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© Patinet Thierri

 
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De la démocratie
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 16 Novembre 2019 à 08:02

De la démocratie

Petites nouvelles de cette petite Terre où l’on voit en son Occident l’instauration d’une dictature de la médiocrité la plus totalitaire qui soit, mais lisons :

« On ne saura rappeler à tout un chacun que la démocratie promeut la Liberté, l’Égalité, la Fraternité, qui semblent les règles tacites de la conduite des Peuples dans ce petit monde, hors quelques Nations prostrées dans l’infection socialiste, communiste, islamiste, où l’anachronisme est règne, où l’individu n’existe qu’à portion de son rendement à la collectivité, et où doivent disparaître pour le bon plaisir de l’avarice les faibles, celles et ceux qui ne se plient pas à la dictature et ses reîtres.

On comprendra que ce jour 16 novembre, date anniversaire du mouvement spontané du Peuple de France se battant contre la montée excessive des impôts et pour la reconnaissance d’une vie décente, que la Démocratie dans cette Nation n’est qu’un mot, un haillon ne cachant certainement pas les vices les plus totalitaires émanant du pouvoir en place, utilisant ses nervis pour casser et décrédibiliser ce mouvement, faisant gazer, à peine la manifestation commencée les participants, sans distinction, homme, femme, enfant, dont on rappellera que la même gouvernance a laisser défiler sans le moindre heurt celles et ceux qui vomissent la Nation, et ne sont là, comme des parasites, que pour escroquer les cotisations versées par les Françaises et les Français tant au niveau des caisses d’allocations familiales, que de la sécurité sociale et tutti quanti.

Le deux poids deux mesures de cette infamie en gouvernance, conchiant la France et son Peuple, est ici sans variable, tenue qu’elle est par ses serments aux banquiers stériles qui les agitent comme des marionnettes pour implanter une dictature sanglante permettant d’anéantir le Peuple de France et complémentairement d’implanter par la force des esclaves à bas coûts, faisant fi de leurs crimes journaliser, provenant de toute la misère du monde, qui loin de s’intégrer, profite sur le dos des Françaises et des Français des avantages sociaux initiés par les Français de souche.

La mâchoire de l’usure est ici parfaitement reconnaissable, des esclaves en col blanc tenus par leurs vices, leurs meurtres, leur pédophilie criminelle, leurs affaires, invariantes, leurs appartenances sectaires et maçonnes déviantes, une clique ignoble de parasites passibles de la justice, choisie en fonction de son incapacité notoire, aux fins de détruire jusqu’aux racines de la Nation, par l’accélération de sa paupérisation, via l’autre branche de la mâchoire, l’immigration massive, cinquième colonne de ce pouvoir de nain instrumentalisé par le vrai vecteur du pouvoir, l’usure anachronique vivant comme une sangsue sur le dos des êtres Humains.

Des êtres Humains qu’il ne cherche à élever, bien au contraire, à rabaisser jusqu’à la poussière pour qu’il soit son esclave économique ou sexuelle bon à jeter comme un kleenex lorsqu’il ne sera pas productif, des êtres Humains bons à pressurer jusqu’à la lie dans le mensonge et par la propagande afin qu’ils acceptent leur condition de chose, bonne à payer la dîme pour vivre, la dîme sur ce qui n’existe pas, ce qui est inventé de toutes pièces, les intérêts de la dette, la dette elle-même, et cerise sur le gâteau un pseudo-réchauffement planétaire ridicule s’inventant des icônes relevant de la débilité mentale la plus prononcée, eut égard à leurs actes comme leurs discours, lorsqu’on regarde les enfants travaillant dans ce monde dans les conditions atroces que l’on sait, pour faire reluire cette sous bestialité qui se veut « morale ».

Des êtres Humains dont le manche de cette mâchoire se sert comme torche-cul de ses vices les plus profonds, sa pédocriminalité la plus notoire découverte de jour en jour, utilisant l’enfance dont elle doit détruire l’avenir pour assouvir sa bestialité usuraire, voyant 118 millions d’enfants disparaître chaque année dans ce monde, sacrifiés par cet anachronisme trouvant ses ramifications jusqu’en les Institutions les plus renommées, sacralisées par des juges libérant l’abjection pédophile, voyant jusqu’à un migrant conservé sur notre territoire après qu’il ait violé un enfant de cinq ans, toute une dérive instituant la théorie du genre, de ce pauvre type s’étant châtré car incapable d’assumer la Vie et lui préférant l’illusion, toute une dérive contée par ce que l’on ose appeler l’organisation des Nations Unies qui n’est plus que le réceptacle de la perversité et de la criminalité la plus répugnante qui soit, toute une dérive diffusée par les pédophiles dans l’éducation dite Nationale, cette monstruosité qui pavane et pavane encore avec ses minorités agglutinées et prostrées sur leur fondement, des glaires assoiffées conditionnées par le venin de leur propre folie.

Voici les émules du nouvel ordre mondial, belle chose en vérité représentant tout à fait l’inversion des valeurs, encensant le criminel, destituant les victimes, comme on l’a vu dans ce que l’on ose appeler un Parlement européen où la vermine génocidaire a refusé une minute de silence pour les martyrs de l’attentat du Bataclan, assassinés grâce au laxisme d’un État aux ordres de l’usure, petit valet sordide de ce nouvel ordre qui est la devise des dégénérés en tout genre, cultivant sur la sueur et sur le sang des Peuples leur petit pécule, dans une arrogance confinant à la non-humanité la plus totale comme la plus totalitaire, représentée par quoi ? Cent soixante-dix mille multimilliardaires dans ce petit monde, qui se protègent via la face hideuse de gouvernances aux ordres et un cordon de police choisi.

Cette déréliction a choisi les vêtures de sa prouesse, la guerre, la guerre à outrance pour faire marcher le commerce des armes et voler impunément les ressources de chaque Nation, la mise en esclavage de Peuples entiers, comme on le voit en Afrique où comble de l’ironie, on voit prêter une partie des intérêts reçus en récompense du vol de ses ressources, à des Peuples qui doivent encore payer des intérêts sur ce prêt ! Mais cela n’est pas tout, pour se complaire et se faire belle, par le biais de la pestilence sous intellectuelle, elle a mis en œuvre une offensive lui permettant de tuer dans l’œuf les générations à venir par vaccination massive, au mercure bien entendu, par déversement de produits hautement nocifs dans l’atmosphère afin de faire perdre à l’existant sa capacité de cognition, et pire que tout cela invente journellement des médicaments qui ne sont pas là pour traiter des maladies mais bien pour les faire perdurer.

