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© Patinet Thierri

 
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PHILOSOPHIE
Aube magistrale PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 17 Mai 2009 à 02:38

Aube magistrale

 

Des âmes de la pluie s'en viennent conte de mémorables fresques dont l'Histoire a gravé les fertiles désinences, clameurs sous le vent des âges de granit, de ceux qui ne s'inscrivent dans l'inhumaine perception, car splendeurs de marbres altiers aux veines en saillies portant le bruissement de la vie par delà les temps de la létalité que nous connaissons, temps divins où le regard altier l'Humain, debout, marchait d'un pas serein vers l'avenir qu'il construisait, épopée remarquable, enluminée de toutes espérances matérielles, culturelles, spirituelles, le Vivant en ce lieu du temps ne s'imprégnant de rêves, de ces images insipides que les médias diffusent, de ces propos du néant que nous distillent les bonimenteurs politiques, le Vivant allant à la rencontre du Vivant non seulement pour voir, mais pour créer ensemble les conditions de  l'horizon, conditions du chant en charge de l'avenir, de la protection des Peuples, mais surtout de leur élévation, cette élévation d'Etre qui ne se parjure, cette élévation de la Vie qui se glorifie, voyant au gouvernail de leurs nefs, non pas des nains intellectuels hystériques, tels ceux qui se prétendent représenter l'avenir en ce jour, mais des Elites issues de la Capacité, cette capacité naturelle à agir, correspondre, porter des solutions, entreprendre, et non seulement, derrière les cloisons morbides de la peur comme de la terreur qu'inspirent toutes les tyrannies qui voguent par ce monde, conseiller à demie voix, dénature de la Nature de ce qui fut et reviendra, reviendra car le mensonge, fléau de l'ignorance, ne peut à perpétuelle demeure s'autoriser à gouverner, la fièvre sidaïque en ses supports emportant toute réalité vers la mièvrerie de l'indifférence, balayant l'action dans les poubelles du néant où se gargarisent les fléaux déracinés qui singent le pouvoir, non, qu'on le veuille où non, il vient un temps pour déliter l'aberration et ses bubons, ses masques grotesques, ses théurgies galopantes de prébendiers assoiffés, et leurs enchanteurs de boue, cadavres de l'Art Royal, qui ne parviennent et ne parviendront jamais à en saisir le sens, tant l'inversion de leurs valeurs est composante des ténèbres en lesquelles plonge l'humanité, à l'image de ses potentats qui règnent non par l'intelligence mais par leur pouvoir de servir les porcheries de l'or et de sa suffisance, parasites  qui dans leur ignorance impassible cherchent leur panache dans la glousserie d'une basse cour dévouée et délétère, morbide allégeance qui bientôt se dissipera dans le néant dont elle est venue, alors que se dresseront les Etres par ce temps pour retrouver la Lumière, la Lumière de la Vie, cette force vitale enchantant les matins sans brume, solaires en leur définition, témoignant, ouranien le devenir créatif, face au développement chtonien qui s'enfante  magma de la stérilité, alors que l'Aigle, de son vol Impérial embrasera son aire, délivrant de la bassesse, de ces aréopages, de ces basses fosses de la lie, que ce temps voudrait voir lieux communs de l'Humain, seule gloire qu'il mérite en son invraisemblable acceptation de cette condition, alors que la gloire du Vivant est dépassement de cette gravité de la désespérance, mutation profonde, flouée par les hérésies de tout bord qui veulent confluer ce dépassement dans l'ornière triviale de leur pseudo pouvoir, ainsi, alors que l'Aigle magistral, au dessus des eaux, gravite la perception et nous montre la Voie, qui jamais ne disparaît, car inaliénable, de la Liberté l'enseignement hâlant la Liberté en ces sommets que l'imaginal transcende, déployant l'humaine ramure de toutes potentialités pour offrir au temps dans sa concaténation la vertu de l'avenir, dans l'harmonie et son triomphe, la Beauté, arcanes majeurs qui viendront l'aube magistrale du renouveau Humain...

