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© Patinet Thierri

 
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PHILOSOPHIE
Pouvoir de renaissance PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 24 Octobre 2010 à 06:36

Pouvoir de renaissance

Si les Peuples dans leur ensemble veulent survivre, ils doivent être parfaitement conscients de leur réalité historique, de leur densité culturelle, de leur pouvoir économique. Les Peuples sont pris dans la tenaille de deux fléaux conjoints : le mondialisme et le paupérisme accéléré par le mondialisme. Cette tenaille trouve sa finalité dans l'anéantissement des Peuples dans leur biodiversité. A l'heure où certains illuminés sont à genoux devant la planète, qui n'est qu'un support de la destinée de l'Humanité, qui en appellent à toute empathie, tout altruisme envers les espèces, on ne peut être que consternés de voir l'errance immobiliser les consciences dans une torpeur culpabilisatrice, qui au delà de l'image cherche à faire naître le sentiment d'autodestruction des espèces Humaines. Il est temps de se réveiller de cette léthargie qui se conjugue avec des mots clés qui sont les leitmotiv des prétendants de l'errance : racisme, multiculturalisme, métissage. Le racisme est l'œuvre de celles et de ceux qui ont pour seule prétention la destruction de la biodiversité Humaine afin de créer l'esclave parfait, le multiculturalisme est l'œuvre de celles et de ceux qui ont pour seule prétention la destruction de toutes cultures Humaines afin d'instaurer la culture du néant, le métissage ( en dehors des affinités amoureuses) , est l'œuvre de celles et de ceux qui ont pour seule prétention la destruction de toutes les racines Humaines, afin de créer une humanité d'esclaves consentants. Respecter ses Racines, son Peuple, son Histoire, son devenir deviennent les sujets de toutes hérésies pour ceux qui pratiquent les leitmotiv précités et qui dans leur ignorance prêtent à ceux qui sont des Etres Humains respectueux de leurs Nations cette terminologie qui leur revient de droit. Une pseudo psychologie accompagne cette infatuation grégaire, marquée par ces mots sans queue ni tête qui foisonnent dans les médias aux ordres, la peur, la peur de l'autre, la peur de ceci, la peur de cela, ce qui n'est qu'un masque pour auto-protéger le déracinement et sa virtualité factice. La France a montré dans son Histoire sa capacité d'intégration sans peur en ses traditions de multiples facettes de la biodiversité Humaine, cette hystérie du déracinement n'a donc aucune valeur dans son espace et prête à rire lorsqu'on observe les tenants de ce mensonge se contorsionner pour appliquer à notre Pays et à son Peuple millénaire les égarements triviaux de leur pensée. Le racisme de l'errance à l'encontre de la biodiversité, le multiculturalisme bêtifiant, le métissage des pensées, doivent donc être dissous du langage de chaque Peuple qui se respecte et respecte les autres Peuples, l'Humanité dans sa totalité et sa biodiversité. Il faut que les Peuples cessent de ramper devant l'errance et sa contrition, ce mondialisme virtuel créé de toute pièce pour les réduire en esclavage. Esclavage physique par viol de leurs racines, esclavage intellectuel par imposition d'un multiculturalisme marqué par l'abêtissement, esclavage spirituel par imposition obligatoire par acceptation de croyances surajoutées nées d'invasions programmées par le mondialisme de l'errance.  Le mondialisme naît le paupérisme et accélère le paupérisme en toute Nation, afin d'imposer sa loi de la destruction, en se servant des instruments financiers qui font voir aujourd'hui les Nations jugées à l'aune d'une notation qui n'est applicable qu'aux entreprises. Ce phénomène est lié uniquement à l'abandon du pouvoir de créer leur propre monnaie par les Etats. En s'endettant auprès des banques privées, les Etats perdent leur pouvoir et donc par conséquent les Peuples qui deviennent des esclaves patentés du parasitisme bancaire par versement d'intérêts indus qui se multiplient aujourd'hui au regard de la redistribution du pouvoir économique de la Nation entre les factions du parasitisme né de l'invasion galopante d'exogènes,  dument organisée par l'errance, et la dime versée à l'errance. Ces deux phénomènes conjoints doivent être remisés aux poubelles de l'Histoire, par reprise en main des Peuples sur leur pouvoir de créer la monnaie, et par redistribution uniquement à celles et ceux qui participent à la vie collective de la société en versant leur contribution aux organismes sociaux. La stabilisation et l'évolution des sociétés comme de l'Humanité sont à ce prix, mais pour cela faut-il que le Politique avec un P majuscule soit et qu'il cesse par reptation d' être l'esclave d'une partie du système bancaire et financier. La reprise en main du pouvoir économique par le Politique se déclinera obligatoirement par une renaissance globale de toute Nation à travers ce monde rendu opaque par la perversité de l'errance, si peureuse d'être qu'elle se cache afin de ne pas être visible par les Peuples qu'elle conditionne  par l'intermédiaire de ses féaux politiques qui initiés de droite comme de gauche flouent la vérité pour faire accepter aux dits Peuples un esclavagisme consentant, tel qu'on vient  de le voir avec cette dernière Loi sur la retraite dans notre propre Pays. Le choix du Politique ne doit plus se faire comme on le fait d'une marque de lessive, mais bien sur des personnes identifiées en leurs désirs de servir leur Peuple, qui soient totalement indépendantes du marécage devenu aujourd'hui des sociétés discrètes et de leurs coup d'état permanent au nom d'un illuminisme qui n'a d'autre critère que celui d'instaurer une dictature universelle. La force Politique instituée, il conviendra de déléguer dans les Institutions internationales la typologie Humaine précitée, et non en leur sein ces avatars du mensonge et de l'hypocrisie qui font aujourd'hui de ces institutions des Institutions dévouées aux mains de l'errance et de sa systémique, basée sur le mensonge et l'hypocrisie. Cette action multipliée en chaque Etat, permettra de nettoyer les écuries institutionnelles qu'elles soient nationales ou internationales,  de tous les parasites qui les immobilisent, conjointement permettra aux Peuples en paupérisme de s'émanciper en reprenant leur droit inaliénable à vivre et non à subir des génocides organisés par les prébendiers de toutes sortes qui font le jeu de l'errance, conjointement permettra aux invasions sauvages de cesser et de même réintégrer dans leurs Nations de naissance les exogènes vivants d'indigence dans leur Pays d'accueil, le renouveau de leur Nation, débarrassé de ses scories leurs permettant de bâtir et construire un devenir. A l'équilibre ce monde pourra enfin se forger dans sa réalité qui est celle de la biodiversité, et non pas dans celle de la dilution menant vers l'esclavage et sa dictature prônés par l'illuminisme de ce jour qui nargue les Peuples du haut de ses citadelles sablières telles celles représentées par des institutions internationales dévoyées de leur mission, ONU, FMI, OMC, OMS, des créations virtuelles telle cette "europe" sans fondement politique, uniquement basée sur l'asservissement économique et sa panoplie dédiée à l'errance barbare du mondialisme dictatorial. Les jeunes générations et les générations futures devront achever cette œuvre de restitution du réel sur le virtuel,  se déterminant dans l'Universalité qui est réalité et respect inconditionnel de la biodiversité Humaine en ses multiples racines, et non dans ce mondialisme atrophié qui est arcane de l'esclavagisme le plus dictatorial qui soit, celui de la mort sur la vie. Face à ce jeu truqué et tronqué, si les Peuples savent remettre à leur place les pièces qui les composent, et ils le seront, l'avenir s'ouvrira à l'Humanité. Ce n'est qu'une question de volonté, qui ne doit être assourdie par les leitmotiv précités , la propagande inversée, telle celle que l'on entend à propos des mouvements nationaux qui seraient fascistes, nationaux socialistes,  le fascisme, le national socialisme, le communisme, le trotskysme, le maoïsme, ayant trouvés dans le mondialisme leur pain béni pour assouvir leur passion de la dictature, en s'alliant réciproquement. Les termes aujourd'hui ont un sens et observez bien le contenu qu'ils déclinent et vous verrez alors la mystification que subissent les Peuples dans leur ensemble, cette mystification qu'il convient de réduire à sa plus simple expression, celle du néant, car on ne fonde pas sur le néant mais sur la réalité, la réalité Historique, la réalité Culturelle, la réalité Spirituelle, n'en déplaise à l'errance et ses théurgies instrumentalisées qui n'ont de vocation que la destruction. Le droit au respect est inaliénable pour tous les Etres Humains en leur réalité, leurs racines, leurs Ethnies, leurs Peuples, leurs Races, leur Humanité,  indivisibles de leurs Existants, dont la Nation est accomplissement et pierre d'œuvre, Voie vers l'Universalité qui est respect et défense de l'intégralité de la biodiversité Humaine, et non anéantissement de cette biodiversité au nom d'une dictature de l'assouvissement de l'errance et de ses féaux. A suivre...

