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La putrescence
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 09 Juillet 2020 à 10:07

La putrescence

Petites nouvelles de cette petite planète, aux confins des univers où la boue cherche à persévérer, alors qu’elle est désormais visible comme jamais. Mais lisons :

« Pour masquer l’intolérable génocide, la gouvernance veut faire peau neuve, déclenchant l’hilarité générale au regard de ses choix précipitant dans l’abîme son usurpation, voyant des apprentis en loge se manifester pour quérir les postes vacants, d’un premier s’illustrant par ses appartenances à une loge devenue avariée, qu’il représente parfaitement, voyant l’intérieur prémunir d’une enquête pour viol l’impétrant, ce qu’il n’aura pas de mal à initier compte de ce qui va se prélasser à la Justice, défenseur de terroristes et djihadistes, tandis qu’aux Arts et aux Lettres, on nomme l’égérie d’une émission vulgaire et acculturée, réfugiée politique s’il en fallait aux fins d’étaler sa misère intellectuelle sectaire bêtifiante.

Nous sommes désormais en France à l’apothéose de la dégénérescence à tout point de vue, dans cette hydre où la perversion domine, où l’amalgame des mots sans queues ni têtes se gargarise dans la fétidité, la pourriture, l’abjection, la fange, qui est le marais commun de toute la clique barbare qui s’unit afin de détruire la Nation, son Peuple, ses racines, dans un charivari de pestilence trotskiste et raciste de bon aloi qui n’a d’autre expression que la haine des gens de souche, la haine des Blancs, la haine la plus glauque qui soit, se masquant sous des antis racisme de circonstance qui ne trompent personne, sauf le gruau de ce marais pestilentiel dont la puanteur insurge le monde qui se respecte.

Les tueurs se sont réfugiés qui dans les Mairies, qui dans les Ministères, qui dans des structures sans le moindre intérêt pour la Nation, et éructent leur venin au nom d’une deuxième vague d’un virus qui a déjà muté et commence à trépasser, ce qui les fera jouir comme jamais, la première vague leur ayant permis de mettre en place leur talent de kapos de camps de concentration, dans l’ignominie et l’abondance de l’ignominie, via des décrets somptuaires que personne n’oubliera lorsqu’ils paraîtront à la barre des tribunaux pour s’expliquer de leurs crimes répugnants.

Cette faune est en marche, avec ses valets, ses serviles, ses choses malpropres, puantes d’affaires innommables, de parjures, de meurtres en réunion via la pédophilie de certains de leurs membres attitrés, se léchant la babine, les uns les autres en trémoussant de l’anus avec beaucoup de reptations pour mieux se procurer ce plaisir insane de ce qu’ils appellent le pouvoir, qui n’est ici que l’antithèse du pouvoir, car un pouvoir sans autorité morale n’est que la lie de toute société, la litière de toute la déshumanisation qui soit, un pouvoir même pas de nain, mais de cloportes assoiffés de prébendes, de larves qui font payer le tribut de leurs vols à un Peuple pratiquement, ce jour, totalement égaré, voyant jusqu’à ses membres voter pour l’infamie, la répugnance et ses idoles.

Que l’on se rassure, au regard des dernières élections les vainqueurs naissent de l’abstention remarquable, 60 % de Françaises et de Français ne sont pas déplacés pour voter pour la ruine de leur Nation, cette assemblée de miasmes putrides, impétrants glauques et sordides qui n’ont pour faciès que la haine du Peuple de France, si bien nantis par ces choses qui parlent d’écologie et qui regardent grossir leur portefeuille, via des sociétés dites de pensées alimentées par des milliardaires pourris jusqu’à l’os qui représentent la subversion la plus totale et totalitaire qui soit, car maquignons de la désintégration dans tout ce qu’elle comporte.

Cette engeance est conduite par le troupeau originel, dressé là-bas aux Usa, toute une lie de fasciste trotskiste raciste et barbare, ne supportant pas l’honneur, la grandeur, l’Histoire avec un H majuscule, car dans l’incapacité totale d’en attraire seulement un grain de poussière, attendant tout, ne donnant rien, pillant, volant, violant, toute une éructation qui a trouvé sa résonance en France et dans certains Pays d’Europe soudoyés par cette pernicieuse entente entre les mondialistes esclavagistes qui pourrit la planète depuis plus de trois siècles et qu’il faudra, comme est en train de le faire le Président Trump, renvoyer devant les Tribunaux pour qu’ils répondent de leurs vols, de leurs génocides, de l’acculturation qu’ils représentent et répandent comme des chiures de mouche dont ils sont le couronnement.

Cette puanteur cadavérique gémit, éructe, divague, condamne, voyant devant l’éveil des Êtres Humains que leur sous-humanité ne prend plus, ne prends pas, l’Être Humain ne pouvant en aucun cas s’abaisser dans leur fange, une fange stérile née du vol par l’usure voyant se rengorger la fétidité la plus tribale qui soit qui devra être laminée sans la moindre concession, si l’Humanité veut encore respirer. On voit là ses laquais se précipiter pour inventer un pseudo-vaccin pour ficher la terre entière, via une puce quantique dirigée par la 5 g aux mains d’une intelligence artificielle déviante qui décidera pour les uns et pour les autres de degrés de liberté dans cette auge à porcs que constitue le nouvel ordre de leur monde.

La France est actuellement au cœur de cette auge de pourceaux, de pédophiles, de violeurs, de voleurs, de meurtriers sans foi ni loi, de corrompus ataviques et pernicieux, qui s’imaginent pouvoir, alors qu’ils en sont l’inverse, et n’est-ce pas normal, leurs petites sociétés de maçons avariés ne s’enchantant que dans le retour à la matière brute, aidés en cela par les sectes en nombre qui les appellent à encore plus de témérité pour naître le vide, l’aspiration des débiles mentaux, de ceux qui ne savent ni créer, ni éveiller, mais bien au contraire abaisser et désintégrer, une sous-humanité immonde dont l’Histoire jugera l’horrible déliquescence.

Ce jour est ainsi, montrant la viscosité la plus ténébreuse à tout un chacun, que tout un chacun pourra juger en l’éliminant de son esprit, car l’esprit ne mérite absolument pas de s’y épancher et encore moins de la côtoyer, tant elle pue le sang et les larmes, la mort et le génocide des Peuples de cette petite Terre. Ubuesque cette mise en scène va faire face à une crise économique parfaitement organisée par l’usure et ses féaux, dont on voit aujourd’hui les prémisses, une crise instrumentalisée par la haine de l’humain, par ces choses qui se réfugient dans leurs conseils d’administrations, qui ne veulent pas apparaître mais que l’on voit si bien en marche dans les banques centrales, dans cette banque des règlements internationaux qui n’est qu’une usurpation effectuée par la ladrerie, la lâcheté, l’incapacité, l’usure totalitaire.