 

Masterly paddle

 

Hearts of the rain are come from there tale from memorable frescos whose History engraved the fertile endings, clamors under the wind of the granite ages, of those which do not fall under inhuman perception, because proud marble splendors to the veins in projections carrying the rustle of the life across times of the lethality which we know, divine times when the proud glance the Human one, upright, went of a serene step towards the future that it built, remarkable epopee, enluminée of all material, cultural hopes, spiritual, the Alive one in this place of time impregnating dreams, of these insipid images that the media diffuse, of these remarks of nothing which distill us the political smooth talkers, the Alive one going to the meeting of Living not only to see, but to create together the conditions of the horizon, conditions of the song in load of the future, the protection of the People, but especially of their rise, this rise To be which perjury, this rise in the Life which glorifie, seeing with the rudder of their naves, not of the hysterical intellectual dwarves, such those who claim themselves to represent the future in this day, but of the Elites resulting from the Capacity, this capacity natural to act, correspond, carry solutions, to undertake, and not only, behind the morbid partitions of the fear as terror that all tyrannies inspire which sail by this world, adviser with half voice, Nature denatures of what was and will return, will return because the lie, plague of ignorance, cannot with perpetual residence be authorized to control, the sidaïque fever in its supports carrying any reality towards the insipidness of the indifference, sweeping the action in the dustbins of nothing where are gargarisent the uprooted plagues which singent the capacity, not, that one wants it where not, it comes a time to surbed the grotesque aberration and his bubos, his masks, his théurgies gallopping made thirsty prebendaries, and their mud enchanters, corpses of the Royal art, which do not arrive and will never manage to seize of them the direction, so much the inversion of their values is component darkness in which humanity plunges, with the image of its potentates which reigns not by the intelligence but by their capacity to serve the pigsties of the gold and its sufficiency, parasites which in their impassive ignorance seek their plume in the gloussery of a low devoted and noxious court, morbid allegiance which soon will be dissipated in nothing from which it came, whereas draw up the Beings by this time to find the Light, the Light of the Life, this vital force enchanting the mornings without fog, solar in their definition, testifying, ouranien to become to it creative, vis-a-vis the development chtonien which gives birth to magma of sterility, whereas the Eagle, of its flight Impérial will set ablaze its surface, delivering lowness, of these learned assemblies, these low pits of the dregs, that this time would like to see commonplaces of the Human one, only glory which it deserves in its incredible acceptance of this condition, whereas the glory of Alive is going beyond of this gravity of despair, major change, flouée by the heresies of any edge which want to join this going beyond in the commonplace rut of their pseudo capacity, thus, whereas the masterly Eagle, with the top of water, revolves perception and shows us the Way, which never does not disappear, because inalienable, of Freedom teaching tanning Freedom in these tops that the imaginal transcends, deploying the human foliage of all potentialities to offer to time in its concatenation the virtue of the future, in the harmony and its triumph, the Beauty, mysteries major which will come the masterly paddle from the Humain revival…

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Dimanche 17 Mai 2009 à 11:21 )
La capacité PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 15 Avril 2009 à 12:07

La capacité

 

