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© Patinet Thierri

 
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Du granit le feu ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:06
Du granit le feu ...




Qu’ivoire le Temple de mille nuits d’Eden, de mille rives et mille sortilèges, préau d’un lac d’Or où les pluies divines s’extasient de fortes essences et de ramures inexpugnables comblées d’oiseaux Lyre dont les Chant vastes et tumultueux, s’offrandent à la nue des gerbes de corail, fronts de l’Océan fabuleux où nos pas s’en viennent élire la Gloire d’un moment Souverain,

Extase de l’Univers Spirituel, découverte notoire de l’embellie de source sûre dont le poudroiement dessine des clartés merveilleuses sur les reflets lumineux de l’Onyx éclairé par un Soleil de feu, d’Ys la beauté de l’éclatant partage, d’Ys, la nouvelle et la victorieuse dont nos parchemins nous signent le chemin, épure extatique dont les souffles sont des parfums myosotis,

Et la nue, dans l’ivresse, nous parle de ce Temple, et la nue, dans la contemplation, nous déclare son hymne, ferveur de l’Astre au matin pur, dont les signes sont des aveux, dont les symboles sont des écrits, dont la réalité seule et superbe nous enseigne, qu’ici, en ce lieu, fût le Chant dans sa profondeur et son seuil honorifique, reconnu et parlé, reconnu et enchanté dans l’ardeur,

O votive allégeance de la Vie à la parure frontale du Dieu qui stance son éclat, état de la mesure Humaine en la flamboyance du Divin, état de l’Etre mystique déployé par toutes surfaces de son ambre, loin de la contemptation, loin, encore plus loin du rêve, mesure de l’incarnat qui se doit dans l’Acte majeur de la force de l’Univers et de son rayonnement magique et limpide,

Du granit le feu, la Flamme sûre et éponyme vibrant chaque instant de la louange comme de l’hommage, libres instincts de l’orbe veillant les cimes qui se perçoivent, ici et là, dans l’assomption du dépassement, dans la mesure de l’Imaginal délivré de ses carcans, l’Etre de ce Feu fulgurance d’une signification sans ombre ni concours de circonstance, rayon de la plénitude créatrice,

Que l’Onde en le bruissement des sépales de l’Univers devise dans la pluralité comme dans l’individualité, Voie promise, Voie comprise et dans l’Action assumée, maîtrisée puis apprise, iris de l’Eveil, Iris dont la pluie n’est plus de l’eau le songe vermeil, mais de cristallisation lumineuse l’épanchement, conséquence de l’accomplissement de l’Univers en l’Etre et inversement,

Signe, Signe dans le faste et l’éblouissement, signe de haute tenue dans la hardiesse comme dans le secret de toute Victoire, l’Etre en ce préau libérant la Vie pour la Vie et en la Vie, témoignage propice à l’élévation comme à l’exfoliation du Devenir en ce lieu et par ce lieu du Vivant, compréhension de l’Acte en la richesse de l’épanouissement advenu par le courage et la volonté d’Etre…

D'Azur :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-046-7 ISBN 2-87782-146-3

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:10 )
De la Sagesse vivante ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:04
De la Sagesse vivante ...




Des marches du lilas avions nous aux remparts des marbres livrés un combat de fenaison,

Ivoire des sources habiles les lèvres de grenat des ors que délivraient les sphères agenouillées,

Libre étreinte dans la guerre des signes sous le vent, qu'une haute force enivrait, captive et libre,

Correspondance des lyres et des harpes légères que les sens révélaient au parchemin d’une alcôve,

Notre course en saison, notre fête en raison, et l'espace de ce Rêve superbe, l'étonnant rivage glorieux,

Présence, sans halte, des vierges élans la pensée et le rythme propitiatoire des prières sur les dunes,

Oracle, le Destin sans brume dérivant aux étoiles de Midi le sépale d'un sourire et de son chant,

D'un accueil enjoué aux myrtes et aux glaïeuls dont la mémoire s'enivre pour se parfaire,

Lys du songe aux éthers diluviens, chatoyants et clairs dont les masques fragiles contemplent un secret,

Templier, de l'Or Spirituel le gardien, sceau sacral au rire des nains déchus de leurs charges d'Or,

