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LITTERATURE
1917-2017 PDF Imprimer Email
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 11 Mai 2017 à 07:29

1917-2017

Prémonition ? Nous trouvons là un texte qui interpelle. Mais lisons :

« Nous sommes en novembre, les événements se déroulent à une vitesse extraordinaire, avec un seul mot d’ordre la contre-révolution.

Tout a commencé par la création de comités ouvriers, paysans et étudiants, délaissant le syndicalisme aux ordres, dans le cadre d’une révolte spontanée contre les mesures d’austérités d’une gouvernance élue par le viol de la cognition du Peuple de France, comme une marque de savonnette.

La grève générale a été décrétée en Octobre, une grève totale ayant pour but la restauration des acquis sociaux obtenus dans le sang par le Peuple depuis des siècles. Cette grève s’est coordonnée immédiatement, d’usines aux campagnes, de lycées en universités, par la création d’assemblées constituantes élisant les vecteurs du Peuple prononçant non seulement des souhaits mais une réalisation par la gouvernance de ses demandes signifiantes, savoir la restauration des contrats à durées indéterminées, la revalorisation des salaires, l’abandon de l’imposition sur le revenu, la restitution des articles veillant à la sécurité des employés dans le cadre du Code du travail, enfin la recherche du plein-emploi par mise en application de la préférence nationale et l’anéantissement du droit des travailleurs détachés.

Devant cette grève la gouvernance aux ordres de la finance apatride a refusé toute concession, plus encore se servant du droit subjectif dit européen tenté de faire venir des travailleurs détachés pour remplacer tant dans les campagnes que dans les usines les travailleurs en grève, et constatant son impuissance envoyé les forces de l’ordre, et des forces militaires étrangères, notamment allemandes,  pour faire rouvrir les usines.

Le conseil national de la résistance devant cet abus d’autorité a fait armer les ouvriers, les paysans et les universités. Devant cette levée de boucliers, la gouvernance a instauré la Loi martiale, et usé de sa cinquième colonne islamique pour tenter de terrasser le mouvement. Les comités se sont insurgés devant cette félonie, et ont engagé leurs forces pour tout d’abord éradiquer totalement la veulerie islamique et conjointement la barbarie de la gouvernance. L’Armée s’est jointe à ces comités, puis les forces de police, devant la criminalité organisée par la gouvernance. Paris, Lyon, Marseille et la plupart des villes secondaires ont été déclarés zones de guerre.

Au bout d’un mois les velléités gouvernementales ont été réduites à néant, quarante millions de Françaises et de Français montent sur la capitale pour l’éradiquer totalement.

Du Nord au Midi, de l’Ouest à l’Est, les comités coordonnent leur effort pour faire appliquer une justice sommaire, nettoyant de fond en comble la lèpre pourrissant l’État Français, ils investissent les Institutions et en balaie la vermine qui y grouille, les suppôts de la maçonnerie déviante qui ne sont que la colonne vertébrale de l’esclavagisme, les suppôts des sectes n’ayant pour intérêt que la mise en servage du Peuple de France, les prisons sont pleines, les condamnations à mort pour trahison, félonie se multiplient.

La contre-révolution est en marche. Et cette contre-révolution envers l’usure et ses féaux, fait des émules, les Nations Européennes s’embrasent, les unes après les autres, trois cent millions de personnes se lèvent comme un seul homme, sur le mode des comités d’action Français, renversent leurs gouvernances, et tiennent Strasbourg sous le feu de leurs armes, l’Union dite Européenne est condamnée ainsi que tous les suppôts qui y sont commis, les commissaires politiques emprisonnés à vie, la Banque centrale Européenne détruite, et ses valets condamnés de même à la prison à vie.

La chasse aux traîtres par toutes les campagnes, par toutes les villes se poursuit, le Peuple exhalant sa colère que nul ne peut retenir. Les derniers islamistes se réfugient dans les ports pour quitter l’Europe désormais libéré des esclavagistes.

Les représentants des Nations instaurent une Europe des Nations, gardienne de l’Identité et de la souveraineté de chacun des Peuples qui la composent. États Unis, Russie, Chine, Inde et pratiquement toutes les Nations du Monde acclament cette création.

En chaque Nation, désormais ne peuvent prétendre au pouvoir que des Êtres libres de toute dépendance qui seront les fers de lance de la République et de la Démocratie, la loi de 1905 s’étoffe de toutes les sectes putrides quelles qu’elles soient et de la maçonnerie ainsi que de toute société tendant à s’incruster dans le pouvoir pour le pervertir.

Le bilan de deux mois de guerre en France, a permis d’éradiquer totalement les zones de non droit, de liquider la totalité des féaux de la subversion, y compris leur cinquième colonne islamique, et d’emprisonner tous les fauteurs de troubles à l’ordre naturel, francs-maçons avariés et sectes putrides, les banques ont été nationalisées, la Banque de France est seule en droit de commettre la monnaie, les frontières ont été rétablies sous la surveillance d’une garde Nationale armée, l’économie repart lentement, sur des bases nouvelles, conditionnant la règle du tiers, un tiers des bénéfices pour les actionnaires, un tiers des bénéfices pour les ouvriers et dirigeants, un tiers des bénéfices pour l’investissement, la consommation locale est désormais de règle, les grands travaux de restauration commencent, avec mise en œuvre de filières dans tous les domaines de l’entreprise, de la sidérurgie aux modélisations numériques, les campagnes comme les villes sont libérées de l’islamisme radical, la vie peut reprendre et on peut se tourner enfin vers la civilisation, non la civilisation de l’esclavagisme mais la civilisation de l’épanouissement et de la liberté d’action.

Les Françaises et les Français peuvent se regarder désormais en face, sans voir leur Histoire humiliée, sans voir leurs enfants destinés à la pauvreté où au chômage, sans voir leurs économies dilapidées par la sédation financière imposée par quelques quarterons de banquiers avariés trônant à la City.

La contre-révolution affermit désormais l’évolution,  une évolution radicale permettant tant à la Nation qu’aux Pays Européens, désormais unis par l’Europe des Nations, de traiter d’égal à égal avec les grandes puissances, et de n’être plus les esclaves de rouages étrangers attisés par une finance esclavagiste.

La morale de cette histoire est que l’on ne peut continuer impunément à traiter les Peuples comme des marchandises corvéables à souhait, et qu’un jour où l’autre on récolte ce que l’on sème, et qu’il y a fort à parier que ce qui vient d’être dit risque de se produire, non pas à l’échelle littéraire, mais bien à l’échelle humaine avec tout ce que cela comporte. Ce ne sera pas faute d’avertir.

Et que ne se fassent pas d’illusions les barbares qui tiennent entre leurs quelques mains les rennes de l’esclavagisme, ce ne seront leur tentative de déstabilisation, qu’elles se manifestent par la guerre – la France dispose d’une force nucléaire, qu’ils ne l’oublient – qu’elles se manifestent par le massacre, qui changeront quoi que ce soit à leur destin sur les terres des Nations Européennes, car lorsqu’un Peuple et a fortiori l’ensemble des Peuples Européens se mettront en marche pour s’émanciper de leurs chaînes, il sera trop tard, car tous les Peuples qui ont lutté pour leur Liberté ont toujours gagné, n’en déplaise, car la force de la Vie est infiniment plus puissante que la force de la mort. »

Prémonition, l’avenir le dira.

1917-2017

Premonition? There we find a text which leaves challenges. But let us read:

“We are in November, the events are held at an extraordinary speed, with only one watchword the counter-revolution.

All started with the establishment of working, country and student committees, forsaking the trade unionism with the orders, within the framework of a spontaneous revolt against the austerity measures of a governance elected by the rape of the cognition of the People of France, like a mark of cake of soap.

The general strike was issued in October, an all-out strike having for goal the restoration of the social skills obtained in blood by the People since centuries. This strike coordinated itself immediately, of factories in the campaigns, high schools in universities, by the creation of constituent assemblies electing the vectors of the People pronouncing not only wishes but a realization by the governance of its requests meaning, knowledge the restoration of the contracts at unlimited durations, pay rise, the abandonment of the imposition on the income, the restitution of the articles taking care of the safety of the employees within the framework of the Labor Code, finally the research of full employment by application of the national preference and the destruction of the right of the detached workers.

In front of this strike the governance with the orders of finance stateless person refused any concession, more still making use of subjective judgment passed European tempted to make come from the workers detached to replace both in the campaigns and in the factories the workers in strike, and noting its impotence sent the police, and of the foreign military forces, in particular German, to make reopen the factories.

The national council of resistance in front of this abuse of authority made arm the blue-collar workers, the peasants and the universities. In front of these raised shields, the governance founded the martial Law, and used of its fifth Islamic column to try to embank the movement. The committees rose in front of this disloyalty, and engaged their forces for first of all completely eradicating the Islamic spinelessness and jointly the cruelty of the governance. The Army united at these committees, then the contingents of police, in front of the crime organized by the governance. Paris, Lyon, Marseilles and most secondary cities were declared zones of war.

At the end of one month governmental inclinations were reduced to nothing, forty million Frenchwomen and of French go up on the capital to eradicate it completely.

North at the South, West in the East, the committees coordinate their effort to make apply a summary justice, cleaning basic in roof leprosy putrescent the French State, they invest the Institutions and the vermin sweeps some which swarms there, the henchmen of deviating masonry who are only the spinal column of the slave system, the henchmen of the sects having for interest only the setting in serfdom of the People of France, the prisons are the full, death sentences for treason, disloyalty multiply.

The counter-revolution is moving. And this counter-revolution towards wear and its féaux, made followers, the European Nations blaze up, the ones after the others, three hundred million people rise like only one man, on the mode of the committees of French action, reverse their governances, and hold Strasbourg under the fire of their weapons, the Union known as Européenne is condemned as all the henchmen who there are made, the imprisoned political police chiefs with life, the destroyed European Central bank, and its servants condemned in the same way to the life imprisonment.