 

To be able of rebirth

If the People as a whole want to survive, they must be perfectly conscious of their historical reality, of their cultural density, them economic capacity. The People are taken in the clipper of two joint plagues: mondialism and the pauperism accelerated by the mondialism. This clipper finds its finality in the destruction of the People in their biodiversity. Per hour when some enlightened are with knees in front of the planet, which is only one support of the destiny of Humanity, which calls some with any empathy, any altruism towards the species, one can be only dismayed to see the wandering immobilizing the consciences in a torpor culpabilisatrice, which beyond the image seeks to give birth to the feeling from self-destruction of the mankind. It is time to awake this lethargy which is combined with key words which are the leitmotiv of the applicants of the wandering: racism, multiculturalism, interbreeding. Racism is the work of those and of those which have for only claim the destruction of the Humaine biodiversity in order to create the perfect slave, the multiculturalism is the work of those and of those which have for only claim the destruction of all human cultures in order to found the culture of nothing, the interbreeding (apart from affinities in love), is the work of those and those which have for only claim the destruction of all the Humaines roots, in order to create a humanity of agreeing slaves. To respect its Roots, its People, his History, his to become become the subjects of all heresies for those which practice the leitmotiv above mentioned and which in their ignorance lend to those which are respectful Human beings their Nations this terminology which returns to them from right. A pseudo pshycology accompanies this gregarious infatuation, marked by these words without tail nor head which abound in the media with the orders, the fear, the fear of the other, the fear of this, the fear of that, which is only one mask car-to protect the uprooting and its factitious virtuality. France showed in its History its capacity of integration without fear in its traditions of multiple facets of the Humaine biodiversity, this hysteria of the uprooting thus does not have any value in its space and ready to laugh when one observes holding them of this lie contorsionner to apply to our Country and his thousand-year-old People commonplace mislayings of their thought. The racism of the wandering against the biodiversity, the bêtifiant multiculturalism, the interbreeding of the thoughts, must thus be dissolved language of each People which respect and respect the other People, Humanity in his totality and his biodiversity. Is needed that the People ceases crawling in front of the wandering and its contrition, this virtual mondialism created of any part to reduce them in slavery. Physical slavery by rape of their roots, intellectual slavery by imposition of a multiculturalism marked by abêtissement, spiritual slavery by obligatory imposition by acceptance of added again beliefs born from invasions programmed by the mondialism of the wandering.  The mondialism is born pauperism and accelerates pauperism in any Nation, in order to impose its law of the destruction, while making use of the financial instruments which show today the Nations judged with the ell of a notation which is applicable only to the companies. This phenomenon is only related to the abandonment of the capacity to create their own currency by the States. While being involved in debt near the private banking, the States lose their capacity and thus consequently the People which become licensed slaves of banking parasitism by payment of undue interests which multiply today in comparison with the redistribution of the economic capacity of the Nation between the factions of the parasitism born of the which gallops invasion the exogenic ones, duly organized by the wandering, and the versed dime with the wandering. These two joint phenomena must be garaged with the dustbins of the History, by resumption in hand of the People on their capacity to create the currency, and by redistribution only with those and those which take part in the collective life of the company by pouring their contribution to the social welfare. The stabilization and the evolution of the companies as of Humanity are at this price, but for that it is necessary that the Policy with a P capital letter is and that it ceases by snaking being the slave of part of the banking system and financier. The resumption in hand of the economic capacity by the Policy will be declined obligatorily by a total rebirth of any Nation through this opaque world made by the perversity of the wandering, if timorous to be that it hides in order not to be visible by the People which it conditions via its féaux policies which initiated of right-hand side as of left flouent the truth to make accept in known as Peuples an agreeing slave system, such as one comes to see it with this last Law on the retirement in our own Pays. The choice of the Policy should not be done any more like one does it of a mark of detergent, but of course of the people identified in their desires to serve their People, which are completely independent of the marsh become today of the discrete companies and their permanent coup d'etat in the name of a illuminism which has of another criterion only that to found a universal dictatorship. The instituted political clout, it will be appropriate to delegate in the International institutions above mentioned Humaine typology, and not in their center these misadventures of the lie and the hypocrisy which make today these institutions of the Institutions devoted to the hands of the wandering and its systemic, based on the lie and hypocrisy. This action multiplied in each State, will make it possible to clean the institutional stables which they are national or international, of all the parasites which immobilize them, jointly will allow the People in pauperism of émanciper by taking again their inalienable right to live and not to undergo genocides organized by the prebendaries of all kinds which make the play of the wandering, jointly will allow the invasions wild to cease and of the same reinstating in their the exogenic Nations of birth alive ones of indigence in their Host country, the revival of their Nation, removed from his slags their allowing to build and build to become. With balance this world will be able to be finally forged in its reality which is that of the biodiversity, and not in that of dilution carrying out towards the slavery and its dictatorship preached by the illuminism of this day which nargue People top of its citadels sand pits such those represented by canted international institutions of their mission, UNO, the IMF, OMC, WHO, creations virtual such this “Europe” without political base, only based on economic control and its panoply dedicated to the barbarian wandering of the dictatorial mondialism. The young generations and the future generations will have to complete this work of restitution of reality on the virtual one, being determined in the Universality which is reality and unconditional respect of the Humaine biodiversity in its multiple roots, and not in this atrophied mondialism which is mystery slave system most dictatorial which is, that of died on the life. Vis-a-vis this faked and truncated play, if the People know give to their place the coins which compose them, and they will be it, the future will open with Humanity. It is only one question of will, which should not be deafened by the leitmotiv above mentioned, reversed propaganda, such that which one hears in connection with the national movements which would be fascistic, national Socialists, Fascism, the national socialism, Communism, the trotskysme, the Maoism, having found in the mondialism their bread blessed to appease their passion of the dictatorship, while being combined reciprocally. The terms today have a direction and observe the contents well that they decline and you will see mystification then that the People undergo as a whole, this mystification which it is advisable to reduce to its more simple expression, that of nothing, because one does not base on nothing but on reality, Historique reality, Culturelle reality, Spirituelle reality, with due respect to the instrumentalized wandering and his théurgies which has vocation only the destruction. The right to the respect is inalienable for all the Human beings in their reality, their roots, their Ethnos groups, their People, their Races, their Humanity, indivisible their What exists, whose Nation is achievement and stone of work, Voie towards the Universality which is respect and defense of the entirety of the Humaine biodiversity, and not destruction of this biodiversity in the name of a dictatorship of the satisfaction of the wandering and of its féaux. To follow…

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mardi 26 Octobre 2010 à 14:37 )
Des Ages Souverains PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 10 Août 2010 à 13:10

Des Ages Souverains

 

