Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DEBATS arrow POLITIQUE
POLITIQUE
Premier Cercle ... PDF Imprimer Email
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:30
Premier Cercle ...


Constat des siècles en silence, dans l'aube devenue des mémoires qui s'altèrent, le fruit de l'orbe se destine et montre les maux dans leurs essors et leurs finales ardeurs dont les vacuités sont des promesses stériles et des oeuvres trépassées que les chants défigurent et dévisagent dans l'astre qui demeure et s'obnubile dans un présent d'abîme dont les candeurs suffoquent et les précisions s'édulcorent pour mieux naître la perversité d'un drame acquis,

Le premier cercle est en cet ambre défini comme le cycle des remparts qui poudroient de lamentables errances dont les fruits amers stimulent les poisons qui permettent de digérer les lépreuses divinations et les incantations surannées dont les développements légifèrent l'ordonnance de la destitution de tout ce qui est vie au profit de l'abysse d'une ménagerie que les animaux fuient, épouvantés par tant de hargne et de démesure dans son front de citadelle,

Mesurez, le désordre est un règne et ses palpitations nées des prismes qui se conjurent s'enveloppent de lianes équivoques dont les vertiges tissent des lames de fonds qui s'irisent dans le courant desséché des marches qui se délectent et s'apprivoisent dans les conséquences de leurs racines maladives et outrageuses qui poussent et repoussent à l'infini la destinée pour naîtrent l'écume d'une houle avide dont les litanies s'épanchent et se sursoient,

Le coeur se brise dans un déchirement plaintif, l'âme s'éperd en ces pulsions qui se définissent, il y a là tout un univers qui se plie et se déplie pour s'offrir à la prostitution du désordre, à ses cris vengeurs, à ses démons familiers, à ses ornements sans beauté, à ses largesses qui infusent des denrées pitoyables que les êtres de ce temps larmoient dans des soupirs de rêve et des soupirs de songe qui vont et viennent les densités d'une destitution orientée,

Clameur dans l'aube qui se lève, clameur dans la nuit qui se respire, l'orbe en semis s'étiole et la pauvreté lentement s'insinue pour formaliser les matières brutes qui permettent de suffoquer la présence de l'éternité, un seuil qui se dépasse et ne se lamente, un seuil qui s'ébloui d'artifices dont les rives effeuillent les virginités des temples pour ruisseler des messages ordonnées qui vampirisent la conscience d'être, l'obligent et l'assoient afin qu'elle ne se rebelle,

Ces formes ne s'affadissent mais bien au contraire prennent de l'amplitude pour correspondre des éloquences dont les veuleries ne se perçoivent, dont les affines partages sont dénatures de tout propos qui se culmine, et l'ambre à genoux dans cette distorsion des rythmes lentement devient de reptation la conjecture favorable permettant l'assouvissement et ses fadeurs oisives qui témoignent la désunion de l'idéalité et de la pratique des essors souverains,

Et ce ne sont les mémoires qui se parlent, se devisent, et se témoignent, ce ne sont les mémoires qui ce jour sombrent dans la lie de l'opportunité, du bien penser, de l'odeur fétide des lâches abandons, de la survie tout simplement, qui se définissent pour montrer l'éclat délétère des pensées qui s'abîment, le rien devient l'éclat, le tout n'existe plus, sinon comme une bourrasque sur la plaine qui s'amenuise, sinon comme un tableau déchu qui respire une couleur unie,

Non point la couleur vive et vaillante mais la couleur née de l'ensemble des couleurs qui se dissolvent pour naître une morne incertitude qui dans son austérité se plaint de sa noirceur, de son dégoût et dans sa parousie sombre dans le sommeil pour ne plus se voir, pour ne plus s'entendre, pour ne plus s'idéaliser, sinon comme le moment qui s'imprègne et dans son agonie perdure sa promesse de n'être plus, essor qui se libère de fumeroles dont les senteurs sont pauvretés,

Et l'arbre dans cette glauque indétermination ne se nourrit plus, il a perdu ses atours, il a respiré des parfums sans vie, il sombre avec délectation dans sa paresse et s'organise pour s'approprier le dernier respir de tumulte dans lequel, orgiaque en sa pensée, il peut croire encore, il peut espérer encore, il peut parodier la vie et ses splendeurs, il peut renaître, le croit t'il lui qui ne croît plus, lui qui s'enlise dans le ferment de l'entropie visitée . . .