Hunting for the traitors by all the campaigns, with all the cities continues, the People exhaling his anger that no one cannot retain. The last islamist ones take refuge in the ports to leave Europe from now on released of the slave ones.

The representatives of the Nations found Europe of the Nations, guardian of the Identity and sovereignty of each People which composes it. The United States, Russia, China, India and practically all the Nations of the World acclaim this creation.

In each Nation, from now on can claim with the power only of the free Beings of any dependence which will be the spearheads of the Republic and the Democracy, the law of 1905 is packed of all the putrid sects whatever they are and of masonry as well as any company tending to encrust itself in the power to pervert it.

The two months assessment of war in France, made it possible to completely eradicate the zones of nonright, to liquidate the totality of féaux of subversion, including their fifth Islamic column, and to imprison all the trouble makers with the natural order, damaged freemasons and putrid sects, the banks were nationalized, Banque de France is alone in right to make the currency, the borders were restored under the surveillance of an armed national guard, the economy sets out again slowly, on new bases, conditioning the rule of the third, a third of the benefit for the shareholders, a third of the benefit for the blue-collar workers and leaders, a third benefit for the investment, local consumption is from now on of rule, great work of restoration start, with placement of sectors in all the fields of the company, of the iron and steel industry to digital modelings, the campaigns as the cities are released from the radical Islam, the life can begin again and one can turn finally to the civilization, not the civilization of the slave system but the civilization of the blooming and the liberty of action.

The Frenchwomen and the French can look at themselves from now on opposite, without seeing their humiliated History, seeing their children intended for poverty where with unemployment, without seeing their economies wasted by the financial sedation imposed by a few quarters of damaged bankers trônant on City.

The counter-revolution strengthens from now on the evolution, a radical evolution allowing as well the Nation as with the European Countries, from now on linked by Europe of the Nations, to treat equal footing with the great powers, and not to be more the slaves of foreign wheels poked by a slave finance.

Morals of this history is that one can to continue with impunity to treat People like goods liable to the corvée with wish, and that one day when the other one collects what one sows, and that there is extremely to bet that what has just been known as risk to occur, not on a literary scale, but well on a human scale with all that comprises. It will not be fault of informing.

And that are not made to illusions the barbarians who hold between their some hands the reindeers of the slave system, it will not be their attempt at destabilization, which they appear by the war - France has a nuclear force, which they do not forget it - that they appear by the massacre, which will change anything with their destiny on the grounds of the European Nations, because when People and a fortiori the whole of the European People is started to become emancipated their chains, it will be too late, because all the People which fought for their Freedom always gained, with due respect, because the force Life is infinitely more powerful than the force of death. ”

Premonition, the future will say it.

© Vincent Thierry   

Dernière Mise à jour ( Jeudi 11 Mai 2017 à 12:03 )
Ames éthérées PDF Imprimer Email
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 24 Avril 2016 à 09:25

Âmes éthérées

Âmes éthérées aux puisatières innocences s’en viennent de marches nobles aux alluvions des temps, délibérant des clameurs adulées, des chants retenus et des hymnes divins qui portent la mémoire d’un flambeau, de l’horizon le cil qui se ferme dans la nature même des opiacées qui vrillent de leurs menstrues les aubes de la terre, fumerolles enorgueillies de larmes d’ivresses, de promontoires en abîmes, de constellations troubles et glauques dont les limbes sont la moisissure de la matière ensemencée, et la nue dans ce dicton qui s’habite, se protège, et suranné éclos des chrysalides d’armoiries sans lendemain, déjà s’agite dans les espaces qui se concatènent, obnubilés par le ferment résistible des épures incertaines, de ces noms en nombre qui se disloquent sous les feux de la barbarie la plus atone, la plus absconse, la plus sauvage qu’ait perlé l’injure aux vivants par les décades de l’histoire qui ne s’ennoblit en leurs propos, mais lentement se dilue dans la prosternation à l’inexistant, à l’inexistence, artifice avide qui s’engloutit lui-même dans d’adventices fanges qui lui servent de refuge, le refuge du déni de la Vie, un déni constant qui flamboie le sérail des mortelles errances, de divinités exhalées au parcours des immondices qui se repaissent de la chair humaine, pour solde mémorable de l’atrophie et de ses velléités, il y a là l’ombrage visqueux du marais putride qui se dévisage, outrance en son extase, délibération en ses mensonges, déviant de la Voie pour entrer en son inversion et exposer ses principes dans une source de sang qui est la parure de l’immonde, enchanté, œuvré, prospéré dans des litanies sombres et pourpres qui régissent les tempêtes de ce monde, de roitelets imbus, de gorgones solidaires, de draperies étranges où des symboles paraissent, des symboles qui ne sont lus dans leur éclat et leur enfantement, mais dans l’extinction même de leur luminosité, tandis que pavanent en leurs ors les messagers qui se veulent triomphe de cette inexistence, injustes à propos, querelleurs à souhait, batailleurs en semis, agitant les larves devenues de ce qui fut l’Humain avant qu’il ne tombe dans la méprise absolu de son essence comme de sa substance, îlot de pleine agonie aux vestales enfantées par la nuit et ses écumes, sacrifié avant même que de naître au monde, assassiné dans le ventre de sa mère, assassiné en l’aînesse de sa consécration, assassiné en fonction des fluctuations morbides de matérialités insipides, où la force est le rempart du néant, Être vide de conscience, obéissant comme une fourmi à l’avidité grotesque, à la tempérance visqueuse, à l’abandon de sa réalité pour le décor de la virtualité qui fonde ses espérances sur la désintégration, et non sur cette aventure fabuleuse qui s’inscrit dans la Vie, dépassant toute incertitude pour plonger dans la gloire de l’inconnu et en démystifier les ambres, mais les heures ne sont pas dans cette génération de cette œuvre qui fut passante, toujours écrasée par la laideur, la cruauté, la vanité plurielle, la jalousie, la fétidité, la haine de ce que certains ne peuvent concevoir, la haine de la Vie, rictus de franges dénudées hurlant comme les troupeaux à la mort de la beauté, car soumises à la défécation tribale de ces aires qu’ils ne maîtrisent, ne comprennent, chiendents qu’elles sont de la réalité, de cette réalité qui fonde sur des assises solides la force et la forge des Êtres Humains, la famille, l’Ethnie d’appartenance, le Peuple d’appartenance, la Race d’appartenance, l’Humanité elle-même en ses multiples facettes d’un arc en ciel qui se devise, et qui se jour se roule dans la boue pour offrir aux licteurs le droit de la déliter de ses constantes, de ses horizons complémentaires, afin de la broyer dans la poussière et sa mystique délirante, une mystique naine, issue des plus vastes ébrasements qui furent et se conjuguent ce jour dans l’anéantissement du vivant, devenu chose, matière, immondice dont on tue la cognition afin que malléable il acclame sa soumission aux déjections philosophiques, spirituelles, physiques, artistiques, plus encore les convient, les adulent et dans un acte de servage prient pour elles dans une votive allégeance qui n’est que l’apogée du pourrissement qui le tarit, ainsi alors qu’il lui suffit de regarder les masques acquis par ce mensonge pour se défaire de leurs ordures, les démystifier, les dévoiler, et par là même les reléguer à leur nature visqueuse même, celle de leur incapacité à vivre, pour délaisser à jamais leur obséquieuse décérébration, et naître à la puissance du Vivant, de cette ordonnance innée qui ne s’entache de la plaie innommable qui se voudrait vertu, et dépassant ce carcan naisse à la Voie qui jamais ne s’estompe, fut-elle embrumée par les distorsions temporelles, comme par les malversations futiles et inutiles de respires esclaves et profanés qui s’imaginent dans leur laideur illuminations ….

Ethereal hearts

Ethereal hearts with the puisatières innocences are come from noble steps to the alluvia of times, deliberating on the adulated clamors, the songs selected and the divine anthems which carry the memory of a torch, horizon the lash which is closed in nature even opiated which bores their menses the paddles of the ground, made proud fumaroles of tears of intoxications, headlands in abysses, constellations turbid and glaucous whose limbs are the mould of the sown matter, and the naked one in this saying which is lived, is protected, and out of date hatched of the chrysales of armorial bearings without a future, already is agitated in spaces which are concatènent, obnubilated by the resistible leaven of the dubious diagrams, of these names of the number which are dislocated under fires of the dullest cruelty, obscurest, most wild that the insult with alive by the decades of the history beaded which is not ennobled in their remarks, but slowly is diluted in prostration with non-existent, with the inexistence, avid artifice which absorbs itself in adventitious muds which are used to him as refuge, the refuge of the refusal of the Life, a constant refusal which blazes the seraglio of the mortals wanderings, divinities exhaled with the course of the rubbish which feeds of the human flesh, for memorable balance of the atrophy and of its inclinations, there is the viscous shade of the putrid marsh which is disfigured, excess in its ecstasy, deliberation in its lies, deviating of the Way to enter in its inversion and to expose its principles in a source of blood which is the ornament of unclean, enchanted, work, thrived in dark litanies and crimsons which govern the storms of this world, kinglets imbus, interdependent gorgons, strange draperies where symbols appear, of the symbols which are not read in their glare and their childbirth, but in the extinction even of their luminosity, while in their golds the messengers strut about who want to be triumph of this inexistence, unjust by the way, quarrellers with wish, fighters in sowing, agitating the become larvae of what was the Human one before it falls into the mistake absolute from its petrol like its substance, small island of full anguish to the vestals given birth to by the night and its scums, sacrificed before even as to be born with the world, assassinated in the belly of his mother, assassinated in the seniority of its dedication, assassinated according to the morbid fluctuations of insipid materialities, where the force is the rampart of nothing, empty Être of conscience, obeying like an ant with grotesque greed, viscous temperance, the abandonment of its reality for the decoration virtuality which bases its hopes on the disintegration, and not on this fabulous adventure which falls under the Life, exceeding any uncertainty to plunge in the glory of the unknown and to demystify of them ambers, but the hours are not in this generation of this work which busy, was always crushed by the ugliness, cruelty, plural vanity, the jealousy, fetidness, the hatred of what some cannot conceive, the hatred of the Life, grin of stripped fringes howling like the herds with the death of the beauty, because subjected to the tribal defecation of these surfaces which they do not control, does not understand, grasses thatthey are reality, of this reality which bases on solid assizes the force and the forging mill of the Human Beings, the family, the Ethnos group of membership, the People of membership, the Race of membership, Humanity itself in its multiple facets of an arc in sky which currency, and which day is rolled in mud to give to the lictors the right to surbed it its constants, of its complementary horizons, in order to crush it in dust and its delirious mystic, a dwarf mystic, resulting from vastest splayings which were and combine this day in the destruction of alive, become thing, matter, refuse which one kills cognition so that malleable it acclaims its tender with the philosophical dejections, spiritual, physical, artistic, more still is appropriate them, adulate them and in an act of serfdom request for them in a votive allegiance which is only the apogee of the rotting which dries it up, thus whereas it is enough for him to look at the masks acquired by this lie to demolish their refuse, to demystify them, reveal them, and consequently to relegate them to their viscous nature even, that of their incapacity to live, to forsake their obsequious decerebration forever, and to be born with the power from Alive, this innate ordinance which is not sullied unnamable wound which would like virtue, and exceeding this yoke is born with the Way which never does not grow blurred, she was covered in mist by the temporal distortions, as by the futile and useless embezzlements of breathe slaves and profaned who think in their ugliness illuminations….

