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© Patinet Thierri

 
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PHILOSOPHIE
Le combattant de la Voie PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 06 Novembre 2009 à 12:53

Le combattant de la Voie

 

Il n'y a lieu de s'interroger du devenir de ses actions pour le combattant de la Voie, il n'y a amertume à n'être rien dans le décor de la matérialité qui se réjouit, il n'y a désir de se voir applaudi, d'attendre une quelconque reconnaissance, car la Voie de l'esprit n'est pas ce chemin de la facilité auxquels succombent bien des égarés qui ne voient que renommée, la Voie de l'esprit est volition n'attendant des fruits de ses expressions, sinon le seul fruit qui s'instaure naturellement, l'éveil de la perception chez autrui, cette perception du réel autrement plus magnifique que la virtualité comme l'illusion qui sont les maîtres à penser de nos contemporains, éblouis par la vanité et ses décors de verroterie. La création n'est pas composition mais sacerdoce, elle n'accueille en son sein le "je" mais le "nous", et en cela réduit ses vecteurs qui pour la plupart rejoignent la stérilité des opiacées dominantes dans ce monde pétri de matérialisme. Ainsi à celles et ceux qui veulent chevaucher le tigre, vaincre le dragon, qu'ils ne cherchent chemin dans le Souffle de la Vie, s'ils veulent voir briller leur "je" dans les impérities de la vacuité et l'ordinaire samsa, ici, en ce lieu il n'y a de place pour les lâches et les reptiles, les fourbes et les hypocrites, il n'y a de place pour l'atrophie et la mutilation des esprits, il n'y a de place que pour celles et ceux qui ont pour but la connaissance, qui sont tout à la fois l'arc et la flèche,  et qui armés de cette force enseignent afin de tétaniser l'ignorance et la voir refluer sur son chemin de poussière. Sacerdoce ce chemin l'est plus que d'autres, car il est Voie du silence de soi comme oubli de soi, il est don et ne s'ordonne ni ne se conjugue, il est au delà de la somme des parties, catharsis du réel, et son témoignage ne peut que remplir de peur celle où celui qui recherchent prébende, gloire, notoriété. Il n'y a rien ici de tout cela, il n'y a qu'action pure, ne recherchant ni prestige, ni glorification, une action qui n'a besoin de s'autoriser pour illuminer, une action ne recherchant ni profit, ni congratulation, son autorité naturelle se suffisant à elle même. Pierre angulaire de cette action, on l'aura compris se tient ici le don, non pas l'aumône, mais le don total de son énergie à la destination de la Voie qui veut l'élévation et non la reptation, qui veut l'ascension et non la dégénérescence de la Vie. Ainsi se révèle le combattant de la Voie, chevalier des temps, samouraï inscrivant sur la page vierge le devenir, perception et préhension, concaténation et navigation, non par vanité mais pour éveiller, éveiller seulement, permettre à l'Etre Humain de sortir des ornières de la Voie inversée, cette mythologie de la décadence qui le précipite vers le néant, aréopage du burlesque, du mensonge, de l'ignorance, servis par des pseudos philosophes, des pseudos scientifiques, des pseudos artistes dédiés à l'illuminisme, dévot de Thanatos. Ainsi le combattant de la Voie, Vajra de la Tradition, qui se tient debout dans ce monde couché afin d'en signifier le sens et en obérer les miasmes pour restituer à la Voie sa densité et son ascension. En conscience il n'est atteint du samsa et de ses perversions, imperméable aux sinueuses imperfections, insensible aux reptations, debout sous la pluie, sous l'orage, sous le feu solaire, sous la violence des vents, sous les astreintes des terres, sous les cris de haine ou d'adulation, imperturbable il fixe l'horizon du devenir Vivant et participe à son équilibre dans le sens de la Voie Ouranienne et Solaire, et dans l'Ordre de l'égrégore qui est parturition des mondes, initie cette Voie vouée à l'élévation Humaine par toutes faces de la Vie. Qu'ici l'impétrant se pose la question de sa participation, cette question est déjà errance, car il n'est de lieu, de temps, dans l'accomplissement et il n'est nécessaire de se connaître où de se réunir pour accomplir, la Voie de l'Esprit se suffisant pour se coordonner et évoluer.  Liberté ici est force maîtresse,  et cela n'est un hasard mais une pure nécessité, ainsi s'il arrive qu'une branche fut coupée, rien de l'action engendrée par cette disparition ne grève l'action elle même, ses ramifications s'étendant à l'infini, inidentifiables, car parties de l'ensemble des systèmes existants, inexistants car agissant dans la solitude même qui sied aux Vajras, impénétrables, car transcendance d'une identité Humaine et non d'un ensemble d'Etres Humains. Ainsi dans la multiplicité des temps se meut le combattant de la Voie.

 

 

 

 

 

The combatant of the Way

 

It is not necessary to be questioned to become of its actions for the combatant of the Way, there is bitterness not to be nothing in the decoration the materiality which is delighted, it is not desire to be seen applauded, to await any recognition, because the Way of the spirit is not this way of the facility to which succumb many stray which only sees famous, the Way of the spirit is volition not awaiting fruits of its expressions, if not the only fruit which is established naturally, the awakening of perception at others, this perception of reality differently more splendid than virtuality as the illusion which are them intellectual guides of our contemporaries, dazzled by the vanity and its decorations of small glassware. Creation is not composition but priesthood, it does not accommodate in its center it “I” but “us”, and in that reduces its vectors which for the majority join the sterility of opiated dominant in this Petri world of materialism. Thus with those and those which want to overlap the tiger, to overcome the dragon, which they do not seek way in the Breath of the Life, if they want to see shining them “I” in the impérities of vacuity and ordinary the samsa, here, in this place it does not have there of place for the cowards and the reptiles, the cheating ones and the hypocrites, there is not of place for the atrophy and the mutilation of the spirits, there is of place only for those and those the purpose of which is knowledge, which is all at the same time the arc and the arrow, and which armed with this force teaches in order to tétaniser ignorance and to see it ebbing on its way of dust. Priesthood this way is more than others, because it is Voie of the silence of oneself like lapse of memory of oneself, it is gift and does not order oneself nor does not combine itself, it is beyond the sum of the parts, catharsis of reality, and its testimony can only fill of fear that where that which seek emolument, glory, notoriety. There is nothing here of all that, it is only pure action, not seeking neither prestige, neither glorification, an action which needs to be authorized to illuminate, an action not seeking neither profit, nor congratulation, its natural authority sufficient with it even. Cornerstone of this action, one will have included/understood it is held here the gift, not alms, but the total gift of his energy to the destination of the Way which wants rise and not the snaking, which wants the rise and not the degeneration of the Life. Thus appears the combatant of the Way, knight of times, samurai registering on the virgin page to become it, perception and gripping, concatenation and navigation, not by vanity but to only wake up, wake up, allow the Human being to leave the ruts of the reversed Way, this mythology of the decline which precipitates it towards nothing, learned assembly of burlesque, the lie, of ignorance, been useful by philosophical pseudos, scientific pseudos, pseudos artists dedicated to the illuminism, excessively pious person of Thanatos. Thus the combatant of the Way, Vajra of the Tradition, which is held upright in this world lying in order to mean the direction of them and in obérer miasmas to restore with the Way its density and its rise. In conscience it is not reached a samsa and of its perversions, impermeable at the sinuous imperfections, insensitive with the snakings, upright under the rain, the storm, solar fire, the violence of the winds, the obligations of the grounds, the cries of hatred or adulation, imperturbable it fixes the horizon of becoming Vivant and takes part in its balance in the direction of the Way Ouranienne and Solaire, and in the Order of the égrégore which is parturition of the worlds, initiates this Way dedicated to the Humaine rise by all faces in the Life. That here impétrant it the question of its participation arises, this question is already wandering, because it is not of place, of time, in the achievement and it is not necessary to know oneself where to meet to achieve, the Way of the sufficient Spirit to coordinate and evolve/move.  Freedom here is force main, and that is chance but pure need, thus if it happens that a branch was cut, nothing the action generated by this disappearance does not even burden the action it, its ramifications extending ad infinitum, inidentifiables, because left the whole of the existing, non-existent systems because acting in the loneliness even which sied in Vajras, impenetrable, because transcendence of a Humaine identity and not of a whole of Human beings. Thus in the multiplicity of times the combatant of the Way is driven.