Qu'ivoire en son état, et les fruits du vivant se disent dans l'aventure qui s'octroie, l'univers en son lit d'innocence se tournant et se retournant pour ne plus écouter les plaintes et les douleurs affligées qui s'éperdent dans des respirs incongrus dont les facettes s'épanchent dans des règnes adventices dont les marques sont des sites de la pluie des royaumes qui agonisent dans leurs forges assoupies et leurs flammes oubliées, toutes forces épuisées qui se lamentent dans l'oubli,

Terre de marches hautes en couleurs, en fresques et en mémoire, dilapidée ce jour dans la suavité des éclairs qui perlent des mensonges et ne font voir de la vie que les étreintes houleuses du venir et devenir dans l'association des rives, dans la dissociation des chants, dans l'affliction des conditions, dans la fiction des organisations, dans la conjonction des pérennes densités qui s'édulcorent en ces semis et se prosternent dans la glaise pour s'avilir et s'ignorer,

De la Cité qui fût de l'histoire impartiale, de la Cité qui régna un jour pour ne plus demeurer les rives qui se parlent pour l'unité des âges et des Peuples, pour l'unité des cycles et des sens, pour l'unité des forces et des stances, la Cité dans son flot s'incarne et se respire par les lieux enfantés, méprisable sous l'horizon qui cerne ses limites, ses impitoyables destitutions et ses corvéables souhaits, l'augure qui se marginalise et suffoque la densité de la Vie,

Dans son avance magnifiée qui ne se construit plus, l'oeuvre vivante qui se veut, l'oeuvre vivante qui se fait croire, lors qu'en l'histoire elle ne fût que piége pour les vivants, les errants en son lieu se devant de l'esclavage, les errants en son sein sans témoignage, tout un Peuple bâtisseur bâtissant sur les ossements défraîchis des guerres outrageuses et des franges isolées serviables et malléables dans la duplicité des mythes qui s'imposent et se reconnaissent,

Ivoire dans la brume des opalescences divergentes le front de l'art qui se révèle et se justifie pour les consciences prisonnières des rêves et des songes, pour les utopistes en renom, gagneurs d'îles en règnes qui ne se sursoient, plongeurs de l'inconscience qui se veut idée dans la pure dominance de l'ignorance, nectars des orées traversées par les nuageuses fumeroles de la destinée qui se veut statique, imperturbablement moirée de la poussière et de ses vagues natives,

L'aube de ce sillon évertuant les masques et signifiant les marques de l'horizon qui naît, destructrice de l'aristocrate détermination, louant un mimétisme barbare dont les sophismes s'épurent dans le pillage des arcanes du Sacre, puis anéantissent leurs plus hautes consécrations pour les réduire à la simple portée de leurs faces sans fates qui improvisent de ruines en ruines les métempsychoses qui se ravissent et s'obligent dans la lie de l'indétermination,

Voile de larmes dans l'arme du soupir qui se nargue et s'approprie, à bon escient semble t'il dans l'assemblance du pouvoir qui se dit et dans la maîtrise de ce pouvoir qui se croit, toutes forces en éclats par les cités nées de l'orbe de la Cité s'enchantant de leur voeu le plus précoce et le plus nubile, au nom de la vertu mensongère qui obnubile et illumine, au nom de la vertu dessinée qui lentement s'insinue pour violer les consciences et les prosterner à son cri,

Cri de meutes en sommeils, cri de meutes encapuchonnées par les dires ignorants qui veules et reptiles caressent les miasmes et les adulent afin qu'ils deviennent les oriflammes de la matière qui se submerge et se délecte de sa propre infamie, cri du chant qui se demeure et s'isole dans la trépidation des louanges qui aspirent à la plus sombre dénature, dans l'annonciation du songe qui devient rêve, dans l'annonciation du sommeil qui devient de l'abstraction le réel,

Qu'ivoire le faste et ses embrasements dans le tumulte qui explose dans des rayonnements serviles, et d'autres malléables toujours conquérants délivrant au delà de la suffisance les lumières du règne assombri, fête sans vie voyant la vie se taire et s'initier dans la mesure impartiale et dominatrice des masses houleuses régies et supervisées dans les fractales désinences qui se ploient et se déploient afin d'avenir les délires et leurs justifications prononcées . . .

Ce signe est en sommeil dans la volonté du terme qui se régit, et l'orbe en son principe, dans le tumulte des vagues qui se parlent, se parodient et s'identifient, l'orbe en semence des rives égarées rugit un verbe dont le doute flamboie par la sphère les termes d'un corail qui ne luit plus sous le soleil, qui ne vit plus sous la nue des âges somptueux mais s'éclos de moires aisances en moires aisances afin de se parfumer d'un détail qui se révèle de l'ivraie l'éclat,

Le sommeil est là, dans sa puissance profane, et sa puissance conjuguée dont les essors s'éploient dans des ailes diaphanes couvertes des multiples efforts de l'être pour se reconnaître au milieu de l'éclair, pour se renaître au milieu de la lumière, qu'il ne correspond, l'ambre en semis des envergures futiles devenant ses lieux et ses précisions avortés dont les phares masquent les étranges circonvolutions de la pensée qui lentement s'épuise et naufrage,

