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LITTERATURE
Dessein des âges PDF Imprimer Email
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 11 Février 2013 à 12:05

Dessein des âges

 

Dessein des âges de la pluie aux lys romarins des âmes bien nées, s'en vont par les chemins de mille mannes agrées, les promontoires somptueux aux myosotis couleurs de parfums safranés, où l'onde en miroir est calice, genévrier des serments amoureux, qu'une barque ivoirine contemple, alors qu'aux vestales agenouillées des fruits s'inventent des partages, des caresses de saisons au miel de l'horizon, où toujours s'ébruitent des coquilles cristallines l'aventure d'un moment qu'extase la nue contemple, ainsi aux orées familières des tendres épanchements de calices profonds comme de roses armoriées, doux pétales des glaives en écrins que douve des fruits d'amour, agapes de la vie, où la faim du cristal chevauche dans une pluie sans absence qui marque les lendemains, naissances, foison du renouveau, embellies des cloches d'argent aux églises adoubées que de fières draperies témoignent du vivant, alors qu'encens aux mystères gravités le flot s'éperd d'une luminosité sereine, annonçant la présence immortelle, que le fier tisserand évoque en ses toiles vestales, riant intérieurement des  stances à propos, sachant tout en un et un en tout dans l'illusion des mondes qui se créent, se volatilisent, s'organisent, et tous en vagues irisées partant à la rencontre de l'ultime rivage, qu'il sera temps d'aborder après l'écume et ses senteurs, ses volutes et ses forces astrales, ses lames de fond comme ses souffles zénithaux, d’extases propices aux lys serments des âmes bien nées, des corps parfaits, des cils de l’éveil aux parousies spirituelles qui s’en viennent, ne s’égarent et dans le firmament ébloui enchantent les mille chemins des rêves et des songes, dans le silence des orbes qui s’éparpillent dans des volutes majestueux, dans le souffle puissant du règne qui s’invite et se déclare, là, aux sources fécondes des myosotis, des Îles sous le vent, des terres verdies de prairies somptueuses, de chaumes en blés murs que l’abeille sillonne de sa perfection pour unir le Soleil à la Terre, l’Eau à l’Air, dans une magie souveraine que les mages zodiacaux contemplent, là, ici, et plus loin dans le front des terres les plus antiques qui correspondent des draperies de mauves serments, des épîtres et des chants que reprennent en chœur les bergers à l’innocence rayonnante, d’arbrisseaux en fleurs les sépales de la Vie qui s’en viennent de fêtes et de joies, de sourires escarpés et de volontés illuminées, les pluviosités du signe des constellations qui nous parlent, nous enfantent et nous initient à la pure incandescence, à cet éblouissement qui apparaît, dans sa luminosité sacrale, que tout un chacun peut voir dans l’accomplissement qui se doit, cette luminosité qui nous parle de l’Éternité, ce tunnel de mille feux diaphanes et clairs qui estompent les surannées lourdeurs manifestées pour prendre chemin de la totale espérance, cette magnificence qui est là, nous forge et nous montre la destinée qui se doit, le dessein qui s’ourle d’un frais propos sur l’horizon, ainsi aux mannes qui ne se brisent, aux angéliques visions qui ne s’estompent mais s’éploient et se déploient dans un règne absolu où toutes dimensions transcendées vont des limbes ver l’acuité la plus profonde, la plus mystérieuse et la plus éblouissante, signifiant des passages azurés l’azur lui-même en ses chatoiements, ses fresques dont le prairial renom forme l’Histoire de notre divinité, dans la Divinité par la Divinité, alors que les sources s’enchantent, alors que les oiseaux mystérieux d’un vol gracieux d’un vol serein nous ramènent au réel, à cette réalité qui voit la transcendance rencontrer l’immanence et ainsi dans son accueil développer le sens de tout firmament, de toute demeure, de toute cristallisation, de tous ces émaux qui bruissent l’ornementation fractale des sens et des éblouissements en ses sens, révélant l’intime nature de la Vie dans ses appropriations, dans ses vagues profondes, dans ses cycles souverains, dans sa majesté, son ordonnance, hissant la capacité en son sein jusqu’à la pure Lumière qui est son Cœur, notre cœur en sa source et ses souffles merveilleux, souffles par les temporalités qui s’égrènent, s’apprivoisent, et dans l’éternité déjà arrime des nefs les essences les plus denses, que de festives floralies invitent à la contemplative raison, à cette force que l’Imaginal entraîne vers sa motrice détermination, cet hymne repris par tous les chœurs de l’Humain, en leurs architectonies qui cisèlent les plus vastes temples que l’être ait pu contempler, des Temples aux arcs-boutants tressés de lierres opalins, de roses alanguies, de fougères vespérales, abritant des nefs de gloire que l’incantation suffit à participer pour voir ondoyer vers l’Éternité l’appel de toute viduité enfantant la viduité, au-delà des frissons qui figent, au-delà des peurs qui se réfugient, au-delà des stances qui se taisent, dans un jubilé magnifique où là se dessinent les vertus et se destinent les promesses, où apparaissent la pluviosité du granit, les sources de feux, les coralliennes danses du firmament, transfigurées par la majesté dans sa grâce, sa bonté, sa douceur, son enivrante perfection, de l’archange le mystère, de l’archange la prononciation voyant Divins la couronnes et guirlandes de fleurs enhardir le secret si proche de toute Éternité dans la clarté d’un regard, dans la dissipation des larmes, dans la vision exacte de tout ce qui est et est illuminé par la présence éternelle, le visage rayonnant de la Vierge, le visage d’une douceur inouïe du Fils de Dieu, et dans la nature même de ce rayonnement le flux divin, l’Absolu Souverain, Dieu, Olympe et majesté de toute incarnation dont la sagesse infinie nous renvoi à notre image, son image dans les mystères de la création, dans les sanctuaires de la divination, là, ici, dans ce préau en notre souffle, par son souffle devisé, là, ici, dans la potentialité de notre accomplissement, dans ce flux d’énergie majestueuse qui irradie chaque état de nos propriétés, chaque état de notre conscience accédant ainsi à la surconscience, voyant de l’Âme l’épanouissement, voyant de l’Unité l’émerveillement, en la prononciation sublime, dans la fertile ovation qui se doit et se donne, délibérant des mondes l’Éternité, alors que le vent murmure en écho des hymnes qui se tressent, s’orientent, se délibèrent, s’offrent et catharsis de toute présence initient hors du temps comme de l’espace, le sacre de la rencontre de l’Éternité, cette Éternité qui veille, cette Éternité qui flamboie, au-delà de toute description, la nature de toute forme comme de tout agencement, de toute organisation comme de toute structure, laissant toute liberté dans l’appréciation à l’être en ses marches qui dans le cristal s’arbore, dans l’ombre se ternie, dans la beauté s’épanouit, dans la laideur se réfugie, dans la splendeur s’irradie, dans la terreur s’oublie, voyant ainsi en ses capacités sans abandons, en ses dons sans retenus, le seuil des victoires à naître pour glorifier l’indivisible appartenance à la Vie par la Vie et en la Vie, insignes par les signes qui ne se dérivent mais bien au contraire se concatènent pour forger l’Astre et au-delà de sa demeure, s’exfolier vers toutes demeures, dans l’infini de l’infini, dans les pléiades comme les lisses évolutions des mondes, de ceux en gestation comme de ceux en action, de ceux en voie de réalisation, comme ceux en germes de moissons, alors que le fruit se vivifie, alors que l’Esprit dans sa sainteté la plus précieuse développe toute capacité pour arborer ce fanion de toute Vie fut-elle en la temporalité, fut-elle en l’Espace, fut-elle en l’Absolu afin d’accomplir son chemin, son destin, et sa clarté immense dans laquelle tout un chacun viendra, soit pour en régénérer les flux soit pour naître et renaître jusqu’à la perception sublime qui lui permettra d’accéder sans la moindre peur dans les orientations qui se doivent, celles qui mène le Vivant vers sa Gloire dans la Gloire souveraine, ainsi alors que paraît dans l’immensité le Soleil invincible, sur l’Océan majestueux, et que dans les signes par les signes se retrouve cette petite flore éperdue au milieu de l’horizon si bien nommée notre Terre, dont les êtres passants ne savent pas toujours vers quel flot ils vont, ce flot de Lumière, ce flot qui en chacun d’eux ne demande qu’à surgir pour qu’ils comprennent les uns les autres que tout un chacun est lié irréversiblement pour configurer le devenir dans sa destinée, dans sa gloire, par l’appropriation du réel et non des semences ignées de l’irréel qui, fauve, cherche toujours à destituer la Vie par ses serments d’errements inconditionnels qui ne sont que des chaînes à destituer pour retrouver la pleine viduité, la pleine Liberté de Vivre, ce lieu dans l’instant, l’Éternité par l’immensité, et rejoindre en cette Éternité, l’Éternité souveraine, ainsi alors que le zénith Solaire baigne de ses rayons toutes faces de la Terre et de ses écrins, les Humains, encore enchaînés à l’ignorance, dans al contemplation votive de tout ce qui n’est pas eux et ne le sera jamais, ainsi alors qu’attend la Voie leurs voix en répons de leur Éternité…

 

Intention of the ages

 