Des âges souverains, il fut un temps pour tout cela, un couronnement majeur par les splendeurs de la Terre, et dans ce creuset occidental l'aventure y trouva chant, là des cycles Celtes l'embrun aux parfums des rêveries conquérantes, alors que les vagues majestueuses éblouissaient l'horizon, vastes prononciations des flux et des reflux des œuvres enfantées, de l'orbe ces voyages d'échanges et de rites, mais aussi de combats et de foi, dans l'abîme comme sur les cimes la constante d'une voie, une tripartition qui ne se voile ni ne se désunie, Mage, Sage, Guerrier, les écrins du royaume, livrant bâtisseurs le souffle au vivant, ce clan, cette force Humaine qui développe en sa désinence le rite d'une expression éternelle, née du sang, née de cette féérie génétique qui distingue, oriente, acclimate, développe et enfin adresse sur l'horizon, voyant aux complémentaires éléments le signe se transcender, là, ici, plus loin, aux rencontres farouches comme aux rencontres décisives, alors que les clameurs des combats se dressent sur le firmament, cris de guerre enfantés, constellant la mémoire humaine de fresques héroïques, annonçant la victoire, la défaite, toujours la grandeur de l'honneur, l'honneur que l'on mérite, l'honneur qui ne s'achète, l'honneur glorieux de vaincre pour vivre, de vaincre ou mourir, la mort n'étant en ces lieux qu'un passage et non une finalité, ainsi dans l'ombre de l'ombre falsifiée de nos époques ténébreuses livrées à la barbarie du crime, ces instants du sacre de la pointe Occidentale, dissipés des aperceptions, délivrant la vision claire d'une ordonnance tribale et claire, statuée dans la légitimité des appartenances, dans la multiplicité ethnique désignant une équation matricielle conjuguée basée outre sur l'honneur, sur le respect mutuel, horizon de pleine destinée délivrant à la paix un regard d'aigle, à la guerre ce même regard, l'Aigle en tant que principe et archétype initiant la raison comme la passion à un équilibre majeur, permettant la naissance du pouvoir sublimé, du pouvoir transcendé, du pouvoir qui n'est domestiqué par aucun élément conjugué, qu'il soit matériel, spirituel, car les intégrant et les restituant à leur juste place, ainsi alors que les cieux qui n'avaient rien de sauvage comme l'exprime l'histoire réécrite en nos temps de bestialité, et que des clairs espaces s'embrasaient pour œuvrer dans et par les racines la mesure de fleuves en puissance, livrant alliance par la parole ou bien le fer, toujours en cet équilibre triparti, s'élevant vers les sommets non de la puissance, mais de l'harmonie, temps glorieux des âges lumineux initiait aux surfaces occidentales l'Art ultime qui est celui de gouverner, voyant les âges requérir les âges, et dans l'assemblée souveraine naitre les Peuples, fratries de la pérennité, constellations multivoques œuvrant des terres ancestrales les terres sacrales, les Nations, fertilisées par le sang, fertilisées par cette force de l'unicité bravant l'intemporalité, les écumes et leurs prouesses barbares, levant l'oriflamme d'un pavois sur toutes surfaces exposées, l'épée au service des Peuples ouvragés, règne en ses multiplicités, ses concordances, ses expressions héritées par le creuset de l'inné et non de l'acquis, vaste prononciation du rang élevant l'immortalité des symboles au delà des apparences, dans la subtilité intime de la perception comme de la préhension spirituelles, développant et façonnant l'Art divin, par delà les drames, par delà les rites, par delà les opiacées des vagues migratoires déchues, toutes forces sans intérêt dans la caducité des termes, l'Etre debout statuant l'infini, sans regard pour les adorateurs en reptation, nains aux coutumes sans renom, esclaves de leur atrophie et de leur désertification, ainsi dans l'onde que le guerrier contemple, imperturbable, solaire en sa réalité défaisant les signes chtoniens et leurs suppôts, barbares en lices, barbares en sites, toujours repartant vers leurs côtes esclavagistes et enrubannées, ainsi dans ce signe qui transparait le mensonge né de l'atrophie que nous vivons, l'éradique et le condamne à sa simple illusion qu'il n'aurait du quitter, ainsi dans le brouillard équinoxial qui se veut guide, cette luminosité exaltante qui frappe à la porte des termitières devenues de ces villes en lesquelles nous rêvons, voyant d'un monde l'étincelant rivage, qui n'est ignoré dans l'autorité du Verbe, qui n'est enseigné car induit de l'éternité, matriciel dessein de l'œuvre maîtresse qui compose, ce jour voilé par l'incohérence, le parasitisme de cette atrophie humaine qui se veut statuaire alors qu'elle ne résonne que du silence de la matière, non la matière spirituelle, mais la matière brute, opium de la déité circonscrite, de la dégénérative alliance avec l'idolâtrie, cette dépravation qui isole toute détermination, reniant la nature même de l'Humain, sordide grouillement dont l'infection empuantie toutes les forces de la Terre, gargouille immonde qui se réjouit de sa monstruosité, que d'autres temps virent immolés, naturellement par les Peuples debout et non sacrifiés sur l'autel du déshonneur, de la lâcheté, de la duplicité triviale, aphone, et sans lendemains, ces peuples de nos jours rongés par les vers de la suffisance où sont règnes les loches grasses à souhait de la déréliction, peuples soumis, peuples brisés par les artéfacts du mensonge comme du mépris, violés en leurs racines, leurs histoires, vidées de leurs substances par les araignes festives de l'indifférencié, du déraciné, du parasitisme, chiendent de la terre qui pollue toute beauté par les voies de notre Terre, ce jour en voie de calcination, à la ressemblance du tableau né d'un artiste peintre atteint de démence, mélangeant toutes les couleurs pour donner naissance à un tapis imperturbablement marron, illimité en sa dérision, son inculte et sauvage marasme, déclin de l'harmonie advenant le pourrissement de toute chose, un monde sombre, le monde de la décadence, de la barbarie revenue, autrefois retenue aux frontières des étincelants rivages, ce jour rongeant le cœur des villes, le cœur des campagnes, s'arrogeant des droits inouïs sur les autochtones, percevant la dime de la violence, racket de la sueur des ilotes travaillant pour nourrir et soigner cette marée assoiffée de son sang, le sang des Peuples, ce sang attaqué par la base comme par le sommet de ces bubons que sont devenus les Nations, pompes ubuesques qui s'auto congratulent de l'agonie des Peuples, au profit d'esclaves assistés et consentants, drogués et belliqueux, antinomies de l'ardeur, de l'honneur, de la beauté, de la solidarité, de l'harmonie, tous idéaux bafoués par l'horreur, la léthargie, l'apparence, le déshonneur, la vindicte, l'arrogance, le mensonge, la bestialité, la contrition, l'inénarrable culpabilisation, un monde ventriloque d'opiacées télévisuelles, un monde vertigineux d'ondes hertziennes, diarrhées de la vertu ombilicale qui se pavanent sur le ruisseau de l'outrage, de l'abondance sismique de la dénature, approuvant jusqu'à l'innommable, la pédophilie, le trafic d'organes, l'avortement programmé, l'euthanasie légiférée, cloaque d'une soumission qui ne mérite aucun regard, aucune compassion, et qui disparaitra sous le vent salutaire de la renaissance du vivant dans ce déambulatoire où la nécrose est règne, la nécrose de l'esprit, pitoyable avec ces idées trafiquées et stériles, le darwinisme, le freudisme, le einsteinisme, caricatures de la réalité dont l'insolence est sommet de cette nécrose touchant de plein fouet les êtres humains à la dérive, emportés par cette déification de l'inculte, les écouteurs greffés dans les oreilles pour ne plus voir, ne plus être, ne plus respirer que sous condition, lever les bras sur admonestation, se coucher au son des cymbales du vampirisme social, pauvres êtres n'ayant plus rien d'esthétique sinon que la démesure de leur moi, ce tout petit moi qui se laisse infléchir par n'importe quelle idée errante, et dont profitent tous les prédateurs de souches qui les ponctionnent avec joie de leur menu monnaie sans qu'ils ne se révoltent, si bien sont-ils dans l'indécence qu'on fabrique pour eux, monuments de fragilités qui disparaitront aussi vite qu'ils sont venus tant ils ne seront résoudre le problème de leur durée dans l'espace de la Vie qui n'est pas attente, qui n'est pas génuflexion, mais composante, ainsi alors que nos terres se souviennent de la grandeur héroïque qui fut d'un Peuple gréé par la volition, l'autorité ordonnée, la splendeur comprise, avant ces siècles d'opportunistes, avant ces éclairs du pitoyable qui se couronne, de cet ordre sablier lui même redevable d'un ordre construit sur le néant, et qui retournera au néant, car ce serait oublier que notre terre a quatre milliard cinq cent millions d'années, que de croire un seul instant à la pérennité de cette barbarie, épiphénomène à l'échelle de l'univers qui à l'image des étoiles filantes se désintégrera en ses propres contingences, il suffit d'attendre que cette vague passe, absorbée par le sable qui l'emportera, il suffit et d'ores et déjà de réveiller les consciences afin qu'elles reviennent aux fondements de leurs civilisations multimillénaires pour qu'à nouveau croisse le rameau vert de la Vie par toutes faces de cette terre et que s'unissent dans l'honneur les empires qui viendront, faisant oublier à jamais la torpeur et l'indolence d'un mauvais règne qui s'estompe...

 

Old Sovereigns

 

