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Jour de deuil
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 08 Octobre 2019 à 07:58

Jour de deuil

Jour de deuil dans une petite Nation livrée à la barbarie en col blanc comme aux mains sanglantes. Mais lisons :

« Les jours de deuil se succèdent dans cette Nation livrée, grâce au laxisme et la complicité d’une gouvernance aux mains apatrides, à la folie meurtrière des fanatiques de la religion de paix et d’amour, voyant jusqu’à ses représentants vouloir défiler pour honorer la mémoire d’un des leurs ayant assassiné sauvagement quatre de nos policiers. Les Françaises et les Français sont égorgés, poignardés sans que ne lève le petit doigt les bons amis des salafistes prônant le djihad, qui se trouvent dans les plus hautes sphères de l’Etat investi par les bons alliés de ce fanatisme, la maçonnerie crapuleuse et délirante qui tient tous les rouages de ce pays, 170 000 personnes qui se masquent dans des loges devenues des porcheries où se traitent les affaires et bien plus le génocide des êtres Humains, via l’euthanasie, la sédation, l’avortement, et maintenant la PMA et la GPA, après la mise en œuvre de la pédophilie dans l’éducation dite nationale, via des lois sordides issues d’esprits totalement détraqués par la perversité qui est le met de la pourriture arrogante qui veut faire la morale aux uns et aux autres.

Ce Pays est livré désormais aux fanatiques de la « religion » pré citée, dont on rappellera les deux cent millions de victimes depuis sa naissance, des victimes qui journellement s’accumulent non seulement dans cette Nation mais dans le monde entier, et que la traitrise révère, cette traitrise et cette fourberie de fin de race qui gouverne, des mutilés du cerveau, des mutilés de l’altérité, des barbares sans noms engraissant la barbarie dans tous ses états, une barbarie inhumaine se masquant sous les voiles lapidés de la démocratie comme de la république, voyant cette terminologie broyée par ce qui devient une dictature infecte où la couardise de ses éléments qui se veulent triomphe laissent ramper le génocide qui s’approche de son Peuple de souche, un génocide acclamé par toute la boue putride de l’humanité, ce chiendent cosmétique de larves associées à la destruction qui couinent comme on peut le voir aux Etats-Unis, cet éventail de pédophiles qui rugissent lorsqu’ils sont dénoncés au public, et qui se dressent contre l’autorité naturelle.

Tout est lié, pédophilie, fanatisme religieux, actes barbares, mise en esclavage des êtres humains via la perversité allant jusqu’au meurtre rituel, dont on aimerait connaître les exécutants qui trônent dans les Institutions, se masquant derrière leur petit passeport dit maçonnique, petits personnages appliquant à la lettre tout ce qui prône la destruction, dans le cadre législatif comme dans le cadre judiciaire, voyant l’assassin couronné, le pédophile relaxé, le racisme envers les blancs culminant, un racisme de larve tenue par ses vices, ses meurtres et ses outrages permanents, une permanence affligeante qui correspond bien à l’esprit dénaturé confondant toutes valeurs pour les faire disparaître au profit de la dégénérescence, de cette litière fécondant la moisissure, l’ordure, la dénégation de tout ce qui existe et plus particulièrement du vivant humain, au profit de la pacotille, de la verroterie, de l’illusion, de l’abstraction congénitale.

La barbarie est là dans son apothéose, trônant, masquée, dégénérée, se livrant à l’infamie en faisant croire qu’elle est la vierge éloquence, lors qu’elle n’est que bubonique errance, marchepied de l’insoutenable, déraison s’imaginant raison, dérobant le sens des mots pour leur attribuer ses dissonances, ses imperfections, ce routage de l’infect se couvrant de gloire, ce vestige du sous-humain qui ce jour parade dans l’allégorie de ses infatuations, de ses borborygmes, enlaçant le vertige de s’accroire devant un public qu’elle croit docile devant ses outrances, ses actes fauves, ses bruissements assoiffés de sang, le sang de l’humain, pour rendre honneur à sa décomposition, lieu et lien de la gangrène de ce monde qui se roule dans la fange et voudrait que tout un chacun la suive dans ses coordonnées déséquilibrées et malsaines.

Cette Nation relèvera-t-elle le défi que lui lance cette pourriture décomposée ? Cette façade de la mort et de ses langueurs ? Cette Nation lavera-t-elle l’affront, l’injure permanente qui est le creuset de cette diarrhée bestiale qui s’émeut lorsqu’on la met en face de ses actes purulents, voulant faire croire qu’ils ne sont de son royaume, alors que son royaume de putréfaction engendre leur inconscience ? Il ne faut pas être grand clerc pour voir que ce royaume fait tout pour que le déni du réel soit, via ses meneurs les pieds en équerre, tenus par leurs crimes, via ses erreurs de la nature prônant la disparition de l’humain au profit de la chose, via ses porte voix qui dans les Assemblées ne sont que des pions vendus aux lobbies, à la pitoyable abjection qui se veut trône, tout un cloaque de bolchéviques, de trotskistes, de communistes déguisés, tout un cloaque de cloportes dont la bestialité est le drapeau, dont le génocide est la demeure.