Intention of ages of rain with lily rosemary of hearts well born, from of go by ways of thousand baskets approved, headlands sumptuous with forget-me-not colors of perfumes saffroned, where the wave out of mirror is chalice, juniper of oaths in love, that boat ivory contemplates, whereas with the vestals knelt of the fruits invent divisions, caresses of seasons with honey of horizon, where always spread crystalline shells the one moment adventure that ecstasy the naked one contemplates, thus to the edges familiar of the tender outpourings of deep chalices like emblazoned pinks, soft petals of the swords out of jewel cases that ditch of the fruits of love, reunions life, where the hunger of the crystal overlaps in a rain without absence which marks the following days, births, abundance of revival, clearings of bells of money with churches dubbed that proud draperies testify to the alive one, whereas incense with mysteries revolved flood éperd of luminosity serene, announcing presence immortal, that to trust it Tisserand evokes in its fabrics vestals, laughing internally at the stanzas by the way, knowing all in one and one in all in the illusion of the worlds which are created, volitilize, are organized, and all in waves therefore made iridescent with the meeting of the ultimate shore, which it will be time to approach after scum and its scents, its volutes and its forces astral, its ground swells like its breaths zenith, of ecstasies favourable with lily oaths of hearts well born, of body perfect, of lashes of awakening with parousies spiritual which is come from there, mislay and in firmament dazzled enchant thousand ways of dreams and of dreams, in silence of spheres which scatters in majestic volutes, in the powerful breath of the reign which is invited and declared, there, with the fertile sources of the forgets-me-not, of Leeward Islands, of the made green grounds of sumptuous meadows, wheat walls thatches that the bee furrows of its perfection to link the Sun with the Earth, Water with the Air, in a sovereign magic that the zodiac magi contemplate, there, here, and further in the face of the most ancient grounds who correspond of draperies of mauve oaths, the epistles and the songs that include in chorus the shepherds with radiant innocence, of shrubs in flowers the sepals of the Life which are come from there from festivals and joys, of steep smiles and enlightened wills, the rainfalls of the sign of the constellations which speak to us, give birth to us and initiate us with the pure incandescence, with this dazzling which appears, in its sacral luminosity, which each and everyone can see in the achievement which must, this luminosity which speaks to us about Eternity, this tunnel of thousand diaphanous fires and lights which blur out of date heavinesses expressed to take way of the total hope, this magnificence which is there, forges us and the destiny shows us which must, the intention which is hemmed of a fresh matter on the horizon, thus with the baskets which do not break, with angelica visions which do not grow blurred but are éploient and spread in an absolute reign where all transcended dimensions go from the limbs worm the major acuity, most mysterious and more dazzling, meaning blued passages itazure itself in its shimmers, its frescos whose meadow reputation forms the History of our divinity, in the Divinity by the Divinity, whereas the sources are enchanted, whereas the mysterious birds of a gracious flight of a serene flight bring back for us to reality, with this reality which sees the transcendence meeting the immanence and thus in its reception developing the direction of any firmament, any residence, any crystallization, all these enamels which rustle the fractal ornamentation of the directions and the dazzlings in its directions, revealing the natural close friend of the Life in his appropriations, in its deep waves, its sovereign cycles, its majesty, its ordinance, hoisting the capacity in its center until pure Lumière which is its Heart, our heart in its marvellous source and its breaths, breaths by temporalities which are shelled, tame down, and in eternity already fastens naves the densest petrols, which festive floral festivals invite to the contemplative reason, with this force that Imaginal involves towards its driving determination, this anthem taken again by all the choruses of the Human one, in their architectonies which engrave the vastest temples that the being could contemplate, of the Temples to propping up braided opaline ivies, made feeble pinks, evening ferns, sheltering naves of glory that the incantation is enough to take part to see undulating towards Eternity the call of any viduity giving birth to viduity, beyond the shivers which solidify, beyond the fears which take refuge, beyond the stanzas which are keep silent, in a splendid jubilee where there the virtues take shape and are intended the promises, where appear the rainfall of the granite, the sources of fires, the coral dances of the firmament, transfigured by the majesty in its grace, its kindness, its softness, its intoxicating perfection, of the archangel the mystery, the archangel the pronunciation conspicuous Divins the crowns and garlands flowers to embolden the secrecy so close to all Eternity in the clearness of a glance, in the dissipation of the tears, the exact vision of all that is and is illuminated by the eternal presence, the radiating face of the Virgin, the face of an amazing softness of the Son of God, and in the nature even of this radiation divine flow, Sovereign Absolute, God, Olympe and majesty of any incarnation whose infinite wisdom us reference with our image, its image in the mysteries of creation, the sanctuaries of the divination, there, here, in this courtyard in our breath, by its breath unscrews, there, here, in the potentiality of our achievement, in this flow of energy majestic which irradiates each state of our properties, each state of our conscience reaching thus surconscience, indicator of Heart blooming, indicator of Unit amazement, in pronunciation sublime, in fertile ovation which must and gives, deliberating on worlds Eternity, whereas the wind murmurs in echo of the anthems which are braided, is directed, is deliberated, offered and catharsis of any presence initiate out of time like space, the sacring of the meeting of Eternity, this Eternity which takes care, this Eternity which blazes, beyond any description, the nature of any form like any fitting, of any organization like any structure, leaving any freedom in the appreciation with the being moving its which in the crystal raises itself, in the tarnished shade, the beauty opens out, the ugliness takes refuge, splendor is irradiated, terror is forgotten, thus seeing in its capacities without abandonments, in its gifts without selected, the threshold of the victories to be born to glorify the indivisible membership of the Life by the Life and in the Life, distinguished for the signs which are not derived but quite to the contrary concatènent to forge the Star and beyond its residence, to exfoliate itself towards all residences, in the infinite one of infinite, in the pleiads like the smooth evolutions of the worlds, of those in gestation like those in action, those in the process of realization, like those in germs of harvests, whereas the fruit is vivified, whereas the Spirit in its most invaluable holiness develops any capacity to raise this flag of any Life was it in temporality, she was in Space, she was in the Absolute in order to achieve her way, its destiny, and its immense clearness in which each and everyone will come, either to regenerate flows of them or to be born and reappear until the sublime perception which will enable him to reach without the least fear in the orientations which must, those which carry out the Alive one towards its Glory in the sovereign Glory, thus whereas appears in the vastness the invincible Sun, on the majestic Ocean, and that in the signs by the signs this small wild flora in the middle of the horizon named so well our Ground, of which the busy beings finds do not know always towards which flood they go, this flood of Light, this flood which of each one of them requires only to emerge so that they understand the ones the others that each and everyone is dependant irréversiblement to configure to become it in its destiny, in its glory, by the appropriation of the reality and not of the igneous seeds of unreal which, fawn-coloured, always seeks to relieve the Life by its oaths of unconditional mistakes which are only chains to relieve to find full viduity, full Freedom with Living, this place in the moment, Eternity by the vastness, and joining in this Eternity, sovereign Eternity, thus whereas the Solaire zenith bathes its rays all faces of the Earth and its jewel cases, the Human ones, still connected with ignorance, in Al votive contemplation of all that is not them and will be it never, thus whereas expects the Way their voices in response of their Eternity…

 

© Vincent Thierry

Ainsi la nue, PDF Imprimer Email
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 11 Février 2013 à 10:30

Ainsi la nue,

 

Ainsi la nue dans la portée des  âges qui s'enseignent, volonté des vagues puissantes aux bruines d'améthystes qui fondent les empires, vastes écheveaux des cils qui s'éveillent, fracassant les houles sur des rivages fantastiques, témoins les algues aux frémissements divins, les pinèdes amarrées de blancs lichens, et dans la moisson des rites le vol altier des circaètes aux chants diaphanes, annonçant de nobles conquêtes par les prés bruns, les sources amazones, et les fleuves d'airain, tandis qu'en liesse, les équipages amarrent leurs nefs aux bois d'or, que se chamaillent les cohortes pour rejoindre leur centaine, et que dans l'étoffe pourpre du matin, viaduc des cités, d'un pur hommage, s'assemblent les guerriers, aux plans natifs des flots qui s'alimentent sans perte ni refuge, des rus qui culminent sur ces promontoires inscrits qui situent les villes à prendre, les places fortifiées en dédale, et les blés murs nourriciers, hymne que les lourds tambours de bronze scellent d'une voix tonnante, sans oubli des glaives frappant les boucliers d'onyx, dans un hurlement de métal faisant fuir ou se terrer les derniers ilotes aux curiosités avides, là, le silence se fait, perceptible, accessible commuant la volonté de chacun dans ce désir de parousie, et sur son char de triomphe le consul présente ses desseins, lumières de l'horizon des sites en nombre et des armées de l'orient dont les lames profondes s'agglutinent aux orées des premiers arbres millénaires, tandis que se protègent les armées des premiers jets de flèches empoisonnées, l'heure n'est plus aux débats et les sages se retirent, la guerre est là, née de l'enlèvement des règnes de Rome, il faut vaincre ou bien mourir, l'assaut est imminent, chacun retient son souffle, le consul a délaissé son char pour un fougueux alezan dont la crinière fauve renvoi des luminosités solaires, le combat s'engage, un corps à corps terrible ne laissant à la chair plus que la survie pour offrande, la mort, héritière, fauche ces citadelles, ces êtres venus venger leurs filles et leurs mères, et des signes aux flèches en flammes traversent le ciel pour inscrire leurs éventail, laissant derrière elles un charnier sur lequel se précipitent vautours et nuisibles, la terre se gorge de vie, le ciel rugit, les voix il y a un instant, possédées, désormais se taisent, ne laissant place plus qu'aux cliquetis des épées qui s'entrechoquent, et les heures passent, des heures terribles jusqu'aux louanges victorieuses, tandis que le consul, seul, traverse cette orée jonchée de milliers d'hommes qui furent et ne reviendront, assurant la victoire de Rome certes, mais conjointes de combien de firmaments enfuis, de combien de rires et de chagrins, de combien d'amour déployé, de combien de sources tues en ce moment glorieux voyant déjà venir les premières cohortes rendre leurs armes, il fut un temps pour tout cela, ces guerres antiques flamboyant le sacre d'un empire qui nous reste comme destinée à renaître, non plus dans le flot des chairs, mais dans le flot du Verbe, la parole comme le dire étant bien plus prompts à terrasser les adversaires de la vie, il fut un temps aux marques essentielles de notre empire à reconstruire sur les cendres de Mammon, puisatier du sang noble de nos générations, immonde perversion dont ce siècle taira l'outrage fait à nos Peuples, après ses tentatives désuètes d'immoler notre Race par deux guerres fratricides, notre Race de l'Esprit qui ne doit rien à ce ver qui est venu pourrir notre sacre, ce sacre qui viendra lorsque nous aurons terrassé ses armées du néant, des armées multipliées qui seront anéanties totalement, car légions de la mort, légions traîtres à leur nom comme à leur nombre, légions de l'ombre, du larmoiement, du délire de la persécution, qui devront être soumises, comme toutes les étreintes en leurs lieux, faisant ruisseler de sang ce monde en proie à leur déshérence, déshérence de la vindicte, de l'accroire, de cette pulsion primitive qui surgit de leur essor, qui ne doit rien au courage, à la tempérance, à l'honneur, mais tout à la fourberie, la traîtrise, la félonie, ainsi dans l'aube qui se lève et qui inscrit la disparition par conversion du parasitisme le plus houleux, le plus pernicieux, le plus infâme, celui du prédateur le plus répugnant que la terre ait connu, inhumain par excellence, ne se devisant qu'en fonctions de ses armées d'esclaves, de ses légions de courtisans, de ses voix compissées qui s'époumonent dans ce désert que nous nous devons de créer, un désert total, ignorant chacune des voix de ses errances, chacun des actes de ses déshérences, chacun des faits de ce parasitisme, afin de les laisser se  détruire dans leurs miasmes et leurs délires, toutes ces compositions abstraites qui suent le ferment de la mort et de ses équipages, dont ils sont les chantres et en lesquels ils se décomposeront, car telle est ainsi la Loi de la Vie que celles et ceux qui se réfugient dans les torpeurs des noirceurs de la lie doivent disparaître inexorablement, la Vie n'ayant besoin de ces scories pour, limpide, s'avancer vers l'Éternité, s'exfolier de ces buboniques errances qui paralysent son devenir, ainsi alors que le vent inscrit ce devenir, un vent qui se lèvera comme une mousson d'été, pour laver à grandes eaux le corps malade de cette terre, destituant sa gangrène physique, son cancer intellectuel, son sida spirituel, restituant l'unité primordiale du vivant au vivant en ses moissons splendides, ses races souveraines, ses peuples glorieux, ses ethnies majestueuses, son humanité intègre, magnifiée par son unité respectueuse, permettant au delà des latrines de ce temps, d'élever sa genèse vers l'immensité cosmique afin d'essaimer les univers de ses prodiges, ainsi alors qu'aux terres antiques répond le chant des buccinateurs, divins dans l'onde qui ignorant le temps comme l'espace, foudroient les naines vespérales des enchantements désespérés, de ceux qui masquent la volonté, de ceux qui détruisent la vitalité, de ceux qui couronnent l'innommable avec le mépris dantesque des brutes barbares destituées par l'Empire souverain que fut celui de Rome qui recompose ses phalanges, qui arbore ces centaines, afin de fondre sur l’errance et la restituer à sa seule condition d'Êtres et non de nuisibles, essor d'une lame de fond dont l'intransigeance sera, dont la fécondité demeurera, loin des aberrations vivifiées par les déviances accoutumées, légiférées, par tous les chancres nodaux usurpateurs et prétentieux qui se veulent règne sous la férule usuraire, loin de ces agonies printanières, loin de ces hivernales désuétudes, loin de ce mouroir qui s'incline dans l'abstraction, s'imaginant l'égal des Dieux alors qu'il n'en est que l’atrophie la plus virulente, la plus aphone dans son addiction empathique qui n’est là que pour berner les innocents, tout un monde enrégimenté dans la flagellation, la culpabilisation, tout un monde tête baissée devant le crime qui se cache, le crime qui légifère pour que l'on ne perçoive pas ses délires insensés, ses invectives ordurières, ses actes de déments dont cent cinquante millions d'âmes demandent réparation, réparation pour ces crimes contre l'humanité avivés par les marchands du temple profané par les sourires libidineux, les mensonges grossiers, les délits opiacés, miroirs de toutes faces ridicules et ignobles qui disparaîtront lorsque la bourrasque des légions viendra parachever la renaissance de l'Humain, une renaissance que tout un chacun en ses racines, honorant ses racines, et respectueux des racines d'autrui, acclamera, pour enfin se libérer du carcan des injures, des génuflexions, devant toutes celles et tous ceux qui singent le vivant, incapables notoires à toute création, sinon celles de la désintégration de la beauté physique, de la pureté intellectuelle, de la transcendance spirituelle, de l'unité rayonnante de l'Être Humain, combattant de la Vie, en la Vie et pour la Vie sur ce minuscule vaisseau spatial dont l'organicité rompue devra être rénovée en éliminant systématiquement tout ce qui contrevient à son épanchement énergétique, chant de l'avenir qui vient devant les fléaux qui baignent nos terres de leurs exogènes errances, chant que l'on entend déjà dans la marche triomphante des légions qui furent et reviennent pour araser du temps présent l'incantation de la peste qui ensevelit la terre et l'humanité…

