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PHILOSOPHIE
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PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 21 Juillet 2013 à 13:53

L’action immédiate

Lorsque nous aurons compris que derrière chaque regard se tresse un Univers, que derrière chaque sourire existe une expression de cet univers, que la complémentarité de ces univers fonde un Univers parmi des myriades d’Univers. Que chaque univers dispose de son propre temps et que chacun des Êtres ne s’inclue pas dans le temps des autres mais dans son propre temps, qu’il existe autant de temps que d’Êtres vivants à travers les myriades de galaxies. Que l’espace n’est pas seulement courbe mais se replie en fonction de l’énergie mentale déployée, comme les vagues de l’Océan, afin de porter sans limite les distances au point zéro, qui peut être multiplié à l’infini, et permettre à chacun de se déplacer dans l’espace d’une manière illimitée. Ce chacun qui doit comprendre qu’il est récepteur et émetteur de l’aventure de la Vie, dans ce microcosme, qu’il possède dans le contrôle total et la maîtrise totale de son énergie, qui n’est qu’une poussière d’étoile de l’Énergie souveraine, le pouvoir de dépasser à la fois le temps et l’espace, par induction de sa propre motricité mentale, et est rayonnement de cette induction. Ce chacun doit comprendre qu’il est avant tout une onde quantique capable de transcender son propre univers comme celui des autres Univers par complémentaire désinence, qu’au-delà de son apparence chimique, physique, biologique, qui ne sont états que d’un véhicule particulier adapté au microcosme, il est énergie pure et donc sans raison de craindre une quelconque disparition de cette énergie, en d’autres termes qu’il est immortel, tout un chacun pourra enfin se dresser et s’adresser à l’immensité sans avoir besoin des circonvolutions natives de l’abstraction et de l’atrophie qui dressent un rempart virtuel face à cette réalité transcendante qui développe la Vie en chaque phase de son apprentissage. Ici dans la temporalité, demain dans l’espace, enfin dans l’Absolu lui-même qu’il régénérera en fonction de son accomplissement formel, qui n’est pas celui du retour dans la matière brute, mais correspondance de la rencontre de la transcendance avec l’immanence, que d’aucuns précisent par des véhicules conjoints, éthérique, astral, mental, causal, qui tous sont dans la psyché profonde de chacun, et que chacun doit initier pour en rayonner la pulsation vitale, ici et après la disparition du corps physique lié au microcosme, comme la disparition des autres véhicules qui viendront. Voici ce que chacun doit comprendre afin de par son unité révéler la véritable unité des Univers, qui ne saurait se confiner dans les errances des idéologies qu’elles soient religieuses ou politiques, car ouverte sur le principe de la Vie, en la Vie et pour la Vie, dont le Christ est l’image comme l’exemple majeur, assignant ainsi l’atrophie à sa désintégration dans tous les domaines de la Vie, de l’intuition, l’Art, de la connaissance, la Science, de l’élévation, la Philosophie, ouvrant ainsi la Politique à l’Art Royal par excellence qui ne doit rien à la destruction, rien au mensonge, rien à la déshérence. Lorsque tout un chacun aura compris ces principes qui sont les principes de la Vie, alors il comprendra qu’il est unique, ramifié par ses racines multipliées à l’infini, densifié par son identité souveraine, qui est celle née de sa famille, de son Ethnie, de son Peuple et de sa Race, qui eux-mêmes sont ramifiés à l’infini afin que l’évolution du Vivant jamais ne s’éteigne et confère aux floralies les plus ultimes afin d’en reconnaître la vitale affirmation. Lorsque tout un chacun sera participe de cette magnificence, il comprendra que dès lors, il doit se passer définitivement de l’arbitraire, de l’inconséquence, de l’errance, qui sont les avatars de l’atrophie qui, jamais, ne recherche l’unité mais toujours la désintégration de l’unité pour la remplacer par une désinence abstraite née d’un mental endeuillé de sa perception comme de sa préhension, se réfugiant dans la matière afin de ne pas se confronter avec la réalité. Lorsqu’enfin tout un chacun se sera séparé de ces avatars par la résurgence de ses racines, de son Identité, de son Ethnie, de son Peuple, de sa Race, alors, alors seulement pourra s’unifier ce petit monde temporel où tout un chacun s’inscrira élévation et non plus désintégration. L’unification de ce monde se fera, mais dans ses vecteurs naturels pré cités et non dans la dictature improvisée des médiocres, des lâches et des incapables, fossoyeurs de toutes civilisations Humaine, qui telle une grêle de sauterelle déferlent actuellement sur notre monde dont la nature a été oubliée. La nature est ainsi faite, par une loi harmonique, qu’elle revient toujours à l’équilibre, donc cet avatar, cette contraction dimensionnelle, disparaîtra comme elle est venue. Pour cela faut-il rétablir pour chacun et en chacun sa correspondance divine, qui n’est celle de s’éperdre dans la matière brute, mais bien au contraire d’évoluer dans la connaissance de son déploiement, de son irradiation, de sa perception et de son pouvoir de transmission. Cela est l’essor qui permettra enfin d’initier l’harmonie dans ce monde, ou chaque Nation, en ses correspondances bio géo historiques, circonscrites en Internations, détermineront un gouvernement mondial qui sera garant de la sécurité de chaque Être Humain, de chaque Ethnie, de chaque Nation, de chaque Peuple, de chaque Race, dans et par l’amplitude de ses actions dévouées à l’élévation de chacun et non à sa destruction, et encore moins à sa mise en esclavage. Cela se fera, n’en déplaise, lorsque terrassée l’atrophie s’éveillera à la réalité et cessera de se calfeutrer dans la virtualité par peur de l’Éternité. Ainsi dans ce chemin qui voit ce jour la France livrée à la barbarie bolchevique, ainsi ce chemin qui voit ce jour l’Europe pieds et poings liés à l’atrophie la plus pulvérulente, ainsi ce chemin qui voit les Nations et les Identités, les Ethnies comme les Races, sacrifiées à la culture de la mort, ainsi dans ce chemin où se met en place une « gouvernance » mondiale sans la moindre autorité sinon celle de sa médiocrité, encouragée par le venin de cette terre, l’usure. Ainsi ce chemin qu’il faudra parcourir en essaimant toutes les Institutions, toutes les associations, tous les partis politiques, toutes les sectes, afin d’en reprendre le pouvoir et éradiquer à jamais la félonie des prébendiers. Ainsi ce chemin qui permettra de voir tout un chacun en la connaissance précise de sa réalité devenir vecteur par complémentarité de l’étouffement progressif mais inéluctable de la toile araigne qui a tissé sur le mensonge et par la propagande sa toile indigeste. Car tout un chacun l’aura compris, en ce lieu comme en ces temps, il n’y a pas lieu de réunion, il n’y a pas lieu de manifestation, il n’y a pas lieu de théâtralisation, l’action se situant dans le cœur même de l’Humain qui doit en chaque lieu, en chaque instant se défaire de l’atrophie, en toute société, par toutes Nations, par toutes internations naturelles, dans le sein même de cette humanité qui ne doit rien au venin de l’existence mais tout de son malheur, de sa déperdition dans une chose, dans cette marchandise nouvelle dont les enfants avortés servent de cosmétique, dont les enfants comme les adultes sont tués comme des animaux afin de servir les banques d’organes, dont les enfants comme les adultes sont asservis aux menstrues iniques de sectes dépravées pratiquant le meurtre rituel, pratiquant la sodomie des enfants en croyant obtenir par cet acte délirant un peu de vie supplémentaire, pratiquant l’assassinat systémique pour le seul plaisir de leur bestialité. Tout un chacun aura bien compris que son action multipliée par celle de l’ensemble des Êtres Humains de cette petite Terre doit être à l’image de celle du Ninja, dans le corps même de la pourriture afin de l’extraire de toute demeure de pouvoir, quel qu’il soit, dans la justice comme dans la police, dans l’armée comme dans les institutions politiques, nationales et internationales, délivrer toutes ces créations humaines de la souillure qui y végète et prospère, accomplie par des sectes sans nombres qui s’accrochent aux pouvoirs comme des sangsues, violant l’âme Humaine, l’Esprit Humain, le Corps Humain, pour avilir cette tripartition afin qu’elle ne se conjoigne dans l’unité, mais bien au contraire se divise à l’infini pour ne plus laisser place qu’à cette chose, cette larve qui des écouteurs dans les oreilles parade avec la débilité mentale pour écritoire. Tout un chacun doit comprendre que ses enfants sont sacrés et les élever en conséquence loin de la bêtise glorifiée d’une éducation virtuelle agenouillée dans la lie et la prostration à tout ce qui ne représente rien aux yeux de l’enfance qui naît au monde. Tout un chacun aura compris qu’il doit être un soldat de la vie, et éradiquer en conséquence dans le cadre de la Démocratie tout vote pour les furoncles qui dissolvent la société Humaine, ces valets de la désintégration qui s’initient dans la puanteur et la répugnance, qui se lavent dans le sang et la sueur des Êtres Humains, tous dévoués à l’usure, leur maître absolu. Tout un chacun aura compris qu’il convient de reprendre les rênes de l’Économie du Vivant afin de taire les dissolutions, les circonvolutions fomentées par des reptiles apatrides afin de rendre corvéable tout Être Humain. Tout un chacun comprendra qu’il doit combattre avec les armes qui semblent rendre puissants ces illusionnistes que sont les financiers, et donc reprendre en main les flux financiers, les flux de chaque Nation, les flux de chaque Internations, les flux mondiaux, afin d’en éradiquer les prévaricateurs, les usuriers et cette folie que l’on nomme les banques centrales, ainsi que la fameuse banque des banques qui doit être totalement investie. La guerre que déclare la folie à l’Être Humain, doit être combattue avec ses armes. Le cœur de cette situation se situe dans la finance, alors il faut investir la finance et tous ses mobiles, ses banques, ses assurances, je dis bien tout et lentement progresser pour en prendre le pouvoir total afin d’en démettre de toutes fonctions toutes les insolences et les perversions de cette Terre. Complémentairement quatre actions doivent être menées immédiatement de front, l’investissement des Armée, de la Police, de la Justice, du secteur financier et bancaire, dans chaque Nation, afin d’en éliminer systématiquement par remerciement les scories. Ces scories sont si faciles à trouver aujourd’hui, que cette action quadripartie ne devrait durer que peu de temps, ensuite, il convient de prendre le pouvoir réel en chaque Nation dans les règles de la Démocratie la plus pure, en écartant systématiquement tout ce qui appartient à une secte, une association, car personne ne peut servir deux maîtres à la fois, servir l’État ou servir ses intérêts ou les intérêts des sectes. Les médias ne sont que les reliefs de cette atrophie, et ne méritent aucun intérêt, ils disparaîtront d’eux-mêmes, noyés dans leur mensonge et leur course délirante vers l’abîme. Pour cela il suffit de mettre son téléviseur à la poubelle, et bien entendu déclarer aux « impôts » ne plus posséder le moindre téléviseur. Plus personne n’a besoin de cet outil de la médiocrité, aujourd’hui Internet retrace l’activité humaine dans l’instantanéité, et donc plus personne n’a besoin de regarder cet outil de propagande ridicule. Face à ces médias, Internet doit être le fer de lance de la lutte contre la propagande, de la lutte totale pour la culture de chaque Nation, de la lutte universelle pour contrer les décisions iniques et les mensonges délirants, comme on l’a vu pour le H1N1, le réchauffement climatique, des structures internationales, qui elles-mêmes doivent être totalement investies afin d’en nettoyer leurs écuries d’Augias dévouées à l’hilarant satanisme qui s’imagine la Lumière alors qu’il n’est que l’ombre de la Lumière qui ne pourra jamais lutter contre l’unité organique des Êtres Humains, qui ne pourra jamais lutter contre l’Unité symbiotique de l’Être Humain comme des Êtres Humains, car bien incapable de détruire la totalité de l’Humanité, et donc lui-même. Tout un chacun se reconnaîtra, qu’il ne s’inquiète sans avoir besoin de s’assembler, le potentiel Humain étant bien plus fort que ce que peut l’imaginer notre pauvre philosophie, dans les coordinations qui se créent entre les Esprits, qui toujours s’assemblent, car ainsi est la Loi de la Nature, que les espèces ne s’accomplissent que par ressemblance et en aucun cas par métissage, et ce qui est vraie pour la biologie, l’est aussi pour les Esprits comme pour les Âmes. Voici donc ce que chacun doit retenir, qu’il est moteur même de son expansion comme de son évolution au sein de ce microcosme, et qu’il peut réaliser par l’unité symbiotique de ses dimensions, Corps, Esprit, Âme, l’unité symbiotique de son extra-personnalité, la Matière, l’Intellect, la Spiritualité, dans une organisation comme une structure assemblant les Ethnies, les Peuples, les Races, les Régions, les Nations, les Internations, au sein d’un gouvernement et non une gouvernance, Mondiale qui sera garant de sa sécurité, et de son élévation individuelle et de l’évolution collective. Voici l’enjeu, soit la reconnaissance de l’aberration qui se commet dans un salmigondis d’idéologies issues de l’atrophie, socialisme, national-socialisme, communisme, tous délires opiacés permettant de voiler le réel au profit du virtuel et donc d’initier une dictature sanglante où ne régneront que des maîtres sur des esclaves consentants, acceptant l’euthanasie, l’avortement, couronnant le meurtre et la pédophilie, la perversité et la prostitution, ou bien l’action individuelle permettant de terrasser par complémentarité par insinuation totale des Institutions les féaux de cette démence organisée, qui est liée je le rappelle à la peur du réel dans une croyance liée à une atrophie mentale qui se surexpose dans ce qu’elle est, celle de la perversion par excellence, insinuation permettant de rétablir l’équilibre naturel qui forgera l’Universalité dans son rayonnement, où chaque Être Humain, chaque Racine Humaine, chaque Ethnie, chaque Peuple, chaque Race, chaque Nation, chaque Internation naturelle bio géo historique, sera représenté et symbole d’élévation et d’évolution dans le cadre d’un gouvernement mondial ayant des comptes à rendre à chacun par contre-pouvoir signifiant en chaque strate de cette pyramide organique créée et bâtie. La désintégration de la pyramide de l’atrophie pour la remplacer par la pyramide de l’Humanité, doit donc passer par l’action et en aucun cas, je le répète, par des manifestations désordonnées, des contemplations démesurées, des contritions avouées, qui laissent place petit à petit à la réduction des libertés publiques. L’action doit être donc à la fois le fait de chacun et de tous qui se sont libérés de ce mensonge Historique, ce mensonge Naturel, ce mensonge Spirituel, qui se veut règne. Le mensonge Historique étant lié à une propagande délirante des sectes sabordant le réel au profit du virtuel, le mensonge Naturel étant lié au viol systémique des Peuples par apport dénaturé de masses exogènes, le mensonge Spirituel étant lié à une propagande silencieuse voulant voir tout un chacun esclave d’une religion de la soumission. A tout un chacun de voir, quel que soit le poste qu’il occupe, quelle que soit la fonction qu’il représente, je le répète, tout peut être mis en œuvre dans la seconde par toutes les femmes et hommes, eh oui, les femmes et les hommes existent et sont complémentaires l’un de l’autre, de bonne volonté qui ont ôté de leur vision le masque de la virtualité qui féconde la gangrène qui couvre notre monde. La force de ce mouvement est la force vitale qui ne peut jamais, je dis bien jamais être détruite, car elle ne sera pas représentée par un mouvement, par un parti, par une association, par une société de pensée, par une secte quelconque, mais le fruit composé de l’action démultipliée de milliards d’Êtres Humains qui ne trouveront en face d’eux après insinuation et prise du pouvoir total dans tous les secteurs, qu’une centaine de milliers d’individus totalement pervertis dans leur atrophie, qu’il conviendra d’écarter de tout pouvoir, pour voir enfin ce petit monde respirer, loin des 90 000 000 de tonnes de baryum, titane, aluminium, déversées par leurs larbins dans l’atmosphère, loin de la déstructuration de la pensée, loin de la folie qui se veut dominante dans le cadre de sa contre-église, cette maçonnerie déviante qui à les mains couvertes de sang et cache ses crimes dans le mensonge absolu en oubliant les cent cinquante millions de morts dont elle est sinon auteur, participe par ses ordres de basses loges où l’atrophie règne. Nous savons tous que l’abjection est à son comble, nous savons tous que la dictature de la médiocrité est en place, nous savons tous que nos Peuples sont violés, nous savons tous que le pourrissement est la liaison de cette atrophie qui se veut règne, la pornographie, l’avortement légiféré, l’euthanasie consentie, la déperdition des racines, la volition de l’esclavagisme, nous savons tous qu’il convient de faire rempart contre ce pourrissement, nous savons tous que pour ne pas donner pâture aux chiens de guerre qu’utilise cette subversion des valeurs Humaines, il ne reste qu’une solution, l’action, mais pas n’importe laquelle, une action totale, d’infiltration, d’insinuation, de reconnaissance et de maîtrise, avenant le pouvoir total qui permettra d’éradiquer cette violence permanente que subissent les Peuples, les Races, l’Humanité, les Êtres Humains, les familles, et l’Être Humain lui-même. Personne n’est enfant de la dictature, je dis bien personne, et tout enfant de par ce monde doit voir des adultes qui combattent contre la barbarie qui se met en place, non dans la parade, mais dans le silence le plus total. La voie de la Démocratie conchiée comme le visage de Dieu par cette pourriture qui sévit, doit être le lieu de ce combat qui ne doit s’entacher de la moindre violence contre la boue glauque qui se veut dominante. Le respect inconditionnel des Lois est la pertinence de ce combat. Il faut se servir des armes de la Démocratie pour renverser l’oligarchie maçonnique déviante qui en a pris le pouvoir, soldatesque de l’immonde, de l’usure et de ses féaux. En acte, un acte simple rejoignant le vrai pouvoir, éliminer des votes tout individu prétendant à l’investiture, appartenant, je le redis intentionnellement, à une secte quelconque. Tout commence par ce combat des plus simple afin d’approcher petit à petit mais sûrement, car la boue n’a jamais duré de par ce monde, jusqu’au pouvoir absolu permettant de renvoyer à leurs chères études dictatoriales les féaux de l’atrophie et de l’usure. Comme pré cité, voici l’enjeu, à chacun en conscience de savoir ce qu’il doit faire, soit rejoindre les rangs de la lie humaine, celle de la dictature, soit les rangs de l’Universalité qui doivent et devront remplacer sans la moindre violence, les pouvoirs en place par le pouvoir réel, un pouvoir organique lié à un contre-pouvoir organique, permettant de bâtir ce monde et d’en élever chaque Être Humain, comme l’ensemble des Êtres Humains, donc l’Humanité en ses floralies, qui jamais ne deviendra cette boue glauque que cherchent avec tant d’insistance à faire naître les féaux de la folie qui sans le moindre contre-pouvoir s’imagine motrice de notre univers. À suivre…