Parfum des algues en mémoires, parfum des algues en détail, le voeu du règne s'étiole et dans la pauvreté des genres se confine, il n'y a plus d'essor, il n'y a plus de vie, il n'y a plus de site dans l'aube qui se précise, les vents mauvais ont tu les racines de la beauté, de la justice et bien pire encore, de l'harmonie qui se voulait, se tressait, s'identifiait, et dans la noblesse de l'iris ne reste plus qu'une larme pour se noyer et s'oublier afin de désespérer,

Faiblesse du signe, faiblesse de l'horizon qui se voile de ses maux, de ses armes infidèles qui ruissellent le sang des passants, non seulement le sang physique mais le sang de l'âme et de ses espérances houleuses qui forgèrent des Temples à Midi avant que ne s'écroulent leurs pierreries sur le lit de l'aventure éprise de la lie et de ses turpitudes légères et délétères, ces voix en semis qui se partagent dans les lagunes de la fragilité et de la désunion des coeurs fanés,

Qu'un respir défaille dans la nuit ardente qui coule ses songes d'îles en îles en voyant des amertumes les signes de ses conséquences et les étreintes de ses pures dénominations qui abritent le désert des mots, et la tristesse d'un séjour, et l'écume encore des litanies qui soufflent parmi les temples des actes obligés qui s'en viennent de cils austères à la rencontre de la nef brisée dont le coeur martyrisé éclate dans la brume offerte et messagère,

Viduité sans principe, viduité exonde qui ne peut se rebeller, tant le terme de ses outrages la pensée profonde qui l'immole et l'oeuvre dans la fiction des rives où elle se dénature, viduité profane des langueurs monotones qui ne trouvent plus qu'un rempart dans la folie qui demeure, un rempart de matières dont les insondables exploits s'abreuvent de parfums mélancoliques et suaves qui parlent de la mort comme d'un seuil favorable dans l'astre désespéré,

Cette mort de tous les jours, cette mort qui se parfume de la tendresse comme de l'immoralité la plus subséquente, toute voie dans l'oriflamme de son séjour parlant de fier allant le cil convenu des nuées qui se frisent dans les fresques et s'ordonnent dans le préau des voix qui se demandent et se questionnent, qui se respirent et s'incantent dans l'ouvrage de la déraison qui obnubile et témoigne de ses satisfactions nubiles comme de ses satisfactions morbides et caduques,

Qu'il ne suffit de croire, qu'il ne suffit de voir, les tempes fraîches d'hier devenues grises et impatientes des mémoires qui se subliment, des mémoires qui se divinisent, il suffit de regarder et inscrire la plainte qui se révèle des austérités et des forces adventices en leurs colères comme en leurs masques, pour en finaliser l'inconscience téméraire qui broie, dilapide, exclue, contente et dans le jour de l'hiver le plus nocturne épanche la floralie de la déperdition,

Cette floralie sans naissance, cette floralie avide, cette floralie destructrice de toute vie par les flammes qui scintillent et flamboient des ivresses qui ne sont plus passagères mais le respir des temps présents, en lesquels les êtres n'ont plus de lieu, n'ont plus de force, n'ont plus d'existant, n'ont plus d'écrin, portuaires d'amers élans dans la candeur insoupçonnée des âges de la Vie qui ne se méprisent mais se correspondent dans la finalité de l'onde qui fulgure ces moissons . . .

Ainsi le drame effeuillé du novice couvert de la bure de lin offerte aux vents de la disgrâce dans le chant sans couronne qui se lamente et se précise pour l'ordonner majeur dans la pluie des oeuvres et la pluie des heures au zénith assombri, tel des cimes les épanchements qui se cristallisent pour orienter les sèves et les marquer du sceau de l'infamie le corps nubile qui s'offre sans comprendre le lendemain lors que ne se décille le visage d'airain qui se parodie,

Le sommeil est vainqueur de ce site, et ses ornements apurent les divinités pour les circonscrire dans la poussière des mythes avant qu'elles ne deviennent les menstrues de l'oubli, les exhalaisons de parfums surannés dont les algues partent vers un voyage sans cristal, là bas, dans les règnes des abysses ou se tient le rire et le carnage du rire, l'immolation des temples et la suffisance des rides, tout naufrage consumé en son oeuvre messagère,

Et l'âge futile dans ce rite, l'âge exonde de ses caresses et de ses tendresses, l'âge sans royaume qui se disperse dans les élans qu'il croit généreux, l'âge englouti dans le crime du penser, le crime de naître et de vivre la grandeur, le crime d'être tout simplement, l'âge se disloque, se brise, et se glorifie de cet état qui le nucléarise et l'atrophie pour permettre la naissance du rien qui se doit d'animer les circonvolutions temporelles de ce lieu de fiction et d'abstraction,