 

Thus the naked one,

 

Thus the naked one in the range of the ages which are taught, will of the powerful waves to amethyst drizzles which found the empires, vast hanks of the lashes which wake up, crashing to pieces the swells on fantastic shores, witnesses the algae with divine quiverings, moored pine forests of white lichens, and in the harvest of the rites proud flight of the circaètes to the diaphanous songs, announcing noble conquests by the brown meadows, the amazones sources, and the bronze rivers, while in jubilation, the crews moor their naves with the gold wood, that the troops bicker to join their hundred, and that in the fabric crimson of morning, viaduct of the cities, of a pure homage, are assembled the warriors, with the native plans of the floods which feed without loss nor refuge, of the rus which culminate on these registered headlands which locate the cities to be taken, the places strengthened in maze, and the wheat feeder walls, anthem that the heavy bronze drums seal of a thundering voice, without lapse of memory of the swords striking the onyx shields, in a metal howl making flee or to be in hiding the last Helots with avid curiosities, there, silence is done, perceptible, accessible commuting the will from each one in this desire of parousy, and on sound tank of triumph the consul presents his intentions, lights of the horizon of the sites of number and of the armies of the East whose deep blades are bound with the edges of the first thousand-year-old trees, while the armies are protected from the first jets of poisoned arrows, the hour is not any more with the debates and the wise ones are withdrawn, the war, was born there from the removal of the reigns of Rome, it is necessary to overcome or to die, the attack is imminent, each one retains its breath, the consul forsook his tank for an impetuous chestnut horse of which the fawn-coloured mane reference of the solar luminosities, the combat engages, a not leaving body with terrible body with the flesh more than survival for offering, death, heiress, mow these citadels, these beings come to avenge their daughters and their mothers, and of the signs to the arrows in flames cross the sky to register their range, leaving behind them a mass grave on which precipitate vultures and vermin, the ground is not gorged with life, the sky howls, the voices one moment ago, had, from now on are keep silent, not leaving room any more but to the rattlings of the swords which clink, and the hours pass, of the terrible hours until the victorious praises, while the consul, only, crosses this edge strewn with thousands withmen who were and will not return, ensuring the victory of Rome certainly, but joint of how much fled firmaments, how much laughter and sorrows, how much deployed love, out of how much sources kill in this glorious moment already seeing coming the first troops to return their weapons, it was a time for all that, these ancient wars blazing the sacring of an empire which remains to us as intended to reappear, either in the flood of the flesh, but in the flood of the Verb, the word like saying it being much prompter to embank the adversaries of the life, it was a time with the marks essential of our empire to be rebuilt on ashes of Mammon, shaft sinker of the noble blood of our generations, unclean perversion of which this century will conceal the insult made to our People, after its obsolete attempts to immolate our Race by two fratricidal wars, our Race of the Spirit which does not owe anything with this worm which came to rot our sacring, this sacring which will come when we embank his armies of nothing, of the multiplied armies which will be destroyed completely, because legions of death, legions traitors with their name as with their number, legions of the shade, the whimpering, of mania the persecution, which will have to be subjected, like all the pressures in their places, making stream blood this world in the grip of their déshérence, déshérence of vindication, the accroire, this primitive impulse which emerges from their rise, which does not owe anything with courage, temperance, with the honor, but all to cheating, treachery, disloyalty, thus in the paddle which rises and which registers disappearance by conversion of the most surging parasitism, most pernicious, most infamous, that of the predator more feeling reluctant that the ground knew, inhuman par excellence, unscrewing itself only according to its armies of slaves, of its legions of courtiers, its compissées voices who are époumonent in this desert that we must create, a total desert, being unaware of each voice of its wanderings, each act of its déshérences, each fact of this parasitism, in order to let them destroy itself in their miasmas and their be delirious, all these abstract compositions which sweat leaven of death and of its crews, they are the cantors and into which they will break up, because such is thus the Law of the Life that those and those which take refuge in the torpors of blacknesses of the dregs must disappear unrelentingly, the Life not needing these slags for, limpid, to advance towards Eternity, to exfoliate themselves of these bubonic wanderings which paralyze its to become, thus whereas the wind registers this to become, a wind which will rise like a monsoon of summer, to wash with large water the sick body of this ground, relieving its causes to become gangrenous physical, its intellectual cancer, its spiritual AIDS, restoring the paramount unit of living with alive in its splendid harvests, its sovereign races, its glorious people, its majestic ethnos groups, its just humanity, magnified by its respectful unit, allowing beyond the latrines of this time, to raise its genesis towards the cosmic vastness in order to swarm the universes of its wonders, thus whereas the ancient grounds the song of the buccinateurs answers, divine in the wave which being unaware of time as space, strike down dwarf evening enchantments despaired, those which mask the will, of those which destroy the vitality, of those which crown the unnamable one with the Dantean contempt of the rough barbarians relieved by the sovereign Empire which was that of Rome which recomposes its phalanges, which raises these hundreds, in order to melt on the wandering and to restore it in its only condition of Beings and not of vermin, rise of a ground swell whose intransigence will be, whose fertility will remain, far from the aberrations vivified by the accustomed deviances, legislated, by all the usurping and pretentious nodal cankers which want reign under the usurious cane, far from these spring anguishes, these winter disuses, this home which is inclined in the abstraction, thinking equal Gods whereas it is not that the most virulent atrophy, voiceless in its empathic addiction which is there only for berner the innocent ones, a whole world press-ganged in scourging, the culpabilisation, a whole world head lowered in front of the crime which hides, the crime which legislates so that one does not perceive its are delirious foolish, its foul invectives, its acts of demented person of which a hundred and fifty million hearts requires repair, repair for these crimes against humanity revived by the merchants of the temple profaned by the lecherous smiles, the coarse lies, the opiated offenses, mirrors of all ridiculous and wretched faces which will disappear when the gust of wind of the legions comes to complete the rebirth of Human, a rebirth that each and everyone in its roots, honouring its roots, and respectful of the roots of others, will acclaim, for finally releasing from the yoke of the insults, of the genuflections, in front of all those and all those which ape living it, unable notorious with any creation, if not those of the disintegration of the physical beauty, the intellectual purity, the spiritual transcendence, the radiant unit Human Être, combatant of Life, in the Life and for the Life on this tiny spaceship whose broken organicity will have to be renovated by eliminating all systematically that contravenes its energy outpouring, song of the future which comes in front of the plagues which bathe our grounds of their exogenic wanderings, song that one already hears in walk triumphing over the legions which were and return to level time present the incantation of the plague which buries the ground and humanity…

 

© Vincent Thierry

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LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 23 Janvier 2013 à 07:12