The immediate action

When we understand that behind each glance a Universe is braided, that behind each smile exists an expression of this universe, that the complementarity of these universes founds a Universe among myriads of Universe. That each universe has its own time and that each Being included not in the time of the others but in its own time, that there exists as much of time than of Living beings through the myriads of galaxies. That space is not only curved but is folded up according to deployed mental energy, like the waves of the Ocean, in order to carry unbounded the distances to the ground zero, which can be multiplied ad infinitum, and to allow each one to move within the space of an unlimited manner. This each one which must understand that it is receiving and transmitting adventure of the Life, in this microcosm, that it has in the total control and the total control of its energy, which is only one star dust of sovereign Energy, the power to exceed at the same time time and space, by induction of its own mental motricity, and is radiation of this induction. This each one must understand that it is before a a whole quantum wave able in other words to transcend its own universe like that of the other Universes by complementary ending, that beyond its appearance chemical, physical, biological, which is states only of one particular vehicle adapted to microcosm, it is pure energy and thus without reason to fear any disappearance of this energy, which it is immortal, each and everyone will be able finally to be drawn up and be addressed to the vastness without needing native convolutions of the abstraction and the atrophy which draw up a virtual rampart vis-a-vis this transcendent reality which develops the Life in each phase of its training. Here in temporality, tomorrow in space, finally in the Absolute itself that it will regenerate according to its formal achievement, which is not that of the return in the raw material, but correspondence of the meeting of the transcendence with the immanence, which some specify by united vehicles, etheric, astral, mental, causal, which all are in the psyche deep of each one, and that each one must initiate to radiate the vital pulsation with it, here and after the disappearance of the physical body related to microcosm, as the disappearance of the other vehicles which will come. Here what each one must understand in order to by its unit reveal the true unit of the Universes, which could not be confined in the wanderings of the ideologies which it is nuns or political, because open on the principle of the Life, in the Life and for the Life, whose Christ is the image like the major example, thus assigning the atrophy with its disintegration in all the fields of the Life, the intuition, Art, of knowledge, Science, of rise, Philosophy, thus opening the Policy with the Royal art par excellence which does not owe anything with the destruction, nothing with the lie, nothing with the déshérence. When each and everyone understands these principles which are the principles of the Life, then it will understand that it single, is ramified by its ad infinitum multiplied roots, is made denser by its sovereign identity, which is that born from its family, of her Ethnos group, of its People and his Race, which themselves are ramified ad infinitum so that the evolution of never Living does not die out and confers on the most ultimate floral festivals in order to recognize the vital assertion of it. When each and everyone is participle of this magnificence, it will understand that consequently, it must occur definitively from arbitrary, inconsistency, of the wandering, which is the misadventures of the atrophy which, never, does not seek the unit but always the disintegration of the unit to replace it by an abstract ending born of mental plunged into mourning of its perception like its gripping, taking refuge in the matter in order not to confront itself with reality. When finally each and everyone separates from these misadventures by resurgence of its roots, its Identity, its Ethnos group, its People, of his Race, then, then only will be able to unify this temporal small world where each and everyone will be registered rise and either disintegration. The unification of this world will be done, but in its quoted pre natural vectors and not in the impromptu dictatorship of poor, the cowards and the incompetents, grave-diggers of all Humaine civilizations, which such hail of grasshopper currently break on our world whose nature was forgotten. Nature is thus made, by a harmonic law, which it always returns to balance, therefore this misadventure, this dimensional contraction, will disappear as it came. For that is necessary it to restore for each one and of each one its divine correspondence, which is not that of éperdre in the raw material, but quite contrary to evolve in the knowledge of its deployment, its irradiation, its perception and its power of transmission. That is the rise which will finally make it possible to initiate the harmony in this world, or each Nation, in its historical correspondences organic géo, circumscribed in Internations, will determine a world government which will be guaranteeing safety of each Human Being, each Ethnos group, each Nation, each People, each Race, in and by the amplitude of its actions devoted to the rise in each one and not with its destruction, and even less with its setting in slavery. That will be done, with due respect, when embanked the atrophy will wake up with reality and will cease being blocked up in virtuality out of fear of Eternity. Thus in this way which sees this day France delivered to the cruelty Bolshevik, thus this way which sees this day Europe feet and fists related to the most pulverulent atrophy, thus this way which sees the Nations and the Identities, Ethnos groups like the Races, sacrificed to the culture of death, thus in this way where a world “governance” without the least authority if not that of its mediocrity is set up, encouraged by the venom of this ground, wear. Thus this way which it will be necessary to traverse by swarming all the Institutions, all associations, all the political parties, all the sects, in order to take again the power and to eradicate the disloyalty of the prebendaries forever of it. Thus this way which will make it possible to see each and everyone in the precise knowledge of its reality becoming vector by complementarity of the progressive but inescapable smothering of the fabric araigne which wove on the lie and by propaganda its fabric indigestible. Because each and everyone will have understood it, in this place as in these times, it does not take place there meeting room, it does not take place of demonstration there, it does not take place of dramatizing there, the action being located in the heart even the Human one which must in each place, in each moment to demolish atrophy, in all company, by all Nations, by all natural internations, in the center even of this humanity which does not owe anything with venom existence but very its misfortune, of its loss in a thing, these new goods whose fallen through children are used as cosmetic, the children like the adults are killed like animals in order to serve the organ banks, whose children like the adults are controlled to the iniquitous menses sects immoral practitioner the ritual murder, practitioner the sodomy of the children while believing to obtain by this delirious act a little additional life, practitioner the systemic assassination for the only pleasure of their bestiality. Each and everyone will have understood well that its action multiplied by that of the whole of the Human Beings of this small Ground must be with the image of that of the Ninja, in the body even of the rot in order to extract it from any residence of being able, whatever it is, in justice as in the police, in the army as in the international political institutions, main roads and, to deliver all these human creations of the stain which there vegetates and thrives, accomplished by sects without numbers which cling to the powers like leeches, violating the heart Humaine, the Human Spirit, the Human body, to degrade this tripartition so that it conjoigne in the unit, but quite to the contrary divides ad infinitum not to more leave room but to this thing, this larva which ear-phones in the ears parades with the mental deficiency for inkstand. Each and everyone must understand that his/her children are crowned and consequently to raise them far from the silly thing glorified of a virtual education knelt in the dregs and the prostration with all that does not represent anything with the eyes of the childhood which is born with the world. Each and everyone will have understood that it must be a soldier of the life, and consequently eradicate within the framework of the Democracy any vote for the furoncles which wind up the human society, these servants of disintegration who initiate themselves in the stink and the loathing, which are washed in the blood and the sweat of the Human Beings, all devoted to wear, their absolute master. Each and everyone will have understood that it is advisable to take again the reins of the Economy of Alive in order to concealing dissolutions, the convolutions fomented by reptiles stateless people in order to make liable to the corvée any Human Being. Each and everyone will understand that it must fight with the weapons which seem to make powerful these illusionists that are the financial ones, and thus to take again in hand financial flows, flows of each Nation, flows of each Internations, flows world, in order to eradicate of it the corrupt officials, the usurers and this madness that one names the central banks, as well as the famous bank of the banks which must be completely invested. The war which the madness Human Être declares, must be fought with its weapons. The heart of this situation is located in finance, then it is necessary to invest finance and all his mobiles, his banks, his insurances, I say all well and slowly to progress to come to total power of it in order to dislocate of them of all functions all insolences and perversions of this Ground. Complementarily four actions must be carried out immediately face, the investment of the Army, of the Police, Justice, financial sector and banking, in each Nation, in order to systematically eliminate by thanks slags from them. These slags are so easy to find today, that this action quadripartie should last only little of time, then, it is appropriate to come to real power in each Nation in the rules of the purest Democracy, by drawing aside all systematically that belongs to a sect, an association, because nobody can serve two Masters at the same time, serve the State or serve his interests or the interests of the sects. The media are not that the reliefs of this atrophy, and do not deserve any interest, they will disappear from themselves, drowned in their lie and their delirious race towards the abyss. For that it is enough to put its television set at the dustbin, and of course to state with the “taxes” not to have the least television set more. Nobody any more needs this tool of the mediocrity, today Internet recalls the human activity in instantaneity, and thus nobody any more needs to look at this tool of ridiculous propaganda. Vis-a-vis these media, Internet must be the spearhead of the fight against propaganda, the total fight for the culture of each Nation, of the universal fight to counter the iniquitous decisions and the delirious lies, as one saw for the H1N1, climate warming, of the international structures, which themselves must be completely invested in order to clean of them their stables of Augias devoted to the hilarious satanism which thinks the Light whereas it is not that the shade of the Light which will be able to never fight against the organic unit of the Human Beings, which will be able to never fight against the symbiotic Unit Human Être like Human Beings, because quite unable to destroy the totality of Humanity, and thus itself. Each and everyone will be recognized, that it does not worry without needing to be assembled, the Human resources being much stronger than what our poor philosophy can imagine it, in coordinations which are created between the Spirits, which always are assembled, because thus is the Natural law, which the species achieve only by resemblance and to in no case by interbreeding, and what is true for biology, is also for the Spirits as for the Hearts. Here thus what each one must retain, which it is driving even of its expansion like its evolution within this microcosm, and that it can carry out by the symbiotic unit of its dimensions, Corps, Esprit, Âme, the symbiotic unit of its extra-personality, the Matter, Intellect, Spirituality, in an organization like a structure assembling the Ethnos groups, the People, the Races, the Regions, the Nations, Internations, within a government and not a governance, Mondiale which will be guaranteeing of its safety, and its individual rise and the collective evolution. Here the challenge, is the recognition of the aberration which is made in a mish-mash of ideologies resulting from the atrophy, socialism, National Socialism, Communism, all are delirious opiated making it possible to veil reality with the profit of the virtual one and thus to initiate a bloody dictatorship where will reign only of the Masters on slaves authorizing, accepting the euthanasia, the abortion, crowning the murder and the pedophilia, perversity and the prostitution, or the individual action allowing to embank by complementarity by total insinuation of the Institutions the féaux ones of this organized insanity, which is dependant I recall it to the fear of reality in a belief related to a mental atrophy which over-expose in what it is, that of perversion par excellence, insinuation allowing to restore the natural balance which will forge the Universality in its radiation, where each Human Being, each Human Root, each Ethnos group, each People, each Race, each Nation, each organic Internation natural géo historical, will be represented and symbol of rise and evolution within the framework of a world government having accounts to return to each one by countervailing power meaning in each layer of this organic pyramid created and built. The disintegration of the pyramid of the atrophy to replace it by the pyramid of Humanity, must thus pass by the action and in no case, I repeat it, by disordered demonstrations, disproportionate contemplations, acknowledged contritions, which gradually leave room to the reduction of public freedoms. The action must be thus at the same time the fact of each one and all which were released from this Historique lie, this lie Naturel, this Spirituel lie, which wants to be reign. The Historical lie being related to a delirious propaganda of the sects scuttling reality with the profit of the virtual one, the Natural lie being related to the systemic rape of the People by denatured contribution of exogenic masses, the Spiritual lie being related to a quiet propaganda wanting to see each and everyone slave of a religion of the tender. With each and everyone to see, whatever the position which he holds, whatever the function which he represents, I repeat it, all can be implemented in the second by all the women and men, hey yes, the women and the men exist and are complementary one of the other, of good will which removed of their vision the mask of the virtuality which fertilizes causes to become gangrenous it which covers our world. The force of this movement is the vital force which never can, I well never say to be destroyed, because it will not be represented by a movement, a party, an association, a company of thought, by an unspecified sect, but the fruit made up of the geared down billion action Human Beings which will not find opposite them after insinuation and total seizure of power in all the sectors, that a hundred thousands of individuals completely perverted in their atrophy, which it will be advisable to draw aside from all to be able, to see this small world finally breathing, far from the 90 000 000 of tons of barium, titanium, aluminum, poured by their flunkeies in the atmosphere, far from the destructuration of the thought, the madness which wants to be dominant within the framework of its against-church, this deviating masonry which with the covered hands of blood and hides its crimes in the absolute lie by forgetting a hundred and fifty million dead of which it is if not author, takes part by its orders of low cabins where the atrophy reigns. We know all that the abjection is with its roof, we know all that the dictatorship of the mediocrity is in place, we know all that our People are violated, we know all that rotting is the connection of this atrophy which wants to be reign, the pornography, the legislated abortion, the authorized euthanasia, the loss of the roots, the volition of the slave system, we know all that it is advisable to make rampart against this rotting, we know all which not to give grazing ground to the dogs of war which this subversion of the human values uses, there remains only one solution, the action, but not any, an action total, of infiltration, insinuation, recognition and control, endorsement the total power which will make it possible to eradicate this permanent violence that undergo the Human People, Races, Humanity, Beings, the families, and the Human Being itself. Nobody is child of the dictatorship, I say anybody well, and any child from this world must see adults who fight against the cruelty which is set up, not in the parade, but in the most total silence. The way of the conchiée Democracy as the face of God by this rot which prevails, must be the place of this combat which should not be sullied with least violence against the glaucous mud which wants to be dominant. The unconditional respect of the Laws is the relevance of this combat. It is necessary to make use of the weapons of the Democracy to reverse the deviating Masonic oligarchy which came of it to power, army rabble of unclean, wear and its féaux. In act, a simple act joining truth power, to eliminate from the votes any individual claiming with the nomination, pertaining, I repeat it intentionally, with an unspecified sect. All starts with this combat of simplest in order to approaching gradually but surely, because mud never lasted from this world, until the absolute power making it possible to return to their dear dictatorial studies the féaux ones of the atrophy and wear. Like pre city, here the challenge, at each one in conscience of knowing what it must do, either to join the rows of the human dregs, that of the dictatorship, or the rows of the Universality which must and will have replace without least violence, the powers places from there by the real power, an organic power related to an organic countervailing power, making it possible to build this world and to raise each Human Being of it, like the whole of the Human Beings, therefore the Humanity in its floral festivals, which never will only become this glaucous mud seek with such an amount of insistence to give birth to the féaux ones from the madness which without the least countervailing power thinks driving of our universe. To follow…

© Vincent Thierry

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PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 17 Juillet 2013 à 08:08

