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© Patinet Thierri

 
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PHILOSOPHIE
Pouvoir et Action PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 29 Octobre 2011 à 06:37

 

Pouvoir et Action

Desseins des âmes de la nue aux propos qui se circonscrivent dans la nature même du propos, dans cette aventure du Verbe qui ne se fige mais se dresse pour aller au-delà des horizons lointains afin, téméraire, d’ouvrir sur le large la beauté d’un monde qui aujourd’hui se recroqueville dans le phasme d’une croyance anathème, poussiéreuse, nombriliste, esclavagiste. Car le monde ce n’est cela, cette torpeur inconditionnelle du non-humain qui se glisse dans toutes les strates des civilisations pour les détruire afin de paraître. Monstruosité qui s’incarne et toujours se renouvelle contre laquelle le Verbe combat, le Verbe de la Vie qui ne s’agite mais féconde les sources qui demain franchiront ce Rubicon de la désolation, terre mortifère où ne résident que la jouissance éphémère et les larvaires conditions de sa congratulation, vide sidéral où l’Esprit, l’Ame, le Corps se dissolvent dans une indéfinition coordonnant la folie de l’archétype primal et labial dont l’atrophie mène ce monde à son déclin. Incapable qu’elle est de voir la réalité dans sa mystique, la réalité dans sa grandeur, cette réalité qui fait chaque Etre Humain unique, cette réalité qui fait chaque Ethnie unique, cette réalité qui fait chaque Peuple unique, cette réalité qui fait chaque Race unique, cette réalité qui fait de ce tout, l’Humanité, une Humanité magnifiée en ses milliards de floralies individuelles, une Humanité éclose en ce champ de flores que représente l’incarnat de ses Nations issues de la force bio géo historique qui concatène tout devenir dans l’avenir d’un monde épanoui et respectueux de chaque Identité. Que ce jour voit dans l’ombre la plus totale, couverte de buboniques errances qui s’arrogent le pouvoir dans le sacre d’une guerre silencieuse qui couve en chaque respire de l’Humanité, en ses institutions, en ses demeures de gloire, en ses écrins actifs. Guerre qu’il faut prendre à bras-le-corps, guerre qui doit trouver en face d’elle le répons de ce Verbe du réel que chacun possède et que chacun doit développer sans jamais baisser la garde, sans jamais se laisser leurrer par l’opportunisme, l'imbécillité chronique, la sous culture de la fange, ces lèpres qu'il convient de destituer du piédestal sur lesquelles elles trônent en s’imaginant la parure de ce monde. Une parure de cour des miracles où se pressent toutes les individualités atrophiées, car il faut être totalement atrophié pour accroire cette bestialité, cette permissivité, cette dithyrambe prosternation à la lie de toutes les couches des sociétés. Ici se tient le lieu par ce temps du combat du Verbe qui jamais ne doit tarir, et dans la volonté de cette guerre silencieuse qui s’avance masquée, se doit mesure d’une guerre tout autant silencieuse mais totale, totale dans l’insinuation, dans l’infiltration, de toutes les rives Humaines en confrontation de l’inhumanité, totale en ses respires unitaires qui n’ont besoin de s’associer pour fouler au pied par une prise de pouvoir global cette lèpre qui se veut dirigeante, par une prise de pouvoir global. Une prise de pouvoir qui doit naître dans la fermeté du but à accomplir, la renaissance de l’Ame, la renaissance de l’Esprit, la renaissance des Corps, la renaissance de l’Harmonie, la renaissance des Nations, la renaissance des gestalts naturels, enfin accomplir l’unité symbiotique de ce monde livré aujourd’hui à une osmose totalement dénaturée qui  est condamnée d’avance car entropie par essence. Ainsi alors que se dressent les pavillons de la désertification des Nations, des Peuples, des Races, de l’Humanité au nom de l’aberration, tout un chacun en le Verbe et par le Verbe doit-il devenir auteur de cette guerre qui se doit s’il veut survivre et ne pas devenir un esclave. Une guerre totale fut-il dit, hermétique, non associative, individuelle, tout un chacun se devant d’insinuer et infiltrer toutes les associations, tous les partis politiques, toutes les institutions qu’elles soient nationales ou internationales, toutes les mafias, les loges, les sociétés de pensées, tous les anathèmes de la pensée, afin de lentement mais sûrement, par une volonté de fer, jouant sur tous les tableaux passionnels et rationnels, allant de l’hypocrisie la plus pure à la génuflexion la plus insipide, prendre le pouvoir de chaque face de ces réalités Humaines et en nettoyer les scories, par rejet naturel. Car il ne s’agit pas ici de penser un seul instant prendre le pouvoir par les armes physiques, les armes intellectuelles sont bien plus percutantes , car il ne s’agit ici de penser voir des groupements et associations s’auto initier à cette contre-révolution, car ici il n’y a ni lieu ni temps, mais une constante, celle de la vocation à la Liberté individuelle et commune marquée dans les gènes de chaque individu qui, en correspondance, n’a pas besoin de s’associer pour se reconnaître, et par là même peut combattre sans égarer quiconque, tout individu normalement constitué devenant combattant de cette lie qui s’accroche aux remparts de la réalité pour la défigurer. Combat  par le Verbe, ce Verbe que la boue enfouie dans le purin de sa propre bestialité, ce Verbe qui est le flambeau de toute reconquête, que chacun porte en soi. Ce soi qui doit devenir le soldat de la Vie face à cette mort annoncée, ce malthusianisme bestial,  qu’enchantent les non-élites barbares de ce monde en libations du sang et de la sueur des Peuples, ce Verbe transcendant qui fera de chacun ce soldat silencieux destituant les métastases en les phagocytant , en les réduisant et en les rejetant de toutes faces des Institutions Humaines. Ce soldat dont la multiplicité prendra dans les temps à venir la valeur de milliards d’individus, anticorps naturels  qui permettront à ce monde de renaître des cendres et de l’abîme dans lesquels le plonge l’errance, cette mythologie barbare qui assoit son pouvoir sur la non-humanité, le non-être, le non-humain,  sur cette chose esclave qui se réjouit de son esclavage, sans racines, sans famille, sans Nation, sans expression culturelle, sans nature identitaire. Un néant que l’on peut mener à l’abattoir sans qu’il trouve à redire, et encore moins à se révolter, comme on le voit actuellement dans ces Pays d’Europe soumis à l’abattage d’une économie de l’usure. Ainsi dans ces temps de dictature la force qui doit se lever et se dresser, utilisant les mêmes armes que la bestialité incarnée qui se révèle, infiltrant, insinuant toutes strates, avec pour but unique la conquête du pouvoir total, contre pouvoir naturel à cette déliquescence qui s’instaure, à cette brutalité ordurière qui dans sa virtualité ne se rend même pas compte qu’il existe la Vie face à son échafaudage, qui n’est bâti que sur le sable, et que la Vie, non la Vie manipulée telle qu’on l’a vu dans les « révolutions » Arabes, détruira d’un simple coup de vent. Ce vent que tout un chacun doit nourrir en lui-même, ce vent qui portera dans l’abîme les prétentions de la virtualité, ce vent issu de tout individu par toutes Nations, issu de l’Humanité en sa complexité et non sa mise en coupe réglée dans un métissage de circonstance avenant l’esclavagisme. Ce vent s’infiltrant dans tous les domaines de la pensée, qui nettoiera ces écuries d’Augias dans lesquelles se vautrent dans la pourriture et le pourrissement les métastases de notre siècle qui seront anéanties intellectuellement lorsque tout un chacun aura compris que le pouvoir n’appartient à personne, qu’il se conquiert et se maintient par l’induction d’un coup d’état permanent qui permet d’éliminer les scories qui cherchent à faillir la Vie au profit de la mort. Ainsi, ce n’est qu’à ce prix que ce monde pourra respirer de nouveau et enfanter la splendeur de l’Humanité dans les Univers, et non la voir esclave du parasitisme et de sa folie ordinaire, née de son atrophie, voulant voir l’Humanité, non-humanité, au profit de son errance sanguinaire, les deux guerres mondiales et leur financement sont là pour le prouver, comme ces dernières guerres hégémoniques qui n’ont rien à voir avec la Liberté mais tout avec l’asservissement, fut-il Spirituel, économique, politique. Ainsi dans la portée de ce monde qui se doit de briser les chaînes qui le mutilent, chaînes qui seront brisées par le Verbe en sa conquête totale du pouvoir en utilisant les armes mêmes de la guerre silencieuse qui a produit cette aberration monumentale dans laquelle nous vivons où tout un chacun doit devenir un esclave. À chacun de choisir sa voie, la Voie restera quelle que soit la nature des défis auxquels elle est confrontée et en conclusion dirons-nous que la Nature est parfaitement bien faite dans son autorégulation, ainsi agissez et ne soyez plus spectateurs de votre propre mise en servage.