La capacité est l'art d'appréhender les problèmes, les analyser, les synthétiser puis par cette faculté synthétique les résoudre. Un problème est lié à un contexte, invariant qui monopolise et qu'il convient de signifier non dans son degré exclusif mais dans la permanence des degrés du réel auquel il appartient, ce qui en d'autres termes peut être dit sous la forme suivante:" le problème est l'arbre dans la foret, et ce problème ne peut obérer l'existence de l'ensemble des arbres de cette foret, ainsi faut-il en cerner les interactions qu'il compose avec cet ensemble pour mieux s'approprier le moyen de résoudre le problème qu'il détermine, mais aussi l'interaction qu'il monopolise dans ses différentes composantes pour en extraire le composant matriciel qui en est la cause.". Nous voyons ici que l'analyse ne peut porter uniquement sur la surface tant externe, l'environnement, qu'interne, l'individu porteur, mais bien dans les racines tant interne qu'externe. Il n'y a d'analyse que dans cette réalité et de capacité que dans la résolution par cette analyse de ou des causes engendrant le problème, des, car par rétroaction tant en les composantes de l'individu qu'en les composantes externes, le problème peut devenir l'invariance par excellence qui brise toute volonté, telle qu'on le voit dans le cadre de l'individu, en les domaines de la psychologie formelle, délire de la persécution, paranoïa, phobies, et telle qu'on le voit dans le cadre des sociétés, en les domaines de la sociologie formelle, laxisme, atrophie, dictature,  panoplies du vide consumant le dynamisme tant de l'individu que des sociétés. La capacité est mesure de ce vide et dérégulation de son emprise par mise en œuvre du déconditionnement de l'Esprit, comme de l'intellect, déconditionnement de l'énergie individuelle comme collective, par mise en œuvre d'une restauration graduelle en l'individu comme en les sociétés de l'harmonie, harmonie qui ne s'auto suffit mais bien au contraire s'amplifie pour aplanir les "sur moi" (problèmes) conditionnés tant par l'individu que par les sociétés en rétroaction. Il y a ici mesure de reconstruction par déstabilisation des accroches virtuelles, permettant de donner un sens à la réalité dans le dépassement des problèmes pour lesquels il ne suffit seulement d'en résoudre l'essence mais permettre à chacun des individus composant des sociétés d'en résoudre les équations multiples, dont on ne peut circonstancier les approches dans la linéarité mais bien dans la complexité de l'invariance géométrique. Cette méthode est application et trouve sa vertu dans la reconquête de l'énergie gouvernant chaque face du vivant. On la retrouve dans certains états de conscience initiés par les arts martiaux, les différentes formes du yoga, et dans une mesure appropriée dans la résultante de la mystique contemplative. La capacité n'est donc pas réductible à une connaissance, un acquis, mais une maturité énergétique qui doit tout à la surconscience, état de l'imaginal transcendant, qui ne se résume à l'ordonnancement de problèmes mais bien à leur résolution harmonique. Architectonies, Etre et Sociétés sont indivisibles et dans le cadre de cette capacité mantisses d'un développement commun qui détermine l'avenir et non la rétroaction comme les fondent les systémiques primitives, matérialistes ou spiritualistes que connaissent nos civilisations actuelles. La capacité gréée la symbiose harmonique de leurs potentialités. Ainsi comment peut-on parler de capacité lorsque l'atrophie ou "sur moi" est prédominance? Ceci nature le champ de réflexion que l'on se doit d'exprimer et conditionne dans la synthèse que l'on peut en faire, l'orientation vitale que l'on peut en attendre, tant en soi même qu'en les Autres, et dans la permanence des existants sociaux, et dans la permanence de l'identification sociale, en ses gouvernements comme en ses autorités. Ici se tient le lien indivisible que chaque individu se doit de reconnaître, assumer, et épanouir afin d'orienter, au delà des dérives singulières que nous connaissons, l'arbitraire, le conflit, l'errance, et sa vie personnelle et la vie des sociétés comme des civilisations qui en sont clefs de voûtes.

 