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Tout un chacun aujourd’hui a conscience qu’il existera un gouvernement mondial. Mais quel sera-t-il ? Face à l’offensive du matérialisme le plus désintégrant, nous pouvons observer que ce gouvernement ne pourra devenir, de facto, qu’un gouvernement autoritaire, machiavélique, dans le sens du leurre démocratique, un gouvernement de maîtres, je ne parle pas ici de capacité mais bien de médiocrité – car basée sur la valeur surnuméraire et non sur la valeur intellectuelle – gouvernement régnant sur une massification d’esclaves que l’on dirige actuellement tout droit dans le cadre d’un consentement agrégatif, savoir acceptant leur enchaînement au nom d’une liberté tronquée, allant jusqu’à ce conditionnement ayant né l’avortement, bientôt l’euthanasie légiférée, enfin la destruction de toute humanité par instauration de la théorie du genre. Vertu, l’Être Humain doit se dresser contre cette matérialisation la plus avide, la plus torve, la plus décadente que l’univers ait connue. Se dresser ne veut pas dire descendre dans la rue pour hurler avec les meutes, mais bien individuellement se battre dans tous les phares de cette désintégration. Ces phares sont actuellement posés, ils relèvent des institutions nationales comme internationales. Le pouvoir, je ne le répéterai jamais assez n’appartient à personne. Il est à celui qui le prend avec une volition inextinguible, il est à celui qui le prend par une énergie inflexible, qui sous tend bien entendu une surconscience qui n’est pas dédiée à la désintégration mais bien à l’élévation. Les transgressions se suivent et se ressemblent par rapport à la réalité pour informer une virtualité façonnée par une subversion parfaitement bâtie, mais d’une fragilité exemplaire, car en ces temps où circule l’information à la vitesse de la lumière, peuvent être répertoriées dans leur essence pyramidale l’ensemble des sociétés discrètes participant à la destruction de l’Humanité. Les lois sont aujourd’hui faites par une finance apatride, pour une finance apatride et totalement délétère. Les masques de ces Lois se retrouvent derrière l’instinct de la perversité qui règne et est entretenue dans ce que j’appelle la franc-maçonnerie défendant la voie inverse, qui règne en pur dictateur sur le destin des Nations qu’elle cherche à détruire pour les fondre dans un magma boueux qui ne ressemble à rien, sinon au silence de l’Humanité en ses floralies, une boue glauque et sordide dans laquelle se vautre la soldatesque barbare qui est florilège de cette franc-maçonnerie déviante. Face à cette adversité, reconnue et subordonnée par les multiples usages de la corruption, qu’elle soit financière, qu’elle soit sexuelle, qu’elles soient meurtrière, tout un chacun des impétrants de ces sociétés néfastes étant liés par ces crimes et ne pouvant plus sortir mais bien au contraire défendre les vues et idéologies putrides que soumet à l’opinion totalement aveuglée ces élus, élus comme des marques de savonnettes, qui ne sont que les illusionnistes de ce nouveau millénaire dont ils se voudraient règne. D’instinct les populations devinent qu’il n’existe en ces images aucun pouvoir sinon celui d’un consentement à tout ce qui est aberration et concept de destruction. L’exemple de la France est aujourd’hui extraordinaire dans les façades qui se croisent et s’entrecroisent. On voit une gouvernance totalement inféodée à la trame du Grand Orient, obédience défendant la voie inverse, n’ayant pour principe que la destruction des états, des nations, des gouvernances, des familles, des identités, nihiliste par excellence, manœuvrer dans la subversion totale de tout ce qui existe en hâtant une réplique hors la loi en utilisant les services de police, afin d’instaurer une dictature globale sur la pensée, la liberté de circuler, la liberté de penser, et face à cela un autre parti qui aujourd’hui se révèle dans son agrément et son allégeance à la proximité du précédent en hurlant à la désintégration du Peuple par un métissage obligatoire et déjà légiféré, où l’on voit que l’exogène a plus de droit que l’endogène, par coulées financières des caisses de retraites, implantation de l’Ame permettant de soigner la terre entière, logement en préférence des exogènes, etc etc. Un magma sans nom qui se croit, du fait de lois iniques majorité de ce Peuple qu’il viole avec l’encouragement des gouvernances qui se succèdent pour mettre en place cette boue précitée qui sera malléable à souhait, comme il se doit. Ce viol n’est suffisant pour l’outrance qui voit désormais cette France noyée dans une europe virtuelle dominée par la dictature en puissance de la finance apatride qui ne veut voir dans les Peuples que des esclaves consentants, allant plus loin encore en créant des boîtes noires financières dont personne, je dis bien personne n’est responsable, qui facilite le racket, dans une mafia bien organisée, des Peuples, des retraités principalement, qui doivent disparaître au profit de ce fétu de paille qui demain aura pour destinée une durée de vie uniquement conjointe à sa productivité ou de la productivité nécessaire à une économie de larves. Il n’y a que les aveugles pour ne pas voir cette insanité se couronner, se glorifier, se décerner des Prix Nobel et notamment celui de la Paix, alors que certains de leurs impétrants n’ont d’autres gloires que celles d’utiliser des drones pour assassiner n’importe qui à travers la planète. Pour en revenir à la France, le déploiement des oripeaux se montre dans la face janusienne qui se réjouit et croit encore détenir un quelconque pouvoir vis-à-vis du Peuple, alors que tout un chacun se contrefiche des épouvantails des loges pour lesquels, il conviendra bien entendu lors des prochains votes de les éliminer systématiquement en dénonçant leurs appartenances. Cette dénonciation prend actuellement de plus en plus de hauteur, voyant tout un chacun découvrir que les grands corps de l’État, notamment la Police et la Justice, sont totalement inféodés aux loges défendant la voie inverse, que la gouvernance dans sa presque totalité est elle-même sujet, et que le parti de « droite » lui-même est pratiquement totalement inféodé à cette bassesse de l’esprit, ce reniement de l’élévation, ce reniement des valeurs. Tout un chacun désormais peut voir les courroies de transmission de cette désintégration dans la pyramide qui se veut maîtresse et coordinatrice de ce combat de déments. On y voit là dans le corps de la France, le Siècle qui trône avec l’IFRI, l’un l’autre aux mains du Bilderberg, lui-même tributaire de la Fabian Society, elle-même tributaire de la Mountain Table, qui depuis 1884 s’attache à mener la défense, la propagation, l’instauration du socialisme, cette immondice de la pensée dirigeant chaque Être Humain à l’esclavage le plus total. La preuve par neuf est là dans ce décor factice qui ferait rire n’importe quel enfant, de voir tous les esclaves de cette voie inverse s’illuminer de leur sombre certitude, une gouvernance totalement agenouillée devant ces maîtres, les usuriers apatrides, un parti qui se dit de droite lui-même en reptation devant les mêmes usuriers. On aura compris que le maître mot du combat pour se sortir de cette ornière d’un gouvernement mondial dirigé par des usuriers, qui financent toute la subversion depuis toujours, est l’infiltration totale de ces différentes sectes qui défendent la désintégration. Infiltration, insinuation, aucune secte ne doit être épargnée afin de les désintégrer, par une prise du pouvoir totale renvoyant à leurs chères études les apprentis dictateurs mondiaux. Le combat face à cette déréliction, cette culture totalitaire de la mort, s’avoue donc actuellement en deux branches, une branche ouverte et politique, une branche fermée et discrète. Ces deux branches se rejoignant dans le cadre de l’information globale. Cela veut dire pratiquement que tout un chacun qui aspire à l’élévation et à un gouvernement mondial confédératif, respectueux et garant de la sécurité des Identités, des Nations, des Êtres Humains, des Peuples, des Races, (la disparition du mot Race est d’un ridicule consommé, il existe des Races de chevaux, des Races de Chiens, des Races de chats, etc., et la subversion voudrait voir les Races Humaines, qui sont complémentaires disparaître dans le magma boueux de leur délire darwinien), des internations naturelles liées aux vecteurs bio géo historiques, de l’Humanité dans son ensemble. Le combat se révèle donc celui de l’information, non plus une information éclectique, évasive, figée ou liée à l’instantanéité, mais bien à non seulement l’information sur les sectes subversives mais à leur insinuation globale permettant d’en éradiquer le venin idéologique. Le reste n’est que verbiage houleux qui ne sert strictement à rien, et dont se pâment les outils de cette impuissance qui règne. Les troupes sont à cet égard d’un ridicule à toute épreuve, concernant la subversion, cent mille personnes en France qui infiltrées seront déroutées et reprogrammées dans le sens des valeurs où libérées de leurs adjonctions par mise en l’encan. Voici l’enjeu, individuellement par insinuation de toutes les sectes tendant à vouloir la disparition de toutes valeurs, comme d’ailleurs de leurs partis publics, collectivement par vote des partis défendant la Nation, l’Identité. Si soixante millions de Françaises et de Français adhéraient par exemple, au parti socialiste, le pouvoir n’appartiendrait pas à sa minorité dévouée à l’usure et serait sans problème renversé pour tomber entre les mains du Peuple qui ne veut ni son génocide, ni son métissage, ni se fondre dans la boue magmatique de l’esclavage consenti. Ceci est vrai pour l’UMP. Face au diktat qu’instaurent ces partis de façades totalement inféodés à la subversion, cette action permettrait de les désintégrer totalement. Voilà la force du Peuple si et si seulement il se réveille de l’illusion dans laquelle l’enferme le diktat précité, qui aujourd’hui, pire que tout institutionnalise sa Tcheka, sa gestapo, sa justice politique, utilisant tous ses commissaires politiques au tablier en peau de bouc. Ceci n’est qu’un exemple de ce que peut faire le Peuple. À lui seul, il peut reprendre le pouvoir et faire rayonner la vie, et non cette pourriture moribonde qui s’enchante de la mort qui se veut pouvoir. Il s’agit là d’instaurer naturellement en France un contre-pouvoir naturel qui renversera la situation que nous y connaissons, et cela est valable pour toute Nation quelle qu’elle soit à travers ce petit monde où la pieuvre sectaire se veut dominante. Nous savons que le meurtre est l’excellence de cette perversion, le meurtre des opposants, comme on l’a si bien vu avec la chute de l’avion des dirigeants Polonais dont les ailes étaient bourrées de TNT – on n’en parle pas, n’est-ce pas ? - On citera les opposants qui se retrouvent dans une chambre d’hôtel les bras percés par des aiguilles dorées à l’héroïne, d’autres qui se jettent dans le vide en sautant du clocher d’une église, les bras liés dans le dos, d’autres encore qui disparaissent corps et biens sur notre territoire en enquêtant sur les réseaux pédophiles internationaux, et d’autres encore qui découvrent un réseau pédophile et sataniste au MIT, etc, etc… Mais que peut donc cette secte meurtrière contre un Peuple qui se lève dans les règles de la Démocratie la plus pure et en applique les Lois ? Rien, sauf à penser qu’elle veuille assassiner et faire assassiner tout un Peuple, ce qu’elle est en train de faire en Grèce actuellement, ne l’oublions pas. À bon entendeur (je fais souvenir de mon système de freinage sur mon véhicule personnel présentant l’existence d’une pièce qui ne doit pas s’user selon le fabriquant qui était à la limite extrême du bris, merci au contrôle technique), donc que tout un chacun sache que si individuellement il peut être l’objet de toute l’horreur que peuvent commettre les esclaves de la subversion, le Peuple ne peut être l’objet, même avec la destruction de la liberté d’expression, l’objet de ce genre de phénomène. Car la force et je le répète la force se trouve inscrite dans les règles de la Démocratie même, qu’il faut utiliser totalement afin de renverser l’hydre auquel nous avons affaire, en ignorant le vote des affiliés aux sectes, en élisant la capacité contre la médiocrité, et conjointement en insinuant toutes les sectes pour en reprendre le pouvoir et les briser de l’intérieur par information conjointe politique et discrète, permettant l’éradication de leur pouvoir mortifère. Actuellement nous assistons à l’émergence d’un ensemble de mouvements contre-révolutionnaire, qui ne doivent en aucun cas rester seuls et s’unir au parti nationaliste existant qui représente déjà plus de 30% des citoyennes et des Citoyens de France. Diviser pour régner est le principe directeur de la subversion, ne l’oublions pas. Et je ne serais pas surpris qu’existât au sein de ces groupuscules de dignes représentants des renseignements généraux, qui manipulent à souhait comme ils aiment à le faire. Ainsi, méfiance, pour tous ces groupuscules, qu’ils fassent le ménage chez eux avant de s’unir au front qui défend les valeurs de la France. Nous avons affaire à une guerre silencieuse qui doit s’ébruiter, tonner dans ces ridicules médias qui enchantent le mensonge, le grotesque, la bêtise, l’insanité, en résumé l’inintelligence la plus risible. Utiliser pour cela les réseaux sociaux sur lesquels l’information circule à la vitesse de la lumière, filmez, photographiez tout ce qui vous semble ressortir d’un abus de pouvoir, notamment dans le cadre des arrestations arbitraires, ensuite demandez aux victimes de déposer plainte près de l’AGRIF, afin que dépôt de plainte circonstancié soit fait près des tribunaux pénaux afin de juger les commissaires politiques et leurs tchékistes qui agissent en faisant fi des lois. Le combat contre la subversion, on le voit est d’une simplicité coordonnée naturellement par le vote des partis défendant la Nation, individuel dans le cadre de l’insinuation, du renseignement, de l’information, collectif dans le cadre de la vie politique. Le reste ne relève que de l’attentisme, de l’acceptation de l’humiliation, de l’acceptation de la dégénérescence totale des Nations, des Êtres Humains, des Peuples, des Races, de l’Humanité dans une boue idolâtre guidée par le nihilisme, permettant l’acceptation de la mort et de ses principes. Voici le combat qu’il convient de mener, en toutes Nations, pour se sortir du péril de l’usure, du péril de la médiocrité, du péril de la vanité et de la puérilité, et enfin faire rayonner chaque Nation, dans le cadre des internations naturelles, dans le cadre d’une confédération mondiale initiant un gouvernement de la capacité et non de la fatuité. Ce combat a commencé et rien ni personne, je dis bien rien ni personne ne pourra l’arrêter, car il est de la force de la Vie que rien ne peut atteindre, et certainement pas les puisatiers de la mort, atrophiés du vivant qui s’imaginent la gloire alors qu’ils ne sont que désespérances, glauques ombres avariées qui demain disparaîtront comme elles sont venues pour en jamais revenir sur une Terre embellie par les floralies de ses Nations et de ses Peuples en concertation d’un gouvernement mondial veillant à l’élévation de chaque Être Humain, garant de la sécurité et du respect inconditionnel de chaque Peuple, de chaque Nation, de chaque Race, de l’Humanité dans sa globalité dont le devenir n’est pas de rester accroché comme une chauve-souris aux arêtes de notre petite terre mais bien d’essaimer la Galaxie, dans le cadre d’un gouvernement naturel. À suivre…

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Each and everyone today is aware that there will exist a world government. But which will it be? Vis-a-vis the offensive of the materialism more disintegrating, we can observe that this government will not be able to become, de facto, that a government authoritative, Machiavellian, in the direction of the democratic lure, a government of Masters, I do not speak here about capacity but well about mediocrity - because based on the supernumerary value and not on the intellectual value - government reigning on an uniformization of slaves whom one directs currently straight within the framework of an aggregative assent, knowledge accepting their sequence in the name of a truncated freedom, going until this conditioning having incipient the abortion, soon the legislated euthanasia, finally the destruction of any humanity by introduction of the theory of kind. Virtue, the Human Being must be drawn up against this most avid materialization, most menacing, most declining that the universe knew. To draw up itself does not want to say to go down in the street to howl with the packs, but well individually to fight in all the headlights of this disintegration. These headlights are currently posed, they concern the national institutions like international. The power, I will never repeat it enough does not belong to anybody. It is with that which takes it with an inextinguishable volition, it is with that which takes it by an inflexible energy, which under course tightens a surconscience which is not dedicated to disintegration but well to rise. The transgressions are followed and resemble each other compared to reality to inform a virtuality worked by a perfectly built subversion, but of an exemplary brittleness, because in these times when information at speed of light circulates, can be indexed in their pyramidal petrol the whole of the discrete companies taking part in the destruction of Humanity. The laws are made today by a finance stateless person, for a finance stateless person and completely noxious. The masks of these Laws are found behind the instinct of the perversity which reigns and is maintained in what I call freemasonry defending the opposite way, which reigns as a pure dictator on the destiny of the Nations that she seeks to destroy to melt them in a muddy magma which does not resemble nothing, if not with the silence of Humanity in her floral festivals, a glaucous and sordid mud in which wallows the barbarian army rabble which is anthology of this deviating freemasonry. Vis-a-vis this adversity, recognized and subordinated by the multiple uses of corruption, that it is financial, that it is sexual, that they are fatal, each and everyone of the recipients of these harmful companies being bound by these crimes and not being able more to leave but quite to the contrary defend the putrid sights and ideologies which subjects to the completely plugged opinion these elected officials, elected like marks of cakes of soap, which are only the illusionists of this new millenium of which they would like reign. Of instinct the populations guess that there exists in these images no power if not that of an assent to all that is aberration and concept of destruction. The example of France is extraordinary today in the frontages which cross and intersect. One sees a completely pledged governance with the screen of the Great East, obedience defending the opposite way, having for principle only the destruction of the states, the nations, the governances, the families, of the identities, nihilist par excellence, to operate in the total subversion of all that exists by hastening a counterpart out the law by using the police services, in order to found a total dictatorship on the thought, freedom to circulate, freedom to think, and vis-a-vis that another party which today appears in its approval and its allegiance in the vicinity of the precedent while howling with the disintegration of the People by an obligatory interbreeding and already legislated, where one sees that the exogenic one has more right than the endogenous one, by financial castings of, the establishment pension funds of the Heart allowing to look after the whole ground, housing in preference of exogenic, etc etc a magma without name which is believed, because of iniquitous laws majority of these People which he rapes with the encouragement of the governances which follow one another as it should be to set up this above mentioned mud which will be malleable with wish. This rape is not sufficient for the excess which sees from now on this France drowned in virtual Europe dominated by the dictatorship in power of the finance stateless person which wants to see in the People only agreeing slaves, going still further while creating financial black boxes of which nobody, I say well anybody responsible, who facilitates the racket, in a Mafia is not well organized, People, pensioners mainly, who must disappear with the profit from this wisp of straw which tomorrow will have as a destiny one only joint lifetime with its productivity or of the productivity necessary to a saving in larvae. There are only the blind men not to see this insanity crowning, glorifying, decreeing Nobel Prize and in particular that of Peace, whereas some their recipients have other glories only those to use drones to assassinate no matter whom through planet. To return from there to France, the deployment of the tinsels is shown in the face janusienne which is delighted and still believes to hold any to be able with respect to the People, whereas each and everyone strut of the scarecrows of the cabins for which, it will of course be advisable at the time of the next votes systematically to eliminate them by denouncing their memberships. This denunciation takes currently more and more height, indicator each and everyone to discover that the large bodies of the State, in particular the Police and Justice, are completely enfeoffed with the cabins defending the opposite way, that the governance in its almost totality is itself prone, and that the party of “right-hand side” itself is practically completely dependant on this lowness of the spirit, this disavowal of rise, this disavowal of the values. Each and everyone from now on can see the driving belts of this disintegration in the pyramid which wants to be main and coordinator of this combat of demented person. One sees there there in the body of France, the Century which throne with the IFRI, one the other with the hands of Bilderberg, itself tributary of Fabian Society, itself tributary of Mountain Table, which since 1884 attempts to carry out defense, the propagation, the introduction of socialism, this refuse of the thought directing each Human Being with the most total slavery. The casting out nines is there in this factitious decoration which would make laugh any child, to see all the slaves of this way reverses to be illuminated of their dark certainty, a governance completely knelt in front of these Masters, the usurers stateless people, a party which says of right-hand side itself in snaking in front of the same usurers. It will have been understood that the key word of the combat to leave itself this rut of a world government directed by usurers, who finance all subversion since always, is the total infiltration of these different sects which defend disintegration. Infiltration, insinuation, no sect must be saved in order to disintegrate them, by a total seizure of power returning to their dear studies the apprentices world dictators. The combat vis-a-vis this dereliction, this culture totalitarian of death, is thus acknowledged currently in two branches, an open and political branch, a closed and discrete branch. These two branches meeting within the framework of total information. That wants to practically say that each and everyone which aspires to the rise and a confédératif world government, respectful and parking safety of the Identities, Nations, Human Beings, People, Races, (the disappearance of the word Race is of a ridiculous soup, it exists Races of horses, Races of Dogs, Races of cats, etc, and subversion would like to see the Human Races, which are complementary to disappear in the muddy magma from their is delirious Darwinian), of the natural internations related to the historical vectors organic géo, of Humanity as a whole. The combat thus appears that of information, either information eclectic, evasive, fixed or dependant on instantaneity, but well on not only information on the sects subversive but on their total insinuation making it possible to eradicate ideological venom of it. The remainder is only surging verbosity which is not used strictly for nothing, and whose the tools of this impotence swoon which reigns. The troops are in this respect the ridiculous one with any test, concerning subversion, a hundred and thousand people in France who infiltrated will be diverted and reprogrammed in the direction of the values where released their additions by setting in the auction. Here challenge, individually by insinuation of all the sects tending to want the disappearance of all values, like besides of their public parties, collectively by vote of the parties defending the Nation, the Identity. If sixty million Frenchwomen and French adhered for example, with the socialist party, the power would not belong to its minority devoted to wear and would be without problem reversed to fall between the hands from the People which wants neither his genocide, neither its interbreeding, nor to melt itself in the magmatic mud of authorized slavery. This is true for UMP. Vis-a-vis the diktat that these parties of frontages found completely enfeoffed with subversion, this action would make it possible to disintegrate them completely. Here is the force of the People if and so only it awakes illusion in which locks up the above mentioned diktat, which today, worse of all institutionalizes its Tcheka, its gestapo, its political justice, using all its political police chiefs with the apron in skin of goat. This is only one example of what the People can do. With him only, it can take again the power and make radiate the life, and not this rot dying woman which enchants death which wants to be to be able. There it is a question of naturally founding in France a natural countervailing power which will reverse the situation that we know there, and that is valid for any Nation whatever it is through this small world where the sectarian octopus wants to be dominant. We know that the murder is the excellence of this perversion, the murder of the opponents, as isn't one saw it so well with the fall of the plane of the Polish leaders whose wings were faggots of TNT - one does this doesn't speak about it? - One will quote the opponents who find in a hotel room the arms bored by needles gilded with heroin, others which jump into space while jumping of the bell-tower of a church, arms dependant in the back, others still which disappear body and goods on our territory while inquiring into the networks international paedophiles, and others still which discover a network paedophile and satanist with MIT, etc, etc… But what can thus this sect loophole against People which rise in the rules of the purest Democracy and applies the Laws of them? Nothing, except thinking that she wants to assassinate and make assassinate a whole People, which she is currently making in Greece, let us forget it. To the wise (I make remember my brake on my personal vehicle presenting the existence of a part who should not wear according to manufacturing which was in extreme cases extreme of breaking, thank you with technical control), therefore that each and everyone knows that so individually it can be the object of all the horror which the slaves of subversion can make, the People cannot be the object, even with the destruction of freedom of expression, the object of this kind of phenomenon. Because the force and I repeat it the force is registered in the rules of the Democracy even, which it is necessary to completely use in order to reverse the hydra to which we deal, by being unaware of the vote of the associates to the sects, by electing the capacity against the mediocrity, and jointly by insinuating all the sects to take again the power and to break them of it interior by political and discrete joint information, allowing the eradication to be able mortifère to them. Currently we attend the emergence of a set of movements counter-revolutionary, which should not in no case to remain alone and to be linked with the existing nationalist party which represents already more than 30% of the citizens and the Citizens of France. To divide to reign is the guiding principle of subversion, do not forget it. And I would not be surprised who existed within these bunches of worthy representatives of the general information, which handle with wish as they like to do it. Thus, mistrust, for all these bunches, which they make the household on their premises before linking itself with the face which defends the values of France. We deal with a quiet war which must spread, to thunder in these ridiculous media which enchant the lie, the grotesque one, the silly thing, insanity, in short the most laughable obtuseness. To use for that the social networks on which information circulates at speed of light, film, photograph all that seems to you to come out from an abuse of power, in particular within the framework of the arbitrary arrests, then ask the victims to deposit felt sorry for close to the AGRIF, so that detailed lodge of a complaint is made close them penal courts in order to consider the police chiefs political and their tchekists who act by despizing laws. The combat against subversion, one sees it is of a simplicity coordinated naturally by the vote of the parties defending the Nation, individual within the framework of the insinuation, the information, of information, collective within the framework of the political life. The remainder concerns only the wait-and-see policy, of the acceptance of humiliation, the acceptance of the total degeneration of the Nations, the Human Beings, the People, the Races, Humanity in an idolatrous mud guided by the nihilism, allowing the acceptance of death and its principles. Here the combat which it is advisable to carry out, in all Nations, to leave themselves the danger of wear, the danger of the mediocrity, the danger of vanity and puerility, and finally to make radiate each Nation, within the framework of the natural internations, within the framework of a world confederation initiating a government of the capacity and not of self-conceit. This combat started and nothing neither nobody, I say nothing nor anybody well will be able to stop it, because it is force of the Life that nothing can reach, and certainly not the shaft sinkers of death, atrophied the alive one who think glory whereas they are only despairs, glaucous damaged shades which tomorrow will disappear as they came in never returning on a Earth clearing by the floral festivals of his Nations and his People in dialog of a world government taking care of the rise in each Human Being, parking safety and unconditional respect of each People, each Nation, each Race, of Humanity in its globality of which to become it is not to remain hung as a bat with the edges of our small ground but to swarm the Galaxy well, within the framework of a natural government. To follow…