To be able and Share

Intentions of the hearts of naked to the remarks which circumscribe in nature even matter, in this adventure of the Verb which does not solidify but draws up to go beyond the remote horizons so, bold, to open on broad the beauty of a world which today curls up in the stick insect of a belief anathema, dusty, nombrilist, slave. Because the world it is not that, this unconditional torpor of not-human which slips into all the layers of the civilizations to destroy them in order to appear. Monstrosity which is incarnated and always renews against which the Verb fights, the Verb of the Life which is not agitated but fertilizes the sources which tomorrow will cross this Rubicon of desolation, is in hiding mortifère where only the transitory pleasure and the larval conditions of its congratulation reside, empty sidereal where the Spirit, the Heart, the Body dissolves in a indéfinition coordinating the madness of the primal and labial prototype whose atrophy leads this world to its decline. Incompetent who it is to see reality in its mystic, reality in his size, this reality who makes each single Human Being, this reality which makes each single Ethnos group, this reality which makes each single People, this reality which make each single Race, this reality which makes of this whole, Humanity, a Humanity magnified in his billion individual floral festivals, a Humanity hatched in this field of flora which represents it incarnates his Nations resulting from the organic force géo historical which concatene all to become in the future of an opened out and respectful world of each Identity. That this day sees in the most total shade, covered of bubonic wanderings which assume power in the sacring of a quiet war which broods in each breathes of Humanity, in her institutions, its residences of glory, in its active jewel cases. War which it is necessary to take with arm-the-body, war which must find opposite it the response of this Verb of reality that each one has and that each one must develop without never lowering the guard, without never letting itself delude by opportunism, chronic stupidity, under culture of mud, these leprosies which it is advisable to relieve of the pedestal on which they trônent by thinking the ornament of this world. An ornament of court of the miracles where has a presentiment of all atrophied individualities, because it is necessary to be completely atrophied for accroire this bestiality, this permissiveness, this panegyric prostration with the dregs of all the layers of society. Here the place by this time is held of the combat of the Verb which never should not dry up, and in the will of this quiet war which advances masked, must measure of a war as much quiet but total, total in the insinuation, in the infiltration, of all the Humaines banks in confrontation of inhumanity, total in its breathe unit which do not need to join to press with the foot by an overall takeover this leprosy which wants to be leading, by an overall takeover. A takeover which must be born in firmness from the aim to achieve, the rebirth of the Heart, the rebirth of the Spirit, the rebirth of the Bodies, the rebirth of the Harmony, the rebirth of the Nations, rebirth of the natural gestalts, finally to achieve the symbiotic unity of this world delivered today to a completely denatured osmosis which is condemned in advance because entropy essentially. Thus whereas draw up themselves the houses of the desertification of the Nations, the People, the Races, Humanity on behalf of the aberration, each and everyone in the Verb and by the Verb must it become author of this war which must if he wants to survive and not to become a slave. An all-out war it was said, hermetic, nonassociative, individual, each and everyone having to insinuate and infiltrate all associations, all the political parties, all the institutions which they are national or international, all Mafias, cabins, society of thoughts, all anathemas of the thought, in order to slowly but surely, by an iron will, exploiting all the passion and rational tables, energy of the purest hypocrisy to the most insipid genuflection, to come to power of each face of these Humaines realities and to clean slags of them, by natural rejection. Because it is not a question here of thinking only one moment of coming to power by the physical weapons, the intellectual weapons are much percussion, because it is not a question here of thinking of seeing groupings and associations car to initiate itself with this counter-revolution, because here it takes place neither there nor time, but a constant, that of the vocation to Individual freedom and commune marked in genes of each individual who, in correspondence, does not need to join to recognize itself, and consequently can fight without mislaying whoever, any individual normally made up becoming combatant of these dregs which cling to the ramparts of reality to disfigure it. Fights by the Verb, this Verb that the mud hidden in the liquid manure of its own bestiality, this Verb which is the torch of any reconquest, that each one carries in oneself. This oneself which must become the soldier of the Life vis-a-vis this announced death, this bestial Malthusianism, that the cruel not-elites of this world in drinkings of the blood and the sweat of the People enchant, this transcendent Verb which will make each one this quiet soldier relieving metastases by phagocytosing them, by reducing them and by rejecting them of all faces of the Human Institutions. This soldier of which the multiplicity will take in times to come the value from billion individuals, natural antibodieses who will allow this world to reappear of ashes and the abyss in which plunges the wandering, this mythology barbarian which assoit its power on not-humanity, the non-being, thehuman one, on this thing slave which is delighted by his slavery, without roots, family, Nation, cultural expression, without identity nature. Nothing which one can lead to the slaughter-house without it finding to repeat, and even less to revolt, as one currently sees it in these Countries of Europe forwarded to the demolition of an economy of wear. Thus in these times of dictatorship the force which must rise and be drawn up, using the same weapons as the incarnated bestiality which appears, infiltrating, insinuating all layers, with for single aim the conquest of the total power, against natural power with this deliquescence which is established, with this foul brutality which in its virtuality does not even realize that it exists the Life vis-a-vis its scaffolding, which is built only on sand, and which the Life, not the Life handled such as one saw it in the Arab “revolutions”, will destroy of a simple strong gale. This wind that each and everyone must nourish in itself, this wind which will carry in the abyss the claims of virtuality, this wind resulting from any individual by all Nations, resulting from Humanity in its complexity and not its setting out of cut regulated in a pleasing interbreeding of circumstance the slave system. This wind infiltrating in all the fields of the thought, which will clean these stables of Augias in which wallow in the rot and rotting metastases of our century which will be destroyed intellectually when each and everyone understands that the power does not belong to anybody, that it is at a stretch conquered and maintained by induction permanent state which allows to eliminate slags which seek to fail the Life in the profit of death. Thus, it is only at this price that this world will be able to breathe again and give birth to the splendor of Humanity in the Universes, and not to see it slave of parasitism and its ordinary madness, born from his atrophy, wanting to see Humanity, not-humanity, with the profit of his sanguinary wandering, the two world wars and their financing are there to prove it, as these last hegemonic wars which have nothing to do with Freedom but all with control, it was Spirituel, economic, political. Thus in the range of this world which must break the chains which mutilate it, chains which will be broken by the Verb in its total conquest of the power by using the same weapons of the quiet war which produced this monumental aberration in which we live where each and everyone must become a slave. With each one to choose its way, the Way will remain whatever the nature of the challenges with which she is confronted and in conclusion we will say that Nature is perfectly well made in its self-regulation, thus act and are not any more spectators of your own setting in serfdom.

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Samedi 29 Octobre 2011 à 06:41 )
Idées-Idéologies PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 22 Mai 2011 à 04:59

