Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow ALL TEXTS
Blog - Content Section Layout
Pour ce Navire perdu...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 16:56
Pour ce Navire perdu...



Charme délicat des impressions qui ruissellent, souffrance ou bien jouissance, les pensées de la nuit des songes alors que le ciel naît des enfances de nuages et de pluies,

L’Ame éteinte, le regard nu dans la flamme qu’éteignent les écrasements de la fission cosmique, l’Etre, aux escadres nocturnes, rejoint le corps des éléments célestes tandis que les cendres bénissent son départ, tandis que les floralies, corpuscules de sommeil, s’enivrent sur son passage, saccade du vent des étoiles, esseulé par la perte du navire dont les frondaisons dans quelques espaces finissent de mourir les cadavres de chairs amies, esseulé par la perte d’un Empire dont le nom n’a pas de site pour apporter un réconfort,

Elfes aux chants étincelants dans l’instable notion des cycles s’aventurent aux sons des rythmes de ses pas qui chiffrent le corps des planètes en rêves et en songes, tout en priant le seuil d’un éternel retour, tandis qu’au loin de lourds tambours de bronze, coeurs de galères chimériques font entendre un quelconque frisson d’avenir, oeuvres de pleurs, ils enchantent les yeux éperdus de déperdition de ce rayon d’Energie se dissolvant dans les affres mortelles,

Appel incertain dans l’aube d’une nature figée par des rocs armés où perlent des rives et des larmes, étreintes d’hier et d’aujourd’hui, le cri de cet Etre s’élève pour l’Enfant, pour la Femme, pour l’Homme, tous assemblés, visages géants acclimatant le Verbe d’une planète nocturne ensevelie...

D'Orbes :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-022-X ISBN 2-87782-122-6

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:11 )
Lorsque
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 16:55
Lorsque...



Lorsque tu es entrée dans cette maison cachée au fond de la forêt, tu as ressenti la joie d’un jour novateur …

Pur-sang de la pensée, le corps emprunt de la salvatrice certitude de plaire à jamais, les mains enduites de tendresse, verbe de la caresse des eaux, le cœur en louanges, l’Ame allégresse, tu t’es engagée dans ce chemin pourpre de feuilles vierges et bleues, enceinte de soleil alors que s’enlaçaient les odes du Printemps …

Furent alors des orbes extraordinaires, perceptions fidèles où l’Ame découvre un parfum inextinguible, celui de la joie, qu’Epervière, dans un vol azuré, tu traversais …

O grande Terre d’Athon, Solaire, lys nénuphar dans la prairie des lumineuses, cœur solitaire de l’étreinte de nos jours, voyageais tu dans un hymne fantastique, pluie immortelle de l’Amour et de l’Etre, sens de la nécessité aux flux princiers de l’Eternité renouvelée…

Site en fleurs, serment de joie que j’embrassais, le cœur palpitant, les mains tendues étreignant ses délices, d’une Reine les sourires dans la nue charmante et claire vibrant la conscience de chaque Amour, ordre naturel d’une fée l’Azur de l’essentielle ardeur !

Matin lavé de ciel, pur aux espaces des cœurs fidèles, dressé d’azur aux portes de blanches anémones, je te voyais courir là où se dressent les peupliers d’or, jade et porphyre d’une source le nectar parfumé …

Lors allais je dans l’Azur de tes chairs, d’un Soleil glorieux la face, prairial d’Amour ta Sagesse, contemplatif de ton Ode douce et bonne, O Nature ! …

Le vent soufflait sur ce cycle terrestre une humide liesse où dansant, aprhodites, les vertiges de la beauté et de la sensation, douce harmonie qu’une Vierge d’ébène en sa chair rayonnait d’un parfum de plus grande Sagesse …

Mille voiles vierges dansaient l’Olympe gracile et fier de ce mirage blanc sur l’ocre désertique, satin pharamineux d’une extase propice aux ondines fèves dont les abeilles content le merveilleux recueil …

Ivoire :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-020-3 ISBN 2-87782-120-X

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:12 )
Des Iles de feux
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 16:53
Des Iles de feux...