© Vincent Thierry

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PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 25 Juin 2013 à 06:01

L’Esprit

Un est en Tout, Tout est en un. Le refus de cette évidence est le fer de lance du nihilisme. L’ouverture sur cette évidence qualifie notre capacité, dans ce passage à évoluer vers un degré de surconscience qui devrait être le fait de tout un chacun, que tout un chacun comprend en lui, mais que, par culture, par fanatisme religieux, il refuse aux Autres. La typologie en découle, il y a les aveugles qui s’enferment dans la matière brute, et qui ont besoin pour cela de convaincre, donc rejette toute forme de spiritualité, dénonçant ainsi leur caractéristique qui est celle du corps- âme, où l’âme se dissout dans le corps, le non esprit dominant. Il y a les borgnes qui par totalitarisme, et par singularité se déterminent dans la matière en aspirant à la Spiritualité, corps-esprit, ou se déterminent dans une forme de la spiritualité ( l’autoritarisme en matière religieuse en est la conséquence ) en asservissant la matière, esprit-âme. Il convient de bien comprendre que ces deux caractéristiques précités sont les plus violentes dans le déterminisme individuel, l’un accentuant sa corrélation en se définissant religion, l’autre accentuant sa corrélation en se définissant pouvoir temporel, les deux ne permettant à personne de prendre état de sa capacité de transcendance avec l’immanence. Enfin restent les éveillés qui ont pleine conscience de ce passage Temporel qu’ils vivent et doivent conquérir et maîtriser avant que de parcourir les étapes suivantes de leur singularité. La perception de tout un chacun vis-à-vis de la spiritualité que l’on peut définir comme la Tradition par excellence, est donc nuancée par cette typologie en laquelle il se fonde ou non, d’ailleurs. Il ne reste non pas à les oublier mais bien au contraire les élever à leur potentiel de transcendance par le cœur de l’unité de leur réalité, corps-esprit-âme, qui mène au chemin de l’universalité, et non de l’universalisme qui n’est qu’un isme parmi d’autres, et ne veut strictement rien dire. Il devient parfaitement évident que la Tradition devient donc l’objet de la tentative de sa destruction par celles et ceux qui ne ressortent de l’unité, mais de l’atrophie, née des typologies que l’on peut nommer, primitive, matérialiste, spiritualiste, qui caractérisent la subversion et le totalitarisme. Face à cette tentative de destruction de leurs vecteurs, l’important réside pour tout un chacun unifié en ses facettes, dans le cœur d’une avance imperturbable, ainsi que le don de ce que l’on maîtrise. Le regard de chacun étant notre regard, il nous appartient de l’élever afin qu’il bâtisse, construise, et non se laisse terrasser par l’ignorance et ses usurpations. Il convient de bien comprendre que l’égalité n’existe pas, ni dans le domaine temporel, ni dans le domaine spirituel, sinon en droits, malheureusement interprétés. Nier cela, c’est nier notre devoir de transcendance, et accepter l’inacceptable. Le « Nous » que nous sommes, Un en Tout, Tout en Un, dans sa correspondance transcendante se doit de hisser vers la spiritualité les facettes inégales et multiples de la Vie, et non simplement, comme le veut cette civilisation qui s’enfonce dans la matière brute, être spectateur. Être en la Vie, pour la Vie et par la Vie, c’est être acteur, si cela n’est, on aura perdu l’essence même de la concrétisation de la Vie en ce lieu et par ce temps, qui se doit exfoliation, rencontre de la transcendance tant de l’Être Humain que de l’ensemble des Êtres Humains de l’immanence. Le reste n’est que miroir d’accroire, geste stationnaire qui ne mène qu’au néant lorsque le néant domine. Lorsqu'on a dépassé la dualité, qui comme on le voit se dissout dans La Trinité naturelle, la liberté dans la construction devient infinie. Lorsqu'on n'a pas dépassé la dualité, la liberté dans la destruction est infinie. À chacun de choisir sa voie, sachant qu'en dernière extrémité, la nature même de la Vie revient à l'équilibre indissociable de l'harmonie. Ceci implique que le pouvoir trinitaire permet d’intégrer les dualités et les résorber. Le circuit qui s’inscrit actuellement de la déperdition de la famille est un exemple supérieur de la réalité de la force trinitaire sur la dualité négative qui se veut pouvoir. L'amour porte le désir du cœur, de l'esprit, de l'âme, et transcende par le corps sa vertu dans le don de lui-même à la personne aimée. La séparation du sexe du corps n'existe que dans la contrainte acquise par l'écorce religieuse, politique, philosophique. Le sexe n'a jamais été indépendant du corps et ne le sera jamais. Le corps manifeste son désir, tout est là question d'équilibre de la maîtrise de notre enveloppe en ce lieu, soit désignée pour le don à autrui, soit désignée pour le don à l'Être aimé, soit désigné aussi par le don à soi-même. L'Amour n'est donc pas dissociée du corps, mais un de ses éléments naturels qui non conditionné, mais équilibré devient porteur de toute embellie de la nature humaine, car promesse de pérennité. Cette pérennité, naturellement n’est assurée que par la rencontre d’une Femme et d’un Homme, cellules primordiales du Vivant. Le reste n’est qu’expérience de la virtualité, formalisation du néant qui se fabrique une destinée qui n’est que le reflet de la décadence la plus profonde, ici et en ce cas, détermination de destruction des civilisations, des Peuples, des Identités, des Races, pour fonder sur un magma le non-être par excellence, un golem manipulé et manipulable, jouet de la perversité et de ses illusions. On comprendra que le monde ne peut être porté par cette dégénérescence dont l’induction est la tyrannie, dont la métamorphose est la folie, dont la quintessence est la destruction. La réaction spontanée de l’équilibre face à la corruption des mœurs, qui est une atteinte virtuelle à l’ordre naturel, en cela démontre que la rémanence génétique issue des racines ordonnées et civilisées, biologiques, générées par une Histoire multimillénaire, tel un macrophage s’est attaquée avec détermination au virus pandémique injecté par l’atrophie duale. Cette réaction est d’autant plus intéressante, qu’elle dévoile que la sous-culture rémanente des typologies des atrophies n’a permis une atteinte quelconque de la rémanence génétique des racines confrontées à une loi génocidaire programmée de ladite rémanence. Cette rémanence n’est en aucun cas culturelle, elle est génétique, ce qui prouve encore une fois que la Nature dans sa recherche d’équilibre ici fonde les motivations de la Vie en ses différences, ses volutes, ses desseins et ses floralies. L’assise utopique de la programmation de la destruction de cette rémanence s’avoue vaine, et en conséquence relève pour se déterminer de la tyrannie. Cette tyrannie est là, palpable, présente, voyant l’incarcération de milliers de manifestants, le gazage d’enfants, la torture physique par brutalités inimaginables, violences d’agents de police commises sur tout un chacun, torture morale par rétention abusive, condamnation au nom de principes virtuels de jeunes gens, toutes formes engendrées par l’alliance d’une justice et d’une police intégrées dans le moteur même de la subversion par insinuation de leurs institutions par la subversion par l’intermédiaire de sectes aux ordres duals. D’ores et déjà, on comprendra que cette tyrannie est vouée à l’échec comme toute tyrannie, quel que soit son vocable dont les centaines de millions de morts demandent et obtiendront justice et réparation de l’atrophie, la Vie revenant toujours à l’équilibre et destituant tout ce qui se porte en faut à son encontre, dans un mouvement irréversible qui emporte tout sur son passage. Rien ni personne n’arrêtera ce pourquoi l’Être Humain est destiné, aucune censure, aucun emprisonnement, aucune chaîne, car sa pensée est au-delà de toutes ces triviales barbaries que fonde la subversion en sa tentative d’enfermer dans sa matière brute tout un chacun en l’invitant à s’y perdre. Car l’Esprit n’appartient ni au temps, ni à l’espace, et cet Esprit est éternel et toujours par-delà les vicissitudes sait interrompre le cours de la bestialité accouplée à l’inévitable dictature de la médiocrité qui la déploie, car l’Humain est au-delà de la bestialité. Il est couronnement de l’évolution et évolution, et non involution, ferment de toute cette subversion qui s’imagine pouvoir sur les Esprits, alors qu’elle ne les effleure pas, que jamais, elle ne pourra les désintégrer, car l’Esprit sème où il veut. Moteur de la tradition par excellence, il fulgure les temps et les sacralise et lorsque tombe le couperet de l’ignominie il surgit afin de porter son étendard qui n’est pas celui de l’affliction, mais bien au contraire de la lucidité la plus parfaite, malgré les fers qui peuvent parfois l’enchaîner. Les chaînes de la subversion ne dureront pas. Elles ont été brisées dans ses avatars idéologiques, et seront de nouveau brisées dans son mouroir qu’elle instaure dans notre Nation et de par ce monde. Acculturation et illettrisme sont ses permissivités, ses modalités de fonctionnement. Face à cela l’Esprit est là et tout un chacun doit s’en instruire afin de taire la prosternation, la flagellation, la bêtise, le mensonge, la duplicité, la traîtrise, la fourberie, l’hypocrisie, qui sont ses mamelles. Le temps n’a aucune importance dans la résorption de cette déliquescence, il vient, c’est tout. Ainsi que ne s’inquiète ceux qui sont dans les chaînes, arrêtés et condamnés arbitrairement par l’idéologie de la mort, elles ne sont rien, l’Esprit est là et rien ni personne ne pourra le détruire, car il est symbole de la liberté de conscience qui née de la Tradition perdure la Tradition malgré le chiendent qui cherche et cherchera en vain, à en décimer les racines. Et les générations qui viennent et viendront redécouvriront sa force inépuisable, inextinguible, tout juste enrobée de la fange bestiale pour que l’ignorance en soit, qu’il suffira tout simplement de nettoyer définitivement pour en faire luire l’immortelle essence, qui est celle de l’évolution Humaine en sa détermination de transcendance et non sa désertion de cette transcendance. A suivre…

The Spirit

Is in All, All is in one. The refusal of this obviousness is the spearhead of the nihilism. The opening on this obviousness qualifies our capacity, in this passage to evolve to a degree of surconscience which should be the fact of each and everyone, that each and everyone understands in him, but that, by culture, religious fanaticism, he refuses with the Others. Typology results from this, there are the blind men who are locked up in the raw material, and who need for that to convince, therefore any form of spirituality rejects, thus denouncing their characteristic which is that of the body heart, where the heart dissolves in the body, nonthe spirit dominating. There are the one-eyed ones which by totalitarianism, and singularity are determined in the matter while aspiring to Spirituality, body-spirit, or are determined in a form of spirituality (religious matter authoritarianism is the consequence) by controlling the matter, spirit-heart. It is advisable to understand well that these two characteristics above mentioned are most violent in the individual determinism, one accentuating its correlation by being defined religion, the other accentuating its correlation by being defined temporal power, both making it possible to nobody to take state of his capacity of transcendence with the immanence. Finally remain waked up which has full knowledge of this Temporel passage that they live and must conquer and control before traversing the following stages of their singularity. The perception of each and everyone with respect to the spirituality which one can par excellence define as the Tradition, is thus moderated by this typology in which it is based or not, moreover. It not does not remain to forget them but quite to the contrary to raise them with their potential of transcendence by the heart of the unit of their reality, body-spirit-heart, which leads to the way of the universality, and not of the universalism which is only one ism among others, and wants strictly nothing to say. It becomes perfectly obvious that the Tradition thus becomes the object of the attempt at its destruction by those and those which do not arise from the unit, but of the atrophy, born from typologies which one can name, primitive, materialist, spiritualistic, which characterizes subversion and totalitarianism. Vis-a-vis this attempt at destruction of their vectors, the important thing resides for each and everyone unified in its facets, in the heart of an imperturbable advance, as well as the donation of what one controls. The glance of each one being our glance, it belongs to us to raise it so that it masonry, builds, and not is let embank by ignorance and its usurpations. It is advisable to understand well that the equality exists, neither in the temporal field, nor in the spiritual field, if not in rights, unfortunately interpreted. To deny that, it is to deny our duty of transcendence, and to accept the unacceptable one. “Us” that we are, One in All, All in One, in its transcendent correspondence must hoist towards spirituality the unequal and multiple facets of the Life, and not simply, like wants it this civilization who is inserted in the raw material, being spectator. To be in the Life, for the Life and by the Life, it is to be an actor, if that is not, one will have lost the petrol even concretization of the Life in this place and by this time, which owes exfoliation, meeting of the transcendence as well Human Être as of the whole of the Human Beings of the immanence. The remainder is only mirror of accroire, stationary gesture which leads only to nothing when nothing dominates. When one exceeded the duality, which as one sees it dissolves in the natural Trinity, freedom in the construction industry becomes infinite. When the duality was not exceeded, freedom in the destruction is infinite. With each one to choose its way, knowing that in last end, the nature even of the Life returns to the indissociable balance of the harmony. This implies that the Trinitarian power makes it possible to integrate the dualities and to reabsorb them. The circuit which is currently registered loss of the family is a higher example of the reality of the Trinitarian force on the negative duality which wants to be to be able. The love carries the desire of the heart, the spirit, the heart, and transcends by the body its virtue in the donation of itself with the loved person. The separation of the sex of the body exists only in the constraint acquired by the religious, political, philosophical bark. The sex was never independent of the body and will be it never. The body expresses its desire, all is there question of balance of the control of our envelope in this place, either indicated for the donation with others, or indicated for the donation with the loved Being, or also indicated by the donation with oneself. The Love is thus not dissociated from the body, but one of its natural elements which not conditioned, but balanced becomes carrying any clearing of the human nature, because promise of perenniality. This perenniality, naturally is assured only by the meeting a Woman and a Man, paramount cells of the Alive one. The remainder is only experiment of virtuality, formalization of nothing which manufactures a destiny which is only the reflection of the major decline, here and in this case, determination of destruction of the civilizations, the People, the Identities, of the Races, to base on a magma the non-being par excellence, a golem handled and easy to handle, toy of perversity and its illusions. It will be understood that the world cannot be carried by this degeneration whose induction is the tyranny, whose metamorphosis is the madness, whose quintessence is the destruction. The spontaneous reaction of balance vis-a-vis the corruption of manners, which is a virtual attack with the natural order, in that shows that genetic remanence resulting from the ordered and civilized roots, biological, generated by a History multimillénaire, a such macrophage was attacked with determination with the virus pandemic injected by the dual atrophy. This reaction is all the more interesting, that it reveals that the remanent subculture of typologies of the atrophies did not allow an unspecified attack of the genetic remanence of the roots confronted with a programmed genocidary law of the aforesaid remanence. This remanence is not to in no case cultural, it is genetic, which proves once again that Nature in its search for balance here founds the motivations of the Life in its differences, its volutes, its intentions and its floral festivals. The utopian base of the programming of the destruction of this remanence is acknowledged vain, and consequently raises to be determined tyranny. This tyranny is, palpable there, presents, seeing the imprisonment of thousands of demonstrators, the gazage children, physical torture by unimaginable brutalities, violence of policemen made on each and everyone, torture moral by abusive retention, judgment in the name of virtual principles of young people, all forms generated by the alliance of a justice and a police integrated in the engine even of subversion by insinuation of their institutions by subversion via sects into the dual orders. Right now, it will be understood that this tyranny is dedicated to the failure like any tyranny, whatever his term of which the hundreds of million deaths require and will obtain justice and repair of the atrophy, Life always returning to balance and relieving all that goes in is necessary for its opposition, in an irreversible movement which carries all on its passage. Nothing nor nobody will stop this why the Human Being is intended, no censure, no imprisonment, no chain, because its thought is beyond all these commonplace cruelties which in its raw material each and everyone founds subversion in its attempt to lock up by inviting it to lose itself there. Because the Spirit belongs neither to time, nor with space, and this Spirit is eternal and always beyond the vicissitudes can stop the course of the bestiality coupled with the inevitable dictatorship of the mediocrity which deploys it, because the Human one is beyond bestiality. It is crowning of the evolution and evolution, and not involution, leaven of all this subversion which thinks to be able on the Spirits, whereas it does not skim them, that never, it will not be able to disintegrate them, because the Spirit sows where he wants. Engine of the tradition par excellence, it fulgurates times and sacrilizes them and when fall the chopper from the ignominy it emerges in order to carry its standard which is not that of the affliction, but quite contrary to the most perfect clearness, in spite of irons which can sometimes connect it. The chains of subversion will not last. They were broken in its ideological misadventures, and will again be broken in its home which it founds in our Nation and from this world. Acculturation and illiteracy are its permissiveness, its procedure. Vis-a-vis that there the Spirit is and each and everyone must be informed some in order to conceal prostration, scourging, the silly thing, the lie, duplicity, treachery, cheating, hypocrisy, which is its udders. Time does not have any importance in the resumption of this deliquescence, it comes, it is all. As worries those which are in the chains, decrees and condemned arbitrarily by the ideology of the death, they are not nothing, the Spirit is there and nothing nor nobody will be able to destroy it, because it is symbol of the freedom of conscience which born from the Tradition continues the Tradition in spite of the grass which seeks and will seek in vain, to decimate the roots of them. And the generations which come and will come will rediscover its inexhaustible force, inextinguishable, just coated with bestial mud so that ignorance is, that it will quite simply be enough to clean definitively to make some shine the immortal petrol, which is that of the Human evolution in its determination of transcendence and not its desertion from this transcendence. To follow…

 

© Vincent Thierry

L'esclavagisme PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 11 Mai 2013 à 11:11