Ce système devra être détruit totalement, nettoyé de fond en comble et les Nations devront reprendre tous leurs droits, et notamment celui de battre monnaie, une monnaie basée sur l’Or et non les fantasmes de la boue qui invente de l’argent qui n’existe pas, et sur lequel, entendez-vous bien, ils commettent des taux usuraires, se nourrissant ainsi de l’humanité comme ils le font très certainement pour certains du sang de nos enfants assassinés dans leurs loges monstrueuses, dont les affaires Epstein, Dutroux et compagnies ne représentent même pas le milliardième de ce qui se précise de jour en jour, via les arrestations massives, notamment aux USA, de cette sous animalité qui les pourvoie en enfants et autres.

Les Institutions sont totalement pourries de cette vermine, et c’est bien pour cela, que tenus par leurs meurtres et par leurs vices, les choses qui soi-disant gouvernent, ne gouvernent rien, mais bien au contraire aident à la mise en esclavage de notre Humanité, de peur d’être dévoilées. Ce voile est aujourd’hui transparent, les actions en justice aux USA se précisent, et ne concerneront pas simplement cette Nation mais bien toutes les Nations, et c’est fort heureux, car il est temps de briser ce miroir opaque, ce mur de verre de l’infection qui ronge les Nations, de ces sectes répugnantes qui, par ce qu’elles croient que l’intelligence c’est l’argent, alors que c’en est l’inverse, s’imaginent maîtresses de ce petit monde.

L’esprit souffle où il veut, et face à leur catatonie, la Race de l’Esprit s’affirme, au-delà des Races physiques, et cette Race vaincra cette sous-humanité, qu’elle le veuille ou non, qu’elle fasse quoi que ce soit, ou que ce soit, car désormais tous ses actes sont visibles, ce sont les actes de la barbarie totalitaire, les actes du mondialisme esclavagiste masquant ses actes dans un anti ceci dans un anti cela qui fait rire la Terre entière, la Terre qui se respecte et qui peut désormais contempler ce que sont l’ignominie et la bassesse, la malfaisance chronique et atavique, si bien représentées dans cette nouvelle gouvernance en France, le cœur même du problème qui ne trouvant plus de réponse aux USA s’en vient de nouveau errer dans le cœur de notre Europe pour la souiller de son infection bien pire que celle de tous les coronavirus associés.

Le temps est l’allié précieux des Peuples qui s’éveillent de leur torpeur, voyant le mensonge et la propagande sans fins des médias aux ordres, repaires de la pédophilie par excellence, voyant la bêtise accouplée à la hideur idéologique en gouvernance, voyant ce marais qui voudrait diriger ce monde, ce dont il est incapable, car nanti d’une seule volonté, la destruction. Le temps passé des interrogations viendra, et le temps des actions viendra aussi, des actions d’une simplicité extrême qui verront balayer les scories des pouvoirs, par des votes de salubrité publique, par des jugements du Peuple, et non des jugements de Cours sans autorité, sinon celles de pouvoirs sans autorité ni clairvoyance. Ce temps vient, et rien ni personne ne pourra l’enrayer. Il est bien trop tard pour les écuries d’Augias. »

Bonnes nouvelles sur cette petite planète, dont on voit certains Pays évacuer les scories de leurs prairies, mais dont on voit aussi le travail à effectuer par les Peuples soumis encore au sordide et ses alluvions croupis. À suivre…

Dernière Mise à jour ( Jeudi 09 Juillet 2020 à 11:07 )
La fourberie démasquée
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 15 Juin 2020 à 10:48

La fourberie démasquée

Le ridicule est atteint dans le cadre du coronavirus, qui comme le strass a connu son pic et désormais disparaît naturellement. On assiste à une tentative d’autoprotection des gouvernements à la solde du mondialisme esclavagiste, des tueurs nés qui ont liquidé physiquement nos aînés dans les Ehpad, ainsi que nombre de personnes ayant des maladies incurables ou auto immune. Cette vermine se présente devant les écrans cathodiques, appuyant ses considérations sur de pseudo-comités scientifiques véreux comme la vérole qui les porte, où nichent des incapables et des vendus qui devront être mis en place publique pour être jugés par les Peuples, dont nombre de citoyens sont encore sous le coup d’une sidération instrumentalisée par la pourriture qui se veut maîtresse de ce monde.

À ce jour, les masques sont inutiles, les vaccinations sont totalement inutiles, il faut envoyer se faire voir toute la vermine qui cherche à faire vacciner, à faire porter des masques, à se distancier l’un de l’autre, ce terrorisme médical d’État est à mettre à la poubelle de l’humanité, comme l’OMS, comme tous ces fourbes en gouvernances qui sont des meurtriers en puissance et relèvent de la Cour Pénal Internationale, pour crimes contre l’Humanité. En France, il suffit de s’intéresser aux décrets passés pas sa gouvernance pour voir d’où vient et qui a instrumentalisé le crime, il est signé, et celles et ceux qui ont signé doivent être déférés devant les tribunaux, comme toutes celles et tous ceux qui ont suivi son engeance de maçons et sectaires totalement avariés.

Gageons que rien ne soit fait en France, épicentre de cette vermine, qu’il faudra évacuer de tous les pouvoirs, du plus petit rôle au rôle le plus important, car dangereuse pour l’Humanité, dangereuse pour le vivant, une vermine assemblant les golems de l’usure la plus putride qui se réjouit dans sa barbarie des crimes commis en son nom, car que reste-t-il à cette boue pour se réjouir ? Sinon que la liquidation et le génocide comme ses prêtres de Thanatos les enchantent, des voleurs de brevets informatiques qui s’imaginent des dieux et qui ne sont que des larves à usage de kleenex pour les tenants et sachant de ces pouvoirs orduriers qui siègent dans certaines super loges créées pour la plupart afin de liquider l’Humanité, afin que leurs petits participants sans la moindre intelligence continuent à mettre en esclavage les êtres Humains.