Sovereign ages, it was a time for all that, a major crowning by splendors of the Earth, and in this Western crucible the adventure found song there, there cycles Celtes the spray with the perfumes of the daydreams conquering, whereas the majestic waves dazzled the horizon, vast pronunciations of flows and the backward flows of given birth to works, of the sphere these voyages of exchanges and rites, but also of combat and faith, in the abyss as on the summits the constant of a way, a tripartition which is not veiled nor divided, Mage, Sage, Guerrier, the jewel cases of the kingdom, delivering builders the breath with alive, this clan, this Humaine force which develops in its ending the rite of an eternal expression, born from blood, born from this genetic fairyhood which distinguishes, directs, acclimatizes, develops and finally addresses on the horizon, seeing with the complementary elements the sign transcending itself, there, here, further, with the savage meetings as with the decisive meetings, whereas the clamors of the engagements are drawn up on the firmament, given birth to war cries, constellating the human memory with heroic frescos, announcing the victory, the defeat, always the size of the honor, the honor that one deserves, the honor which is not bought, itglorious honor to overcome to live, to overcome or die, death being in these places only one passage and not a finality, thus in the shade of the falsified shade of our dark times delivered to the cruelty of the crime, these moments of the sacring of the Western point, dissipated apperceptions, delivering the clear vision of a tribal and clear ordinance, ruled in the legitimacy of the memberships, the ethnic multiplicity indicating a combined matric equation based in addition to on the honor, the mutual respect, horizon of full destiny delivering with peace a glance of eagle, the war this same glance, the Eagle as a principle and initiating prototype reason like passion with a major balance, allowing the birth of the sublimated capacity, the transcended capacity, the capacity which is domesticated by no interconnected part, that it is material, spiritual, because integrating them and restoring them with their right place, thus whereas the skies which did not have anything savage as the history rewritten in our times of bestiality expresses it, and that lights spaces blazed up to work in and by the roots measurement of rivers in power, delivering alliance by the word or iron, always in this tripartite balance, rising towards the tops not power, but of the harmony, glorious time of the luminous ages initiated on the Western surfaces the ultimate Art which is that to control, seeing the ages requiring the ages, and in the sovereign assembly to be born the People, phratries of perenniality, multivoques constellations working of the ancestral grounds the grounds sacral, the Nations, fertilized by blood, fertilized by this force of unicity facing timelessness, scums and their prowesses cruel, raising the streamer of a bulwark on all exposed surfaces, the sword with the service of the worked People, reign in its multiplicities, its agreements, its expressions inherited by the crucible innate and not the asset, vast pronunciation of the row raising itimmortality of the symbols beyond appearances, in the intimate subtlety of perception like gripping spiritual, developing and working divine Art, across the dramas, the rites, opiated migratory waves déchues, all forces without interest in the nullity of the terms, To be it upright ruling the infinite one, without glance for the admirers in snaking, dwarves with the habits without reputation, slaves of their atrophy and their turning into a desert, thus in the wave which the warrior contemplates, imperturbable, solar in its reality demolishing the signs chtoniens and their henchmen, barbarians in strings, barbarians in sites, always setting out again towards their slave and enrubannées coasts, thus in this sign which shows through the lie born of the atrophy that we live, the éradique one and condemns it to its simple illusion which it would not have of leaving, thus in the equinoctial fog which wants to be guide, this exciting luminosity which knocks on the door of the become termitières of these cities in which we dream, indicator of a world étincelant it shore, which are not ignored in the authority of the Verb, which is not taught because armature of the eternity, matric intention of the main work which composes, this day veiled by the inconsistency, the parasitism of this human atrophy which wants to be sculptor whereas it resounds only of the silence of the matter, not spiritual matter, but raw material, opium of the circumscribed deity, of degenerative alliance with the idolatry, this depravity which isolates any determination, disavowing the nature even Human, sordid grouillement of which infection empuantie all forces of the Earth, waste-gas main immonde which is naturally delighted by its monstrosity, which other times transfer immolés, by the People upright and not sacrificed on the furnace bridge of dishonor, cowardice, duplicity commonplace, voiceless, and without following days, these people nowadays corroded by the worms of sufficiency where the fatty loaches with wish of the dereliction are reigns, subjected people, people broken by the artefacts lie like contempt, violated in their roots, their stories, emptied their substances by the festive araignes of undifferentiated, of uprooted, of parasitism, grass of the ground which pollutes any beauty by the ways of our Ground, this day in the process of calcination, with the resemblance of the table born of a painter reached of insanity, mixing all the colors to give rise to a carpet imperturbably maroon, unlimited in its derision, its uncultivated and wild stagnation, decline of the harmony additional clause the rotting of any thing, a dark world, the world of the decline, cruelty returned, formerly retained at the borders of the étincelants shores, this day corroding the heart of the cities, the heart of the campaigns, assuming rights amazing on the autochtones, perceiving the dime violence, racket of the sweat of the ilotes working to nourish and look after this tide made thirsty for its blood, the blood of the People, this blood attacked by the base as by the top of these bubos which became the Nations, ubuesques pumps which car are congratulent of the anguish of the People, with the profit of slaves assisted and agreeing, doped and quarrelsome, discrepancies of the heat, the honor, the beauty, solidarity, of the harmony, all ideals ridiculed by the horror, the lethargy, appearance, it dishonor, vindication, the arrogance, the lie, bestiality, the contrition, the inénarrable culpabilisation, a ventriloque world of opiated televisual, a vertiginous world of Hertzian waves, diarrheas of the umbilical virtue which are pavanent on the brook of the insult, of the seismic abundance of denatures, approving until the unnamable one, the pedophilia, the traffic of bodies, the programmed abortion, the legislated euthanasia, cesspool of a tender which deserves any glance, no compassion, and which will disappear under the salutary wind from the rebirth from alive in this déambulatoire where necroses it is reign, necroses it spirit, pitiful with these adulterated and sterile ideas, the Darwinism, the freudism, the einsteinism, caricatures of the reality whose insolence is top of this necroses concerning full whip the human beings with the drift, carried by this deification of uncultivated, the ear-phones grafted in the ears not to see more, not to be more, not to breathe but under condition, to raise the arms on admonition, to lie down more with the sound of the cymbals of the social vampirism, poor beings not having more anything esthetics if not which the disproportion of their me, this whole small me which is let inflect by any wandering idea, and whose benefit all the predatory ones from stocks which puncture them with joy of their small change without them not revolting, so well are in the indecency which one manufactures for them, monuments of brittlenesses which will disappear as quickly as they came so much they will not be to thus solve the problem of their duration in the space of the Life which is not makes an attempt, which is not génuflexion, but component, whereas our grounds remember the heroic size which was of People gréé by volition, the ordered authority, the splendor included/understood, before these centuries of opportunist, these flashes of the pitiful one which is crowned, of this kind even indebted sand glass him of an order built on nothing, and who will turn over to nothing, because would be to forget that our ground has four billion five hundred million years, to accept only one moment the perenniality of this cruelty, epiphenomene on the scale of the universe which with the image of shooting stars will disintegrate in its own contingencies, it is enough to wait until this vague master key, absorptive by the sand which will carry it, it is enough and right now to awake the consciences so that they return to the bases of their civilizations multimillénaires so that again grows the green branch of the Life by all faces of this ground and that link in the honor the empires which will come, making forget forever the torpor and the indolence of one bad reign which grows blurred…

 

© Vincent Thierry

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PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 02 Août 2010 à 13:37

De la multipolarité

 