 

© Vincent Thierry

 

Gravitation PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 24 Octobre 2009 à 12:53

Gravitation.

La conception de l'espace comme du temps que nous concevons par rapport à des observations, finalement bien limitées, se révèlent ce jour totalement dépassée lorsque nous observons, tels que le font actuellement les chercheurs tant dans les domaines de l'infiniment petit que dans les domaines de l'infiniment grand. Chacun bute ici sur un concept que l'on nomme la gravitation qui réduit à néant toutes théories qui se disent viables, et fort heureusement la recherche se poursuit et ne s'arrête à des théories figées qui ne peuvent induire que strates défaillantes par rapport à cette inconnue majeure qui dirige souterrainement l'autorité et la conduite des Univers dans lesquels nous ne sommes que partie microcosmique. Le temps comme l'espace ne sont pas uniformes, comme aiment à le rêver  un certains nombre d'entre nous, à l'image même de l'Energie comme de la matière, ils se génèrent et se meuvent sans discontinuer sous les hospices de cette gravitation dont les théories dépendantes veulent ignorer la réalité. Cette réalité est totalement fermée à celui qui dans un esprit purement conceptuel et cartésien s'efforce de vouloir être maître à bord d'un système où tout est quantifié, ordonné, finalement plat, comme bien d'autres ont imaginé une terre absolument plate. Si on veut bien un instant correspondre géométriquement, il devient admissible qu'existât autant de temps comme d'espaces que peut se représenter chacun des Etres vivants à la surface de ce que l'on pourrait appeler des navires de la Vie que sont les planètes et autres corps célestes. D'ores et déjà nous savons pertinemment que le temps d'autrui n'est pas le notre, sinon que par résonnance d'un apprentissage figé qui ne fait avancer personne mais bien au contraire le réduit à reculer jusqu'à ne plus exister. L'espace lui même présente cette particularité en sa dominante physique comme en ses contractions et dilations phénoménologiques. Nous nous trouvons si nous acceptons ce postulat non plus dans une dimension, représentation de l'espace temps, mais une infini complexité de dimensions dont les interactions restituent au réel un fiabilité qui n'a plus rien de ténébreux. Le lien coordonné de cette interaction, devient ici lieu d'action, et que ce soit dans l'infiniment petit comme dans l'infiniment grand son ouverture, la gravitation. Il n'y plus ici de courbure, de théorisations abruptes, mais une fonction sur laquelle devraient se pencher avec plus de volition les chercheurs, retrouvant dans ce cadre tridimensionnel la quadripartition de la réalité universelle, où la Vie se génère et se régénère, non pas comme objet mais comme nécessité. Conceptualisation ouverte et non fermée, les degrés de la recherche ne peuvent que nous permettre de penser qu'ils déboucheront inéluctablement sur une maîtrise de la dite gravitation qui permettra l'expansion sans limite de la Vie par ces temps comme ces espaces multipliés qui ne sont finalement que les facettes d'un cristal, l'Univers, Univers parmi les Univers.

Gravitation.

Design of space as time that we conceive compared to observations, limited finally well, appears this day completely exceeded when we observe, such as currently do it the researchers as well in the fields of the infinitely small as in the fields of the infinitely great. Each one butts here against a concept which one names the gravitation which reduces to nothing all theories which are said viable, and extremely fortunately research continues and does not stop with fixed theories which can induce only failing layers compared to this major unknown factor which directs underground the authority and the control of the Universes in which we only left microcosmic. Time as space are not uniform, as likes to dream it certain a number among us, with the image even of Energy like matter, they are generated and driven without stopping under the old people's homes of this gravitation on which the theories dependant want to be unaware of reality. This reality is completely closed with that which in a purely conceptual and Cartesian spirit endeavors to want to be a Master on board a system where all is quantified, ordered, finally flat, as well of others imagined a ground absolutely punt. If one wants a moment to correspond well geometrically, it becomes acceptable which existed as much of time as of spaces which each Living being on the surface of can represent than one could call ships of the Life than are the planets and other celestial bodies. Right now we know pertinently that the time of others is not ours, if not that by resonance of a fixed training which does not advance anybody but quite to the contrary the tiny room to be moved back until not existing any more. Space him even present this characteristic in its dominant physics as in its phenomenologic contractions and expansions. We are if we accept this postulate either in a dimension, representation of space time, but infinite a complexity of dimensions whose interactions restore with reality a reliability which does not have anything any more dark. The coordinated bond of this interaction, becomes place of action here, and that it is in the infinitely small as in the infinitely great its opening, gravitation. It there more here curve, abrupt theorizations, but a function on which should lean with more volition the researchers, finding within this three-dimensional framework the quadripartition of universal reality, where the Life is generated and regenerated, not like object but like need. Open and not closed conceptualization, the degrees of research can only enable us to think that they will lead ineluctably to a control of the aforesaid the gravitation which will allow the unbounded expansion of the Life by these times as these spaces multiplied which are finally only the facets of a crystal, the Universe, Univers among the Universes.

 © Vincent Thierry

Statisme total PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 27 Août 2009 à 12:31

Statisme total

 