La tyrannie est là dans ses exactions les plus putrides, une tyrannie qu’il convient de liquider sans lui accorder la moindre importance, sans la mettre en valeur, en la poussant dans ses contradictions les plus extrêmes. Il n’y a pas d’urgence sanitaire et il n’y en a jamais eu, et ce n’est pas un vaccin qui y changera quelque chose, car ce vaccin traitera un virus qui aura déjà muté, et ne sera d’aucune utilité. Les Peuples doivent refuser de se faire vacciner pour ce coronavirus dont le nombre de décès est faux, amplifié par toutes les morts naturelles, les morts par maladies diverses et variées, et surtout l’assassinat en France des aînés par décret gouvernemental, et pire le refus de soigner avec des médicaments utilisés notamment à Marseille qui ont fait leur effet. La piste criminelle ne la cherchez pas loin, elle est là dans les Mairies, les Régions, les États, dans ces gouvernances pourries comme le fumier, vendues aux laboratoires criminels, en reptation devant les eugénistes qui les paient, en adulation devant les décérébrés qui se disent médecins en montrant des diplômes achetés et en aucun cas reçus pour études réelles.

Lorsqu’on observe les gitons médicaux en cours, dans les gouvernances, dans les médias, on ne peut être que répugné par leur attitude, les voyant renier leur serment d’Hippocrate pour les médecins, répétant inlassablement comme des perroquets les dires des laboratoires eux-mêmes aux ordres des dégénérés mentaux qui les manipulent via des comptes off shore et divers, tenant toute cette fripouille par ses crimes, ses vols, sa pédophilie notoire, ses meurtres rituels, toute la boue qui recouvre cette non-humanité qui doit être balayée de tous les pouvoirs. Cela regarde le corps des scientifiques et des médecins intègres que de chasser de leurs institutions toute cette vermine et cette pouillerie atavique qui ruine par idéologie la science et sa raison.

Les écuries d’Augias sont pleines ce jour, totalement pleines, elles débordent de leur fumier sur tous les écrans, dans toutes les radios, dans un chœur d’échos insalubres qui démontrent l’insanité de ses émetteurs, ce glauque et sinistre prétoire de la déraison la plus totalitaire qui soit, voulant masquer ses crimes via des amnisties qui ne concernent pas les crimes contre l’Humanité dont ils sont les auteurs, les acteurs et les revendicateurs. Les Peuples s’éveillant à ce phénomène, il fallait pour ces pourceaux inventer un sujet qui masque, celui du racisme bien entendu, permettant de mettre à feu et sang les États-Unis et la France, où s’instaure un climat de guerre civile qui éclatera obligatoirement, si le pouvoir soumis aux communautarismes persiste, et n’est pas remplacé par un pouvoir légal parfaitement libre des sectes mondialistes esclavagistes et tutti quanti. Il faut noter qu’en parlant d’esclavage, on n’a jamais entendu les protagonistes qui défilent se soucier du sort des Africains vendus comme esclaves en Libye, pas plus que du sort réservé à ceux qui construisent les smart phones et autres denrées informatiques, mais il est vrai que ces protagonistes sans la moindre visibilité humaine, sinon celle qui leur sert à se tenir debout, ne s’intéressent qu’à leur petit moi, le soi n’existant pas, et encore moins ce qui n’est pas eux, savoir ces blancs qu’ils haïssent et auxquels ils doivent tout, nourriture, logement, prestations diverses et variée.

Cette tentative de digression cherchant à masquer le crime que viennent de vivre les Peuples, et notamment le Peuple de France, ne servira de rien, les urnes parleront pour bouter toute cette fripouille sans la moindre capacité aux poubelles de l’histoire avant que de la faire juger par des tribunaux populaires pour la déchoir de tous ses droits civiques, retraites, et avantages, et condamner lourdement ses tueurs qui ont pratiqué un génocide. On n’oubliera pas que toute cette affaire de coronavirus, comme cette affaire raciste, ne sont là aussi que pour masquer une crise économique, qui par ces faits a pu nettoyer certaines de ses bulles, au détriment bien entendu des Peuples, et voir des milliardaires s’enrichir comme jamais en rachetant des entreprises en difficulté. La modélisation est toujours la même et tout un chacun en connaîtra rapidement les conséquences s’il continue à voter pour les esclaves répugnants de ce système mondialiste esclavagiste qui devra être liquidé, car source de toutes les anomalies que nous avons si bien vues mises en œuvre ces derniers mois.

Le pire reste à venir si les Peuples ne se ressaisissent pas de cette opération psychologique à grande échelle, la vaccination obligatoire, contenant une puce quantique optimisée via la 5g et régularisée par l’intelligence artificielle dévoyée, permettant de liquider les ennemis politiques, les dissidents de toutes sortes, et les gens atteints de maladie graves, ou bien tout simplement en cas de crise économique. Le meilleur des mondes rêvé par la pourriture inhumaine qui manipule les politiciens sordides et véreux dont nous voyons avec clarté désormais, sans opacité, le jeu infect, est là. La Liberté ne se transige pas, l’élévation des êtres Humains encore moins. En cela chacun en conscience doit évacuer toutes les prétentions de ce monolithe véreux jusqu’en ses racines les plus profondes, ses sectes, ses loges, ses super loges déviantes, afin que l’Humanité, en ses Races, en ses Peuples, en ses Ethnies, puisse enfin respirer, et sortir de ce gruau infect, de ce marais fétide, de cette boue d’étrons qui tente de la submerger.

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 15 Juin 2020 à 13:19 )
Le génocide organisé
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 18 Mai 2020 à 09:16

Le génocide organisé

Le génocide organisé par les services de santé sous la houlette du Ministère de la Santé et la complicité du gouvernement.

Marcel HubertSoutien à la France de François Fillon

2 h · Membres de Soutien à la France de François Fillon

«PASSEPORT POUR LA MORT DOUCE»,

une semaine après de premières révélations sur des recommandations des autorités sanitaires de «limiter fortement» l’admission en réanimation des «personnes les plus fragiles», le Canard enchaîné revient à la charge après le démenti du ministère. Le document en question existe bel et bien et Sputnik l’a analysé: il laisse peu de place au doute.

«Dans un hôpital public d’Île-de-France –des documents en possession du “Canard” en attestent–, aucun patient de plus de 70 ans n’a été admis en réa durant les six jours les plus critiques de la crise. Un “tri” que personne ne semble prêt à assumer aujourd’hui…»

Le constat dressé par le Canard enchaîné est sans appel. Une semaine après ses révélations concernant l’existence d’une «circulaire» en date du 19 mars qui «suggérait de limiter fortement l’admission en réanimation des personnes les plus fragiles», le palmipède en remet une couche dans son édition du 29 avril, en réponse au démenti du ministère de la Santé.

«Il n’y a pas de circulaire concernant la prise en charge des résidents d’Ehpad publiée à cette date. Nous ne savons pas de quel document il est question», répondait au Figaro le ministère de la Santé, dans un article paru le 23 avril.Olivier Véran et son administration espéraient-ils s’en tirer à si bon compte? La veille de la publication cette réaction officielle dans les colonnes du Figaro, l’hebdomadaire satirique s’interrogeait quant à l’impact de cette fameuse «circulaire» sur une possible «aggravation du bilan de l’épidémie pour les patients les plus âgés».