Capacity

The capacity is art to apprehend the problems, to analyze them, synthesize them then by this synthetic faculty to solve them. A problem is related to a context, invariant which monopolizes and which it is advisable to mean not in its exclusive degree but in the permanence of the degrees of the reality to which he belongs, which in other words can be known as in the following form: “the problem is the tree in the drill, and this problem cannot obérer the existence of the whole of this drill shafts, thus is necessary it to determine of them the interactions which it composes with this whole for better adapting the means of solving the problem than it determines, but also the interaction which it monopolizes in its various components to extract from it the matric component which is the cause.”. We see here that the analysis cannot relate only to surface so much external, the environment, that intern, the carrying individual, but well in the roots as well interns as external. There is of analysis only in this reality and of capacity that in the resolution by this analysis of or the causes generating the problem, of, because by feedback as well in the components of the individual as in the external components, the problem can par excellence become the invariance which breaks any will, such as one sees it within the framework of the individual, in the fields of formal psychology, mania the persecution, paranoia, phobias, and such as one sees it within the framework of the companies, in the fields of formal sociology, laxism, atrophies, dictatorship, panoplies of the vacuum consuming the dynamism as well of the individual as companies. The capacity is measurement of this vacuum and deregulation of its influence per implementation of déconditionnement of the Spirit, like intellect, déconditionnement of individual energy like collective, by implementation of a gradual restoration in the individual as in the companies of the harmony, harmonizes which car is not enough but quite to the contrary develops to level them “on me” (problems) conditioned as well by the individual as by the companies in feedback. There is here measurement of rebuilding by destabilization of hang virtual, making it possible to give a direction to reality in the going beyond of the problems for which it is not only enough to solve the gasoline but to allow each individual of it composing of the companies to solve of them the multiple equations, which one cannot give full details the approaches in the linearity but well in the complexity of geometrical invariance. This method is application and finds its virtue in the reconquest of energy controlling each face of the alive one. One finds it in certain state of consciousnesses initiated by martial arts, the various forms of yoga, and in an appropriate measure in the resultant of the contemplative mystic. The capacity is thus not reducible with a knowledge, an asset, but an energy maturity which owes all with the surconscience, state of the transcendent imaginal, which is not summarized with the scheduling of problems but well with their harmonic resolution. Architectonies, Being and Companies are indivisible and within the framework of this capacity mantissas of a common development which determines the future and not feedback as the systemic primitives found them, materialists or spiritualistic that our current civilizations know. Gréée capacity harmonic symbiosis their potentialities. Thus how can one speak about capacity when the atrophy or “on me” is prevalence? This natural the field of reflection which one must express and conditions in the synthesis that one can make, the vital orientation which one can expect, so much in oneself even than in the Others, and in the permanence of existing social, and in the permanence of the social identification, in its governments as in its authorities. Here is held the indivisible bond that each individual must recognize, assume, and open out in order to direct, beyond the singular drifts which we know, the arbitrary one, the conflict, the wandering, and its personal life and life of the companies as of civilizations which are keystone.

