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© Patinet Thierri

 
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Villes
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 16:45
Villes...





Villes en portafaux
sur les accoudoirs du destin,
La vue mortifiée aux chants d’azur
des ors païens,
Les bras élancés vers l’absolu
d’une musique nue,
Le corps délassé, là bas,
marchant vos odes émues.

Villes de nuits et de jours
s’abreuvant tendrement
Sur les surfaces cotonneuses
ou humides des temps,
Regards enceints de vos pollutions,
lâches goudrons
Froids de vie et déjà bleuis
par l’hymne des sons.

Villes sans portes,
courbe légère et dimensionnelle
Au lever du soleil, cristal fané
par vos fanges belles,
Voici venir cette pureté primaire,
idole des matins,
Limpide Nature en les eaux sylphides
de vos mains.

L'Indivisible :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-006-8 ISBN 2-87782-106-4

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:13 )
Dans le cri de nos morts
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Décembre 2005 à 16:44
Dans le cri de nos morts...



Dans le cri de nos morts par le feu d’une source tarie, labyrinthe de nos corps aux nuits d’Eden parcheminées de puissance, au songe crépusculaire de la Terre, feuille dénaturée, blanchie de houle comme de cendre le coeur d’opium de l’Oiseau blessé, au sang de l’Océan exténué par la souffrance et la tyrannie, vagues mobiles d’essor une dégénérescence affolante,

Dans le firmament limbé d’une ode exténuante riche de mille maux, croyances infertiles de la dénégation, au sourire de l’Enfant nu et violé par la douleur de l’incertitude, forte lamentation qu’un vaisseau d’ivresse emporte, monotone, vers une question dont la réponse se révélera demain, aux orbes de forêts lointaines et immaculées dont le cycle s’épanche,

Dans le crépuscule vivant de ferveurs oubliant la beauté, chars parcourant des villes de boues où meurent par milliers les miroirs de l’Energie, d’un haillon la ténèbre pour arc-en-ciel, d’une flamme le linceul pour seul équinoxe, ports d’attente statique au devant d’un coeur irréel prenant son envol vers de vastes floralies afin de s’éperdre de ce néant sordide,

Dans le sillon, glaive d’un limon, ou s’instaure la pénurie par cause de haine des safrans de l’Amour et de l’Eternité réelle, cauchemar avide dont l’onde brise les chairs afin d’épurer la pensée dite nulle et sans profits, acier et bitume de la circonvolution fratricide et odieuse vacante le vertige d’un génocide incontrôlable, effroyable, sinon titanesque,

Dans l’Azur du chant d’une colombe amenant un espoir éphémère et vaincu par le sort voulu par des fièvres fauves narguant le savoir pour le rite d’un irréprochable pouvoir, structure de poussière dans l’Avenir de nos Mondes, mythe effarant menant dans une dimension équivoque où la nécessité déploie l’involution et non l’approche fabuleuse de l’Absolu, stance disparue de ce lieu,

Dans l’iris des fleurs fanées et tristes au soir du Couchant que meurent les tyrans pour assouvir leurs ébats, songes maladifs dont les pétales brisent l’harmonie d’un semblant de pudeur, meurtres conquérants l’assaut de mille mers vouées au sérail d’une agonie par la volonté dominatrice de l’esclave et du fourbe, l’Etre en demeure songe puis disparaît ce site pour un autre Cycle …

De Marche Humaine :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-005-X ISBN 2-87782-105-6

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:14 )
Vingt ans
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 18 Décembre 2005 à 10:15

Vingt ans...


Les routes sont longues …

Elles passent par des labyrinthes peu communs qui, petit à petit, s’effacent dans la grande fugue de la Vie.

Quelles sont-elles ?

Routes de silence qui précédent le premier vagissement, routes d’inconscience qui se perdent dans la nuit du premier âge, routes de jeu et de tendresse que l’on aime sans aimer, routes de violence et d’angoisse que l’on traverse corps à corps avec son corps, routes de perversité où le narcissisme remplace l’éclat des rubis que l’on ne peut approcher, routes nues où la solitude émue et tue, routes du premier amour où l’on croie, ignorant les sévices de l’Amour, routes du Moi qui se destitue pour s’oublier, routes sans fin où la mort est criée comme une délivrance, routes révoltées où l’agressivité domine la créativité, où le sang bat les jeunes veines, où le corps exulte des passions involontaires, routes de fléaux où le miroir renvoie le reflet d’une Ame parcimonieuse et avide du moindre gain, tendresse, vanité, égoïsme, dilettantisme, routes de foi où le soleil de la surconscience s’éveille pour faire place à la conscience, routes merveilleuses qui poussent les actes au renouveau de la liberté, routes fixes où l’on se meurt sous l’incompréhension et l’insatisfaction, routes de désolation où l’Espoir naît aux vertes idylles d’un autre Age, routes de fer où le travail des membres destitue le peu de santé vécu, routes de dénégation et de parcellisation où le cœur demande l’éternité, où les larmes tachent la candeur du visage adolescent, le rident, le tuent, routes sans sommeil où les nerfs à fleur de peau dansent la nuit du miracle, où le corps s’étoffe de multiples maladies, se ronge de désespoir, routes sexuées où l’on ne trouve rient sinon un infime seuil de plaisir, routes sensuelles téméraires et sans suites, routes du néant où au bord des larmes et de la catastrophe corporelle et psychique l’on se retrouve vingt ans et las de tout !