Chiffres de l’Assistance publique de Paris à l’appui, l’auteur du papier soulignait ainsi qu’en une quinzaine de jours– à compter du 21 mars –, la part des patients de plus de 75 ans et de plus de 80 ans dans les services de réanimation avait fondu, passant respectivement de 19% à 7% et de 9% à 2%, alors qu’au même moment, l’épidémie «a explosé dans ces tranches d’âges élevées.»

«Son cabinet [d’Olivier Véran, ndlr.] joue sur les mots. Le Palmipède a improprement qualifié de circulaire un texte de recommandations régionales», répond cette semaine le «Canard», qui cette fois-ci, lâche les références exactes du fameux document, publié par l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Île-de-France «avec le visa du ministère, évidemment».

«Échelle de fragilité clinique»

Fort de ces informations, ce document disponible en ligne, qui «s’adresse particulièrement aux médecins», vise à apporter «un soutien conceptuel» aux équipes soignantes «sursollicitées» confrontées –dans le «contexte d’exception» d’une crise sanitaire où «les ressources humaines, thérapeutiques et matérielles pourraient être ou devenir immédiatement limitées»– à «des choix difficiles et des priorisations dans l’urgence concernant l’accès à la réanimation» et qui «ne sont pas nécessairement habituées à la démarche réflexive des limitations des traitements.»

Six puces détaillent les «principes d’une décision d’admission en unité de soins critiques» [services de soins intensifs, de réanimation, ndlr]. Le document commence par la collégialité de la procédure, «définie par voie réglementaire au décours de la loi Clayes-Leonetti», et rappelle «la garantie d’un accompagnement et de soins pour tous, respectueux de la personne et de sa dignité». Le «respect des volontés et valeurs» du patient, «l’évaluation du nombre de défaillances d’organes au moment de la prise de décision», ainsi que la «prise en compte de l’état antérieur» de ce dernier figurent parmi les critères énumérés.

Afin d’éclairer les médecins sur l’évaluation de ce point particulier, le document de l’ARS suggère «au minimum» la prise en compte des comorbidités, de l’état des fonctions cognitives du patient, mais surtout «de son âge (à prendre particulièrement en compte pour les patients COVID)» et de sa «fragilité». À cette fin, il reprend l’«échelle de fragilité clinique» d’une étude canadienne sur la santé du Geriatric Medicine Research de l’université de Dalhousie (Halifax).

Silhouettes de personnes voûtées équipées de canne ou de déambulateur à l’appui, cette «échelle» illustrée classe les individus en neuf catégories, allant des «très en forme», à savoir des personnes «actives et motivées» à celles en «phase terminale», en passant par le stade «vulnérable», qui concerne les personnes non dépendantes, mais qui «se plaignent souvent d’être au ralenti ou fatiguées durant la journée», ainsi que les «très sévèrement fragiles» qui «habituellement, ne se remettraient pas même d’une maladie bénigne.» À partir du stade 5, tous sont dépeints comme étant des individus plus ou moins «fragiles».

«Démarche réflexive des limitations des traitements»

Le document canadien repris par l’ARS dresse un récapitulatif complémentaire, celui des «scores de fragilité» concernant les patients souffrant de troubles cognitifs. «Démence légère» pour ceux qui «oublient des détails d’un évènement récent» sans avoir oublié l’évènement lui-même, «modérée» pour une mémoire à court terme «très altérée» et un troisième et dernier niveau, qualifié de «sévère» pour les personnes nécessitant une aide pour effectuer leurs soins personnels. Un panel d’éléments censé aider les soignants à prendre leur décision d’accepter ou non de patients d’un certain âge en réanimation, dans le cas où ils ne refuseraient pas d’eux-mêmes d’y rentrer ou si l’absence de signe de gravité de la maladie justifierait un tel refus.

«Une telle admission risquerait aussi de priver un autre patient d’une prise en charge en réanimation, alors qu’elle/il aurait plus de chance d’en bénéficier. Ainsi, nous considérons licite de ne pas admettre un patient en réanimation dès lors qu’il s’agit d’une obstination déraisonnable, y compris si une place de réanimation est disponible», souligne le document de l’ARS d’Île-de-France.

Pour ces patients refoulés des services de soins intensifs, le document laisse peu de doute sur leur sort: «Chez ces patients non admis en soins critiques, les soins ne sont pas interrompus, mais s’intègrent dans le cadre d’un accompagnement en collaboration avec les spécialistes d’une telle prise en charge palliative afin d’assurer une absence de souffrance et une fin de vie digne et apaisée, en présence de leurs proches», développe la note.

En somme, les malades sont mis sur une voie de garage pour laquelle la mort semble être la seule issue envisagée.

«Un »tri » que personne ne semble prêt à assumer aujourd’hui»

Des malades refusés en réanimation pour lesquels un décret publié le 29 mars autorisait jusqu’à la mi-avril le recours au Rivotril (un puissant anxiolytique habituellement utilisé dans le traitement de l’épilepsie) afin de prodiguer des soins palliatifs. D’ailleurs, le tableau méthodologique concluant la note de l’ARS, qui évoque la nécessité pour les familles «d’anticiper» avec les médecins un éventuel recours à des soins palliatifs pour leurs proches en Ephad et en USLD (unités de soins de longue durée), rappelle ceux des fiches de «recommandations» adressées au personnel soignant vers lesquelles renvoyait le fameux décret du 29 mars.

Document qui fut dénoncé en son temps par plusieurs députés, l’un d’eux fustigeant un «passeport pour la mort douce», un autre s’interrogeant: «ne risque-t-on pas de passer de la sélection des patients à une euthanasie massive qui ne dit pas son nom?»

http://www.profession-gendarme.com/oui-les-hopitaux-ont-bien-procede-au-tri-des-patients/?fbclid=IwAR2tLrd2ukmbB5XTnPq96c9gfsw-Nh36A5JHpfNICk5K5RfuWquHVaVLEDkV

« Recommandations régionales ARS Région Ile de France

Création R.H

Version 1 date 19/03/2020

Rédacteur A.F

Décision d’admission des patients en unités de réanimation et unités de soins critiques dans un contexte d’épidémie à convie 19.

PRÉAMBULE

        Ce document a été rédigé collégialement par un groupe d’experts régional : Elie Azoulay, Sadek Beloucif, Benoît Vivien, Bertrand Guidet, Dominique Pateron, Matthieu Le Dorze

        Ces recommandations ont pour objectif d’aider les professionnels à coordonner le parcours du patient et à homogénéiser les pratiques entre centres.

