Etre aux Etres en cycle la protection, la sécurité et l'épanouissement loin de toutes irrémédiables incertitudes, fruits de la guerre, du trépas, de luttes fratricides, par le Temps l'incorruptible ardeur, destituant chaque fléau par seule présence de vigueur, parure d'une foi mémorable par la connaissance illimitée du devoir de l'Humain aux âges de son champ, infatigable aux clameurs comme aux saisons, clameurs de la foule, vaste déchirement à l'approche des hordes guerrières, de l'Humain souffle épanché le droit de la justice son étendard, par toutes faces l'accueil mémorable apaisement de la souffrance et salut de l'harmonie, en toutes saisons, climats torrides des déserts, diluviens des mers Antiques, glacés des cimes figées, avance imperturbable, secret de tout âge de la pérennité de la Vie, orbe en ce jour par cette vaste forêt, semblable, chant d'Eden la floralie des joies souveraines, accompli d'un cycle de raison maîtresse le repos des relais, dans l'Empire, forts inexpugnables de la beauté le principe, disséminés aux frondaisons altières des Sites parcheminés d'Oasis, Temples éveillés aux couleurs du Temps, connus des seuls Initiés, le mérite, l'ardeur, la Sagesse, noblesse de leurs seuils sans mystère, écrins de splendeurs gardiens de la Vie...

Par le Ciel Symbolique :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-040-8 ISBN 2-87782-140-4

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:05 )
L'Existant de l'Harmonie Suprême ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:36
L'Existant de l'Harmonie Suprême ...






Il fut un chant pour tout cela, des fresques de la nue la beauté du cristal et l’ivresse des roses diaphanes, de multiples farandoles l’éclipse d’un chemin d’iris à la brume en son éclat et le myosotis pour poudroiement divin, lianes ensorcelantes des rêves adventices, les signes clairs d’horizon roulant des vagues de fières semences aux proues des Navires en seuils de la Gloire firmament, cohortes mues d’Eden au char étincelant de l’Azur et de ses frissons crépusculaires, l’aube sur les cils en sommeil pure incantation de l’innocence et de son message de floralies, nocturne de l’éther évaporé par les mille flammes du destin livrant de perles et d’anémones les Sites au suffrage de l’ardeur conquérante, Hommes en actes de lumière les Femmes en faste de la Terre, ordonnance majeure de la Vie des royaumes d’une vision souveraine, ici astre des saisons de la couleur miel de floraison, l’Enfant du lac aux yeux de pétales, front pur et limpide, soif d’une haleine fraîche du corail de la Mer, course et splendeur, d’écumes les prairies les lianes de la forêt millénaire, feuillages du vent des racines et des branches de l’été d’un sourire sur son visage noble, le souffle de zéphyr richesse ses lagunes, orbe de sérénité de la rencontre des faunes et des flores, mystères de l’accomplissement de l’Etre en son chemin, faces innombrables des coeurs de vivant en l’Oasis des fleuves d’ambroisies au lotus sage, là du cycle pérenne l’auréole du pouvoir, maîtrise et sens du divin, Magie insondable de l’espace comme du temps oeuvre de la Terre du Ciel et du présent des odes aux rives essentielles du principe de fulgurance et de novation, héritier du nombre de la flamboyance sans mirage exaltation des forces harmoniques de la beauté et du sacré, sans âges sous le vent, sans âges ni horizon dans l’aventure signifiée au regard épure des plus vastes frondaisons, déchaînement des flots de l’Océan dompté du cristallin améthyste en son message, monade d’Etre l’Or Spirituel en son éclat enivrante Unité Royale à l’intrépide de l’élan, plus large sphère de l’action, ses rimes et ses rites, rythme souverain épice du vivant, forge de la Terre de l’Humain, son corps de tumulte le seuil et l’épopée, l’Esprit du sacre en la mémoire Temporelle qui signe son état, l’Ame Impériale semblable à l’Aigle au plus hautes cimes de la Voie, chacun du genre d’Etre le renouveau et l’accomplissement du Verbe dans la signification profonde de l’hymne délivré, perfectible ascension par les temps au nombre de l’existant de tout âge et de tout chant, lumière rayonnante de chaque espace sans trouble à la brume dissipée des sommeils, l’Eveil et son Temple majestueux clameurs d’Etre le cristal de l’Humain, clameurs de mille couleurs à l’enchantement et la divinité de l’Azur au sol fécond de notre Empire, Hommage salutaire de la vision dessinant au secret des orbes du Levant l’oriflamme d’une constellation livre de ses floralies les plus denses comme les plus humbles, marche grandissante de l’Amour en son royaume, existant de l’harmonie suprême...

D'un Age d'Or Renouveau :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-039-4 ISBN 2-87782-139-0

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:05 )
Splendeur d'un Site méconnu à l'Age de nos Coeurs d'Humains ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:34
Splendeur d'un Site méconnu à l'Age de nos Coeurs d'Humains ...