Idées - Idéologies

Nous sommes dans un monde particulièrement délirant, où la haine remplace le commun bon sens, cette haine farouche envers ce que pense autrui. Le délire paranoïaque de certaines couches de la population se reflète dans le conditionnement qui est toujours symbolique du rejet, de cette permissivité que la pensée unique propage comme addiction et qui rend l’humain non-humain. Étrange perspective qui ne fera qu’empirer dans le dédale de l’information, de la désinformation, de ces avatars de la compréhension qui figent l’individu dans ce qu’il appelle sa raison, ou sa foi. Le jour où enfin pourra s’accomplir ce que l’on pourrait nommer une table ronde des Idées, nous pourrons enfin respirer de ces latitudes barbares, vulgaires et nauséeuses qui transpirent la bassesse et ses écrins, la fange. La vérité n’est pas unique dans l’Etre Humain, et fort heureusement, autrement son évolution n’existerait en aucun cas et il y a bien longtemps que l’espèce Humaine aurait disparu de cette petite planète. L’addiction est le maître mot du mensonge et l’héritière de tout ce qui se consume et en aucun cas ne créée. Mais il y a des pierres vides pour accroire à leur infatuation dans l’importance de leur seule dénomination du réel. Et ce fait est là, avide sous nos yeux, menstrues de gloses sans raison qui s’imaginent la portée de ce monde, alliant l’impéritie de leurs noctambules ivresses à la dérision de leurs sorts, tout un monde sans luminosité qui parade sur la folie dimensionnelle d’un superfétatoire emprunt, en croyance de leur valeur qui n’est en aucun cas la valeur de cette réalité Humaine qui jour après jour se bat pour évoluer et non pas tomber dans les basses fosses de matrices enfantées par l’atrophie. L’atrophie est vivante, et sans mesure se concerte, s’ébauche et s’enhardie, faisant croire, faisant accroire, larve en ébauche qui ne constate le réel que dans la lunette mal dégauchie de ce qui est apprenant et en aucun cas création. Ainsi le rejet dans cette litanie de la bêtise s’ourdie, se vautre et cherche refuge dans son amalgame tronqué qui ne peut être que versets du délire, délire d’opinion qui fustige, délire d’impression qui s’initie, délire d’esclaves qui s’admoneste et admoneste bien entendu ces autres qui ne pensent pas comme eux, qui n’ont pas peur de regarder cette réalité qu’ils fuient, cette réalité qui est présence de la multiplicité qui vie et non se gargarise de ce qui est mort et s’épanche en ce linceul de la frivolité des idées par paresses conscientes, ou inconscientes, toujours par simple égarement en fonction de leurs œillères malléables à souhait. Les Idées existent en dehors des morts et bien au contraire explosent dans tous leurs rayonnements, qu’il convient d’analyser dans leurs discours qui peuvent apporter un enseignement par-delà la torpeur domestique dont s’afflige une éducation tronquée, bestiale et sans lendemain, cette éducation de l’inutilité portant l’inutilité à l’esclavage, voyant désormais l’Etre reconnu comme principe et non comme réalité, virtualité enfantée par la faiblesse, sans horizon sinon celui de la portée de la génuflexion à l’idéologie qui est le respire même de l’atrophie. L’Etre s’il existe, en sa demeure, doit donc se débarrasser du carcan de l’idéologie, idéologie putride par excellence ayant occasionné des centaines de millions de morts à travers ce monde, par rejet d’autrui, à commencer par ce communisme, pierre d’angle du délire le plus inhumain qui ce jour persiste encore avec ces goulags, ces prisons politiques, ces manœuvres dilatoires qui tentent de réduire l’humanité en esclavage au nom de la matérialité la plus insignifiante. L’honnêteté intellectuelle est de savoir lui reconnaître quelque mérite dans l’appréciation, combien aujourd’hui utopique d’une certaine harmonisation des valeurs matérielles, comme l’honnêteté intellectuelle est de savoir reconnaître dans le carcan des idéologies quelques qu’elles soient, fussent-elles politiques, religieuses, des invariants qui valent la peine non de les réduire à l’état d’ébauche mais de les cristalliser en les faisant évoluer. Mais cette honnêteté n’existe jamais dans l’atrophie, telle qu’on le voit actuellement dans le cadre d’une affaire de droit commun où toute la valetaille de la nécromancie babélienne du nouveau désordre mondial se précipite au chevet de la lubricité. Incurie de la réalité, impossibilité d’admettre la réalité, la virtualité est ici à son comble et on voit très bien ici la marque de cette atrophie qui parade. Ceci n’est pas, malheureusement le fait d’une caste, mais d’un ensemble déviant qui par apprentissage, par croyance, par encouragement, devient fer de lance de ce péril majeur qui s'enhardit dont on retrouve les principes dans le cadre de cette pensée unique, binaire triviale et larvaire qui se veut domination de la réalité pour instaurer la virtualité, ce mensonge perpétuel associé à la propagande qui voudrait faire accroire sa liturgie. Le respect d’autrui passe par le respect de ses idées et l’épanouissement de ses idées, et non par ce remugle infect où il devrait se noyer, cette pensée larvaire qui n’officie que pour la bêtise, l’aporie du langage, la duplicité forcenée à l’égarement et ses limbes étroits où se renforcent des rangs insipides que l’on côtoie dans toutes les strates des sociétés en dissolution. Prendre langage avec cette délétère uniformité pour en extraire une quelconque expression ne sert de rien, on ne peut engager un dialogue avec l’atrophie que si et si seulement l’atrophie se reconnaît telle, dans le cadre présent déclarante d’une boulimie matérialiste sans finalité à son profit exclusif. Il en est des idées comme des actes, et nous comprendrons mieux ce monde si nous analysons et les actes et les idéologies qui ne sont que les remparts d’idées obviées, pour mieux cerner le travail de décrassage qui est nécessaire dans ces écuries devenues de notre petit monde. Ce décrassage est possible par la mise à plat des idéologies et de leurs théurgies, mais bien entendu il ne se fera pas avec l’informe qui se veut règne assisté de tous ces égos qui se mesurent et se déifient à une image, une icône, transparaissant en cela leur nature profonde qui est celle du non-être, charnière sur laquelle s’appuient les idéologies pour prospérer. Ce décrassage se fera malgré tout car la nature est très bien faite et revient toujours à l’équilibre, et se fera par les générations prostrées par la finalité des idéologies qui se veulent encore dominantes, voulant ne voir dans la réalité Humaine que la virtualité. L’horizon de la réalité arrive à grands pas, et cette réalité restituera au discours sa clarté, loin de l’outrance de l’idéologie déployée par le vide outrancier de ses tenants et de ses aboutissants, pauvres hères ridicules sans personnalité qui initient leur propre esclavage, en ne voulant refléter qu’une virtualité qui pour eux passe pour la réalité, alors qu’elle n’est que permissivité du vide, un leurre qui leur sert de béquilles pour marcher. Ainsi en est-il des idées comme des idéologies, leurs phasmes,  et témoins les Etres Humains qui rejoignent le rang des non-humains ou bien des Humains, pour ces derniers lorsqu’ils sont capables de comprendre qu’ils ne sont qu’un rayon dans la sphère et en aucun cas la sphère, cette sphère des idées et non des idéologies qui se reflètent dans tous les partis, tous les discours, et qui reconnues permettent à l’Etre Humain d’évoluer et non de se cantonner dans la destruction comme ce jour le voit avec répugnance. Patiente, le temps des idéologies se termine, et fera place au temps des idées, de toutes les idées, et non de l’idée unique d’une pensée unique qui n’est que celle d’une dérive ne menant nulle part, sinon qu’à la contemplation de l’atrophie.

Ideas - Ideologies

We are in a particularly delirious world, where hatred replaces the common good sense, this savage hatred towards what others think. Is delirious paranoiac of certain layers of the population reflects itself in the conditioning which is always symbolic system of the rejection, of this permissiveness that the doctrinaire approach propagates like addiction and which returns the human not-human one. Strange prospect which will do nothing but worsen in the maze of information, the misinformation, these misadventures of comprehension which solidify the individual in what it calls its reason, or its faith. The day when finally will be able to achieve what one could name a round table of the Ideas, we will be able to finally breathe of these cruel, vulgar and nauseating latitudes which perspire lowness and its jewel cases, mud. The truth is not single in Being Human for it, and extremely fortunately, otherwise its evolution would not exist to in no case and a long ago that the mankind would have disappeared from this small planet. The addiction is the key word of the lie and the heiress of all that is consumed and to in no case created. But there are empty stones for accroire with their infatuation in the importance of their only name of reality. And this fact is, avid there under our eyes, menses of glosses without reason which think the range of this world, combining to the impéritie their night birds intoxications with the derision of their fates, a whole world without luminosity which parades on the dimensional madness of a superfluous loan, in belief of their value which is not to in no case the value of this Humaine reality which day after day fights to evolve and not fall into the low pits from matrices given birth to by the atrophy. The atrophy is alive, and without measure acts in concert, is outlined and emboldened, making believe, making accroire, larva outlines some which notes reality only in the badly surfaced glasses of what is learning and to in no case creation. Thus rejection in this litany of silly thing warped, wallows and seeks refuge in its amalgam truncated which can to be that verses of is delirious, is delirious of opinion which fustigates, is delirious of impression which is initiated, is delirious slaves which admonishes and admonishes of course these others which does not think like them, which are not afraid to look at this reality that they flee, this reality which is presence of the multiplicity which life and not gargles of what died and pours out in this shroud of the frivolity of the ideas by laze conscious, or unconscious, always by simple mislaying according to their malleable blinkers with wish. The Ideas exist apart from deaths and quite to the contrary explode in all their radiations, which it is advisable to analyze in their speeches which can bring a teaching beyond the torpor domesticates with which is afflicted a truncated, bestial education and without a future, this education of uselessness carrying uselessness with slavery, indicator from now on it to be recognized like principle and not like reality, virtuality given birth to by the weakness, without horizon if not that of the range of the genuflection to the ideology which is it breathes even of the atrophy. The Being if there exists, in its residence, must thus get rid of the yoke of the ideology, putrid ideology par excellence having caused hundreds of million died through this world, by rejection of others, starting with this Communism, hones angle of is delirious most inhuman which this day still persists with these goulags, these political prisons, these delaying tacticses which try to reduce humanity in slavery in the name of the unimportant materiality. Intellectual honesty is of knowing to recognize some merit in the appreciation to him, how much today utopian a certain harmonization of the material values, as intellectual honesty is to know to recognize in the yoke of the ideologies some which they are, they were political, religious, of the invariants which are worth the sorrow not to reduce them to the state of outline but to crystallize them by making them evolve. But this honesty never exists in the atrophy, such as one currently sees it within the framework of a business of common right where all the menial of the necromancy babélienne of the new worldwide disorder precipitates at the bedside of the lustfulness. Carelessness of reality, impossibility of admitting reality, virtuality is here with its roof and one sees very well here the mark of this atrophy which parades. This is not, unfortunately the fact of a caste, but of a deviating unit which by training, belief, encouragement, becomes spearhead of this major danger which is emboldened which one finds the principles within the framework of this doctrinaire approach, binary commonplace and larval which wants to be domination of reality to found virtuality, this perpetual lie associated with the propaganda which would like to make accroire its liturgy. The respect of others passes by the respect of its ideas and the blooming of its ideas, and not by this mustiness repugnant where it should drown, this larval thought which officiates only for the silly thing, the aporia of the language, exaggerated duplicity with mislaying and its narrow limbs where are reinforced insipid rows that one mixes with in all the layers of the companies in dissolution. To take language with this noxious uniformity to extract any from them expression serves as nothing, one can engage a dialog with the atrophy only if and so only the atrophy is recognized such, within the framework present declaring of a bulimia materialist without finality at his exclusive profit. It is ideas like acts, and we will understand this world better if we analyze and the acts and the ideologies which are only the ramparts of obviated ideas, for better determining the work of cleansing which is necessary in these become stables of our small world. This cleansing is possible by the setting flat ideologies and of their théurgies, but of course it will not be done with the formless one which wants to be assisted reign of all these egos which are measured and deified with an image, an icon, showing through in that their major nature which is that of the non-being, hinge on which rest the ideologies to thrive. This cleansing will be done in spite of very because nature is very well made and always returns to balance, and will be done by the prostrate generations by the finality of the ideologies which want to be still dominant, wanting to see in Humaine reality only virtuality. The horizon of reality arrives at great steps, and this reality will restore with the speech its clearness, far from the excess of the ideology deployed by the outrageous vacuum of its holding and its outcomes, poor wretches ridiculous without personality which initiate their own slavery, while wanting to reflect only one virtuality which for them passes for reality, whereas it is only permissiveness of the vacuum, a lure which is used to them as crutches to go. Thus it is ideas like ideologies, their stick insects, and witnesses the Human Beings which join the row of not-human or many Humains, for the latter when they are able to understand that they are only one ray in the sphere and to in no case the sphere, this sphere of the ideas and not of the ideologies which is reflected in all the parties, all the speeches, and which recognized allow Human Etre to evolve it and not to confine itself in the destruction as this day sees it with loathing. Waits, the time of the ideologies finishes, and will give way at the time of ideas, of all the ideas, and not of the single idea of a doctrinaire approach which is only that of a drift not carrying out nowhere, if not which with the contemplation of the atrophy.