© Vincent Thierry

Rives en essor PDF Imprimer Email
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 26 Mars 2016 à 10:12

Rives en essor

Rives en essor aux tempétueuses circonvolutions des règnes, qu’ivoire la nue dantesque qui est le blizzard de ce monde, dans la concaténation inverse des ordres qui se doivent, délibérant des miasmes là où l’Eternité est seuil, alors que le renversement des songes permettrait d’en offrir les stances, dans un rayonnement fulgurant l’aventure de la Vie sur cette ode incarnée qui bâtit son sérail pouvant naître et éclore la densité des rêves, la pluralité exonde des talismaniques vertus, la préciosité de la symphonie des œuvres, sans se lasser, ni ne s’estomper, voyant des lys parcours l’affirmation de l’autorité naturelle sur l’autorité virtuelle qui confine aux abîmes, redressant les souches pour en parfaire les racines, les ouvrir à la pérennité et non à la lie infertile qui semble se vouloir le manteau glaciaire et désœuvré de l’atrophie qui est règne, ici des cimes s’écartent de cette volonté sans éclat, de cette bassesse sans finesse, de cet élan involutif qui masque ses tares dans la surdité, le bâillonnement des élites de la capacité pour nous offrir en pâture les remugles de la médiocrité et de ses orbes, déployés dans l’affliction, l’incongruité, l’obséquiosité, la bêtise, l’acculturation, l’illettrisme, barbare à souhait venant la barbarie et ses écumes de sang, ses flots se nourrissant de la mort alors que la Vie ne demande que splendeur, offrande et volonté, mais ne cherchons la volonté, l’honneur, le don dans cette incapacité qui se veut prédestiner aux heures majestueuses, il n’y a dans ces appâts que la farce de destins tronqués, vendus et achetés par la souillure de l’Esprit, l’oubli de l’Ame, et plus encore le déni de la réalité physique, s’inventant plus encore une philosophie, une morale, un but, la philosophie de la perversité, la morale de l’immoralité la plus tonitruante, le but glorieux d’une dictature née de la faiblesse qui retournera à la poussière devant la force de la Vie qui toujours, fut-elle malmenée, ignorée, fulgure au-delà des vanités, des traitrises, des absences, des reniements, des abysses les plus profonds comme les plus instinctuels, car il n’y a pas de place pour ces difformités dans la Vie, la Vie qui est honneur, grandeur, élévation, conscience, majesté, Empire, Foi, et non délétère fonction du végétatif, de la larve et de ses troupeaux menés comme des animaux aux frontières du vide auxquels aspirent les néants qui glosent, les farfadets qui hurlent, les bestiaires accouplés qui se fardent, tous ces immondices qui pavanent là, ici, plus loin, dans le désert de toute viduité, qui s’imaginent puissance alors qu’ils ne sont qu’impuissance à comprendre le vivant, jaloux, haineux de la Vie elle-même, petits lâches qui ne marchent que sur deux vecteurs de la personne infinie qu’ils sont qu’ils renient comme Judas renie le Christ, préférant le larvaire à la condition majeure du vivant, celle qui éblouie, celle qui transcende et aide à transcender, celle qui dans la complémentarité et par la complémentarité ouvre chaque Etre Vivant à sa demeure qui est celle de l’Eternité en tout lieu, le temps n’étant qu’un instrument sans valeur devant la puissance de la Vie qui se déploie, oriflamme essaimant les étoiles en nombre, les galaxies en chants, et les amas comme les supe amas de galaxies en hymne, d’un Univers le florilège de multiples Univers qui se croisent, s’entrecroisent, s’allient, se précisent et toujours, s’ouvrent à la pure beauté, à la Déité souveraine qui accomplit, mesure de toute destinée dont sont oubli les parasites qui s’inventent des mondes immobiles, axés sur leur vices et la prostitution de leur âme à l’abîme et ses densités gluantes et métamorphiques où la hideur est règne, l’instinct fourvoyé le bestiaire, le délire et la haine le sacerdoce, toutes formes ovipares qui ne cherchent qu’à nuire au vivant, à le détruire par toutes forces dévoyées, signes éphémères qui s’installent en se croyant immortels alors qu’ils ne sont que temporaires, signes dont la bestialité est l’écrin, et comment cela pourrait-il en être autrement, lorsque s’affaire cette monstruosité qui ne cherche en rien le devenir de la Vie mais bien au contraire sa disparition, illumination de la plaie qui ronge en surface ce monde où se laissent prendre dans ses filets les leurres, les égos les plus ténébreux et les plus naïfs, les plus vicieux et les plus immoraux, afin de participer à ce festin qui est le festin de leur propre ruine, de leur propre infection, de leur propre nausée, qu’ils voudraient que tout un chacun louange, alors que déjà, par-delà leur termitière répugnante, la Vie se redresse de leurs assauts incongrus et lentement mais sûrement déploie ses oriflammes pour mettre fin à la lie et ses débauches, à la moisissure et ses prêtres de Thanatos, à cette désintégration qui, devant sa volonté Impériale, pliera et mordra la poussière, son élément naturel, car d’inexistence au sens de l’aventure de la Vie qui toujours se respecte et se fait respecter…

Banks in rise

Banks in rise with tempestuous convolutions of the reigns, that ivory the naked Dantean one which is the blizzard of this world, in the opposite concatenation of the orders which must, deliberating on miasmas where Eternity is threshold, whereas the inversion of the dreams would make it possible to offer of them the stanzas, in a radiation fulgurating the adventure of the Life on this incarnated ode which builds its seraglio which can be born and hatch the density of the dreams, plurality exonde of the talismanic virtues, preciosity of the symphony of works, without wearying itself, nor to grow blurred, seeing lilies course the assertion of the natural authority on the virtual authority which confines with the abysses, rectifying stocks to perfect the roots, to open them of them with perenniality and not with the unfertile dregs which seem to want to be the glacial and désœuvré coat of the atrophy which is reign, here summits deviate from this will without glare, this lowness without smoothness, this involutive dash which masks its tares in deafness, the gagging of the elites of the capacity to offer to us in grazing ground the mustiness of the mediocrity and its spheres, deployed in the affliction, incongruity, the obsequiousness, the silly thing, acculturation, illiteracy, barbarian with wish coming cruelty and its scums from blood, its floods nourishing death whereas the Life requires only splendor, offering and will, but let us not seek the will, the honor, the gift in this incapacity which wants to be to predestine at the majestic hours, it has there in these soft foods only the joke of destinies truncated, sold and bought by the stain of the Spirit, the lapse of memory of the Heart, and more still the physical disavowal, inventing more still a philosophy, a morals, a goal, the philosophy of perversity, the morals of immorality more thundering, the glorious goal of a dictatorship born of the weakness which will turn over to dust in front of the force of the Life which always, she was abused, been unaware of, fulgurates beyond vanities, of treacheries, the absences, the disavowals, the deepest abyssals zone like most instinctual, because there is no place for these deformities in the Life, the Life which is honor, size, rise, conscience, majesty, Empire, Foi, and nonnoxious function of vegetative, the larva and its herds carried out as of the animals to the borders of the vacuum to which nothings aspire which annotate, the goblins which howl, the coupled bestiaries which are made up, all this rubbish which struts about there, here, further, in the desert of any viduity, which think power whereas they are only impotence to understand living it, jealous, heinous of the Life itself, small cowards who walk only on two vectors of the infinite person who they are that they disavow as Judas disavows Christ, preferring the larval one in the major condition of alive, that which dazzled, that which transcends and helps to transcend, that which in the complementarity and by the complementarity opens each Living being with its residence which is that of Eternity in any place, time being only one instrument without value in front of the power of the Life which is spread, streamer swarming stars of number, the galaxies in songs, and the clusters like the supe galaxy cluster in anthem, of a Universe the anthology of multiple Universes which cross, intersect, are combined, specified and always, open with the pure beauty, the sovereign Deity which achieves, measure of very intended whose the parasites are lapse of memory which invent motionless worlds, centered on their defects and the prostitution of their heart to the abyss and his sticky and metamorphic densities where the hideousness is reign, the instinct misled the bestiary, is delirious it and hatred priesthood, all forms oviparous animals which only seek to harm the alive one, to destroy it by all forces canted, transitory signs which settle while being believed immortal whereas they are only temporary, signs whose bestiality is the ECRIN, and how that could it be different, when business this monstrosity which does not seek of anything to become to it Life but quite to the contrary its disappearance, illumination of the wound which corrodes on the surface this world where let take in its nets the most naive lures, egos darkest and, most vicious and most immoral, in order to take part in this feast which is the feast of their own ruin, of their own infection, their own nausea, that they would like that all one each one praises, whereas already, beyond their feeling reluctant termite mound, the Life rectifies their incongruous attacks and slowly but surely deploys its streamers to put an end to the dregs and its vices, the mould and to its priests of Thanatos, at this disintegration which, in front of its Impériale will, will fold and bite dust, its natural elements, because of inexistence within the meaning of the adventure of the Life which always is respected and is made respect…