Un monde multipolaire devra régir les comportements internationaux, politiques, économiques, scientifiques. Nous sommes très loin de cet état naturel de l'universalité qui aspire à la création d'Existants basés sur les réalités bio histo géographiques des réalités Humaines dont se rapprochera toutefois le monde multipolaire qui s'esquisse. Pourquoi cette affirmation dont l'enjeu a pour but l'épanouissement Humain ne trouve t'elle qu'une pâle résonnance dans les milieux actifs qui pourraient naître cette concertation? On peut effectivement s'interroger indéfiniment sur les freins qui font que l'on ne perçoit aucune unité basée sur les Identités bio histo géographiques, de part cette petite sphère, laquelle inévitablement entamera sa marche vers une intégration dans un gouvernement, je parle de gouvernement et en aucun cas de gouvernance, terme impropre bâti sur des modèles économiques désuets, donc un gouvernement mondial. Le principal frein à cette génération est constitué par cette voie inversée que l'on nomme à tort le mondialisme, car ce mondialisme est purement économique et en aucun cas politique, il gère des flux économiques, des ressources, des biens, des services mais en aucun cas les Etres Humains considérés comme un simple facteur de production et de consommation, mais certainement pas comme des Etres vivants, que l'on soit dans un Pays où dans l'autre. L'erreur stratégique du mondialisme, en cela porté par sa dialectique matérialiste, est d'accroire à sa pérennité, pérennité totalement obérée par les crises systémiques qu'il engendre volontairement, pour accroître une puissance factice qui ne lui est d'aucun secours, puisque basée sur des bulles spéculatives qui ne valent que le néant duquel elles sont tirées. Malgré l'obscurcissement atavique de cette demeure, chimère d'un ensemble auto élu qui s'auto couronne sur sa spéculation spirituelle, on voit se dessiner les prémisses de ce qui forgera l'universalité de demain: Amérique du Sud un conglomérat de Nations indépendantes réunies dans le cadre d'échanges multiples, Asie une association regroupant la Chine, la Russie et divers Etats Nations producteurs d'énergie, Moyen Orient une association d'Etats Nations, Turquie, Iran, Syrie, statuaires d'échanges  bilatéraux, auxquels se joindront inévitablement les Etats Nations de confession islamiste, Europe-Etats Unis, une invariance basée sur l'arbitraire qui inévitablement s'effondrera car ne tenant pas compte des réalités bio histo géographique de chacune de ses Nations composantes. Que voyons nous d'autre dans le cadre de ces prémisses, faisant face au mondialisme? Une croissance rapide des idées au niveau des organismes internationaux, qui va permettre une reprise en mains à voix égales de ces Institutions, voix du Brésil, de l'Inde, des Pays émergeants, qui vont désormais statuer sur les orientations générales là où auparavant ces orientations étaient dictées par une nomenklatura désignée. Ceci est encourageant pour le devenir, ce qui l'est moins dans notre espace personnel, c'est de voir que l'Occident par faute de suivre des courants mondialistes atrophiés, issus de l'opium satellite d'une pseudo élection spirituelle, va venir à la remorque de l'avenir, alors qu'il aurait du en être le fer de lance. A force d'ignorer les réalités géopolitiques, de s'accroire dominance de ce monde, de jouer au petit soldat pour imposer ses artéfacts spirituels, de mépriser la Démocratie pour implanter une dictature aveugle sous l'égide de parasites économiques, eux mêmes sous le joug d'aréopages autoproclamés par l'hérésie coutumière de celles et de ceux qui s'imaginent supériorité, complexe cachant un sentiment d'infériorité atavique, notre espace pourrait finalement totalement disparaître dans le cadre de l'universalité qui s'annonce. Ne nous leurrons pas sur les capacités de se sortir de cette impasse des aficionados dévoués au parasitisme qui gangrène nos Etats. Il convient d'en expurger les racines si nous voulons encore exister au vingt deuxième siècle, par la résurgence de la Démocratie, le vote de la capacité sur l'incapacité et la féodalité. Cela ne se fera pas en un seul jour tellement la corruption mine nos Etats Nations. Mais c'est la condition sine qua non si l'on veut préserver notre espace vital. Il convient de créer les Etats Unis d'Europe et non continuer à faire prospérer cette dictature répondant au nom de communauté européenne qui ignore l'Etre Humain, les Peuples et les Nations pour appliquer l'idéologie du mondialisme économique, lui même sous l'autorité de l'illuminisme spirituel dénaturé. Face à cette "europe" il faut mettre en place une Europe respectueuse des Identités, des Nations, et de leur diversité où seront éligibles la capacité et la probité, non pas dans le creuset de cercles omnipotents, mais démocratiquement. Alors pourra se créer l'internation Etats Unis-Canada-Europe qui pourra prendre son rang dans le concert multipolaire des Nations associées. L'idéal serait de voir la Russie rejoindre cette internation, ses racines bio histo géographique n'étant pas distinctes des nôtres, bien au contraire. Je ne reviendrai pas sur les modalités de mise en place d'un tel Existant, parfaitement exposées dans la Théorie générale de l'Universalité que l'on peut lire en intégralité sur le présent site. Reste à voir maintenant comment la manifestation multipolaire qui se dessine s'ouvrira sur ses objectifs et transcendera notamment les Institutions internationales en en évacuant la domesticité économique, et spirituelle, cette dernière arcane de la Voie inversée se pliant à la dictature d'une autorité usurpée par le mensonge et dans le mensonge, en premier lieu l'ONU, inféodé au new âge et ses caricatures dont le satanisme est le tremplin, puis prioritairement le FMI totalement inféodé au parasitisme ambiant, qui devra être nettoyé de fond en comble pour lui restituer sa fonction qui est celle d'aider les Pays en voie de développement et non de contribuer à leur destruction en faisant le jeu de banques privées elles mêmes aux ordres de pouvoirs qui s'auto couronnent sur la base factice d'une idéologie d'emprunt n'ayant d'autres demeures que la reptation atavique, l'OMS, dont la tentative d'éradication d'une partie de l'Humanité par son vaccin H1N1 n'est pas passée inaperçue, qui devra être rétablie dans sa fonction qui n'est pas celle, en accord avec les laboratoires pharmaceutiques, de laisser inoculer des maladies créées de toute pièce par ces derniers, puis d'apporter des solutions létales pour circonscrire les maux engendrés, au nom d'un malthusianisme d'emprunt totalement dédié à une pseudo race supérieure, qui s'imagine déjà autorité, l'OMC, qui devra rétablir les frontières douanières afin d'équilibrer les échanges commerciaux etc. Reste aussi à savoir si dans la folie de l'impermanence le parasitisme ne fera pas tout pour initier une troisième guerre mondiale, suicidaire, telle qu'on la sent se préparer envers l'Iran, la Corée qui n'est que le masque de la Chine, l'Amérique du Sud, où des Pays sont investis sans le consentement des Peuples. Nous vivons ici des heures extraordinaires dont les enjeux sont ceux de la Liberté contre l'asservissement, de la réalité contre la virtualité, de l'élévation contre l'abaissement, de la vérité plurielle contre le mensonge comme la propagande unique, de la Démocratie contre la dictature nazi communiste économique, le nazi communisme entendu come synthèse du national socialisme et du communisme, deux idéologies qui ont contribuées à détruire l'intelligence Humaine afin de la réduire en esclavage, épiphénomènes créés de toutes pièces afin de ruiner les Nations et les faire disparaître dans le creuset de ce mondialisme, qui pour asservir l'Etre Humain et soumettre les Nations à son destin vient de créer de même de toute pièce cette crise économique sans précédent qui n'est qu'une stratégie pour imposer son "nouvel ordre mondial". Stratégie d'acculturation, de réduction de l'Etre Humain à l'état de larve consentante, par le conditionnement pavlovien de la déification de la non-nature, statuée en "nature", par l'addiction frénétique à la dérision ostentatoire et compulsive, par le mysticisme de la martyrologie et de la culpabilisation, par  la manipulation organique et biologique par l'intermédiaire des techniques électromagnétiques, par l'appauvrissement chimique de la nourriture, par la diffusion massive de chimie lourde dans la stratosphère, par la surveillance par des milices et armées privées de tous les faits et gestes de nos concitoyens, toutes opérations initiées permettant par une lobotomie sociale organisée et inductive de coordonner la mise en place d'une dictature sans égale depuis que l'Histoire Humaine existe. Cette dictature nous touche frontalement et voudrait être imposée à l'ensemble de la Planète, ce qui ne se fera pas, la majorité des citoyennes et des citoyens des Peuples en conjonction de leurs racines naturelles ne pouvant accepter malgré la lobotomisation sociale cette incurie. A preuve, cette multipolarité qui s'éveille. A suivre...

 

Multipolarity

 

A multipolar world will have to govern the behaviors international, political, economic, scientific. We are very far from this natural state of the universality which aspires to the creation of Existing based on reality bio histo geographical of Humaines realities which will approach however the multipolar world which is outlined. Why this assertion the purpose of whose stake is Humain blooming finds to you it only one pale resonance in the active mediums which could be born this dialog? One can wonder indeed indefinitely about the brakes which make that one does not perceive any unit based on the geographical Identities bio histo, of share this small sphere, which inevitably will start his walk towards an integration in a government, I speak about government and to in no case of governorship, term unsuitable frame on obsolete economic models, therefore a world government. The main brake with this generation is consisted this reversed way which one names wrongly the mondialism, because this mondialism is purely economic and to in no case political, it manages economic flows, resources, goods, services but to in no case the Human beings considered as a simple consumption and factor of production, but certainly not like Living beings, which one is in a Country where in the other. The strategic error of the mondialism, in that carried by its dialectical materialist, is of accroire to its perenniality, perenniality completely obérée by the systemic crises which it voluntarily generates, to increase a factitious power which is not to him of any help, since based on speculative bubbles which are worth only nothing of which they are drawn. In spite of the atavistic obscuration of this residence, dream of a car unit elected which car is crowned on its spiritual speculation, one sees taking shape the premises of what will forge the universality of tomorrow: South America a conglomerate of Nations independent joined together within the framework of multiple exchanges, Asia an association gathering China, Russia and various States Nations energy producers, Middle-East an association of States Nations, Turkey, Iran, Syria, sculptors of bilateral exchanges, to which will inevitably join the States Nations of islamist confession, Linked Europe-States, an invariance based on the arbitrary one which inevitably will crumble because not taking geographical account of realities bio histo of each one of its component Nations. What let us see of other within the framework of these premises, facing the mondialism? A rapid growth of the ideas on the level of the international agencies, which will allow a resumption in hands equal voices of these Institutions, voice of Brazil, of India, emerging Countries, which from now on will rule on the general orientations where before these orientations were dictated by one will nomenklatura indicated. This is encouraging for becoming to it, which is it less in our personal space, it is to see that the Occident by fault of following currents atrophied mondialists, resulting from the satellite opium of a pseudo spiritual election, will come to the trailer from the future, whereas it would have to be the spearhead about it. By be unaware of geopolitical realities, of accroire predominance of this world, to play small soldier to impose his spiritual artefacts, to scorn the Democracy to establish a blind dictatorship under the aegis of economic parasites, they same under the yoke of learned assemblies autoproclamés by the usual heresy of those and those which think superiority, complex hiding an atavistic sense of inferiority, our space could finally completely disappear within the framework from the universality which is announced. We do not delude on the capacities to leave ourselves this dead end the aficionados devoted to the parasitism which gangrene our States. It is appropriate of in expurger the roots if we want to still exist at the twenty second century, by the resurgence of the Democracy, the vote of the capacity on the incapacity and feudality. That will not be done in only one day so much corruption mines our States Nations. But it is the indispensable condition if one wants to preserve our vital space. It is advisable to create the United States of Europe and not to continue to make thrive this dictatorship answering in the name of European Community which is unaware of the Human being, the People and the Nations to apply the ideology of the economic mondialism, him even under the authority of the denatured spiritual illuminism. Vis-a-vis this “Europe” it is necessary to set up respectful Europe of the Identities, Nations, and of their diversity where the capacity and probity will be eligible, not in the crucible of omnipotent circles, but democratically. Then will be able to create the internation States - linked - Canada-Europe which will be able to take its row in the multipolar concert of the associated Nations. The ideal would be to see Russia joining this internation, its roots bio histo geographical not being distinct as of ours, quite to the contrary. I will not reconsider the methods of installation of such Existing, perfectly exposed in the  Théorie générale de l'Universalité which one can read in integrality on this site. Remain to see now how the multipolar demonstration who takes shape will open on its objectives and will transcend in particular the International institutions by evacuating some economic domesticity, and spiritual, the latter mystery of the reversed Way yielding with the dictatorship of an authority usurped by the lie and in the lie, initially UNO, pledged with the new age and its caricatures whose satanism is the springboard, then firstly the completely pledged IMF with ambient parasitism, who will have to be cleaned basic in roof to restore his function to him who is that to help the Countries in the process of development and not to contribute to their destruction by making the play of same private banking they with orders of capacities which car are crowned on the basis of factitious ideology of loan having other residences only the atavistic snaking, the WHO, of which attempt of eradication of part of Humanity by her vaccine H1N1 is not passed unperceived, which will have to be restored in its function which is not that, in agreement with the pharmaceutical laboratories, to let inoculate diseases created of any part by the latter, then to bring lethal solutions to circumscribe the generated evils, in the name of a Malthusianism of loan completely dedicated to a pseudo higher race, which thinks already authority, OMC, which will have to restore them customs borders in order to balance commercial exchanges etc also Remains to be seen so in the madness of impermanency parasitism will not make very to initiate a third world war, suicidal, such as one feels it to prepare towards Iran, Korea which is only the mask of China, South America, where Countries are invested without the assent of the People. We live here extraordinary hours whose stakes are those of Freedom against control, of reality against virtuality, rise against lowering, the plural truth against the lie like single propaganda, of the Democracy against the economic dictatorship communist Nazi, the Nazi Communism heard like synthesis of the national socialism and Communism, two ideologies which contributed to destroy the Humaine intelligence in order to reduce it in slavery, epiphenomenes created of all parts in order to ruin the Nations and to make them disappear in the crucible from this mondialism, which to control the Human being and to subject the Nations to its destiny has just created in the same way of any part this crisis economic without precedent which is only one strategy to impose its “new world order”. Strategy of acculturation, reduction of the Human being to the state of agreeing larva, by the Pavlovian conditioning of the deification of the not-nature, ruled in “nature”, by the frantic addiction with ostentatious and compulsive derision, by mysticism of the martyrology and the culpabilisation, by organic and biological handling via the electromagnetic techniques, by the chemical impoverishment of food, the massive diffusion of heavy chemistry in stratosphere, by the monitoring by militia and private armies of all the actions of our fellow-citizens, all initiated operations allowing by a social lobotomy organized and inductive to coordinate the installation of a dictatorship without equal since the Human history exists. This dictatorship touches us frontally and would like to be imposed on the whole of Planet, which will not be done, the majority of the citizens and the citizens of the People in conjunction of their natural roots not being able to accept in spite of the social lobotomisation this incurie. With proof, this multipolarity which wakes up. To follow…