Et s’il n’y avait que cela, mais ces erreurs de la nature doivent conjuguer leur essor, et surtout ne pas subir les plaies qu’elle afflige aux êtres Humains, il lui faut des organes pour se régénérer, et bien entendu organise le trafic de ses dits organes quand il n’est pas légalisé par de pseudos démocraties aux ordres, et pour finaliser organise le trafic de la drogue pour servir ses opérations noires les plus courantes, et surtout pour que soient en addiction toute la jeunesse de ce monde, qui si elle ne peut être détruite par la pédo criminalité, par les vaccinations massives, par les laboratoires pharmaceutiques, doit disparaître dans l’illusion que procure la drogue.

Enfin le fin du fin relève de la folie prégnante qui l’anime, la régénération via les cellules-souches, la régénération rendue possible par l’avortement de masse, voyant découpés en tranche les embryons pour nourrir les peaux fanées de ces erreurs de l’humanité, dans une voracité sans nom et sans nombre qui s‘affiche devant le public avec des sourires hypocrites, déviants, innervant une fin de race cosmopolite et visqueuse, consanguine et grégaire qui n’a pas compris encore, malgré son cannibalisme, malgré ses théories fumeuses de mise en servage de l’humanité, malgré sa répression systématique via le meurtre légalisé de la conscience des Nations, les personnes âgées, par sédation et euthanasie, les êtres humains à naître , par l’avortement, les nouveau-nés, par vaccination mortifère, les vivants par déversement de produits chimiques, une nourriture avariée, les produits de laboratoires pharmaceutiques sans raison, la mise en œuvre du néant, par la pédo criminalité, la perversité, la zoophilie, la déviance totale, l’inversion de toutes valeurs humaines, que chacun de ses actes, que chacun de ses faits, est désormais sur la place publique, à la vue de toutes et de tous.

Toutes et tous qui commencent à se réveiller de cette torpeur gluante de vermine qui les souille, les humilie, voudrait les rendre infiniment petit, alors qu’ils sont infiniment grand, étincelles de lumière dans ce tout de la Lumière qu’assombrit cette pestilence qui se voudrait maîtresse de ce petit monde, une pestilence désormais connue et reconnue qui sera jugée, n’en doutons un seul instant, la rémanence formelle issue des Peuples qui se sont construits étant indestructible car partie intégrée de leur gène, ce que ne peut comprendre la fiction en pouvoir, cette fiction qui va se retrouver confronter au réel dans les décennies qui vont venir, et qui ne pourra faire face compte tenu de son nombre ridicule au tsunami qui s’active et jamais ne pourra être régulé par les chiens de guerre de sa perversion pandémique que connaît la Terre.

Voici donc la Démocratie dans ce pays de France, soumise à ce qui précède et où on parle d’égalité, de liberté, de fraternité, symboles qui désormais sont le cœur du Peuple de cette France que voudraient voir disparaître les gitons de l’usure, ces choses peureuses et avariées qui vident les villes qu’elles visitent de tout habitant, qui s’inventent de pseudos attentats quand elles ne les commanditent pas pour faire pleurer dans les chaumières et voir une partie ignorante du Peuple se précipiter dans leur giron, une Démocratie inexistante, où le Peuple est saigné charnellement, mutilé via l’infection qui garde la veulerie, où le Peuple est gazé via des grenades au cyanure, où le Peuple, malgré toute la répression, toujours se dresse fièrement, car le Peuple lui est honneur et non labour de fondements usuraires, il n’est pas le lèche-cul des fosses d’aisances de cette braderie de l’inconscience qui se vautre dans la fange, dans le sang, dans l’ordure, dans la défécation tribale de la pourriture simiesque qui tient ses assises dans les conseils d’administration d’entreprises de racket.

Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que l’illusion n’a qu’un temps, lorsque la créativité, symbole d’évolution, a fait place à la nécrose, dont l’art ce jour montre le marais fétide, via un « art » dit moderne qui n’est que chiure de l’intelligence, via un théâtre ou bien un opéra où s’engraisse la pestilence en dénigrant les textes historiques, via un cinéma qui ce jour déploie ses artifices pour faire accroire à son invention en plagiant les auteurs classiques et en faisant croire que leurs personnages relèvent d’une multi culturalité stupide et bêtifiante. L’Art est toujours l’indicateur de la santé d’une civilisation, et lorsqu’il se roule dans le fumier, on comprendra à quel degré en est rendue cette civilisation. Et quoi de plus normal lorsqu’il est instrumentalisé par ce qui ne crée rien, sinon le néant, car soyons simples, quelle création existe dans la fabrication de la monnaie, fabriquée sur le vide, et source d’un intérêt indu qui nourrit le parasitisme le plus violent que la terre ait connu.

Cette illusion trouve aujourd’hui son aboutissement, dans cette conscience qui se lève et que rien ni personne ne pourra faire tarir, la conscience née de la rémanence formelle des Peuples, qui aspire à la réalité et non au formatage, fut-il Trans humaniste – qui sera totalement détruit lorsqu’il menace l’être-humain -, fut-il électronique via la surveillance de masse – qui peut être totalement détruite via l’infiltration de ses programmes et la liquidation de ses octets – fut-il né de la répression qui toujours trouvera en face d’elle une réponse appropriée, l’être humain n’oubliant pas son devoir sacré qui est celui de la liberté, inscrit génétiquement dans son capital humain, la liberté, seul critère permettant l’évolution et non l’involution, la liberté qui toujours a mené à la moisson des connaissances, à l’ardeur de la conquête, à la révélation de l’honneur et de la grandeur humaine, au-delà des scories qui veulent l’anéantir et la diminuer, sinon la faire disparaître.

La liberté qui permettra de faire renaître la Démocratie, souillée par la puanteur cadavérique des sectes maçonniques et autres les plus déviantes qui soient, tenant dans un squelette courbé devant l’usure les rennes de la Nation, pour son seul et simple plaisir qui est celui de l’orgiaque bestialité et ses adventices caractéristiques entreprenant la gloire de la désintégration, le prestige du génocide, dans une sous bestialité hurlant ses apostrophes à des Peuples qui en réflexion les voient comme elles sont, des borborygmes de gisants dans leur défécation tribale et malsaine, dont il convient d’éradiquer totalement les effluves comme les empreintes par toutes surfaces de cette terre, afin que les êtres Humains enfin respirent, enfin se détachent des carcans et des chaînes qui sont nées du désordre le plus purulent — qui se veut « ordre »- que l’humanité ait pu connaître depuis sa génération.