Tout un aréopage enchantant le déni de la Vie, notamment dans l’écologie, vêtu des derniers vêtements fabriqués par des esclaves enfants dans des pays en voie de développement, tenant entre leurs mains les derniers téléphones fabriqués dans des goulags économiques, osant parler du vol de leur enfance, une enfance nourrie et bercée grâce au sacrifice de leurs ancêtres, grâce au combat de leurs ancêtres qui doivent se retourner dans leur tombe en voyant ces gruaux infects se plaindre de leur sort, larves fétides délaissant après leur liturgie dans nombres de nations « contre le réchauffement de la planète », des tonnes de déchets, que ramassent les nouveaux esclaves de leur théurgie, belle chose que celle-ci, voyant les acculturés donner des leçons aux scientifiques non pervertis par les milliardaires dégénérés, belle chose que celle-ci, voyant leurs adulateurs se prosterner devant la bêtise incarnée, magistrale incarnation de la « chose » et de ses légions ne pensant qu’à elles et en aucun cas à l’Humain, au nom de théories fumeuses puant le génocide à plein nez.

Tout un aréopage de cloportes attirés par le fumier politique de ce jour, se croyant élus alors qu’ils ne le sont que par la grâce de la virtualité, des sondages tenus entre les mains de crapules hideuses agenouillés devant leurs maîtres en coulisses, des « choses » laquées comme les canards du même nom, prêts à grenouiller pour piller les deniers des Nations versés par les pauvres et les classes moyennes qui les nourrissent et les entretiennent, des parasites sans nombre dont la morgue va jusqu’à renier les règles de la république pour complaire à leur bestialité primitive, tout une faisanderie dont la viscosité est le propre de la haine, la haine de ce qui n’est pas dans leur cercle de mort, leur cercle vicieux à souhait, prébende de promotions canapés, prébendes de la nullité comme de l’incapacité, à leur image, ne détonant pas dans leur paysage d’ombres atrophiées.

Belle image que celle-ci qui est l’image de cette Nation livrée à la médiocrité dont le renom n’est plus à faire, à la sous-bestialité dont l’affront est journalier, aux « choses » ruisselants du sang des innocents, tout un troupeau sonnant le tocsin pour rappeler dans leur fange un Peuple qui le honnit, un Peuple qui attend avec impatience les nouvelles élections pour bouter hors du chemin ce chiendent cosmétique, cette purulence criminelle et oisive, cette mascarade éborgnant, frappant, mutilant, laissant la Nation aux mains de l’étranger jusqu’en ses services de renseignements, laissant tuer pour complaire, égorger pour montrer son adulation à la mort, toute une souillure ne prenant rien en compte que son petit cercle vaniteux et ridicule, laissant la population de Rouen, plus grand scandale sanitaire et environnemental de ce siècle dans cette Nation, dans le mensonge, au nom de la cupidité, au nom de cette déliquescence ne voulant surtout pas attraire les actionnaires mais faire payer les petites gens, y compris par le cancer, les maladies auto-immunes, son incurie manifeste face à un quelconque événement.

Il serait temps, en conscience, pour tout un chacun du Peuple de cette Nation, de se poser les vrais questions concernant le pouvoir, et quel pouvoir laisser entre les mains de celles et de ceux qui se proposent de gouverner. Cela vient petit à petit, mais cela restera largement insuffisant si les votes continuent à alimenter les tueurs de la Nation, pseudo droite, pseudo écologie, qui ne parle en aucun cas de Rouen, ne l’oubliez jamais, gauche irréductible au nom de ses ismes portant la responsabilité comme ses chers petits amis, les fanatiques de la religion de paix et d’amour, de deux cent millions de crimes, tous vestiges qui ne doivent plus être pris en compte par une quelconque voix, afin de sortir de l’ornière voulant cette Nation soumise à ce qui n’est pas son Histoire, son Avenir, tout ce qui ne lui appartient pas et qui n’est là que pour la ruiner, la défigurer, l’assassiner, aux sons de discours creux composés par l’hypocrisie la plus répugnante qui fut dans ce pays. »

Sur bien des planètes nous avons connu ce mimétisme couronnant la barbarie, voyant les cols blancs s’unir aux mains sanglantes et inversement, pour faire valoir leur médiocrité atavique, par un pouvoir dictatorial. Cela n’a jamais duré. À suivre…

© Vincent Thierry

La confusion mentale
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 05 Octobre 2019 à 04:52

La confusion mentale

La confusion mentale est le propre de celles et de ceux qui renient la Vie comme nous pouvons en témoigner sur de multiples planètes, qui s’en sont séparées définitivement, mais qui semble ce jour atteindre une partie de cette petite terre, mais lisons :

« Quel monde étrange où la confusion mentale régit la pauvreté intellectuelle régnante, un constat affligeant où il n’y a plus rien, où les valeurs sont dérobées pour mettre à leur place la litanie de la sous-bestialité qui parade, au nom de l’économie, sanctuaire du vice et de la prostitution, cathédrale dérisoire où Babel est Roi, dans un entregent caractéristique de la médiocrité dans tous ses états, des plus novices aux plus altérés.