© Vincent Thierry

Des masques PDF Imprimer Email
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 25 Mai 2015 à 04:31

Des masques

Signes antiques aux marches du palais, des exondes appariements les chants qui s’en viennent pour offrir à la nue la diversité des mondes, l’empyrée profonde des nectars opalins et des pousses aux blés blonds des textures divines, clameurs sous le vent, ce vent d’Ouest qui est ramure des perles rares et des cargaisons devisées, des limbes extrêmes les rangs qui s’affirment et se motivent pour découvrir la profondeur des aires, de ces nids secrets qui sont le conte des parures de l’Orient, étoffes aux colories cendrés, épices aux suaves émérites, safrans des âmes qui parlent dans la nuit des magiques errances par-delà les vestibules des esprits endormis, des anachorètes la pluviosité domaniale qu’enfante l’épreuve comme le courage, dans l’opiacée de l’action qui déferle ses drapeaux, ses écussons d’or et d’argent, et ses montures haletantes qui figent l’instant et l’éperdent à jamais pour d’un symbole s’éprouver, alors que la multitude s’engouffre pour bâtir, œuvrer à la régénérescence des terres oubliées comme des peuples oublieux, nonchalants et tristes, prosternés et en refuge de tout ce qui est l’oubli, cet oubli insipide qui ne voit briller dans leurs yeux que la convoitise de se réjouir et de jouir encore comme des femelles alanguies devant l’ardeur du conquérant, il fut un temps pour tout cela aux ramures des soleils en larmes et des étoiles en songes, de beaux ouvrages nacrés d’ondes sévères et des nectars souverains ouvrant les portes des espaces infinis, voyant des ondes les sondes s’élever pour parcourir l’immensité en une fraction de seconde, délibérant la nue et ses somptuosités, dans ce sursis de l’heure comme de l’espace où se rejoignent les pures énergies qui apprivoisent l’intensité, la beauté, la splendeur, par-delà les naufrages des esquifs qui s’en reviennent la temporalité, où devisent les Sages, dans le cœur même de l’Éternité pour y voir de sereines déterminations, qu’ils encouragent dans la pluie des cils qui s’éveillent, qui regardent et sont au-delà du narcissisme béat qui ne sert qu’une biologie d’apparat et dessert toute viduité énergétique, toujours plus au-delà des sépales qui se mortifient, qui s’enlaidissent et se confondent dans cette laideur de la matérialité qui s’édulcore dans la lie et ne cherche à créer plus haut, plus vaste, les confluents mystiques de l’apogée en son dessein, un dessein pour lequel il convient toute valeur, tout honneur, dans l’enchantement, dans ce pétale de floraison novatrice qui sème le chant pour ouvrir au Verbe sa fonction, tandis que, bateleur, l’ouvrage se parfait, irisant des novations affines le cristal de la roche, renvoyant par ses multiples facettes l’élégance du vœu, ce vœu né avant toute naissance, que de voir la création se hisser vers son Créateur, et non s’étouffer dans la pierre et la poussière, dans ce vernis qui n’est que vanité de la vanité la plus absurde et la plus dangereuse, cosmopolite des génocides qui s’invitent, dans un culte à la mort biologique qui est incantation, se débat et se promet aux renouvellement de lois ignobles, parjures de toute Vie, parjures de tout avenir, ivresses de profondeurs renégates où la bestialité est de rigueur, zoophiles les éructations s’y prononcent, dans des élans peureux qui s’entichent de décrets, dans des chrysalides sombres où le pue terrasse, dans l’abondance de la nocturne désinence qui est le fruit des athées et des miroirs qui se contemplent, souches dégénérées qui s’accomplissent dans la veulerie, le mélange des genres, la pourriture miasmatique qui est la Légion d'honneur de ces choses qui se lamentent, de ces choses qui crient au viol de la démocratie comme de la République, alors qu’ils en sont les ennemis les plus perfides, des tares qui exultent, dans la volubilité et l’expressive permanence de leurs œillères qui se résument à la matière la plus brutale, la plus déglutie, la plus sauvage, voulant tout un chacun sous le joug de leurs semonces qui sont le bestiaire de la barbarie immonde qui se réjouit, leur maîtresse dont ils sont les valets généreux, brutes épaisses aux visions redondantes maniant l’hypocrisie et le mensonge, éructant pour les autres ce qu’ils devraient mettre en œuvre dans leur propre nature, mais tant d’immondices en leur sein que le gruau ne pourrait prendre et que la traîtrise est là pour les soulager de leurs maux, ces maux incommensurables dont ils font subir les images sur une humanité en déclin, vilipendée, anémiée, en flagellation, et pire encore redemandant le fouet pour se sacrifier à la puanteur qui voudrait la voir esclave de son forfait, mantisse, voici le Verbe qui met en évidence cette scarification des ténèbres qui voile la Terre, cette chose qui ne représente rien aux yeux du Vivant qui se respecte, dont le seul pouvoir est tenu par cette matière spongieuse qu’est l’avoir, car l’avoir ici compte bien plus que l’intelligence, et pour cet avoir les sages médusés regardent avec quelle circonvolution, avec quelle reptation tous les demeurés s’élancent pour en obtenir le levain, dans une attitude ignoble, en dessous de ce que la bête promeut, le Loup lui seul n’égorgeant pas son adversaire qui se soumet et le laissant vaquer à ses habitudes, ces choses-là bien au contraire s’en servant comme d’un levier pour détruire les uns les autres dans une cataracte infecte qui ne mérite même par le mépris, mais l’indifférence la plus parfaite, tant leur abjection est le moteur de la haine qu’il porte en eux, se reniant, reniant la vie, usurpateurs par excellence qui suent la compromission larvaire, les singes, bien plus intelligents, ne s’abaissent à cette prosternation, les animaux en général protègent le groupe et ne se laissent aller, comme de pâles marionnettes, au déni des floralies qui les portent, ces racines qui ne peuvent s’inscrire dans cette engeance qui telle le fumier dérive de sentes en sentes pour de sa moisissure inscrire son souffle, un souffle que personne de vivant ne peut respirer tant il est l’acide même qui détruit la Vie, un souffle déployé qui trouve sa mystique dans la complainte de la mort, leur abîme, leur théurgie, leur maître à penser, cette boue qui est là et parade, qui ne construit rien, qui détruit tout, l’Humanité, les Races Humaines, les Peuples, les Ethnies, pour se complaire dans une fange stérile où l’Esprit doit se taire pour prospérer, où l’Esprit doit s’agenouiller et embrasser les maléfiques fientes issus des cerveaux malades qui régissent le bien parler, si beau parler que celui-ci, que l’on ne voit au-delà du mot le mot qui n’est plus qu’une aspiration vers le vide, une onomatopée glauque et sordide voyant des enfants en mouroir de leur langue se prostituer à cette avidité, ne sachant ni lire, ni écrire, ni même compter, se hisser vers le drapeau de la haine péripatéticienne qui régit, ou croit régir, car elle ne régit rien, sinon que son ombre, incapable d’aller vers la Lumière, une incapacité phénoménale aboutissant à la médiocrité la plus sublime, cette médiocrité que l’on voit partout, et qui se couronne, et qui s’introduit, et qui jouit de son insalubrité la plus dimensionnelle, fange parmi la fange ignorant celles et ceux qui feront le monde lorsqu’elle aura disparu de la surface de la Terre, anéantie par sa gargantuesque et filiforme débilité, nature même de cet ingrédient en voie de disparition, au verbe douteux, à l’anatomie ridicule, au faciès rayonnant la bêtise, au rictus déformé par une haine incommensurable de tout ce qui existe, se prenant pour la grenouille voulant devenir plus grosse que le bœuf, asexué profond dont le nectar est la soumission de la Femme, une Femme ce jour anéantie par le grotesque, le fard, en ses franges payée par des esclavagistes voyant son genre se commettre dans la dénature la plus profonde, tandis qu’à son opposé, se dresse le culte de l’étron et ses commettants, dans une orgie qui est la désacralisation de tout ce qui existe, pauvre genre devenu de ces genres en parodie, n’ayant plus aucun courage, sinon celui que de tendre leur reins au plus offrant, à ces mandarins qui se gorgent de l’enfance, la dépèce, la martyrise et la tue dans des messes cannibales qui ne disent par leur nom, ignobles personnages sans limite dans leur désir de mort, dans leur pouvoir grotesque s’imaginant des Dieux alors que ce ne sont que des roturiers dont, bien plus intelligents, se servent les prostituées de l’Esprit qui voudraient faire table rase de ce monde pour implanter leur désordre mondial, pépiement de toute la gente qui est avoir, se réunissant, s’approuvant, se cachant pour décider pour autrui, petits nains, car les nains sont glorieux, qui instrumentalisent en croyant qu’ils sont inapparents lors que leur visibilité est torride, ici, là, dans la marque de leurs éclats, de ces guerres asymétriques qui les tient debout, de ces fausses guerres sous faux drapeaux qui éclaboussent ce monde du martyr de Peuples entiers, alliant les armes économiques aux armes silencieuses jusqu’aux armes réelles qui permettent de combler les déficits engendrés par leurs valets politiciens, ténèbres de cette Terre, laissant égorger et dépecer des centaines de milliers d’innocents parce qu’ils sont de la Foi du Christ Roi, laissant détruire les monuments de l’Histoire Humaine pour se complaire dans l’abstraction, cette délirante perception qui les voudrait voir maîtres d’une « république » universelle, apothéose de la dictature universelle qui sera leur tombeau, car en oubli de la vitalité intrinsèque des Peuples, qui ne leurs doivent rien, strictement rien, qui lentement s’éveille et destituera à jamais leur désir de mort sur cette petite Terre, car ils ont oublié que un est en tout, et tout est en un, et qu’ils ne représentent rien par rapport à la quantité, strictement rien, sinon que leurs fantasmes, leur haine de soi et des autres, folies de ce temps qui lui-même n’est rien par rapport à l’Éternité, et dont la frange insipide se dissoudra comme elle est venue, car contraire à l’Ordre naturel, cet Ordre Naturel que les Sages inscrivent dans la temporalité, veilleurs impassibles qui attendent l’Été propice où la conscience de la quantité déploiera ses oriflammes pour remettre de l’ordre dans cette poubelle qui s’inscrit comme bréviaire alors qu’elle n’est que dégénérescence et accouplement de la dégénérescence la plus triviale que la terre ait connue, ainsi vogue le Chant par les nefs qui mesurent, sans en altérer les faits et la geste, reportant l’immensité ou bien la désintégration, portant soupir ou bien joie de cette destinée universelle qui effacera l’ombre de l’ombre afin que la Vie resplendisse par toute Vie, et ne soit linceul de son somptueux rivage, ainsi, tandis que se lèvent les vents solaires pour démasquer l’inutilité, la vacuité, la sous bestialité qui ne sont de l’Ordre du Vivant mais bien à leur opposé, et éveiller le Verbe afin qu’il terrasse les moisissures qui cherchent à l’endeuiller…