On le comprendra la Démocratie ne pourra renaître de ses cendres que lorsque les sectes n’auront plus aucun pouvoir dans le cadre des états, des sectes qu’il faut anéantir afin que les Peuples puissent enfin retrouver leur liberté de parole, leur liberté individuelle comme collective leur permettant de mettre à bas la dictature de l’usure et de ses féaux, la dictature du néant, cette atrophie malsaine réduisant l’humanité à sa plus simple expression, via ses crimes, ses génocides, ses guerres, ses pseudos révolutions, toute une aberration monstrueuse qui se réjouit de la liquéfaction du vivant, dont un Nuremberg mettra à bas la criminalité la plus torve, la plus répugnante qui soit, une criminalité d’atrophiés de la Vie, ne pouvant marcher que dans l’horreur, sa condition,  qui n’est que celle de la destruction, au regard de son incapacité créative.

La Démocratie doit être lavée à grande eau des idéologies nées de cette usure et de ses féaux, le socialisme, le national socialisme, le communisme, le capitalisme sauvage, pour enfin renaître. N’oublions pas que ces idéologies sont la cause de deux cents millions de victimes à travers le monde, et on comprendra que ces idéologies s’allient avec l’islamisme qui est l’auteur de six cents millions de victimes à travers le monde, qui est l’idéologie de la soumission, cette soumission que voudrait bien voir naître toute cette hérésie qui porte ces idéologies afin que l’être humain soit un parfait esclave à ses ordres, un zombi par excellence qui sera désintégré lorsqu’il ne sera plus productif, qu’il  ne s’endettera pas pour nourrir le parasitisme, qu’il ne conviendra pas à la pensée unique germée par la bestialité, le marxisme, le freudisme, le darwinisme, le friedmanisme, le einsteinisme, toutes tares que l’humanité porte comme un fardeau qui doivent être évacués globalement, sinon que pour servir à la recherche des causes profondes du dérèglement de l’intelligence humaine fondant l’esclavagisme par excellence.

Que l’on ne s’inquiète, cela se fera, l’Humanité dans sa diversité étant la formalisation de la Vie sur cette petite planète et en capacité de lutter contre la dizaine de millions d’atrophiés et leurs chiens de guerre qui veulent sa mise en esclavage, la conscience avance, les voiles de l’illusion se consument, et la vérité apparaît dans tout ce qu’elle a de terrible et de terrifiant pour celles et ceux qui marchaient aveugles, découvrant qu’ils ne sont que les jouets de l’abstraction, une abstraction voulue afin qu’ils ne se coordonnent pour évoluer, et se libèrent des chaînes de l’inutilité usuraire, mais bien régressent dans les fondements de la matière la plus brute et la plus totalitaire où ne règnent que des kapos, qui se veulent maîtres de toute réalité en l’obviant dans leur digression tutélaire, née du néant et voulant retourner au néant. 

Pour mémoire, on remarquera que pour l’instant la dictature en profite en se servant de tous les instruments répressifs possibles et imaginables, relevant des crimes contre l’humanité, mais cette dictature parmi les autres, instrumentalisée par l’usure croit-elle un seul instant que lorsque le Peuple se redressera décisivement en répondant point par point à cette répression, qu’elle perdurera ? Soyons sérieux, que peuvent en France quelques centaines de milliers de féaux de la barbarie contre soixante millions de personnes décidées, unies et armées d’une seule volonté ? Rien.»

Le seuil de conscience évolue considérablement sur cette planète, les Peuples voient la fourberie de la barbarie en marche sur les quelques arpents qui lui restent, tandis que l’autre face de ce monde s’en libère. L’histoire est en marche et comme sur de multiples planètes, elle écrasera la dissonance pestilentielle née de l’atrophie la plus nauséeuse née du néant et cherchant à contraindre le vivant à se dissoudre dans ce néant. A suivre…

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Samedi 16 Novembre 2019 à 08:33 )
Chevaliers
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 15 Novembre 2019 à 11:58

Chevaliers

 

Chevaliers, debout, l’heure est venue du combat, ce combat titanesque dont vous attendiez l’écume, ce combat terrible qui sera l’honneur de vos rangs, de vos centaines, de vos épées dressées contre la nuit dantesque qui s’expose.

Chevaliers, dans l’honneur combattons la nuit et ses égrégores monstrueux qui pourrissent le moindre limon, qui tuméfient la moindre vitalité, qui dans la voussure des étoiles sont offices d’invariante déréliction.

Chevaliers, prenez mesure de la lie qui embourbe les prairies, les forêts et les Océans, toute une litanie qui n’a rien d’humaine mais tout de la poussière, dont les oripeaux sont de la perversion les exploits déracinés.

Chevaliers, pour l’Enfant, levez le foudre de guerre afin de le préserver de l’ignominie des pédophiles et de leurs sources anachroniques les vouant à l’anthropophagie et au meurtre les plus répugnants de ce monde avili.

Chevaliers, pour la Femme, dressez-vous afin de pourfendre les démoniaques errances pullulant son agonie par le fait de religions défaites et à proscrire dont le seul nom est emprunt d’une mer sanguinaire et indélébile.

Chevaliers, pour l’Homme, manifestez l’autorité qui sied afin qu’il ne s’éconduise dans le larvaire, le fétide, la prostitution mentale et charnelle, la dérive informelle ou jouissent la profanation et ses vices purulents.

Chevaliers, par ce monde et pour ce monde, élevez l’étendard qui broiera définitivement les miasmes qui le décomposent, ces rutilances ordonnées par l’or sanglant, par l’esclavagisme et ses mentors aux atrophies malsaines et ataviques.

Chevaliers, prenez mesure, l’Ordre doit avancer sur la plaine à la rencontre de la folie des règnes et de leurs dévastations profanes, manipulées par des mages noirs difformes et rutilants de la charogne qui les administre et les revêt.

Chevaliers, pour l’humanité, combattez sans relâche leurs armées de néant inscrit par la soumission, l’acculturation la plus profonde, et la violence la plus démentielle, sans la moindre pitié pour leurs écueils et leurs abîmes.

Chevaliers, l’heure n’est plus à la glose mais à l’action la plus pure, la plus rédemptrice qui sacralisera le nom de l’Humain, en face du non humain, de cette face simiesque et bestiale qui cherche à anéantir le vivant à son profit.