Qu’y voyons nous se presser pour se faire accroire, les pourceaux et leurs truies, valets serviles de la nomenklatura meurtrière qui tue via ses guerres insipides, via son racisme infernal envers les Races Humaines complémentaires, via sa croyance délétère en sa puissance ridicule consommant des êtres humains et surtout des enfants dans des crimes horribles et rituels saillant leur barbarie primitive, tout un aéropage de monstres qui maintenant légifèrent jusqu’au sein des Assemblées de ce que l’on ne plus appeler des Peuples, mais bien des esclaves, coutumiers du fouet, de l’éborgnement, de la tuerie organisée si bien mise en œuvre par des décérébrés conflictuels, dernier rempart de cette lie de l’humanité qui se gargarise et se vautre dans le sang d’une humanité devenue spongieuse, difforme, et où toutefois brille encore la flamme de la Vie.

Qu’il suffise de voir ou lire les médias aux ordres sous la plumitive errance des étrons singuliers y ayant droit de parler, droit de cuissage, droit d’exprimer, la nature même de la perfidie glauque qui les tient par leurs crimes, leurs vices, leurs affaires, et on verra ce que représente le monde, la Vie pour ces naufragés de l’intelligence s’arque boutant à leur dérision : l’immondice dont la crapule jouit, le marais puant où se baignent les erreurs de la nature qui se prodiguent mille vertus alors qu’elles ne sont que serpillières dont se servent leurs fétiches, ces enrubannés de la pestilence qui croupissent dans la senescence spirituelle, l’indigence intellectuelle, la laideur dans tout ce qu’elle approprie dans le vide et l’ignorance du vide lui-même.

Défécation tribale ordinaire de larves associées qui votent à main levée la marchandisation de l’être Humain, veulent après en avoir dérobé la Race le voir châtré de sa condition physique pour ne faire plus place qu’à l’homoncule corvéable à souhait, prêt à l’euthanasie consentie, prêt à l’avortement conditionné, pour faire place à une théurgie de barbares sans foi ni lois égorgeant à tout va du matin au soir dans toutes les Nations les recevant, avec la bénédiction de la puanteur enrégimentée qui pollue les Nations de ses outrances, de sa perversion, de sa débilité mentale avancée.

Il y en a pour encore accroire vivre dans la liberté, dans la modération, dans l’évolution, aveugles qu’ils sont, ne voyant pas la barbarie répugnante les souillant de leurs excréments morbides, les assassinant par lois sociales interposées, les réduisant, s’ils sont de souche, à des citoyennes et des citoyens de troisième classe bons au génocide, tel qu’on peut le voir dans la catastrophe sanitaire et environnementale à Rouen, où se protègent la litière de cette puanteur, rendant immaculée les actionnaires de l’entreprise ayant permis de voir l’air asphyxié par le laxisme de l’Etat, confère ses lois et les signatures arbitraires de ses rouages au service.

Mesurons l’arbitraire dans cette déliquescence, voyant dans l’Assemblée la dictature s’instaurer par un personnage belliqueux se croyant au dessus des lois parce que Franc-Maçon, comme tant d’autres dans cette administration qui est aux mains de la porcherie immonde qui souille la maçonnerie dans sa totalité, de par leurs actes comme de par leurs affaires qui les suivent de si près qu’ils sont les pieds en équerre aux ordres de la faisanderie qui les dirige et les annihile de toute velléités d’être, petites choses ineptes qui sont le labour de cette finance apatride grouillant de toute la vermine assoiffée de luxure et de dénature dont la fameuse affaire pédophile masque la criminalité ordurière sévissant comme jamais dans certaines Nations.

On ne s’étonnera donc guère que ce lavement et ce prurit de la bestialité votent à main levée la désintégration de l’être humain, on ne s’étonnera encore moins que rien ne soit fait pour la population de Rouen qui dans les années qui vont suivre va déclarer maladies auto-immunes et cancers à ne plus savoir qu’en faire, car pour cette boue il faut tuer le Peuple, qu’il n’est plus voix au chapitre, aux fins de le remplacer par des hordes de « miséreux » qui toutefois téléphonent avec des téléphones que bien peu de personnes peuvent se payer, et peuvent de même payer les passeurs, des ONG complices touchant leur dime tant de la « misère » que de ceux qui promeuvent cette « misère », multimilliardaires bolcheviques et sans lendemain dans le monde qui se prépare.