L’esclavagisme

Le masque est là, dans sa théurgie, dans son inamovible béatitude et prostitution de l’esprit, dans son manteau subversif ne voyant que le bout de la lorgnette pour faire accroire, pour faire valoir, pour faire exploser ses sentences ridicules, ses démons outrageants, ses délires surannés, toute cette pestilence, qui, dans sa morgue, se voudrait culpabilisation. Le révisionnisme est son assaut, ses louanges, ses émois et ses dithyrambes consternations, dans cet effort qui est celui de la couardise, dans cet essor qui est celui de l’aveuglement. Et il nous faudrait, en reptation se faire son adorateur, dans la prosternation d’un mensonge qui n’est pas le premier ni le dernier qu’inventent toutes ces hordes qui se veulent le règne avant même que de naître au règne, qui se veulent la pensée alors qu’elles n’en sont que les insultes, des insultes que nous devrions accepter au nom d’une mémoire tronquée, avide, d’une mémoire qui ne broie que le délire d’obtenir des subsides, des espèces tintinnabulantes. Quel regard devons nous porter sur cette misérable désinence, sinon celui de la simple compassion, tellement il est ridicule, aussi ridicule que tout ce qui le porte, de ces mouvements de mentons qui feraient rire tout individu normalement constitué, tant il est dérive de la réalité, allant vers cette imbécillité chronique qui depuis trois cents ans pourrit la vie de Peuples entiers, esclaves de cette putridité qui se montre, fouette, s’engraisse, se parfait dans la destinée funèbre qui est la sienne, celle de l’horreur dont les commensaux sont féaux. Visitons donc cette horreur qui fut et continue, de ce que l’on nomme l’esclavage et pour lequel chacun d’entre nous doit être rendu coupable afin qu’il paie pour celles et ceux qui l’ont commis et s’en sont bien repus, les uns les autres, boutiquiers, petites mains, criminels en tout genre qui font oublier qu’ils étaient le sommet d’une partie de cette usure qui ce jour commet le plus grand marché aux esclaves que la terre ait connu, un marché où l’on voit les enfants s’exténuer à travailler, les adultes, pour une bouchée de pain, dans les camps de concentrations économiques, faire fondre leur vie pour quelques euros ou dollars afin de vivre dans les taudis qui prospèrent, et non seulement dans des pays que l’on dit pauvres, mais bien dans nos Nations où tout exogène n’est qu’un parfait esclave, en considération mutant l’endogène lui-même esclave d’un capital éhonté qui bruit la paresse, l’insolence, la duplicité, la morgue de tout ce qui toujours régna jusqu’à cette pestilence, de nouveau bien vivante, ce que l’on veut nommer l’esclavage, d’un Race ? Non, de toutes les Races, voici la vérité dans sa cruauté, dans cette légitimité qui fait que diviser permet de mieux régner, afin que l’arbre cache la forêt. La traite que l’on appelle la traite des « Noirs » ne fut commise qu’avec l’accord participe des chefs de Tribus dans cette Afrique où l’on veut faire oublier la réalité, et cette traite bien entendu n’était due au seul fait de ces chefs de tribus, mais bien dû et ce depuis l’antiquité aux marchés sauvages initiés par les Arabo musulmans, lâchement oubliés par la « repentance » caractérisée de l’atrophie qui veille à réinscrire l’histoire dans son délire. Je cite le plus grand historien de l’Afrique, Bernard LUGAN : « L’abolition de cette traite décrétée par la France le 27 avril 1848, n’empêcha nullement celle-ci de continuer depuis la Libye ou depuis Zanzibar, où des caravanes organisées militairement continuèrent à dévaster des régions entières de l’Afrique noire. Au XIXe siècle, les réseaux esclavagistes musulmans étaient en pleine extension ; dans la région sahélienne, de la boucle du Niger au Tchad, les esclavagistes puisaient dans le « vivier humain » du bilad al Sudan, Bambara, Sénoufo et Sara étant leurs principales victimes. Dans la région du Haut Nil, l’actuel Sud Soudan, Dinka, Nuer et Chillouk étaient pourchassés, les femmes pour leur beauté et les jeunes garçons pour être « transformés » en eunuques gardiens des harems. Dans l’Est de l’Afrique, les esclavagistes zanzibarites ravageaient les actuels États de Tanzanie, d’Ouganda, du Congo, de Zambie ainsi que tout le Nord du Mozambique. Tirant l’essentiel de ses revenus de la vente des esclaves, le sultan de Zanzibar avait constitué un corps de fonctionnaires chargé de tenir un compte précis du nombre de captifs débarqués sur son île. Grâce aux registres des perceptions douanières, nous savons ainsi qu’entre 1830 et 1873, environ 700 000 esclaves furent vendus sur le seul marché de Zanzibar. Ces chiffres ne valent cependant que pour le commerce officiel du sultanat et ils ne tiennent pas compte de la contrebande. Ce fut l’administration coloniale qui mit un terme à ces odieuses pratiques. Certaines ethnies ne survécurent alors que parce que la colonisation sépara victimes et razzieurs, comme au Mali, comme au Niger, comme au Tchad, comme en Centrafrique, comme au Nigeria, comme au Congo, comme en Tanzanie, comme en Ouganda, comme au Soudan, comme au Malawi, comme au Mozambique etc.… Ce furent les Européens qui firent fermer le marché de Zanzibar en 1 873. Ce furent également eux qui, à partir de 1890, obligèrent les autorités égyptiennes à interdire aux 78 marchands d’esclaves du Caire et aux 73 d’Alexandrie de cesser cette activité ». Rendons donc à César ce qui appartient à César, et que tout un chacun puisse voir que cette loi dictée envers les générations nées après 1848, en ce qui concerne les Françaises et les Français qui n’ont strictement rien à voir avec cette traite, est sans finalité sinon que celle que voudraient lui donner tous les suppôts de la subversion qui mêlent le réel et le virtuel afin d’initier cette nauséeuse perversion que l’on nomme la repentance. Toute Française comme tout Français, ce jour n’a pas à subir cette flagellation ordonnée par la subversion, et ne doit en aucun cas tenir compte de son propos qui est celui du mensonge né du révisionnisme le plus dénué de sens historique, d’accomplissement historique. Car si repentance il devrait y avoir, elle doit être initiée à la source, et doit être celle des marchands d’esclaves et en aucun cas de Peuples entiers qui devraient payer pour quelques êtres sans morales qui ont pratiqué et continue à pratiquer l’esclavagisme le plus stupéfiant, oubliés dans tous les discours, les tenants et aboutissants  de l’usure dans sa destinée destructrice. Regardons dans notre Nation ce qu’il en est de cet esclavagisme le plus consternant qui soit, dominé par l’usure, les prêts à intérêts les plus répugnants qui soit mettant la corde au cou à tout un chacun désirant bâtir son foyer, et pour des durées absolument inconvenantes, regardons cet esclavagisme voyant les endogènes se soumettre par obligation à l’usure pour accepter n’importe quel travail et surtout s’y taire, ne point manifester, afin de le conserver, pour bien entendu payer les usuriers, regardons cet esclavagisme poussé au maximum par infiltration de toutes populations exogènes, acceptant tous travaux pour des paies moins importantes et ainsi dévaluant le travail au profit du capital, esclaves parfaits qui ont droit à tous les égards, logements, soins gratuits, retraites pour celles et ceux qui n’ont jamais travaillé sur le sol de France, au détriment des endogènes qui dès lors font l’objet d’un racisme affligeant, qu’ils doivent accepter, jusqu’à être traités de sous-chiens, sans que la moindre pensée ne les effleure que de se voir ainsi dans la prosternation de tout ce qui n’est pas la France et ne le sera jamais, n’est ce par-là le plus bel esclavagisme qui soit ? Un esclavagisme dont se gardent bien de parler les poncifs viscéraux de cette loge outrancière qui domine actuellement notre Nation. Oui, nous sommes esclaves, esclaves de l’usure et de ses représentants dans ce marché du travail totalement usurpé et déployé dans l’abrupte pauvreté, oui nous sommes esclaves d’une pensée unique délirante, révisionniste, en reptation devant tout ce qui n’est pas notre Histoire, notre cohésion Nationale, notre aspiration internationale, oui nous sommes les esclaves de l’usure dans sa globalité, cette puanteur de la fainéantise qui collecte son droit de cuissage, non pour nourrir ses employés, mais pour nourrir ses coffres où s’entassent des centaines de milliards d’euros escroqués aux Peuples, fruits de leurs larmes, de leur sang, de leur sueur, de leur mort, cela on ne veut bien entendu ne point en parler pour laisser accroire, par un mot sur ce qui ne s’adresse à une Race, mais à toutes les Races, ces Races que n’aime en aucun cas l’usure, qu’elle voudrait voir fondre dans cette couleur sans couleur afin d‘induire l’esclave parfait, aimant sa domination, aimant être flagellé, comme un toutou remuant la queue pour quelques miettes de pain. Voilà la triste réalité pour laquelle nulle loi de mémoire n’a été activée, alors qu’elle devrait être la seule loi ouvragée permettant de juger ces criminels ayant réduit au servage l’Humanité pour leur seul plaisir, tristes personnages qui se voudraient pouvoir, alors qu’ils ne sont qu’atrophie des pouvoirs, régnants sur des larves acquises à coup d’argent quand ce n’est pas le sexe, et pire encore le meurtre par ordonnance. De la « repentance » devant cette abjection ? Laissez-moi rire, et que chacun rit à gorge déployée devant cette outrance du langage qui ne regarde que par le petit bout de la lorgnette pour mieux diviser, et surtout mentir, mentir et mentir encore, car voici le vœu, car voici le choc dans les esprits, que ce mensonge fasse oublier cette réalité indivise entre les Races, indivise entre les Peuples, en Chine, comme en Inde, en Indonésie comme en France, en Allemagne comme au Bangladesh, etc.… Tout un chacun subit l’esclavagisme de l’usure, d’un quarteron de « généraux » dont l’édifice n’est pas celui qu’ils croient, car bâti sur le sable de l’ignorance, bâti sur l’outrance du verbe, sur de fallacieuses répugnances qui se devisent, le viol de l’Esprit, le viol des Peuples, le viol dans tout ce qu’il a de plus horrible, car sévices envers l’Humanité, crime par excellence que tout un chacun ne voit pas, perdu dans les affligeantes reptations à la génuflexion devant le mensonge et sa barbarie. Lorsque comme en Islande, tout un chacun aura compris que le véritable esclavage, de tout temps, de tout siècle, de toute condition, de toute Nation, est celui porté par l’usure, alors le jeu de carte monté par les esclavagistes s’effondrera en l’espace d’un éclair, et là nous pourrons effectivement inscrire une Loi Humaine, une Loi qui se débarrassera à jamais de l’esclavagisme, une Loi qui décrétera criminelle envers l’Humanité toute action usuraire quelle qu’elle soit. Comme je le disais plus haut, il ne faut pas que l’arbre cache la forêt et si comptes il y a à demander, c’est bien à l’usure et ses exactions les plus répugnantes, à tout un chacun d’ailleurs de celles et de ceux qui en vivent grassement, à toutes celles et ceux qui importent des produits fabriqués, avec des salaires de misère, par des enfants principalement dans certaines Nations livrées à la barbarie de l’usure. Il est temps de mettre à plat ce système de l’errance et de lui substituer un système cohérent, basé sur des échanges productifs et fructueux pour tout un chacun, voyant tout bénéfice divisé en trois, une partie pour l’investissement, une partie pour la rémunération du capital, une partie pour la rémunération du travail, voyant les taux usuraires liquidés pour faire place à des taux de principes qui permettent à tout un chacun de s’épanouir librement, sans le joug de la fainéantise, sous regard des États, voyant les Banques Nationales émettre leur monnaie et non plus se trouver enlisées par des marchés usuraires qui en viennent jusqu’à s’inventer des formules mathématiques afin d’abstraire le réel et le rendre toxique, voyant les lois sur le travail proscrire le travail des enfants, et soumettre les entrepreneurs à la règle de trois circonscrite ci-dessus, voyant les syndicats aux ordres du patronat dissous au profit de corporations veillant à la rectitude des droits moraux concernant le travail dans chaque édifice de la production etc. Ce n’est qu’à ce prix que les esclaves que nous sommes se libéreront de l’usure et de ses féaux, ses chiens de guerre qui immolent la pensée pour la fourvoyer dans ce néant insipide qui nous voudrait tous atteint du syndrome de Stockholm, ce qui n’est fort heureusement, pour la majorité, pas le cas, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les bêlements des loges subversives qui idolâtrent le néant. Que tout un chacun ici prenne mesure du mensonge lié à l’errance et ses propos, cette errance qui toujours se cache derrière des drapeaux anonymes qui au regard de l’Histoire avec un H majuscule, se dissolvent toujours. Le révisionnisme est ce qu’il croit sa force, mais ce révisionnisme qu’il déploie permet bien au contraire de voir les failles de son discours, ses incohérences, ses ineffables acceptations du néant qui le dirige. Il est temps de sortir de ses impasses les plus intolérables, les plus ignobles, les plus perverties, les plus glauques, les plus sordides, qui voudraient atteindre nos enfants, dans ce qu’ils ont de plus fragile, leur altruisme naturel, leur empathie génétique, et faire éclore en tous lieux, en toutes Nations, en toutes Races, en tous Peuples, en toutes Ethnies, le cœur réel du problème de l’esclavagisme, et non ce conte dévoyé où le malheur et la souffrance de celles et ceux qui ont été vendus par leurs pairs directement, ou en place publique par les réseaux arabo musulmans, ou autre, nous enseigne que le mensonge est une atteinte même à cette fragilité humaine qui a permis à l’usure de s’enrichir. Il n’y a donc devoir de mémoire pour les Peuples innocents, mais bien devoir de mémoire pour cette insanité qui pervertit le monde depuis des millénaires. Ainsi que tout un chacun ne se trompe pas de cible dans le cadre de ce mensonge qui n’en est qu’un parmi les multiples que nous devons entendre, rabâchés les uns les autres afin que tout un chacun accepte sa servitude à l’usure, son acculturation, sa flagellation, sa contrition, sa disparition dans le genre, dans ce point final de l’humain qui, dans son ignorance, accueillera avec dévotion son euthanasie la plus répugnante. Il suffit donc du mensonge et de sa honte manipulatrice, de sa déshérence la plus commune, aucun enfant, qu’il soit de quelque couleur qu’elle soit n’est responsable de l’esclavage, par contre il se doit de lutter contre l’esclavagisme qui depuis des millénaires détruit l’Humanité, en ses représentations bio géo historiques, en ses réalités qui ne sont d’adventices errances mais bien des points d’appui sur lesquels ils fonderont ce monde qui ne sera pas celui de l’usure mais de l’Humanité dans sa réalité, ses couleurs complémentaires, ses cultures multipliées et non divisées, ses ardeurs magnifiées dans la création, par l’épanouissement nécessaire à son épanchement, qui ne pourra se réaliser que par la disparition de l’usure, l’esclavagisme par excellence, dont on voudrait faire oublier la réalité. A suivre…