Regard du jeu de la jouvence, regard du jeu de la jouissance et de la délectation profane, le cil toujours voilé se correspond et dans l'âtre du chemin flamboie des scories qui s'éparpillent et se révèlent sortilèges des âmes de ce couchant, allant et venant les parures pour les inonder de leurs diluviennes dysfonctions qui ébauchent des granitiques démesures dont les orbes attisent les haines et les farouches déterminations de l'inutilité de la vaillance,

Le lieu devient ignoble et l'ignoble devient la couronne que portent les êtres dans une fanfare agglutinée dont les clameurs ne se discernent mais se mêlent et s'entremêlent afin de former un bloc adipeux sans beauté ni harmonie, sinon celle de la force primitive qui inclue l'aberration et ses exactes ascensions, ses mobiles trompeurs et ses dérisions forcenées, toutes houles qui lèchent les terres vives pour les rendre moisissures sur la terre du Levant,

Le conte en cet essaim des marges de la force qui se lie et ne se délie, les fers puissants de la pensée atrophiée soudant les chaînes les unes aux autres afin que le moule se signifie sans errance parmi les genres, les couleurs et les idéaux, afin que toute manoeuvre ne soit ouverte mais fermée dans le grand cercle fauve qui ne menace mais accapare et respire chaque souffle de la vie dans ses clameurs et ses respirs vifs et incarnés, vifs et majestueux,

Etreinte du sommeil qui se relit, étreinte de ce chant qui vague après vague témoigne des dormeurs qui semblent naître à l'éveil mais qui s'endorment à nouveau sous la pulsion des mots qu'ils n'ont conçus mais qui ont été conçus pour eux, qui ont été chantés et enchantés pour les rendre servile et fiable à la domesticité, autre figure de l'esclavage bien plus horrifiante que celle démarquée, la domesticité étant acquiescement et non obligation,

Où le songe et le rêve s'identifient, où le réel agonise, essaim des libres désinences qui se conjuguent dans l'essor de plaire et de complaire, et non de se démarquer sous peine de se voir traîner dans la boue, justiciable à souhait des ferments de lois iniques qui ne se voient pas car en parures des voiles qui ferment les yeux des vivants sur leur état prononcé, d'esclaves appropriés épanchant leurs racines dans le miel des satisfactions instinctuelles,

L'instinct devenant maître de l'éclat des orbes civilisatrices, l'instinct en sa fonction inversée libérant les forces permettant la cohésion des scènes de cette pièce qui se joue sur toute la surface de la terre dans un ouragan allant de la simple parole jusqu'à la plus dure violence, afin d'instaurer sur le sommeil sa dictature féroce avide de domination pour la domination, inscrit du chant qui ne se perçoit dans le rite samsarique de ce cercle dominé . . .


Aux Protocoles :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-077-7

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:24 )
Le coeur équinoxial ... PDF Imprimer Email
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:29
Le coeur équinoxial ...

 

Rives absentes aux sérails des dieux déchus, rives en deuil des mânes à propos, de l'iris pourfendu les vecteurs qui ne s'improvisent mais se vivent dans la lie devenue des aires oublieux, ici se tient le règne des armoiries déchirées, des oriflammes bannis, ici se tient le règne herbivore des statismes qui se reconnaissent, balbutient et s'éprennent de leurs langueurs qui tiennent lieu d'instinct, qui tiennent lieu de message par les coeurs atrophiés qui se vident de leur substance,
Un cri se dévide dans les orifices nébuleux des contradictions qui s'éperdent et se louangent, un cri terrible qui se montre dans le regard bovin des cycles qui se moissonnent et les villes sans repos dans ces miasmes délétères s'inspirent de raison pour fomenter le trouble qui vagit, le trouble devisé, sérié et promis dont les exhalaisons fétides poussent des rugissements de jouissance dans la nue fécondée par l'horreur, le ventre offert aux repoussoirs des saisons,

Courbée sous le fléau d'arme qui suppure sa pertinence dans des assauts troublés dont les démesures installent des arcanes que les visages vivent avec concupiscence et magnétisme, visages avides de lippes baveuses éternuant des jets insipides de fiels sauvages dont les mantes religieuses s'abreuvent dans des cortéges fatigués où la luxure se prête pour officier des drames pervers qui se conjuguent dans la diarrhée chronique des âges qui se déploient,

Et les êtres au milieu soulageant leurs maux dans de grandes écumes fangeuses qu'ils éblouissent, des êtres qui n'ont plus de nom, des êtres qui ne sont plus, des êtres qui boivent en choeur l'idolâtrie de leurs marasmes s'insufflant des hymnes pour paraître nobles lors qu'ils ne sont plus que des animaux avares dont les déjections se fertilisent dans la bassesse animique et atavique de leurs liens douteux qui s'emprisonnent et se respirent dans leurs nébuleuses douçâtres,