Le phénomène de masse auquel nous assistons, une inertie majeure des populations face à leur esclavage programmé, est lié à des causes conjointe. A la mesure de ce phénomène on trouve le syndrome de la culpabilisation, que l'on peut matérialiser par une matrice, qui se décline en fonction des appartenances bio-géo-historiques des individus, toujours en fonction de leurs racines, à commencer par la plus élémentaire:  la famille, puis la commune, la région, la Nation, l'internation, savoir l'individu, le clan, l'ethnie, le peuple, la race, avant de terminer par une contamination généralisée touchant l'Humanité entière, en ses croyances, ses idéaux, qui doivent être broyés au profit d'une létalité intellectuelle sans précédent qui permettra la mise en œuvre d'une dictature globale. Revenons pas à pas sur ces différents critères. Première carence, l'individu qui doit être acheminé vers un état de non appropriation mentale, spirituelle, intellectuelle et physique, par une non identification progressive l'avenant à l'accroire permanent, par mise en œuvre d'une substitution de ses valeurs aux valeurs matricielles permettant l'arasement totale de sa personnalité identitaire. Ne se reconnaissant plus dans son identité, l'individu par mimétisme prend l'identité du cœur matriciel, consentant car rassuré il retrouve là les coordonnées affectives de la mère universelle. Le premier pilier à détruire pour initier ce non-être touche à la famille, pilier naturel de la civilisation, par nucléarisation de ses souches, le père, la mère, n'ayant plus aucune consistance qu'elle soit directrice, par élévation, qu'elle soit morale par socialisation. Ici nulle mesure à la destruction, par aliénation matérielle, acculturation intellectuelle, désensibilisation spirituelle, enfin culpabilisation systémique développant à l'encouragement mimétique du sabordage de ce pilier, et maître mot de cette exacerbation, déperdition globale des fondamentaux de la Vie, par acceptation de l'avortement et de l'euthanasie complémentaires. Cette détermination destructrice est conjointe au niveau du clan par accentuation des discordances générationnelles attisant non plus l'admiration, mais la haine, une haine farouche des uns et des autres, substituant à la tradition, une anomie paroxystique développant une violence canalisée par la trivialité et ses opérandes, la création de sous langages amorphes, la naissance d'une sous culture, ramenant le clan à l'image de meutes sans foi ni lois dont les correspondances engendrent la délinquance comme la criminalité les plus opérantes, encouragées par une justice d'agreement, et une législation permissive. L'ethnie en ce sens se retrouve confrontée non plus à un lien social, mais à un lien dissolu dont les composantes attisent l'individualisme forcené, un esprit multiplié de castes initiant, paradoxalement une élite composite, politique, culturelle, spirituelle, dont les valeurs sont exégèses du lieu, la région et son discernement, rattachement aux racines qui ne se confluent mais s'isolent, objet du mépris de l'acculturation comme de l'intelligentsia portant les valeurs de la destruction, parasites sans envergure portés par cette majorité devenue de non-être qui se régissent dans le clinquant, la verroterie et la parade. Lorsqu'on arrive à la Nation, le verbe ici se justifie de tout ce qui se prévaut du néant, surtout si on s'intéresse globalement à l'éducation normative, à la culture comportementale, et ses bâtis, qui sont la cendre de toute culture qui se respecte. Salmigondis de théorisations à l'emporte pièce de sous cultures anémiées, renforcé par la pénétration phagocyte d'acculturations hybrides, parfaitement constituées par une législation liberticide, la pensée ici n'a plus qu'une existence sans devenir, sinon celle du clinquant précité, de cette médiocrité latente qui se renforce dans sa dévotion, par mimétisme et corrélation adventice. Ici le firmament de la dissolution atteint son apogée, il n'y a plus rien sinon qu'une acculturation bornée, transhumance d'un matérialisme échevelé dont les épures paraissent, avant que d'être, repris en faste par une propagande houleuse permettant l'asservissement par l'avilissement et ses contritions coordonnées qui sont saillies du viol psychique des Peuples, un viol majeur qui laisse à la place des sommets intellectuels et spirituels, place donc à cette forme de l'informe qui semble vouloir régir le destin des non-être acculturés et dévots que l'on ne peut plus comparer à un Peuple, mais à une matière indéfinie se lovant dans une matérialisation stupide pour espérer tout simplement ressembler à quelque chose. L'internation en ces prismes est conjonction, pré matrice d'un ensemble déraciné s'agglutinant dans une porcherie drainé par la pensée unique et commune née du charnier des Nations en décomposition, figure du vide entretenu par le viol systématique des esprits, issu d'une propagande délétère, opiacée de l'abîme en lequel affluent, sous la poussée meurtrière et légiférée pour les Identités, des masses exogènes à qui l'on ne laisse d'autre opportunité que d'être phagocytes, entrisme adulé par les ténors de la destruction qui, apatrides par essence, sont les soldats grotesques initiés en maîtres à penser, qui pleurent lorsqu'un coup de feu éclate, comme cet  illustre "philosophe" de la destruction qui dans les Balkans appelait sa mère et qui, porté par le moratoire matriciel de la destruction, s'impose en maître chanteur de la pensée. Au niveau de  notre petit monde, l'intelligence diminuant comme le carré de l'échantillon, vous comprendrez qu'il n'y a peu à espérer , les "pseudos" clivages existentielles, géopolitiques, manipulés et manipulateurs, permettant ce jour de voir avec quelle aisance on peut manipuler sans vergogne des êtres devenus non Humains, sans demeures, sans racines, sans histoires, désormais confinés dans ce vide absolu de la mémoire, l'éradication de l'intelligence, qui permettent de faire le constat d'un statisme sans précédent dans l'Histoire Humaine. Face à cette érosion de la pensée Humaine en ses diversités, me direz vous, il n'y a plus rien à faire, et vous avez raison, il n'y a rien à faire, sinon que de veiller imperturbablement. La gangrène sociétale est arrivée à un stade tel, qu'il n'est pas nécessaire de combattre pour elle, la faillite de l'intelligence des Peuples en soumission, masochistes benêts de toutes les trivialités, jusqu'à cette taxe carbone inventée par ces illuminés de la mort que sont les écologistes politiques, payés par les multinationales qu'ils agressent, ces faux scientifiques qui sont les rouages de ce mondialisme larvaire, aidant en cela à la culpabilisation des Etres Humains, permettant la déstructuration du vivant au profit d'un eugénisme choyé et divinisé par l'intelligentsia de la dénaturation la plus exacerbée. Et s'il fallait ici se porter en faux contre cette description , il faudra nous expliquer comment dans les prémisses de cette crise forgée de toute pièce, il se fait que le monde politique en premier ressort ne légifère pas pour drainer cette folie dominante qui entache le monde financier comme jamais cela ne s'est encore produit, obéissant en cela à un ordre contre nature qui est celui du matérialisme le plus putride? Et il faudra aussi nous expliquer pourquoi des Peuples entiers se soumettent sans protester, devant le fléau d'une dette qui n'était pas nécessaire, les prêts aux banques étant un leurre pour préserver leur ambition dévorante de pouvoir qu'elles peuvent, du moins le croient-elles, mettre en œuvre par l'appauvrissement généralisé des Etres Humains, la mise en route d'un servage forcené par la création d'un chômage pandémique, du à la spéculation acharnée qu'elles remettent à niveau ce dernier mois avec une Vigueur qui pourrait sembler anormale, mais qui est tout à fait logique au regard de cette "éco" taxe infligée sur le seul droit de vivre, qui n'a d'autre ambition que de laminer ce droit par toutes Nations, afin de créer un paupérisme morbide qui sera le socle du mondialisme conquérant , comme le fut le communisme sur les cendres des Ukrainiens destinés à la mort lente par mise en œuvre d'une famine endémique! Les prêtres de Thanatos sont à l'œuvre, soyez en certain. Rien ne sera fait pour contrarier leur appétit de menteurs, d'hypocrites, de féaux de la duperie, de tueurs nés de l'intelligence Humaine, car l'intelligence disparaît actuellement à une vitesse vertigineuse. Rien, car il n'y pas lieu de combattre contre un train sans guide qui inévitablement va s'écraser contre le mur de la réalité, cette réalité suprême qui force à l'étonnement, qui peut se résumer finalement par le fait que le statisme existant deviendra de lui même le levier qui balaiera le fumier dans lequel s'engloutit l'Humanité en ses diversités car, rappelons nous que c'est sur le fumier que naissent les plus belles roses, alors on a envie de dire aux prédateurs en tout genre, aux mystiques de la mort et aux embaumeurs de la vie, ces déracinés de la vie, ces écologistes politiques aux ordres d'une partie de la  finance devenue folle, continuez, accélérez même le processus, allez beaucoup plus vite que vous n'allez actuellement, faites en sorte que vous resplendissiez du déshonneur d'avoir sabordé l'Humanité en ses diversités, et lorsqu'enfin vous apparaîtrez sans vous cacher derrière les lambris de vos simulacres de réunions gardées par vos chiens de guerre, lorsqu'en plein jour le réel vous apparaîtra, vous verrez que ce que vous souhaitiez n'est pas là, cette pandémie de la souffrance légiférée et acceptée par les Peuples à vos bottes, il n'y aura personne pour vous aider à vous contempler, encore moins à vous écouter, le statisme total sera la réaction naturelle qui fera s'écrouler votre édifice bâti sur le servage, car la Vie n'est pas servage, elle est construction et non destruction. Et de ce statisme naîtront d'autres ornements qui ne se préoccuperont de votre létalité caractérisée, n'en doutez un seul instant, car si vous savez réduire l'intelligence des masses, et là rien que de très facile, vous ne pourrez jamais réduire l'intelligence des individus, et face aux masses les individus construiront, en laissant vos ruines se disperser sans jamais s'en inquiéter, car modèles par excellence de la destruction, ce que l'Histoire avec un H majuscule reconnaîtra comme la tentative de génocide envers l'Humanité la plus effrayante qu'ait pu concevoir des non-humains au regard des Etres Humains.