Masks

Ancient signs with the steps of the palate, of the exondes pairings the songs which are come from there to offer to naked the diversity of the worlds, the empyrée deep one of opaline nectars and the growths to fair wheat of divine textures, clamors under the wind, this wind of West which is foliage of the rare pearls and the unscrewed cargoes, of the extreme limbs the rows which are affirmed and been motivated in discover the depth of the surfaces, of these secret nests which are the tale of the ornaments of the East, fabrics with color ashy, spices with suave highly skilled, saffrons of the hearts which speak in the night about the magic wanderings beyond the halls about the deadened spirits, anchorites domanial rainfall that the test like courage gives birth to, in opiated action which breaks its flags, its escutcheons of gold and money, and its panting mountings which solidify the moment and éperdent it forever for symbol to be tested, whereas the multitude is engulfed to build, work with the rejuvenation of the grounds forgotten like people forgetful, nonchalant and sad, bowed down and in refuge of all that is the lapse of memory, this insipid lapse of memory which sees shining in their eyes only covetousness to be still delighted and enjoy like females made feeble in front of the heat the conqueror, it was a time for all that with the foliages of the suns in tears and stars in dreams, beautiful pearly works of severe waves and sovereign nectars opening the doors of infinite spaces, seeing waves probes rising to traverse the vastness in a fraction of a second, deliberating the naked one and its sumptuousnesses, in this deferment of the hour as space where pure energies meet which tame the intensity, the beauty, splendor, beyond the shipwrecks of the wherries which are returned temporality from there, where the Wise ones unscrew, in the heart even of Eternity to see there serene determinations, which they encourage in the rain of the lashes whichwake up, which looks at and is beyond the happy narcissism which is used only one biology as pageantry and serves any energy viduity, always more beyond the sepals which are mortified, which is made ugly and merged in this ugliness of the materiality which is edulcorated in the dregs and does not seek to create more high, vaster, the mystical confluences of the apogee in its intention, a intention for which it is appropriate any value, any honor, in the enchantment, this petal of innovative flowering which sow the song to open with the Verb its function, while, juggler, the perfect work, making iridescent novations closely connected rock crystal, returning by his multiple facets the elegance of the wish, this wish born before any birth, to see creation rising towards his Creator, and not choking themselves in the stone and dust, in this varnish which is only vanity of the most dangerous vanity absurdest and, cosmopolitan of the genocides which are invited, in a worship with the biological death which is incantation, struggles and promises with the renewal wretched laws, perjuries of any Life, perjuries of any future, intoxications of renegade depths where bestiality is of rigor, zoophiles the eructations decide there, in timorous dashes whichentichent of decrees, in dark chrysales where been able am in hiding, in the abundance of the night ending which is the fruit of the atheists and of the mirrors who contemplate themselves, degenerated stocks which are achieved in the spinelessness, the mixture of the kinds, the miasmatic rot which is the Legion of honor of these things which deplore, of these things which shout with the rape of the democracy like Republic, whereas they are the most perfidious enemies, of the tares who exult, in the volubility and the expressive permanence of their blinkers which are summarized with the most brutal matter, the most swallowed, most wild, wanting all one each one under the yoke of their reprimands which are the bestiary of the unclean cruelty which is delighted, their mistress of which they are the generous servants, brutish lout with the redundant visions handling hypocrisy and the lie, eructing for the others what they should implement in their own nature, but so much of rubbish in their center than the groat could not take and than treachery is there to relieve them of their evils, these incommensurable evils of which they make undergo the images on a declining humanity, vilified, weakened, in scourging, and worse still asking again the whip to sacrifice itself to the stink which would like to see it slave of sound fixed price, mantissa, here the Verb which highlights this scarification of darkness which veils the Earth, this thing which does not represent anything with the eyes of the Alive one which is respected, whose only power is held by this spongy matter that is to have it, because to have it here account much more than the intelligence, and for this having the wise ones astounded look with which convolution, with which snaking all remained spring to obtain from it the leaven, in a wretched attitude, below what the animal promotes, the Wolf him only not égorgeant its adversary which is subjected and letting it be occupied with its practices, these things quite to the contrary making use as of a lever to destroy the ones others in a repugnant cataract which does not deserve even by the contempt, but the most perfect indifference, so much their abjection is the engine of the hatred which it carries of it while them, disavowing itself, disavowing the life, usurpers par excellence who sweat the larval compromising, the monkeys, much more intelligent, do not drop to this prostration, the animals in general protect the group and do not let themselves go, like pale puppets, with the refusal of the floral festivals which carry them, these roots which cannot fit in this race which the such manure derives from feel in feel for its mould to register its breath, a breath that nobody of alive can breathe so much it is the acid even which destroys the Life, a deployed breath which finds its mystic in the lament of the death, their abyss, them théurgie, their intellectual guide, this mud which is there and parades, which does not build anything, which destroys all, Humanity, the Human Races, the People, the Ethnos groups, to take pleasure in a sterile mud where the Spirit must be keep silent to thrive, where the Spirit must kneel and embrace the evil droppings resulting from the sick brains which govern the good speech, if beautiful speech that this one, that one does not see beyond the word the word which is nothing any more but one aspiration towards the vacuum, a glaucous and sordid onomatopoeia seeing children in home of their language prostituer with this greed, not knowing neither to read, neither to write, nor even to count, rise towards the flag of the Peripatetic hatred which governs, or believes to govern, because it does not govern anything, if not which its shade, incompetent of going towards the Light, a phenomenal incapacity leading to the most sublime mediocrity, this mediocrity that one sees everywhere, and which crowns, and which is introduced, and which enjoys its dimensional insalubrity, mud among mud being unaware of those and those which will make the world when it disappears from the surface of the Earth, destroyed by its gargantuan and thread-like debility, nature even of this ingredient in the process of disappearance, with the doubtful verb, the ridiculous anatomy, the facies radiating the silly thing, the grin deformed by an incommensurable hatred of all that exists, being caught for frog wanting to become larger than the beef animal, asexual deep whose nectar is the tender of the Woman, a Woman this day destroyed by the grotesque one, the make-up, in its fringes paid by the slave ones seeing its kind being made in denatures deepest, while with its opposite, draws up the worship of the piece of excrement and its principals, in an orgy which is the desacralization of all that exists, poor become kind of these kinds in parody, not having more any courage, if not that which of tightening their kidneys to highest offerer, with these mandarins which are gorged with childhood, cuts up it, martyrizes it and kills it in masses cannibals which do not say by their name, wretched unbounded characters in their desire of death, in their grotesque power thinking Gods whereas they are only commoners of which, much more intelligent, the prostitutes make use ofSpirit which would like to make clean slate of this world to establish their world disorder, twitter of all the gente which is to have, meeting, approving themselves, hiding to decide for others, small dwarves, because the dwarves are glorious, who use by believing that they are unapparent at the time their visibility is torrid, here, there, in the mark of their glares, these asymmetrical wars which holds them upright, of these false wars under false flags which splash this world with the martyr of whole People, combining the economic weapons with the quiet weapons to the real weapons which make it possible to make up the deficits generated by their politicking servants, darkness of this Ground, letting cut the throat of and cut up hundreds of thousands of innocent because they are Faith of the Christ King, letting destroy the monuments of the Human history to take pleasure in the abstraction, this delirious perception who would like to see them main of a universal “republic”, apotheosis of the universal dictatorship which will be their tomb, because in lapse of memory of the intrinsic vitality of the People, which theirs do not owe anything, strictly nothing, which slowly wakes up and will relieve forever their desire of dead on this small Earth, because they forgot that is in all, and all is in one, and that they do not represent anything compared to quantity, strictly nothing, if not that their phantasms, their hatred of oneself and others, madnesses of this time which itself is nothing compared to Eternity, and whose insipid fringe will dissolve as it came, because contrary with the natural Order, this Natural Order that the Wise ones register in temporality, impassive watchers who wait the favourable Summer where the conscience of the quantity will deploy its streamers to give of the order in this dustbin which is registered as breviary whereas it is only degeneration and coupling of the most commonplace degeneration that the ground knew, thus sails the Song by the naves which measure, without deteriorating some the facts and the epic, deferring the vastness or disintegration, bearing sigh or joy of this universal destiny which will erase the shade of the shade so that the Life gleams by any Life, and is not shroud of its sumptuous shore, thus, while the solar winds rise to uncover uselessness, vacuity, under bestiality which are not about Alive but well with their opposite, and to wake up the Verb so that it is in hiding the moulds which seek to plunge into mourning it…