La profanation

Il y avait là comme des rêves opiacés, des fumerolles légères et moirées de règnes adventices, un pouvoir qui ne se circonscrivait mais s’opérait dans des règles qui ne tenaient ni de l’honneur, encore moins de la morale, le but étant de circonscrire tout ce qui est, afin par une illégitimité forcenée, de parvenir à ce but le plus exprimé : le Pouvoir global. Un Pouvoir inscrit pour certains, un Pouvoir recherché pour d’autres, un Pouvoir initié pour les derniers. Et dans les nuées qui se précisaient, comme des nefs anciennes, coulées par les vents antiques, se dressaient des verbes pour enhardir cette profanation. Car profanation était le symbole même de cet aréopage qui se présentait devant nos yeux. Ce n’étaient que rires et dévastations d’enluminures, des brumes les colères et les ripailles qui s’évertuaient, et toutes confluaient vers cette dérive de l’intelligence menant à l’atrophie la plus réelle, voyant des êtres, hier, devenus des bêtes alimentées par leurs songes diaprés d’or et de serments de mort. La pluie tombait, drue, sur cette aubaine de mésalliance qui se parait de toutes les discordes, et les uns les autres dans ce convent illuminé par les nuées, s’enchantaient de cette gloire à venir qui verrait la fin des chaînes de la Loi Humaine qui les emprisonnaient et les laissaient, là, à la grève, comme des marins sans barques, des écheveaux de poissons amarrés à l’invraisemblable, le nuage mauvais de leur essence. Hirsutes personnages décorés de chétifs tissus aux soieries dormantes, se prévenant les uns en conférences secrètes, les autres en bavardages stériles, nous parvinrent, dans la lucidité probable d’une seconde, ce court moment où les libidineux s’encensent, rêvant le monde par ci, le monde par-là, comme si le monde les attendait, tous ces dévots d’une piétaille incoercible. Je musais le long de ces aigreurs, de ces vitupérations, de ces ordonnances, de ce bouquet d’honneur aux trois bans d’une acclamation, voyant entrer en tablier de boucher le réceptacle de tout ce brouet, en déshonneur le plus total avec sa caste reniée, cette aristocratie plénière qui ne regarde en aucun cas cet étalon de la gabegie humaine. Il me fallait supporter toutes les inconséquences de cette bouillie lavée et engagée par un tabernacle hostile dont le rictus se montrait dans ces visages courroucés, ces yeux surgissant une haine invraisemblable pour tout ce qui ressort de l’Ordre, de la Mesure, de la Tempérance, de la Beauté, de l’Ordonnancement en gloire du Christianisme qui était le venin de ces licteurs de basses œuvres. Cet être qui se donnait grand maître de cette assemblée, injectait maintenant sa bassesse, désignant à la vindicte la Chrétienté, les trônes, les gouvernements, la famille, dans une telle virulence que l’on ne pouvait qu’être inquiet sur son état mental, l’hystérie étant sa marque, la folie son linceul. Accompagné en cela par une tribu qui se nommait Illuminés aux noms Romains et Grecs trahis, il déclamait sa parole de pestilence avec un je-ne-sais-quoi dans l’œil qui me fit penser qu’il jouissait de ses propos, comme d’ailleurs l’Assemblée qui maintenant se pressait pour écouter ses cris d’orfraie. La lie de la société était là, dans son abandon, ses maximes, ses inepties, étalant à l’infini l’incohérence de son langage, un langage d’être imparfait ne voyant l’Humain que comme un compte d’apothicaire qui devait être régulé de son vivant, autorisé, jusqu’à sa mort enseignée, par le poison où bien l’épée. Et pire encore il me fallut écouter ce décret de mort envers deux Rois, dont le Roi de France, qui devait être averti de cette ignominie. Les paraboles de ce convent furent l’inexistence et l’acclamation de la mort, une foule en liesse devant l’usure, une foule en liesse devant l’abomination se croyant dominance et qui deviendrait dominance par la réduction au point létal de l’innocence de sa qualité d’être Humain, de son Identité, de sa Nation, pour faire luire à l’horizon l’indifférencié, l’inutilité, le métissage, le genre, spoliant ainsi la divinité de sa création, spoliant ainsi la nature et l’exigence de la réalité pour se fondre dans une virtualité sans fin annonçant la fin de l’Humanité en sa multiplicité. Y croire, il fallait le voir, ici des hyènes affamées, là des gitons déchaînés, là toute cette tribu d’aristocrates infâmes, liés par leurs dettes à cette infamie, une lie, comme je l’ai-dit plus haut qui ne pourrait se soupçonner si nos espions, bien placés, au cœur même de cette tentative d’annihilation de l’Humain ne nous avaient prévenus de son existence. Ce fumier se réjouissait, y allant de ses litanies, qui de la Liberté tronquée, qui de l’Egalité réservée aux élites, qui de la fraternité réservée aux frères de cette meute assoiffée de sang. Car cela était son principe, principe de vivipare habitude et rectitude que le feu de Dieu dans sa puissance avait frappée afin de la rendre à l’humilité. Ici nulle humilité, bien au contraire, jusqu’à l’accroire permissif de voir la tribu devenir maître de ce monde, si tant détenant l’or et ses rivages, la presse et ses organes, et par les dettes couronnant son principe de domination. Voici donc cet essaim qu’il me fut donné à voir, un essaim de guêpes criminelles qui allait déverser son venin sur toute la Terre, en commençant par détruire la Nation la plus importante de cette époque, la France, cette France qu’il fallait terrasser, voyant les ovations de l’anglais comme de l’allemand, déjà asservi aux buboniques errances de cette plaie. Asservissement se voyant si bien dans les sourires libidineux de la race de l’or s’entretenant en secret avec les uns les autres, secret de polichinelle que ses écritures depuis longtemps avaient démasqué, prévoyant la mise à bas de toutes les étoffes de la terre pour les remplacer par leur prétendue élection de Dieu, contestable prouesse qui dans les temps démontrerait l’inanité et que bien d’autres ravaleraient à la simple défroque lorsque ce temps serait venu. Le brouhaha des voix était tel que l’on ne s’entendait plus et ne percevait plus l’initié idolâtre qui épanchait son verbe, un verbe sans lustre d’ailleurs, pérorant les mêmes barbarismes, les mêmes mégalomanies houleuses qui semblaient si bien correspondre à ce semis de demeurés, d’oubliés de Dieu, répandant leur haine sur tout ce qui n’était pas eux et ne serait jamais eux, il ne faut pas en douter, quoi qu’il arrive. Le convent allait fermer ses portes et ses barbares en cohue maintenant se pressaient vers les auberges, d’autres vers les bordels et certains vers les échoppes, criant à tue-tête, c’est l’heure des agapes, venez mes frères ! Mot d’ordre si bien suivi que les bassets poursuivaient, les uns demandant de l’or, les autres quémandant des remises d’intérêts, ceux-ci se donnant des lettres de change, ceux-là, dans une liesse acharnée tâtant leurs rubis, leurs bourses et leurs habits brodés, à l’image de l’aristocrate grandeur, qu’ils n’égalaient, pas plus un singe n’égale l’être humain en habits. La subversion était à l’œuvre, et ce nid de vipères enceintes de ses collines se croyait à l’abri des regards de l’Ordre, ce qui n’était pas le cas. Il fallait lentement les laisser agir, les laisser-aller à leurs faîtes qui seraient leur chute, ce n’était là qu’une question de temps, les infiltrer, les insinuer au plus haut niveau quitte à détenir leur pouvoir, jouant même de leur religions dans leur religions, dans les mêmes états d’esprits qu’ils étaient, fanges de l’hypocrisie, du meurtre, de l’indécence, de la violence, du mensonge, de la propagande, toutes fosses de l’ineptie qui le jour viendrait leur seraient rendues à souhaits, les voyants dans leur turpitude implorer un pardon qui ne viendrait pas, tant leurs crimes seraient nombreux, tant l’infamie et la traîtrises seraient leurs sorts, mais cela est une autre histoire. Ils se croyaient bien à l’abri dans leurs gargotes où ils faisandaient l’or et ses rubis, la billetterie de la folie, l’incontinence de la perdition, sodomisant à souhait la perdition qui les enviait. Leurs plans par le plan reconnu de leurs délires viendraient à terme, sous l’impassibilité des veilleurs qui a l’instant précis de leur accroire en Pouvoir viendraient détruire à jamais leur souci d’immolation, montrant à ce monde la pourriture de leurs agissements, la forfaiture de leurs engagements, la violence de leurs atermoiements, le venin de leurs pustules grotesques charriant tous les malheurs du monde, l’avarice, l’usure, la domestication, le déshonneur, la flagornerie, le mensonge, le génocide des Peuples, toutes déités en leur approbation qui les renverraient devant le tribunal de l’Humanité, cette Humanité qu’ils auraient voulu réduire au genre, au métissage, à la chose qui leur aurait permis d’en profiter jusqu’à la mort, cette chose qui se présentera devant eux et dans son rayonnement Humain les condamnera à jamais. Ceci n’est qu’une question de temps, le temps n’étant rien par rapport à leur petit manège, par rapport à leurs petites manœuvres, par rapport à ce lambeau qu’ils emporteront au tombeau. Ceci est inévitable et dans l’ordre des choses, dans l’ordre de la Voie qui ne peut s’accomplir en ce périple d’immondices, en ce périple de galvaudage, en ce périple d’abstractions, en ce périple décrété par la mort, car la mort est le visage de cette subversion, la mort dans tous ses états et toute sa domination, et se dressera devant elle la Vie pour la combattre et la réduire définitivement à l’oubli, la Vie qui ruissèle en chacun et qui porte le flambeau de la Liberté, non la Liberté d’être esclave de l’usure, mais la Liberté de vivre et de s’épanouir. Ces réflexions me venaient en sortant de ce tombeau, terreau de l’inconscience et de la déperdition de la Vie, où la hideur était demeure. Mon équipage déjà partait vers d’autres sources noircies par ces obédiences tragiques qu’il me fallait correspondre pour les dissoudre, ce jour, demain, le temps n’a pas d’importance, l’important est de savoir qu’il vient, irrévocablement afin de détruire tout ce qui nui à la Vie…

The profanation

