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© Patinet Thierri

 
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La venue du Choeur ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:50
La venue du Choeur ...




Mais voici dans l’Aube le signe silencieux qui estompe la face sombre de la nuit, ses velléités, ses forces délirantes, ses sortilèges et son ennui, lentement, il dessine sur la trame du temps une fresque que l’on pourrait croire sauvage ou barbare mais qui en fait n’est que le reflet du vivant dans sa pose de granit, un songe lui tient lieu, un rêve d’épice le soutient, incarnat, de la nue éblouie il dispose pour, sans défaillance, obliger l’instant à son état le plus parfait, immobilité d’une seconde figeant le parcours d’un siècle pour en ordonner la face et le moment, du profane l’envergure, de l’initié la désinence, conjonction délimitant le réalisable du possible,

Far le nombre le répond, venue du Choeur qui enseigne et destine le jour comme le lendemain dans une inépuisable ressource qui trouve sa force dans la seule volonté de l’individuel, concaténation des souffles irradiant la pérennité d’un devenir, de l’embrasement le rite dont la pureté assigne tout mouvement dans une action régénératrice, contrôlée, définie, acclimatée, mais aussi combattue, jamais vaincue, car essor inexpugnable de la Vie en sa détermination majeure, de la faiblesse l’ignorance, de la victoire l’annonciation fertile, éternel renouveau de la gloire sans abandon, par delà le temps comme par delà l’espace, car devoir fidèle à l’Ordre qui l’exprime et qui l’enfante.

Ivoire de l'Eden :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-049-1

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:03 )
De l'hymne porteur...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:49
De l'hymne porteur...





Instance de la pure gravité des chants parmi les flots Solaires, enivrant le paysage cosmique où s'en viennent les chevelures diaphanes des constellations moirées de tendres éclipses nocturnes s'abreuver d'une parure domaniale, instance souveraine traversée de chariots d'or et de lumière qu'engendrent les vivants parmi les souffles des terres embrasées d'iris et de parchemins, voici qu'un Nom se nomme parmi toutes faces et l’éclair en porte la royale effervescence au delà de ces mondes pour porter un signe par les sphères, du Cristal la parure, née des gemmes en fusion au delà des rites comme au delà des idolâtres perversions, Lumière fécondant les sites voilés comme espérés,

Divine lactescence poudroyant l’Univers des vaisseaux bleutés des Mers abyssales portant leurs cargaisons de leurs houles d'améthystes vers les ports équinoxiaux où se tiennent les marches Impériales du devenir, d'ambre sans parjure la haute tenue devisant l’Astre et sa grandeur dont l’aire nuptial de l’Espace s'éclos afin d'engendrer la pure novation de l’Ordre qui lui est génération, irradiation des lendemains qui flamboient et ne cessent d'illuminer ces lieux dont l’accomplissement est mesure de la Voie, si nommée du Nom l’insigne majestueux, Hymne porteur de toute volonté que le devenir signifie dans le déploiement d'une maîtrise supérieure avenant l’immortelle ascension…

De l'Azur Souverain :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-048-3

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:04 )
Amour Cosmique...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:48
Amour Cosmique...




L'amour encore une fois fut le plus fort.
La pluie diluvienne s'abattit sur le satellite
Mais le vaisseau, évitait ses vagues infernales
Tant et si bien du reste qu'il surnagea.

Marianne, à l'avant, crachait l'enfer!
A La poupe haut bois, elle divertissait
Les marins ivres de sauvetages et de gloires.
Les vents ne se levèrent que le surlendemain!

Enchantement burlesque pendant lequel
Toutes voiles gonflées, ils partirent à travers
Les Océans incompris des foules humaines.
Le calme succédait à la passion divine!

Tous les deux, assis au fond de la cale,
Ils prirent peur, ils eurent froid,
Quand les vagues montèrent, l'effroi
Les pris au coeur et les fit frémir!

Harpe à la main, domptant les caresses,
Leur meilleur ami les récompensa
De leur courage divin, illustre
Compensation de l'amour à l'amour.