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Dimanche 22 Mai 2011 à 05:20 )
Nation Empire PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 02 Mai 2011 à 13:11

Nation Empire

 

Nation, Empire, ne sont pas, contrairement à toutes attentes, incompatibles, bien au contraire.  En regard des expressions classiques, microcosme, macrocosme, nous voyons immédiatement ce que représentent les notions de Nation et d'Empire. La Nation est microcosme, l'Empire est macrocosme. Il n'existe ici aucune dualité, aucune dichotomie, mais bien au contraire une complémentarité associative qui ne laisse aucun doute sur ces pôles intégrés et intégrant que représentent Nation et Empire. Maintenant pour que cela soit, faut-il encore définir judicieusement la structure comme l'organisation qui reflètent cette complémentarité qui ne relève pas de la singularité mais bien de la Nécessité. Quelle modalité politique pour quel équilibre et quelle évolution? La politique, on ne saurait trop le rappeler, est l'Art de diriger la cité, dans et par le sens d'autrui de parvenir à élever le niveau des valeurs humaines, économiques, culturelles, spirituelles, au sein d'un espace géographique donné. En considération de cette base inaliénable et propre au déterminisme Humain, qui est celui de l'empathie, et conjointement de la protection naturelle du groupe auquel il appartient, nous voyons qu'il convient ici de développer un régime de la capacité, valeur souveraine qui est à la base de toute orientation constructive. La capacité de diriger ne naît pas de la volonté de se faire élire mais de la capacité à créer qui ne peut être prouvée que par la réalité de faits marquants permettant de révéler cette potentialité. Il n'y a rien d'autre ici que le discernement qui puisse mettre en évidence  ce potentiel. Ce discernement n'est pas le lieu de coteries, de groupements, de sociétés vénales, de groupe de pressions, mais de l'existence visible, et non comme précités issue de virtualités invisibles. La mise en évidence de ce discernement ne peut donc être le fait que de celles et de ceux qui manifestent à son égard une alacrité naturelle, donc le fait du Peuple, du Peuple dans son ensemble qui ne peut porter au pouvoir que la capacité lorsque ce Peuple vit dans la réalité et non dans l'illusion. Nous conviendrons donc que la seule modalité opérative pour initier la réalité ne peut être mise en lumière que par le principe de l'auto détermination du Peuple, symbole même de l'application de la Démocratie directe. Un Démocratie formelle déracinant les utopiques "pouvoirs" d'oligarchies de "castes", de "cultures", de "spiritualités" conduisant au néant le devenir Humain afin de préserver des "héritages" barbares n'ayant pour vocation que des intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général. Démocratie et Capacité sont les vecteurs essentiels, donc, de toute légitimité constitutionnelle tant de la Nation que de l'Empire. Toute dérive en leur portée ne reflète qu'une aporie dont nous vivons bien souvent les dangers dans nos Nations, lorsque les Peuples sont aveuglés. Piliers de l'Empire, se retrouvent donc les Nations souveraines. Base inaliénable, le creuset de cette évolution naturelle se retrouve donc issu de leur cœur, donc de leur réalité,  et non issu de virtualités enfantées par les utopies dérivées d'un illuminisme quelconque. L'Empire représente donc la finalité exhaustive de l'appariement naturel des Nations qui s'inscrivent en sa réalité physique, bio-géo-historique, par complémentarité économique, harmonie intellectuelle, communauté spirituelle, s'inscrit donc comme force, rayonnement et harmonie d'une collectivité naturelle. L'électivité en son sein ne peut donc qu'être représentation de la capacité, issue des capacités inhérentes aux Nations en son sein, sous conseil permanent de leurs représentations, contre pouvoir naturel guidant l'harmonie contre la contrainte. Si nous considérons la désuétude de la représentation "européenne", nous voyons là que nous sommes aux antipodes de cette définition, ce qui peut effectivement faire penser à la dichotomie existant entre Nation et Empire. Le problème de cette illumination que l'on voit se gratifier du "pouvoir" en Europe, c'est qu'il n'est que représentation d'une oligarchie consanguine qui, à l'image de la Rome Antique dans le cadre de sa décadence, faisant fi des Peuples et de leur légitimité, usurpe le Pouvoir pour nourrir le parasitisme invariant représenté par les couches du triptyque classique: usure, caste, apparat. Ces trois essaims qui trouvent en eux la détermination univoque d'accroire sont les vestiges trompeurs et trompés de ce qui représente l'autorité naturelle axée sur les trois piliers fondamentaux d'une société qui se respecte, dans la société traditionnelle : le sage, le guerrier, le mage. Ici  nous voyons se graver l'inverse de cette équation, le sage étant remplacé par le matérialisme triomphant en présence de ce que l'on nomme l'usure, le guerrier  étant remplacé par ce que l'on nomme les castes, laquais obéissants des premiers qui sont recrutés dans les basses fosses de sociétés discrètes,  le mage étant remplacé par l'illusionnisme, la médiacratie, la médiocrité banale des achalendeurs et des prestidigitateurs, faux philosophes, romanciers de poubelles, amuseurs décérébrés, qui tous en chœur répètent, tels des perroquets, la désinformation diluée par les premiers. L'Empire ne peut en aucun cas éclore de cette barbarie d'alcôve et de compromission, cette dénature profonde, invariante, entretenue et tenue, qui par le vol, le comportement, le parjure. Que nul ne se trompe ici, nous sommes actuellement aux antipodes de cette réalité que nous nommons Empire, tout ce qui se doit d'être en règne du réel en ses significations formelles, qui se révèlent ce jour couronné par les phasmes de la virtualité, de l'indéfinition, du renoncement, de ces opiacées qui nous sont demeures et que nous devons subir. Face à l'hégémonie dithyrambe de cette brume qui recouvre nos Nations, en leur fondement et appariement l'Empire Occidental, qui fut avec Charlemagne, ouverture, Frédéric II de Hohenstaufen mise en lumière, Bonaparte mise en pratique, se trouve ce jour inscrit dans l'étau que l'on nomme l'"europe", descente aux enfers de la médiocrité ( car purement et uniquement matérialiste) piédestal oligarchique instituant à son image une idéologie barbare matérialiste. Devant cette Voie inversée, tout un chacun aura compris la nécessité de la résurgence des Nations si tout un chacun veut voir naître l'Empire et non cette représentation factice auto couronnée dont l'illuminisme cache l'idéologie esclavagiste qui meuble depuis des millénaires nos terres occidentales, sous le joug des privilèges que la Révolution Française n'a jamais destituée mais bien au contraire encouragée, par leurres interposés, phasmes divers et variés s'agitant en chœur sous la main manipulatrice de leurs règnes persistants. L'invariance de la compromission esclavagiste des dits règnes, portant cette calamité Strasbourgeoise, en dit long sur la défense de ses privilèges, le reniement des Peuples et de leur Identité. Chaque Peuple considéré doit donc interposer sa propre volonté face non pas à la dérive, mais à l'existence acharnée de ce lobbies multimillénaire représenté par ses règnes tentaculaires, par une reprise en main total du pouvoir politique qui ne peu être subverti et perverti par sa pieuvre arbitraire, manipulant les pseudos partis que l'on nomme droite, gauche et maintenant écologie dans et par le même gant de fer. A partir de cette reprise du Pouvoir, tant intérieur qu'extérieur, la pérennité des Nations comme de l'Empire sera assurée. A partir de cette synthèse, si et si seulement, on assiste à la même reprise en main par les différents existants bio-géo-historique de cette petite planète, alors et alors seulement pourra naître l'Ordre mondial naturel et moral qui permettra de faire vivre en harmonie la multiplicité des Empires comme des Nations en son sein. Dans le cas contraire qui est celui dans lequel nous vivons, nous vivrons le nouveau désordre mondial qui parachèvera son œuvre par sa propre autodestruction. Quoiqu'il en soit, ce désordre ne pourra durer face au règne de la quantité qu'oublient volontiers les prétendants à ce  nouveau désordre mondial, qui petit à petit se verra disparaître pour faire place au règne naturel, que rien, ni personne, pour paraphraser certains, ne pourra obérer, que ce soit par menace spirituelle, intellectuelle, politique, les voies de la métapolitique étant très largement au delà des méprises matérialistes quelles qu'elles soient. A suivre...