There was like opiated dreams, light and moired fumaroles adventitious reigns, a power which was not circumscribed but took place in rules which did not hold nor of the honor, even less morals, the goal being to circumscribe all that is, so by an exaggerated illegitimacy, to arrive to this goal more expressed: total Power. A Power registered for some, a Power sought for others, a Power initiated for the last. And in the clouds which were specified, like old naves, run by the ancient winds, drew up verbs to embolden this profanation. Because profanation was the symbol even of this learned assembly which presented itself in front of our eyes. They were only laughter and devastations of illuminations, the fogs angers and the feasts which were évertuaient, and all joined towards this drift of the intelligence leading to the most real atrophy, seeing beings, yesterday, become of the animals supplied with their dreams variegated of gold and oaths of death. The rain fell, thick, on this aubaine of misalliance which is appeared of all the discords, and the ones the others in this general assembly of Freemasons enlightened by the clouds, enchanted this glory to come which would see the end of the chains of the Human Law which imprisoned them and left them, there, with the strike, like sailors without boats, of the hanks of fish moored with incredible, the bad cloud of their petrol. Bushy-haired characters decorated with weak fabrics to the dormant silk trade, preventing the ones in secret conferences, the others in sterile chatterings, reached us, in one second the probable clearness, this short moment when the lecherous ones are incensed, dreaming the world per Ci, the world by-there, as if the world expected them, all these excessively pious people of an incoercible rank and file. I musais along these sournesses, of these vituperations, these ordinances, this bouquet of honor to the three banns of an acclamation, indicator to enter out of apron of stopping the receptacle of all this gruel, in the most total dishonor with his disavowed caste, this plenary aristocracy which does not look in no case this standard of the human underhand dealings. It was necessary me to support all inconsistencies of this pulp washed and engaged by a hostile gate vault whose grin was shown in these angered faces, these eyes emerging an incredible hatred for all that arises from the Order, Measurement, Temperance, the Beauty, Scheduling in glory of the Christianity which was the venom of these lictors of simple works. This being which gave itself large Master of this assembly, injected its lowness now, indicating with vindication Christendom, the thrones, the governments, the family, in such a virulence that one could only be anxious on his mental state, hysteria being its mark, the madness its shroud. Accompanied in that by a tribe which named Illuminés with the betrayed Romains names and Greeks, it declaimed its word of stench with a certain something in the eye which made me think that it enjoyed its remarks, as besides the Parliament which now pressed itself to listen to her cries of sea eagle. The dregs of society were there, in its abandonment, its maxims, its ineptitudes, ad infinitum spreading out the inconsistency of its language, a language to be imperfect seeing the Human one only as one complicated accounting who was to be controlled of alive sound, authorized, until his taught death, by the poison where well the sword. And worse still it was necessary me to listen to this decree of dead towards two Kings, of which the King of France, which was to be informed of this ignominy. The parabolas of this general assembly of Freemasons were the inexistence and the acclamation of death, a crowd in jubilation in front of wear, a crowd in jubilation in front of the abomination believing predominance and which would become predominance by the reduction at the lethal point of innocence of its quality Humain being, its Identity, of its Nation, to make shine at the horizon the undifferentiated one, uselessness, the interbreeding, the kind, thus despoiling the divinity of her creation, thus despoiling the nature and the requirement of reality to melt itself in a virtuality without end announcing the end of Humanity in its multiplicity. Y to believe, it had it to be seen, here hyenas famished, there of stay unchained, there all this tribe of infamous aristocrats, bound by their debts to this infamy, dregs, as I it higher helped who could not suspect myself if our spies, placed well, in the middle same of this attempt at annihilation of Human had not warned us of his existence. This manure was delighted, going there from his litanies, which truncated Freedom, which Equality reserved for the elites, which fraternity reserved to the brothers of this thirsty pack of blood. Because that was its principle, principle of viviparous practice and straightness that the fire of God in his power had struck in order to return it to humility. Here worthless humility, quite to the contrary, until the permissive accroire to see the tribe becoming Master of this world, if such an amount of holding gold and its shores, the press and its bodies, and by the debts crowning its principle of domination. Here thus this swarm that it was given to me to see, a swarm of criminal wasps which was going to pour its venom on all the Earth, while starting by destroying the most important Nation of this time, France, this France which had to be embanked, seeing ovations of English like German, already controlled to the bubonic wanderings of this wound. Control seeing itself whether well in the lecherous smiles of the race of gold discussing in secrecy with the ones the others, an open secret which its writings for a long time had uncovered, envisaging the setting with bottom of all the fabrics of the ground to replace them by their alleged election of God, contestable prowess which in times would show the inanity and which well of others would plaster with the simple rags when this time would have come. The hubbub of the voices was such as one did not get along more and did not perceive any more the idolatrous initiate who poured out his verb, a verb without gloss besides, orating the same barbarisms, same surging megalomanias which seemed so well to correspond to this sowing of remained, of forgotten of God, spreading their hatred on all that was not them and would be never they, one should not doubt it, no matter what it arrives. The general assembly of Freemasons was going to close down and its barbarians in mob now pressed themselves towards the inns, others towards the brothels and some towards the gravers, shouting with conceal-head, it is the hour of the reunions, come my brothers! Watchword followed so well that the basset hounds continued, the ones requiring of gold, the others begging of the handing-over of interests, those giving itself bill of exchanges, these, in a keen jubilation touching their rubies, their purses and their clothes embroidered, with the image of the aristocrat size, that they did not equalize, not more one monkey does not equalize the human being out of clothes. Subversion was with work, and this pregnant vipers' nest of its hills was believed safe from glances of the Order, which was not the case. It was slowly necessary to let them act, carelessnesses with their ridges which would be their fall, it was only one question of time there, infiltrate them, insinuate them to the more high level since it is necessary to holding their power, playing even of their religions in their religions, in the same state of minds that they were, muds of hypocrisy, the murder, indecency, violence, the lie, of propaganda, all pits of the ineptitude which it day would come would be returned to them with wishes, the indicators in their turpitude to beseech a forgiveness which would not come, so much their crimes would be numerous, so much the infamy and treacheries would be theirs fates, but that is another history. They were believed well in the shelter in their cheap restaurants where they hung gold and its rubies, the ticketting of the madness, the incontinence of perdition, sodomizing with wish the perdition which envied them. Their plans by the plan recognized of their be delirious would come in the long term, under the impassiveness of the watchers which has the precise moment of their accroire in Being able would come to destroy forever their concern for immolation, showing in this world the rot of their intrigues, the breach of their commitments, the violence of their excuses, the venom of their grotesque pustules carting all misfortunes of the world, avarice, wear, domestication, dishonor, the slavish flattery, the lie, the genocide of the People, all deities in their approval which would return them in front of the court of Humanity, this Humanity which they would have liked to reduce to the kind, the interbreeding, to the thing which would have enabled them to benefit from it until the death, this thing which will arise in front of them and in its Humain radiation will condemn them forever. This is only one question of time, time not being nothing compared to their small horse-gear, compared to their small operations, this scrap which they will carry with the tomb. This is inevitable and in the order of the things, in the order of the Way which cannot be achieved in this tour of rubbish, in this tour of galvaudage, this tour of abstractions, this tour issued by death, because death is the face of this subversion, death in all its states and all its domination, and will draw up in front of it the Life definitively to fight it and reduce it to the lapse of memory, the Life which streams of each one and which carries the torch of Freedom, not Freedom to be slave of wear, but the Freedom of living and to open out. These reflections came me while leaving this tomb, compost of the unconsciousness and the loss of the Life, where hideousness was residence. My crew already left towards other sources blackened by these tragic obediences that it was necessary me to correspond to dissolve them, this day, tomorrow, time does not have importance, the important one is to know that it comes, irrevocably in order to destroy all that harmed the Life…