Les notes au son des vents sans fin
S'égrenaient sur l'eau embuée des vestiges

Pourrissant d'un monde à l'agonie.
La guerre s'épanouissait et périssait!

Dans la masse, l'oubli les ensevelit
Nus et charmants dans leurs draps
D'argent ou l'écume des beaux jours
Se lamentait le long des licornes.

La tempête faisait rage, mais courageux
Ces jeunes solitaires ne rampaient
Point devant l'immensité de l'eau:
Elle les aimait plus que ne les courbait.

La déraison atteignait la plupart
Mais, seuls parmi tant ils regardaient
Le monde les yeux grands écarquillés,
Sans faiblesse d'aucune sorte!

Vivants, ils étaient, vivants ils voulaient rester!
Pour conter aux nouveaux l'aventure
Fantastique de leurs émois à travers
Les larges cosmos intersidéraux!

A ce moment, rêves d'airain, ils s'aimaient
L'un dans l'autre comme la source
Sur les rochers, le rapprochement de leurs coeurs

Donnait à penser aux comètes!

La cale en ce jour est déchue des pouvoirs...
Nul n’est vivant, la mort les a emporté...

 


Le journal d'un Aventurier :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-051-3 ISBN 2-87782-151-X

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:04 )
Par la Vie et pour la Vie...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:46
Par la Vie et pour la Vie...




Des heures vivantes passées en l'Oeuvre du Chant de naissance, reste un souvenir, reste un acquis qui déjà s'évanouit pour faire place à l'augure du Don Solidaire, nue en ce préau d'Amour qui, fertile, inonde notre Vie, et l'éclat sensible de la lumière pulvérise leurs feux pour faire place à la tendre harmonie de nos jeux de cristal, de nos fêtes et de nos chants, de nos hymnes et de nos caresses, le Verbe tutélaire dans un rythme profond enseignant nos gestes à la découverte de la pure incantation, celle de la profusion de l'énamour, O faste féerique dévoilant à nos yeux un Domaine d'éthique et de beauté dont nous avions connaissance mais dont nous n'avions pas encore partagé l'iris de Vertu, stance souveraine des azurs lactés d'Oasis et de lacs sycomores où l'onde pleut des enivrances parfumées d'enchantements, conscience de toute révélation dans l'appel à la pure Harmonie des coeurs et des Corps, des Esprits et des Ames, des Unités délivrées par le secret suprême de l'extatique grandeur d'Etre, d'Etre et de vivre, de naître et de renaître sans fin dans la pulsation de l'Univers et de ses rites, tourbillon d'écumes et de gloire dont la tendresse est l'arme salvatrice, conscience, fut il dit, et nos marches en ses degrés Templiers, nos marches nouvelles dans la Sagesse du mérite d'Etre et de Vivre, pérennes densités des coralliennes effervescences de Midi, pérennes ascensions de l'éloquence d'un Chant d'Amour que nul ne peut plus tarir, que nul ne peut plus détruire, compréhension de toute demeure et de tout espace dans le lac ivoirin de nos cristallins lumineux dans le Temps et par le Temps, insignes de haute fenaison dans la détermination comme dans l'Acte de Vivre et d'essaimer, dans l'Acte Impérial de construire et d'enseigner, construire les pierres du foyer, les pierres du Temple de notre Amour, enseigner les fruits de nos chants et de nos hymnes, de nos rencontres et de nos cimes, ces Enfants Dieux de nos sens, ces Enfants nobles et souverains dont l'appel est un Règne et dont nos Ames sont la densité avant qu'ils ne prennent leur envol vers cette gloire inextinguible dont nous partageons le mystère et la grandeur, parmi les rêves, parmi les songes, là, dans ce Réel dont nous bâtissons la luminosité comme l'éblouissement, en nos yeux et par nos yeux ivre Voie de la dénomination de l'esthétique, souffle intense d'un bonheur nouveau dont nous effleurons la trame et dont nous enchantons le Verbe, ce Verbe, hier tumultueux, aujourd'hui maîtrisé, dont l'éponyme ascension nous mène vers le Sacre de l'Amour, dont l'élan grave et joyeux à la fois, fertile de toute promesse, nous enseigne et nous dirige vers ce Temple Souverain que nous cherchions bien loin alors qu'il était déjà présent en nos coeurs en puissance, Etat de notre Amour, Etat fulgurant déterminant notre qualité d'Etre par la Vie et pour la Vie ! ...