© Vincent Thierry

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LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 02 Août 2014 à 11:30

Ainsi du jour levant

 

Nous parlait-il, alors que nous avancions dans ce sentier d’honneur et de grandeur, que nous parcourions avec lui:

 

«Ainsi du jour levant, alors que le brouillard se dissipe et que, des nuées, apparaît la majesté solaire, nous faut-il venir le combat qui se doit, dans et par l’énergie impassible, le serment de l’unité tridimensionnelle qui est équilibre, posture, devise, honneur et victoire. Ici le chant ne se délite, il convient de le couronner, l’accompagner, le naturer, dans cette force que l’esprit toujours enseigne, que l’âme exulte, où le corps se guérit. Mesure du déploiement, l’aventure par ce fleuve mène à la rencontre du possible et par ce possible à l’autorité de la permanence, au-delà des absences, des peurs, des exactes ascensions de la léthargie qui se voudrait, moqueuse, l’empire du véhicule vivant. Il n’y a témérité plus grande, dans cette action à l’encontre, que celle de regarder la réalité de ce qui est et non s’absoudre dans des hasards rassurants, qui ne sont que leurres des chemins vagabonds, afin de mieux augurer, dans l’impartialité le degré de cette temporalité en veille, faire en sorte qu’il ne soit sursis, mais bien au contraire action et plénitude de l’action constructive. Le temps est élastique, il ne se propose mais se prend et s’étend vers l’infini en modélisation de la pensée qui en établit l’envergure, le jugule, le soumet, l’abreuve et l’oriente. Il n’y a ici pas de place pour la dramaturgie, ni pour les coups de théâtre, il faut avancer dans ce sentier, sans précipitation, avec l’ardeur du guerrier, sachant que chaque sente, chaque orée, peut dérober au regard un ennemi mortel qu’il faudra vaincre pour vivre en ce lieu comme en ce temps. En ce lieu comme en ce temps qui sont la vallée des larmes et de la douleur, qui parfois s’éclairent d’une transfiguration dans l’Amour divin de tout ce qui est, donc par nature création divine. Ainsi dans cette demeure dont chacun doit prendre mesure, dans la compassion, la miséricorde, et la foi inextinguible en son essor, la Vie, la Vie qui détermine toute autorité, toute détermination, toute grandeur. La Vie si bien dévoilée par le Christ, dont le martyr du corps, a permis de se rendre compte à tout un chacun de son Éternité. Éternité souveraine ne pouvant naître que de l’accomplissement de la Vie et non sa déréliction, sa dérive, sa désintégration. Ici se noue le combat par la Vie pour la Vie et en la Vie, un combat que chacun se doit de mener dans le courage, l’abnégation, le silence, au-delà des larmes, au-delà des stridentes dysharmonies nées de la douleur intolérable pour certains, captée par d’autres, toujours lancinante. Épure d’épreuves marquées par le feu, l’eau, la terre, le souffle, dont les cristallisations demandent l’harmonie. Ainsi de l’Histoire qui nous est demeure, voyant d’écumes s’interroger les licteurs du vivant dont les questions se répercutent à l’infini : "N’avons-nous vécu que pour cette délétère incertitude ? N’avons-nous combattu que pour cette triste servitude ?", et le sens même de ces questions trouve ici sa plénitude, qu’il n’est de vie perdue lorsque le corps s’arque boute, hissant la flèche de l’esprit vers l’âme souveraine, en leur unité tridimensionnelle que rien ne peut laisser dans le désert, que rien ne peut détruire, que rien ni personne ne peut dénaturer car de l’Ordre souverain l’ascension et la splendeur. Ici le lien de l’Être sans errance uni à son patrimoine en son identité, en sa réalité, facette de l’univers, cristal inamovible que l’univers façonne, déploie, agrée, initie, perpétue, oblige, de signes en signes, de cils en cils jusqu’à sa féconde irisation en son sein, poussière d’étoile incontournable, poussière d’étoile impérissable. Et nous sommes en rencontre de ces étincelants rivages par-delà les acrimonies, les délétères ovations, les masques qui se masquent dans une saison sourde pour les bâtisseurs. Ce temps reviendra, n’en doutons pas, où se tairont les tohu-bohu de l’impertinence comme de la déshérence n’ayant d’usufruit, car le corps n’est pas inusable, que la matérialité de la stupidité, de la prévarication, de tout ce qui nanifie l’espèce Humaine. Le temps des Magiciens vient, des créateurs, des inventeurs, des faiseurs du réel que le réel déploie, ce temps est là d’une création que rien ne peut arrêter, ni les tutelles, ni les nécessités, ni les obstacles nés d’officines oniriques dithyrambiques, ces têtards vivant de la pureté d’autrui, de leur création sublime, offrant en servage les miettes qu’il convient lors que ce tout revient aux créateurs. Ce temps revient de se passer des usuriers de la matière, des usuriers de la pensée, et pire encore, des usuriers de la spiritualité qui n’appartient à personne mais est en tout le monde. Ce temps est donc venu, n’en déplaise, de la génération de la sixième Race, la Race de l’Esprit qui prend à l’abordage, de son sabre clair, toutes les cités sombres, engourdies par le vice et la dégénérescence, anéanties par les nains assoiffés de pouvoirs, de prébendes, traîtres et fanfarons, roturiers et pantins animés par leurs maîtres qui se cachent dans les noirs égouts de leurs idolâtres perversions. Ce temps est venu et inscrit dans la temporalité pour surseoir à cette infamie représentée par cette contraction temporelle cherchant à dissoudre la Vie dans l’abrupte matière, qui est le fauve incarnat des nains qui sacrifient à leur atrophie. Prenons mesure et que chacun s’incarne dans cette volonté qui n’est celle de la faiblesse mais de la force conquérante, celle qui ploiera les disciples de la bêtise, les esclaves de l’ignorance, les parterres de gémissants et de pleureurs, les mensonges et leurs lubriques obscénités, toute cette fatuité des médiocres qui s’engendrent et se perpétuent comme le chiendent ronge la terre. N’oubliez que personne ne peut rien contre votre esprit constructeur, rien ni personne, dès lors que vous saurez garder l’esprit libre des contraintes ataviques, des propagandes stériles, des croyances subliminales, des noirceurs enfantées par le néant s’initiant vainqueur de ses créations obséquieuses. N’oubliez pas qu’égrégore vous êtes, qu’une puissance inouïe ne peut défaire car vous êtes cette puissance, sept milliards d’Êtres Humains conscients contre tout juste une dizaine de millions d’inconscients qui pourrissent le temps comme l’espace de leurs buboniques errances. Vous êtes l’avenir, l’avenir de l’Humain qui se dresse vers les cieux et non s’agenouille devant la décrépitude, les ressorts psychologiques de la dépendance à tout ce qui n’est rien et ne représente rien, surtout lorsqu’il fait appel au nom souverain de Dieu qui est l’Absolu et n’a besoin de sérail pour se faire reconnaître, car il est en vous, et c’est à vous de vous hisser vers lui et non à lui de descendre à vous, car il est en vous et par vous reconnaissable vous montre la Voie, comme il le fait en chaque Être Humain, pour les uns sourds et muets, pour les autres éveillés. Prenez mesure et ne laissez l’insolence et l’impertinence vous subjuguer, prenez mesure et en toute action soyez compassion pour chacun, car chacun est vous, et vous êtes chacun, ne l’oubliez jamais. Ici se tient la Voie du Guerrier de l’Esprit que tout un chacun doit naître en lui, forge de l’irrésistible ascension du vivant qu’il vous suffit de naître en vous pour transfigurer ce monde. Un monde clos ce jour par la lâcheté, des croyances inouïes dans un paradis en notre lieu, des croyances insipides dans le néant et ses turpitudes, dans la noirâtre obsession de la matérialité, dans ces fresques qui se pâment avec à peine quelques millénaires d’existence, alors que notre Terre compte quatre milliards cinq cents millions d’années, et que des centaines de milliers de civilisations l’ont habité, depuis des centaines et des centaines de millions d’années, tant par l’espèce Humaine que d’autres espèces par les espaces intersidéraux. Un monde clos où la jouissance bestiale est désormais demeure et qui se targue d’être civilisée alors qu’elle enfante la barbarie la plus ignoble, pour le plaisir du