 

Total offset

 

The phenomenon of mass to which we assist, a major inertia of the populations vis-a-vis their programmed slavery, is related to causes joint. With the measurement of this phenomenon one finds the syndrome of the culpabilisation, which one can materialize by a matrix, which is declined according to the memberships bio-géo-histories of the individuals, always according to their roots, to start with most elementary:  the family, then the commune, the area, the Nation, the internation, knowledge the individual, the clan, the ethnos group, the people, the race, before finishing by a contamination generalized concerning whole Humanity, in its beliefs, its ideals, which must be crushed with the profit of a intellectual lethality without precedent which will allow the implementation of a total dictatorship. Let us reconsider these various criteria step by step. First deficiency, the individual who must be conveyed towards a state of nonmental appropriation, spiritual, intellectual and physical, by nona progressive identification the endorsement with the permanent accroire, by implementation of a substitution of its values to the matric values allowing the levelling total of its identity personality. Recognizing itself more in his identity, the individual by imitation takes the identity of the matric heart, agreeing there because reassured it finds the emotional coordinates of the universal mother. The first pillar to destroy to initiate this non-being touches with the family, pillar natural of civilization, by nuclearisation of its stocks, the father, the mother, not having more any consistency that it is director, by rise, that it is moral by socialization. Here null measurement with the destruction, by material alienation, intellectual acculturation, spiritual desensitizing, finally systemic culpabilisation developing with the mimetic encouragement of the scuttling of this pillar, and key word of this exacerbation, total loss of fundamental of the Life, by acceptance of the abortion and the euthanasia complementary. This destroying determination is joint on the level of the clan per stressing of the générationnelles discordances poking either admiration, but hatred, a savage hatred of the ones and others, substituent with the tradition, a paroxystic saddle-oyster developing a violence channeled by the commonplace and its operands, the creation of under amorphous languages, the birth of under culture, bringing back the clan to the image of packs without faith nor laws whose correspondences generate the delinquency like criminality most operative, encouraged by a justice of agreement, and a permissive legislation. The ethnos group in this direction is found confronted either with a social link, but with a bond dissolu whose components poke the exaggerated individualism, a spirit multiplied castes initiating, paradoxically an elite composite, political, cultural, spiritual, whose values are interpretations of the place, the area and its understanding, fastening with the roots which confluent but are insulated, object of the contempt of acculturation like intelligentsia carrying the values of the destruction, parasites without scale carried by this become majority of non-being which are governed in foil, small glassware and the parade. When one arrives at the Nation, the verb here is justified of all that is prevailed of nothing, especially if one is interested overall in normative education, the behavioral culture, and its frames, which are the ash of any culture which is respected. Salmigondis of theorizations with carries part of under weakened cultures, reinforced by the penetration phagocyte of hybrid acculturations, perfectly consisted a legislation liberticide, the thought here has nothing any more but one existence without becoming, if not that of above mentioned foil, this latent mediocrity which is reinforced in its devotion, by imitation and adventitious correlation. Here the firmament of dissolution reaches its apogee, it does not have there more nothing if not that an acculturation limited, transhumance of a dishevelled materialism whose diagrams appear, before to be, taken again in ostentation by a surging propaganda allowing control by the depreciation and its coordinated contritions which are covered psychic rape of the People, a major rape which leaves in the place intellectual and spiritual tops, place thus with this form of the formless one which seems to want to govern the destiny of the acculturés non-being and excessively pious people that one cannot compare any more with People, but with an indefinite matter coiling itself in stupid matérialisation quite simply to hope to resemble something. The internation in these prisms is conjunction, pre matrix of a unit uprooted agglutinant in a pigsty drained by the doctrinaire approach and commune born of the mass grave of the Nations in decomposition, figure of the vacuum maintained by the systematic rape the spirits, resulting from a noxious propaganda, opiated abyss in which flow, under the push fatal and legislated for the Identities, of the exogenic masses with which one leaves of another opportunity of only being phagocytes, infiltration adulated by the tenors of the destruction who, stateless people essentially, are the grotesque soldiers initiated as intellectual guides, who cry when a shot bursts, like this famous “philosopher” of the destruction which in Balkans called his/her mother and which, carried by the matric moratorium of the destruction, is essential as a Master singer of the thought. On the level of our small world, the intelligence decreasing like the square of the sample, you will understand that there is not to hope little, the “pseudos” cleavages existential, geopolitical, handled and manipulators, allowing this day to see with which ease one can handle without shame of the beings become not Humains, without residences, roots, stories, from now on confined in this absolute vacuum of the memory, the eradication of the intelligence, which make it possible to make the report of an offset without precedent in the Human history. Vis-a-vis this erosion of the Human thought in its diversities, will say to me, there is nothing any more to make, and you are right, there is nothing to make, if not to take care imperturbably. The gangrene sociétale arrived at a stage such, that it is not necessary to fight for it, the bankruptcy of the intelligence of the People in tender, masochists simpletons of all the commonplaces, until this tax carbon invented by these enlightened death which are the political ecologists, paid by the multinationals that they attack, these false scientists who are the wheels of this larval mondialism, helping in that with the culpabilisation of the Human beings, allowing the destructuration of living the profit of a eugenism cherished and divinized by the intelligentsia of the most exacerbated denaturation. And if it were necessary here to go out of forgery against this description, we will have to be explained how in the premises of this forged crisis of any part, it is made that the political world in the first resort does not legislate to drain this dominant madness which sullies the financial world as ever that still occurred, obeying in that with an order against nature which is that of the most putrid materialism? And it will have also us to be explained why whole People submit themselves without protesting, in front of the plague of a debt which was not necessary, the loans at the banks being a lure to preserve their devouring ambition of at least being able that they can, believe it they, to implement by the generalized impoverishment of the Human beings, the startup of an exaggerated serfdom by the creation of a pandemic unemployment, with the keen speculation which they give on level this last month with a Strength which could seem abnormal, but which is completely logical taking into consideration this “éco” tax inflicted on the only right to life, which does not have of another ambition to roll this right by all Nations, in order to create a morbid pauperism which will be the base of the conquering mondialism, like was Communism on ashes of the Ukrainians intended for slow death by implementation of an endemic famine! The priests of Thanatos are with work, are into certain. Nothing will be done to oppose their appetite of liars, hypocrites, of féaux of deception, killers born of the Humaine intelligence, because the intelligence currently disappears at a vertiginous speed. Nothing, because it there not place to fight against a train without guide which inevitably will be crushed against the wall of the reality, this supreme reality which forces with the astonishment, which can be summarized finally by the fact that the existing offset will become of him even the lever which will sweep the manure in which absorbs Humanity in its diversities because, let us recall which it is on the manure that are born the most beautiful pinks, then one wants to say to predatory in any kind, to the mystics of died and to the embalmers of the life, these uprooted life, these political ecologists with the orders of part of become finance insane, continue, accelerate even the process, go much more quickly than you currently do not go, made so that you resplendissiez dishonor to have scuttled Humanity in his diversities, and when finally you appear without you to hide behind the skirtings of your shows of meetings kept by your dogs of war, when in full day the reality appears to you, you will see that what you wish is not there, this pandemia of the suffering legislated and accepted by the People with your boots, there will be nobody to help you to contemplate you, even less to listen to you, the total offset will be the natural reaction which will maketo collapse your building built on serfdom, because the Life is not serfdom, it is construction and not destruction. And from this offset will be born from other ornaments which will not be concerned with your characterized lethality, do not doubt it only one moment, because if you can reduce the intelligence of the masses, and there only of very easy, you will be able to never reduce the intelligence of the individuals, and vis-a-vis the masses the individuals will build, by letting your ruins disperse without never worrying some, because model par excellence of the destruction, which the History with a H capital letter will recognize as the attempt at genocide towards the most alarming Humanity that could conceive of not-human taking into consideration Human being.