Car n’en déplaise, le monde demain ne sera celui de cette errance criminelle faisant entrer à tout va des assassins en provenance des champs de batailles de Syrie et d’ailleurs, dont les congénères infiltrés et convertis en puissance viennent de liquider quatre policiers dans l’exercice de leur fonction, voyant au-delà de l’acte l’auteur de ce crime relevant du renseignement, ce qui est un comble et qui bien entendu laisse plus qu’à désirer lorsque soit disant on combat le terrorisme, un terrorisme qui n’a jamais été combattu mais sert les pouvoirs pour se maintenir en fonction, par l’effet de sidération des actes dits terroristes.

La vérité et les faits sont là pour contredire l’opération de la boue vis-à-vis d’un journaliste qui a dit la vérité dans une certaine Nation, un nouveau Dreyfus mis au pilori par la haine purulente bolchevique, écologiste, communiste, socialiste, cette haine qui compte deux cent millions de victimes tout comme d’ailleurs la religion dite de paix et d’amour, son icône, point commun de la théurgie dithyrambe qui honnit le vrai pour se consacrer à l’abstraction la plus dénuée de sens qui puisse exister, pour se protéger bien entendu de l’Histoire avec un H majuscule qui met en exergue les crimes monstrueux de cette association de fait qui voudrait ruiner les Nations au profit de la sous-bestialité qui est son principe et sa loi.

Les Nations se ressaisiront-elles de cette horreur où bien sombreront-elles dans l’abîme qui sied à sa pourriture et ses infections ? L’avenir seul le dira. »

Pauvre petit monde, fort heureusement se lève à l’Est un vent qui réveillera l’avenir comme à l’ouest d’ailleurs où des êtres humains livrent un combat sans pitié contre la sous bestialité et ses féaux. À suivre…

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 07 Octobre 2019 à 04:28 )
Rouen 2019
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 29 Septembre 2019 à 11:46

Rouen 2019

Petites nouvelles de cette petite Terre où comme l’autruche des gouvernances se cachent la face devant des évènements d’une gravité phénoménale au niveau sanitaire et environnemental, dans une couardise de façade qui ne trompe personne. Mais lisons :

« L’incendie de Rouen, techniquement impossible, rappelle l’incendie de Notre Dame de Paris, voyant des charpentes en bois prendre feu alors qu’elles sont plus solides que le béton. Sans oublier l’incendie de l’usine de traitement des eaux usées de la région Parisienne, on peut se demander à qui profite le crime. On peut se  poser la question de savoir si la France n’est pas l’objet d’une guerre menée par des groupements d’intérêts, ou d’une Nation particulière ? La fréquence, la dangerosité, laisse rêveur quand à la subordination médiatique et politique au laisser aller le plus total qui soit, comme si ces événements, en dehors d’une tentative de récupération par un certain parti politique de l’ « attentat » contre Notre Dame, devait rester dans le flou le plus total afin que les Françaises et les Français restent ignorants et se laissent bercer par la propagande systémique qui les flouent, les rends abrutis et malléables par la même occasion.

L’incendie de Rouen n’est pas anodin, il touche une installation classée Seveso, particulièrement sensible. On remarquera l’insistance désuète des pouvoirs publics pour minimiser la toxicité qu’il induit, et il suffit de se reporter à la fiche des installations classées pour voir que cette toxicité est absolument épouvantable, pour la vie, le vivant, et bien entendu l’environnement. Sur 45 km des dégâts sont constatés, des oiseaux comme des poissons meurent, et la gouvernance considère qu’il n’y a aucune toxicité dans l’air, alors qu’elle devrait prendre toute mesure pour éloigner les populations de Rouen et sa très grande banlieue de ce Tchernobyl français.

Ce laisser aller interroge, il ressemble étrangement à un je ne veux pas perdre la face et je me tais par rapport à l’événement, dans le mépris le plus total des populations dont la fréquence de cancer va augmenter dans les années qui viennent d’une manière exponentielle si et si seulement elles continuent à respirer les gaz toxiques émis au contact de l’eau par le EUH029. Car il est pratique de parler de stockage de déchets nucléaires à basse dose, et il est remarquable que personne ne s’enquière du produit précité qui est une menace pour toute vie quelle qu’elle soit. On remarquera d’ailleurs que les soit disant partis dits écologistes ne manifestent en aucun cas contre cette pollution environnementale ahurissante à laquelle on assiste.