Ainsi le bilan est il là, témoignant ... Au passif, rien qu’un néant douteux criant encore ses maux par tous les vertiges de l’Ame, à l’actif, des résolutions, des peut être, des je ne sais des vouloirs, des ambitions, des désirs, des renoncements …

Vingt ans !

Route aux méandres tortueux, et l’adolescent de déclamer sa souffrance « Destin ! A toi, je pose mes questions, à toi, je demande, à toi, par fatalisme et désabusement : vingt ans de souffrances n’ont ils pas suffi à l’enfant vieilli que je suis ? Vingt ans d’aveuglement tant corporel que dimensionnel, n’ont ils pas suffi au malade vieillard que je suis devenu ? Dois je m’attendre à autres choses que ces tortures, les revivre définitivement ? Destin ! Ne fait ma route ancienne, guide-moi vers le nouveau chemin qui laissera à l’oubli mes vertes années de désespoir et de dégoût aide-moi, dresse-moi dans mon conscient, si fut il acquis, les plans qui me permettront de me sortir de cette boue en laquelle meurt mon Etre !... »

Vingt ans !

Une nouvelle raison vient de naître, vingt ans et le ciel à cette raison s’éclaircit, et sur la Terre brille pendant le temps d’une journée un sourire vivant, un sourire qui ne s’effacera sur les lèvres de ce jeune homme qu’au jour du trépas, vingt ans et ses souhaits s’accordent, par sa seule volonté, jeux d’amours neufs d’esthétismes inconditionnels sont morts pour faire place à la glorieuse harmonie de la Vie, Vie de vingt ans où à nouveau brille le ciel de l’Esprit, de l’Ame et du Corps de cet Etre hier naufragé …

Vingt ans et l’espoir !

L’Espoir dans le vouloir d’une route exfoliée, sans faiblesse et sans délire, route longue prise aux frontières du continent de la compréhension, du partage, idylles formidables dont les souffles naguère brisés s’élèvent en un vent large et fort au jeu de la tempête, la tempête de la Vie où l’on est seul avec soi même et où la connaissance totale de soi même permet la plus haute perfection, celle de la reconnaissance de l’Autre, Amour des Autres, route formidable de cette flamme inextinguible que l’on nomme l’Harmonie…


Vents du présent

© Patinet Thierri

ISBN 2-87782-003-3 ISBN 2-87782-103-X


Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:15 )
Le théâtre de verdure
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 18 Décembre 2005 à 09:43
LE THEATRE DE VERDURE.


La verdure tout autour de nous éparpillait sa gaieté,
Le soleil éclairant le vaste monde, avait de cet endroit, fait
Un univers, romaine recouverte du lierre grimpant
Donnait à ce décor, le faste de l’empire décadent.
On avait de ce musée, fait un havre de paix et de musique.
Les jeunes et les vieux, réunis écoutaient avec attendrissement
Les notes et les gammes montant en le ciel épique.
Couché sur la pelouse, aspirant à pleine bouffée l’air pur
Du sillon et de la grève avoisinante,
je laissais mon âme Vibrer au son de la mélodie enfantée par ces vieux murs.
Jamais cœur ne fût plus ému ce jour, par la sagesse des larmes.
De tant de beauté rayonnante, le fruit de mes yeux
Se donna avec fertilité, étalée par la grâce des Dieux,
Je jouis avec puissance de ce moment de repos.
Lorsque le concert se tu, sous le chant des oiseaux
Et la marche des flots, le théâtre de verdure resplendit...
Seul, je restais en ces lieux déjà livrés à l’oubli.
J’y trouvais le parfait bonheur, la sérénité de l’esprit ! ...
Nul au monde, ce jour n’eut pu m’adresser la parole
Sans contempler autour de mon corps un vaste auréole
De quiétude, de sagesse et de bien être...

 

Les Continents oubliés :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-002-5 ISBN 2-87782-102-1


 

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:15 )
La course aux Saisons
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 18 Décembre 2005 à 09:35

La course aux Saisons ...



Dans le fantôme des arbres se dessinent les fleurs de Paix dont mon âme ne cesse de rêver.

L’heure claire des ruisseaux, adoucie par le cristal de l’onde, lance aux cieux des appels aux Divinités et aux Démiurges.

Lors, je ceins ma parure d’été, au grand galop, sur mon coursier, traverse les blés, les fanfares des guets, le ciel, rejoins la Terre de leur Printemps assouvi afin de rendre au Soleil le sourire des hymnes

Rencontre, le jour m’apparaît, flamboyant de rosée, effervescence matinale des rythmes de la nuit.

En son sein je trouve le message qui mènera le Monde à la Lumière, heureux, je gagne le vent des aimés, suis, fidèle, sa course, puis m’assied au pied d’un Peuplier géant.

Là, je déclare une trêve à la pluie, à l’orage, au délire des Humains, au délire de mes frères.

Demain, harassé de bonheur, je reviendrai vivre, ivre, dans le sort infini des Saisons ce parchemin de raison ...

De Jeunesse :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-001-7 ISBN 2-87782-101-3

 



Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:14 )
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