© Vincent Thierry

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LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 26 Décembre 2012 à 05:31

Aigle impassible

Aigle impassible, j’allais les vents de ce monde, allant flâner l’innocence d’un regard comme la colère du passant, voyant des heures le temps s’écouler comme un insondable abîme auxquelles se vouaient tant de vies en limbes des écrins de l’illusion qui passe, jamais ne renaît, toujours s’estompe, et des voiles dans l’azur j’errai ces ramures écloses, des nidations impossibles à croire tant de venins accrochés à leurs basques, des cils acérés épuisant leurs sources dans des nectars diluviens, des sources amazones aux propices calvaires qui se figent, hautes vagues dans le frisson de la mémoire des Êtres de ce chant, ce chant qui murmurait la douleur d’un monde, la détresse d’une luminosité, la désespérance glacée irradiant l’âme éperdue, fuyant ces élytres aux stances incertaines, aux paresses devisées, aux éternelles conséquences, la faim des corps, le délitement des esprits, l’appauvrissement de toute spiritualité, la nidification de l’atrophie, toutes forces aimantées cristallisant un cri d’horreur dans l’Histoire éternelle, cette Histoire aux libres désinences développant ses fresques dans la nef d’un sillon où je berçais l’enfant à naître, la beauté et la force, loin des croyances homériques, loin des balbutiements éructés des hydres sans passion, toujours plus loin pour le prévenir des maux ensanglantés qu’enchantaient de stériles monarques, dans leur faconde armoriée de géométriques errances, leurs piliers outragés par leurs actes déments, initiant la tombe contre la Vie, initiant le délire contre la raison, initiant la puanteur contre la senteur, une puanteur glauque où le sang jaillissait comme un fleuve lugubre par toutes Nations étincelants de leurs fourbes assauts, assauts putrides nés de la folie, cette folie que les vents rôdaient pour en chasser la répugnance fauve, là, ici, plus loin dans ces regards altiers disséminés par toute la terre, œuvrant inlassablement à la reconstruction de ce que ce délire déchirait, éventait, brisait dans une course folle dont l’immondice apparaissait, ténèbres, ténèbres encore aux sources hier fécondes, se bravant dans l’indifférence, comme de vieilles prostituées se querellant pour un bout de trottoir en ignorant le monde de la vie, de sodomite vigueur accouplée à l’étrange condition de la dénature profonde, de ce déni de l’existence, de ce rejet de la Vie, bubons étranges se voulant maîtres alors qu’ils ne sont que les esclaves de leurs insectes servitudes, de leurs barbares conditions, de leurs excrémentielles théurgies, là, dans le bourbier s’enlisant jusqu’à ne plus être afin d’apparaître, pauvres êtres enrubannés par leurs confiseries, par leurs malodorantes congestions, par leurs turpitudes avariées les voyant se prononcer telles qu’ils sont, des illettrés absurdes partant à la conquête de ce monde, avec pour seule boussole, l’usure, le mal de cette terre, plus loin, aux hospices de la charité des foules agglutinées venues de pays où l’on ne se bat pas pour sa liberté, préférant la fuite au combat, des foules de lâches venant quémander leur subsistance, en voulant imposer leur luxure comme leur béatitude, leur coutume comme leur religieuse perception, car non seulement quémandant, mais au nom de lois inhumaines demandant l’abstraction des exogènes afin de coloniser leurs Nations de leurs rets inutiles que leurs propres Nations n’accepteraient en aucun cas, et dans ce salmigondis pernicieux d’ivoire en saillie de purulente errance, témoignant un nid de frelons outrecuidants, la démocratie à la bouche, s’en gardant bien pour leur esclavage conditionné, voyeurs rutilants des extrêmes pourrissoirs du vivant, mensongers et pittoresques bâtards de l’ablution congénitale, de cette reptation inouïe les conduisant aux feuillées de la bestialité organisée, sources de tous les maux en leurs tabliers conjoints, délibérant aux marchands des temples la grossièreté de leur limon, pourri comme le fumier, répugnants personnages que les indécis acclament, que les décérébrés convoitent, que le purin admire, sans concession, tout en génuflexion afin de mieux recevoir de ces vétilles du déshonneur la gourmandise anale qui leurs sied, étrons infinis se glorifiant, se sacralisant, se vivifiant dans l’acculturation la plus profonde, étrons de mouches araignes saignants des peuples entiers sous le regard bovin de pauvres êtres sans lendemain, destituant leurs racines au profit de l’immondice, caricature multiculturelle ne donnant pour ersatz que l’odeur nauséabonde d’une rognure congénitale, et j’allais plus loin, d’un envol de gloire à la rencontre de leurs hauts faits d’armes, des ruines fumantes, des enfants ensanglantés le ventre rongé de phosphore, des adultes brisés à l’uranium appauvri, des déchets partout enluminant dans une salve d’horreur le cri d’un mourant, sautant à tire d’aile d’une Nation à l’autre, pour voir le pourrissoir du venin, dans ce Pays hier triomphant, ce jour en proie aux convulsives détermination de l’Orient déversant à flot continu l’or noir entre les mains de mercenaires aguerris, égorgeant tout un Peuple au nom d’une conquête factice, un artefact que la pensée ne saurait nommer pour ne pas succomber à la détresse, ici le lieu dans sa gravité s’offrait tandis qu’en ses arêtes se tenaient de mielleux personnages en dentelles, pédérastes de la parole enchantant les écrans de lumières inutiles, de mensonges sans nom, de ces mensonges qui déjà ont atteint tant de Nations par ce Moyen orient qui est la source de tout revenu pour la splendeur de l’offense, pour la congruité de l’horreur, pour la semence métissée du déshonneur, toutes vagues enlisées dans la torpeur, cette torpeur de la folie qui s’accroît et que les images dénaturent pour mieux les faire accepter par des Peuples prisonniers de ces mêmes mensonges en leurs lieux, ces lieux éprouvants où la condition d’être devient un étouffoir, où la parole ne peut être dite, faute de se voir lavée de l’innocence et se retrouver dans les fers de la terreur, cette terreur que l’on ressent en traversant la si belle déesse Europe, voyant le fermage devenir la règle pour engraisser l’élite de la médiocrité incarnée qui trône jusqu’en son parlement de pacotille, le silence devenir or salutaire afin de ne point vexer la pensée unique flagellant à outrance les endogènes, en leur corps, en leur esprit, en leur âme, en leur unité, qui doivent s’inscrire et composer l’acceptation de leur viol systémique, qu’ils reçoivent en assentiment de la glorification des idoles, de cette décrépitude qui vagit au fond des chenils, sacrilèges s’évertuant à massacrer des enfants sur l’hôtel de leur horreur atavique, tandis que la mélodie du bonheur surfait s’entonne dans les mélopées d’une démocratie enchantée, tronquée, lacéré, ulcérée, dévoyée, martyre de cette putain qui ne dit pas son nom mais qui s‘inscrit en lettre de sang sur toutes les terres traversées, l’usure, sommet de la bêtise humaine, ce sommet qui voit chaque jour s’élever dans la splendeur de l’horizon de centaines de milliers d’âmes épuisées, épuisées par l’insanité, épuisées par la pourriture qui s’engraisse, épuisées par la litanie du venin qui se consomme, s’adule et se perpétue, tout en décrétant la mort pour les enfants à naître, tout en décrétant la mort pour les vieillards par euthanasie, tout en décrétant l’aide au suicide, tout en décrétant le genre inouï, aperception de la virtualité de la fange, tout en décrétant le champ d’horreur qui est le sien, bâti sur les ruines, ces ruines de Temples antiques, encore debout sur les fronts des villes glorifiées et fortifiées, églises en nombre, cathédrales élevées à la grâce des Cieux, au Christ Roi ce jour compissé, son Père le visage couvert de merde, par l’excrémentielle qui voudrait diriger ce monde, cette pourriture qui parade, qui s’absout du viol, cette source sans racines, métissé par toute la veulerie, qui voudrait que tout un chacun soit à son image, l’image de la bestialité, une image que l’on voit dans ces corps trépassés qui sortent de ce monde devenu un champ martyrisé, là, ici, plus loin, par les camps de concentration du Moyen Orient, par les camps de concentration subsistant en Chine, où les moines se suicident par le feu, par les camps de concentration ouverts comme celui de la si belle Europe dénaturée par la moisissure qui s’y veut règne, par les camps de concentration à venir à l’ouest où les êtres n’auront plus droit à la moindre défense, si tant menés à l’abattoir des enfants par des tueurs menés eux-mêmes par la chimie de laboratoires captifs d’organisations qui ne disent pas leur nom, voilures attisant le naufrage de toutes civilisations pour instaurer l’Ordre de la barbarie ultime, que l’on vit autrefois dans ces ismes qui se disaient conquérants, manipulés par les mêmes mains de la pestilence, outrages à la Vie, outrages profonds qui sévissent par tant de Nations dont l’Europe comprise, outrages à l’avenir, tant le tombeau est la précision de leurs hymnes, hymne à la joie ont-ils dits, d’un pauvre musicien sourd qu’ils ont trahi, mais que leur importe à ces non humains qui se glissent dans la peau de la Vie, qu’il suffise de les voir dans leurs actions sulfureuses, se servant de toutes les perversions pour aboutir à leurs fins, la drogue pour détruire la jeunesse, la chimie pour détruire la vaillance des Peuples, la flagellation pour l’acceptation du viol systémique engendré par les métissés les plus ignorants, l’illusion pour accroire et recherche du pouvoir par l’argent, jusqu’en ses bas-fonds, voyant leurs exactions, la prostitution des femmes, des hommes, des enfants, la vente d’organes arrachés par la mort de pauvres êtres démunis où d’enfants sans parents dans des cliniques privées, la tenue par le sang de vanités insipides allant jusqu’à l’horreur absolue, le viol de bébés, des enfants, la torture d’adultes et d’enfants, le sacrifice d’enfants, théories en nombre se tenant par le dégoût innervant les plus hautes autorités des États, en faillite de pouvoir devant l’étendue des exactions commises par certains de leurs membres, voici ce monde que je traversais, allant d’est en ouest, du sud au nord, et je n’y voyais de clarté s’annoncer, du sud quelques écrins, déjà dans la tombe, hagard d’un grand Continent splendide aux mains de tribus fagotées de tabliers, d’écussons, d’équerres et de compas, mutant dans l’indicible torpeur la moisson les couronnant, trépassant leurs Peuples pour leurs petits profits, agioteurs de petites cours sans noblesse s’effaçant devant la force au moindre coup de vent, du Nord la saillie, en nombre devant la pâleur de ce que furent les conquérants, des pygmées habillés d’écouteurs hurlant les mots d’ordre du satanisme éclairé, toute une jungle se rongeant de sports inutiles, louvoyant dans la fosse de la bestialité enchantée, l’errance en miroir, le cul brodé de vits exotiques pour mieux soulager leur conscience de la mortifère éducation les nichant dans la flagellation continue, pauvres hères préférant se marier de même sexe plutôt que de prolonger leur agonie, sinon que pour mieux élever des enfants dont ils feront leur image de larve fétide, acclamés par les gouvernances locales n’ayant qu’un souci, celui de mieux s’agenouiller et bêler, détruire tout ce qui existe, afin que rayonne l’ombre dans l’ombre elle-même, ce secret de polichinelle se lovant derrière les remparts de chiens de guerre, en réunion secrètes, paradant à l’encan, présidant aux destinées des Humains, croyant bien entendu que les Humains ont besoin d’eux et de leur atrophie pour être gouvernés, engeance de l’errance qui s’imagine discrète, alors qu’elle apparaît, tellement sa vanité est la morale de sa décadence la plus outrancière, chiens couchants du veau d’or qui se réjouit, chiens couchants investis de l’agonie, chiens en laisse qui se laissent conduire comme des fétus de pailles qui devraient s’admirer, pions interchangeable de la vacuité qui se prononce, de ce samsa qui ruissèle de sang et de sueur, auxquels ils font honneur, tant leur bonheur est lié à l’anéantissement de tout ce qui fonde, de tout ce qui crée, de tout ce qui élève, qu’ils copient maladroitement en mettant en avant des ignares, des incultes, des musiciens sans âmes, des écrivains sans respire, des peintres nanifiés, des sculpteurs châtrés, des artistes sans répons, des scientifiques larvaires, des demeurés catalogués experts qui ne sont que les remparts qui dissimulent leur folie ordinaire, que tout un chacun voit, analyse et compare, démontant le subterfuge, le vol des idées, le vol tout court de cette diarrhée du chiendent de la terre, que l’on voit par toute mesure des écrans et des sons, qui transpire l’abattoir des mots, que l’on entend dans ces théâtres où ne savent plus parler les singes et les guenons qui parodient, qui ne savent que hurler, à l’image de leurs prêtres, de leur foutaises philosophiques, labiales à souhaits de leur orgiaque démence, pauvres êtres qui ne savent pas ce qu’ils font, vendus qu’ils sont à leurs prébendes, leur orifice troué comme une entrée de métro, recevant à l’encan toute servitude pour mieux complaire, damnés de la terre qui devront parcourir bien des vies avant que de retrouver le sens de la Vie, le sens profond qui se ressent encore dans l’équilibre de ce monde et qui ne peut s’ignorer, la conscience Humaine élargie voyant cet éventail d’oripeaux poursuivre sa besogne de charogne, la conscience Humaine ouverte sur ce fléau lentement mais sûrement rétablissant le sens du réel dans cette utopie babélienne qui suinte la folie, la folie carnassière, la folie démentielle, cette folie qui parade, le rut pour cerveau, l’orgie pour avenir, s’auto complaisant, se rassurant, se décernant prix sur prix de l’ultime destruction, et surtout s’auto protégeant par des lois iniques, des jugements hérétiques, des faveurs en complaisance, humiliants la Vie, l’Enfance, la Femme, l’Homme, qui se retrouve en leurs rets le jouet de leur démence, voici les menstrues de cette folie qui se montre, dans sa monstruosité, dans son affine déréliction, dans ce sevrage de l’accroire qui se déifie, que chaque Humain en sa normalité naturelle rejette, comme on rejette la moisissure, que chaque Humain en sa conscience politique défait, comme on défait la barbarie et ses féaux, que chaque Humain en sa conscience intellectuelle dénie, comme on dénie la laideur, l’outrance et la morve qui se cristallisent, que chaque Humain en sa conscience Spirituelle dénonce, comme on dénonce les aspects de religions de la soumission ignorants les Êtres Humains pour se façonner dans le diktat et la déraison, que chaque Être Humain dans la conscience de son Unité repousse, comme on repousse le virus de la mort, de l’exsangue pourriture, car la Vie a ses constantes, et ne peut s’étreindre en ce bas fond sordide où végète l’innommable qui n’est qu’un frein à l’avenir, à l’élévation des Êtres Humains en leurs racines, par leurs racines, ce que ne peut évidemment pas comprendre l’errance momifiée dans ses croyances aveugles et sanguinaires, s’abreuvant telle un vampire de la sueur et du sang des Êtres Humains, livrés de bétail pour ces engeances atrophiées qui s’imaginent pouvoir parce qu’ils détiennent une puissance monétaire, qui elle-même ne représente rien, car bâtie sur l’usure, l’appropriation de biens qui de fait ne lui appartiennent en aucun cas, ainsi le vide qui s’éclaire et qu’en conscience la Vie irradie afin que chaque Être Humain se recompose non dans la virtualité mais bien dans la réalité, semonce de ce temps qui se perçoit par les vagues qui s’enchaînent et bientôt se déchaîneront par tous les vents de la sphère, l’outrecuidance dépassée de la barbarie ne pouvant s’absoudre, ne pouvant s’acclimater, ne pouvant en aucun cas régner, tant sa veulerie est immense, son mensonge insondable, sa déliquescence inimaginable, exemple par excellence de ce que ne doivent pas suivre les Êtres Humains, qui en leur famille, leur Ethnie, leur Peuple, leur Race, doivent se recomposer rapidement, par l’ignorance de la bestialité et ses apôtres, afin d’effacer de la terre ses idéologies répugnantes de la mort qui se concèdent, s’obvient et se protègent, dont les neuf plaies se coagulent, le darwinisme, le freudisme, le marxisme, le léninisme, le trotskysme, le nazisme, le maoisme, le einsteinisme, le friedmanisme, neuf plaies issues de la même barbarie, le socialisme, domestication de troupeaux, empire du néant s’affabulant gloire de ce monde, livrée de plus de cent cinquante millions de morts par cette terre, enchantant l’eugénisme, pour se complaire, enchantant la destruction des valeurs de la Vie pour les réduire dans la mort, la mort son équipage qui trouvera en face d’elles sept milliards d’Êtres Humains conscients, ce n’est qu’une question de temps, et qu’est-ce que le temps, sinon qu’une ramure qui peut être équinoxiale ou solsticiale, ramure équinoxiale pour la larve, ramure solsticiale pour l’Aigle qui veille que chaque Etre Humain conscient doit devenir pour destituer à jamais l’immondice qui le gréé contre sa volonté, ainsi alors qu’en vol se perçoit l’immensité de la décrépitude qui ronge la terre, qui ronge l’Être Humain, qui ronge l’Humanité, cette Humanité qui renaîtra de ces cendres qui la recouvrent, tant de beauté dans l’azur, tant de volonté dans la Vie que rien ni personne ne pourra en atteindre la flamme, une flamme inextinguible qui affermie délivrera ce monde de ses moires aisances comme de ses scories…