        Ces recommandations évolueront avec le développement des connaissances sur le COVID-19,

Le contexte

Le contexte est celui d’une pandémie mondiale inédite en taille, en extension, en gravité et en mortalité. L’afflux de patients en condition grave, voire en défaillance vitale pose la question de situations où l’équilibre entre les besoins médicaux et les ressources disponibles est rompu. Ces patients sévères peuvent arriver d’emblée aux urgences, ou se détériorer après avoir été en secteur d’hospitalisation, ou encore solliciter les urgentistes à partir d’unités de soins de longue durée.

Dans un contexte d’exception où les ressources humaines, thérapeutiques et matérielles pourraient être ou devenir immédiatement limitées, il est possible que les praticiens sur-sollicités dans la durée soient amenés à faire des choix difficiles et des priorisations dans l’urgence concernant l’accès à la réanimation. Les principes éthiques de justice distributive, de non-malfaisance, de respect de l’autonomie et de la dignité des patients, quel que soit leur degré de vulnérabilité, ainsi que l’indispensable confidentialité des données médicales sont des guides élémentaires pour la prise en charge de ces patients atteints de formes graves de Covid-19, mais également des autres patients nécessitant des soins de réanimation pour une pathologie non liée au Covid-19.

Ce document vise à apporter un soutien conceptuel à toutes les équipes soignantes actuellement engagées dans la gestion de première ligne de la pandémie COVID-19. Il s’adresse particulièrement aux médecins qui, en termes de culture, de formation ou d’expérience, ne sont pas nécessairement habitués à la démarche réflexive des limitations des traitements.

Il poursuit deux objectifs :

-        les assister dans l’enjeu décisionnel de l’admission en unité de soins critiques, ce qui peut comprendre les situations bien connues des réanimateurs de limitations et retraits de traitement de suppléance vitale dans le cadre du refus de l’obstination déraisonnable. Ces décisions peuvent intervenir à l’admission ou en cours de séjour.

-        les aider à continuer d’assurer des soins de qualité et continus, en particulier dans l’accompagnement de fin de vie, éléments au mieux réalisés en coordination et collaboration avec les familles et les proches. Les patients non admis en réanimation ou pour lesquels des décisions de limitation de traitements ont été prises devront pouvoir disposer de toutes les compétences disponibles à l’hôpital (avec les urgentistes, les services de médecine et les unités mobiles de soins palliatifs) afin que cette prise en charge palliative aiguë permette d’assurer un confort de fin de vie et un accompagnement des familles.

Les éléments de réflexion concernent le cas général du malade de réanimation et le cas particulier des patients affectés par la pandémie à Covid-19. Ils doivent inciter à une décision personnalisée pour chaque individu, être discutés par les médecins de toutes les spécialités impliquées dans la gestion de cette crise, et adaptés localement, au fur et à mesure du temps, en fonction des organisations sanitaires, des ressources matérielles, des ressources humaines et des retours d’expérience des personnels soignants engagés. Ils doivent absolument prendre également en compte les besoins nécessaires à la prise en charge des patients de soins critiques non infectés par le COVID-19. La réflexion doit pouvoir être évolutive en fonction de la situation sanitaire et des retours d’expérience. Elle peut être aussi évolutive en fonction de la réponse du patient à un traitement maximal, réévaluation particulièrement nécessaire chez les patients les plus graves et les plus fragiles chez lesquels la décision initiale se fait dans un contexte d’incertitude (c’est-à-dire “faire et réévaluer” plutôt que “ne pas faire”).

La stratégie générale doit être d’anticiper au maximum ces décisions, quelle que soit la localisation du patient (service d’urgences, MCO, USLD, EHPAD, etc...), son état clinique (avec ou sans signes de gravité) et son statut COVID. En contexte d’urgence, les contraintes de temps rendent la décision médicale, toujours essentielle, plus difficile à construire dans des conditions éthiques.

Dans toutes les situations de décisions d’orientation, y compris en dehors de la pandémie, les patients, leurs proches et l’ensemble des personnels soignants doivent être informés du caractère extraordinaire mais personnalisé des mesures mises en place. La place laissée aux proches dans le processus décisionnel et dans l’accompagnement risque d’être limitée par ces circonstances exceptionnelles. Enfin, ces questions sont moralement et émotionnellement difficiles, source d’anxiété et de stress et un soutien (psychologique ou spirituel) devrait pouvoir être proposé à tous, patients, proches et soignants.

Les principes d’une décision d’admission en unité de soins critiques

Malgré la situation d’urgence sanitaire, la procédure collégiale définie par voie réglementaire au décours de la loi Clayes-Leonetti sera respectée, en insistant sur les principes suivants :

-        La collégialité : si la décision reste de la responsabilité d’un seul médecin, elle est prise après une concertation avec l’équipe soignante (la continuité de cette collégialité doit être organisée avec au moins un autre médecin, et un représentant de l’équipe paramédicale).

-        Le respect des volontés et valeurs du patient : exprimées directement ou indirectement par les directives anticipées, ou rapportées par la personne de confiance ou les proches.

-        La prise en compte de l’état antérieur du patient, ce qui comporte au minimum :

-        sa fragilité évaluée par l’échelle CFS (cf. ci-dessous)

-        son âge (à prendre particulièrement en compte pour les patients COVID)

-        ses comorbidités : comorbidités lourdes vs. comorbidités stabilisées, une vs. plusieurs

-        son état neurocognitif : fonctions cognitives normales, peu altérées ou très altérées

-        la cinétique de dégradation de son état général au cours des derniers mois

-        La prise en compte de sa gravité clinique actuelle par l’évaluation du nombre de défaillances d’organes au moment de la prise de décision, l’un des médecins impliqués dans celle-ci devant avoir examiné et s’être entretenu avec le patient ou l’entourage :

-        Respiratoire : hypoxémie (>6 l/min O2) ou détresse respiratoire

-        Hémodynamique : PAS <90 mmHg

-        Neurologique : Score de Glasgow <12

-        La cinétique de dégradation des défaillances d’organes

-        Utilisation éventuelle du score de SOFA

-        L’évaluation de son confort : douleur,  anxiété, agitation, dyspnée, encombrement, asphyxie, isolement

-        La garantie d’un accompagnement et de soins pour tous , respectueux de la personne et de sa dignité.

Dans ce contexte, ces principes décisionnels s’appliquent aussi bien aux patients COVID qu’aux patients non-COVID. Les données cliniques et de contexte pris en compte ne sont pas spécifiques aux patients COVID (comme âge, fragilité, comorbidités…), mais leur poids sur la nature de la décision prise pourrait l’être selon les situations.