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mercredi 15 Avril 2009 à 12:09 )
L'Art Royal PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 22 Février 2009 à 02:47

L'Art Royal

 

Ainsi se tiennent le lieu comme le temps dans le regard du Verbe, et leur multiplicité. Nulle contrainte sinon celle de l'essor permanent qui revêt toutes les formes de l'illusion, dans la préhension de chaque flux magnétique qui compose, assigne, évertue, conçoit, prononce, dans tous les domaines de l'action qui interprète, conditionne, et raisonne dans l'imaginale vertu. Ces mondes sont en liaisons, tous les uns les autres réponds des firmaments qui s'invitent, se gréent et telles ces nefs d'ivoire parcourent les mille sentiers de l'Océan à la recherche de l'eldorado, magnifiant leurs vêtures, autorisant leurs avances par mille flots contigus dont les errances malhabiles et disjointes, déjà, dans le franchissement des isthmes portuaires, délibèrent un but, une monade, un destin, au delà de la perméabilité sensorielle dont les cimes et les abîmes sont des jeux que l'Esprit dispose, alimente, fertilise. Ainsi conçu l'Etre en son chant dans les racines de l'espérance, du devoir, de l'embelli, mantisse de ce Verbe fulgurant qui comble le néant, l'ouvre sur toutes les possibilités de la Vie, potentiel de l'inénarrable, du conté, de la beauté comme du mystère des marais qui fouissent en ses âges les degrés de son aventure en genèse. Voici la reconnaissance, l'interprétation, qu'il sied à l'idéal pour former au delà des carcans l'inamovible enfantement du Vivant, parcours de chaque degré des espaces incontrôlés, parcours de chaque semence des rythmes qui participent l'éternité, parcours de la compréhension qui navigue aux instances du sacré, et dans la conjonction de ces feux,  par l'Harmonie qui s'en définie, déjà contrôle s'apparente pour ouvrir l'ultime perception, celle de la maîtrise. Jeu de liaison sans équivoque, jeu de libre dessein voyant naître le pur Art de la destinée, celle qui ne se réjouit ni ne faillit, celle qui passe par les chemins des rives qui ne s'effacent mais se contrôlent, par les sentes de gloire et les défaites assombries, renvoyant en miroir le chemin parcouru, sentence du granit, sentence des temples et des rives qui marchent de l'ombre vers la lumière, et des pentes qui s'animent et des cimes qui se glorifient, toutes voies en la Voie répondant à l'appel impérieux de la nécessité qui se sanctifie au delà des méandres des esprits éperdus, l'Esprit en son recueil étant agir, puissance, condition de la rupture de ce néant en lequel s'exposent et posent de multiples errances. L'Esprit en son Chant, en son hymne azurant le devenir, si tant capable d'investir en chaque solution de l'Etre dans l'épanouissement comme l'apaisement la désinence de la Vie, là, ici, plus loin, de mille contes, de mille phrases, de mille avances, de mille retours, toujours renouvelé en sa puissance , catalyseur de haut fait, de vaste victoire sur le néant qui immobilise, sur ce néant qui n'est que le fruit de l'imagination stérile, le néant lui même étant le tableau noir sur lequel s'inscrit toutes voies de la Voie en la diction de l'Etre, en la mesure captivante des résonnances qu'elle induit dans la démarche des nombres qui s'inventent, se partagent, se déterminent, s'obligent, et pour certains s'inscrivent. Ici, il n'y a mesure pour la chute, ici il n'y a mesure pour l'élévation, car tout est création, et se résout dans cette formalité l'équation du je comme du nous, chacun en condition de la réalité déterminant l'appariement, la confrontation, toujours la mesure dans l'architectonie induite qui veille l'équilibre de toutes faces des mondes qui unissent les énergies vivantes, architectonie dont la vigueur témoignée se retrouve au delà de la question dans la maturation de l'éternité, où l'Etre, au delà de l'Etre, Vie tout simplement, toutes parousies des destins qui s'affinent, se confluent, s'initient, s'éperdent, s'éblouissent. Passant de l'Univers en ses formes comme en ses densités, sachant des marais aux cimes élevées regarder ces aires comme l'Aigle la densité, mantisse en leurs mesures dans la compréhension de l'éloquence gravitante, hâlant des écumes les ordonnances, puisatier bâtisseur des respires qui ont besoins de l'aide de son feu pour gravir la temporalité et s'initier en l'espace harmonique de son flux, naissance, renaissance, connaissance, équilibre conjoint de toutes vitalités en ce cœur d'Etre qui ne s'immole mais compose la symphonie de l'harmonie. Ainsi l'Etre se tient-il en ce lieu comme en ce temps, Verbe de la mesure du déploiement des Etres et de leur multiplicité, de l'Art Royal le sublime secret.