 

Nation Empire

 

Nation, Empire, are not, contrary to all waitings, incompatible, quite to the contrary.  Compared to the traditional expressions, microcosm, macrocosm, we immediately see what the concepts of Nation and Empire represent. The Nation is microcosm, the Empire is macrocosm. There exists here any duality, no dichotomy, but quite to the contrary an associative complementarity which does not leave any doubt about these poles integrated and integral that Nation and Empire represent. Now so that, still should be defined judiciously the structure is as the organization which reflects this complementarity which does not concern the singularity but well the Need. Which political method for which balance and which evolution? The policy, one could not point out it too much, is Art to direct the city, in and by the direction of others to manage to raise the level of the human values, economic, cultural, spiritual, within a given geographical space. In consideration of this base inalienable and suitable for the Humain determinism, which is that of the empathy, and jointly of the natural protection of the group to which it belongs, we see that it is advisable here to develop a mode of the capacity, sovereign value which is at the base of any constructive orientation. The capacity to direct is not born from the will to be made elect but of capacity to be created which can be proven only by the reality of striking facts making it possible to reveal this potentiality. There is anything else here only the understanding which can highlight this potential. This understanding is not the place of coteries, groupings, venal companies, of lobby, but of the visible existence, and not like above mentioned exit of invisible virtualities. The description of this understanding cannot thus be the fact that of those and those which express in its connection a natural alacrity, therefore the fact of the People, of the People as a whole which can carry to the power only the capacity when these People live in reality and not in the illusion. We will thus agree that the only operative method to initiate reality can be put in light only by the principle of the car determination of the People, symbol even of the application of the Direct Democracy. A formal Democracy uprooting utopian “the powers” of oligarchies of “castes”, “cultures”, “spiritualities” leading to nothing to become to it Human in order to preserve cruel “heritages” having for vocation only private interests to the detriment of the general interest. Democracy and Capacity are the essential vectors, therefore, of any constitutional legitimacy as well of the Nation as of the Empire. Any drift in their range reflects only one aporia of which we very often live the dangers in our Nations, when the People are plugged. Pillars of the Empire, thus find the sovereign Nations. Base inalienable, the crucible of this natural evolution thus finds itself resulting from their heart, therefore of their reality, and nonresulting from virtualities given birth to by the Utopias derived from an unspecified illuminism. The Empire thus represents the exhaustive purpose of the natural pairing of the Nations which are registered in its physical reality, organic-géo-history, by economic complementarity, intellectual harmony, spiritual community, is thus registered like force, radiation and harmony of a natural community. Electivity in its center can thus only be representation of the capacity, resulting from the capacities inherent in the Nations in its center, under permanent council their representations, against natural power guiding the harmony against the constraint. If we consider the disuse of the “European” representation, we see there that we are contrary to this definition, which can indeed make think of the dichotomy existing between Nation and Empire. The problem of this illumination which one sees gratifier of the “power” in Europe, it is that it is only representation of a consanguineous oligarchy which, with the image of Rome Antique within the framework of its decline, despizing People and of their legitimacy, usurps the Power to nourish parasitism invariant represented by the layers of the traditional triptych: wear, caste, pageantry. These three swarms which find in them the univocal determination of accroire are the misleading and misled vestiges of what represents the natural authority centered on the three fundamental pillars of a company which is respected, in the traditional company: the wise one, the warrior, the magus. Here we see being engraved the reverse of this equation, the wise one being replaced by the materialism triumphing in the presence of what one names wear, the warrior being replaced by what one names the castes, obeying lackeys of the first who are recruited in the low pits of discrete companies, the magus being replaced by the illusionism, the médiacratie, the banal mediocrity of the achalendeurs and the conjurers, false philosophical, novelists of dustbins, decerebrated entertainers, who all in chorus repeat, such of the parrots, misinformation diluted by the first. The Empire cannot in no case to hatch of this cruelty of alcove and of compromising, this denatures deep, invariant, maintained and held, which by the flight, the behavior, perjury. That no one is not mistaken here, we are currently contrary to this reality which we name Empire, all that must be in reign of reality in its formal significances, which appear this day crowned by the stick insects of the virtuality, the indéfinition, of the renouncement, of these opiated which are to us residences and which we must undergo. Vis-a-vis hegemony panegyric of this fog which recovers our Nations, in their base and pairing the Western Empire, which was with Charlemagne, opening, Frederic II of Hohenstaufen put in light, Bonaparte put in practice, is this day registered in the vice which one names “Europe”, descent into Hell of the mediocrity (because purely and only materialist) oligarchical pedestal instituting with its image a barbarian ideology materialist. In Front Of this reversed Way, each and everyone will have understood the need for the resurgence of the Nations if each and everyone wants to see being born the Empire and not this factitious representation crowned car whose illuminism hides the slave ideology which furnishs since millenia our Western grounds, under the yoke of the privileges that the French Revolution never relieved but quite to the contrary encouraged, by interposed lures, various and varied stick insects being agitated in chorus under the hand manipulator of their persistent reigns. The invariance of the slave compromising of the known as reigns, carrying this calamity Of Strasbourg, in known as length on the defense of its privileges, the disavowal of the People and their Identity. Each People considered must thus interpose his own will face not with the drift, but with the keen existence of this lobbies multimillénaire represented by his tentacular reigns, by a resumption in hand total of the political power which not to little be subverted and perverted by its arbitrary octopus, handling the pseudonyms left that one names right, left and now ecology in and by the same iron glove. From this resumption of the Power, as well interior as external, the perenniality of the Nations as of the Empire will be assured. From this synthesis, if and so only, one attends the same resumption in hand by different existing the organic-géo-history from this small planet, then and then only could be born the natural and moral world Order which will make it possible to make live in harmony the multiplicity of the Empires like Nations in its center. In the contrary case which is that in which we live, we will live the new world disorder which will complete its work by its own self-destruction. At all events, this disorder will not be able to last vis-a-vis the reign of the quantity which readily the applicants with this new world disorder forget, which gradually will be seen disappearing to give way to the natural reign, that nothing, nor nobody, to paraphrase some, will be able obérer, which it either by threat spiritual, intellectual, political, ways of metapolitic being very largely beyond the mistakes materialists whatever they are. To follow…

 

© Vincent Thierry

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PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 25 Avril 2011 à 05:26