Cas particulier de l’absence de lit disponible chez un patient pour lequel l’admission en réanimation est retenue : cette situation a été fréquemment rencontrée en Chine, en Italie, et même plus récemment en France. Cette question clinique rejoint celle de la disponibilité d’un seul lit pour deux patients nécessitant l’admission en réanimation. La première réponse logique est le transfert dans une autre structure de réanimation qui aurait une place disponible. Le rôle de régulation du SAMU et les recensements faits en temps réel par l’ARS et les établissements hospitaliers sont primordiaux.

La seconde possibilité serait d’optimiser l’oxygénation du patient en structure MCO ou aux urgences. Ce mode dégradé pose le problème d’une prise en charge non optimale pour le patient sur le plan thérapeutique et  de  la surveillance, mais  aussi d’un  engorgement de ces structures empêchant l’accueil des autres patients. Dans  l’idéal, il  faudrait  anticiper cette situation  par  la création  de structures intermédiaires équipées en personnel qualifié et en matériel d’oxygénation non invasive. Cependant, dans un contexte pandémique majeur, ces structures finiront aussi par arriver à saturation, laissant la situation non résolue. La troisième possibilité qui permettrait d’éviter de faire perdre une chance au patient nécessitant une admission en réanimation serait de faire sortir un patient déjà en réanimation pour faire une place (bumping). Cette solution qui incite à extuber des malades plus tôt pour les transférer en structure intermédiaire (y compris avec des relais en haut débit d’oxygène) nécessite de respecter la temporalité des processus décisionnels et l'éventuelle introduction des soins palliatifs ainsi que l'accompagnement des familles.

 

A propos des patients hospitalisés en USLD et en EHPAD : les mesures de confinement et d’isolement doivent être appliquées à la règle dans cet environnement de patients fragiles à haut risque d’infection. Par ailleurs, les régulateurs du SAMU doivent avoir un accès facile aux éventuelles directives anticipées et aux notes écrites dans le dossier médical. Ainsi, un médecin d’astreinte doit pouvoir être contacté H24 pour participer le cas échéant à la décision collégiale de non admission en réanimation. Une réflexion sur les modalités optimales d’information des familles doit être entreprise dans un contexte d’interdiction de visites et de possibilité de dégradation brutale.

En pratique

Ce processus décisionnel concerne au mieux (cf. algorithme) :

1.       Une anticipation d’un éventuel recours aux soins critiques dès l’évaluation clinique initiale

2.       Un recueil des éléments pertinents à l’analyse clinique de la situation

3.       La nature de la décision elle-même, pouvant être :

a.       Une non-admission en soins critiques :

i.        Soit parce que refusé par le patient (et/ou la famille)

ii.       Soit du fait d’une absence de signes de gravité pour la réanimation (avec poursuite de la prise en charge par exemple sous couvert d’une oxygénothérapie dans un service classique) ;

iii.      Soit parce que l’admission en soins critiques relèverait d’une obstination déraisonnable, définie par des thérapeutiques ne bénéficiant pas au patient, disproportionnées par rapport au bénéfice attendu, qui n’auraient d’autre but qu’un maintien artificiel —et transitoire— de la vie au prix de souffrance pour le patient et ses proches, et d’une détresse des équipes. Une telle admission risquerait aussi de priver un autre patient d’une prise en charge en réanimation, alors qu’elle/il aurait plus de chance d’en bénéficier. Ainsi, nous considérons licite de ne pas admettre un patient en réanimation dès lors qu’il s’agit d’une obstination déraisonnable, y compris si une place de réanimation est disponible.

iv.      Chez ces patients non-admis en soins critiques, les soins ne sont pas interrompus, mais s’intègrent dans le cadre d’un accompagnement en collaboration avec les spécialistes d’une telle prise en charge palliative afin d’assurer une absence de souffrance et une fin de vie digne et apaisée, en présence de leurs proches.

b.       Une admission en soins critiques :

i.        Avec réévaluation périodique prenant en compte la réponse des thérapeutiques administrées sur les défaillances d’organe.

ii.       Ce qui permet de suivre l’amélioration sous traitement, ou au contraire de reconnaitre les situations d’échec des traitements débutés et la nécessité de changer les objectifs du traitement (passage à une prise en charge palliative).

4.       Dans tous les cas, toute décision, quelle qu’elle soit, et son suivi, doit être :

-        Tracés et justifiés dans le dossier médical du patient, communiqué aux équipes de soins, accessible rapidement en cas d’urgence.

-        Réévaluées régulièrement en fonction d’éventuels nouveaux éléments décisionnels et de l’évolution clinique du patient, la survie des patients dépendant de leur capacité à répondre à un traitement symptomatique de réanimation prolongée compte tenu de l’absence de traitement étiologique validé.

-        Faire l’objet d’une communication claire, loyale et sincère avec l’entourage et les proches, première étape de leur accompagnement (valeur des conférences de familles et des cellules de soutien psychologique).

-        Intégrer l’exigence permanente de limiter les tensions en amont et en aval.

 L’accompagnement de fin de vie

La décision de limitation ou d’arrêt concerne les thérapeutiques; les soins, eux sont toujours poursuivis.

L’accompagnement des patients en situation de fin de vie et de leurs proches doit rester une priorité des équipes soignantes en tout lieu pour les patients dont l’état le requiert, et être soutenu au mieux par une équipe de soins palliatifs. Cet accompagnement prenant la forme d’une démarche de soins palliatifs aigus se fait au mieux en collaboration étroite avec les autres spécialistes de médecine et de soins palliatifs.

Le droit à une analgésie proportionnée, à une sédation proportionnée ou profonde et continue maintenue jusqu’au décès prévenant toute souffrance doit être garanti. Des prescriptions anticipées encadrées par des équipes expérimentées doivent, si besoin, être disponibles pour répondre à des demandes urgentes de soulagement.

L’anticipation d’ouverture d’unités aiguës de soins palliatifs devant assurer cette mission doit être encouragée, dans le même temps que l’ouverture des capacitaires de soins critiques.