Le cri de l'Azur témoignant un fastueux message, ivre de l'Hymne et de son épure guerrier,

Répond des clameurs et des souffles sans inquiétude, répond superbe en le cil parfait de l'onde diamantaire,

Le fruit des jours et des nuits, sans repos, livrant un signe de moisson en son choeur admirablement éclos,

Qu'assiste l'écume aux vastes prairies de l'Océan et de ses Terres, l'Astre sans oubli demeure,

Le nombre d'un équipage en sa volonté d'iris dans la fluviale avance des jeux du hasard et de la Nécessité,

Enclos du Règne et de ses fresques tumultueuses dont l'Enfant s'abreuve pour connaissance Mage,

Et nous avions respir de ce Temps, l'espace d'un jeu comme une révélation distincte de la Sagesse

Vivante ...

Démiurgique :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-045-9 ISBN 2-87782-145-5

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:10 )
Lors fut un songe ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:02
Lors fut un songe ...




Il fut d'un songe comme d'une ivresse monacale, le sens d'un oubli de profonde mélancolie, oiseaux lyres porteurs de hauts messages au souffle du vent, de l'âme et du souci d'Etre équipage,

Mais voici que la vision éclaire les lagunes visitées, des portiques de lumière ou se berçaient l'astre Solaire, lévitation des ondes, le pôle et l'étoile du matin, exfoliation des orbes, de vastes oriflammes cerclaient l'avenir comme le passé, l'existence symbolique d'un présent magique ou l'Esprit dessinait, architecte de grand âge, le Temple souverain, bruissement de mille flots le Verbe silencieux de l'heure Renouveau,

Et dans la clameur des partages l'iris en veille sans naufrage la couleur du rythme et le détail, harpe sortilège une musique incertaine brillant floralies un semis de moisson les rives couvertes, denses et senteurs le préau comme le seuil de l'éternité souveraine, présence de noblesse l'écrin diamantaire livré de perles et de saphirs, un joyau miraculeux et destiné, cristal de l'onde suprême la connaissance ramifiée de tout substrat comme de toute demeure, splendeur propice,

Dans la situation du rêve de multiples efflorescences la rencontre divine, seuil embrasé tel nectar l'abeille la cristallisation du miel, nourriture de l'Ame l'enivrement de l'Eden, de plus vaste configuration qu'impénétrable le Verbe des limites comme de l'azur existe au seul déterminant de vive voix salutaire et signifiée par la flamboyance du temps, éclos en son principe de la marche de la Vie aux candeurs comme aux éruditions, la source et le fleuve alimentant l'Océan du voeu inexprimable, l'aventure parchemin son sillon multicolore,

Couleur de hauts rites, qu'un cil vermeil les ombres du langage la pluralité des hymnes aux domaines, c'étaient de nobles volontés l'écrin et la parure, par la Terre comptée en nombre sur les sols en soif du règne, une Terre nouvelle à voir et vivre corallienne au sursaut des mondes dans la frayeur des sols en germe d'agonie, son cri vivace constituant de plus haute signification comme de plus vaste ennoblissement,

Et l'oeuvre en son souci la présence démarquait d'un pas fécond les routes suivies, des nuées méandres nébuleux la satisfaction du jour comme de la nuit, périssable densité de l'énergie majeure, l'Etre sans atrophie libérant le seuil d'un haut cri Humain, par ce sol fécondé la proie des silencieux l'écume de son sillon, éloquence vivante l'ivoire de surface dans les ténèbres comme aux plus profondes abnégations souterraines, le pouvoir jaillissant du naître assigné,

Ainsi dans la fusion du songe l'élément qui parlait de plus haute Assemblée comme de plus vaste assistance, la vision du monde, ses éléments, ses couleurs et ses rythmes, le dépassement des heures de la nuit pour la promesse d'un jour éclatant, sevrage de toutes mesures à la mesure de la Vie, frais parfum d'iris l'Eveil et son nectar de senteur, ordre de renaissance par les cycles et les cycles du sens de l'aventure sublime,