 

© Vincent Thierry

 

 

Dernière Mise à jour ( Mardi 03 Août 2010 à 11:02 )
Insinuation PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 25 Juillet 2010 à 13:21

Insinuation

A l'heure de la Voie inversée régnante et pratiquante, il convient d'engager dans le respire l'insinuation totale de ses arcanes afin de renaître la Vie là où elle ne fomente que la mort et ses déités, là où allusive dans la tripartition de l'ignorance, du mensonge, de la bêtise, elle se commet mortelle errance de l'avenir Humain. L'insinuation désormais se doit d'être totale, individuelle, conquérante et irrévocable. Il ne peut y avoir de demie mesure dans la sphère révolutionnaire dont elle est fille statuaire, il faut porter en cette révolution une révolution bien plus intransigeante, bien plus graduelle, bien plus universelle., une révolution Humaine qui changera sa face virtuelle en face réelle, une face qui se dissoudra d'elle même lorsqu'elle rencontrera cette réalité,  la réalité transcendantale, sa pire nécrose. L'insinuation est le maître mot de son délitement, en chaque face sociétale de la systémique qu'elle ordonne, ses institutions, ses  décorums discrets et secrets, ses réponds, ses ornementations, allant ainsi dans la sphère du pouvoir apparent de la Commune à la Nation par les Départements et les Régions, jusqu'aux sphères en gestation de ces aréopages domestiquant,  des unions sans lendemain qui pourront devenir de vrais Unions dans le cadre de la reconnaissance innée de la viduité en sa multiplicité et non de la reconnaissance acquise de la viduité en son potentiel de soumission. La matrice de l'insinuation doit trouver son éclat dans les trois domaines circonscrits des pouvoirs, Culture, Economie, Justice, par mise en place des officiants globaux capables de circonscrire et circonvenir aux actions de destructions développées depuis des décennies par les esclaves de la Voie inverse, masque luciférien d'une cannibalisation sérielle dont nous voyons ce jour l'amorphe condition d'errance s'imposer comme miroir de la pensée. Il faut porter l'Esprit là où il doit être porté, dans le monde de l'éducation, dans le monde de la Culture avec un C majuscule, et non de cette outre vide qui se représente vecteur mondialiste, fait d'inanité, d'incommensurable abjection et déjection, par mise en place de médias circonstanciés écartant définitivement la fange journalistique et caricaturale des médias aux ordres, il faut resituer l'Economie dans sa plénitude et non dans cette volonté de clans, de mafias, qui au nom d'une atrophie désordonnée conditionne le paupérisme Humain, en initiant le rétablissement des Banques d'Etats, le parachèvement de l'économie capitalistique du réel basée sur l'économie durable, la valeur intrinsèque de l'entreprise représentée par le capital travail, il faut réinitialiser la Justice pratiquement totalement inféodée à des sectes discrètes qui déploient et justifient l'errance, individuelle comme collective, en restituant à la Justice sa liberté, sa condition et sa volition, qui sont celles de l'équité et non de l'ordonnance. Il convient de restituer à la Sécurité sa matrice, des Armées en passant par la Police, ses services spéciaux, qui doivent être au service du Peuple considéré et non en marge du Peuple, par la remise en vigueur du service National  obligatoire dans chaque Nation, par des politiques de défenses courageuses et non opportunistes qui ne doivent être en soumission par contrainte d'une quelconque autorité qui ne soit souveraine. De l'apparent à l'inapparent, il convient d'insinuer toute association, toute obédiences maçonniques, religieuses, cartels de faits ou d'opinions, afin de les restituer dans leur Voie qui aujourd'hui est aspiration vers le vide de toute conscience immature, et dans ce qui est croisements et conjectures, toutes sociétés de pensées, qu'elles soient de relations internationales, ou circonscrites d'une manière transnationales, afin d'opérer dans ces carrefours un renversement d'opinion favorable à la Liberté Humaine et non à son anéantissement. Insinuation donc, mais au delà de la Nation de toutes structures correspondantes au fonctionnement des Institutions internationales, ONU prioritairement, OMS, FMI, OMC, etc, afin de renverser la tutelle de l'anarchie triomphante institutionnalisée par les vecteurs concourants à la destruction de l'Humanité au profit de théurgies lucifériennes par essence, qui n'ont d'autres buts que la mise en esclavage de l'Humanité.  Face au coup d'état permanent il faut répondre par un coup d'état permanent au sein même des Institutions où se veulent règne l'aporie de ce monde. L'insinuation, maître d'œuvre et garant de la restitution Humaine, est le vecteur de ce coup d'état permanent en réponse qui viendra petit à petit à bout de l'opportunisme, de ses oiseuses conceptions, de ces fanfaronnades malthusiennes, de ses équipées sauvages, de ses mensonges grotesques, de tous ces phasmes qui n'ont aucune profondeur ni aucune réalité, car reposant sur le sable de la soumission virtuelle et non de l'acceptation naturelle. L'humain n'est pas un jouet à conditionner comme le chien de Pavlov même si aujourd'hui on pourrait le penser, tant il ressemble à cet animal dressé. Dressé pour quoi ? Pour qui ? A quelles fins?  Aux plaisirs de quelques individus qui tels les Empereurs Romains les plus décadents s'amusent à leurs dépens en créant des crises économiques, en préparant des guerres barbares, en se satisfaisant comme des vampires du sang de leurs victimes. Le monde et le devenir Humain n'a pas été créé pour eux, fort heureusement. C'est bien pour cela que leur monde s'effacera devant le devenir Humain qui est bien plus prestigieux que tout ce qu'ils peuvent seulement percevoir. Un engagement dans l'Espace, que sans ces leurres, depuis bien longtemps serait commis, et qui sera commis lorsque la balance de la Loi naturelle verra en chaque face des Institutions la balance pencher vers ce devenir et non son anéantissement, grâce à l'insinuation, seul maître mot qui permettra de restituer à l'Humanité son accomplissement et non sa dénaturation.  Car il n'y a pas lieu d'appartenir ou de se reconnaître ou de se connaître, de se réunir, pour que chaque Etre Humain de bonne volonté insinue autour de lui ce qui doit être insinué afin de rendre au fruit sa saveur en en expulsant les vers qui tendent à le ronger. Ce n'est qu'une question de volonté et de morale pour tout un chacun.