Des cris pour ces poisons, ces rutilances qui défèquent dans de joyeux concerts dont les bouches s'abreuvent, des jets bucoliques errants des larves à propos sans repos de l'aire ravagé qui les tient et les obnubile dans un souffle pestilent dont les abîmes ne mènent plus qu'à l'avilissement le plus complet dans lequel se forge le lendemain de la déperdition, de la disparition, de l'obligeante définition de la destruction qui ne s'émeut mais aime cette nature dénaturée,

Orbes des troupeaux qui s'initient, et se perdurent dans la poisseuse dénomination qui fait de leur esprit des objets de plaisir, des objets sans plaisir, des objets qui s'installent dans l'adoration du nombril, tel le lombric qui glisse et se glisse, se profile et se détaille, revivant inlassablement la perversion pour en signifier la pourriture et les masques qui s'imprègnent et imprègnent la vie d'une mortalité qui s'avoue, au delà de toute moralité, au delà de toute harmonie,

Lieu de fientes et de poudroiements chiasseux dans lequel vont encore plus loin les profondeurs cadavériques pour mieux respirer la moisissure, l'étreinte de la dissolution et de ses liquides gluants qui se déversent dans les calices de la passion décimée, de la passion oubliée, de la passion commuée en dilapidation, en vertu scatophage dont les prononciations sont les mets de tous ceux qui suivent, rampants et stériles, les orbes de leurs épanchements nucléarisés,

Destin du sort que l'on inscrit dans l'auge du lendemain, cette auge dont le purin nauséabond libère des senteurs qui se respirent à profusion, s'enseignent à moisson, afin que les vivants s'épuisent en ses odeurs, se détruisent en leurs armes, se confondent en leurs respirs, oublient jusqu'à la moindre symphonie des couleurs, des ardeurs, et des chants, des hymnes et des joies qui ont fait l'Univers de la beauté, les oriflammes de la vertu, et les armoiries de la splendeur,

Destin du vide, ce vide ou les intestins se libèrent avec conjonction, et qui de l'être embourbe la raison, obnubile les fenaisons, pour mieux l'envelopper, le circonscrire et l'avaler afin qu'il gagne, lorsque le vide se comble d'eaux, les boyaux de la pourriture maîtresse qui officie la grandeur de la dénature dans ses pulsions consommées, dans ses pulsions ténébreuses et signifiées qui battent la mesure de la disparition du nom de la Vie par le lieu de la Vie majestueuse . . .


L'Aigle Impérial regarde :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-075-0

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:24 )
Que l'Oeuvre situe ... PDF Imprimer Email
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:28
Que l'Oeuvre situe ...


Ainsi te dis je petit homme, qu'importe la souffrance la plus terrifiante, qu'importe la détresse la plus mortelle, qu'importe le cri des contingences et ses voix ténébreuses qui te voient désincarné, qu'importe tout ce jeu des rires et des paraître qui présupposent, qui imposent et se croient, qu'importe tout ce rite de la plèbe qui te veux dans la nuit la plus profonde, dans le chant morbide de ta propre destruction, qu'importe ce jeu et ces enjeux qui te livrent à thanatos,

Ne te laisse aller à cette parodie, ne te laisse contraindre à cette agonie, des larmes et des pleurs, des mélancolies et des soupirs ne sont des règnes pour le Conquérant, des plaintes et des crispations, des spasmes stériles, ne sont des voies pour le Guerrier, délaisse ces feux quotidiens pour t'élever au delà de ces mobiles et de leurs entraves, au delà des règnes infertiles, au delà des stances sans propos, au delà des miasmes et des moires aisances qui se suffisent,

Bien des Etres ont souffert les pires tourments que les passions peuvent créer, bien des Etres et par ce temps et par ce lieu continuent à souffrir les affres d'une mort qu'ils se choisissent, ne suis ces chemins, ne suis ces routes qui vont à la folie, à l'égarement, à la destruction, ne suis ces sentes qui ne sont que parodies, la Vie a ses pulsions que la Vie doit dominer, que la Vie doit enchanter impénétrable et mystérieuse, que la Vie doit déployer dans le sacre du silence magnifié,

De l'Amour à la haine, de la haine à l'Amour, les chemins sont effectifs, ils sont reconnus et leurs mobiles ne sont qu'illusions, oui, illusions qui doivent se taire, illusions que tu dois comprendre afin d'en délaisser les trames sans lendemains, ces azurs incertains qui baignent le coeur dans des larmes sans propos, dans des affres épouvantables que nul, crois tu, ne peut comprendre, que nul, crois tu, ne pourra vivre, lors que tout Etre les a vécu et signifié suivant ses degrés,