 

© Vincent Thierry

Espaces et rémanences PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 17 Août 2009 à 14:26

Espaces et rémanences

 

Partant du principe que nul ne connaît la vérité, que chacun d'entre nous n'est qu'un rayon dans la sphère et que seule la sphère est adéquation d'une vérité transcendée, on peut se poser à juste raison, la question de savoir si un combat quel qu'il soit ne peut demeurer que vain lorsqu'il se heurte à une dominante dont le statisme frise aujourd'hui l'inénarrable, un consentement virtuel certes mais confondant le réel. Et au regard de cela, dans ce constat qui fait force de loi aux déclinaisons d'un seuil particulièrement métabolique, qu'est le seuil franchi par le mondialisme arasant toute valeur, on peut aussi se dire que finalement, compte tenu du statisme sidérant des Peuples, il ne participe pas à ce déclin nécessaire afin d'assurer la résurgence de l'Humain? Car en fait que représente le mondialisme aujourd'hui sinon une entreprise de nucléarisation des individus et une tentative de concaténation d'une humanité comprise en sa négation, et par ce fait martialement composé, et nous ne pouvons ici qu'être déférent par rapport aux artéfacts déployés pour réguler sa détermination, conditionnement, propagande, asservissement, acculturation, viol généralisé des identités, déni démocratique en tout genre, collusion, coercition, etc, qui fondent aujourd'hui cette nature du statisme manichéen auquel on assiste, manichéen en ce sens qu'il porte en lui un degré de culpabilisation jamais atteint, voyant l'humain se prosterner devant ce qui n'est pas sa nature identifiée, la rejetant comme condition de survie dans ce monde de la virtualité. Ce conditionnement amène à la restriction des libertés individuelles et publiques, passant de degrés en degrés vers une acceptation de l'asservissement qui trouve son paroxysme dans l'édification de législations particulièrement liberticides, des entreprises de délation absolument inimaginable, notamment dans le cadre d'internet tel que le site que vient de mettre en place notre propre gouvernement : http://internet-signalement.gouv.fr, - La gestapo recevait des milliers de lettres anonymes qui ont fait condamner des milliers d'innocents, la libération a connu la même chose, et contre toute attente ce jour voit se prononcer la même locution, avec ce plus remarquable, que cette fois ci on invite à la délation, à la dénonciation, à cette putridité existentielle qui est synonyme de la reptation.- toutes forces naturant l'asservissement consenti et consentant, qui ne peut qu'accélérer les processus de dénaturation de la pensée qui s'oblige d'ores et déjà à suivre le flux d'une pensée unique, médiocre par essence, élevée en statuaire de la "raison". Ce monde sous les hospices conquérants du Mondialisme en est arrivé ici au stade de la servitude. Mais après tout, compte tenu de l'acceptation globale, motivée par les Politiques de l'absurde, de la connivence, de la reptation, de la féodalité, entraînant la  liquéfaction des sociétés, des Identités, des Nations, ne peut on dire finalement que cet arbitraire créé sa propre dissolution? Partant du principe que cette idéologie n'est participe que de quelques rayons dans la sphère, éliminant la Liberté, j'entends celle qui est emprunte du respect d'autrui, de sa pensée, de son déterminisme, de son action, constructifs, nous pouvons discerner que cette idéologie ne peut survivre à sa propre virtualité, car façonnant un système fermé sur lui même qui ne pourra se nourrir que de sa propre destruction, ses racines virtuelles ne pouvant féconder un quelconque devenir. A telles fins que ce jour voit naître une confrontation qui sous le leurre de la passivité est celle de la résonnance des Empires, confrontation qui n'a d'ailleurs jamais cessé, -il suffit de relire l'Historien Anglais Arnold Toynbee, qui fait partie des oubliés aujourd'hui - pour se rendre compte que la nature Humaine engendre en sa rémanence collective un essor qui ne peut jamais être détruit par une quelconque dictature, fut elle imposée de force. Ces rémanences collectives trouvent leur objet dans la conquête économique, religieuse, politique, créant ainsi à travers notre Monde des espaces, qui, même si le mondialisme souhaite leur disparition, bio-géo-historiques, ne peuvent être laminés par une quelconque expression de la virtualité. Ces espaces sont les bases de ce qui créé la multipolarité et l'existence même de la réalité qui ne peut se détruire, sauf à penser que la destruction de l'Humanité soit l'objet d'un quelconque programme de la virtualité. Aux racines de ces espaces se situent les Nations qui en sont la pierre angulaire, et les Nations contrairement à toutes les apparences ne se diluent dans le mondialisme, elles percent sous la dominante des espace précités, conjointes certes mais distinctes de par leur rémanence propre, qui ce jour voilé ressurgiront sans difficulté lorsque le monde multipolaire en assie se confrontera directement avec le mondialisme totalitaire. Il y a là un atavisme génétique qui ne pouvait être qu'oublié par le Mondialisme basé sur la virtualité, car ne tenant pas compte de ce qui est, l'Etre Humain, les Ethnies, les Peuples, les Races, l'Humanité, les Régions, les Nations, et leurs sphères d'influence, les Internations. On impose pas à un Peuple, à une Internation, un dictat éternel. Un gouvernement mondial ne peut être imposé durablement. Si, en tant qu'Universaliste, je conçois l'existence d'un gouvernement mondial, sans aucun problème, ce gouvernement ne peut être que conjoint en ses multipolarités  bio-géo-historiques, en agreement, et non issu d'une unification indifférenciée des invariants de notre Monde, sans agreement. Le non agreement est cause commune aujourd'hui des espaces civilisateurs, personne ne peut le nier, sauf à se renier lui même, renier sa rémanence formelle, sa tradition, son devenir, ses valeurs. Occidental, nous restons occidentaux, malgré le voile qui couvre nos valeurs actuellement, et dans la démarche initiée de reconquête de l'espace qui nous est assurance d'Ordre et de Sécurité, en nos valeurs propres, nous ne pouvons que nous inscrire dans la détermination initiée par les défenseurs de cet espace. A la dérive, la défense Européenne, aujourd'hui passe par l'OTAN que l'on ne peut renier d'un simple coup de plume, même si nous sommes contre certaines actions engagées au profit d'exigences économiques. Ici même se situe le déterminisme des espaces, le nôtre en étant un parmi les autres, créant ainsi une polarité par la multipolarité existante. Le Mondialisme autoritaire ici ne trouve plus sa place, chacun le comprendra, et ainsi faut il comprendre que ce Mondialisme, qui n'est qu'un rayon dans le cercle, tant qu'il restera sur ses assises fermées, ne parviendra pas à opérer globalement son asservissement. Ainsi toute critique à son égard ne relève t'elle pas du vain combat que l'on voudrait faire accroire dans la dissonance dissolvante de l'égarement intellectuel dans lequel il se complait. Le Mondialisme, dont il faut remercier ici la création de structures formelles, devra muer obligatoirement si il ne veut pas disparaître. Et lorsqu'on regarde avec discernement, il ne peut prendre que les chemins de l'Universalisme s'il veut perdurer. Ainsi serait-il temps de voir renaître en son sein une sagesse oubliée, qui est celle de voir assurer l'Ordre et la Sécurité dans ce Monde au profit des plus humbles afin d'enrichir ce monde d'une harmonie qui ce jour est au tombeau des vanités.