Insinuation

Per hour of the reigning and practicing reversed Way, it is advisable to engage in breathes the total insinuation of its mysteries in order to reappear the Life where it foments only death and its deities, where allusive in the tripartition of ignorance, the lie, the silly thing, it is made mortal wandering of the Humain future. The insinuation from now on must be total, individual, conquering and irrevocable. There cannot be half measure to the revolutionary sphere of which it is girl statuary, it is necessary to carry in this revolution a revolution much more intransigent, much more gradual, much more universal., a Humaine revolution who will change her virtual face opposite real, a face which will dissolve of her even when she meets this reality, the reality transcendantale, its worst necroses. The insinuation is the key word of sound délitement, in each face sociétale of systemic which she orders, its institutions, its discrete and secret decorums, its answer, its ornamentations, thus going in the sphere of the apparent capacity of the Commune to the Nation by the Departments and the Areas, to the spheres in gestation of these learned assemblies domesticating, of the unions without a future which will be able to become Unions truths within the framework of the innate recognition of viduity in its multiplicity and not of the acquired recognition of viduity in its potential of tender. The matrix of the insinuation must find its glare in the three circumscribed fields of the capacities, Culture, Economie, Justice, by installation of the total officiants able to circumscribe and to thwart with the actions of destruction developed since of the decades by the slaves of the opposite Way, masks luciférien of a serial cannibalization of which we see this day the amorphous condition of wandering of asserting ourselves like mirror of the thought. The Spirit should be carried where it must be carried, in the world of education, the world of the Culture with C capital letter, and not of this in addition to vacuum which represents vector mondialist, fact of inanity, incommensurable abjection and dejection, by installation of detailed media drawing aside journalistic and caricatural mud definitively media with the orders, it is necessary to put in perspective the Economy in its plenitude and not in this will of clans, Maffias, which in the name of a disordered atrophy conditions Humain pauperism, by initiating the re-establishment of the State Banks, the finishing of the capital intensive economy of reality based on the durable economy, intrinsic value of the company represented by the capital work, one needs réinitialiser Justice practically completely pledged for sects discrete which deploy and justify the wandering, individual like collective, by restoring with Justice its freedom, its condition and its volition, which are those of equity and not of the ordinance. It is advisable to restore with Safety its matrix, of the Armies while passing by the Police force, its special services, which must be with the service of the People considered and not in margin of the People, by the handing-over in force of the obligatory national service in each Nation, by courageous and nonopportunist defense policies which should not be in tender by constraint of any authority which is not sovereign. The apparent one with unapparent, it is appropriate to insinuate any association, any maconnic obediences, religious, trusts of facts or opinions, in order to restore them in their Way which today is aspiration towards the vacuum of any immature conscience, and in what is crossings and conjectures, all companies of thoughts, which they are international relations, or circumscribed in a manner transnational, in order to operate in these crossroads an inversion of favorable opinion to Human Freedom and not to its destruction. Insinuation thus, but beyond the Nation of all structures corresponding to operation of the International institutions, UNO firstly, WHO, the IMF, OMC, etc, in order to essentially reverse the supervision of the anarchy triumphing institutionalized by the convergent vectors with the destruction over Humanity to the profit of théurgies lucifériennes, which have other goals only the setting in slavery of Humanity.  Vis-a-vis the permanent coup d'etat it is necessary to answer by a permanent coup d'etat within the Institutions where want to be reign the aporia of this world. The insinuation, project superintendent and guarantor of the Human restitution, are the vector of this permanent coup d'etat in answer which will come gradually to end from opportunism, its oiseuses designs, these fanfaronnades Malthusians, its equipped wild, its grotesque lies, all these phasmes which have any depth nor no reality, because resting on the sand of the virtual tender and not of natural acceptance. The human one is not a toy to be conditioned as the dog of Pavlov even if today one could think it, so much it resembles this drawn up animal. Drawn up for what? For which? With which ends?  With the pleasures of some individuals who the such most declining Roman Emperors have fun with their costs by creating economic crises, by preparing cruel wars, while being satisfied like vampires of the blood of their victims. The world and to become to it Humain was not created for them, extremely fortunately. It is well for that which them world will be erased in front of becoming to it Humain which is much more prestigious than all than they can only perceive. An engagement in Space, that without these lures, since good a long time would be made, and who will be made when the balance of the Natural law sees in each face of the Institutions the balance leaning towards this becoming and not its destruction, thanks to the insinuation, only key word which will make it possible to restore with Humanity its achievement and not its denaturation.  Because it is not necessary to belong or to be recognized or to know oneself, to meet, so that each Human being of good will insinuates around him what must be insinuated in order to return to the fruit its savor by expelling some the worms which tend to corrode it. It is only one question of will and morals for each and everyone.

© Vincent Thierry

Des signes PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 29 Mai 2010 à 10:11

Des signes

 

Des signes qui s'entrecroisent, vont et viennent, majeurs dans l'océan des passions qui s'égarent, s'évanouissent, puis reviennent en force pour agiter leurs évanescences sans gloire, des signes sans couronnes qui s'autorisent, s'invectivent, s'affrontent, et dans la dérision de leurs conjonctions broyées s'affirment indécences, des signes effeuillés, noctambules des clameurs qui s'épanchent, s'enhardissent et se devisent, toutes voies périssables des demeures adventices, des signes aux profondeurs glacées et illuminées qui charrient l'insolence, ce verbe faux dont les aisances s'en viennent des prémisses de décompositions adulées, signes en corps, signes en fêtes, où le regard se porte pour en voir l'abstraction, cette demi saison de la décadence qui se prépare à disparaître dans le néant de ses certitudes, dans le développement sidérant de son étreinte mortelle pour l'espèce Humaine, signes en répond des pleurs du Soleil, des larmes amères de la Terre, des nuageuses perceptions des Océans, toutes vagues sans refuge qui dressent sur l'horizon le voile noir de leurs stances samsariques, danses de la nue éprouvée, danses de la vie éreintée, danse aux brumes constellées où se lavent dans un frisson d'or les leviers de la destruction, cadavériques oripeaux des splendeurs consumées, aux diaphanes errances achevant leurs propos dans l'outrecuidance de leur défaillance, cette défaillance vitale qui les conduit inexorablement vers la prêtrise de la mort, dans la conjuration qu'ivoire les temples à genoux où grouillent toutes les infections de leur rutilance, des quatre points cardinaux aux quatre éléments l'indicible acharnement, tempête du mensonge légiféré, colère de l'ignorance infligée, voracité de mondes clos qui tournent de plus en plus vite sur eux mêmes avant que d'exploser et se dissoudre dans le cœur des lois naturelles qui veillent le destin Humain, signes aussi qui s'entrechoquent dans la clarté diffuse, par les opiacées qui règnent, orées des jours enfantés qui relèvent le défi, tels les Bouddhas de ce Monde, unissant leur destin pour combattre l'hallali, tel Ajurna, Prince du Ciel et de la Terre, en conseil de l'illumination, ordonnant à ses guerriers de traverser le fleuve de la virtualité afin de restituer au réel sa parenté sublime, tels les Chevaliers du Temple, en liens sacrés, préservant la Vie par delà la déshérence, toutes forces bâtisseuses de ce Monde, élevant ses oriflammes afin de gréer par delà les ruines des civilisations le lendemain du songe, ce lendemain suranné développant dans la forge la flamme vive des diamants foudre qui iront ce vaste monde le préambule du renouveau, hâlant les gréements de la temporalité dissoute par les frénésies périssables, redressant le cœur en sa palpitation divine, orientant avec la précision du sage l'architecture sacrée dont les rêves effeuillés en l'exonde perception des temps livreront sur l'horizon le métabolisme précieux du devenir, tirant les brumes aux agapes des règnes en défaut pour les réduire au néant qu'elles n'auraient du quitter, dans la sapience de l'autorité naturelle jugeant le crime avec célérité, sans l'ombre du doute, devant l'inexcusable, l'intolérable, reléguant aux délétères dérisions les masques emprunts qui commuèrent le réel en la fourberie du virtuel, dans ces îles closes où la folie sera rassasier leur folie, ce crime impie envers l'Humanité, envers la Vie, et dans cette grandeur qui sied à la justice, renvoyant à jamais ce qui fut ourdi involution aux poussières de l'Histoire, réveillant l'aptitude comme la promptitude de ce chemin oublié de la Voie, qui ne s'attend, cette Voie de l'Humain unissant son avenir à la pérenne aventure de la Vie, en sa flamboyance, ses écumes, ses joies et ses sérénités, partant du cœur vers le cœur de toute existence, de l'individuel vers la quantité, en résonnance,  dans l'ordonnance harmonieuse de la complémentarité inépuisable, dans la volition inexpugnable de ces Humains qui hier encore n'étaient que les esclaves d'un rite dont la matérialité la plus ignoble les confinait au sacrifice le plus primitif, ce sacrifice de servant, ce sacrifice de dupe, ce sacrifice à l'irréalité et ses exploits conjugués dans la destruction de toute existence, demeure ce jour ignorée, lovée dans sa carapace d'aveugle et de muet,  des sens maîtrisée la raison du silence, la raison de l'aveuglement, car comment pourrait-il en être autrement, l'habitude de recevoir sans ne jamais donner étant ici vecteur de la plus horrible des prisons lorsque cessent les dons de toutes formes comme de toutes sortes, lorsqu'on doit pour se nourrir travailler et non attendre qu'on vous nourrisse, prison de la prévarication, de la futilité, du sordide, de cette dérive intellectuelle mutant l'organisme à sa déficience, condamné qu'il est de s'accomplir dans le substitut, la désincarnation, le repliement, vide circonstancié du matérialisme vorace où l'humain anéanti se réjouit de sa propre prostration, de l'abîme qui le détruit et l'ordonne en sa propre destruction, splendide image que connut la Terre en ses abîmes voyant le non humain ignare se lover dans la désinformation la plus violente, l'ouïe fermée par le masque de cacophonies déversant leurs mots d'ordre, le regard percé par la propagande télévisuelle et cinématographique, le foot ball, l'aporie universelle, nouveaux jeux du cirque Romain, la parole tue par les tueurs nés de la pensée désignant la pensée unique, l'histoire unique, la science unique, la philosophie unique, monstres castrés dont l'atrophie  s'imaginait élective de l'aventure humaine lors qu'ils n'étaient que les mentors de thanatos, leur maître en toute chose, ainsi écoute, regard, parole, enchaînés, le non être se dévoilant, ce paria de la nature, cet errant de la Vie, ce déraciné de la Terre, loque qu'il eut fallu devenir, applaudir, encenser et glorifier, mais c'était sans compter avec la Vie, la Vie limpide et sereine qui ne s'embarrasse de cette fioriture, de cet épouvantail sans lendemain pour son avenir, de cette lamentable atrophie s'extasiant de son impotence qu'elle aurait désiré impotence de toutes formes de vie, Vie en contradiction formelle avec cette dérive, Vie souveraine ne se laissant freiner dans son avance impériale par cette moisissure adventice, cette fabulation héritée dont l'atavisme pernicieux s'auto couronne illégitimement, Vie relevant le défi de cette répugnance voulant guider les Races, les Peuples et les Etres vers leur tombeau, Vie souveraine et magnifiée dépassant ce carcan des illuminations pour restaurer la résurgence du feu de chaque Etre Humain, officier sa temporalité et la libérer de ses entraves, non dans un sursaut frénétique, mais dans la raison de l'interaction entre les nécessités, transcendante, immanente, délibérant ce seuil inexpugnable où l'Humain franchi pour toujours la frontière le séparant de sa nature matérielle en le menant vers sa nature spirituelle, ainsi, sans équivoque,  le voyant debout au milieu du marasme, constructeur pour toujours, officiant la désintégration de la pourriture, l'ensevelissement de la charogne, la nucléarisation de la putréfaction rongeant l'Humanité, ses Races, ses Peuples, ses Ethnies, ses Etres Humains, afin que s'ouvre leur chemin vers leur accomplissement et non leur destruction, ainsi dans le rayonnement de ce siècle, alors que ce siècle en ses prémisses devait voir disparaître l'Humain au profit du non Humain, ainsi dans la puissance de ce siècle où l'Humain révélé désignera l'Avenir impérissable, celui de sa réalité qui n'est pas de se vautrer dans la fange mais de s'élever vers l'Eternité et par complémentarité de faire s'élever, l'Humanité en ses Identités vers sa destinée magistrale qui n'est pas celle de rester conditionnée dans ce berceau terrestre mais bien de conquérir l'Espace et sa densité ! ...