Degrés que tu dois de gravir, degrés que tu dois lentement délaisser pour revenir à l'Esprit Conquérant que nul ne peut détruire, au delà de l'affliction, au delà des peines et des chagrins, au delà de ces sites qui prouvent la faiblesse humaine, au delà, toujours plus loin, non pas dans le desséchement du Coeur mais dans sa pure harmonie, l'harmonie du savoir qui tait la souffrance, l'harmonie qui destitue l'ignorance et témoigne de l'appartenance à la pure viduité, celle de la volition,

Volonté d'Etre alors que tout n'es plus que ruines, volonté de vivre alors que rien ne pousse plus à vivre, volonté d'espérer alors que tout semble perdu, volonté d'aller plus avant dans la Conquête de la pérennité là où n'existe plus que la poussière, la poussière de la Vie, la poussière de l'Amour, la poussière de l'Etre, ainsi te dis je afin que tu comprennes qu'il n'y a pas que les passions qui gouvernent l'Etre, mais bien plus, une éthique formelle que rien ne peut destituer et ensevelir,

L'éthique de la beauté, de la Sagesse et de la grandeur, de l'Unité les états de la Nature qui vibre en chaque fibre du vivant, en chaque élan du coeur comme en chaque état de sa divinité, car il est né de la divinité et rejoindra la Divinité, quoique on en dise, quoique l'on fasse, ainsi tais ta langueur, tais tes cris de souffrance, tais la souffrance elle même dès lors tu seras Etre et non plus esclave du paraître, esclave des sens qui ne sont que respirs sans conséquences pour les lendemains à naître,

Regarde le Monde, regarde l'Univers, les Univers, les floralies de la beauté qui signent de leur noblesse la présence de la Vie dans ses multitudes de formes, regarde l'Amour avec d'autres yeux que ceux des sentiments, regarde au delà de toi même et constate la réalité de la nuptialité vivante, dès lors oeuvre en sa destinée et ne cesse pour accomplir, créer, vivre simplement la gnose fidèle de l'éternité qui se doit malgré les cycles passionnés qui parlent en nos demeures,

Non qu'ils ne soient nécessaires, mais qu'il convient de les dépasser pour faire parler la puissance de la volonté, la candeur de la nuptialité, la densité de l'instant, et la préciosité de l'ornementation de la Vie, la Vie dans sa parure, et non dans ses états les plus assignifiés, la Vie dans son exacte révélation, la Vie haute en couleur que tu dois animer pour t'animer à sa pure détermination comme à son pur enchantement, ainsi petit homme te dis je afin que naître te soit renaître à la vitale perfection . . .


Debout au milieu des ruines :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-074-2

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:25 )
Mesure du propos ... PDF Imprimer Email
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:27
Mesure du propos ...


Mesure du propos, l'orientation du Verbe en son éclat, voici l'aire qu'il nous fut donné à contempler, site sans vertu de malhabile jouvence, épris de ses douleurs comme de ses peines, épris de son ingratitude comme de sa faiblesse, demeure sans lieu vécu où l'Etre ne partage plus le ciel mais s'enlise dans la végétation la plus putride, fiel des règnes qui se désagrègent, se lamentent puis disparaissent faute de n'avoir su vivre la beauté du firmament, des idoles pénétrées leur coeur fauve libérant des râles incertains communicants avec les pures ténèbres de la nuit, secret votif de l'imperfection du Chant qui se meurt sous des coutumes anachroniques,

Une ville nous parlait ce détail, une ville sombre et humide, engloutie dans sa propre déjection, cosmopolite jusqu'à la lie, oeuvrant des souffles pubères l'horizon d'une fiction sans lendemain, jouissant à demi nue telle une larve au cil aiguë soulevant de l'abîme la senteur nauséabonde des excréments du siècle, demeure sans volupté s'éblouissant du clinquant, du rutilant, des marques insipides des ruissellements perfides des jaillissements délétères, pluies visqueuses s'épandant sur toutes faces de son lieu dont chaque bouche s'abreuve afin de calmer une faim intarissable, samsa de l'étoile nuitamment dressée s'agitant frénétiquement pour ensemencer d'un torrent de miasmes cet équipage,

Eclair d'un principe que la folie domine, en son sein par les foules tressées, fourmis au langage distinct, n'ayant ni raison, ni finalité, écumes de la Terre poussées par un ressac né de la destruction se contemplant, avides et incertaines, se caressant, s'entretuant, se libérant dans le déchaînement de l'instinct, seule marque restant à leurs yeux de leur salut comme de leur destinée, foules anonymes pressées et se pressant vers des servitudes, des litanies, des bavardages, autour d'un chancre mobile dominant de sa turpitude toute action engendrée, l'or souverain, l'or encore jusqu'à ne plus savoir ce qu'il en demeure, pour le plaisir, pour le désir, pour la satisfaction,