Ce silence, joint au silence médiatique et politique général, prouve bien là qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, un silence officié par les sectes au pouvoir et dans les autres partis, n’en doutons un seul instant. Un silence répugnant qui doit être exposé au public, car il laisse à penser que la France subirait des attaques diverses et variées en provenance de commanditaires étrangers, soit financiers, soit en provenance d’une Nation particulière, contre lesquels rien n’est commis par l’État qui veut en pratiquant ainsi en ignorer l’existence et pire encore laisse le Peuple de France à la merci de ces attaques diligentées. Cela reste du domaine de la supposition, mais compte tenu du mode opératoire, comme pour Notre Dame, on peut sans difficulté comprendre qu’il ne s’agit pas d’un incendie naturel, mais bien criminel.

En tout état de cause, la population Française se retrouve nue devant les problèmes, qu’ils soient purement environnementaux et sanitaires, et/ou liés à des attaques de groupements particuliers agissant sur notre sol sans que l’État ne s’en préoccupe, dans le plus grand mépris de la Constitution qui lui impose de protéger le Peuple de France. On comprendra ici que les mensonges et la propagande gouvernementales sont à leur paroxysme pour masquer ce que l’on pourrait appeler un nouvel attentat, après Notre Dame, et la centrale des eaux usées de la Région Parisienne (qui est passé inaperçue n’est-ce-pas ?). Lorsqu’on a une véritable gouvernance, elle n’hésite pas à s’armer contre un quelconque agresseur, fut il un groupement financier ou une Nation belliqueuse, et après sommation prend l’initiative d’en éradiquer définitivement les prétentions, soit en liquidant les acteurs des groupements financiers, soit en vitrifiant une éventuelle Nation, qui cherche à nuire aux intérêts du Peuple de France et à la Nation Française.

Fort heureusement des dépôts de plainte contre x ont été formulés par les particuliers dans cette affaire de Rouen. Mais gageons compte tenu de la solidarité sectaire tenant entre ses mains le destin de la France, que ces plaintes iront aux affaires classées. En attendant le Peuple de France n’est pas à l’abri de nouveaux attentats déguisés en Incendie, si rien n’est fait pour le protéger, protéger nos frontières, et porter la guerre là où elle doit être portée. La France est une puissance nucléaire, et est apte à se défendre contre qui que ce soit. L’histoire nous dira si cet événement est répétitif et dans ce dernier cas il conviendra d’interroger la gouvernance sur les actes et les mesures qu’elle compte mettre en place pour y remédier d’une manière définitive. »

Il y a sur cette petite Terre des animaux que l’on appelle les « autruches » qui surtout prennent tout à la légère et ne se rendent pas compte qu’elles sont le jouet de puissances néfastes qui n’ont d’autres buts que de les éradiquer. Espérons que les « autruches » se réveillent. À suivre…

© Vincent Thierry

https://echa.europa.eu/information-on-chemicals/cl-inventory-database/-/discli/details/101449

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/ficheEtablissement.php?selectRegion=&selectDept=-1&champcommune=&champNomEtabl=lubrizol&selectRegSeveso

=-1&selectRegEtab=-1&selectPrioriteNat=-1&selectIPPC=-1&champActivitePrinc=

-1&champListeIC=&selectDeclaEmi=&champEtablBase=58&champEtablNumero=574&ordre=

&champNoEnregTrouves=3&champPremierEnregAffiche=0&champNoEnregAffiches=20

 

 

Dernière Mise à jour ( Dimanche 29 Septembre 2019 à 11:56 )
Redondance
CIVILISATIONS
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 21 Septembre 2019 à 09:45

Redondance

Petites nouvelles de cette petite Terre où l’une de ses Nations est toujours sous le joug de l’usure et de ses valets. Mais lisons :

« Les assassins sont en marche dans un certain pays, liquidant sa société à la vitesse de l’éclair, bafouant tous les droits sociaux, se présentant comme la gouvernance des milliardaires, ignorant le Peuple, méprisant ses classes moyennes, et surtout, esclavagiste par excellence faisant entrer à tout va toute la misère humaine pour tuer l’intégrité nationale.

Lorsque son peuple manifeste, les reportages diffusés par les médias étrangers font ressortir la morgue de sa classe dite politique, des valets de l’usure, la jouissance profonde de leurs chiens de guerre bastonnant, tirant à ne plus savoir qu’en faire sur une foule pacifique.

Voilà ce pays dans le marais de la putridité et de la pédophilie alliée, voilà ce pays dans ce salmigondis d’ordures les pieds en équerre se gorgeant de sang comme leurs aînés l’ont fait pendant une soi-disant révolution qui a mis au pouvoir leur sous-humanité ne se gargarisant que de ses privilèges indus.

On ne peut avoir que dégoût de toute cette satanique errance, cette pédophilie votée par la lie de l’humanité jusque dans ses Assemblées, cette barbarie aux mains sanglantes qui est l’incarnation de la pourriture par excellence, la pourriture du vivant ne sachant pas marcher sur ses pieds, et ayant besoin d’une cane pour avancer, la cane du vice, du vol, du viol, du génocide.