 

Royal art

 

Thus are held the place like time in the glance of the Verb, and their multiplicity. Null constraint if not that of the permanent rise which revêt all the forms of the illusion, in the gripping of each magnetic flux which composes, assigns, évertue, conceives, pronounces, in all the fields of the action which interprets, conditions, and reasons in the imaginale virtue. These worlds are in connections, all the ones the others answer of the firmaments which are invited, gréent themselves and such these ivory naves traverse the thousand paths of the Ocean to the research of the eldorado, magnifiant their vêtures, authorizing their advances by thousand contiguous floods whose clumsy and disjoined wanderings, already, in the crossing of the harbor isthmuses, deliberate a goal, a monade, a destiny, beyond the sensory permeability whose summits and abysses are plays that the Spirit lays out, feeds, fertilizes. Thus conceived To be it in its song in the roots of the hope, the duty, of embellished, mantissa of this fulgurating Verb which fills nothing, opens it on all the possibilities of the Life, potential of the inénarrable, told, the beauty as of the mystery of the marshes which excavate in its ages the degrees of its adventure in genesis. Here the recognition, interpretation, that it sied with the ideal to form beyond the yokes the irremovable childbirth of Alive, course of each degree of uncontrolled spaces, course of each seed of the rates/rhythms which take part the eternity, course of the comprehension which sails with the authorities of crowned, and in the conjunction of these fires, by the Harmony which of definite, already control is connected to open ultimate perception, that of the control. Play connection unambiguous, play free intention conspicuous to be born pure Art from destiny, that which is not delighted nor failed, that which passes by the ways of the banks which are not erased but are controlled, by feel glory and the obscured defeats, returning out of mirror the traversed way, sentence of the granite, sentence of the temples and the banks which go of the shade towards the light, and of the slopes which become animated and the summits which are glorifient, all ways in the Way answering the pressing call of the need which is sanctified beyond the meanders of the éperdus spirits, the Spirit in its collection being to act, power, condition of the rupture of this nothing in which and multiple wanderings posed are exposed. The Spirit in its Song, in its anthem blueing to become to it, if such an amount of able to invest in each solution To be it in blooming like the appeasing the ending of the Life, there, here, further, thousand tales, thousand sentences, thousand advances, of thousand returns, always renewed in its power, catalyst of important fact, vast victory on nothing which immobilizes, on this nothing which is only the fruit of sterile imagination, nothing even being to him the black board on which is registered all ways of the Way in diction To be it, in the captivating measurement of resonances that it armature in the step of the numbers which are invented, are divided, are determined, oblige, and for some are registered. Here, there is not measurement for the fall, here it is not measurement for rise, because all is creation, and is solved in this formality the equation of I like us, each one in condition of reality determining pairing, confrontation, always the measure to the induced architectonie which takes care the balance of all faces of the worlds which link alive energies, architectonie to which the strength testified is found beyond the question in the maturation of eternity, where To be it, beyond Being it, Vie quite simply, all parousies destinies which are refined, confluent, are initiated, are éperdent, dazzle themselves. Passing from the Universe in its forms as in its densities, knowing marshes with the high summits to look at these surfaces like the Eagle the density, mantissa in their measures to the comprehension of the revolving eloquence, tanning scums the ordinances, shaft sinker builder of breathe which have needs for the assistance of its fire to climb temporality and to initiate themselves in the harmonic space of its flow, birth, rebirth, knowledge, joint balance of all vitalities in this heart To be which immole but composes the symphony of the harmony. Like that To be it is held it this place as in this time, Verbe of the measurement of the deployment of the Beings and their multiplicity, of the Royal art the sublime secrecy.