Lors de l'éclair la pulsion des mondes, de l'Univers et bien plus loin que l'Univers dans la dimension éclairée, cristal le signe désignait l'empire foudroyant de l'éclipse comme de la novation, de la déperdition comme de la construction, l'orbe de la monade, des cycles et des cycles en porte le recueil, le seuil firmament d'Oiseau Impérial le vol aux plus grands espaces, parfait sillon de l'harmonie, si de profane l'oubli l'éveil aux Sages éveillés,

Et dans le coeur du diadème la renaissance sereine de la quiétude aux marbres brisés qu'enfantèrent la servitude comme l'impuissance, l'ouvrage d'un royaume ouvragé à l'écaille disparue des nombres endeuillés, esthétique de la Vie aux ramifications sans troubles, éperdue de rythmes dans l'allégeance du vaste comme de l'infini, offrande du libre épanchement de la grandeur, lien unique de la dimension suprême révélée,

Toutes voix en paroles la densité du signe, le songe rejoint l'écrin de cette révélation, laissant au Verbe le soin de la maîtrise de son hymne fertile et novateur, hymne de toute vibration le songe d’Absolu...

D'Iris :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-044-0 ISBN 2-87782-044-7

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:11 )
Le Sage passant ...
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:01
Le Sage passant ...




Des cils éveillés sur l'aube ouatée de prairies nuptiales, le regard dérive les tumultuosités du Verbe d'Or ver le lac bleui dont les irradiations profanes marbre l'ivoire de veines azurées où l'onde s'éclos avant que de se dissoudre dans la nue fertile de l'ambre profane, un ciel flamboit cette demeure et le cristal y forge son lit d'Amour, nef de Temples majestueux où s'en viennent, serments de l'Ame, des cohortes volatiles aux chants surannés, l'Aigle en leur aire, divin principe de l'oeuvre Solaire frontale,

Du site embrasé, perçant les flancs des monts d'émeraudes, dans la pluviosité des shistes et des grenâts, ce feu pénétre l'astre et sa grandeur, et dans le poudroiement des floralies dilluviennes, son coeur précipite la destinée pour l'offrir à l'immortalité du signe connaissant, dessein du moment sublime, voyant de l'oeuvre ou l'oeuvre s'épanche et dans le tourbillon des flux du temps fulgure la couleur exondée du rite des renaissances, que le Sage parait, monarque en ce déploiement d'arcs en ciel éployés,

Mesure désignée, au pas le resac du firmament et de ses limites ataviques, dans la graduation des cycles 1e Reptile argenté, stance des flots et des nuageuses radiations des sens de la Terre, lové dans la contemplation indéfinie de la supérieure dessinence, faste et grandeur comme préciosité du Vivant dans l'ordre et le désordre lui même, du chant la parure et les séquelles du choeur déchu, déjà renaissant à la vibration fertile de l'Univers décuplant les fresques colorées comme pour mieux les exfolier,

D'ivresse azurée, onde sans surface que traverse le Sage venu des cimes éclairées, vaste et prompt dans sa démarche, des flores le parfum embaumé, des faunes la compagnie d'un Aigle et d'un Serpent, le Feu et l'Eau aux racines prairiales, la Terre et l'Air pour parchemins, vifs incarnats de ce Temple élevé sur la Croix originelle, décuplant ses triades dans le silence des cieux pour en graver les mystéres afin qu'un jour naisse et que par cette naissance se déploit l'Univers dans une perfection soudaine ...

Solstice :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-027-0 ISBN 2-87782-127-7

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:10 )
Gerbes de corail
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 17:00
Gerbes de corail…




Des gerbes de corail l’unique vertu des Ages la raison s’avance lac sycomore de l’Astre en son séjour …

Et la pluie de l’Ame nectar des parfums insignes l’Ouvrage de la nue au site de ferveur qu’alimente la source exonde de la Vie …

Le Corps Royal s’épanche dans le jour du Sacre, Navire l’incarnat le bruissement de l’Ordre conquérant de l’Amour et de son fruit …

Tandis qu’Esprit dans le lien de l’éternité sortilège s’écume de prairies le songe et le rêve pour transit l’assomption du Réel Divin …

De l’Univers le Chant comme une mémoire nouvelle brisant la nuit pour ramifier l’Eveil Solaire …

Stances :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-023-8 ISBN 2-87782-123-4

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:11 )
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