Chevaliers, que les Peuples couronnent votre front du heaume scintillant de la victoire sur la souillure de l’esprit qui balaie la sphère de ses noirs nuages et de ses opaques calamités cherchant à réduire l’énergie vivante.

Chevaliers, n’ayez crainte, car en face de vous ne se dressent que l’incapacité à vivre, la folie dimensionnelle et ses rescrits de plaintes superfétatoires, dont les assemblées criminelles s’allient pour vous contraindre.

Chevaliers, il est temps de vivre pour la Vie, par la Vie et en la Vie, en lavant à grande eau les sables de la Terre des bubons qui infectent le vivant, des poux qui s’en rassasient, de toute cette puanteur glauque qui se veut maîtresse.

Chevaliers, vous le savez, la mort n’existe que pour les veules et les sursis, les lâches et les reptiles, toute cette faune de pacotille qui s’imagine vêtue de l’énergie souveraine alors qu’elle n’en connaît que les inversions profanes.

Chevaliers, le parcours est là, et que nulle peur ne vous aveugle, car vous êtes la Vie face à cette mort houleuse dont les fronts simiesques sont les surgeons des malheurs de tous les Peuples de ce chant de Terre officié.

Chevaliers, l’épée au ciel, la face sur la terre, gardien des feux antiques, guidez maintenant vos centaines vers le flamboiement afin d’en gréer les latitudes comme les longitudes pour semer la terreur dans les rangs de l’ennemi.

Chevaliers, que vos fléaux frappent avec détermination et sans vindicte ce qui n’a pas lieu d’être sur cette Terre, toute cette vermine agglutinée dont la puanteur cadavérique monte par les cieux pour les assombrir.

Chevaliers, intrépides et forts de la lumière Christique, menez votre combat sans relâche contre toute la gangrène qui s’apprête, contre ses forces cannibales, qui n’ont même par le respect d’elles-mêmes, si contraintes sont-elles.

Chevaliers, soyez sans inquiétude, votre victoire vient, car l’équilibre est en vous de la sagesse comme de l’équité dont vous ferez paraître la grandeur par les fresques qui verront jugées la bassesse et ses frivolités nauséabondes.

Chevaliers, qu’un seul écho réponde à votre voix, celui de la Voie qui permette le renouveau dans sa manifestation éliminant les scories et la pourriture de ce monde, dans un brasier qui ne sera celui de la martyrologie.

Chevaliers, soyez à l’œuvre, et par la ténacité, et par la lumière, sans équivoque devant les tombes du vivant, afin de le voir ressusciter des limbes comme de la fange dans lesquels voulait l’enfermer la bestialité de la barbarie.

Chevaliers, qu’il ne soit de ville comme de campagne, de forêt comme d’océan, où votre nom ne se prononce, car le mouvement que vous destinez sera universel et sans répit pour les forcenés de la lie qui se nourrissent de vos chairs.

Chevaliers, toute place doit être conquise, toute place doit voir évacuées à jamais l’avarice et le crime, toute place doit être lavée des choses qui empuantissent l’alacrité, la jouvence, la splendeur et ses degrés civilisés.

Chevaliers, que votre volonté s’établisse dans le couronnement, dans la rigueur, dans la spontanéité mais aussi ne se laisse circonscrire par une quelconque secte hideuse officiant ses larvaires conditions dans les ténèbres.

Chevaliers, ce monde vous regarde, ce monde qui doit avancer et non reculer, ce monde qui doit évoluer et non se rabougrir dans les infections les plus triviales ordonnées par la sous bestialité se voulant dominante.

Chevaliers, votre combat est le combat vivant contre les prurits de la mort et ses sectes ovipares, ses anachronismes pestilents qui rongent la vie dans tout ce qu’elle est, en droit légitime comme en devoir harmonieux.

Chevaliers, le champ de bataille est universel, ne vous y trompez, la vermine susurrant dans chaque repli des oreilles embrumées des êtres qui se fardent dans l’insouciance, l’égoïsme et la purulence qui est leur marais familier.

Chevaliers, sur ce champ de bataille vous forgerez le lys firmament qui doit atteindre le plus humble comme le plus vénéré pour le rendre à la volonté de l’existence qui est Énergie pure et ne doit s’entacher de la pourriture.

Chevaliers, vous couronnerez cette fête du Vivant, dans l’accomplissement et par l’accomplissement qui se doit, voyant l’Humain régénéré sous les devises de son oriflamme sacré, liberté, complémentarité, fraternité.

Chevaliers, cette devise vous la porterez par les monts les plus lointains, les déserts arides, les plaines diluviennes pour annoncer à l’Humain sa réalisation et son potentiel de réalisation par-delà les chaînes esclavagistes.

Chevaliers, la justice est à ce prix, ce prix du combat qui ne s’arrête dans les alcôves, dans les bruissements feutrés, mais bien au contraire surgit là où on l’attend le moins, carénant et ciblant les prostituées de la mort en ce monde.

Chevaliers, prenez mesure et que vos chevaux maintenant partent au grand galop par toutes surfaces de monde pour que nulle enseigne du néant ne puisse se sentir en sécurité, sachant que vous serez toujours présent pour l’anéantir.

Chevaliers, de l’heure sombre vous ferez l’œuvre de Lumière, cette lumière qui en chacun des Êtres de ces temps ne demande qu’à vivre, et à qui vous permettrez d’en vivre le rayonnement intense et supérieur par un essor de transcendance accompli.

 

© Vincent Thierry

Le parasitisme
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 02 Novembre 2019 à 10:13

Le parasitisme

Lorsque l’atrophie domine, qu’elle soit intellectuelle ou spirituelle, l’atrophie physique n’étant pas un critère, on se retrouve alors dans une involution marquée par une contraction temporelle dont les marques se retrouvent parfaitement dans le monde de ce jour.

Un monde par plus de sa moitié ciselé dans l’anachronisme et la barbarie la plus totale qui puissent exister, en ce qui concerne cette dernière pire que celle qui s’est exposée durant les courants de l’histoire humaine, car voulue et sanctifiée par ce que l’on peut nommer l’ennemi le plus total de l’humanité, le parasitisme.

Le parasitisme agit sous forme d’une tenaille pour régir ses exactions les plus communes comme les plus troubles, afin d’inféoder tout à un chacun, dans une prosternation sans limite, à sa duplicité la plus agressive comme la plus létale quelle que soit la Nation dans laquelle il prospère, des Nations voyant sa lie s’incruster comme la vermine sur les corps en voie de liquéfaction, qu’il détruit à plaisir.