Les rives de ce temps

Les rives de notre temps amorcent des flux et reflux qui démontrent l'incapacité actuelle des Peuples à se réveiller de la torpeur dans laquelle ils sont englués. L'esprit de la Liberté est un esprit concret et non un phasme qui se dresse sur l'écharpe des drapeaux qui se jour sont tous agenouillés devant la nouvelle religion, la religion du néant que l'on nomme la religion de l'économie, du matérialisme le plus houleux qui ait pu exister sur cette petite terre qui lentement s'abîme dans l'anarchie la plus outrancière comme la plus belliqueuse. Anarchie des marchés, religions bellicistes, César n'est plus César mais l'ombre de ce qu'il fut devant la montée en puissance de tous les barbares qui n'ont d'autres désirs que de voir l'Humanité réduite à l'esclavage le plus ignoble qui se puisse connaître, celui de l'acceptation de la servilité, constellée par l'illusionnisme conquérant qui parade. Des voix s'élèvent, d'autres se taisent, d'autres dans le dédale fauve de cette écurie d'Augias où se mêlent tous les faux-semblants, les décrépitudes, les ourlets de la castration, les bonimenteurs de ruisseaux, les vierges effarouchées de Gaïa, les mélopées visqueuses des cohortes qui s'unissent dans la féodalité d'un pseudo-partage de miettes, d'autres donc invectivent, prophétisent, et dans ces creusets on voit se dresser de monumentales erreurs, agissants en sous main au profit de cette barbarie qui se veut maîtresse des lieux. Ne nous trompons pas, il n'y a pas de mystère dans la vacuité humaine qui se plie devant l'ouragan de la bêtise, de la renonciation, de cette folie ordinaire voyant s'initier la fétidité et ses remparts comme autant de mollusques sur un rocher friable. Les dires et l'agir sont deux modalités qui se plient aux contraintes de la réalité, cette réalité qui n'est pas méprise, cette réalité qui met l'avenir en face des impétrants, et qui ne relaxe aucune voix dans la voie qui irradie. Lorsqu'on observe attentivement les mobilités des actions qui s'engagent, manipulées bien souvent,  on perçoit la dissonance induite qui par frange ramène vers le centre de l'aporie la Voie et ses essaims.  Cette dissonance est là, frappant à la porte de toutes les âmes de bonne volonté, constellant d'un halo la détermination, toujours dans le sens d'une acceptation née de l'abyssale corruption médiatique qui s'empresse, catalysant les uns et les autres pour les réduire au néant de ce propre du néant qui convoite toute perception afin de l'enliser dans la rupture, cette rupture au vivant qui fonde par crétinisme interposé l'officiante culture de la bêtise dans laquelle surnagent encore quelques espèces qui doivent partir du principe des plus simple, celui de la fondation, et non de la refondation, fondation du devenir sans le moindre égarement face à cette propagande misérable qui se veut l'habit de tout un chacun, conditionnement factice révélant l'être abstrait qui ne se régit plus, est régi et, servant l'abstraction, devient à son tour ce néant affectionné, récompensé par la tintinnabulante rêverie de la médiocrité. L'ignorance en regard de cette analyse est puisatière de cette dérive consternante. Ignorance démultipliée par les aberrations d'une acculturation programmée qui se goberge de sa propre avanie, truisme de la désinence de caciques qui s'imaginent au nom de leurs idéologies morbides être les révélateurs de cette société du néant dans laquelle tout un chacun se doit de se courber afin de se légitimer. Éducation sans éducation, mouroir de nos sociétés qui voient des adolescents ne savoir ni lire, ni écrire, tâcherons de l'illumination qu'ils serviront avec frivolité, dans l'incapacité qu'ils sont de naître le moindre esprit critique, à l'image des exogènes aspirés dans les Nations par la petite errance qui, monarque, dans ses fiefs, la préfère aux endogènes afin de la sous payer, minable errance qui se retrouve dans son cercle familier d'où elle augure le siècle de demain en faisant et défaisant les carrières de leurs serviteurs consommés, ces politiciens sans envergure qui se prosternent devant le veau d'or et ses associations cupides. L'aveuglement des Peuples, lui permet encore de subsister. Cet aveuglement consternant voyant des Peuples épris de Liberté se réfugier dans les bras de la tyrannie, celle même qu'ils veulent quitter, celle même vers laquelle ils plient les genoux afin de partager les miettes d'un festin auxquels ils ne sont invités. Cet aveuglement né de la stérilité de l'Esprit, non l'esprit inscrit dans ces basses fosses que l'on ose appeler Culture où se pourlèchent , tels dans la Rome décadente et consanguine des premiers siècles, tout ce que peut compter de pervers, et plus encore de pédophiles attitrés et titrés, au mépris le plus singulier qui soit, celui de la Jeunesse, de cet avenir de notre avenir qui ne se doit d'être souillé et humilié par la fange, qui, à l'image du sida de notre temps de décadence, achète le silence, alors que ce silence hurle sa bassesse et que tout un chacun ne peut se tromper malgré sa servilité, sur cette bestialité proclamée. Cet aveuglement donc, malgré l'enseignement de ces derniers mois voyant se réfugier dans les jupes de la barbarie les bonnes volontés, ne peut persister car au fond de l'Etre Humain et non de l'être abstrait, ce butut vide de conscience, se tient le lieu de sa reconsidération et de sa régénération. Et ce lieu est là, ce jour dans la vision qu'il a de l'exaction qui mène à l'abattoir de la pensée les Etres de son temps, une exaction à laquelle participent sans distinction tous les nihilistes de la réalité Humaine, illuminés de la première comme de la dernière heure se vautrant dans le délire de leur atrophie initiée, celle de l'accroire d'une quelconque capacité dans et par cette atrophie. Il suffit à l'observateur de prendre mesure, outre la débauche et l'instrumentalisation du couronnement de la bêtise associée à la perversité et plus encore à la culpabilisation, toutes orientées par l'ignorance et le panache de l'ignorance que l'on appelle dans notre siècle la culture, pour voir le conditionnement se révéler, témoignage du  viol psychique des Peuples, garant de l'être abstrait, du non-être par excellence, du viol physique des Peuples par addiction physique exogène démultipliée, garant de la désintégration de la vitalité naturelle des Peuples organisés, du viol culturel des Peuples, par flétrissement , abêtissement collectif, garant de la perte de conscience de la qualité intellectuelle des Peuples, du viol spirituel des Peuples, par soumission aux religions de la soumission, garant de la pérennité de l'esclavagisme absolu, du viol global, par désintégration de la réalité Humaine en ses fondements naturels, intellectuels et spirituels, garant de ce néant qui s'avance vers le néant que voudraient voir devenir les barbares qui se proclament autorité. On pourrait ne pas le croire, mais on est très rapidement confondu dans ce défaut de croyance en voyant les Peuples se soumettre à l'hérésie du mercantilisme, des équations dramatiques d'une économie larvée s'abaissant au rythme de l'endettement souverain qui canalise la portée de l'avenir dans le fin fond de l'abîme, qu'aucune voix saine et capable n'enraye, bien au contraire, qu'aucune règle ne fustige, bien au contraire, laissant ainsi toute liberté de manœuvre au dévoiement, voyant ainsi au nom de notations abstraites, les Peuples s'auto couronner dans l'abjection de l'immolation au veau d'or, nonobstant les Pays que l'on dit du tiers-monde, nos Pays d'Europe, je ne parle pas de l'"europe" de l'usurpation, que certains osent proclamer Empire - il conviendrait qu'il revoit leur notion Historique, avant que de proclamer Empire ce qui n'est que décrépitude de la Barbarie, règne de l'atrophie - mais bien de l'Europe des Nations totalement soumises à la décadence de cette aberration conditionnée que l'on nomme la dette. Comment ce petit monde peut-il tourner en traînant derrière lui ce monument d'hypocrisie qui ne sert que des intérêts parasites et non les intérêts généraux de l'Humanité ? Je ne vois guère de voix poser cette question, sinon que pour se dissoudre dans le néant autorisé, la flatulence permanente de cette obésité congénitale qui naturellement explosera un jour où l'autre, malgré toutes les abstractions dont elle se soigne, y compris la mise en coupe réglée des Nations, donc des Peuples qui doivent verser leur dîme à cette monstruosité, telle la Grèce, le Portugal, l'Espagne , l'Angleterre, l'Irlande, l'Islande et demain l'Italie, la France... Les bubons s'accumulent, et la prosternation en leurs lieux est aujourd'hui tellement évidente, que chaque Etre conscient se doit d'agir démocratiquement pour en destituer le parasitisme. Se dressent à travers l'Europe, les anti corps, y compris dans notre Pays en voie de régression singulière, une voie vers l'abîme guidée par tous les ferments de la toxicité qui puisse s'imaginer, alliant ce qui n'existe pas, droite gauche et écologie, dans ce mouvement perpétuel accélérant la gangrène qui le ronge, qui se doit d'être contrariée si le Peuple Français veut survivre à cette désintégration qui le guette, une désintégration vivipare voyant ses biens dilapidés pour nourrir et engraisser la tenaille mise en place afin de l'assécher de sa réalité, une tenaille qui doit se réguler rapidement sous peine d'étouffement de toute réalité au profit de l'abstraction totalitaire qui, désormais, dévoilée ne peut que faire réfléchir tout un chacun sur ses motivations et sa portée usurpées révélant de facto son incapacité. Les élections à venir permettront de voir plus clair si et si seulement les tenants de l'abstraction sont évincés d'un quelconque pouvoir. À suivre donc, sans modération pour celles et ceux qui résistent à l'appel du néant et de ses viaducs ornementés de goulags et de camps de concentration, d'euthanasie, d'avortement, tout ce panel de la mort enchanté par les insinuants de ce nouveau désordre mondial qui ne vivent plus que dans ce néant alimentant la plus vaste décadence que l'Humanité ait connue depuis sa naissance sur cette petite terre dont, et ils l'ont oublié, nous ne sommes que des passants, et qui disparaîtra lorsque le soleil deviendra une géante rouge - il serait peut-être temps de se réveiller et de voir l'avenir au-delà de notre si belle petite planète ? Mais pour cela faut-il encore être un Etre Humain et revenir aux fondamentaux de l'existence qui ne se résument au matérialisme le plus délirant qui soit. À Suivre...