 

Spaces and remanences

 

On the basis of the principle that no one does not know the truth, that each one among us in the sphere and that only the sphere is adequacy of a transcended truth, one is only one ray can be posed with good reason, the question of knowing if a combat whatever it is can only remain vain when it runs up against dominant of which the offset plank today the inénarrable, a virtual assent certainly but confusing reality. And taking into consideration that, in this report which makes the force of law to the variations of a particularly metabolic threshold, that is the threshold crossed by the mondialism levelling any value, one can as think as finally, taking into account the striking offset of the People, it does not take part in this decline necessary in order to ensure the resurgence of the Human one? Because makes of it that the mondialism represents today if not a company of nuclearisation of the individuals and an attempt at concatenation of a humanity included/understood in its negation, and by this fact martialement made up, and we can only be deferent here compared to the artefacts deployed to control his determination, conditioning, propaganda, control, acculturation, generalized rape of the identities, democratic refusal in any kind, collusion, coercion, etc, which found today this nature of the offset Manichean to which one assists, Manichean in the sense that it carries in him a degree of culpabilisation ever reached, seeing human the prosterner in front of what is not its identified nature, being rejected it like condition of survival in this world of virtuality. This pleasing conditioning with the restriction of individual freedoms and public, passing from degrees in degrees towards an acceptance of the control which particularly finds its paroxysm in the construction of legislations liberticides, of the companies of absolutely unimaginable denouncement, in particular within the framework of Internet such as the site that has just set up our own government: http://internet-signalement.gouv.fr, - the gestapo received thousands of anonymous letters which made condemn thousands of innocent, the release knew the same thing, and against any waiting this day sees deciding the same phrase, with this more remarkable, which this time Ci one invites to the denouncement, the denunciation, this existential putridity which is synonymous with the snaking. - all forces naturant the control authorized and agreeing, which can only accelerate the processes of denaturation of the thought which obliges right now to follow the flow of an doctrinaire approach, poor essentially, raised in statuary of the “reason”. This world under the old people's homes conquerors of Mondialisme arrived from there here at the stage of the constraint. But after can all, taking into account the total acceptance, moved by the Policies of the absurdity, complicity, the snaking, of feudality, involving the liquefaction of the companies, the Identities, of the Nations, one say finally only this arbitrary created its own dissolution? On the basis of the principle which this ideology is participle only of some rays in the sphere, eliminating Freedom, I hear that which east borrows respect of others, of his thought, his determinism, of his action, constructive, we can distinguish that this ideology cannot survive its own virtuality, because working a system closed on him even which will be able to nourish only its own destruction, its virtual roots not being able to fertilize any to become. Such ends that this day sees being born a confrontation which under the lure of the passivity is that of the resonance of the Empires, confrontation which never ceased besides, it is enough to read again the English Historian Arnold Toynbee, who belongs to forgotten today - to realize that the human nature generates in its collective remanence a rise which can never be destroyed by any dictatorship, was it imposed of force. These collective remanences find their object in the conquest economic, religious, political, thus creating through our World of spaces, which, even if the mondialism wishes their disappearance, bio-géo-histories, cannot be rolled by any expression of virtuality. These spaces are the bases of what created the multipolarity and the existence even of the reality which cannot be destroyed, except thinking that the destruction of Humanity is the object of any programs virtuality. At the roots of these spaces the Nations are which are the angular stone, and the Nations contrary with all appearances are not diluted in the mondialism, they bore certainly under dominant space above mentioned, joint but distinct from their own remanence, which this buckled day will re-appear without difficulty when the multipolar world in Asia is confronted directly with the totalitarian mondialism. There is a genetic atavism which could be only forgotten by Mondialisme based on virtuality, because not holding account of what is, the Human being, the Ethnos groups, the People, the Races, Humanity, the Areas, the Nations, and their spheres of influence, Internations. One does not impose on People, in Internation, a dictat eternal. A world government cannot be imposed durably. If, as an Universalist, I conceive the existence of a world government, without any problem, this government cannot be which unites in its multipolarities bio-géo-histories, in agreement, and nonresulting from an undifferentiated unification of the invariants of our World, without agreement. Not agreement is common cause today civilizing spaces, nobody cannot deny it, except even disavowing themselves, disavowing its formal remanence to him, its tradition, its to become, its values. Westerner, we remain Western, in spite of the veil which currently covers our values, and in the initiated step of reconquest of the space which is to us insurance of Order and Safety, in our eigenvalues, we can only register us in the determination initiated by the defenders of this space. To the drift, Européenne defense, today passes by NATO which one cannot disavow of a simple blow of feather, even if we are against certain engaged activities with the profit of economic requirements. Here even the determinism of spaces is, ours while being one among the others, thus creating a polarity by the existing multipolarity. Authoritative Mondialisme here does not find any more its place, each one will include/understand it, and thus is necessary it to understand that this Mondialisme, which is only one ray in the circle, as long as it will remain on its closed bases, will not manage to operate its control overall. Mondialisme, of which it is necessary to thank here creation for formal structures, will have to moult obligatorily if it does not want to disappear. And when one looks with understanding, it cannot take that the ways of Universalism if it wants perdurer. Thus it would be time to see reappearing in its center a forgotten wisdom, which is that to see ensuring the Order and Safety in this World the profit humblest in order to enrich this world by a harmony which this day is with the tomb of vanities.

 

© Vincent Thierry

Florilèges PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 18 Juillet 2009 à 13:39