Des Iles de feux, myriades de I’agonie des ports de mon coeur, j’ai connu au levant des cargaisons d’ivoires et d’estampes, des miroirs de lumières et des âges anachroniques roulant leurs écumes aux couchants de rêves ataviques, la pluie rougissait ces bois d’Eden et le ciel en renvoyait le jade par tous portiques de la nue immolée et pure, je n’étais qu’un vaisseau de brume, mâts de saveur des voiles enluminées de songes, l’hiver glace de cordages, l’été règne de chaleurs intrépides, vivant de hautes routes sur cet Océan fratricide régnant les pâleurs du moment et les certitudes de l’instant, vaisseau sans phares tant de lumière en mes flancs, et les vagues songeaient ma décrépitude, armoirie des ciselures du crépuscule novateur, flamme d’essence rare le nom si tant gardé d’ébauches par les routes maritimes, acclimatation du vent glorieux, Ile de ma tendresse devenue, rivage de miséricorde et de salut, Femme de haut lieu, l’Avenir fantastique de ma route…

Océaniques :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-017-3 ISBN 2-87782-117-X

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:12 )
A voir
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 16:52
A voir ( extrait)...



A voir de là haut comme boule de cristal, reflet des lumières du jour et de la nuit, dans des effluves de vent qui du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest courbent leurs symphonies pour porter les vagues vers des chaleurs profondes,

Dans des lambris couverts de blancheur, sol des nuages gelés où les quelques derniers oiseaux éveillent leurs ailes afin de rejoindre, dans une épreuve solitaire, les fantastiques Iles du Sud,

Dans des chaumières aux cheminées rougies de flammes dont le seuil est visité par des caresses amantes ruisselants leurs chairs douces sur un manteau bleui dont les sépales sont sources de vigueur,

A voir de là haut, bicolore de la sueur des temps, métal mêlé du cri d’argile au froid d’une contemplation humide, pénétration d’une forge future, celle de la Nature engendrée au sein de mille félicités,

A voir de là haut, rive de fécondité dirigeant la genèse du Monde, tant celle de Terre que celle Humaine, front de neige prouvant l’éternité aux yeux de la floralie de la chair,

Titanesque secousse dont l’amalgame secret dérive ses fastes aux mers polaires afin de préserver ses semences pour l’annuel renouveau de la Vie, ode de pure incantation qu’ivresse la nue des Vivants,

A voir de la haut, iris recréant dans la solitude des vents galactiques la moisson des planètes, telle notre Terre, embryon de l’Eternel, celui que chantent les lys sur leurs promontoires de cristal, voyage,

Voyage d’hivernale grandeur …

Améthystes :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-016-5 ISBN 2-87782-116-1

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:12 )
D'un Royaume sous le vent...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 16:51
D'un Royaume sous le vent...



Vagues vont les ruisseaux, arcades aux tempêtes des fruits verts de l’éclair zébrant le ciel d’azur d’un soir d’été, onde bue sycomore de la pensée, fève des atours de moisson des signes accueillants sur la route des algues et des chants l’espace d’une seconde transfigurée, et la pluie songe, miroir haletant aux vignes farandoles d’épice un corail où le granit bruit, malléable, ses transes de métal, fusion du rythme alanguie aux pétales mauves, ardeur du zéphyr aux couleurs nues portant sans amertume des cils à Midi le détail des parures amazones, vierges écrins nuptiaux aux roses ambroisies des souffles monocordes que mugit un vent de frisson, fresque dans le préau myosotis bleuissant des hyperboles lascives, danse capricorne aux glaïeuls assortis, sites éphémères de pure soif l’airain du désert noble ou le coeur palpite d’une force anachorète, le destin en plisse l’étoffe, découvre la marche, rampe incertain aux sources bruissantes, déjà du Temple le souci du perfectible, un lac poudroie ses villes en saillie, la forme se dilue, solsticiale, nectar des millénaires qu’une feuille d’automne, assagie, contemple recueillie, tandis que des nuées glissent des nefs de bois d’ébène mûries, ciel fier du pourpre qui se décline, mage dans l’essor la signification des hymnes, Solaire au profane dont l’iris plonge en son destin, pluies de mauves et de lys la floralie des Temples en parcours, chant nénuphar de lotus animé, Royale candeur d’un royaume sous le vent…

Le Verger d'Amour :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-013-0 ISBN 2-87782-113-7

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:12 )
<< Début < Précédent 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 Suivant > Fin >>

Réslutats 1291 - 1300 sur 1303