Ce pays ne connaît sous ce règne, ni justice, ni répit, on y emprisonne à tout va, ou déleste les prisons de tous les criminels, surtout s’ils ne sont pas du cru, on y invente des interventions dans des zones de non droit qui n’existent pas, la soupe de la vente de la drogue étant bien bonne pour certains de ses partis, on y voit s’autoprotéger les criminels jusqu’en gouvernance, du fait de leur petit passeport maçonnique.

Pire encore, on vend une partie de son territoire, eh bien voyons ! Sans le moindre consentement du Peuple, ce Peuple haï par toutes les larves qui se pressent et s’empressent le fessier bien tendu pour honorer le dieu Mammon, et on appelle cela encore un pays ? Un pays où tous les jours la misère humaine assassine en toute impunité, égorgeant, ici et là et que l’on doit excuser pour la vermine qui la fait venir.

Il n’y a plus d’hommes et de femmes politiques dans cette Nation qui est devenue la fange de ce monde, il n’y a plus de justice, comme précité, la justice étant dévouée par serment maçonnique à toute la lie qui coiffe les pouvoirs, il n’y a plus d’armée sinon qu’au service de la bestialité, il n’y a plus de police sinon qu’au service de la répression tyrannique, il n’y a plus rien.

Et le Peuple dans tout cela ? Que fait-il ? Il subit et subit encore, mais combien de temps encore ? Il est fort à parier que son acte 100 verra se dresser des guillotines dans chaque quartier pour en finir avec cette bestialité qui trône qui ne représente pas 0,2% de la population. Ce Peuple manifeste pacifiquement pour l’instant, mais le jour où il décidera de se libérer de ses chaînes, il sera trop tard pour les bobos infects, les routiers de la maçonnerie putride, la fiente organisée générant l’assassinat collectif de ce Peuple.

Il prendra sa revanche, et cette revanche ne sera pas belle à voir, faisant passer pour de l’eau de rose les révolutions passées. Cela vient, il ne faut pas être grand clerc pour le deviner, et rien ni personne ne pourra empêcher ce qui, inéluctablement se produira, l’inintelligence comme la reptation et la veulerie, étant le creuset de ce qui voudrait s’appeler gouvernance dans cette Nation, ce creuset que personne d’humain ne défendra car antithèse de toute harmonie comme de tout devenir. 

La Vie est homéostasie et revient toujours revient à l’équilibre, d’une manière ou d’une autre. Le mieux pour les uns les autres est que cet équilibre revienne dans la Paix, mais compte tenu de ce que nous observons depuis des mois, cela ne semble guère possible, et adviendra ce qu’il adviendra et comme beaucoup, nous nous en laverons les mains, car nul ne peut défendre l’indéfendable, l’ignominie, le vice, la prostitution de l’Esprit, la dictature de la médiocrité. »

Les événements se suivent et se ressemblent dans ce petit pays, et on comprendra que nous n’en recevions que peu de nouvelles, puisqu’elles seraient identiques les unes les autres. Espérons qu’une lueur de lucidité perce dans le regard de ceux qui y ont usurpé le pouvoir.

© Vincent Thierry

https://www.youtube.com/watch?time_continue=3620&v=OUmM8PJrIec

https://app.thebrain.com/brains/ae1dcb20-0b87-4691-9529-8e7184fb5e2d/thoughts/34bfaead-fa6d-59e2-a02c-658fda4d5ebf/notes

Dernière Mise à jour ( Dimanche 22 Septembre 2019 à 06:03 )
Involution
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 16 Août 2019 à 07:21

Involution

Petite nouvelle de cette petite terre où l’on voit en pleine lumière les exactions de la bestialité en marche, mais lisons :

« Le monde est énergie, prenant des arcanes un flux positif, négatif, médian, toujours en action œuvrant dans la définition même de l’évolution, de la régression, où de la désintégration, luttant perpétuellement pour se hisser via ses supports, quels qu’ils soient, vers la lumière parfaite, lieu de sa naissance comme de sa transmutation, après des ères manifestant la conscience et au-delà de la conscience la surconscience nécessaire à son intégration dans l’Absolu, son Créateur. L’Humain est racine et développement, support indissociable de sa pérennité, ou bien de sa dissolution, dans le cadre de l’éternelle liberté d’action qui meut toute existence, de l’infime particule aux super amas de galaxies, de l’univers aux univers multidimensionnels qui sont sa source, ses racines et son devenir.