Il a pour mesure la constante de ses appropriations par vol, gangrène culturelle, malversation en tout genre constituant son acclimatation, et le désignant comme receleur de l’inhumanité la plus torve qui soit, car pédant en ses convictions, s’imaginant le phare alors qu’il n’en est que triste condition sans la moindre lumière sinon celle qu’il développe avec ténacité en instaurant sa civilisation de mort.

Par ses délits et ses corruptions, il est maître à bord de l’outrage, du déshonneur, de la tromperie, du dol, du crime, du viol, de la décrépitude, maître de la mort qu’il raffine, construit, instruit jusqu’en ses devises les plus surannées comme les plus éblouies, raillant la vie dans tout ce qu’elle affirme, dans tout ce qu’elle est, savoir la construction, l’élévation, la transcendance.

Il manifeste son autorité de nain dans tous les pouvoirs pour affermir sa position délétère, sans le moindre respire sinon que celui qui exhale sa puanteur dont les cataclysmes sont prononciations de toutes indéterminations comme de toutes provocations, les unes les autres le montrant, comble de l’ironie, le présentant comme victime qu’il faut avec compassion aider, dans un agenouillement précis qui comble sa glose inepte.

Qu’il suffise de regarder les fers de lance de sa philosophie pour comprendre qu’il n’est qu’un frein à toute humanité où qu’elle soit, une philosophie de pacotille dont la rédaction représente bien souvent le copier-coller de ce qu’il est incapable de créer, et qu’il noie dans son dialecte dithyrambe de sa bucolique complaisance à son hystérie malveillante, incarnée par le déséquilibre le plus total de son entité, osmotique à souhait, dans l’incapacité de connaître une quelconque symbiose de ses éléments, une symbiose qu’il rejette pour se complaire dans sa fange.

Une fange qu’il veut faire valoir de toute condition humaine, ici dans l’acceptation de son esclavage, ici dans l’acceptation de sa mort programmée, par avortement pour nourrir les laboratoires cosmétiques qui servent le visage de ses femelles malsaines, par sédation, pour les plus jeunes afin de leur voler leurs organes revendus comme de la quincaillerie par toutes surfaces de ce monde, pour les moins jeunes, pour les tuer le plus rapidement possible afin qu’ils ne bénéficient pas des jours heureux qu’ils escomptaient grâce à leurs cotisations de retraite, qui seront volées bien entendu pour nourrir la bestialité et ses horizons.

La destruction est son plaisir, la laideur son troupeau et son indice de valeur, mais bien pire la chose son souffle, cette chose asexuée, débile, prostrée, dont son impuissance à besoin pour se faire jouir, car ce sous animal, qui n’a rien d’humain, ne peut admettre qu’il existe des Êtres Humains, et en cela doit-il le détruire, le rendre à l’état de larve pour le souiller de ses immondices, ce dont il ne se prive pas en torturant, violant, et pire encore en dévorant le devenir de l’Humanité, un devenir qu’il ne peut concevoir tant il est déjection de lui-même.

Il ne supporte l’Humain en ses racines, en ses conquêtes, en ses flamboyances, quel que soit le domaine qu’il embrase, et en tout domaine cherche à avilir ce qu’il est incapable de composer, ici en réduisant l’histoire humaine à sa simple expression qui est le néant, là en plagiant et dénaturant toutes les œuvres d’Art jusqu’à voir l’Art devenir le sommet de sa déficience mentale la plus totale, qu’il résume dans l’art dit moderne qui n’est que la loupe de sa confusion individuelle la plus grotesque comme la plus simiesque.

Ne comprenant ce qu’est un foyer Humain composé d’une Femme, d’un Homme, et d’enfants nés de l’amour de cette femme comme de cet homme, il cherche à détruire ce foyer par tous les moyens en soudoyant l’homme par la pédérastie, la femme par le lesbianisme, et les enfants par le culte de la chose et de la dépravation la plus totale, l’allégorie de la pédophilie la plus outrancière et la plus criminelle qui soit.

Ne concevant qu’il puisse exister des Nations qui sont les foyers induits par la rémanence formelle Humaine, il cherche à les détruire par tous les moyens en sa possession, en se servant bien entendu du servage mais bien plus en se servant des éléments de sa définition pour miner les Nations, les détruire dans tout ce qu’elles ont d’honneur, de grandeur, par la voie de migrations massives, par la voie de la trahison, par la voie de l’usurpation, par la voie funèbre de ses sectes les plus ovipares comme les plus ténébreuses.

Ne pouvant supporter que l’Être Humain soit pensée et participe de fait à l’existence politique de sa Nation, il cherche à détruire tout ce qui pourrait permettre à l’Humain de penser, de construire, de civiliser, d’élever, de s’exprimer, et en cela défait toutes structures de cette volonté pour anémier le dire de l’humain et le remplacer par ses logorrhées qui sont l’abîme d’oligarchies monstrueuses incarnées par la déficience mentale la plus prononcée qui soit, viviers d’esclaves tenus par leurs vices, leurs meurtres, leurs affaires les plus douteuses et les plus criminelles qui soient.

Le parasitisme, on le comprend, ne supporte ni la vie, ni sa forme, ni sa désinence, ni son pouvoir de transcendance, une transcendance qui doit disparaître pour ce vivipare insecte dénué de toute volition, qui entraîne la destruction de toute spiritualité, et notamment le Christianisme, afin de voir évoluer les larves dans une religion contraignant tant l’homme que la femme à l’anachronisme le plus totalitaire qui soit, enfantant la pédophilie, l’ignorance de la femme, la dénature dans tout ce qu’elle sacre et glorifie.

Le parasitisme est ainsi, et personne ne le voit ou ne veut le voir, tenu qu’il est par l’avanie de cette scorie qui parade, inventant l’inexistence sur des prêts sans valeurs, officiant dans une pyramide se noyant elle-même, des critères d’échanges qui ne sont que des fumerolles insanes où grouillent les vermines accouplées de l’indigence la plus bestiale, la guerre, la famine, la pauvreté, toutes vanités de cette scrofule s’enrichissant en maniant leurs armes pour glorifier son abondance, une abondance née de charniers, née de génocides, née du sang et de la sueur de milliards d’Êtres Humains asservis par cette chose dont l’ignominie est brouet, une gangrène dont l’Humanité devra obérer les pulsions afin de pouvoir naître au réel, et non renaître, car il n’est, sous le joug de cette nécrose, jamais né.