Impassive eagle

Impassive eagle, I went the winds of this world, energy to stroll the innocence of a glance like the anger of the passer by, indicator of the hours the time to run out as an unsoundable abyss to which so many lives in limbs of the jewel cases of the illusion were never dedicated which passes, does not reappear, always grows blurred, and of the veils in the azure I wandered these hatched foliages, of nidations impossible to believe so much of venoms fixed on their Basque, of the sharp-edged lashes exhausting their sources in torrential nectars, amazones sources with the favourable martyrdoms which solidifies, high waves in the shiver of the memory of the Beings of this song, this song which the pain of a world murmured, the distress of a luminosity, frozen despair irradiating the wild heart, fleeing these elytrons with the dubious stanzas, with laze unscrewed, with the eternal consequences, the hunger of the bodies, délitement of the spirits, the impoverishment of any spirituality, the nesting of the atrophy, all magnetized forces crystallizing a cry of horror in the eternal History, this History with the free endings developing its frescos in the nave of a furrow where I rocked the child to be born, the beauty and the force, far from the Homeric beliefs, the eructed stammerings of the hydras without passion, always further to prevent it bloodied evils thansterile monarchs enchanted, into their emblazoned facundity of geometrical wanderings, their pillars offended by their acts demented person, initiating fall it against the Life, initiating is delirious it against the reason, initiating the stink against the scent, a glaucous stink where blood spouted out like a lugubrious river by all Nations sparkling their cheating attacks, putrid attacks born from the madness, this madness which the winds ground to drive out the fawn-coloured loathing, there, here, further in these proud glances disseminated by all the ground, working indefatigably with the rebuilding of what this is delirious tore, ventilated, broke in a mad dash whose refuse appeared, darkness, darkness still with the sources yesterday fertile, being faced in the indifference, like old prostitutes quarreling for an end of pavement by being unaware of the world of the life, of sodomite strength coupled with the strange condition of denatures deep, of this refusal of the existence, this rejection of the Life, strange bubos wanting to be main whereas they are only the slaves of their insects constraints, their cruel conditions, their excrémentielles théurgies, there, in the mud pit sinking until more not being in order to appear, poor beings enrubannés by their confectioneries, their malodorous congestions, their damaged turpitudes the indicator to decide such as they are, the illiterate absurd ones leaving to the conquest this world, with for only compass, wear, evil of this ground, further, with the old people's homes of the charity of the bound crowd come from country where one does not fight for his freedom, preferring the escape with the combat, of crowd of cowards coming to beg their subsistence, while wanting to impose their lust like their bliss, their habit like their religious perception, because not only begging, but in the name of inhuman laws asking the abstraction of exogenic in order to colonizing their Nations of their useless snares that their own Nations would not accept to in no case, and in this pernicious projecting ivory mish-mash of purulent wandering, testifying a nest to overconfident Frelons, the democracy with the mouth, keeping themselves some well for their slavery conditioned, Peeping Toms glowing of the extreme steeping vats of alive, untrue and picturesque bastard of congenital ablution, this amazing snaking leading them to broken into leaf of organized bestiality, sources of all the evils in their united aprons, deliberating with the merchants on the temples the coarseness on their silt, rotted like the manure, feeling reluctant characters that the undecided ones acclaim, that decerebrated covet, that liquid manure admires, without concession, all in genuflection in order to better receive these trifles of dishonor the anal greediness which their sied, infinite pieces of excrement glorifying itself, sacrilizing, being vivified in the major acculturation, pieces of excrement of flies araignes bleeding of the whole people under the bovine glance of poor beings without a future, relieving their roots with the profit of refuse, caricatures multicultural giving for substitute only the nauseous odor of a congenital clipping, and I further went, of a take-off of glory to the meeting of their important facts of weapons, smoking ruins, of the bloodied children the corroded phosphorus belly, of the broken adults with depleted uranium, waste everywhere illuminating in a salvo of horror the cry of one dying, jumping to car of wing from one Nation to another, to see the steeping vats of venom, in this Country yesterday triumphing, this day in the grip of convulsive determination of the East pouring with continuous flood oil between the hands of hardened mercenaries, égorgeant a whole People in the name of a factitious conquest, an artefact which the thought could not name not to succumb to the distress, here the place in its gravity was offered while in its edges were held of sickly sweet lace characters, pederasts of the word enchanting the screens of useless lights, of lies without name, these lies which already reached so many Nations by this Middle-East which is the source of very returned for the splendor of offense, for congruity of the horror, for the crossed seed of dishonor, all waves sunk in the torpor, this torpor of the madness which increases and which the images denature for better doing them to accept by People captive of these same lies in their places, these places testing where the condition of being becomes a choke, where the word cannot be known as, fault of seeing themselves washed innocence and of finding themselves in irons of terror, this terror which one feels while crossing to it so beautiful Europe goddess, seeing the tenant farming becoming the rule to fatten the elite of the incarnated mediocrity which throne until in its Parliament of shoddy goods, silence to become but salutary in order to not upset the doctrinaire approach excessively whipping the endogenous ones, in their body, their spirit, their heart, in their unit, which must be registered and compose acceptance of their systemic rape, that they receive in approval of the glorification of the idols, of this decrepitude which cries at the bottom of the kennels, sacrileges being évertuant to massacre children on the hotel of their atavistic horror, while the melody of happiness surfed is struck up in the monotonous chants of an enchanted democracy, truncated, lacerated, ulcerated, canted, martyrdom of this whore who does not say her name but which S ` registered in letter of blood on all the crossed grounds, wear, top of the human silly thing, this top which sees each day rising in the splendor of the horizon of hundreds of thousands of exhausted hearts, exhausted by insanity, exhausted by the rot which is fattened, exhausted by the litany of the venom which is consumed, are adulated and remained, while issuing death for the children to be born, while issuing death for the old men by euthanasia, while issuing the assistance with the suicide, while issuing the amazing kind, apperception of the virtuality of mud, while issuing the field of horror which is his, built on the ruins, these ruins of ancient Temples, still upright on the faces of the glorified and strengthened cities, churches of number, cathedrals raised with the grace of the Skies, Christ King this compissé day, his Father the covered face of shit, by the excrémentielle one which would like to direct this world, this rot which parades, which exonerates rape, this source without roots, crossed by all the spinelessness, which would like that each and everyone is with its image, the image of bestiality, an image which one sees in these trespassed bodies which leave this world become a martyrized field, there, here, further, by the concentration camps of the Middle-East, by the concentration camps remaining in China, where the monks commit suicide by fire, by the open concentration camps as that of so beautiful Europe denatured by the mould which wants to be reign there, by the concentration camps to come to the west where the beings will not be entitled any more to least defense, if so many led to the slaughter-house children by killers carried out themselves by the chemistry of captive laboratories of organizations which do not say their name, aerofoils poking the shipwreck of all civilizations to found the Order of ultimate cruelty, that one formerly saw in these ismes which said conquerors, handled by same hands of stench, insults with Life, insults deep which prevail by such an amount of Nations whose Europe understood, insults in the future, so much the tomb is the precision of their anthems, anthem with joy have they said, of poor musician deaf that they have betrayed, but that imports to them with these nonhuman which slip into the skin of the Life, that it is enough to see them in their sulfurous actions, making use of all perversions to lead to their ends, drug to destroy youth, chemistry to destroy the valiancy of the People, scourging for the acceptance of the systemic rape generated by crossed more the ignoramuses, the illusion for accroire and seeks power by the money, until in its underworld, seeing their exactions, the prostitution of the women, the men, of the children, the sale of bodies torn off by the death of poor stripped beings where children without parents in private clinics, the behavior by the blood of insipid vanities going until the absolute horror, the rape of babies, of the children, the torture of adults and children, the sacrifice of children, theories of number being held by the dislike innervating more the high ranking authorities of the States, in bankruptcy of being able in front of the extent of the exactions made by some their members, here this world whom I crossed, energy of is in west, from the south in north, and I did not see there clearness being announced, south some jewel cases, already in the tomb, wild of a large splendid Continent to the hands of tribes faggoted of aprons, escutcheons, squares and compass, transferring in the inexpressible torpor the harvest crowning them, trespassing their People for their small profits, speculators of small course without nobility being erased in front of the force with the least strong gale, of North the projection, of number in front of paleness of what were the conquerors, of the Pygmies equipped with ear-phones howling the watchwords of the lit satanism, a whole jungle corroding useless sports, wavering in the pit of enchanted bestiality, the wandering out of mirror, the embroidered bottom of vits exotic for better relieving their conscience of the mortifère education nesting them in scourging continues, poor wretches preferring to marry of the same sex rather than to prolong their anguish, if not than for better raising children of which they will make their image of stinking larva, acclaimed by the local governances having only one worry, that better to kneel and bleat, to destroy all that exists, so that radiate the shade in the shade itself, this an open secret being coiled behind the ramparts of dogs of war, in meeting secret, parading with the auction, governing the destinies of Human, believing of course that the Human ones need them and their atrophy to be controlled, race of the wandering which thinks discrete, whereas it appears, so much its vanity is the morals of its most outrageous decline, setting dogs of golden calf which is delighted, invested setting dogs of the anguish, dogs leaves some which let themselves lead as wisp of straws which should be admired, pawns interchangeable of the vacuity which decides, of this samsa which streams of blood and sweat, to which they makes honor, so much their happiness is related to the destruction of all that founds, of all that creates, of all that raises, that they awkwardly copy by putting in front of the ignorami, of uncultivated, the musicians without hearts, the writers without breathes, the nanifiés painters, the castrated sculptors, the artists without response, the larval scientists, remained catalogued the experts who are only the ramparts which dissimulate their ordinary madness, that each and everyone sees, analyzes and compares, dismounting the subterfuge, the flight of the ideas, the flight very court of this diarrhea of grass ground, that one sees by any measurement of the screens and the sounds, which perspires the slaughter-house of the words, that one hears in these theaters where cannot speak any more the monkeys and the female monkeys which parody, which can only howl, with the image of their priests, about their philosophical, labial rubbish with wishes of their orgiastic insanity, poor beings who do not know what they make, sold that they are with their emoluments, their opening perforated like an entry of subway, receiving with the auction any constraint for better taking pleasure, cursed ground which will have to traverse many lives before finding the direction of the Life, the direction deep which still feels in the balance of this world and which cannot be unaware of, widened the Humaine conscience seeing this range tinsels to continue its work of carrion, the Humaine conscience open on this plague slowly but surely restoring the direction of reality in this Utopia babélienne which oozes the madness, the carnivorous madness, the irrational madness, this madness which parades, rut for brain, the orgy for future, car obliging, reassuring, decreeing price on price of the ultimate destruction, and especially car protecting itself by iniquitous laws, judgments heretics, favors in kindness, humiliating the Life, itChildhood, the Woman, the Man, who finds in their snares the toy of their insanity, here the menses of this madness which is shown, in its monstrosity, its closely connected dereliction, this weaning of the accroire which is deified, that each Human in its natural normality rejects, as one rejects the mould, than each Human in its political conscience demolishes, as one demolishes cruelty and his féaux, than each Human in its intellectual conscience denies, as one denies the ugliness, the excess and the snot which crystallize, that each Human in his Spirituelle conscience denounces, as one denounces the aspects of religions of the tender ignoramuses the Human Beings to work itself in the diktat and the insanity, that each Human Being in the conscience of its Unit pushes back, as one pushes back the virus of death, of the bloodless rot, because the Life has its constants, and cannot hug in this bottom melts sordid where vegetates the unnamable one which is only one brake in the future, with the rise in the Human Beings in their roots, by their roots, which the wandering mummified in its blind and sanguinary beliefs cannot obviously understand, watering a such vampire of sweat and blood of the Human Beings, delivered cattle for these races atrophied which thinks to be able because they hold a monetary power, which itself does not represent anything, because built on the wear, the appropriation of goods which in fact do not belong to him to in no case, thus the vacuum which lights and which in conscience the Life irradiates so that each Human Being recomposes itself not in virtuality but well in reality, sermonizes of this time which is perceived by the waves which are connected and soon will break out by all the winds of the sphere, the exceeded impertinence of cruelty not being able to exonerate itself, not being able to acclimatize itself, not being able to in no case to reign, so much its spinelessness is immense, its unsoundable lie, its unimaginable deliquescence, example par excellence of what should not follow the Human Beings, which in their family, their Ethnos group, their People, their Race, must be recomposed quickly, by the ignorance of bestiality and its apostles, in order to erase ground its ideologies feeling reluctant of death which are conceded, obviate themselves and protect themselves, whose nine wounds coagulate, the Darwinism, the Freudianism, the Marxism, Leninism, the trotskysme, the Nazism, the Maoism, the einsteinism, the friedmanism, nine wounds resulting from the same cruelty, socialism, domestication of herds, empire of being invented stories nothing glory of this world, delivered of more than one hundred fifty million died by this ground, enchanting the eugenics, to take pleasure, enchanting the destruction of the values of the Life to reduce them in death, death its crew which will find opposite them seven billion conscious Human Beings, it is only one question of time, and what the time, if not which a foliage which can be equinoctial or solstitial, equinoctial foliage for the larva, solstitial foliage for the Eagle which takes care that each conscious Human Being must become to relieve forever the refuse which it rigged against its will, thus whereas in flight the vastness of the decrepitude is perceived which corrode ground, which corrodes the Human Being, which corrode the Humanity, this Humanity which will reappear of these ashes which recover it, so much beauty in the azure, as well of will in the Life as anything nor nobody will not be able to reach of it the flame, an inextinguishable flame which strengthened will deliver this world of its moires eases like its slags…