 

© Vincent Thierry

De la crédulité PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 14 Janvier 2009 à 12:54

De la crédulité

 

La crédulité est préliminaire à l'esclavage, initiée dans les méandres de l'illusionnisme, elle est le panache du mensonge insinuant l'ignorance, cheval de bataille du couronnement de la médiocrité en ses affabulations, ses dithyrambes, ses logorrhées. Il n'y a pas grand peine à trouver des représentants de cette force dans le cadre de notre petit monde où les Peuples en général s'asservissent au crédo de la duperie hourdie par la duplicité de cette fée messagère. Et vogue la galère de ce sophisme, bordé de ses "élites" qui, sans inquiétude, si bien protégées par les leurres, profitent pleinement de son jeu allégrement rebattu, distillé, institué, par toutes faces du système en reptation devant son absolution, ce bon teint de l'étêtement unique qui de ses insolences drapées dans l'obséquieuse tendance au "savoir", - la vérité n'est-elle pas unique dans la pensée unique? - ternie les roches les plus lumineuses. Il y a là toute la mesure de ce qu'on pourrait appeler l'imbécilité naturelle, si elle n'était chronique et parfaite dans son instinct de séduction avide, sa résonnance hermétique frisant la cacophonie et ses défoulements, veuleries oratoires de mensonges dévoués. Car ne pensons un seul instant  qu'il y a là mesure égarée, mais bien au contraire bâtie de pure épreuve aux fins de magnifier l'idolâtrie, ce sésame de la bêtise qui conflue sa densité dans ce que l'on nomme le sondage d'opinion, sodomie intellectuelle par excellence, l'intelligence diminuant comme le carré de l'échantillon, mis en valeur, afin d'instiguer la plus vaste crédulité qui soit, celle de l'émerveillement de l'ignorance, permettant au mensonge de se développer avec condescendance. Nous en sommes là sur ce chemin de la nécrose sidaïque des civilisations, dont la crédulité est partie de transcendance, l'accroire prêtre de tout savoir, fut il existant ou inexistant! Et les exemples ne tarissent pas de son éloge, à commencer par cette glorieuse invention que serait le "terrorisme", je ne parle pas ici des mouvements qui pratiquent le terrorisme réel, avec utilisation de bombes ou autres, mais du "terrorisme", terme vague et sans limite trouvant une résonnance dans les franges acculturées des Peuples, dont la crédulité sans limite, porte le vaisseau de cet accroire signifié, légiféré, se fondant par mimétisme dans cette abstraction, permettant de créer aux voyants les conditions de leur asservissement par mise en place d'un régime fondé sur le mysticisme de la délation, régime de télésurveillance permettant, à priori, d'endiguer toute révolte naturelle et spontanée des Peuples circonscrits, et pire encore de générer de pseudos guerres, au nom de la liberté? Crédulité encore, non bien entendu, au nom du profit et rien d'autre. Crédulité toujours dans l'accroire d'une quelconque réforme financière, slogan calmant les esprits et permettant aux sangsues de ce monde de magnifier leur eldorado au détriment des Peuples dont les Etres Humains ne sont là que pour payer l'infamie, et bien entendu crever aux portes et dans les hôpitaux qui ne touchent pas un centime pour revoir leur condition mortifère bien au contraire, pendant que s'engraissent les parasites de la dépravation financière recevant des milliards d'euros! Sainte crédulité, mère de tous les vices, ton règne n'est pas prêt de cesser, devant la bestiale acculturation délivrée par celles et ceux qui se sont élus sur le mensonge le plus honteux qui soit, la rénovation de la France, mensonge qui passe comme une lettre à la poste devant l'imaginaire du clinquant qui devise, aux ordres des commissaires politiques qui régissent et récitent à perpétuité le crédo de la crédulité afin de conserver des miettes d'un pouvoir inexistant car bâti sur un vote relevant de l'escroquerie intellectuelle la plus affligeante! L'arrogance est en ce lieu, le mépris sa condition et bien entendu la crédulité son drapeau! Lorsque vous aurez compris cette triade, vous ne vous bercerez plus des illusions que l'on voit encore briller dans les yeux de certains, alors que la récession avance, que le paupérisme devient un vecteur de notre société, qu'il a été déclaré sans déclaration l'euthanasie physique des pauvres et de toute la population ne pouvant se permettre de se payer des soins dans une clinique privée, par la "réforme" des hôpitaux, que l'euthanasie culturelle se poursuit à une vitesse vertigineuse par mise en place de médias étatiques ne recevant que bling bling et bo bo, lamentables parasites de ce système de copinage qui est vertu de toutes moisissures, que l'euthanasie de la justice s'officie par mise en place de commissaires politiques qui dicteront le droit du gouvernement politique, ce qui permettra de taxer de terroristes toutes Celles et Ceux qui ne pensent pas comme les fléaux du César au pouvoir. Beaux jours donc, sauf à penser que le sujet de cette Crédulité soit mis en évidence sur la scène des marionnettistes qui s'improvisent notre devenir alors qu'ils n'en sont que les fossoyeurs, et que leur fourberie cesse par un vote démocratique les renvoyant à leurs chères études de destructeurs! Nous n'y sommes as encore mais ces jours viennent et c'est tant mieux pour l'avenir de nos enfants qui n'ont pour modèles actuellement que l'outrecuidance démesurée d'un empire ne cherchant qu'à les asservir, les momifier dans la temporalité de la déjection, déjection de leurs racines, de leur Identité, de leur Nation, toutes forces momentanément hypnotisées par le fléau de cette crédulité dénommée qui en face de la réalité ne pourra que disparaître, cette réalité voyant les maîtresses et les maîtres de la crédulité, ne bâtirent que sur du vent, détruirent tout ce qu'elles où ils touchent au nom de réformes qui sont des contre réformes ramenant l'Humain à l'Age de pierre!