 

Signs

 

Signs which intersect, go and come, major in the ocean of passions which are mislaid, disappear, then return in force to agitate their évanescences without glory, of the signs without crowns which are authorized, are inveighed, clash, and in the derision of their crushed conjunctions indecencies continue, of the thinned out the leaves of signs, night birds of the clamors which are épanchent, were enhardissent and are unscrewed, all perishable ways of the adventitious residences, the signs to the frozen and enlightened depths which cart the insolence, this false verb whose eases are come from there from the premises of adulated decompositions, signs in body, signs in festivals, where the glance goes to see of it the abstraction, this half season of the decline which prepares to disappear in nothing from its certainty, in the striking development of its pressure mortal for the mankind, signs answers about it of the tears of the Sun, the bitter tears of the Earth, cloudy perceptions of the Oceans, all waves without refuge which draw up on the horizon the black veil their samsaric stanzas, dances of naked tested, dances of the éreintée life, dance with the constellated fogs where in a gold shiver the levers of the destruction are washed, cadaveric tinsels of consumed splendors, with the diaphanous wanderings completing their remarks in the impertinence of their failure, this vital failure which unrelentingly leads them towards the priesthood of death, in the conspiracy that ivory the temples with knees where all the infections of their glowing grouillent, of the four cardinal points to the four elements inexpressible eagerness, storm of the legislated lie, anger of inflicted ignorance, voracity of closed worlds which turn more and more quickly on them same before to explode and to dissolve in the heart of the natural laws which take care the Humain destiny, signs also which are entrechoquent in diffuse clearness, by opiated which reigns, orées of the given birth to days which take up the challenge, the such Buddhas of this World, linking their destiny for to fight the hallali, such Ajurna, Prince of the Sky and the Earth, as a council of the illumination, ordering with its warriors to cross the river of virtuality in order to restore with reality its sublime relationship, such Knights of the Temple, in crowned bonds, preserving the Life across the déshérence, all bâtisseuses forces of this World, raising its streamers in order to gréer across the ruins of civilizations the shortly after the dream, this out of date following day developing in the forging mill the sharp flame of diamonds the lightning which will go this vast world the preamble to the revival, tanning the gréements dissolved temporality by perishable frenzies, rectifying the heart in its divine palpitation, directing with the precision of wise the crowned architecture whose dreams thinned out the leaves of in the exonde perception of times will deliver on the horizon the invaluable metabolism of becoming, drawing the fogs with the reunions from the reigns at fault to reduce them to nothing which they would not have of leaving, in the sapience of the natural authority judging the crime with celerity, without the shade of the doubt, in front of the inexcusable one, the intolerable one, relegating to noxious derisions the masks loans which commuted reality to the cheating of virtual, in these closed islands where the madness will be to satisfy their madness, this impious crime towards Humanity, the Life, and in this size which sied with justice, returning forever what was warped involution with dust of the History, awaking the aptitude like the promptitude of this forgotten way of the Way, which does not expect, this Way of Human linking its future with the perennial adventure of the Life, in its flamboyance, its scums, its joys and its serenities, on the basis of the heart towards the heart of any existence, from individual towards the quantity, in resonance, in the harmonious ordinance of the inexhaustible complementarity, in the impregnable volition of these Human which as lately as yesterday were only the slaves of a rite of which the most wretched materiality confined them with the most primitive sacrifice, this sacrifice of being useful, this sacrifice of easily deceived, this sacrifice with the unreality and its exploits combined in the destruction of any existence, remain this day ignored, coiled in its carapace of blind man and dumb man, of the directions controlled the reason of silence, the reason of the blindness, because how could it be different, the practice to receive without never not giving being here the vector of most horrible prisons when the gifts of all forms like all kinds cease, when one must to nourish oneself to work and not wait until you are nourished, prison of the corrupt practice, futility, sordid, this intellectual drift transferring the organization to his deficiency, condemned that it is to achieve itself in the substitute, the desincarnation, folding up, empties detailed voracious materialism where the human one destroyed is delighted by its own prostration, of the abyss which destroys it and orders it in its own destruction, splendid image which the Earth in its abysses knew seeing the nonhuman ignare coiling itself in the most violent misinformation, the hearing closed by the mask of cacophonies pouring their watchwords, the glance bored by televisual and cinematographic propaganda, the foot ball, the universal aporia, new handsets of the circus Romain, word keep silent by the killers born of the thought indicating the thought single, the single history, single science, single philosophy, monsters castrated whose atrophy thought elective human adventure at the time they were only the mentors of thanatos, their Master in any thing, thus listening, glance, word, connected, not to be revealing itself, this bet nature, this wandering of the Life, this uprooted Earth, wreck which it had been necessary to become, applaud, encenser and glorifier, but it was without taking into account the Life, the limpid and serene Life which does not embarrass a EC ornament, of this scarecrow without a future for its future, of this lamentable atrophy extasiant itself of its impotence which she would have wished impotence of all forms of life, Vie in formal contradiction with this drift, sovereign Vie letting itself slow down in its imperial advance by this adventitious mould, this inherited fabulation whose pernicious atavism car is crowned illegitimately, Vie taking up the challenge of this loathing wanting to guide the Races, the People and the Beings towards their tomb, sovereign and magnifiée Vie exceeding this yoke of the illuminations to restore the resurgence of the fire of each Human being, officer his temporality and to release it from its obstacles, not in a frantic start, but in the reason of the interaction between the needs, transcendent, immanente, deliberating this threshold impregnable where Human crossed for always border separating it from its nature material while carrying out it towards its nature spiritual, thus, unambiguous, indicator upright in the middle of stagnation, manufacturer for always, officiating disintegration of rot, burial of carrion, nucléarisation of putrefaction corroding Humanity, her Races, her People, its Ethnos groups, its Human beings, so that opens their way towards their achievement and not their destruction, thus in the radiation of this century, whereas this century in its premises was to see disappearing the Human one with the profit from not Humain, thus in the power of it century when the Human one revealed will indicate the imperishable Future, that of its reality which is not vautrer in mud but to rise towards Eternity and by complementarity to make rise, Humanity in its Identities towards its masterly destiny which is not that to remain conditioned in this terrestrial cradle but to conquer Space and its density well! …

 

© Vincent Thierry

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