De toute Luminosité :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-043-2 ISBN 2-87782-143-9

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:04 )
Cathédrale de l'Espace ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:39
Cathédrale de l'Espace ...




Nous avions lit de mousse en ce préau bleui de l'azur incarné, éventail en nos regards, poudroiement du songe de nos corps demi nu respirant la Terre comme le Ciel, et nos présages en cet éveil, lys des marbres et féeries d'une fête de Vivant, dans l'accomplissement le nom sacral, des jeux en liesses en la portée de nos fronts comme de nos chairs, épices sensuels, O fête sous le vent, fête nouvelle et tendre de nos actes déferlants comme les vagues hautes de l'Océan au pourpre des plages exondes qu'enseigne le demi jour au respir de l'aube comme au souffle de la nuit tombante, éclair d'un parfum sauvage au gestuel millénaire, éclair de la tendresse comme de la fertilité, le rite des ébats Empire de nos sens et acclimatation de nos chairs, assouvissement de notre faim Humaine, qu'irisent en la pluviosité des semences le souci d'Etre et d'essaimer en la portée du Règne de l'Humain, O fête du Vivant, et nos heures écoulées, et nos rires clairsemés, et nos cris et nos plaintes sans souffrances, et notre bien être revenu, nous étions comme deux Enfants rayonnants de la simplicité du Monde et de la beauté de la Vie, écrins de l'Univers clairvoyants des Astres et des Chants, des Hymnes et des forces, tout secret dissipé de nos mémoires en l'Acte de régénération que nous venions d'accomplir et de renouveler depuis notre présence en ce lieu fécond, qu'insigne le Verbe en sa Voix tel un talisman aux marches d'un Temple fabuleux, féerique et majestueux, O fête de la Vie, l'ambre sacral ruisselant nos chairs exondes, nos souffles azurés et notre force apaisée, vivions nous ce signe dans la profondeur de la tendresse qui réunit les amants après l'essor de l'Amour, désignions nous ce rythme qui veut l'éblouissant partage accueil d'un Olympe ou se transfigure chaque éclat de la Vie, chaque son comme chaque couleur, chaque souffle comme chaque respir, dénomination de l'Absolu rencontre de la pérennité et de sa fulgurance, calme latitude ou nous prenions plaisir à voguer tel l'oiseau à la claire falaise d'albâtre qui fascine les navigateurs, et notre forge et notre nom, et notre Amour et notre enchaînement, disparus au long cours, nous ne formions plus qu'un Etre, Unique et Souverain en la plénitude du firmament et de ses ramifications sans troubles, ou passaient, étranges et sublimes, des formes diamantaires et cristallines, ivoires de féerie que l'onde épure engendre en la clarté de l'Eveil fastueux de l'Homme à la Femme et de la Femme à l'Homme, et de l'Etre à l'Etre, correspondance de l'Eternité, O fête de tout éblouissement, vivions nous dans cette vision la marche de notre pèlerinage au Temple Suprême de toute Divinité, Cathédrale de l'Espace, notre lieu prochain, indivis de l'Etre Absolu en sa Nécessité et sa fécondité, qu'un regard franchi déploie pour en dévoiler le Site Ultime, du Nom l'Absolu, fut il dit, présage en ce préau ou l'Esprit rayonnant acclimate toute Destinée comme toute déchéance, toute gloire comme toute désespérance, toute victoire comme toute défaite, insigne en sa volonté, Verbe de la Voie qu'il faut suivre pour en vivre l'accomplissement, et nous vivions cette vision unique jusqu'au respir de notre sommeil Terrestre, dont l'accomplissement est Nécessité dans la détermination du Devenir, O fête Sacrale, et lorsque éveillés en la lumière flamboyante de l'azur nous partîmes de ce lieu, déjà nous savions notre Eternité ...

Règne d'Or Liquide :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-042-4 ISBN 2-87782-142-0

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:05 )
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