Les éléments présentés sont plus des pistes de réflexion et de propositions que des “recommandations” formelles. Ils sont par nature évolutifs et tentent de concilier les impératifs éthiques essentiels de bienfaisance, respect de l’autonomie et de la dignité des personnes d’une part et efficience des soins, égalité, équité, justice sociale et justice distributive de l’autre. Le caractère documenté, objectif et explicite des éléments décisionnels présentés ici se veut enfin un outil de communication et d’assistance aux patients, aux proches, et aux équipes soignantes, base de la solidarité et de la confiance de/entre tous au cours de cette épreuve. »

https://sfar.org/download/decision-dadmission-des-patients-en-unites-de-reanimation-et-unites-de-soins-critiques-dans-un-contexte-depidemie-a-covid-19/?wpdmdl=25432&refresh=5eaab8120fc1b1588246546&fbclid=IwAR1aGi4j9wyDMr0MV25AkKn67wT1xjYPSIz4zzRgsOgFwMhCurpUZqsqKME

Liberté d'expression
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 14 Mai 2020 à 05:19

Liberté d’expression

Voici donc le temps venu où la médiocrité lâche, servile, dans un racisme piteux, larvaire, et inique, veut bafouer le droit d’expression de tout un chacun, pour masquer ses crimes, ses vols, ses dols, sa dépravation sexuelle, sa désorientation de chose se lovant dans la fange et pire que cela pour se complaire et se croire l’élite de ce monde.

Voici donc le temps venu dans ce pays de France, ayant porté le sacre de la Liberté, l’immolant sous le joug de la barbarie la plus glauque, d’une acculturation crasseuse, d’un illettrisme constant, marques s’il en fallait de la déstructuration mentale la plus avancée et la plus témoignée, ravissant la beauté pour imposer la hideur et ses serments.

Voici donc venu le temps où le silence s’imposerait pour que ne soit dénoncée l’ordure qui souille la Nation jusqu’en ses latrines, au nom de l’anachronisme purulent, du déchaînement atavique de la haine de quelques personnages sans raison qui veulent voir briller leur folie comme un phare sur nos terres ancestrales qui ne leurs doivent rien.

Voici donc venu le temps où l’esprit ne peut plus exalter ses promesses, où seul compte un corps informe, ruisselant de vermine et d’oripeaux, un corps interchangeable et piloté par la dimension du crime, l’ordonnance du crime, via la putréfaction de l’intelligence qui se veut complexe de la pourriture qui s’anime dans le vide sidéral.

Voici donc venu le temps où les sectes immondes se protègent du souffle d’une vérité qu’elles ne veulent pas voir, qu’elles appréhendent, qu’elles cherchent par tous les moyens, y compris criminels, à taire, afin de s’imaginer attraire les foules dans leur marais sordide puant les cadavres des enfants innocents qu’elles violent et tuent dans l’horreur absolue.

Voici donc venu le temps qui charrie ses invectives en provenance du seul statut de la pensée unique, sectaire, raciste, anticatholique, antisémite, antimusulmane, antibouddhiste, seul comptant pour les espèces de sa faune le matérialisme le plus répugnant qui soit, la reptation dans sa tourbe et la désintégration devant ses immondices.

Voici donc venu le temps des assassins de la pensée, après le temps des assassins des corps usant et abusant du génocide comme on l’a si bien vu dans le cadre d’une pseudo pandémie, le génocide des anciens qui ne s’en laissent remontrer par les turpitudes, les velléités, de l’inintelligence comme de l’hystérie qui sont les mamelles de l’apanage du néant.

Voici donc venu le temps de ce néant qui brille ses exhalaisons fétides par les miroirs de la parole, de l’écrit, de la cinématographie, des écrans de télévision, des ondes radios, où le néant se presse pour gesticuler sa haine du Vivant, sa haine sans gloire de tout ce qui ne ressemble pas à sa liquéfaction comme à ses prononciations.

Voici venu le temps des abysses, le temps des avens, le temps des abîmes où seuls auront donc droit de s’exprimer de pitoyables créatures agenouillées dans le vice, la haine de leur prochain, de pauvres songes édulcorés par la bestialité qui les enrobe et les perpétue dans un atavisme non de circonstance mais de dénature profonde.

Voici venu le temps de la diarrhée prononçant non seulement le néant mais pire que le néant, le rien, condition sine qua non de l’existence de ce qui n’est rien, ne pense pas, n’imagine aucun avenir, n’est qu’un réceptacle de la jouissance du rien, coordonnée et abscisse de la répugnance qui se veut gloire alors qu’elle n'est que poussière éphémère.

Voici venu le temps des nécrophages, des anthropophages, de cette sous humanité se déifiant face à la raison, face à l’imagination, face à la source de toute élévation, qu’elle ne peut condescendre à exister, car cela prouverait sa forfaiture, sa trahison, sa concupiscence destructrice, sa sous bestialité érigée en monument par la glose soustraite en génuflexion.

Voici le temps où se taire lui-même deviendra un délit, car il faut applaudir au joug, à la déliquescence humaine compissant les êtres Humains, il faut applaudir leurs assassins, violeurs et voleurs, corrompus et vendus qui parce qu’ils ou elles ont les pieds en équerre, dévoyant la maçonnerie, ils s’imaginent au dessus des lois humaines.

Voici le temps de la bestialité et de ses rimes, et l’Humain devant tout cela, l’Humain ne se laisse détourner de la Vie et de son souci d’élévation, délaissant cette bestialité, s’élève pour faire prospérer l’expression jusqu’à son aboutissement, qui verra la liquéfaction de cette atteinte à la liberté fondamentale de tout être Humain, le Verbe.

Car le temps n’est pas la propriété de la bêtise, de ses ornements, de ses organdis, de ses fallacieuses destinations, de l’accroire et de ses scories, le temps étant variable à l’infini et le temps de l’un n’étant pas le temps de l’autre, et permettant à chacun de s'exprimer dans ces oasis impénétrables pour la pourriture et ses écrins sordides.

Des temps multiples qui officient, s’unissent par les énergies du Verbe qui se façonne et ne tient compte de la moindre chaîne qui voudrait l’isoler, le destituer, car le Verbe est éternel et rien de ce petit monde de la matière ne pourrait le soustraire à son éloquence, à sa grandeur, à son honneur imprescriptible et à sa beauté sur dimensionnelle.

Ainsi que des lois sous humaine s’amusent à vouloir l’obérer, déjà il est plus fort, plus dense, plus ferme, et dans sa destination comme dans son accomplissement, et que l’on se rassure, jamais il ne sera terrassé, l’esprit soufflant où il veut, là où on l’attend le moins, et ce ne seront les prisons et les corvées de bois qui arrêteront sa marche inexpugnable.

Plus que jamais, devant l’adversité de la bestialité, le Verbe se dresse, jamais ne s'adapte, jamais ne fléchit, jamais ne se laisse entraîner dans les dérives de la haine que ses ennemis vicieux, répugnants, pervers, glauques, criminels, cherchent à lui faire connaître, leur connaissance n’étant que le fruit de la reptation à ce qui n’est pas lumineux.