Slave system

The mask is there, in its théurgie, its irremovable bliss and prostitution of the spirit, in its coat subversive seeing only the end of the spyglass to make accroire, to put forward, to explode its ridiculous sentences, its offensive demons, its are delirious out of date, all this stench, which, in its mortuary, would like culpabilisation. The revisionism is its attack, its praises, its agitations and its panegyrics consternations, in this effort which is that of the cowardice, in this rise which is that of the blindness. And we would need, in snaking to be made its admirer, in the prostration of a lie which is not the first nor the last that all these hordes invent which want to be the reign before even as to be born with the reign, which want to be the thought whereas they are only the insults, of the insults that should accept to us in the name of a truncated memory, avid, of a memory which does not crush that is delirious it to obtain subsidies, species tintinnabulantes. Which glance let us must go on this miserable ending, if not that of the simple compassion, so much it is ridiculous, as ridiculous as all that carries it, of these movements of chins which would make laugh any individual normally made up, so much it is drift of reality, going towards this chronic stupidity who for three hundred years has rotted the life of whole People, slaves of this putridity which is shown, whips, fattens, perfect in the funeral destiny which is his, that of the horror whose table companions are féaux. Thus let us visit this horror which was and continues, of what one names slavery and for which each one among us must be made guilty so that it pays for those and those which made it and are quite sated, the ones the others, tradesmen, small hands, criminals in any kind who make forget that they were the top of part of this wear which this day makes the largest market with the slaves that the ground knew, a market where one sees the children exhausting themselves to work, adults, for a bread mouthful, in the economic concentration camps, to dissolve their life for is a few euros or dollars in order to live in the slums which thrive, and not only in countries that one says poor, but well in our Nations where very exogenic only one perfect slave, in consideration transferring endogenous itself slave of a shameless capital who rustles lazes it, insolence, duplicity, the mortuary of all that always reigned until this stench, again quite alive, which one wants to name slavery, of a Race? Not, of all the Races, here the truth in its cruelty, this legitimacy which makes that to divide allows to better reign, so that the tree hiding place the forest. The draft which one calls the draft of the “Blacks” was made that with the agreement takes part of the chiefs of Tribes in this Africa where one wants to make forget reality, and this draft of course was not due to the only fact of these chiefs of tribes, but well which had and this since antiquity at the wild markets initiated by Arabo Moslem, loosely forgotten by the characterized “repentance” of the atrophy which takes care to re-register the history in its is delirious. I quote the largest historian of Africa, Bernard LUGAN: “The abolition of this draft issued by France on April 27th, 1848, by no means prevented this one from continuing from Libya or Zanzibar, where militarily organized caravans continued to devastate whole regions of the Black Africa. At the 19th century, the Moslem slave networks were in full extension; from the Sahelian region, loop of Niger in Chad, the slave ones drew from the “human fish pond” of bilad Al Sudan, Bambara, Sénoufo and Sara being their main victims. In the region of the High Nile, the current South Sudan, Dinka, Nuer and Chillouk were pursued, the women for their beauty and the young boys to be “transformed” into eunuches guards of the harems. In the East of Africa, slave the zanzibarites devastated the current States of Tanzania, of Uganda, of Congo, of Zambia like all the North of Mozambique. Drawing the main part of his incomes from the sale of the slaves, the sultan of Zanzibar had constituted a body of civils servant charged to keep a precise account amongst prisoners unloaded on his island. Thanks to the registers of customs perceptions, we know thus that between 1830 and 1873, approximately 700 000 slaves were sold on the only market of Zanzibar. These figures are worth however only for the official trade of the sultanate and they do not take account of smuggling. It was the colonial administration which put an end to these odious practices. Certain ethnos groups did not survive whereas because colonization separated victims and razzieurs, as in Mali, as in Niger, as in Chad, as in Central Africa, as in Nigeria, as in Congo, as in Tanzania, as in Uganda, as in Sudan, as in Malawi, as in Mozambique etc…. They were Europeans who made close the market of Zanzibar into 1 873. It was also them which, starting from 1890, obliged the Egyptian authorities to prohibit to the 78 merchants of slaves of Cairo and to the 73 of Alexandria to cease this activity”. Thus let us return in César what belongs to César, and that each and everyone can see that this law dictated towards the generations born after 1848, with regard to the Frenchwomen and the French which do not have strictly anything to see with this draft, is without finality if not which that which all the henchmen of subversion would like him to give who mix reality and the virtual one in order to initiate this nauseating perversion that one names the repentance. Any Frenchwoman like any French, this day does not have to undergo this scourging ordered by subversion, and does not have to in no case to take account of its matter which is that of the lie born of the revisionism more stripped of historical direction, of historical achievement. Because if repentance it should have there, it must be initiated with the source, and must be that of the merchants of slaves and in no case whole People which should pay for some beings without morals which practiced and continues to practice the slave system more the narcotic, forgotten in all the speeches, them holding and outcomes of wear in his destroying destiny. Let us look in our Nation what it is of this slave system more dismaying which is, dominated by wear, the loans with interests more feeling reluctant which is putting the cord at the neck with each and everyone wishing to build its hearth, and for absolutely improper durations, let us look at this slave system seeing the endogenous ones subjecting itself by obligation to wear to accept any work and especially to keep silent themselves, not to express from it, in order to preserve it, for of course paying the usurers, let us look at this slave system pushed to the maximum by infiltration of all exogenic populations, accepting all work for less important pays and thus devaluating work with the profit of the capital, slaves perfect which is entitled to all the free regards, residences, care, retirements for those and those which never worked on the ground of France, to the detriment of the endogenous ones which consequently are the object of an afflicting racism, that they must accept, until to be treated of under-dogs, without the least thought only skimming them to be seen thus in the prostration of all that is not France and will be it never, isn't it by-there the most beautiful slave system which is? A slave system whose speech well the visceral commonplaces of this outrageous cabin keep which currently dominates our Nation. Yes, we are slaves, slaves of wear and of its representatives in this job market completely usurped and deployed in abrupt poverty, yes we are slaves of a delirious doctrinaire approach, revisionist, in snaking in front of all that is not our History, our national cohesion, our international aspiration, yes we are the slaves of wear in his globality, this stink of the laziness which collects its right of cuissage, not to nourish its employees, but to nourish its trunks where hundreds of billion euros swindled with the People pile up, fruits of their tears, their blood, their sweat, their death, that one does not want of course not about it to speak to leave accroire, by a word on what is not addressed to a Race, but with all the Races, these Races that does not like to in no case wear, that she would like to see melting in this color without color so D ` to induce the perfect slave, liking its domination, magnet whipped being, like a doggie stirring up the tail for some bread crumbs. Here is the sad truth for which worthless law of memory was not activated, whereas it should be the only worked law making it possible to consider these criminals having reduced to serfdom Humanity for their only pleasure, unsavoury individuals who would like themselves to be able, whereas they are not which atrophies of the powers, reigning on acquired larvae with money blow when it is not the sex, and the worse still murder by ordinance. “Repentance” in front of this abjection? Leave me to laugh, and that each one laughs with throat deployed in front of this excess of the language which looks at only by the short period of the spyglass for better dividing, and especially to lie, lie and lie still, because here the wish, because here the shock in the spirits, which this lie makes forget this undivided reality between the Races, undivided between the People, in China, as in India, in Indonesia as in France, Germany as in Bangladesh, etc…. Each and everyone undergoes slave system of wear, of quarter of “generals” whose building that they believe, because of being not built on the sand of ignorance, built on the excess of the verb, on fallacious loathings which are unscrewed, the rape of the Spirit, the rape of the People, the rape in all that it has of more horrible, because maltreatments towards Humanity, crime par excellence that each and everyone does not see, lost in the affligeantes snakings with the genuflection in front of the lie and its cruelty. When as in Iceland, each and everyone will have understood that true slavery, from time immemorial, of any century, any condition, any Nation, is that carried by wear, then the card deck assembled by the slave ones will crumble in the space of a flash, and there we will be able to register indeed a Human Law, a Law which will get rid forever of the slave system, a Law which will issue criminal towards Humanity any usurious action whatever it is. As I mentioned it above, one does not need that the tree hiding place the forest and if accounts there is to ask, it is well with wear and its exactions more feeling reluctant, with each and everyone besides of those and those which live about it handsomely, with all those and those which import manufactured products, with starvation wages, by children mainly in certain Nations delivered to the cruelty of wear. It is time to put this system of the wandering flat and to substitute to him a coherent system, based on productive and profitable exchanges for each and everyone, seeing any benefit divided into three, a part for the investment, a part for the return on the capital, a part for remuneration of work, seeing the usurious rates liquidated to give way torates of principles which make it possible each and everyone to freely open out, without the yoke of laziness, under glance of the States, seeing the National banks emitting their currency and being either sunk by usurious markets which come from there until inventing mathematical formulas in order toto abstract reality and to make it toxic, seeing the laws on work proscribing the child labor, and subjecting the entrepreneurs to the rule of three circumscribed above, seeing the trade unions with the orders of the employers dissolved with the profit of corporations taking care of the straightness of the moral rights relating to work in each building of production etc It is only at this price which the slaves who we are will release from wear and its féaux, its dogs of war which immolate the thought to mislead it in this insipid nothing which us would like all reached of the syndrome of Stockholm, which is not extremely fortunately, for the majority, the case, as opposed to what would like to make us believe the bleats of the subversive cabins which idolize nothing. That each and everyone here takes measurement of the lie related to the wandering and its remarks, this wandering which always hides behind anonymous flags which in comparison with the History with a H capital letter, always dissolve. The revisionism is what he believes his force, but this revisionism which he deploys quite contrary makes it possible to see the faults of its speech, its inconsistencies, its unutterable acceptances of nothing which directs it. It is time to leave its dead ends most intolerable, most wretched, the most perverted, most glaucous, most sordid, which would like to reach our children, in what they have of more fragile, their natural altruism, their genetic empathy, and to make hatch in all places, all Nations, all Races, all People, in all Ethnos groups, the real heart of the problem of the slave system, and not this canted tale where misfortune and the suffering of those and those who were sold by their pars directly, or in public place by the Moslem networks arabo, or other, us teach that the lie is an attack even with this human brittleness which made it possible wear to grow rich. There is not thus duty to remember for the innocent People, but well duty to remember for this insanity which perverts the world since millenia. As each and everyone is not mistaken in target within the framework of this lie which is only one among the multiples that we must hear, harped the ones the others so that each and everyone accepts its constraint with wear, its acculturation, its scourging, its contrition, its disappearance in the kind, this full stop of human which, in its ignorance, will accommodate with devotion its euthanasia more feeling reluctant. It is enough thus to lie and of its shame manipulator, of its déshérence more common, no child, that it is of some color that it is not responsible for the slavery, on the other hand it must fight against the slave system which since millenia destroys the Humanity, in its historical representations organic géo, in its realities which are not adventitious wanderings but many something to lean on on which they will base this world which will not be that of wear but of Humanity in its reality, its colors complementary, its multiplied and not divided cultures, its heats magnified in creation, by blooming necessary to its outpouring, who will be able to be carried out only by the disappearance of wear, the slave system par excellence, which one would like to make forget reality. To follow…

© Vincent Thierry

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PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 30 Mars 2013 à 13:40