Voguent dans la nuit de grands rêves myosotis, regards à l'étoile de brume du zéphyr des grands bois d'Eden, splendeur d'un site méconnu aux Ages de nos coeurs d'Humains, belles aventures du songe des pentes hivernales de neiges le cristal bleuissant des marches fauniques, soupirs du règne des sens l'éveil à la pluie matinale orbe éblouissant d'une saison nouvelle, rubis d'anémones claires à la tache mauve et blanche frontale dispersée lagune d'un sourire fragile, frissonnant la mousse givre de corps altiers attendant, énamoures, le serment de l'Automne, faunes du sang et de l'ardeur du Sacre, l'Elan et la Biche majestueuse, gestuel incantatoire vivace de la gloire du jour novateur, des prairies florales la certitude de l'astre d'un parfum, signe de parure à toutes forces des fenaisons iris de la Vie, ferment inextinguible, or lacté à la plaine de ces Temps et de ces lieux cendrés d'améthystes sauvages et tendres, parcours Royal d'une Horde régnante, du jour la clarté du nombre, cerfs de la Guerre et de la protection des élans princiers en cour de haute harmonie, beauté splendide, ravissement et grâce de toute forme et de tout coeur, Assemblée de haut nom à la splendeur du Site, stances fauniques gravées à la mémoire de toute incarnation, Ames d'étoiles lyres le lys des vagues et la pureté des plus hautes cimes, du nom si grave et si doux du chant d'oasis la lumière des ormes, préau des lacs de la candeur domaniale des arbres millénaires, forêts de germes la naissance de leurs pas si sages, Biches du soir aux lagunes dormantes d'une promesse l'éveil de toute Vie exfoliée, Biches du corps d'Amour la soif des pétales assignant la course des heures, là, aux ramures d'éternelles joies, puissance à genoux au miracle de la certitude, conjonction de l'Assemblée impatiente, triomphante au souffle du savoir encensé d'ondes nouvelles, claires voix de faisceaux Solaires naissant sans souffrance de l'instinct comblé, quiétudes des jours des faons en sommeils levant leurs regards vers le premier jour glorieux de leur Vie, fusion de rythme à la teneur de hauts chants, l'ensemble gravitant porteur d'un hymne d'incarnation nouvelle, enchantement des regards attentifs des mères fières étreignant de tout voeu, inquiétude dispersée, le fruit de leur Coeur, aventures, fut il dit, belles aventures si contées déjà le nacre des ruisseaux d'autres heures, louanges de leurs sacres, millénaires de nos terres le charme de nos bois où l'Eden a porté son coeur, coeur d'attente, d'histoire et de songe, présence d'un règne à naître dans la luminosité de nos Chants ...

Ame de plus pure Joie :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-038-6 ISBN 2-87782-138-2

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:06 )
Des floraisons de la nuit, le Cygne étincelant ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:33
Des floraisons de la nuit, le Cygne étincelant ...






Des floraisons de la nuit, le Cygne étincelant regarde silencieux les arachnides bâtissant l’éventail tragique des arborescences habiles, denses et muettes au crépuscule des étoiles pourpres, moutonnées de la brise nocturne et frissonnante, sépale refermé, du sommeil lointain la conscience faunique, des cristallisations s’abreuve, puis, stance d’Or le scintillement de l’Azur, appel de plus haut Vol du vol de la route des espaces, inclination d’un gestuel enivrant, vibration de la cime des cieux vers d’autres lieux, de seule compagnie le chant céleste, zéphyr de ce chant, les ailes largement déployées sur l’Empire inconnu des rythmes du Monde, il clame cet essor, puis du lac importun disparaît l’abîme du corps pour rejoindre le vertige inouïe de l’Astral, loin de l’âge infidèle où demeure le poison rituel de l’oubli, loin dans la dimension des orbes continentaux, plongeant dans une pluie de rayons vers la somptuosité des plus grandes Terres, du large les noces de corail, les lagunes arborées et les palmes de victoire, sur son front nu le solstice de la Gloire, sur sa gorge l’équinoxe de l’Avenir, portes ouvertes où sèment les vents l’inexpugnable grandeur des vaisseaux, l’iris des Océans et la houle des Mers, nuages d’arc en ciel et germes cristallins, ondes des forêts et claires sources des fleuves, cristaux et pierres, songes nébuleux de toutes nuances des Divinités fabuleuses, d’une seconde incalculable l’imaginable et l’inimaginable en symbiose de l’éclair, assourdissant tumulte de la Terre, Temple où les vagues perpétuent, immortelles, les confluents du jour et de la nuit, de la naissance et de la mort, de la Vie éclatante baignant les pétales d’Onyx de perles téméraires, étincelantes et ramifiées en l’effort d’attraction où s’éperdent les plus hardis comme les plus innocents,venir de ce faune de la nuit, parchemin fantastique et crépusculaire, le premier nuage mauve glissant son vol faramineux vers un feu Souverain, rougeoyante perception striée d’améthyste, grand Disque Levant de majestueuses forces Vivantes, monade de l’horizon où ce Cygne insigne son vertige, puis du gris de la Terre l’onde chatoyante dérive l’émeraude des prairies et le rire des collines, armatures raffinées offertes et souriantes, pour renaître au préau mystique de l’évanescence au rubis grandiose découvert où plane, terrible et incandescent, le présage de l’Eveil, demeure où l’Oiseau puissant et solitaire glisse lentement, l’ivresse de la nuit pour réconfort, les ailes repliées à la nervure du lac impassible où les nénuphars tièdes voguent, immobiles, vers une sagesse définie, Esprit dans l’étincelle de l’aube fulgurante, animé d’une certitude novatrice, celle d’un envol immortel que les ondes parleront à jamais pour assouvir son Voeu ultime, secret écrin dont la mémoire semence les rives et parle les sources, havre lactescent dont le jour prochain sera l’offrande et le nectar, large éventail des floralies humides, insigne probable de toute certitude, celui du Vol d’Enamoure dont son regard impatient scrute l’avenir avec une vive joie teintée d’angoisse, réveil de plus haute noblesse, appel de l’Amour et de ses ambres majestueux, Cygne de l’Eternel Amour…

Cygne Etincelant :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-037-8 ISBN 2-87782-137-4

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:06 )
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