Une Lumière qui brille jusqu’au tréfonds des caveaux et qui toujours palpite l’horizon de l’Humain qui doit en naître la saison par delà les aberrations mentales sinuées par la matière brute cherchant désespérément à s’accroire, alors qu’elle n’est que l’ombre de l’ombre dont doit s’écarter l’Humain pour accéder à la plénitude.

Ainsi, rien, ni personne, ne pourra taire le Verbe, et en aucun cas la barbarie qui s’imagine écrin alors qu’elle n’est qu’avanie qui se baptise, loque sempiternelle des pleureurs qui s’imaginent tout alors qu’ils ne sont rien, et resteront des riens tant qu’ils n’auront pas compris le sens du Verbe et de ses floralies majestueuses.

Que nul ne peut taire, que nul ne peut corrompre, que nul de par ses lois ne peut immoler, sauf à détruire toute existence sur cette petite Terre, chaque vivant disposant de l’étincelle de cette lumière lui permettant d’agir et réagir face au déclin, face à l'abîme, face aux hordes de l’intelligence désintégrée qui ruisselle de sang.

Qui ruisselle de cette boue qu’elles voudraient le lot commun de tout être par ce champ d’action qu’est ce monde, que tout être combattra jusqu’à son dernier souffle pour anéantir sa portée, sa dislocation, sa haine, son racisme totalitaire, sa médiocrité, sans se forcer l’instinct de survie étant plus fort que toute déraison cherchant à le disloquer.

Cet instinct noble et précieux, issu de la rémanence formelle des Ethnies, des Peuples, des Races, de l’Humanité, qui ne pliera jamais devant la portée de la subversion déracinée qui glose son importance qui n’est que fixation dans les ténèbres, ces ténèbres où l’ordure prospère, où le giton se féconde et se laisse mener en pâture.

Ainsi car le Verbe n’est pas à vendre, il n’est pas le prostitué de la décadence, de l’indécence, de l’ignominie, de la trahison, de la bestialité et ses aréopages, de toute cette infection que porte la Terre comme une moisissure par tous les pouvoirs qui ne se respectent pas et ne respectent personne en dehors d’eux-mêmes.

Des pouvoirs de nains dont les lois n’existent pas pour l’Esprit qui vogue au dessus de leur fange, de leur misère intellectuelle, physique et spirituelle, de leurs béquilles qu’ils s’inventent pour marcher, de pseudos intelligences artificielles détournées de leur but pour asseoir leur piédestal instable d’où ils seront chassés inévitablement.

Car l’on ne peut ainsi poursuivre dans le néant, on ne peut s’induire ainsi sans qu’un jour se dressent les êtres que l’on cherche à détruire dans leur aristocrate condition, par un racisme fourbe, par une mésintelligence dramatique, par ce fangeux langage de la reptation accouplée à l’indigence qui est la formalisation de la destruction.

Ainsi le Verbe, n’en déplaise aux légistes de pacotilles, poursuit sa route et la poursuivra indéfiniment, car rien ni personne ne pourra l’enchaîner, car il est au plus secret de l’être, il est l’être et rejette le pavlovisme comme l’enchaînement, car il vogue au dessus des eaux qu’elles soient tempétueuses ou calmes, et toujours vainc.

© Vincent Thierry

Aux sources du Covid
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 13 Mai 2020 à 11:07

Aux sources du Covid

 « Sur Résistance 71, à retrouver dans cette page spéciale LES PDF À LIRE &  DIFFUSER SANS MODÉRATION.

https://resistance71.wordpress.com/les-pdf-a-lire-et-diffuser-sans-moderation/

 

Le  DOSSIER ROCKEFELLER,  est  intégré,  dans  son  ancien format,  sous  la dernière analyse du 7 mai 2020 intitulée ; Comprendre l’affaire du coronavirus

https://resistance71.wordpress.com/le-dossier-rockefeller/

 CoV19  passe  par  comprendre  ce  qu’est  Big  Pharm a…  au  début  était  Rockefeller…

https://resistance71.wordpress.com/2020/05/07/comprendre-laffaire-du-coronavirus-cov19-passe-par-comprendre-ce-quest-big-pharma-au-debut-etait-rockefeller/

Ou Comment Rockefeller créa la médecine moderne et annihila les remèdes naturels par Chris Kanthan Mai 2020, première publication dans World Affairs 20 octobre 2015 URL de l’article source https://www.globalresearch.ca/how-rockefeller-founded-modern-medicine-killed-natural-  cures/5711818

https://www.globalresearch.ca/how-rockefeller-founded-modern-medicine-killed-natural-cures/5711818

C’est pourquoi, R71 a jugé utile à ce moment de le mettre au format PDF.

Et en analyse complémentaire, dans mon style, que je complète et enrichie, dans ; CoV19 & Big Pharma, aux  origines…   et        

https://jbl1960blog.wordpress.com/2020/05/08/cov19-big-pharma-aux-origines/

dans      mon      DOSSIER   SPÉCIAL  CORONAVIRUS.

https://jbl1960blog.wordpress.com/dossier-special-coronavirus/

Ce PDF est à retrouver dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF également si vous le souhaitez, c’est en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage libres et gratuits dans tous les cas.

https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

Quelques lectures ad hoc et connexes au format PDF à ce

DOSSIER ROCKEFELLER/ROCKEFELLER’S FILES ;

 L’histoire du Cartel Pharmaceutique, par Julien Roux

https://resistance71.files.wordpress.com/2020/04/historiquecartelpharmaceutique.pdf

Traduction R71 du livre culte de G. Edward Griffin : « Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 »

https://resistance71.files.wordpress.com/2017/02/un-monde-sans-cancer.pdf

 

en format PDF, mais surtout en rapport avec Big Pharma, au début était John D. Rockefeller, la seconde partie commençant au chapitre 13.

Du Pr Antony C. Sutton :

Wall Street et la Révolution Bolchévik

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/03/wall-street-et-la-revolution-bolchevique-par-le-pr-antony-sutton-revu-et-corrige-en-mars-2019.pdf

 Wall Street et la montée en puissance d’Hitler

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/03/wall-street-et-la-montee-en-puissance-dhitler-par-antony-sutton-revu-et-corrige-en-mars-2019.pdf

 Le meilleur ennemi qu’on puisse acheter

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/03/le-meilleur-ennemi-quon-puisse-acheter-pr-antony-sutton-a-miami-beach-le-15-aout-1972.pdf

De l’historien et activiste Howard Zinn proche du cercle de pensée de Sutton ; Vous ne pouvez pas être neutre dans un train en marche

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/09/pdfhowardzinn092017.pdf

 La City de Londres ; Au ur de l’Empire

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/04/la-city-de-londres-au-cc593ur-de-lempire1.pdf

Traduction Résistance 71 / PDF JBL1960 »

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