Qu’il suffise de regarder les choses qu’il crée, acculturées, illettrées, composites de marches pieds électroniques dont ils ne connaissent ni le fonctionnement ni la nature technologique, s’abreuvant de l’insanité, sans le moindre esprit critique, chevauchant une langue qui ne leur appartient, dont ils ne connaissent pas les mots, dont ils ne connaissent pas le sens des mots, se lovant et se blottissant, dans un syndrome de Stockholm approprié, pour défendre les maîtres de leur fouet, dans des manifestations ridicules, où résonnent les mots d’ordre de la nullité intellectuelle, de la nullité spirituelle, de la nullité physique elle-même, des rats de laboratoires s’égosillant jusqu’à l’étable des Nations, pour faire valoir leur indigence totale et totalitaire.

Qu’il suffise de regarder les Peuples qui se réveillent de son joug fatal, qui osent aller à l’encontre de ses litanies de précieuses ridicules, pour voir qu’il ordonne leur destruction, via des gaz au cyanure, via des tortures infinies, des arrestations arbitraires, des blessures ignobles, via la mort parfois, donnée par ses chiens de guerre, ses choses ignorantes ayant fait leur classe dans le crime dans des Nations où la guerre est initiée, des barbares sans foi ni loi rampants devant leurs maîtres pour recevoir leur prime de meurtriers en puissance, aidés par les colonnes infernales nées de l’immigration sauvage, obéissantes lorsqu’elles doivent mettre en œuvre la terreur pour que se poursuive le règne de l’horreur de la bestialité.

La bestialité de ce parasitisme tonitruant, ce parasitisme de ce que l’on ne peut appeler des humains, mais une sous animalité représenté par des choses associés, conditionnés par leurs vices, leur dénature profonde, se croyant une élite alors qu’elle n’en sont que la poussière par excellence, car incapables d’élever le moindre humain à sa condition naturelle et transcendante, lui préférant la larve agraire, convenable, acceptant son euthanasie lorsqu’elle n’est plus productive, acceptant son avortement pour que ses laboratoires dits pharmaceutiques puissent créer des vaccins composites destinés à la mise à mort à brève ou longue échéance de sa progéniture, acceptant d’être la serpillière sexuelle de ce règne répugnant.

Où le parasitisme s’ébat, se satisfait, s’ébroue, se justifie, s’honore, se complimente, se façonne, s’adule, s’aime, se victimise surtout, attendant de voir les masses pleurer sur son sort, gémir en chœur pour accepter leur servage, cette infection purulente atrophiant le devenir de l’humanité, dans une désintégration forcenée issue non de l’esprit, mais de l’accouplement de la stérilité et de la vacuité, dont les pavois sont degrés de toute dépravation, menant vers ce néant, cette pierre brute qui est l’aliment de son sérail le plus nocif et pernicieux.

Face à ce sordide illuminé par la faune dantesque qui s’y réfugie pour se contempler et s’accoupler, il n’est qu’une seule autorité, celle de la Nature Humaine, qui doit émerger de ce marais putride, en s’accordant avec la réalité, voyant l’Humain comme l’Humanité, par l’éveil de sa spiritualité, de son potentiel énergétique, par sa culture non dévoyée, par la reconnaissance de ses racines et de leur histoire, se hisser au-dessus de cette fange, en connaissance des valeurs universelles qui sont celles de l’honneur, du courage, de la persévérance, de l’altruisme, de l’altérité, toutes valeurs lui permettant d’accéder à son degré de transcendance qui en accord avec l’immanence, le rendra libre de toute atrophie comme de toute inversion temporelle.

Et en cela, lui permettra de lutter efficacement contre le néant et ses scories, et leur maître, le parasitisme totalitaire dont les invariants sont la bestialité et la barbarie, par toutes forces de l’Histoire Humaine, toujours combattues, et qui ce jour doivent être combattues avec la même détermination, la même inflexibilité, le même désintéressement, par les armes du Verbe qui sont autrement plus puissantes que toutes armes physiques,- qui ne font que détruire la matière mais en aucun cas l’esprit et encore moins l’âme -, un Verbe au service d’autrui, un Verbe, qu’il soit issu de la Spiritualité la plus noble ou bien de l’intellectualité la plus vive, qui doit porter la vague permettant de défaire l’inhumanité qui se veut conquérante, un Verbe qui doit fulgurer par la Voie de l’Art, qu’il soit inscrit ou politique, qu’il soit rescrit ou métapolitique, toujours en veille quelle que soit l’impéritie, dans une imperturbabilité constante.

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Samedi 02 Novembre 2019 à 12:34 )
Voyage dimensionnel
SCIENCE FICTION
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 24 Octobre 2019 à 11:39

Voyage dimensionnel

Et si nous nous intéressions aux processus de voyage quantique.

Si nous partons du principe que un est en tout et tout est en un, nous pouvons comprendre qu’il existe une infini de potentialité à naître à la fois de ce que nous appelons le temps comme de ce que nous appelons l’espace, sans oublier l’interférence entre ces deux polarités qui dans notre esprit coexistent, mais qui dans la réalité sont des paradigmes inexistants au sens de la vertu énergétique que tout en un, chacun anime, chacun car chacun est unique et ce qui relève du réel n’est qu’une trame de la réalité, la multiplicité engendrant la réalité.

L’énergie est tout, et dans sa simplicité peut se résumer dans une particule et bien entendu dans son action qui représente le champ énergétique que l’on pourrait traduire aussi bien par une onde. Il n’y a en définitive qu’une correction à apporter qui est celle de la compréhension qu’en action la particule est onde, qu’au repos elle est de même onde, une onde stationnaire, donc un champ d’énergie mobile ou non.

Partant de ce principe en interaction avec le principe de l’action, chaque être est source d’un champ d’énergie, d’un champ d’onde qui est le reflet de son action comme de son inaction, un potentiel fabuleux capable de se transférer, de se métamorphoser, de se densifier, de s’unir, de s’opposer, de s’intensifier.

A la racine de l’action se situe l’immanence qui reste le socle de la concaténation des énergies et leur transcendance. La rencontre de la transcendance et de l’immanence détermine l’évolution, l’inverse la désintégration. Il faut imaginer ce seuil pour bien comprendre que le déterminisme est la clé de voûte de cet agencement, et que ce déterminisme est lié donc tant pour l’individué que pour le généré à l’accession de son pouvoir de transcendance pour opérer dans l’immanence.