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La folie domine ce monde, dont les particularismes se déchaînent comme des vents violents que rien ne semble devoir arrêter. Nécrose de l’inversion de la Voie, ici se situe l’extrême déshérence dans tout ce qu’elle a d’affligeant et de ridicule. Croire un seul instant que l’Humain ne soit qu’un ventre, une bouche, un anus, qu’une invitation sexuelle, qu’une accentuation acceptant l’avortement comme l’euthanasie, la mort donc, relève de la stupidité et du nihilisme le plus désœuvré, et pire encore de l’institutionnalisation du meurtre, meurtre de la Vie dans ce qu’elle a de plus précieuse, de plus volontaire et de plus déterminée, meurtre de la Vie couronnée par la vaillance, l’honneur, l’attitude aristocrate qui ne relève d’aucuns parjures et agit sans faiblesse dans le sens de la Justice, qui n’est pas l’apparat de la mortelle essence que nous connaissons actuellement, une justice désaxée profondément, donnant plus de droits aux meurtriers qu’aux victimes, gazant les manifestants, et notamment les enfants qui défilent avec leurs parents. Société de mort et de tueurs nés, l’aberration la plus sublime se situe dans la nature même de ce système, basé sur le racket, l'extorsion de fonds, le blanchiment d'argent, absous par une clique paranoïde qui se dit oligarchie, lors qu'elle n'est que représentante de l'atrophie la plus répugnante. Et ce pourrissement des valeurs humaines trône, inscrivant au niveau de cette "europe", reniée par tous les Peuples contraints de s’y additionner, un parlement noir qui n'a d'autre dessein que la mise en esclavage de nos Peuples, un état dans l'état, suprématie de tous les degrés de l'avilissement, de la prostitution des corps, des esprits et des âmes. Nous sommes dans l'âge des ténèbres porté par cet âge des "lumières", qui n'est que la représentation d’une contraction temporelle, voyant la fureur des nains qui devant l'Olympe, qu'ils jalousent, s'efforcent à être alors qu'ils sont et ne resteront que paraître, faces hideuses de l'Humanité qui grouillent, dans une infection et une prolifération vivipare, dont l'Histoire Humaine ne retiendra rien, sinon le néant qu'elles furent. Faces de sombres personnages déguisés dans l'ombre ayant perdu tout honneur pour une parcelle de pouvoir qu'ils pourvoient dans une dénature accablante, circonstance pitoyable que même une tribu de singe ne copierait tant elle est lamentable. Des éclairs de la capacité parfois illuminent cette stérilité qui se matérialise dans cet abîme, mais si peu nombreux qu'ils sont réduits à la noirceur qui anime cette bestialité purulente. Une bestialité qui ruisselle les caprices de la nature comme de la nécessité d'ailleurs, dont la typologie relève de l'atrophie la plus hystérique qui soit, voyant le matérialisme se hisser spiritualisme et dans son inverse, devenir ramures de toute contraction temporelle, bâtissant son "empire" sur les fresques d'une Histoire qu'elle cherche à détruire, à effacer de la mémoire humaine, voyant ici le triomphe de tous ses agents de la destruction en œuvre, ici en Europe en laminant l'existence immortelle de royautés et d'empires en majesté, là en Mésopotamie en détruisant les racines de civilisations fabuleuses, Irak, Syrie, et bientôt Iran, toutes Nations inspirées par les invasions Indo Européennes qui ont été trône jusqu'en Égypte, traces supérieures à tout gémissement, à tout larmoiement, à toute mendicité, à toute usure, qui resteront immortelles, que leurs destructeurs ne se trompent, car inscrites dans les gènes des Humains bâtisseurs. Humains qui créent, Humains créateurs qui ne se couchent devant l'insanité, la pourriture, la lèpre, de l'intelligence fourvoyée, de son errance constituée dont on voit aujourd'hui les lames de fond s'épuiser. Car elles s'épuisent ces inénarrables débilités du temps, ces romans en exergue qui ne sont que des publicités déguisées pour des marques sans raison, ces philosophies de pacotille qui s'égosillent dans la veulerie et la microscopique préhension de leur sujet toujours en dévotion devant l'usure et ses féaux, ces poésies nidifiées dans la nostalgie masturbatoire qui guident vers le néant, ces rescrits d'histoires ridicules revisitées par l'errance et ses surgeons spasmophiles et ignares, ces essais politiques qui suent la reptation dans toute sa dépravation, ces médias, qui sont au sommet de cette morve insolente, qui ne gréent que le tourbillon de la génuflexion, de la culpabilisation, qui toutes les heures nous imposent d'aimer, d'apprécier, de se noyer d'admiration pour le mensonge qui en Europe et en Russie a participé à l'exécution de soixante millions de personnes, au nom de l'idéologie socialiste de la mort, sous l'abréviation de communisme, qui verra pour l'un de ces peuples, par l'intermédiaire de la même idéologie, sous l'abréviation du national-socialisme, la mise en camps de millions de ses ressortissants, les plus pauvres, les plus humbles, les plus travailleurs, qui ont souffert le martyr, comme tous les résistants à l'oppression de ce socialisme déliquescent. Les beaux médias, donc, qui à l'image de l'art dégénéré qui se promeut, aujourd’hui sont sujets à toute risée quand à leur interprétation du réel qui se noie dans le virtuel, cette inversion du champ temporel où se réjouissent toutes les reptations de l'esprit, toutes les prosternations des âmes, toutes les disruptions des corps, mânes pour l'atrophie et ses vautours. La nécessité de leur existence est là, pour faire apparaître tout ce que l'Humain ne doit pas suivre, cette boulimie de la suffisance, cette incarnation de la déshérence, cette familiarité rituelle avec toute la morbidité, ce vampirisme de l'usure, cette folie conditionnée et caractérisée qui va aux extrêmes du pourrissement de tout ce qui est existence. Une litanie ubuesque que tout un chacun doit évacuer de sa raison afin que sa raison jaillisse en proscrivant toute cette infamie, ce chancre qui de l'Humanité se repaît. Inscrit en ses outrances envers la Nature, le darwinisme, le freudisme, le einsteinisme, le fridmanisme, qui sont les équations de l'aphonie dont le ridicule est notre mets quotidien trônant dans l'ordure d'une sous-culture qui se gargarise de sa bassesse, où se soulagent toutes les perversions, la pédophilie, l'inceste, cette criminalité qui veille à son bien-être, légiférant l'inadmissible pour apothéose. Un genre, une chose dénaturant l'Humain pour le convenir source de revenus, de luxure, bétail anémié, acculturé, illettré, se précipitant dans la syphilis issue de cerveaux tronqués, l'euthanasie et ses dérives, afin que l'usure protège sa "destinée", qui sera celle qu'elle mérite, la disgrâce à perpétuité. Car il n'est question dans ce qui viendra inévitablement de faire martyr de cette insanité, mais bien au contraire de montrer dans sa réalité ce que fut la monade de la contraction que nous subissons, menée par des êtres vils, menteurs, fourbes, sans honneur ni moralité, tueurs nés de l'intelligence au profit non de l'or spirituel mais de l'or matériel, s'engraissant sur la misère, le paupérisme, l'esclavagisme, faiseurs de guerres ignobles, envoyant à la mort par embargos et famine trois millions d'enfants Irakiens, ignorants les six millions de victimes congolaises, l’épuration spirituelle du Darfour, la liquidation systémique des Êtres Humains de Race noire de Libye, taisant le meurtre sanctifié de toute la Chrétienté de ce globe, génocides dont on ne parle pas, voyant ses émules égorger, éventrer, éviscérer, sodomiser, tout un Peuple qui n'agréé à ses démences comme en Syrie qui se défend avec vaillance contre son génocide enchanté par toute la pestilence rouge, l'immondice que l'on nomme le socialisme qui est le vecteur qu'il convient de détruire idéologiquement en montrant historiquement la nature de sa répugnance, auteur du crime organisé, de la mise à mort de centaines de millions d’Êtres Humains à travers le monde, afin de libérer l'Humanité de ses exactions. Ce socialisme cherchera, en vain, à taire sa nature, comme il a voulu le faire avec Soljenistyne, tout un chacun peut en connaître la réalité, son crime envers l’Humanité jamais jugé, le meurtre de plus de cent cinquante millions d’Être-Humains à travers le monde, dont la sous culture de fin de race ne parle pas dans ses médias ravagés par l’ignorance, ces Cent cinquante millions parqués comme des bêtes, assassinés froidement, par la Tcheka, le Kominterm, la Loubianka, sa Gestapo National Socialiste, Sa SS Nationale Socialiste, toutes fosses communes de l'humaine apparence faisant place à ce qu'est la réalité du socialisme, une usine de la mort, un goulag où la pensée unique domine, où la médiocrité culmine, où l'esclavagisme est règne, et où le meurtre comme la perversité triomphent. Triomphe de l'innommable, de l'usure son animatrice et sa rédemptrice, cette religion de la dénaturation, de l'horreur sanctifiée, voyant ses nains se vautrer dans les viscères de l'Humanité, avec un gargouillis obscène, celui de s'accroire maîtres du monde, alors qu’ils ne sont qu'esclaves de leur atrophie. Voleurs magnifiés que l'on voit en action à Chypre, où les petits épargnants devraient se voir taxer sur leurs économies pour renflouer leurs erreurs systémiques, car ce charnier économique est le leur et non celui des Peuples, ne l'oublions jamais, pauvres Peuples asséchés intellectuellement que l'on amuse avec des jeux, des pantomimes du vivant, avec une télé réalité insipide, afin qu'ils ne voient pas cette réalité, qu'ils ne doivent pas un centime à cette pourriture qui veut les flouer de leur épargne. Il n’est question ici de prendre des gants pour s’exprimer contre ce qui décide du sort de l’Humanité dans ces conditions phénoménales, et le traiter comme il se doit par les noms les plus distincts. On prend des gants avec l’Honneur, on fait dans la dentelle avec le Chant d’Amour, mais lorsque des êtres décident d’affamer, de voler, de saccager l’héritage de Peuples entiers, de détruire toutes leurs racines, biogéohistoriques, culturelles, spirituelles, et en sus s’accordent pour détruire, par euthanasie consentie, une partie de l’Humanité au nom de principes économiques issus de la perversion la plus aphone, il faut nommer ce qui est et ce qui règne : la pourriture, ce remugle qui nous vient des égouts de la Terre et y retournera, car la nature a ceci de particulier, c’est que lorsqu’elle est attaquée par la virtualité, elle revient toujours à l’équilibre dans la réalité, c’est une loi que rien ni personne ne peut contrôler, car elle n’est pas née avec les élucubrations post-révolutionnaires, mais avec la Vie elle-même qui nettoiera la fange qui cherche à la détruire. Pour comprendre cela, faut-il prendre de l’altitude, et ne pas vivre dans l’immédiateté, dans cette lâcheté indivise qui semble la cornée des Peuples qui ne savent plus se révéler, des Peuples qui baissent les bras, des Peuples qui se laissent dériver en soumission. À ces Peuples faut-il leur dire qu’ils sont les pierres angulaires de ce monde qui devra se bâtir sur le réel et non le virtuel, et qu’ils doivent être fiers, je dis bien fiers de leurs origines biologiques, de leurs origines culturelles, de leurs origines spirituelles et cesser de se comporter comme des lâches devant les invasions barbares qui tentent de les annihiler, de les vautrer dans un cosmopolitisme qui ne correspond que la virtualité, un métissage où s’inversent toutes les valeurs, alors que la confluence des Peuples est multiplication des valeurs, donc être fiers de leurs Identités, être fiers de leurs histoires, qui sont l’Histoire Humaine en action et non en reptation devant la soumission, comme on le voit actuellement où l’oppression de l’inintelligence a atteint ce degré labial de la perfection de se dissoudre dans le néant. Tout Peuple a pour tâche de se relever de la putridité qui cherche à l’envelopper, de fustiger et par voie légale d’assigner toute propagande intolérable qui cherche à fustiger dans l’outrance, la provocation, sa réalité Humaine, devant la Justice. Les Peuples doivent se faire respecter et cesser d’être les sujets de l’outrance de ces verbes d’usuriers qui les accoutrent du nom de « populisme », qui est l’injure par excellence que se réserve l’errance à leur sujet. Ce terme doit faire l’objet d’une poursuite devant les Tribunaux pour atteinte à l’intégrité de la réalité qui est celle du peuple, de celle qui ne se transige pas devant l’ordure, le parasitisme, le vol, le pillage, l’assassinat qu’il fut collectif ou individuel, le mensonge associé à la propagande. La Loi n’est pas faite pour les chiens et la Loi du respect ne doit pas être unilatérale. Toute atteinte à l’intégrité du peuple dans sa consistance biogéohistoriques doit faire l’objet d’un procès à l’encontre de la purulence qui cherche à noyer la réalité afin de mieux cacher de ses crimes. Lorsqu’on voit que sont ignorés les défilés en protestation du mariage gay, qui ont accueilli un million quatre cent mille personnes, que des enfants et des parents ont été gazés par la gouvernance, on ne peut que voir que tant que tout un chacun ne se fera pas respecter devant les Tribunaux, pour atteinte à sa dignité, pour atteinte à son Identité, pour atteinte à son histoire, tout un chacun sera malléable dans cette écurie où baigne la destruction attisée par la fange, et plus particulièrement par le Socialisme, cornaqué par les basses loges déicides et sataniques qui défèquent matin et soir sur la réalité pour promouvoir cette ridicule prétention d’une « république » « universelle » imposée par la force, l’outrage, la démesure, la perversité, l’abjection, la fourberie, le viol systémique, toutes aberrations conjointes à celles des illuminés, qui depuis bientôt trois cents ans sont les insanités de ce monde, dont ce monde doit définitivement se séparer. En considération, cela implique le vote utile, le vote qui sanctifie la capacité contre la médiocrité, le vote qui ne s’annonce pour toutes les appartenances qui ne servent pas les intérêts de la Nation, mais les intérêts de la bestialité couronnée, afin d’apurer le corps de la Nation de ses parasites, de cette syphilis intellectuelle qui est le nectar encouragé par toute la putridité « philosophique » aux odeurs pestilentielles qui suent les génocides par milliers sur cette petite planète au nom des intérêts de l’usure et de ses féaux. Face à ces nids de scorpions et de vautours, prédateurs simiesques, il convient de renaître à la pertinence de la reconquête de la Voie, qui n’est un mystère que pour les sapiences retorses qui n’osent affronter le réel dans sa grandeur, reconquérir avec ce sens de l’honneur inné, issu de la rémanence formelle des Peuples, ces Peuples, que dans sa nécrose, la bestialité cherche à obérer afin que tout un chacun se noie dans ses immondices, ces Peuples qui doivent renaître à eux-mêmes afin de fertiliser le devenir et non plus s’atrophier par culpabilisation inventée de toutes pièces, légiférée par l’outrance afin de masquer ses crimes. La reconquête qui en fait n’est que la conquête de la Voie est là, permanence inamovible que tout un chacun doit reconnaître et par là même inscrire et s’inscrire dans son devoir de gréer l’avenir et non les fondements de la coagulation dans une mystique matérialiste qui n’est que le refuge des lâches, des pervertis, des aphones, de tout ce que comporte l’Humanité de délétère, qui se matérialise dans la matérialité la plus absurde, refuge pour les couards, les pleurnichards, les atrophiés de la Vie qui cherchent à l’estropier. À l’aube d’une troisième guerre mondiale qui se déroulera entre la Chine, les USA et leurs alliés, qui pourrait très certainement être évité si, et si seulement, la portée de l’usure démentielle que nous connaissons actuellement s’élimine naturellement, que les ressources de notre planète soit équitablement partagées par-delà le vampirisme, ce qui ne sera malheureusement pas, il serait temps donc que tout un chacun des Peuples rééquilibre ses potentialités tant physique, que culturelle, qu’économique, afin de faire face à l’adversité démentielle qui s’annonce, celle d’un mondialisme totalement dévoué à l’errance et l’usure, qui ne cherchera en aucun cas à l’élévation de l’Humanité mais bien à sa castration totale, afin qu’elle serve son bon vouloir, sa désintégration subséquente qui verrait naître cette « république » « universelle », si chère à certains, en prosternation devant le veau d’or, le matérialisme le plus hostile, gouverné par une médiocrité accentuée initiée par le seul pouvoir de ce matérialisme grotesque, de cette coagulation où trôneraient les « sages » grands prêtres de thanatos, les mains pleines de sang des humains, en condition de l’avortement comme de l’euthanasie obligatoires et légiférées du « genre », de cette larve qui fut autrefois humaine, réduite à l’état de sous-animal, n’ayant d’autres fonctions que de servir la bestialité dans toute son horreur, son avilissement, sa répugnance. Ici, non pas des artefacts de poète, de la science-fiction, mais bien la réalité qui se dessine au regard des prouesses que certains s’autorisent dans une sexualité débridée, principalement pédophile, qui s’auto protège, une mentalité de tueur né qui cherche la destruction de Peuples entiers pour le profit d’un petit pouvoir, une arrogance de médiocre qui ne se convie que dans l’importance d’un portefeuille et en aucun cas d’une intelligence, un viaduc vers toutes permissivités, dès l’instant où la destruction de la réalité est initiée, nobelisant tout ce que compte d’agents de la désintégration de l’Être Humain, une portée que Sparte eut détruit dans l’œuf mais qui aujourd’hui brille de tout son clinquant, cette rutilance de l’infect qui s’imagine merveille du monde, alors qu’au regard de chacun elle se sanctifie dans l’atrophie la plus profonde et la plus affligeante que l’Humanité ait connue. Et ce ne seront les leurres, les flagorneries, les sourires en coins, les bêlements en tout genre, circonstanciés pour amadouer les Peuples qui changeront quoi que ce soit à leur distinction, à leur prononciation, tant il y a de quoi être écœuré par tant de banalité dans la prosternation de la culpabilisation, que n’apparaît dans ces créances sur le devenir que leur bestialité, leur inféodation, et leur larbinisme, que tout un chacun, lorsqu’il est conscient, rejette d’un revers de main significatif. Il est déjà bien trop tard pour ces accoucheurs de la mort en pastille dorée, labellisée par des lois iniques, le vent de cette conscience précitée fait des ravages dans les Peuples, les réveillant de leur torpeur agraire, et ce n’est qu’un début, le mensonge est trop patent, l’hypocrisie encore plus, la forfaiture bat son plein, la traîtrise exulte, et devant tout cela la considération disparaît à la vitesse de l’éclair, ne rassemblant autour des « principes » de cette République avortée plus que ce noyau de l’inintelligible qui, dans son navire qui sombre, voudrait encore rassembler, mais rassembler qui et pourquoi ? Qui est aveugle certes, pourquoi, pour désintégrer l’Être Humain, répudier la Femme dans la circonscription du genre, avilir l’Homme dans une bestialité sans devenir, métisser de force les Peuples afin qu’ils perdent leur harmonie, illustrer par une « europe » fédérale cette dérision où trône un Parlement dans le Parlement qui ne sera jamais l’Europe, n’est pas César qui veut, pourquoi donc, pour tout cela qui est sans intérêt par rapport à la réalité Humaine transcendée par ses Peuples, ses Identités, ses Races, ses Cultures, l’Humanité, sans le moindre intérêt pour qui seulement se donne le temps de réfléchir et voir que tout un chacun est l’esclave de la virtualité, ce monde fondé sur l’usure et ses féaux qui est le voile de l’illusion, ce voile qui se déchire et devra disparaître pour faire place à une Humanité responsable, des Peuples comme des Identités respectées et respectueuses, qui forgeront non pas comme je l’ai déjà dit ce « nouvel » ordre mondial dévoué à l’usure, mais l’Ordre Mondial naturel qui dans la réalité permettra de dépasser toutes ces scories accumulées qui sont les freins à la croissance Humaine, à son élévation, à son couronnement par son accession à sa transcendance, par la reconnaissance de sa totalité et non de cette seule facette, le matérialisme, qui n’est que la pacotille que l’on donne aux roitelets pour rendre esclaves leur Peuple. Cela vient, mais avant bien des épreuves, bien des génocides programmés, bien des meurtres collectifs et individuels, ne nous leurrons pas, la bête est pugnace, cependant elle n’a que trois cents ans, et à l’échelle de la Terre comme de l’Humanité, elle a à peine quelques secondes, ces secondes qui se déploient dans l’inversion du champ temporel qu’il faut redresser en tous lieux, en toutes Nations, par toutes Identités, par tous Peuples, par toutes Races, par l’Humanité globale, en toute conscience et par toute conscience à travers ce petit monde. Nous le savons tous, cette inversion est portée par une infinitésimale partie de l’Humanité, qui ne représente strictement rien si se coordonnent les actions des Peuples en vue de son reformatage, par éviction de tous votes envers les féaux de ce quarteron de l’usure qui cherchent un refuge dans l’esclavagisme afin d’assouvir leur atrophie intellectuelle. Car c’est bien d’atrophie qu’il s’agit, une atrophie liée à la démesure de la matérialité comme de la spiritualité déviante, moteur de la désorganisation globale de l’Humanité, mantisse de sa destruction programmée, dans une sous-culture de la mort qui se veut dominante. Et c’est contre cela que tout Être Humain normalement constitué dans la raison de l’empathie comme de l’altérité naturelles, se doit de se battre avec tous les moyens légaux à sa disposition afin de fonder sa réalité dans un monde où je le répète, chaque Identité biogéohistorique constituée, chaque Peuple, chaque Nation, chaque Race, respectueux et respectés, pourront revitaliser dans le cadre d’une organisation comme d’une structure organique l’avenir de ce petit monde, tout simplement en instaurant l’Universalité et non cet espèce de magma sans nom que l’on ose nommer le mondialisme, encore un isme, où ne se respirent que la putréfaction des cadavres dus aux génocides alimentaires, aux pollutions intentionnelles de l’eau comme de l’air, à la prolifération de molécules destinées à tuer et non à soigner, tel le h1n1 dont les souches ont été envoyées en Europe, au délire concerté de guerres perverses initiées pour la vente d’armes et la prise de possession des matières premières d’autrui, se servant du terrorisme manipulé afin de faire accroire à de quelconques guerres de libération qui en fait ne sont que des guerres programmées pour asservir des Peuples entiers à l’usure et ses féaux, etc., etc., n’en jetez plus, la cour est pleine de ces insanités. Le nouveau défi de ce petit monde sera donc de faire en sorte que chaque Être Humain se prenne en main, que chaque Peuple se prenne en main, que chaque Race se prenne en main, que l’Humanité tout entière se prenne en main pour renvoyer à leurs chères études les dictatures en tout genre qui se manifestent et n’ont d’autres intérêts que l’asservissement. Le pouvoir n’appartient à personne, il se prend avec les armes qu’utilise l’ennemi de l’Humain, dans l’hypocrisie s’il le faut, dans l’entrisme comme l’insinuation de toutes les Institutions, qu’elles soient privées, publiques, associatives, syndicales, ouvertes, discrètes ou secrètes, rien ne doit arrêter le combattant de la Vie pour la Vie en la Vie, et ce n’est que par sa volonté qu’il pourra, dans sa multiplicité, qui n’a besoin de banderoles pour défiler, d’écusson pour se faire reconnaître, conquérir tous les pouvoirs en place et les destituer pour faire rayonner la Vie et non la mort qui est le fier panache de l’usure et de ses associés. Tout doit être objet de l’insinuation la plus pénétrante afin de nettoyer les écuries d’Augias qui persistent et veulent faire accroire leur puissance, qui n’est qu’une impuissance à régir, une impuissance à élever, bâti de la monstruosité qui s’épanche et se félicite dans sa médiocre difformité spectrale. N’oubliez jamais, en compréhension de l’Ordre Mondial naturel, ils ne sont rien, nous sommes tout, voilà la réalité du pouvoir, ce pouvoir dont ils ont une peur morbide, les voyant lancer leurs grenades lacrymogènes contre les travailleurs, les enfants et les parents défilant contre le mariage gay, et tutti quanti, protégeant leurs banques, leurs deniers, leur usure comme des mégalomanes, tant leur croyance limitée les prive de regarder le réel ou les Êtres Humains se débattent dans leurs rets avides. Ils ont tout oublié, de cette réalité qui dépasse leur entendement, savoir que Tout est en Un et Un est en Tout, et qu’ils sont donc compris dans ce Tout, qu’ils sont en dépendance de nous-mêmes, ce que nous ne sommes pas, si et si seulement nous les comprenons dans ce Tout, non en les stigmatisant mais en ouvrant leur regard fermé sur le réel qui jamais ne peut être contraint, contrairement à ce qu’ils voudraient croire. Face à leur délire, la solution réside comme précité par leur insinuation totale et conjointement pas une action de pesanteur globale qui se trouve régit par le rejet inconditionnel de toutes les formes qu’ils agissent que ce soit dans la consommation, par une consommation locale, que ce soit dans les modules culturels, par une résurgence des cultures propres aux Identités et la mise à l’index totale de la sous culture, que ce soit dans la matrice spirituelle par la résurgence des croyances naturelles et divines propres à chaque Peuple, et dans la cohésion comme pour la sous culture, le rejet global de ce qui cherche à soumettre l’Être Humain par l’intermédiaire de flux qui se disent religieux et qui ne sont que masques de politiques dont les ingérences doivent être dénoncées avec force afin qu’elles ne deviennent pas coutumes, ce qui implique le rejet des communautarismes qui veulent s’instaurer dans chaque Nation et exercer des droits inexistants et inadmissibles en fonction de leurs « spécificités ». On le voit la pesanteur peut être le moyen le plus signifiant qui puisse exister pour mettre fin à l’intolérable, à cette déviance accentuée par le viol systémique des Peuples, des Civilisations, qui ne sont pas en état de choc contrairement à ce que l’on pense mais bien en état de désintégration si on n’y remédie pas. Pesanteur, insinuation, et rejet global par non-consommation de produits « culturels » avariés qui ne sont que les fruits de l’outrage et de la perversion, voici les maîtres mots d’une libération des Êtres Humains de leur asservissement dont on voit si bien les symptômes lorsqu’on regarde soit dans la rue, soit dans les moyens de transports collectifs, les ravages en la présence d’une virtualité consommée, cette virtualité qui se présente les écouteurs branchés dans les oreilles, et en parade d’une téléphonie sans fin dactylographiée où récitée, qui représente si bien la diarrhée de cette économie du non sens devant laquelle nous devrions nous incliner. En résumé, outre l’insinuation et le droit de pesanteur organique prés cités, se nourrir local avec des produits sains, consommer local, évacuer toutes les scories « culturelles », n’acheter en matière de littérature en aucun cas la peste rouge qui y sévit, le prurit de la sous publicité qui s’y engage, et surtout évacuer totalement les pseudos philosophes de basse-cour qui y regorgent, totalement pervertis à l’usure et son règne, et notamment ceux du « mondialisme » où l’on en voit se mettre à rêver d’une euthanasie comme moyen de gouvernance, d’Êtres Humains assimilés à des animaux, de cités sans fin qui seront les goulags de l’avenir, et bien entendu pour ces illustres personnages de la voirie devenir les sages qui conditionneront des larves qui du berceau à l’euthanasie conditionnée seront leurs esclaves patentés, des esclaves sexuels, des esclaves productifs, des vaches que l’on abattra lorsqu’elles seront bien grasses, où que l’on fera crever en leur inventant des maladies imaginaires, et que finalement on piquera afin de les envoyer dans l’au-delà avant qu’ils ne bénéficient d’une simple retraite. Et pour finir, s’abstenir de tout vote de la dépendance à des sectes qui se veulent régir en demandant à chaque impétrant ses appartenances, et surtout, par pitié, voter pour la compétence et en aucun cas pour la médiocrité conditionnant par corruption ou hypocrisie, voter des Êtres sans appartenance ni étiquette qui les feraient esclaves de lobbies quelconques, en substance comme en essence voter pour la capacité. Les derniers événements prouvent que la corruption est partout, à tous les niveaux et qu’elle s’entraide, qu’elle se blanchit, qu’elle se coordonne, qu’elle est le ruissellement de cette féodalité qui s’instaure, les uns les autres qui s’en initient, se tenant les uns les autres en fonction de leurs actions prévaricatrices pour les uns, sexuelles pour les autres, meurtrières pour les derniers, le tout couronné par la pédophilie qui est une laisse pour les impétrants au pouvoir, ne l’oublions jamais. Mais les Peuples ont-ils encore le courage de se battre contre l’opportunisme, la dictature, le mensonge, à l’image du Peuple Islandais ? L’avenir nous le dira, en attendant chacun en son lieu et son espace, d'ores et déjà peut un tant soit peu combattre avec les armes explicitées ci-dessus. Il n’y a pas besoin de réunion, il n’y a pas besoin d’appartenance, il n’y a pas besoin de blason, pour réussir cette contre-révolution naturelle, bien au contraire, sept milliards d’Êtres Humains en action peuvent réussir sans la moindre faille, sans la moindre escarmouche cette renaissance à la réalité, dans une auto détermination motrice qui n’a pas besoin de partis pour s’exprimer, car cette expression se trouvera dans sa source même, celle de la vie et du vivant se confrontant avec la moisissure de ces quelques secondes cherchant à asservir et qui devant la quantité d’actions individuelles qui se multiplient, et non ne s’additionnent, disparaîtront naturellement. A chacun de se situer et de s’ouvrir à la pérennité où de disparaître dans le néant de la matérialisation la plus abjecte que l’Humanité ait connu. À suivre…

 