Florilèges

L'abjection sans limites des prévaricateurs assoiffés de prébendes continue de plus belle au nez des politiques de la médiocrité qui ne peuvent arrêter ce barrissement de la torpeur dans laquelle se congratulent l'ignoble et sa servitude. Pendant qu'on licencie à ne plus que faire, sous le regard hostile de vigiles, bras armés d'une révolution mondialiste écœurante, où l'humain n'a plus que le nom d'étron, en forçant des employés à ouvrir leurs coffres, des fois qu'ils aient emporté l'outil de travail, sans que les pouvoirs ne disent rien, pendant que d'autres s'apprêtent à faire sauter leur usine dans laquelle ils ont travaillé pendant des décennies, le marivaudage continue, la poudre aux yeux est en cacophonie: voyez, regardez, ce siècle est d'une putridité de lanterne, cette lanterne qui en d'autres siècles fut aspiration à une Liberté aujourd'hui bafouée, pour le plaisir léthargique d'une faune ahurissante qui ose faire la morale à des Peuples culpabilisés par une bassesse sans précédent, celle d'une écologie politique totalement dévoyée! Ce ne sont pas des éditoriaux qu'il faudrait commettre pour dire la puanteur qui règne dans ce bourbier de l'esclavage, mais bien des centaines de volumes, tant les uns les autres participent avec avidité à la peau de chagrin sans refuge de cette parousie de la folie qui n'est autre que le royaume de l'immondice et de ses serviteurs cupides, avares et bellâtres, jouvenceaux et pucelles du désir commun d'affamer les Peuples afin qu'ils obéissent aux instances apatrides de ce bubon que l'on nomme la mondialisation. Ce constat est brutal, certes, à l'image de la prévarication et de la prébende qui s'initient, je vous rassure, ici ni haine, ni mépris, un simple constat affligeant pour des hères dont on peut se demander pourquoi les cellules psychologiques habituelles lorsqu'il y a un accident ne se sont pas mises en œuvre, car ils en auraient vraiment un besoin impérieux, pour leurs faire retrouver le sens du réel loin des disharmonies qu'ils enfantent! La charité Chrétienne existe encore, malgré ce que l'on peut dire de la Chrétienté.  Regardez bien le désert qu'ils vous imposent : un désert culturel global où tapinent les miasmes et leurs odeurs de pourriture, charriant contre les Identités tout ce que permet la liberté de la pensée unique dont la tyrannie affuble chacun de ses élytres, ses respires déféquant la moelle du vivant, exhalaisons fétides dans laquelle se réjouissent les honneurs du déshonneur, cette ribambelle de passionnés de la destruction qui s'inventent des ramures alors qu'ils ne sont que le chiendent de la Terre, cette herbe folle qu'un jardinier serein fera disparaître aux limbes de la décrépitude et de ses orgueils qui sont autant de flatulences que le commun se doit d'adorer, un désert social où la nature même de l'Identité se doit de disparaître pour s'affubler de toutes les litanies de la décrépitude du vivant, le parasitisme et ses aigreurs qui demandent et redemandent pitances et droits alors qu'ils n'officient que pour leur pauvre gouvernance qui se conchie dans des zones de non droits qui ne sont uniquement celles que l'on croisent dans les banlieues torrides, mais dans les sphères les plus noires de ces pouvoirs qui s'imaginent la vertu du monde alors qu'ils n'en sont que la décrépitude frivole, un désert politique où le jaillissement du moi, du roi, de cette béatitude qui frise l'insolence organique s'étatise comme harmonie alors qu'elle n'est qu'inharmonie, déchéance, déchéance du Peuple, déchéance de son Droit à la Vie, de son Droit à la Liberté, dont les ascensions sont chutes brutales comme les venins de la vipère qui engraisse sur la mort latente de sa proie, ici tout se conjugue pour annoncer la létalité, cette porte ouverte sur la frénésie des drogués de la destruction qui charrient non seulement la cocaïne qui permet de maîtriser la jeunesse, non seulement l'alcool qui permet de maîtriser les adultes, mais la pertinence de l'euthanasie et de l'avortement pour faire en sorte que ne subsiste plus la moindre parcelle de vivant au sein de ces pays qui marque son indifférence à la génuflexion qui s'autorise toutes les dissensions. Que l'on se rassure, nous assistons ici à la chute de l'empire Romain, la décadence est à sa ressemblance, une décadence profonde qui ne peut naître une civilisation mais uniquement son écume orgiaque en laquelle la bestialité trouve sa prononciation comme une revanche sur la rectitude morale, je ne parle pas ici de sexualité, mais bien de la rigueur morale nécessaire pour faire prospérer le commun et non s'engraisser comme un porc pour faire valoir sa misère intellectuelle, car enfin à quoi donc sert-il à ces lézards d'avoir vingt voitures, cent appartements, trente maisons, vingt jets, à rien, sinon qu'à se dandiner dans la putride langueur qui est commune à cette vanité de croupion qui parade sans demie mesure sur la misère Humaine qui charrie sa déchéance, tellement son courage est vilipendé par les scories de ce monde, tellement sa force d'âme est châtrée par la perversité dominante, cette perversité de l'âme qui frise de dantesques augures et auxquelles on ne trouve peux de réponds, sinon ceux des marges de ce temps qui lentement mais sûrement tressent leur chemin au milieu de cet éventail sidaïque qui se complait et se réjouit de la torpeur du vivant. Analysez en profondeur ce qui se passe autour de vous, au delà de vos frontières, et vous verrez que ce que vous disent les imposteurs n'existe que dans l'imaginaire du délire proxénète qui guette les réactions des masses pour mieux les induire dans la léthargie. On vous a parlé d'une moralisation des flux financiers? Mais cette moralisation n'existe pas, les paradis fiscaux continuent de prospérer à l'image de notre Saint Barthélémy qui croule sous le veau d'or, on vous a dis que les mentors de la décrépitude qui ont ruiné les Etats vont maintenant faire attention, et que voyez vous, des milliards de dollars comme d'euros qui valsent à nouveau pour rémunérer l'imposture qui a permis la naissance de cette crise financière, observez les tenants des flux financiers, croyez vous qu'ils sont au seuil de pauvreté, que nenni, sous le nez et à la barbe des politiciens de pacotille qui guident votre pensée, ils se récompensent et recommencent comme jamais cela n'a été leurs prouesses spéculatives, sur la dette des Etats, votre dette désormais, cette dette immorale qui vous verra demain esclaves de cette infamie que l'on nommera la banque mondiale, aux mains non pas de vos Etats, mais aux mains d'apatrides qui ne cherchent qu'à vous forcer dans le vide afin d'instaurer leur glauque incertitude, ce mondialisme éthérée et parjure qui n'a vocation de vous élever mais bien au contraire de vous affaiblir, de vous anémier, de vous récupérer dans ses méandres les plus ignobles, afin que vous soyez les jouets d'une économie minimisant vos besoins jusqu'à la lie, au nom de ce mensonge rectal qu'est cette écologie putride dont chaque jour on vous parle avec rudesse, car le croyez vous où pas, vous êtres responsables, vous êtes même responsables de la crise, de cette fabulation créée de toute pièce qui voit ce jour se dresser les illusionnistes, afin de vous faire accroire,  pendant que se mettent en route les chaînes d'un pouvoir dictatorial contre lesquelles vous ne devez en aucun cas vous rebeller, pouvoir non de l'esprit mais de la matière la plus déliquescente, cette matière de la pourriture qui veut façonner les individus à son image, cette matière dont la liturgie est le profit! Immondice parmi les immondices dont on pourrait comprendre qu'il soit sain si il avait pour objet d'élever, mais il n'est pas là pour cela, il est là pour se servir de vous comme des unités économiques qui lorsque elles seront vidées de leur substance devront disparaître dans les toilettes de ce monde d'ignominie qui se prépare sous vos yeux et que vous ne voyez pas. On vous invente le terrorisme, on vous invente le virus h1n1, on vous invente la culpabilisation, on vous invente la moralisation, on créé de toute pièce la pourriture afin de mieux faire accroire que l'on vient en sauveur pour vous aider, il n'y a pas ici contradiction, mais bien une volonté de puissance, la volonté de la médiocrité à préserver ses acquis, qui elle même n'est qu'au service d'une volonté négative, une volonté qui peut être contre carré sans difficulté si et si seulement vous savez dépasser la poudre aux yeux que l'on vous inocule avec le sourire compassé que la petite lucarne vous renvoie chaque jour des délirants qui veulent être maîtres de vos destins. Nous sommes très loin de la Capacité, de cette Elite que l'Histoire avec un H majuscule a toujours réclamé pour servir et non se servir de l'Humanité, nous sommes dans le règne du matérialisme le plus purulent, celui qui adviendra une chute totale de cette civilisation du clinquant, rassurez vous! On ne peut bâtir un monde sur les scories et les atrophies de l'Humain, ce monde couronné sur le sable, sans racines s'auto détruira inévitablement, la Nature, n'en déplaise aux écologistes de pacotille qui trônent dans leurs vêture de prêtres de Thanatos dans les pouvoirs les plus inscrits de ce temps, reprendra ses droits et sa légitimité, car la Vie n'est pas un jouet que l'on inscrit dans la putridité et la déliquescence, car la Vie n'est pas l'atour des sidaïques mentaux qui veulent couronner leurs gargarismes dans un pouvoir féodal et dithyrambe, la Vie des Etres Humains ce n'est pas cette fourberie et cette mascarade qu'on leur prépare sans leur demander leur avis, et les prébendiers en tous genres pourront bien détruire tant qu'ils veulent, les Etres Humains, les Ethnies, les Peuples, les Races, l'Humanité, légiférer l'outrance tant qu'ils peuvent, leurs chiffons de papiers rejoindront les limbes de leurs esclavages communs, car la Vie reprendra ses droits, comme elle l'a toujours fait, et ce depuis des centaines de millénaires, et ce ne seront les bêtisiers du couronnement de ces cavaliers de l'apocalypse,  les Darwin, dont on attend avec impatiente l'enfantement d'un singe par un Etre Humain, les Freud qui ne voient le monde que comme un orifice rectal, les Einstein qui imaginent impossible le dépassement de la vitesse de la lumière ramenant ainsi indéfiniment l'Etre Humain à cette petite planète qui nous voit ce jour vivre, qui y pourront quelque chose, car l'Etre Humain n'a pas vocation à être un esclave, et son devenir n'est pas celui unique de cette terre, cette prison dorée pour les atrophies des uns, ce camp de concentration pour la majorité, mais bien cet Espace qui nous entoure, ces mondes à conquérir par la volonté harmonieuse, et non la volonté atrophiée que respire notre espèce actuellement, dans tous les domaines qu'ils soient scientifiques, culturels, artistiques, politiques! Ainsi patiente, le boomerang fera son œuvre, ce n'est qu'une question de temps, mais qu'est ce que le temps, sinon la mesure que chacun lui donne, et le temps des uns n'est fort heureusement pas le temps des autres, ce qui permettra la résurgence de l'Humain aujourd'hui confronté à un vide sans lendemain, qu'il sera dépasser.