Chaque Etre étant unique, ses composantes énergétiques le menant à l’infini des possibilités, on voit pour ce qu’il est de l’ensemble des Etres que les possibilités d’évolution comme d’involution sont la résultante non pas d’une addition mais bien d’une multiplication des énergies quantitatives de chaque Etre.

Lieu et temps sont du domaine de la genèse, états de nature primitive ou ultime en voie ou non d’accession à leur transcendance, marque de l’évolution qualitative énergétique. Ici l’on comprendra qu’il existe des degrés par lesquels passent les Etres qui ne sont pas sur les mêmes niveaux de compréhension et dont la majorité par enchaînement reste dans la quantification involutive liée à la domination d’énergies ou de groupes d’énergies négatives pour des raisons de divers ordres, principalement matériels, l’impossibilité pour ces énergies négatives d’accéder à une énergie positive étant liée à des variations parasites les conduisant à l’atrophie de leur potentiel énergétique.

Comprendre l’univers comme l’ensemble des Univers c’est comprendre la Vie dans son mouvement régénérateur de l’immanence, et à partir de là exposer capacité comme incapacité, liberté comme enchaînement des formalités énergétiques qui s’ébruitent bien souvent dans la virtualité pour se confondre dans le néant, plutôt que de s’ordonnancer et se répandre, acclimatant l’incomposé pour le composer, en signifiant les états de la nature profonde de la vie et son évolution signifiante.

En aparté, nous pouvons ici voir les modélisations politiques totalitaires liées non pas à des modalités génératrices d’action mais bien au contraire au couronnement du statisme invoqué par le mimétisme qui se canalise par l’invariance, qui se résume par le sigle, la parole, le chant, qui ne sont que des ondes motrices, non pas contrairement à ce que l’on pense d’action, mais de statisme dans la considération de leur compréhension organique, voyant l’intelligence énergétique diminuer comme l’inverse du carré de l’échantillon compromis par l’illusion, ce qui n’est pas le cas des modélisations politiques ouvertes, liées  à des modalités génératrices d’actions, car participes par complémentarités de gestalts de préhensions s’ordonnant naturellement dans l’évolution au regard de l’intelligence ici se multipliant et non se divisant.

Cet aparté fait de la régulation qui peut être inverse ou en adéquation avec la Voie, savoir l’évolution qui est par transcendance rencontre de l’immanence, explique parfaitement les modèles psychosociologiques que peuvent revêtir toutes déterminations, compte tenu du champ de vacuité, et compte tenu du potentiel énergétique individué comme généré.

Ceci explique aussi la capacité de l’Etre à développer et se développer par l’évolution comme l’involution, et met en exergue que la matrice de ces coordinations relève de l’implication des champs énergétiques tant individués que générés qui formalisent l’état des civilisations créées, en devenir, ou en formation.

A ce stade, nous allons aller plus loin, pour bien prendre conscience que le temps comme l’espace peuvent être joués, comme un jeu, dans le cadre du développement énergétique en sa conscience et par sa conscience. Le temps comme l’espace ne sont que des projections et ne reposent que sur une adaptation séquentielle que rien ne justifie dans le corps des univers. A ce degré nous dirons que ce sont simplement des expressions qui  peuvent se deviser à l’infini, se concaténer, s’abstraire, s’ignorer, se replier.

Au moment où le voyage dans l’espace devient une nécessité afin d’essaimer notre galaxie, il conviendrait de se rappeler de ce postulat. En aparté, alors que les scientifiques s’éreintent sur la manière de domestiquer l’énergie gravitationnelle, en est une bien plus simple à canaliser, c’est celle de l’énergie hadronique, dont l’inverse du rayon de son gradient permet par la concaténation de ce que nous nommons arbitrairement l’espace/temps, de se déplacer à la vitesse sub atomique,  pulvérisant toute autre formule cherchant désespérément à mettre en pratique des vitesses approchant la vitesse de la lumière.

La vitesse de la lumière n’est qu’un leurre et l’oubli même qu’elle est prédéterminée par une onde, onde qui peut être surpassée par sa modalité intrinsèque, existant dans les univers d’autres caractéristiques confondant sa systémique incomplète et erronée. Pour poursuivre, nous dirons qu’il ne faut plus avoir comme référence une vision purement séquentielle, mais bien une vision géométrique de l’ensemble constitué par ce un en tout et tout en un qui génère la Vie qui doit s’accomplir afin de générer ses constituants, sachant que nous ne somme les uns les autres qu’une particule de ce que l’on pourrait nommer une sphère couvrant un prisme aux facettes infinies, en lesquelles et par lesquelles nous devons trouver un chemin parmi l’infini pour parvenir au but.

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Jeudi 24 Octobre 2019 à 11:50 )
Désintégration
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 23 Octobre 2019 à 07:33

Désintégration

Le principe de la désintégration réside dans le reniement de toutes les valeurs, puis la mise en œuvre de leur inverse dans le cadre des lois de manière à ce que les coutumes prennent le pli de la régression vers cet ultime rivage composite, celui de la pierre brute, condensée à l’extrême, permettant la mise en application de toute dictature, formelle, comme informelle, tel le lot de pseudos démocraties enfantées par la médiocrité et la lâcheté.

Ce principe se conforte dans ses expressions les plus délétères comme les plus massives, hâlant des principes la mise en exergue de l’infiniment petit, de l’incohérence et ses décilles, toute une vacuité ne représentant en aucun cas une majorité mais s’échevelant à paraître pour faire accroire qu’elle est le sommet de la civilisation, son aboutissement, alors qu’elle en est la difformité comme l’anormalité les plus prégnantes.

 Pour se défendre, elle s’invente une formalisation inexistante, de grossières et labiales convergences menant vers cette risible permanence, qui est celle de l’incapacité, une incapacité en tout, car volition de béquilles s’appuyant sur le vide et se consacrant au vide dans des outrances dont les critères sont utilisés à bon escient par des forces qui n’ont d’autres buts que la destruction afin de préserver leur petite non-existence.

Une non-existence basée sur l’égoïsme forcené, ignorant la Vie et les vivants, en se croyant par ses valeurs aurifères ou fiduciaires, légitime du pouvoir,  et conquérant ce pouvoir dans l’abstraction, dans la déliquescence née de son esprit obvié, reflétant ses vices par des ordonnances tendant à écraser toutes formes pour la rendre à son apparence, dans la lie la plus globale.