gain, de l’usure, de cette répugnance avide voyant des milliards d’Êtres privés de pain, des milliards d’Êtres esclaves de potentats et de seigneurs de la guerre, déguisés sous les haillons d’une démocratie inexistante, les uns les autres au service de Moloch, le dieu de toutes les bassesses, de toutes les humiliations, le dieu fardé de l’horreur et de son limon, un dieu inexistant délivré par des esprits poisseux qui s’enchantent de son règne, et l’épanouissent dans le sang d’autrui, un sang qui coule comme des fleuves, et non comme des ruisseaux, un sang jaillit des Êtres de ce temps qui sont devenus des objets de consommations, des larves amères que l’on presse jusqu’à la lie avant de les euthanasier, après que les avoir rendus malades par la chimie et ses composants que l’imperméable dénature déverse dans les cieux sans compter au nom du mensonge le plus bestial qui puisse exister, un pseudo-réchauffement planétaire induit par l’activité humaine, aux fins de pressurer les économies des faibles et des opprimés. Un monde de mensonges qui s’équilibre dans le mensonge où l’action elle-même est un mensonge, car s’inscrivant dans le leurre, le phasme, l’utile sentimentalité, cherchant le point de rupture permettant à tout un chacun d’admettre le postulat qu’elle enfante, requiert puis combat pour parvenir à ses fins, ainsi ce monde régnant par le chaos, alors qu’il lui est possible de régner par la compétence, l’altruisme et la grandeur, l’honneur et le respect inconditionnel des cent mille floralies humaines qui l’habitent. Il y a là mesure de vaste combat qui s’adresse aux générations à venir, la lutte contre le sordide, la bestialité et ses féaux, il y a là mesure déjà dans nos générations présentes de se battre pour l’avenir qui se doit harmonieux et non pour cette cacophonie gigantesque où se pressent des nids de vipères, des nids de scorpions, des nids de vautours, des nids de hyènes, des nids de chacals, dont la pestilence apporte la mort physique et ses fardeaux, leviers aux nombres infiniment restreints qui se cachent dans leurs loges noires, dans leurs arrières cours faméliques, dans ces sérails de la puanteur enrichie, dans ces dédales infects où couvent la folie et ses menstrues, dans le sein même de la croyance en sa désinence frontale lorsqu’elle n’est que fécale. La Race de l’Esprit saura conquérir et dévaster ces lugubres acharnements de ces folies qui s’empressent, de cette atrophie rayonnante d’une noirceur sidérale, ce n’est qu’une question de discernement, qu’une question d’insinuation, qu’une question de prise du pouvoir en chaque cellule de cette taupinière assoiffée de prébendes, de ce nid de guêpes qui se prélassent sur l’ignorance pour couver leurs œuvres répugnantes. Prenez mesure et allez ce monde, insinuant tout pouvoir pour le conquérir, car le pouvoir n’appartient à personne, ne l’oubliez jamais, il appartient à la force de l’Esprit, à la force seule qui est le vecteur de l’énergie impérissable qui est en chaque Être Humain et que chaque Être Humain doit correspondre, rien ne doit vous arrêter, rien ne doit vous faire surseoir à la volonté souveraine qui est en vous, et en aucun cas la verroterie qui est le panache des Rastignac, des dictateurs aux petits pieds, de ces couards de la Vie qui se réfugient dans les affres de ce qu’ils appellent la mort et qu’ils distribuent à volonté, n’épargnant personne, et surtout pas les Peuples qui doivent subir leurs lois illicites, faites pour masquer leurs crimes, masquer leur débauche, masquer leur licence, masquer la ruine intellectuelle dont ils sont les flagrants orateurs, des miasmes qui se voudraient au pinacle alors qu’ils se baignent dans l’ordure. Prenez mesure et fécondez l’univers, la Terre n’étant qu’un tremplin et non une fin, notre Terre qui ne sera plus là dans quatre milliards cinq cents millions d’années, alors que notre Soleil devenu géante rouge s’affaissera pour devenir une naine blanche puis un pulsar, une écriture pour l’infinie variété des temps comme des espaces qui sont appel de notre sixième Race qui est et vient. La Terre n’est pas la cour de récréation des cancres et des nuls, des avides et des féroces, des menteurs et des propagandistes, la Terre est un éclair de lumière dont nous sommes parties, qui deviendra, comme chacun d’entre nous après sa transformation physique, Énergie pure, en voie de rencontre avec son Créateur, l’Absolu souverain. Il ne tient qu’à nous d’en prendre conscience et d’évacuer dans le silence l’impermanence et la débilité de notre temps, ces arènes de la folie qui se veulent triomphe, où le sang versé ne compte pas, voyant, tels les malades mentaux devenus des Empereurs Romains léguer leur Empire à un cheval, et bien pire brûler, leur ville. Ces petits joueurs qui ne se réfugient que dans l’atrophie ont fait leur temps, comme leurs régimes obsolètes et suffocants, prenant leurs ordres près des usuriers, menant à l’esclavage les Peuples en troupeaux pour mieux s’en servir comme objet de leur jouissance dépravée. La puanteur qui se dégage de leurs rameaux consanguins et stridents, sonne leur glas irrémédiablement, car comme toujours la nature se sépare de ce qui n’est pas constructeur, car nuisible à son expansion. Il ne s’agit ici de les voir réduits à ce qu’ils nous réduisent, mais bien au contraire les laisser dans leur boue qu’ils contemplent et gémissent. Le monde se fera sans leurs litanies, leurs mots d’ordre, leurs mensonges, leur terrorisme impuni, leur propagande faites pour des débiles mentaux. Dans le cadre de la Liberté de l’Esprit, convient-il de les réduire à leur plus simple expression, qui n’est en aucun cas celle de la capacité mais de la médiocrité, et ne plus imposer leurs féaux dans une quelconque élection, quelle qu’elle soit, pour rendre enfin sa Liberté à la Démocratie souillée, fumier devenu depuis l’arraisonnement de son nom par la bestialité et ses esclaves. Et si ceci est vrai dans le domaine politique, où l’Art de diriger la Cité, cela est d’autant plus vrai dans les domaines de la Culture et de la Spiritualité, qui ne doivent plus être soumis à la pensée unique de l’inanité et ses correspondances, en chaque lieu qu’ils soient des Arts, où l’étron est devenu l’objet du beau, qu’ils soient philosophiques, où la philosophie se réduit à un seul terme, celui de l’obéissance à la monstruosité, qu’ils soient scientifiques, où la science se réduit au mensonge pour agréer la propagande politique. Ainsi en chaque lieu où l’Humain se rencontre, où l’Humain est source de pouvoir faut-il déraciner les pouvoirs visqueux, corrompus et délétères, pour les remplacer par le Pouvoir de la création comme de la créativité, le pouvoir de la critique et de l’ennoblissement de la beauté qui n’est cette sous merde que l’on nomme l’art moderne qui est le respire même des civilisations décadentes et corrompues que nous vivons, somme toute rendre à l’harmonie sa réalité souillée par la puanteur des prébendes physiques, numéraires et corporelles que l’on ressent dans chaque institution, ou se pâment des caciques impuissants à toutes créations qui osent dicter et formater les découvertes à leur orifice le plus sordide, fut il buccal ou annal. N’oublions pas que la cacophonie ne peut être engendrée que par l’atrophie, et qu’il convient pour naître à l’harmonie de destituer la cacophonie pour la remplacer par soi, une mélodie, à titre individuel, et une symphonie, à titre collectif. N’oubliez jamais non plus que nous sommes complémentaires les uns des autres, et que cette force n’est pas reconnue par l’atrophie qui ainsi, peut diviser les uns des autres afin de mieux régner. L’égalité n’existe qu’en droits et en aucun cas entre les Êtres Humains, ce qui fait leur force, une force que rien ni personne ne peut arrêter, car dans et par la complémentarité, chacun peut comprendre qu’en se destinant à une action harmonieuse, il n’y a nécessité ici de se réunir pour œuvrer, il n’y ici nécessité d’appartenir à un quelconque parti ou à une quelconque religion, pour œuvrer à la pure Nécessité qui est celle de mener à la transcendance chaque Être Humain en lui permettant de s’élever et non croupir dans la fange à laquelle nous destine l’atrophie. Que chacun prenne mesure, nous en reparlerons… »