© Vincent Thierry

 

 

Dernière Mise à jour ( Mercredi 26 Décembre 2012 à 06:16 )
Au septentrion PDF Imprimer Email
LITTERATURE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 26 Novembre 2012 à 06:03

Au septentrion

 

Il y avait là des ramures équinoxiales et des préaux de safran, une ville d'émeraude et de schiste taillée à même une falaise de quartz. Nous regardions, émerveillés par tant de splendeur. Du plus loin nos yeux visitaient des dunes d'alluvions aux couleurs océanes où s'affairaient, en groupe, des tisserands de varechs, des chasseurs de crabes et de palourdes, et aux ciselures ou, planté le riz émergeait, des femmes aux sarongs enturbannées de coiffes aériennes. Tout ce Peuple vaquait à ses occupations, sans la moindre précipitation, comme si le ressac rythmait ses pas. Au large se devisaient des embarcations cristallines, et nous regardions, comme un feu d'artifice les nappes des filets qui s'égayaient de leurs courbes harmonieuses. Plus près, à l'entrée de l'édifice se tenait une garde immobile, comme faisant partie du quartz environnant, veillant à la paix de ce Peuple. Il nous fallait maintenant passer ce guet, nos montures et nos attelages frissonnant sur le chemin aride y menant. Les gens à notre passage restaient souriants, sans la moindre crainte de nos armes de guerre, de nos armures cristallisant le soleil, haut dans le ciel. Nous menions tant bien que mal nos équipages lorsqu'un provincial s'enquérait de nous aider, ce que nous acceptâmes bien volontiers. En un vol d'aigle, grâce à sa dextérité nous parvînmes au guet, et ce ne furent là que palabres habituelles, démonstrations pacifiques, sourires et connivences, notamment par les taels déversés, qui nous permirent de rentrer dans l'onde de Danaé l'éclose. Le miroir de nos âges ne fut plus aiguisé au-devant de sa beauté, une beauté à couper le souffle. Ici, dans un décor à la fois héroïque et bucolique, nous avisions l'une des plus belles nefs de Pongée la mystérieuse. Il y avait là des constructions en écheveaux dont les parterres étaient couverts de floralies merveilleuses, lys et œillets à profusion aux lourds parfums des géraniums s'aventuraient de bleuets et myosotis, et dans la farandole des cours revêtant la texture des pierres de lave dont étaient construites les maisons, on trouvait un lacis de plantes généreuses aux fleurs énigmatiques et opiacées. Un vent léger nettoyait continuellement les ruelles en arceaux qui bouillonnaient d'activité, ici aux frugales harmonies du palais, les poissonniers et les bouchers, les boulangers et les fariniers, dans un mélange baroque, s'affairaient, et entre échoppe, nous voyions les étameurs, les forgerons, les artistes du cuivre et quelque ébéniste à l'art impondérable, tandis qu'alentour grouillait le Peuple affairé par ses marchés, délibérant aux potagers et aux fruitiers les victuailles du jour comme de la nuit. Ainsi dans ce cil marchions-nous, délaissant nos équipages aux chaumes bleuis d'un forgeron loueur, nos pas de chaque rive éveillée s'amenuisant devant la liesse des armuriers aux échoppes malignes. Malignes, car ne se contraignant ici des fétus de paille des épées, les plus belles étant toujours gardées aux râteliers de caveaux qu'il fallait toujours deviser pour que se montrent leurs fers dignes de ce nom. Nous ne restâmes très longtemps dans ces offices, La faim nous invitant aux gargotes et hostelleries dont les frontons, tous, se chamarraient d'une licorne. Nous nous promîmes de visiter la ville le lendemain, tout en festoyant en l’honneur de cette beauté. La nuit fut douce à nos mémoires, nos rêves, comme des écharpes de soleils, délivrant des promesses à nos esprits en sommeil. Le lendemain fut un feu d’artifice, au sol de cette ville ouvragée, aux remparts acclimatés, aux tresses diaphanes des embellies de son château en promontoire, desservi par neuf cents marches qui le gréaient. Nous savions ici la Divine qu’il nous fallait rencontrer, et de marche en marche sous les fenaisons de couleurs qui nous assaillaient nous ne pûmes que contempler, car là-haut, se dressait, Sibylle, l’étonnant mirage qui nous invitait à reconnaître la réalité de ce monde, un ensemble solsticial où gravitaient de diamantaires enlacements dans lesquels nous étions unité ouverte sur le flot, allant les pures ovations de la Vie. Cette vision, dans sa régénérescence fut notre portée, un portique ouvert sur les multiples mondes qui s’embrasaient et que nous devions convenir afin d’affermir notre éternité, nous le pressentions, et dans ces pressentiments savions déjà notre route tracée, écume en pavois, gloire assortie, de batailles enlevées sur la puissance mortelle pour que règne la Vie, dans son tumulte, son abondance, sa nuptiale appartenance à l’Éternité. Et nos voix en essaims s’alimentaient du Verbe que Sibylle enchantait, dans des volutes moirées de marbres altiers, dans cette moisson divine qu’instaure l’équilibre. Revenus à nous, nous sentions en chaque fibre de nos corps l’étoffe merveilleuse de nos énergies qui dans l’homéostasie devenue rayonnaient de couleurs splendides, écrins majestueux irradiant la destinée de nos âmes, qui s’épanchaient, là, dans un fleuve impartial, guidées vers l’Océan des Univers qui nous attendaient. Nous savions désormais ce qui nous attendait, dans la détermination et la volonté, au-delà des esquisses et des alacrités, par la rencontre de l’immanence et de la transcendance, la défense de la Vie en tout univers, quel qu’il soit, où qu’il soit, en la Vie et par la Vie, notre honneur et notre Chant. Nous repartîmes de cette ville au soir couchant, munis de ces glaives signifiant notre loyauté et notre devoir, nantis de ce calme olympien nous voyant passer au travers des événements sans en être atteints, diamant foudre à la conquête de ces Univers sous le joug de l’ombre de la mort et de ses errances. Ainsi, mais cela est une autre histoire que je vous conterais un jour…

 

With north

 

There were equinoctial foliages and saffron courtyards, a town of emerald and schist cut with very a quartz cliff. We looked at, filled with wonder per such an amount of splendor. Further our eyes visited dunes of alluvia to the colors océanes where affairaient themselves, in group, of the tisserands of kelps, the hunters of crabs and clams, and with chisellings or, planted rice emerged, from the turbaned women to the sarong of air caps. All these People were occupied with his occupations, without least precipitation, as if the undertow put rhythm into its steps. With broad were unscrewed crystalline boats, and we looked at, as a fireworks the tablecloths of the nets which brightened their harmonious curves. More close, at the entrance of the building was held a motionless guard, like being part of surrounding quartz, taking care of the peace of these People. We had now to pass this watch, our mountings and our attachments shivering on the arid way there driving. People with our passage remained smiling, without least feared our weapons of war, our armours crystallizing the sun, high in the sky. We carried out our crews after a fashion when provincial is enquérait to help us, which we accepted well readily. In a flight of eagle, thanks to its dexterity we arrived at the watch, and they were there only usual palaver, peaceful demonstrations, smiles and complicities, in particular by the poured taels, which enabled us to return in the wave of Danaé hatched. The mirror of our ages was not sharpened any more ahead of its beauty, a beauty to cut the breath. Here, in an at the same time heroic and bucolic decoration, we warned one of the most beautiful naves of Pongée the mysterious one. There were constructions in hanks whose floors were covered with marvellous floral festivals, lilies and eyelets with profusion with the heavy perfumes of the geraniums ventured cornflowers and forget-me-not, and in the farandole of the course covering the texture of the stones of lava whose the houses were built, one found a network of generous plants to the enigmatic and opiated flowers. A light wind continuously cleaned the lanes in arches which bubbled of activity, here with the frugal harmonies of the palate, the fishmongers and the butchers, the bakers and the fariniers, in a baroque mixture, affairaient themselves, and between graver, we saw the tinners, the blacksmiths, the artists of copper and some cabinetmaker with imponderable art, while around the busy People by his markets got a move on, deliberating with the kitchen gardens and the fruit-lofts the food on the day like night. Thus in this lash we walked, forsaking our crews with thatches turned blue of a blacksmith hirer out, our steps of each waked up bank being reduced in front of the jubilation of the arms manufacturers to the malignant gravers. Malignant, because forcing here wisp of straws of the swords, most beautiful being always kept with the racks of caveaux which it always had to be unscrewed so that their irons worthy of this name are shown. We did not remain very a long time in these offices, the hunger inviting us to the cheap restaurants and fashionable country inns whose pediments all, were decorated of an unicorn. We promised ourselves to visit the city the following day, while feasting in honor of this beauty. The night was soft with our reports, our dreams, like sun scarves, delivering promises with our spirits in sleep. The following day was a fireworks, on the ground of this worked city, the acclimatized ramparts, the diaphanous braids of the clearings of its castle in headland, served by nine hundred steps which gréaient it. We knew the Divine one here that it was necessary for us to meet, and of walk moving under the haymakings of colors which attacked us we could only contemplate, because up there, drew up ourselves, Sibylle, astonishing it mirage which invited us to recognize the reality of this world, a solstitial unit where revolved of diamond-like interlacings in which we were unit open on the flood, going pure ovations of the Life. This vision, in its rejuvenation was our range, a gantry open on the multiple worlds which blazed up and which we must agree in order to strengthen our eternity, we have a presentiment of it, and in these presentiments knew already our traced road, scum in bulwark, matched glory, of battles removed on the power mortal so that reign the Life, in its tumult, its abundance, its bridal membership of Eternity. And our voices in swarms fed from the Verb that Sibylle enchanted, in moire proud marble volutes, in this divine harvest which balance founds. Returned with us, we felt in each fiber of our bodies the marvellous fabric of our energies who in become homeostasis radiated splendid colors, majestic jewel cases irradiating the destiny of our hearts, who poured out, there, in an impartial river, guided towards the Ocean of the Universes who expected us. We knew from now on what waited us, in the determination and the will, beyond the drafts and of the alacrities, by the meeting of the immanence and the transcendence, the defense of the Life in any universe, whatever it is, where until it is, in the Life and by the Life, our honor and our Song. We set out again of this city at the setting evening, provided with these swords meaning our honesty and our duty, secured by this Olympian calm seeing us passing through the events without being reached about it, diamond the lightning with the conquest of these Universes under the yoke of the shade of death and of its wanderings. Thus, but that is another history that I would tell you one day…

 

© Vincent Thierry

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