Cette action née de la perversité graduelle, inconsciente, car générée par une matrice intellectuelle considérant l’osmose comme levier de sa congénitale barbarie, dans le mépris absolu de la réalité qui elle, ne prend en compte que la symbiose pour valeur naturelle,  dans le mensonge et la propagande permet de faire perdurer la dysmétrie totalitaire existant sur le champ du Vivant.

L’ignorance est son moment, sa force, et son dessein, car elle lui permet de  caractériser en profondeur le chemin qu’elle désire voir prendre par les masses dont l’acculturation comme l’illettrisme lui profitent grandement, accélérant même leur processus par l’intermédiaire d’écoles comme d’universités cloitrées par ses crédits.

La plus grande illusion de ce monde réside dans la croyance que le savoir se dissipe par l’intermédiaire de ces pôles contrôlés comme sont contrôlés par ailleurs ce que l’on appelle des médias qui ne sont que des usines propagandistes ne travaillant, toujours du fait du même crédit, que pour complaire aux pouvoirs instaurés par la non-existence elle-même, via le jeu cognitif violant la conscience par la peur comme la terreur qu’elle induit en chaque être non averti, acculturé, illettré, glissant imperturbablement son bulletin de vote pour élire ses bourreaux, aux ordres de la non-existence.

Pour cette dernière le jeu est simple, il faut réduire à sa plus simple expression l’être humain, il faut qu’il n’existe plus en tant qu’être mais en tant que chose, en tant qu’objet économique ou sexuel, n’ayant aucune conscience de son identité, n’ayant aucune conscience de ses racines, de son histoire, de sa race, de son peuple, et surtout de son pouvoir de créativité qui pourrait le mener à la critique qui doit être décimée afin que tout un chacun s’imagine par mimétisme en concordance avec le « progrès ».

Les mots eux-mêmes sous ce joug n’ont plus de sens, le progrès comme on le voit est une régression, le racisme est employé à tout bout de chant pour flageller la conscience identitaire,  en faisant valoir l’identité d’autrui, ce que l’on appelle la novlangue devient la prêtrise de cette errance qui souhaite non pas la parole, mais le balbutiement, l’onomatopée, le rejet de la langue mariée par des trivialités barbaresques, mises en exergue via la pluridisciplinarité de l’écriture, qui devient composite, aphone, décimée, anémiée.

Pour mieux détruire ce qui est le fer de lance de chaque Peuple, sa culture se trouve ici le jeu de cette insolence, où l’on voit ces jours désormais les œuvres classiques flouées de leur réalité par le viol de ces œuvres par tout ce qui reflète l’incapacité créative par excellence au nom d’une dilution primitive qui déjà avait bien commencé dans le cadre de la musique classique, et notamment de l’Opéra où se bousculent les destructeurs et les copieurs les plus triviaux que la Terre puisse porter.

Culture, histoire, identité, sont les cibles de la non existence, jusqu’à la voir ce jour influer pour remplacer les Peuples après que d’avoir légitimé les minorités sexuelles jusqu’en cette dérive totalement dénaturée qui est la procréation pour autrui, jusqu’à inventer des vaccinations massives contenant des produits cancérigènes et de l’aluminium pour tuer les enfants et leurs parents, jusqu’à légaliser l’avortement comme l’euthanasie systémique, voyant les Nations submergées par des esclaves à bas coût ayant plus de droit que les autochtones, égorgeant, pillant, massacrant, à l’image de leurs contemporains insinués dans toutes les Institutions des Etats pour complaire à leur désir de destruction totale de toutes les valeurs humaines, par une alliance perfide.

La désintégration ainsi s’avance, subversive, criminelle, revêtue du mensonge et de la propagande, initiée par la non-existence s’auto protégeant via des réseaux de pseudos sociétés de pensées, couveuses de son idolâtrie comme de sa confusion mentale, accueillant le néant retournant au néant par les viaducs institués de la perversité la plus ignoble, voyant, dernier combat de cette hydre, combattre l’enfance dans toute son innocence, la réduisant à ses vices, allant jusqu’à la sauvagerie de ses meutes ruisselant du sang de l’avenir de l’humanité.

On voit ici que le « progrès » enchanté par les licteurs de la non existence n’est pas un progrès mais bien une chute abyssale vers la matière brute, l’innommable,  une régression totale vers des temps anachroniques où on livrait au boucher au nom de pseudos religions et de pseudos croyances les êtres humains pour leur mise  à mort pour complaire à la bestialité et ses entreprises conquérantes.

Il ne faut pas se faire d’illusion concernant le potentiel de lutte des êtres humains face à cette collectivisation forcenée, où bientôt la reconnaissance faciale via l’intelligence artificielle, née d’esprits incomplets ayant besoin d’une cane pour marcher, - une intelligence artificielle qui doit être détruire dans ses applications nuisibles à l’Humanité  - verra tout un chacun connaitre l’épée de Damoclès au dessus de sa tête, une épée qui le détruira s’il cherche à se rebeller contre sa condition de larve devenue, tel qu’on peut le voir dans une Nation actuellement, où vous disposez un nombre de point vous permettant de vous juger, et très certainement, mais on le sait pas encore, vous liquider si vous n’en avez plus, afin de servir très certainement les réseaux de trafic d’organes légaux et autres.

La Désintégration est marchandisation, surveillance,  mise en place de la terreur, instrumentalisation du terrorisme, et en cela on ne peut la nommer que par son nom, la subversion, cette subversion qui depuis des décennies  lutte contre la vie, veut imposer ses rouages via des « ismes » totalitaires et dénués de tout fondement, car ne respectant en aucun cas la vie, en faisant croire l’inverse bien entendu, une subversion toujours née et attisée par la non existence, vivant comme le chiendent de la terre, en réduisant à l’esclavage soit économiquement, soit physiquement, pour faire prospérer son indigence intellectuelle la plus virtuelle, lui faisant accroire sont éternité sur cette Terre.

Tout un chacun comprendra ici, s’il n’est bubon de cette désintégration,  que sont les tenants et aboutissants de cette désintégration, et ce qu’il faut affermir pour lutter d’égal à égal contre cette subversion, par la restauration de la culture, par la résurgence de l’identité, par la remise en œuvre de lois naturelles, par l’élection et l’éviction par élection des déviants au service de la non existence, ceci est un travail de longue haleine, la moisissure de cette subversion touchant toutes les strates de la société comme de l’Humanité.

© Vincent Thierry

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