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The madness dominates this world, whose particularisms break out as strong winds that nothing seems to have to stop. Necrose inversion of the Way, here is located the extreme déshérence in all that it has of afflicting and of ridiculous. To believe only one moment that the Human one is only one belly, a mouth, an anus, that a sexual invitation, that a stressing accepting the abortion as the euthanasia, death thus, raises of stupidity and the nihilism more désœuvré, and worse still of the institutionalization of the murder, murder of the Life in what it has of more invaluable, of more voluntary and moreover more determined, murder of the Life crowned by valiancy, the honor, the attitude aristocrat which does not raise certain perjuries and acts without weakness in the direction of the Justice, which is not the pageantry of the mortal petrol that we currently let us know, a justice excentric deeply, giving more rights to the murderers than to the victims, gassing the demonstrators, and in particular the children who ravel with their parents. Company of dead and born killers, the most sublime aberration is located in nature even this system, based on the racket, the extortion of money, the money laundering, exonerated by one clicks paranoid which says oligarchy, at the time it is not that representing atrophy more feeling reluctant. And this rotting of the human values throne, registering on the level of this “Europe”, disavowed by all the constrained People to be added there, a black Parliament which has of another intention only the setting in slavery of our People, a state in the state, supremacy of all the degrees of the depreciation, the prostitution of the bodies, the spirits and the hearts. We are in the age of darkness carried by this age of the “lights”, which is only the representation of a temporal contraction, seeing the fury of the dwarves who in front of the Olympus, that they are jealous of, endeavour to be whereas they are and remain only to appear, hideous faces of Humanity which get a move on, in an infection and a viviparous proliferation, of which the Human history will not retain anything, if not nothing that they were. Faces of dark characters disguised in the shade having lost any honor for a piece of being able that they provide in one denatures overpowering, pitiful circumstance that even a tribe of monkey would not copy so much it is lamentable. Flashes of the capacity sometimes illuminate this sterility which materializes in this abyss, but if not very many which they are reduced to the blackness which animates this purulent bestiality. A bestiality which streams the whims of nature like need, which typology concerns the most hysterical atrophy which is, conspicuous the materialism for rising spiritualism and in its reverse besides, to become foliages of any temporal contraction, building its “empire” on the frescos of a History which she seeks to destroy, to erase of the human memory, seeing here the triumph of all its agents of the destruction in work, here in Europe by rolling the immortal existence of royalties and empires in majesty, there in Mésopotamie by destroying the roots of fabulous civilizations, Iraq, Syria, and soon Iran, all Nations inspired by the invasions Indo Européennes which was throne as far as Egypt, higher traces than any moaning, any whimpering, any begging, with any wear, which will remain immortal, that their destructors are not mistaken, because registered in genes of the Human builders. Human which creates, Humains creators which does not lie down in front of insanity, the rot, leprosy, of the misled intelligence, its wandering made up which one sees the ground swells today becoming exhausted. Because they become exhausted these hilarious debilities of time, these forward novels which are only the publicities disguised for marks without reason, these philosophies of shoddy goods which bawl in the spinelessness and the microscopic gripping of their subject always in devotion in front of wear and its féaux, these poetries nested in nostalgia masturbatoire which guide towards nothing, these rulings of ridiculous stories revisited by the wandering and its suffering from spasmophilia and ignorant suckers, these political tests which sweat the snaking in all its depravity, these media, which are at the top of this snot insolente, which gréent only the swirl of the genuflection, of the culpabilisation, which every hour forces to us to like, appreciate, to drown admiration for the lie which in Europe and Russia took part in the execution of sixty million people, in the name of the socialist ideology of death, under the abbreviation of Communism, which will see for one of these people, via the same ideology, under the abbreviation of National Socialism, the setting in camps of million its nationals, poorest, humblest, most hard-working, whom suffered the martyr, like all the resistant ones to the oppression of this deliquescent socialism. The beautiful media, therefore, which with the image of the degenerated art which is promoted, today are prone to any flurry when with their interpretation of the reality which drowns in the virtual one, this inversion of the temporal field where all the snakings are delighted by the spirit, all prostrations of the hearts, all disruptions of the bodies, manes for the atrophy and its vultures. The need for their existence is there, to reveal all that the Human one should not follow, this bulimia of sufficiency, this incarnation of the déshérence, this ritual familiarity with all morbidity, this vampirism of wear, this conditioned and characterized madness which goes to the extremes of the rotting of all that is existence. An Ubuesque litany that each and everyone must evacuate its reason so that its reason spouts out by proscribing all this infamy, this canker which of Humanity feeds. Registered in its excesses towards Nature, Darwinism, Freudianism, einsteinisme, fridmanisme, which is the equations of the aphonie whose ridiculous one is our mets daily newspaper trônant in the refuse of a subculture which gargles of its lowness, where are relieved all perversions, the pedophilia, the incest, this crime which takes care of its wellbeing, legislating the inadmissible one for apotheosis. Kind, thing denaturing Human to be appropriate it income source, of lust, cattle weakened, acculturé, illiterate, precipitating in syphilis exit of brains truncated, euthanasia and its drifts, so that wear protects its “destiny”, which will be that it deserves, disgrace with perpetuity. Because it is not question in what inevitably will have just made martyr of this insanity, but quite contrary to show in its reality what was the monad of the contraction that we undergo, carried out by beings cheap, lying, cheating, without honor nor morality, killers born of the intelligence with the profit not of spiritual gold but of material gold, fattening themselves on misery, pauperism, slave system, wretched makers of wars, sending to death by embargoes and famine three million Iraqi children, ignoramuses the six million Congolese victims, the spiritual purification of Darfur, the systemic liquidation of the Human Beings of black Race of Libya, concealing the sanctified murder of all the Christendom of this sphere, genocides about which one does not speak, seeing his followers cutting the throat of, breaking, eviscerating, sodomizing, a whole People which approved with his insanities as in Syria who defends oneself with valiancy against his genocide enchanted by all the red stench, the refuse which one names the socialism which is the vector that it agree ideologically to destroy by historically showing the nature of his loathing, author of the organized crime, the setting with died of hundreds of million Human Beings throughout the world, in order to release the Humanity of his exactions. This socialism will seek, in vain, to conceal its nature, as he wanted to do it with Soljenistyne, each and everyone can know of it reality, his crime towards Humanity ever judged, the murder of more than one hundred fifty million Being-Human throughout the world, about which under culture of end of race does not speak in its media devastated by ignorance, this A hundred and fifty million parked like animals, coldly assassinated, by Tcheka, Kominterm, Loubianka, his Gestapo National Socialist, His SS Socialist Nationale, all common graves of human appearance giving way so that is the reality of socialism, one machine death, a Gulag where the doctrinaire approach dominates, where the mediocrity culminates, where the slave system is reign, and where the murder as perversity triumphs. Triumph over unnamable, wear its presenter and her rédemptrice, this religion of the denaturation, sanctified horror, seeing its dwarves wallowing in the internal organs of Humanity, with an obscene gargouillis, that of accroire main of the world, whereas they are not that slaves of their atrophy. Magnified robbers whom one sees in action in Cyprus, where the small savers taxing on their economies to reinflate their systemic errors, because this economic mass grave should be seen is theirs and not that of the People, never forget it, poor Peuples drained intellectually which one amuses with plays, mimes of alive, with a tele insipid reality, so that they do not see this reality, that they do not owe a centime with this rot which wants to rook them of their savings. It is not question of taking gloves here to be expressed against what decides fate of Humanity under these phenomenal conditions, and as it should be to treat it by the most distinct names. One takes gloves with the Honor, one makes in lace with the Song of Love, but when beings decide to starve, to steal, ransack the heritage of whole People, to destroy all their roots, biogeohistoric, cultural, spiritual, and in addition agree to destroy, by authorized euthanasia, part of Humanity in the name of principles economic resulting from the voiceless perversion, it is necessary to name what is and what reigns: the rot, this mustiness which comes us from the sewers of the Earth and will go back there, because nature has this of private individual, it is that when it is attacked by virtuality, it always returns to balance in reality, it is a law which nothing nor nobody can control, because it was not born with the wild imaginings post-revolutionists, but with the Life itself which will clean the mud which seeks to destroy it. To understand that, altitude should be gained, and not to live in the immediacy, in this undivided cowardice which seems the cornea of the People which cannot appear any more, of the People which lower the arms, of the People which let themselves derive in tender. To these People should it be told them that they are the cornerstones of this world which will have to build themselves on the reality and not the virtual one, and which they must be proud, I say quite proud their biological origins, their cultural origins, their spiritual origins and to cease behaving as cowards in front of the cruel invasions which try to destroy them, to wallow them in a cosmopolitanism which corresponds only virtuality, an interbreeding where are reversed all the values, whereas the junction of the People is multiplication of the values, therefore to be proud their Identities, to be proud their stories, which are the History Human in action and not in snaking in front of the tender, as it is currently seen where the oppression of obtuseness reached this labial degree of the perfection to dissolve in nothing. Any People have as a task to be raised of the putridity which seeks to wrap it, to fustigate and by legal channel to assign any intolerable propaganda which seeks to fustigate in excess, the provocation, his Humaine reality, in front of Justice. The People must be made respect and cease being the subjects of the excess of these verbs of usurers who equip them name of “populism”, which is the insult par excellence that reserves the wandering on their subject. This term must be the object of a continuation in front of the Courts for attack with the integrity of the reality which is that of the people, of that which is not compromised in front of the refuse, parasitism, the flight, plundering, the assassination which it was collective or individual, the lie associated with propaganda. The Law is not made for the dogs and the Law of the respect should not be unilateral. Very reached with the integrity of the people in his consistency biogeohistoric must be the object of one lawsuit against the purulency which seeks to drown the better kasher reality in order to its crimes. When it is seen that the processions in protest of the homosexual marriage are ignored, which accommodated a million four hundred and thousand people, whom children and parents were gassed by the governance, one can only see that as long as each and everyone will not be made respect in front of the Courts, for attack with its dignity, attack with its Identity, attack with its history, each and everyone will be malleable in this stable where bathes the destruction poked by mud, and more particularly by the Socialism, cornaqué by the low cabins deicides and satanic which defecate morning and evening on reality to promote this ridiculous claim of“universal” a “republic” imposed by the force, the insult, disproportion, perversity, the abjection, cheating, the systemic rape, all joint aberrations with those of enlightened, which for soon three hundred years have been insanities of this world, whose this world must definitively separate. In consideration, that implies the useful vote, the vote which sanctifies the capacity against the mediocrity, the vote which is not announced for all the memberships which do not serve the interests of the Nation, but the interests of crowned bestiality, in order to audit the body of the Nation of its parasites, of this syphilis intellectual which is the nectar encouraged by all “philosophical” putridity with the stenches which sweat the genocides per thousands on this small planet in the name of the interests of wear and its féaux. Vis-a-vis these nests of scorpions and vultures, predatory monkey-like, it is appropriate to reappear with relevance of reconquest of Way, which is a mystery only for the twisted sapiences which do not dare to face reality in its size, to reconquer with this direction of the honor innate, resulting from the formal remanence of the People, these People, that in its necroses, bestiality seeks with obérer so that each and everyone drowns in its rubbish, these People which must reappear with themselves in order to fertilize to become it and to be atrophied either by invented culpabilisation of all parts, legislated by excess in order to mask its crimes. The reconquest which in fact is not that the conquest of the Way is there, irremovable permanence that each and everyone must recognize and consequently to register and fall under its duty of gréer the future and not the bases of coagulation in a mystical materialist who is only the refuge of the cowards, of perverted, of the voiceless ones, of all that the Humanity of noxious comprises, which materializes in the materiality absurdest, refuge for the cowardly ones, the pleurnichards, atrophied Life which seek to cripple it. At the dawn of a third world war which will be held between China, the USA and their allies, which could doubtless be avoided if, and so only, the range of irrational wear that we currently know is eliminated naturally, that the resources of our planet is equitably divided beyond the vampirism, which will unfortunately not be, it would be time thus that each and everyone of the People rebalances its potentialities as well physical, as cultural, that economic, in order to face the irrational adversity which is announced, that of an Universalism completely devoted to the wandering and the wear, which will not seek to in no case with the rise in Humanity but well with its total castration, so that it serf her goodwill, her subsequent disintegration which would see being born this “universal” “republic”, if expensive with some, in prostration in front of the most hostile materialism, golden calf, controlled by an accentuated mediocrity initiated by the only power of this grotesque materialism, of this coagulation where “wise” the large priests of Thanatos trôneraient, hands full with blood with human, in condition of the abortion like euthanasia obligatory and legislated “kind”, of this larva which formerly human, was reduced to the state of under-animal, having other functions only to serve bestiality in all its horror, its depreciation, its loathing. Here, not of the artefacts of poet, of the science fiction, but well the reality which takes shape taking into consideration prowess that some are authorized in an unslung sexuality, mainly paedophile, which car is protected, a mentality of killer born which seeks the destruction of whole People for the profit of a small power, an arrogance of poor which is invited only in the importance of a wallet and to in no case of an intelligence, a viaduct towards all permissivenesses, as of the moment when the destruction of reality is initiated, nobelisant all that account of agents of disintegration Human Être, a range that Sparte had destroyed in egg but which today shines of all its foil, this glowing of the repugnant one which thinks wonder of the world, whereas taking into consideration each one it is sanctified in the major atrophy and more afflicting that Humanity knew. And they will not be the lures, the slavish flatteries, the half smiles, the bleats in any kind, detailed to persuade the People which will change anything with their distinction, with their pronunciation, so much there is what to be nauseated per such an amount of banality in the prostration of the culpabilisation, that appears in these claims on becoming to it only their bestiality, their infeodation, and their larbinism, which each and everyone, when it is conscious, rejects of a significant reverse of hand. Is it already well too late for these obstetricians of death in gilded pastille, labellized by iniquitous laws, the wind of this above mentioned conscience makes devastations in the People, awaking them of their agrarian torpor, and is it only one beginning, the lie is too obvious, hypocrisy even more, the breach beats full sound, does treachery exult, and in front of all that doesn't the consideration disappear at the speed of the flash, not gathering around the “principles” of this fallen through Republic any more but this core of the unintelligible one which, in its ship which sinks, would like to still gather, but to gather which and why? Who is blind certainly, why, to disintegrate the Human Being, to repudiate the Woman in the district of the kind, to degrade the Man in a bestiality without becoming, to cross of force the People so that they lose their harmony, to illustrate by federal “Europe” this derision where throne a Parliament in the Parliament which will be never Europe, is not César which wants, why thus, for all that which is without interest compared to Humaine reality transcended by its People, its Identities, its Races, its Cultures, Humanity, without the least interest for which only gives itself time to reflect and see that all one each one is the slave of virtuality, this world based on the wear and its féaux which are the veil of the illusion, this veil which tears and will have to disappear to give way to a responsible Humanity, People like respected and respectful Identities, which will forge not as I already said this “new” world order devoted to wear, but the natural World Order which in reality will make it possible to exceed all these accumulated slags which are the brakes with the Humaine growth, with its rise, its crowning by its accession with its transcendence, the recognition of its totality and not of this only facet, it materialism, which is only the shoddy goods that one gives to the kinglets to return to slaves their People. That comes, but before many tests, programmed genocides, many collective and individual murders, we do not delude, the animal is pugnacious, however it is only three hundred years old, and at the level of the Earth like Humanity, it has hardly a few seconds, these seconds which are spread in the inversion of the temporal field that it is necessary to rectify in all places, in all Nations, by all Identities, all People, all Races, total Humanity, in all conscience and by any conscience through this small world. We all know it, this inversion is carried by an infinitesimal part of the Humanity, which strictly does not represent anything if the actions of the People for his reformating coordinate each other, per ousting of all votes towards the féaux ones of this quarter wear which seek a refuge in the slave system in order to appease their intellectual atrophy. Because it is well of atrophy that it acts, an atrophy related to the disproportion of the materiality like deviating spirituality, driving of the total disorganization of Humanity, mantissa of her programmed destruction, in a subculture of the death which wants to be dominant. And it is against that any Human Being normally made up in the reason of the empathy like otherness natural, must fight with all the legal means at its disposal in order to found its reality in a world where I repeat it, each Identity biogeohistoric made up, each People, each Nation, each Race, respectful and respected, will be able to revitalize within the framework of an organization like organic structure the future of this small world, quite simply by founding the Universality and not this species of magma without name which one dares to name Universalism, still a ism, where breathe only the putrefaction of the corpses due to the genocides food, to intentional pollution of water like air, to the proliferation of molecules intended to kill and not to look after, the such h1n1 whose stocks were sent in Europe, with is delirious concerted perverse wars initiated for the sale of weapons and the taking possession of the raw materials of others, making use of terrorism handled in order to make accroire with unspecified etc, wars of liberation which in fact are only wars programmed to control whole People with wear and its féaux, etc, do not throw any more, the court is full with these insanities. The new challenge of this small world will be thus to make so that each Human Being is caught in hand, that each People are caught in hand, that each Race is caught in hand, that very whole Humanity is caught in hand to return to their dear studies the dictatorships in any kind which appear and other interests have only control. The power does not belong to anybody, it is caught with the weapons which the enemy of the Human one uses, in hypocrisy if is needed it, in the infiltration like the insinuation of all the Institutions, that it is private, public, associative, trade-union, open, discrete or secret, nothing must stop the combatant of the Life for the Life in the Life, and it is only by its will that it will be able, in its multiplicity, which does not need streamers to ravel, of escutcheon to be made recognize, conquer all the powers in place and relieve them to make radiate the Life and not died which is to trust it plume of wear and its associates. All must be object of the most penetrating insinuation in order to clean the stables of Augias which persist and want to make accroire their power, which is only one impotence to govern, impotence to raise, built monstrosity which pours out and is pleased in its poor spectral deformity. Never forget, in comprehension of the natural World Order, they are not nothing, we are all, here is the reality of the power, this power of which they have a morbid fear, the indicator throw their tear-gas grenades against the workers, the children and the parents ravelling against the homosexual marriage, and tutti quanti, protecting their banks, their sums of money, their wear like megalomaniacs, so much their limited belief deprives them to look at reality or the Human Beings struggle in their avid snares. They very forgot, of this reality which exceeds their understanding, knowledge that All is in One and is in All, and that they are thus understood in this Whole, that they are in dependence of ourselves, which we are not, if and so only understand we them in this Whole, not while stigmatizing them but by opening their glance closed on the reality which never cannot be constrained, as opposed to what they would like to believe. Vis-a-vis their is delirious, the solution resides like above mentioned by their total insinuation and jointly not an action of total gravity which is governs by the unconditional rejection of all the forms which they act that it is in consumption, by a local consumption, that it is in the cultural modules, by a resurgence of the cultures specific to the Identities and the total setting with the index of under culture, that it is in the spiritual matrix by the resurgence of the natural and divine beliefs specific to each People, and in cohesion as for under culture, the rejection in entirety of what seeks to subject the Human Being via flow which say religious and which is only masks of policies whose interferences must be denounced with force so that they do not become habits, which implies the rejection of the communitarianisms which want to be established in each Nation and to exert non-existent and inadmissible rights according to their “specificities”. It is seen gravity can be the means more meaning which can exist to put an end to the intolerable one, with this deviance accentuated by the systemic rape of the People, of the Civilizations, which are not in state of shock as opposed to what one thinks but well in a state of disintegration if one does not cure it. Gravity, insinuation, and rejection in entirety by not-consumption of “cultural” products damaged which are not that the fruits of the insult and the perversion, here main words of a release of the Human Beings of their control which one sees the symptoms whether well when one looks at either in the street, or in the collective means of transport, the devastations in the presence of a consumed virtuality, this virtuality which presents the ear-phones connected in the ears, and in parade of a telephony without typed end where recited, which represents so well the diarrhea of this economy of nonthe direction in front of which us should incline itself. In short, in addition to insinuation and right of gravity organic meadows quoted, to nourish local with products healthy, to consume local, to evacuate all slags “cultural”, to buy as regards literature to in no case plague red which prevails there, prurit of under publicity which engages there, and especially to evacuate completely pseudonyms philosophical of farmyard which abounds there, completely perverted with wear and its reign, and in particular those of “Universalism” where one sees some starting to dream of an euthanasia like means of governance, Human Beings compared to animals, cities without end which will be the goulags of the future, and of course for these famous characters roadway system to become it the wise ones who will condition larvae which cradle with the conditioned euthanasia will be their licensed slaves, of the sexual slaves, the productive slaves, the cows that one will cut down when they are quite fatty, where that one will make burst in their inventing imaginary diseases, and that finally one will prick in order to send them in beyond before they profit from a simple retirement. And to finish, abstain from any vote the dependence to sects which want to be to govern by requesting from each recipient his memberships, and especially, by pity, to vote for competence and to in no case for the mediocrity conditioning by corruption or hypocrisy, to vote Beings without membership nor label which would do them slaves of unspecified lobbies, in substance as out of petrol voting for the capacity. The last events prove that corruption is everywhere, on all the levels and that it helps itself, that it bleaches, that it coordinates itself, that it is the streaming of this feudality which is established, the ones the others which are initiated some, being held the ones the others according to their actions prévaricatrices for the ones, sexual for the others, loopholes for the last, the whole crowned by the pedophilia which is one leaves for the recipients with the power, never forget it. But do the People have still the courage to fight against opportunism, the dictatorship, the lie, with the image of the Icelandic People? The future will tell us, while waiting for each one in its place and its space, right now can so much is little to fight with the weapons clarified above. There does not need meeting, it does not need membership, it does not need blazon, to make a success of this natural counter-revolution, quite to the contrary, seven billion Human Beings in action can succeed without the least fault, without the least skirmish this rebirth with reality, in a car driving determination which does not need parties to be expressed, because this expression will be in its source even, that of the life and alive confronting itself with the mould of these a few seconds seeking to control and which in front of the quantity of individual actions which multiply, and not are not added, will disappear naturally. With each one to be located and to open with perenniality where to disappear in nothing of the most contemptible materialization that Humanity knew. To follow…

 

© Vincent Thierry

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