Ainsi, et par les yeux d'ivoire, se montraient les faces de ces êtres qui se côtoyaient sans se comprendre, qui se prenaient sans se reconnaître, qui faisaient semblant de vivre, procréant l'acier et le bitume, la fumée verte des opiacées divines, du message la pâleur monotone du désir de naître un autre Univers, si tant d'épreuves maculées leur coeur émasculé, dessein de la nue par les frissons du vent courbant l'échine des plus nobles, destituant les fortunes, les ascensions comme les fertilités, afin de brasser jusqu'à la cendre leur pensée égarée, ballottée par la bourrasque des opinions diverses, articulées, assimilées, rejetées, toujours renouvelées dans un cri comme dans un râle,

Souffles de ces êtres, pestilents à souhait, les uns rauques et fidèles, les autres à peine nés déjà miasmatiques, des purulences de l'Esprit les purulences de la chaîne de l'ignorance de l'Ame, vision terrible où l'organicité fait place à la nucléarisation, où l'Harmonie fait place au chaos, où la complémentarité fait place à la servilité, où la splendeur fait place à la laideur, dichotomies labourées par le rire démoniaque lancé de main de maître par les faiseurs d'or et leurs cohortes morbides, reptiles assoiffés de paraître comme de règnes équivoques, éloquences dans les semis de moisson terrifiés qui font et défont les humains de ce siècle,

Qu'il suffit de regarder pour en témoigner les émanations édulcorées, voyant de ce préau qu'il ne reste en ce lieu plus vitalité ni même éternité, les êtres de ce temps allant et venant, revenant, décomposés, défigurés, de ci delà cherchant pâture de l'or pour assouvir leur destinée sans destin, marche sans but devisée, voulue et ordonnée, calvaire du Vivant qui, enchaîné, s'avilit et s'autodétruit dans un plaisir ignoble dont le rejaillissement perfide insinue toutes formes de la pensée éclairée, afin de la stipendier, de la rendre inculte, et surtout de l'immobiliser, mimétisme le voeu majeur,

Que la nuit tombe, que la nuit pleuve, la nuit en ce lieu est toujours présente et ne s'éclaire d'aucune étoile à visiter, car le ciel est obscurci par des activités diverses mettant en oeuvre toute mesure d'une technologie abortive, destin sans raison ni demeure, l'être en cet état se consumant, et s'il ne brûle plus vite, s'ordonnant à la pure déité afin de s'autodétruire plus rapidement, en effet, à quoi servirait il qu'il vive trop longtemps, la révolte s'insinuerait dans son cerveau, il est préférable de le voir s'ébattre quelques instants pour les plus nobles profits puis le voir disparaître une fois sa substance épuisée, sac vide que l'on jette dans la poubelle de la terre asservie,

Que le jour se lève, nul ne le voit, et le Soleil peut bien pleuvoir, on ne le distingue qu'à peine, il faut oeuvrer pour les infirmités de la Vie, les tendresses de la mort à la promiscuité native, d'un fier élan comme d'une juste renommée, ainsi alors que le souffle se tarit, que la déchirure se révèle, prend de l'ampleur, car le vide n'attire pas et contrairement à ce qui peut se croire, ce vide est un facteur de réaction salutaire, ainsi dans la ville même voit on s'élever les douces braises d'une rébellion, feu couvant doucement dans la pénombre, feu Ancestral guidé par les pentes de l'Humain vers les cimes d'une apothéose, feu régénérateur assignant sa portée et son ambition,

La régénération vitale de la Vie, de la ville et des Etres, par son Chant, dans le secret de l'alcôve du Pouvoir revivifiant, dans le secret toujours de la forge armant le glaive de l'Esprit qui, déjà, pourfend le vécu afin de taire son insalubrité, afin de destituer ses formes miasmatiques, dans le secret encore, au Coeur même de l'Humain, dans la juste interprétation de sa finalité exhaustive biologique et biopolitique, source revitalisante en laquelle se baignent le renouveau et l'ardeur de la Renaissance, qui s'avancent et s'enchantent lentement mais sûrement au-delà des précipices qui se proposent mais ne disposent ! . . .


Des Catacombes :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-064-5

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:25 )
Coeur de moisson nuptiale ... PDF Imprimer Email
POLITIQUE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:26
Coeur de moisson nuptiale ...