Anthologies

The continuous abjection without limits of the corrupt officials made thirsty for emoluments of more beautiful to the nose of the policies of the mediocrity which cannot stop this trumpeting of the torpor in which congratulent the wretched one and its constraint. While one does not lay off any more but not to make, under the hostile glance of vigils, armed wings of a revolution mondialist nauseating, where the human one has nothing any more but the name of étron, by forcing employees to open their trunks, times that they carried the work tools, without the capacities not saying anything, while others are on the point of making jump their factory in which they worked during decades, light-hearted gallantry continues, powder with the eyes is in cacophony: see, look at, this century is of a putridity of lantern, this lantern which in other centuries was aspiration with a Freedom now ridiculed, for the lethargic pleasure of a confusing fauna which dares to make morals with People made feel guilty by a lowness without precedent, that of a completely canted ecology policy! These are not leading articles that it would be necessary to make to say the stink which reigns in this mud pit of slavery, but many hundreds of volumes, so much the ones the others take part with greed in the shagreen without refuge of this parousy of the madness which is not other than the kingdom of refuse and its covetous, miserly servants and fops, youths and virgins of the common desire to starve the People so that they obey the authorities stateless people of this bubo which one names universalization. This report is brutal, certainly, with the image of the corrupt practice and of the emolument which are initiated, I reassure you, here neither hatred, nor mistaken, a simple report afflicting for young stags which one can wonder why the usual clinical psychology units when there is an accident were implemented, because they would have for it really an imperative need, for their making find the direction of reality far from the disharmonies which they give birth to! Chrétienne charity still exists, in spite of what one can say of Christendom.  Look at the desert well that they impose to you: a total cultural desert where miasmas and their putrid smells tapinent, carting against the Identities all that the freedom of the doctrinaire approach allows of which tyranny affuble each one of its élytres, its breathe déféquant the marrow of alive, exhalations stinking in which are delighted the honors by dishonor, this long string of impassioned destruction which invent foliages whereas they are only the grass of the Earth, this insane grass that a serene gardener will make disappear with the limbs from decrepitude and his prides which are as many flatulences as the commun run must adore, a social desert where the nature even of the Identity must disappear for affubler of all the litanies of the decrepitude of alive, parasitism and its sournesses which require and redemandent pitances and rights whereas they officiate only for their poor governorship which conchie in zones of nonrights which are not only those that one cross in the torrid suburbs, but in the blackest spheres of these capacities which think the virtue of the world whereas they are only the frivolous decrepitude, a political desert where the gushing of ego, the king, this bliss which plank organic insolence is nationalized as harmonizes whereas it is only disharmony, forfeiture, forfeiture of the People, forfeiture of its Right to Life, of its Right to Freedom, whose rises are sharp declines as venoms of the viper which fattens on the latent death of its prey, here all is combined to announce lethality, this open door on the frenzy of the drug addicts of the destruction who cart not only the cocaine which makes it possible to control the youth, not only the alcohol which makes it possible to control the adults, but the relevance of the euthanasia and the abortion to make so that any more the least piece of alive within these countries does not remain which marks its indifference with the génuflexion which is authorized all the dissensions. That one reassures oneself, we attend here the fall of the Roman Empire, the decline is with its resemblance, a major decline which cannot be born a civilization but only its orgiaque scum in which bestiality finds its pronunciation like a revenge on the moral straightness, I do not speak here about sexuality, but of the moral rigor necessary to make well thrive the commun run and not fatten themselves like a pig to put forward his intellectual misery, because finally with what thus is used it for these lizards to have twenty cars, hundred apartments, thirty houses, twenty jets, with nothing, if not which to dandle in the putrid languor which is common to this tail vanity which parades without half measurement on the Humaine misery which carts its forfeiture, so much its courage is vilified by slags of this world, so much its moral strength is châtrée by dominant perversity, this perversity of the heart which plank of dantesques omens and to which one does not find can of answer, if not those of the margins of this time which slowly but surely braid their way in the middle of this sidaïque range which takes pleasure and is delighted by the torpor of the alive one. Analyze in-depth what occurs around you, beyond your borders, and you will see that what impostors say to you does not exist that in the imaginary one procurer is delirious who watches for the reactions of the masses for better inducing them in the lethargy. One spoke to you about a raising the moral standard of financial flows? But this raising the moral standard does not exist, the tax shelters continue to thrive with the image of our Saint Barthelemy who collapses under golden calf, one has say to you that the mentors of decrepitude who ruined the States now will pay attention, and that see, of the billion dollars as of euros which valsent again to remunerate the imposture which allowed the birth of this financial crisis, observe holding them of financial flows, believe that they are with the poverty line, that nenni, under the nose and with the beard of the politicians of shoddy goods who guide your thought, they are rewarded and start again as ever that does not have summer their speculative prowesses, on the national debt, your debt from now on, this immoral debt which will see you tomorrow slaves of this infamy that one will name the World Bank, with the hands not of your States, but with the hands of stateless people who only seek to force you in the vacuum in order to found their glaucous uncertainty, this mondialism éthérée and perjury which does not have vocation to raise you but quite contrary to weaken you, to weaken you, to recover you in its most wretched meanders, so that you are the toys of an economy minimizing your needs to the dregs, in the name of this rectal lie which is this putrid ecology of which each day one you speaks with roughness, because believe it where not, you responsible beings, you are even responsible for the crisis, this fabulation created of any part which sees this day drawing up the illusionists, in order to make you accroire, while the chains of a dictatorial capacity get under way against which you should not in no case to rebel, be able not of the spirit but of the matter more déliquescente, this matter of the rot who wants to work the individuals with his image, this matter whose liturgy is the profit! Refuse among the rubbish which one could understand that it is healthy if it had the aim of raising, but he is not there for that, he is there to make use of you as of the economic units which when they are emptied of their substance will have to disappear in the toilets from this world from ignominie which prepares under your eyes and which you do not see. You are invented terrorism, one invents you the virus h1n1, one invents you the culpabilisation, one invents you the raising the moral standard, one created of any part the rot in order to better do accroire than one comes as a saver to help you, it does not have here contradiction there, but well a will for power, the will of the mediocrity to preserve his assets, which it even is only with the service of a negative will, a will which can be against square without difficulty if and so only you can exceed the powder with the eyes which one inoculates you with the measured with compasses smile that the small attic window returns you each day of the delirious ones who want to be Masters of your destinies. We are very far from the Capacity, of this Elite that the History with a H capital letter always claimed to serve and not to be useful as Humanity, we are in the reign of the most purulent materialism, that which will occur a total fall of this age of foil, reassure! One cannot build a world on slags and the atrophies of Human, this world crowned on sand, without roots car will be inevitably destroyed, Nature, with due respect to the ecologists of shoddy goods who trônent in their vêture of priests of Thanatos in the most registered capacities of this time, will take again its rights and its legitimacy, because the Life is not a toy which one registers in putridity and the deliquescence, because the Life is not the atour the sidaïques mental ones which want to crown their gargarisms in a feudal capacity and panegyric, the Life of the Human beings it is not this cheating and this masquerade only one their prepares without their asking their opinion, and the prebendaries in all kinds will be able well to destroy as long as they want, the Human beings, the Ethnos groups, the People, the Races, Humanity, to legislate excess as long as they can, their paper rags will join the limbs of their common slaveries, because the Life will take again its rights, as it did always, and it since of the hundreds of millenia, and they will not be the collections of howlers of the crowning of these riders of the apocalypse, Darwin, which one waits with impatient the childbirth of a monkey by an Human being, Freud which sees the world only like one rectal opening, Einstein which imagines impossible the going beyond speed of light bringing back thus indefinitely the Human being to this small planet which sees us this day living, which will be able something there, because the Human being does not have vocation to be a slave, and its to become is not that single of this ground, this prison gilded for the atrophies of the ones, this concentration camp for the majority, but well this Space which surrounds us, these worlds to be conquered by the harmonious will, and not the atrophied will which our species currently breathes, in all the fields which they are scientists, cultural, artistic, political! Thus patient, the boomerang will make her work, it is only one matter of time, but that is what time, if not measurement that each one him gives, and the time of the ones is extremely fortunately not the time of the others, which will allow the resurgence of Human without a future confronted today with a vacuum, that it will be to exceed.

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Samedi 18 Juillet 2009 à 13:42 )
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