 

Ainsi, alors que la nuit tombait, que les étoiles en nombre nous apparaissaient, et que le chant des faunes s’ébruitait pour de ses ramures nous envelopper d’un sommeil profond, avant que de nous faire naître au matin souverain qu’éclairerait le soleil fabuleux…

 

Thus raising day

 

He spoke to us, whereas we advance in this path of honor and size, that we traverse with him:

 

“Thus of the raising day, whereas the fog is dissipated and that, of the clouds, appears the solar majesty, is necessary for us it to come the combat which must, in and by impassive energy, the oath of the three-dimensional unit which is balance, posture, currency, honor and victory. Here the song is not surbedded, it is appropriate to crown it, accompany it, the naturer, in this force which the spirit always teaches, that the heart exults, where the body is cured. Measure deployment, the adventure by this river leads to the meeting of possible and by this possible with the authority of permanence, beyond the absences, of the fears, the exact rises of the lethargy which would be liked, mocker, the empire of the alive vehicle. There is more large temerity, in this action in the opposition, only that to look at reality of what is and not to exonerate themselves in reassuring chances, which are only lures of the wandering ways, in order to better forecast, in the impartiality the degree of this temporality in day before, to make so that it is not deferment, but quite to the contrary action and plenitude of the constructive action. Time is elastic, he does not propose but is caught and extended towards the infinite one in modeling from the thought which establishes the scale of it, suppresses it, subjects it, waters it and directs it. There is here no place for the dramaturgy, nor for the dramatic turns of events, it is necessary to advance in this path, without precipitation, with the heat of the warrior, knowing that each feels, each edge, can conceal with the glance a mortal enemy who will have to be overcome to live in this place as in this time. In this place as in this time which are valley of tears and of pain, which sometimes lights of a transfiguration in the Divine love of all that is, therefore by natural divine creation. Thus in this residence of which each one must take measurement, in the compassion, mercy, and the inextinguishable faith in its rise, the Life, the Life which determines any authority, any determination, any size. Life revealed so well by the Christ, whose martyr of the body, allowed to realize to each and everyone of his Eternity. Sovereign eternity being able to be born only from the achievement from the Life and not its dereliction, its drift, its disintegration. Here is tied the combat by the Life for the Life and in the Life, a combat that each one must carry out in courage, the abnegation, silence, beyond the tears, the strident dysharmonies born of the intolerable pain for some, collected by others, always throbbing. Purify tests marked by fire, water, the ground, the breath, whose crystallizations require the harmony. Thus of the History which is to us residence, conspicuous of scums to question the lictors of alive whose questions are reflected ad infinitum: “Did we live only for this noxious uncertainty? Did we fight only for this sad constraint? ”, and the direction even of these questions finds its plenitude here, that it is not of ruined life when the body arches pares, hoisting the arrow of the spirit towards the sovereign heart, in their three-dimensional unit that nothing can leave in the desert, that nothing can destroy, that nothing nor nobody can denature bus of the sovereign Order the rise and splendor. Here the bond To be it without wandering linked with its inheritance in its identity, its reality, facets universe, irremovable crystal that the universe works, deploys, approved, initiates, perpetuates, obliges, of signs in signs, lashes in lashes until its fertile irisation in its center, dust of star impossible to circumvent, imperishable star dust. And we are in meeting of these sparkling shores beyond acrimonies, noxious ovations, the masks which are masked in one deaf season for the builders. This time will return, do not doubt it, where the hurly-burlyes of impertinence like déshérence will be keep silent not having usufruct, because the body is not everlasting, that the materiality of stupidity, the corrupt practice, all that nanifie the mankind. The time of the Magicians comes, the creators, the inventors, the makers of the reality which reality deploys, this time is there of a creation that nothing can stop, neither supervisions, neither needs, nor the obstacles born of dithyrambic oneiric dispensaries, these tadpoles living of the purity of others, of their sublime creation, offering in serfdom the crumbs which it is appropriate at the time this whole is allocated to the creators. This time returns to do without the usurers of the matter, of the usurers of the thought, and worse still, of the usurers of the spirituality which does not belong to anybody but is in everyone. This time thus came, with due respect, of the generation of the sixth Race, the Race of the Spirit which takes with the boarding, of its clear saber, all the dark cities, numbed by the defect and the degeneration, destroyed by the dwarves thirsty of powers, of emoluments, traitors and boastful, commoners and puppets animated by their Masters who hide in the black sewers of their idolatrous perversions. This time came and registered in temporality to postpone this infamy represented by this temporal contraction seeking to dissolve the Life in the abrupt matter, which is the deer incarnates dwarves who sacrifice to their atrophy. Take measurement and that each one is incarnated in this will which is not that of the weakness but conquering force, that which will ploiera the disciples of the silly thing, the slaves of ignorance, the floors of groaning and whining, lies and their lustful obscenities, all this self-conceit of the poor ones which are generated and remain as the grass corrodes the ground. Forget that nobody can anything against your spirit manufacturer, anything nor nobody, since you will be able to keep the free spirit of the atavistic constraints, sterile propaganda, of the subliminal beliefs, the blacknesses given birth to by victorious nothing initiating its obsequious creations. Do not forget that égrégore you are, that an amazing power cannot demolish because you are this power, seven billion Human Beings conscious against just about ten million of unconscious which rotted time as the space of their bubonic wanderings. You are the future, the future of the Human one which is drawn up towards the skies and not kneels in front of decrepitude, the psychological springs of the dependence to all that is nothing and nothing represents, especially when it calls on the sovereign name of God who is the Absolute and need for seraglio does not have to be made recognize, because it is in you, and it is with you to hoist you towards him and not with him to go down to you, because it is in you and by you recognizable the Way shows you, like it does it in each Human Being, for the ones deaf and dumb, for others waked up. Take measurement and do not leave insolence and impertinence to subjugate you, take measurement and in any action be compassion for each one, because each one is you, and you are each one, never forget it. Here the Way is held of the Warrior of the Spirit that each and everyone must be born in him, forging mill of the irresistible rise of alive that it is enough for you to be born in to transfigure this world. A closed world this day by cowardice, of the amazing beliefs in a paradise in our place, insipid beliefs in nothing and its turpitudes, the blackish obsession of the materiality, these frescos which swoon with hardly a few millenia of existence, whereas our Ground counts four billion five hundred million years, and that hundreds of thousands of civilizations lived it, since hundreds and hundreds of million years, as well by the mankind as of other species by interstellar spaces. World closed where the bestial pleasure is from now on remains and which is prided to be civilized whereas it gives birth to the most wretched cruelty, for the pleasure of the profit, wear, this avid loathing seeing of the billion private bread Beings, of the billion Beings slaves of potentates and lords of the war, disguised under the rags of a non-existent democracy, the ones the others with the service of Moloch, the god of all lownesses, of all humiliations, the made up god of the horror and its silt, a non-existent god delivered by sticky spirits which are enchanted of its reign, and open out it in the blood of others, a blood which runs like rivers, and not like brooks, a blood spouts out Beings of this time which became objects of consumption, bitter larvae which one presses to the dregs before putting down them, after to have made them sick by chemistry and its components that the impermeable one denatures pours in the skies not counting in the name of the most bestial lie which can exist, a planetary pseudo-warming induced by the human activity, for purposes to press the economies of weak and of oppressed. A world of lies which balances in the lie where the action itself is a lie, because fitting in the lure, the stick insect, useful sentimentality, seeking the point of rupture making it possible each and everyone to admit the postulate which it gives birth to, then combat requires to arrive to its ends, thus this world reigning by chaos, whereas it is possible for him to reign by competence, the altruism and the size, the honor and the unconditional respect of a hundred and thousand human floral festivals which live it. There is measurement of vast combat which is addressed to the generations to come, the fight against the sordid one, bestiality and its féaux, there is measurement already in our generations present to fight for the future which must harmonious and not for this gigantic cacophony where has a presentiment of vipers' nests, nests of scorpions, nests of vultures, nests of hyenas, nests of jackals, of which the stench brings physical death and its burdens, levers with the infinitely restricted numbers which hide in their black cabins, in their backs starveling courses, these seraglios of the enriched stink, in these repugnant mazes where convent the madness and its menses, in the center even of the belief in its frontal ending when it is only fecal. The Race of the Spirit will be able to conquer and to devastate these lugubrious eagerness of these madnesses which hasten, of this radiant atrophy of a sidereal blackness, it is only one question of understanding, which a question of insinuation, that a question of seizure of power in each cell of this thirsty molehill of emoluments, of this wasps' nest which is stretched out on ignorance to brood their feeling reluctant works. Take measurement and go this world, insinuating all to be able to conquer it, because the power does not belong to anybody, never forget it, it belongs by the strength of the Spirit, with the force alone which is the vector of the imperishable energy which is in each Human Being and which each Human Being must correspond, nothing should not stop you, nothing must make you postpone the sovereign will which is in you, and in no case the small glassware which is the plume of Rastignac, of the dictators to the small feet, these cowardly of the Life who take refuge in the pangs of what they call death and that they distribute at will, not saving nobody, and especially not the People which must undergo their illicit laws, made to mask their crimes, to mask their vice, to mask their license, to mask the intellectual ruin of which they are the obvious speakers, of miasmas which would be liked with the pinnacle whereas they bathe in the refuse. Take measurement and fertilize the universe, the Earth being only one springboard and not an end, our Ground which will not be there any more in four billion five hundred million years, whereas our Sun become giant red subsides to become dwarf white then a pulsar, a writing for the infinite variety of times as of spaces which are call of our sixth Race which is and comes. The Earth is not the playground of the dunces and of worthless, avid and wild, the liars and the propagandists, the Earth is a flash of light which we left, who will become, like each one among us after his physical transformation, pure Énergie, in the process of meeting with its Creator, the sovereign Absolute. It is due only to us to become aware and to evacuate of it in silence the impermanency and the debility of our time, these arenas of the madness which want to be triumph, where versed blood does not count, indicator, such mentally ills become of the Roman Emperors to bequeath their Empire to a horse, and quite worse to burn, their city. These small players who do not take refuge that in the atrophy made their time, like their obsolete and suffocating modes, taking to their orders close to the usurers, driving with slavery the People in herds for better making use of it like object of their immoral pleasure. The stink which emerges their branches consanguineous and strident, rings their knell irremediably, because as always nature separates from what is not manufacturer, because harmful with its expansion. It is not a question of seeing them here reduced so that they reduce to us, but quite to the contrary to leave them in their mud which they contemplate and groan. The world will be done without their litanies, their watchwords, their lies, their unpunished terrorism, their propaganda made for the weak mental ones. Within the framework of the Independence of the Mind, it is advisable to reduce them to their more simple expression, which is not to in no case that of the capacity but of the mediocrity, and not to force their féaux in any more election, whatever it is, to finally return its Freedom to the soiled Democracy, manure become since the boarding of its name by bestiality and its slaves. And if this is true in the political arena, where Art to direct City, that is all the more true in fields of Culture and of Spirituality, which should not be any more subjected to the doctrinaire approach of the inanity and its correspondences, in each place which they are Arts, where the piece of excrement became the object of beautiful, which they are philosophical, where philosophy is reduced in the only one term, that of obedience to the monstrosity, which they are scientists, where science is reduced to the lie to approve political propaganda. Thus in each place where the Human one meets, where the Human one is source of being able is necessary it to uproot the powers viscous, corrupted and noxious, them to replace by the Power of creation like creativity, the power of criticism and ennoblement of the beauty which is not that under shit that one names the modern art which is breathes it even of the civilizations declining and corrupted only we live, altogether to return to the harmony his reality soiled by the stink of the physical, numerary and body emoluments that one feels in each institution, or impotent caciques with all creations swoon which dare to dictate and format the discoveries with their opening more sordid, it was oral or yearly. Let us not forget that cacophony cannot be generated that by the atrophy, and that it is advisable to be born with the harmony to relieve cacophony to replace it by oneself, a melody, with in an individual capacity, and a symphony, on a purely collective basis. Never forget either that we are complementary from/to each other, and that this force is not recognized by the atrophy which thus, can divide from/to each other in order to better reign. The equality exists only in rights and to in no case between the Human Beings, which makes their force, a force that nothing nor nobody can stop, because in and by the complementarity, each one can understand that while being intended for a harmonious action, it did not require there here to meet to work, it there required here to belong to any party or any religion, to work in pure Nécessité which is that to lead to the transcendence each Human Being while enabling him to rise and not stagnate in the mud for which the atrophy intends to us. That each one takes measurement, we will speak again about it…”

 

Thus, whereas the night fell, that the stars of number appeared to us, and that the song of faunas spread for its foliages to wrap us of a deep sleep, before us to give birth to in the sovereign morning which would clarify the fabulous sun…

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Samedi 02 Août 2014 à 11:30 )
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