La guerre nous est venue, et nous faut il désormais l'intégrer dans notre modèle de pensée, dans nos us et coutumes,
Eternel retour, cette confrontation ne sera pas celle que nous avons connu, libre et vive, elle désignera les scories de notre société épuisée par ses velléités, ses discours inutiles et sa férocité constituée, que l'onde ivoire dans le carnage quotidien des heures destituant l'Humain pour une condition bestiale sans espérance ni retour,
Dessein du jour combattu dans l'ardeur du moment qui s'élève et se parfait afin d'avenir un renouveau nuptial !
Insigne dans la vertu de la noblesse qui compose, de l'Acte évertué le souffle azuré que témoigne l'Horizon,
Glaive du Vivant frappant la mort et ses idoles, glaive de vaillance et d'intrépide jouvence désignant les sphères à combattre, Ici et là dans la corps gangrené de la civilisation moribonde qui nous entoure et nous enchaîne à sa perversité mobile, à son mirage collectif, à son extase déficiente, comme à ses ramures décrépites et fourvoyées,
Du Monde le signe victorieux épanouissant le Dire dans l'Agir sur cette surface cancéreuse et atrophiée !

Combat pour le Vivant, fut il dit, et ses oriflammes se montrent pour témoigner de sa vigueur !
Du Respir de l'Humain la conscience d'Etre avant que de n'être plus, Vivant dans sa sphère et son éclat indivisible, des sources l'Unité de ses dimensions, le Corps comme matrice, l'Esprit comme volonté, l'Ame comme Eternité, symbiose cristalline devisant l'harmonie du respect inexpugnable de la personne comme Identité indéfectible,
Dans le déploiement vital comme dans le coeur majeur de sa forme créée et par le temps comme par le lieu !
De sa Destinée en son lieu d'Etre l'invincible témoignage de ses particularités comme de ses significations,
Dans le creuset de l'Existant le mobile de son Etat, Ethnique par le sens mémorial, Racine de son Peuple en son assemblance, Racial par le sang le déploiement, fertilité conditionnelle de sa réalité comme de son ascension par toutes faces en toutes faces, dans le symbole créatif de son exacte appropriation Solaire,
Etat Souverain de la perception comme de la préhension de l'Univers dans son irradiation cosmique !
Du Verbe l'Unité conquise aux marches de l'Extra--personnalité situant l'lntra-personnalité du Devenir,
De la Rapière le fer d'Oeuvre la portée du Règne en sa pratique comme en sa malléabilité d'évocation l'économique et le technologique assurant la maîtrise des besoins, de l'Intellect le maître de la forge oeuvrant toutes désignations pour la connaissance signifiante de tous états en marche de rayonnement,
Du Spirituel le Dire transcendé par l'affirmation de la viduité dans le Signe de l'Eternité !

Dans l'Unité le pouvoir de l'affirmation sereine tant de la perception que de la préhension des Univers !
Universelle grandeur statuée dans une structure comme une forme inexpugnable avenant la parfaire réalité, du Politique la capacité l'emportant sur la faiblesse, devise d'un Ordre Souverain liant par symbiose les multiplicités dans le respect inconditionnel de leur particularité et de leur Identité,
Novation au Coeur de l'Univers destinant l'expansion et non la régression de l'Etre Humain dans l'Univers !
Source de déploiement avenant par maturité la Nature Spirituelle, insigne d'une portée dimensionnelle,
L'Ordre et son Astre indestructible veillant à l'exondation du Chant, Ordre Civilisateur destituant l'incapacité comme le fourvoiement, permettant l'harmonisation et son rayonnement par le souffle vivant, Veilleur de haut Nom et de haut Grade dissipant la fatuité comme la contemptation pour renaître l'Honneur inexpugnable,
Devise du serment d'Etre, devise inextinguible et indestructible de par sa régénération née de la cooptation !

Vertu du Devenir qui naîtra de cette Guerre qui s'affine, par la multiplicité l'ordonnance vectorielle,
Du Vivant l'embrasement, la recherche de la fertilité par vagues souveraines et éclairées, par sites et par cimes explorées, vaste chant séparant l'inhumanité de l'humanité, le non être de l'Etre, intégrant dans un degré mémorable ces dissonances pour les évertuer dans la plénitude des lendemains à naître,
Site du Devenir aux marches élevées situant le destin dans la pénétration du Règne et son accomplissement ! Du Vécu le signe de noblesse, sans égarement ni taches attitudes, l'honorabilité de la cause reconnue !
Instance sacrale avenant la pureté comme la dureté dans les mobiles et les actes engendrés, au delà de la passion acquise des mentalités troubles et égarées, au delà du vide comme de l'intériorisation, le sens du parcours développant son propre rite dans le rythme éveillé de la transcendance affirmée,
En ce jour la rive éblouissante offrant latitude d'Etre pour l'Etre et par l'Etre le Coeur de moisson Nuptiale !...


Sous le Vent de poussière :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-057-2

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:25 )
<< Début < Précédent 41 42 43 44 Suivant > Fin >>

Réslutats 388 - 392 sur 392