L’Humain est multidimensionnel, croissance ou décroissance, toujours à la pointe de la forge qui terrasse le néant, ou bien se perd dans ce néant suivant ses incapacités motrices liées à ses distorsions unitaires le menant aux seules ressources de l’instinct primaire, ou bien aux exactions spiritualistes ou matérialistes qui découlent de la désintégration de son homéostasie plénière, le réduisant à l’état d’esclave et dans l’image même de cet état tyran et dominateur de sa propre impuissance.

Les civilisations sont les histoires de cette infirmité ou bien de ce rayonnement, ce jour dans la nuit profonde en Occident, où le négatif est sans sursis et emportera toutes désinences contrites dans la distorsion et ses effectives impuissances, marquant ainsi le stade régressif porté par le néant qui brille de tous ses feux dans l’ordination esclavagiste qui pullule ses autorités, dans le silence, dans ce mensonge innervant un conte à dormir debout pour les humains sous son joug, voyant de chacun d’entre eux non plus des Êtres multidimensionnels, capables d’appréhender les Univers et de s’y inscrire, mais des larves inscrites au sommet de l’aberration matérielle définissant par leur numérotation leur centre de profit pour la manifestation de la tyrannie la plus implacable, bâtie sur l’involution la plus ténébreuse comme la plus génocidaire qui soit.

L’humain en ce cycle inverse est éduqué à l’obéissance dans des croyances œuvrées, sans mystères, par des normes qui ne sont que des paliers menant vers la destruction, là où il devrait être éduqué pour s’élever et élever tout ce qui est autour de lui, la destruction de lui-même comme de son environnement, au nom de l’abstraction la plus dérisoire qui soit, l’échange par l’intermédiaire du papier-monnaie sur lequel l’usure prend sa dîme dans le flou le plus composite, organisé par la propagande la plus absolue, mettant en ordre de bataille les êtres contre les êtres, et non les êtres contre la tyrannie monétaire et ses féaux qui veillent à leur mise en esclavage.

Cette aberration mentale fait feu de tout bois depuis des millénaires afin de s’arroger la puissance et dissoudre la vie dans la fange qui lui correspond, celle de la bestialité accouplée à l’onirisme de l’horreur, composite du meurtre rituel, de l’anthropophagie, de l’encadrement des ressources énergétiques, qu’elles soient humaines ou environnementales, dans le masque invariant éclairant ses maux d’une probité exemplaire, manifestant l’incitation à croire qu’elle est innocente, lisse et majestueuse,  afin que tout un chacun applaudisse ses demeures, qu’elles soient royales, impériales, républicaines, pauvres noms sans la moindre consonance aujourd’hui, sinon celle de la déliquescence la plus ignoble qui soit. Paraître inamovible voyant les esclaves réduits à admirer leur progéniture, sans comprendre un seul instant, dans un complexe de Stockholm parfaitement ajusté, qu’ils en sont les larves officiantes les plus négligées.

L’ignorance de l’humain est le maître mot de cette institutionnalisation de ce manichéisme grossier, où les valeurs sont inversées, voyant l’assassin couronné, le pédophile admiré, toute déviance sexuelle encensée, - on notera que certains humains aujourd’hui parlent à leur chien comme on parle à un enfant, quand ils ne se font pas prendre par leurs animaux – mais là n’est pas le tout, l’acculturation y devient un principe, une exigence, afin de mieux formater les larves devenues qui sont pleines d’empathie pour les riches esclaves en partance de continents lointains, et n’aident en aucun cas les pauvres hères qui crèvent de faim et font les poubelles pour se nourrir qui sont à leur portée, jusqu’à voir des nantis vouloir faire la leçon de morale à des Peuples qui se défendent contre leur mise à mort décrétée par la perversité la plus totale, luciférienne dévoyée, qui règne dans les Institutions dites internationales, qui ne sont que des repères de la boue qui s’alimente, se circonscrit, s’additionne, afin de faire régner son régime désaxé et putride.

Ce bestiaire se protège, par agression mentale via des œuvres de propagande inouïes, via des masques et des tueries, comme on peut le voir dans l’affaire d’un pédophile milliardaire,   où le temple sacrificiel de son île de zoophile est omis pour ne pas mettre sur le devant de la scène les crimes commis par la barbarie qui le compose, dévouée aux énergies les plus négatives qui soient qui n’ont d’autres buts que la disparition de la vie au profit de leur néant, temple accueillant tels dans les temps antiques le sang des enfants, massacrés pour tenir par leurs instincts les protagonistes afin qu’ils servent et servent encore la bestialité de leurs maîtres, un lieu putride où a été reçue toute la nomenklatura de l’eugénisme, du meurtre de masse, de cette pseudoscience que l’on nomme le Transhumanisme,  idéologie de l’incapacité la plus notoire ayant besoin d’une cane pour marcher.