Banks of this time

The banks of our time start flows and backward flows which show the current incapacity of the People to awake torpor in which they are limed. The spirit of Freedom is a concrete spirit and not a stick insect which is drawn up on the scarf of the flags which day knelt all in front of the new religion, the religion of nothing that one names the religion of the economy, of the most surging materialism which could exist on this small ground which slowly is damaged in the most outrageous anarchy like most quarrelsome. Anarchy of the markets, religions warmongers, César is not any more César but the shade of what it was in front of the rise to power of all the barbarians who have other desires only to see the Humanity reduced to the slavery most wretched which can know itself, that of the acceptance of the servility, constellated by the conquering illusionism which parades. Voices rise, others are keep silent, others in the fawn-coloured maze of this stable of Augias where all the pretenses mix, decrepitudes, the hems of castration, the smooth talkers of brooks, the startled virgins of Gaïa, the viscous monotonous chants of the troops which link themselves in the feudality of a pseudo-division of crumbs, others thus inveigh, prophesy, and in these crucibles one sees drawing up monumental errors, acting under hand with the profit of this cruelty which wants to be main places. We do not mislead, there is no mystery in the human vacuity which yields in front of the hurricane of the silly thing, the renunciation, this ordinary madness seeing to initiate the fetidness and its ramparts like as many molluscs on a friable rock. The statement and to act it is two methods which yield with the constraints of the reality, this reality which is not mistaken, this reality which puts the future opposite the recipients, and who release no voice in the way which irradiates. When one attentively observes mobilities of the actions which begin, very often handled, one perceives the induced dissonance which by fringe brings back towards the center of the aporia the Way and its swarms.  This dissonance is there, knocking on the door of all the hearts of good will, constellating with a halation the determination, always in the direction of an acceptance born of the abyssal media corruption which hastens, catalysing all and sundry to reduce them to nothing of this clean nothing which covets any perception in order to sink it in the rupture, this rupture with alive which founds by stupidity interposed the officiating culture of the silly thing in which still some species survive which must leave the principle simplest, that of the foundation, and not of the recasting, foundation of becoming without least mislaying vis-a-vis this miserable propaganda which wants to be the dress of all one each one, factitious conditioning revealing the abstract being which does not govern itself any more, is governed and, serving the abstraction, becomes in its turn this nothing which been fond of, rewarded by the tintinnabulante daydream for the mediocrity. Ignorance compared to this analysis is puisatière of this dismaying drift. Ignorance geared down by the aberrations of a programmed acculturation which has a ball its own affront, truism of the ending of caciques who think in the name of their morbid ideologies being the revealing ones of this company of nothing in which each and everyone must be curved in order to be legitimated. Education without education, home of our companies which see teenagers knowing neither to read, nor to write, drudges of the illumination whom they will serve with frivolity, in the incapacity which they are to be born the least critical spirit, with the image of exogenic aspired in the Nations by the small wandering which, monarch, in his strongholds, prefers it with endogenous in order to under paying it, poor wandering which is found in its familiar circle from where she forecasts the century of tomorrow by making and demolishing the careers of their consumed servants, these politicians without scale who bow down in front of golden calf and his covetous associations. The blindness of the People, still enables him to remain. This dismaying blindness seeing enthusiast People of Freedom taking refuge in the arms of tyranny, that even as they want to leave, that even towards which they fold the knees in order to divide the crumbs of a feast to which they are not invited. This blindness born of the sterility of the Spirit, not the spirit registered in these low pits which one dares to call Culture where pourlèchent, such in declining and consanguineous Rome of the first centuries, all that can count of pervert, and more still of appointed and titrated paedophiles, with the most singular contempt which is, that of Youth, this future of our future which should not be soiled and humiliated by the mud, which, with the image of the AIDS of our time of decline, buys silence, whereas this silence howls its lowness and that each and everyone cannot be mistaken in spite of its servility, on this proclaimed bestiality. This blindness thus, in spite of the teaching of these last months seeing taking refuge in the skirts of cruelty the volunteers, cannot persist because with the bottom Human Etre and not to be it abstract, this butut vacuum of conscience, is held the place of its reconsideration and its regeneration. And this place is there, this day in the vision which it has of the exaction which leads to the slaughter-house of the thought the Beings of its time, an exaction in which take part without distinction all the nihilists of Humaine reality, enlightened first as of the last hour wallowing in is delirious of their initiated atrophy, that of the accroire of any capacity in and by this atrophy. It is enough with the observer to take measurement, in addition to the vice and the instrumentalisation of the crowning of the silly thing associated with perversity and more still with the culpabilisation, all directed by ignorance and the plume of the ignorance which one calls in our century the culture, to see conditioning appearing, testimony of the psychic rape of the People, guarantor to be it abstract, of the non-being par excellence, the physical rape of the People by geared down exogenic physical addiction, parking disintegration of the natural vitality of the organized People, cultural rape of the People, by fading, collective dull-wittedness, parking loss of conscience of the intellectual quality of the People, spiritual rape of the People, by tender with the religions of the tender, guarantor of the perenniality of the absolute slave system, of the total rape, by disintegration of Human reality in his natural, intellectual and spiritual bases, guarantor of this nothing which advances towards nothing that would like to see becoming the barbarians who proclaim authority. One could not believe it, but one is very quickly confused in this defect of belief by seeing the People subjecting itself to the heresy of the mercenary attitude, of the dramatic equations of a larval economy dropping to the rhythm of the sovereign debt which channels the range of the future in the fine content of the abyss, that no healthy and able voice does not stop, quite to the contrary, that no rule fustigates, quite to the contrary, thus leaving any freedom to maneuver to diverting, thus seeing in the name of abstract notations, the People car to crown itself in the abjection of the immolation to golden calf, notwithstanding the Countries which one says of the third world, our Countries of Europe, I do not speak about “Europe” of the usurpation, that some dare to proclaim Empire - it would be appropriate that it re-examines their Historique concept, before proclaiming Empire what is only decrepitude of Cruelty, reigns of the atrophy - but well of Europe of the Nations completely subjected to the decline of this conditioned aberration which one names the debt. How this small world can turn while trailing behind him this monument of hypocrisy which serves only as the parasitic interests and not the general interests of Humanity? I hardly see voice to ask this question, if not that to dissolve in authorized nothing, the permanent flatulence of this congenital obesity which naturally will explode one day when the other, despite everything the abstractions of which it is looked after, including the setting out of cut regulated of the Nations, therefore People which must pour their tithe in this monstrosity, such Greece, Portugal, Spain, England, Ireland, Iceland and tomorrow Italy, France… The bubos accumulate, and prostration in their places is so obvious today, that each conscious Being must act democratically to relieve parasitism of it. Draw up themselves through Europe, the anti body, including in our Country in the process of singular regression, a way towards the abyss guided by all the leavens of the toxicity which can think, combining what does not exist, right left and ecology, in this perpetual motion accelerating causes to become gangrenous it which corrodes it, which must be opposed if French People want to survive this disintegration which watches for it, a viviparous disintegration seeing his goods wasted to nourish and fatten the clipper installation in order to drain it his reality, a clipper which must be controlled quickly under penalty of smothering of any reality to the profit of the totalitarian abstraction which, from now on, revealed can only make reflect each and everyone on its usurped motivations and its range revealing de facto its incapacity. The elections to come will make it possible to see more clearly if and so only holding them of the abstraction are ousted of any to be able. To thus follow, without moderation for those and those which resist the call of nothing and its ornamented viaducts of goulags and euthanasia, concentration camps, abortion, all this panel of death enchanted by insinuating of this new world disorder which do not live any more but in this nothing feeding the vastest decline that Humanity knew since his birth on this small ground of which, and they forgot it, we are only passers by, and who will disappear when the sun becomes a red giantess - would it be perhaps time to awake and to see the future beyond our so beautiful small planet? But for that is still necessary it to be a Human Being and to return to fundamental from the existence which is not summarized with the most delirious materialism which is. To Follow…

© Vincent Thierry

Le pillage des Idées PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 07 Février 2011 à 13:29

Le pillage des Idées

 

Le pillage des matières premières n’est qu’une des facettes du pillage généralisé auquel on assiste depuis des décennies au profit de quelques individus qui s’imaginent l’éloquence de ce petit monde. Lorsqu’on s’intéresse un tant soit peu à l’histoire des idées, à l’épistémologie, on ne peut être que stupéfait du pillage des dites idées par le concert tonitruant de l’incapacité à créer d’une multitude qui s’auto couronne en signifiant l’accroire de leur créativité, résultat d’une observation et en aucun cas d’une créativité formelle. Le leurre est d’autant plus grotesque que la vérité émerge toujours un jour où l’autre, fut-elle engluée dans la servilité et l’idolâtrie qui la masquent. Le plus grand écran de fumée que l’on peut désigner est celui touchant au niveau politique ce que l’on appelle le socialisme qui n’est qu’une compilation d’idées communes à de multiples créateurs, au niveau scientifique la relativité qui est création d’Henri Poincaré, au niveau biologique la théorie du hasard qui a été compilé par Jacques Monod, et l’on pourrait ainsi poursuivre indéfiniment. Dans quel but ce pillage des idées, nonobstant le fait que l’on puisse considérer quelques émergences naturelles, sinon que de faire accroire à une intelligence univoque, qui n’existe que dans le creuset d’un incomparable désir d’asseoir sur un délire d’infériorité une apparence de supériorité ? Que l’on ne se méprenne, supériorité et infériorité n’existent que dans l’imaginaire de l’atrophie, tout un chacun étant le complémentaire d’autrui. Partant de ce pillage, on observera ce jour avec un certain dédain, car il ne peut en être autrement, que se sont consacrées des castes qui au reflet du politiquement correct s’auto congratulent et s’émerveillent de leur recel, le recel des idées d’autrui, le recel de leur créativité, qui trouvent ici le seuil de non retour, ce seuil qui voit l’inanité de la recherche, le gaspillage au nom de recherches arbitraires dues aux défaillances de ce système organisé qui s’auto défend sur des fondements aux algorithmes pernicieux. Ici se découvre l’irresponsabilité qui règne, notamment dans notre Nation, au niveau des centres de recherche, qui engraissent la perfidie au lieu de révéler les talents qui porteraient la science à l’horizon et non dans les basses fosses d’une spéculation qui n’est qu’une ornière puisque bâtie sur le vide créatif qui l’instaure et le décuple au nom d’une autorité totalement usurpée. Usurpation, voici le terme de cette phagocytation initiée depuis quelques centaines d’années et qui ne trompent personne aujourd’hui, l’analyse fine de chaque naissance d’idée permettant de témoigner de la réalité et non de cette virtualité qui gémit en pagaille pour conserver un vernis imaginaire. La Science, la Philosophie, l’Art n’ont que faire des contrefaçons, de ces amendements qui leur sont freins. Le meilleur exemple de ces freins réside dans l’Art, cette prouesse à la réduction à la laideur encensée depuis le siècle dernier par l’incapacité créative dans toute sa splendeur, qui se retrouve dans la sculpture, la peinture, la musique, la littérature, un assemblage hétéroclite de passementeries étroniques qui tournent en rond sur le trépied d’une invariance phénoménologique trouvant ses fondements dans l’abstraction du vide, le néant, et l’insulte à l’intelligence. Ce vide intersidéral monnayé et aidé par l’incapacité qui devient totalitaire embrase tous les sillons de la connaissance pour les réduire à ce point de désintégration qui ne manque pas d’apparaître enfin, après tant d’adverbes élogieux et dithyrambes à son égard, point de non retour vers le néant, le primal, l’allusif, l’interprété toujours au sens d’une pensée unique, abondant cette inintelligence, ce sommet de l’immoralité coiffée par le degré zéro de l’expression s’exprimant dans un vocabulaire limité à cent mots, réduisant l’Humain au minéral. Balbutiement chronique, répétitif, induit, qui n’est là que pour radier le destin de l’Humain, qui, inintelligible, grotesquement perméable, l’esprit critique étant éradiqué de son champ de vision, telle une larve se pâme devant l’abjection, se tortille de frissons devant l’innommable, s’admet bêtification devant le conditionnement assuré par l’incapacité déléguant ses "experts", automates conceptuels du néant qui arborent les fanions du néant à grand renfort d’idées mijotées dans la marmite métissée des allégories compissées par le néant. Il n’y a plus là que l’aberration du vide, que fort heureusement l’intelligence évite, cette intelligence qui revêt toutes les caractéristiques de l’évolution, du bon sens à l’érudition en passant par le questionnement. Devant la résultante boueuse qui se pavane, que peut donc faire l’intelligence ? Restituer au réel sa dimension, restituer aux idées leurs créateurs, évacuer du monde des idées les faux prophètes, les illusionnistes, les pilleurs de tombe, tant dans le domaine des sciences, de la philosophie que de l’Art. Quel travail me direz-vous ! Non ce travail est enfantin au regard de la culture induite par les rémanences naturelles, et le cloisonnage au regard de ces rémanences tombe de lui-même, mettant l’accent sur la forfaiture, le vol et le pillage. À titre d’exemple on peut mettre en évidence l’anthropologie et l’archéologie. Il y a la de quoi s’amuser sérieusement ! En référence avec la tectonique des plaques, et induite, la dérive des continents, on ne peut que s’extasier devant l’aplomb de nos anthropologues et archéologues, rendez vous compte toute l’humanité ne comporte qu’un rameau et se rameau provient de l’Afrique ! De qui se moque-t-on ? Lorsqu’on pense que la terre a déjà quatre milliards cinq cents millions d’années, on peut imaginer sans problème la multiplicité de mosaïque qu’ont pu prendre les terres émergées, et bien entendu la multiplicité de rameaux Humains ayant pu coexister au sein de ces multiples mosaïques. Plus consternant est l’âge de l’Humanité par rapport aux faits précités ! Les fossiles de grands singes que l’on montre au public prêteraient à rire, s’ils n’étaient pour la plupart falsifiés pour correspondre à une pensée unique reprise du darwinisme le plus éculé ! Un peu de logique, un peu de savoir contournent l’obstacle de cette pensée régressive, lorsqu’on s’intéresse un tant soit peu au monde védique, au sanskrit, la plus vieille langue Humaine, on aura compris la mystification la plus éhontée sur laquelle s’engraisse un parasitisme défiant toute concurrence, obscurcissant la vision de l’esprit dans un "pseudo" anthropomorphisme bestial sans le moindre support. Cela n’est qu’un exemple du positionnement de l’incapacité créative qui se veut aujourd’hui maîtresse, qui, si on la transpose dans tous les phénomènes, y compris politique, démontrent leur fausseté, et ce d’autant plus qu’elle s’appuie sur la destruction de la culture pour imposer son miroir déformé. Lorsqu’on parle de révolution, il conviendrait avant tout de parler de révolution culturelle, révolution manifestement nécessaire aujourd’hui et dans les décennies à venir afin que se manifeste de nouveau l’Esprit évolutif, naturel et réaliste, face à ce qui n’est pas autre chose que de la propagande mensongère qui élit, et élit seulement le pillage dans son culte forcené qui n’est en aucun cas le culte de l’Humanité en ses différentes branches et diversités. L’apothéose du "nouvel" ordre mondial qui chute lamentablement ce jour car naturellement nouveau "désordre" mondial met en exergue cette immaturité de l’esprit, un nouvel ordre ne pouvant exister dans l’ordre naturel qui est l’ordre lui-même. L’exemple ici se situe dans ce pseudo-réchauffement planétaire qui est une escroquerie par excellence au même titre que le bug informatique de l’an 2000. Pillage et saturation du pillage des idées en leurs déformations deviennent ici le lieu à combattre par toutes les natures du Verbe, afin de rendre à la réalité sa postérité. Voici le travail à entreprendre par les générations qui viennent, restituer aux cultures leur langage, aux créateurs naturels leurs idées, et conjointement mettre en évidence l’inanité des sciences spéculatives "pseudos" anthropomorphiques face aux sciences du réel, ce qui permettra enfin de libérer l’horizon de la création, obscurci actuellement par la duperie, la fourberie, le vol manifeste, le parasitisme, de castes infertiles dont l’atonie créative grotesque déploie sur le monde des idées un catafalque d’une pesanteur qui se doit de disparaître, afin que s’éclaire de nouveau l’avenir de l’Humanité. À suivre

 

The plundering of the Ideas

 

The plundering of the raw materials is only one of the facets of the generalized plundering to which one assists since decades with the profit of some individuals who think the eloquence of this small world. When one is interested so much is little with the history of the ideas, with epistemology, one can be only amazed at the plundering of the known as ideas by the concert thundering of the incapacity to create of a multitude which car is crowned by meaning the accroire of their creativity, result of observation and to in no case of a formal creativity. The lure is all the more grotesque as the truth always emerges a day when the other, she was limed in the servility and the idolatry which mask it. More the big screen of smoke which one can indicate is that touching at the political level what one calls the socialism which is only one compilation of ideas common to multiple creators, at the scientific level the relativity which is creation of Henri Poincaré, at the biological level the theory of the chance which was compiled by Jacques Monod, and one could thus continue indefinitely. With a which aim this plundering of the ideas, notwithstanding the fact that one can consider some natural emergences, if not to make accroire with a univocal intelligence, which does not exist that in the crucible of an incomparable desire to sit on one of inferiority an appearance of superiority is delirious? That one does not mistake, superiority and inferiority do not exist that in imaginary atrophy, each and everyone being complementary to others. On the basis of this plundering, one will observe this day with a certain scorn, because it cannot be about it differently, that castes devoted themselves who with the reflection of politically correct the car congratulate themselves and are filled with wonder at their concealment, the concealment of the ideas of others, the concealment of their creativity, which find here the threshold of nonreturn, this threshold which sees the inanity of research, the wasting in the name of arbitrary research due to the failures of this organized system which car is defended on bases with the pernicious algorithms. Here is discovered the irresponsibility which reigns, in particular in our Nation, on the level of the research centres, which fatten the perfidy instead of revealing the talents which would carry science at the horizon and not in the low pits of a speculation which is only one rut since built on the creative vacuum which founds it and multiplies by ten it in the name of a completely usurped authority. Usurpation, here the term of this phagocytation initiated since a few hundred years and which do not mislead anybody today, fine analysis of each birth of idea allowing to testify to reality and not of this virtuality which groans in disorder to preserve an imaginary varnish. Science, Philosophy, Art have only to make counterfeits, of these amendments which are to them brakes. The best example of these brakes lies in Art, this prowess with the reduction with the ugliness incensed since last century by the creative incapacity in all its splendor, which is found in the sculpture, painting, the music, the literature, a heteroclite assembly of etronic passementeries which turn in round on the tripod of a phenomenologic invariance finding its bases in the abstraction of the vacuum, nothing, and the insult to the intelligence. This intersidereal vacuum minted and helped by the incapacity which becomes totalitarian sets ablaze all the furrows of knowledge to reduce them to this point of disintegration which does not fail to appear finally, after so many eulogistic adverbs and panegyrics in its connection, not of nonreturn towards nothing, primal, the allusive one, always interpreted within the meaning of a doctrinaire approach, abundant this obtuseness, this top of the immorality capped by degree zero of the expression being expressed in a vocabulary limited to hundred words, reducing the Human one to mineral. Stammering chronic, repetitive, induced, which is there only to erase the destiny of the Human one, which, unintelligible, grotesquely permeable, the critical spirit being eradicated of its field of view, a such larva swoons in front of the abjection, twists shivers in front of the unnamable one, admits betification in front of the conditioning ensured by the incapacity delegating its “experts”, automats conceptual of nothing which raise the flags of nothing with a lot of ideas simmered in the crossed pot of the allegories compissées by nothing. There is not there than the aberration of the vacuum, than extremely fortunately the intelligence avoids, this intelligence which takes on all the characteristics of the evolution, of the good sense to the scholarship via the questioning. In Front Of the muddy resultant which struts about, that the intelligence can thus make? To Restore with reality its dimension, to restore with the ideas their creators, to evacuate world of the ideas the false prophets, the illusionists, plunderers of tomb, as well in the field of sciences, philosophy as Article What A work you will tell me! Not this work is childish in comparison with the culture induced by natural remanences, and the isolation taking into consideration these remanence falls from itself, placing the emphasis on the breach, the flight and plundering. As example one can highlight anthropology and archeology. There is what to have fun seriously! In reference with the plate tectonics, and induced, the continental drift, one can only extasier in front of the balance of our anthropologists and archeologists, return amounts all humanity comprises only one branch and branch is come from Africa! Which makes fun one? When it is thought that the ground has already four billion five hundred million years, one can imagine without problem the multiplicity of mosaic which could take the emerged grounds, and of course multiplicity of Humains branches having been able to coexist within these multiple mosaics. More dismaying is the age of Humanity compared to the above mentioned facts! The fossils large monkeys which one shows with the public would lend to laughing, if they for the majority were not falsified to correspond to a doctrinaire approach recovery the most well-worn Darwinism! A little logic, a little knowledge circumvent the obstacle of this regressive thought, when one is interested so much is little in the world vedic, with the Sanskrit, the oldest Humaine language, one will have understood the most shameless mystification on which a parasitism defying is fattened any competition, darkening the vision of the spirit in a “pseudonym” bestial anthropomorphism without the least support. That is only one example of the positioning of the creative incapacity which wants to be main today, which, if one transposes it in all the phenomena, including policy, show their falseness, and this more especially as it is based on the destruction of the culture to impose its deformed mirror. When one speaks about revolution, it would be advisable above all to speak about Cultural revolution, revolution obviously necessary today and in the decades to come so that appears again the evolutionary Spirit, natural and realistic, vis-a-vis what is not other thing only of the untrue propaganda which elects, and elects only plundering in its exaggerated worship which is not to in no case the worship of Humanity in its various branches and diversities. The apotheosis of the “new” world order which falls lamentably this day because naturally new world “disorder” puts forward this immaturity of the spirit, a new order which cannot exist in the natural order which is the order itself. The example here is in this planetary pseudo-warming which is a swindle par excellence as well as the data-processing bug of the year 2000. Plundering and saturation of the plundering of the ideas in their deformations become here the place to fight by all natures of the Verb, in order to return to reality its posterity. Here work to be undertaken by the generations which come, to restore with the cultures their language, the natural creators their ideas, and jointly to highlight the inanity of speculative sciences anthropomorphic “pseudonyms” vis-a-vis sciences of the reality, which will finally make it possible to release the horizon of creation, currently darkened by deception, cheating, the manifest flight, parasitism, unfertile castes whose grotesque creative lifelessness deploys on the world of the ideas a catafalque of gravity which must disappear, so that clarifies the future of Humanity again. To follow

 

© Vincent Thierry

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