Ce bestiaire se protège, par agressions physiques via des vaccinations massives à l’aluminium des enfants, via le déversement continu de baryum, d’aluminium et autres produits dans l’atmosphère afin que les masses n’aient plus la moindre faculté de cognition et, nonobstant les maladies auto immunes que déclenchent ces déversements, soient vidées de leur énergie pouvant les mettre en face de la réalité, cette réalité chassée du regard qui les fait accepter la viande pourrie aux hormones, les poulets lavés à l’eau de javel, les pesticides les plus glauques qui soient, le pillage de leurs ressources, la vente de leur industrie, le marché aux esclaves entretenu journellement par des médias spongieux, qui les fait accepter leur culpabilisation dans le mensonge absolu concernant le réchauffement planétaire dû à l’activité humaine, qui leur fait accepter leurs chaînes d’esclaves, de bons esclaves qui paient la dîme aux usuriers via des intérêts indus.

Dans ce bestiaire l’Humain est en dessous de l’animal, une chose brute qui se dissout et dont les réactions sont abstraites dans des dualités composites créées de toutes pièces afin qu’il ne voie qui est son tyran et ne puisse ainsi ne pas se révolter contre sa domesticité. Ignorant sa capacité énergétique, ses multidimensions, son unité novatrice, lui permettant de s’élever, il sombre comme un navire sans voile dans les tempêtes nauséeuses créées à son intention afin qu’il disparaisse le plus rapidement possible, accueillant sa mise à mort via des guerres inutiles, tendant la gorge au djihadisme en col blanc qui pourrit toutes les institutions à l’ouest de ce monde, s’imaginant une élite alors que ce n’est que la dépravation la plus globale qui soit, car une élite œuvre pour l’élévation de l’humain et en aucun cas pour sa mise en servage et en aucun cas pour sa mise à mort.

Dans ce bestiaire, l’humain tente de survivre, s’inventant un devenir qui toujours s’affaisse dans le néant qui l’aspire et le détruit, ayant en face de lui la carapace d’une autorité indue manifestant ses degrés via des chiens de guerre aux ordres, des tueurs formés pour la chasse, des tueurs, à l’image de leurs maîtres qu’ils ignorent, qui fructifient l’ordure, le déshonneur, la honte en la croyant lascive de leur prurit nauséeux qui est celui de la vermine qui souille ce monde, une vermine induite et non négligeable qui ruisselle ses actes dans la fourberie la plus totale, née de sectes dont l’opulence engraisse la bestialité et ses affairistes, ses croupions d’immondices qui sont le nectar des avariés de ce monde, dénaturant tout ce qu’ils touchent, que ce soient le monde associatif, le monde maçonnique, le monde des sociétés de pensées, tous devenus les îlots de la perversion, où thanatos, enseigne le délire ascensionnel de la tuerie méthodique par avortement, euthanasie, sédation des infirmes, par la déviance comme l’anomie sexuelle, par cet arbitraire qui sied au néant qui est le maître absolu de ces pauvres sociétés qui ne sont plus que l’ombre de ce qu’elles furent, sous le joug de la bassesse et de l’ignominie qui en ont pris les rênes.

Face à ce bestiaire, il n’est que de se hisser, aller, tel l’aigle au-delà de son marasme, de ses puisatières contritions, de ses épanchements douteux, de ses remugles infestés de charognes, et n’accorder son chemin que dans la Voie de la Vie, devenir de l’Humain qui se respecte, est debout au milieu des ruines qui transpirent la puanteur la plus anachronique qui soit, celle d’esclaves en prostration devant les idoles les plus bestiales qui soient, et qui agissent comme tels dans le phare de leur croyance déviante et culminante les noyant dans l’aporie, l’indécence, qui les verra putréfaction, ce qui est rassurant, car dans ce jour, où pour imager nous sommes au fond de la piscine, l’humain ne peut avoir qu’une réaction salutaire pour se sortir de ce fléau, et cette réaction, bien plus rassurant encore, existe et est en œuvre déjà sur plus de la moitié de cette planète livrée à la folie de la désincarnation dans l’abstraction, un nid d’aigles qui terrassera ses nids de corbeaux, ses flux d’énergie ne se laissant prendre aux pièges de leurs leurres ridicules. »

L’énergie est fluide lorsqu’elle construit, bloquée et régressive lorsqu’elle détruit, ainsi la Vie doit prospérer dans la fluidité et non se cantonner dans des nœuds mortifères qui inclinent à sa disparition. Chaque existence est énergie et participe par sa fluidité à l’évolution vivante, ainsi doit-elle s’efforcer à naître à cette fluidité qui lui permet d’embraser le tout et ne pas se cantonner dans l’abstraction induite par la régression. Au regard de cette petite planète perdue dans les confins d’une galaxie qui n’est qu’une particule dans l’Univers, lui-même une particule dans les Univers, on peut voir que l’évolution lutte contre l’involution, espérons que cela perdure. À suivre…

© Vincent Thierry

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