 

Credulity

 

Credulity preliminary with slavery, is initiated in the meanders of the illusionnism, it is the plume of the lie insinuating ignorance, war-horse of the crowning of the mediocrity in its plots, its panegyrics, its logorrhées. There is not large pains to find representatives of this force within the framework of our small world where the People in general submit to the creed of deception hourdie by the duplicity of this fairy messenger. Let the worse happen from this sophism, bordered of its “elites” which, without concern, protected so well by the lures, benefit fully from its play briskly rebattu, distilled, instituted, by all faces of the system in snaking in front of its discharge, this good dye of étêtement single which of its insolences draped in the obséquieuse tendency to “knowledge”, - isn't the truth single in the doctrinaire approach? - tarnished the most luminous rocks.  Because let us not think only one moment that there is mislaid measurement, but quite to the contrary built pure test for purposes of magnifier the idolatry, this sesame of the silly thing which joins its density in what one names the opinion poll, intellectual sodomy par excellence, the intelligence decreasing like the square of the sample, emphasized, in order to instigate the vastest credulity which is, that of the amazement of ignorance, allowing the lie to develop with condescension. We are there on this way of necrose sidaïque civilizations, of which credulity started from transcendence, the accroire priest of any knowledge, were it existing or non-existent! And the examples do not dry up a its praise, to start with this glorious invention which would be “terrorism”, I do not speak here about the movements which practice real terrorism, with use of bombs or others, but of “terrorism”, term vague and unbounded finding a resonance in the acculturées fringes of the People, whose unbounded credulity, carries the vessel of this accroire meant, legislated, being based by imitation in this abstraction, making it possible to create with the indicators the conditions of their control per installation of a mode based on the mysticism of the denouncement, mode of remote monitoring making it possible, a priori, to dam up all natural and spontaneous of the People circumscribed, and worse revolt still to generate pseudos wars, in the name of freedom? Credulity still, not of course, in the name of the profit and anything else. Credulity always in the accroire of any financial reform, slogan calming the spirits and allowing the leeches of this world of magnifier them eldorado to the detriment of the People whose Human beings are there only to pay the infamy, and of course to burst with the doors and in the hospitals which do not touch a centime to re-examine their condition mortifère quite to the contrary, while are fattened the parasites of the financial depravity receiving from the billion euros! Holy credulity, mother of all the defects, your reign is not ready to cease, in front of the bestial acculturation delivered by those and those which were elected on the most ashamed lie which is, the restoration of France, lie which passes like a letter to the post office in front of the imaginary one of the foil which currency, with the orders of the political police chiefs who govern and recite with perpetuity the creed credulity in order to preserve crumbs of a non-existent capacity because built on a concerning vote intellectual swindle more afflicting! The arrogance is in this place, the contempt its condition and of course credulity its flag! When you have included/understood this triad, you will rock more of illusions that one sees still to shine in eyes of some, whereas recession advances, that pauperism becomes vector of our company, that he was declared without declaration the physical euthanasia of the poor and all the population not being able to allow itself to treat to care in a private clinic, by the “reform” of the hospitals, that the cultural euthanasia continues at a vertiginous speed by installation of official media receiving only bling bling and bo bo, lamentable parasites of this system of copinage which is virtue of all moulds, that the euthanasia of justice is officiated by installation of political police chiefs who will dictate the right of the political government, which will make it possible to tax with terrorists all Those and Those which do not think like the plagues of César of the capacity. Beautiful days thus, except thinking that the subject of this Credulity is highlighted on the scene of the marionnettists who improvise themselves our to become whereas they are only the grave-diggers, and that their cheating ceases by a democratic vote returning them to their dear studies of destructors! We are not there still have but these days come and it is so much better for the future of our children who only have as models currently only the disproportionate impertinence of an empire seeking to control them, the momifier in the temporality of the dejection, dejection of their roots, their Identity, of their Nation, all forces temporarily hypnotized by the plague of this credulity called which opposite reality will be able to only disappear, this reality seeing the mistresses and the Masters of credulity, built only on wind, détruirent all that they where they touch in the name of reforms which are against reforms bringing back the Human one to the Old one stone!

 

 

Vincent Thierry

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PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 21 Décembre 2008 à 15:54

L’intégrisme

 

L’intégrisme est à nos portes, née dans les communautarismes les plus totalitaires comme les plus désoeuvrés, elle fonde dans la République les bastions de ses idéologies les plus pernicieuses, les plus reptiliennes et les plus viles sources de son devenir, flot de toutes les déchéances comme de toutes les décadences qui œuvrent le morbide et ses fatuités, dans les arcanes d’un terrorisme intellectuel qui s’avoue rupture avec le sens Républicain, le sens des valeurs, de l’honneur, du partage, de la grandeur. Il n’y a ici de mots pour décrire ses outrances, sa démesure, son accroire de pouvoir sur des terres qui ne sont les siennes mais qu’il considère comme sienne, sur une Histoire qui n’est pas la sienne mais qu’il considère comme sienne ! Chaque pays connaît cette tragédie née de l’ineffable nécessité d’accoupler la parodie à la réalité, parodie des sans racines qui au lieu de s’unifier à leurs racines d’origine ou bien au contraire de s’acclimater aux racines qui les accueillent, veulent régir et domestiquer au nom de leurs devises. Ici il n’y a plus de tolérance, cette tolérance à laquelle on invite les autochtones qui doivent se plier sous le joug de ces prédateurs, il y a un sentiment d’asseoir un pouvoir sur une nouvelle conquête, conquête encore plus facile lorsque l’Etat ne prend pas ses responsabilités devant la montée des dits intégrismes, se plie à leur joug au nom de ces termes que l’on qualifie de phobie, car n’est ce pas on ne peut qu’admettre que lorsqu’on honore son Peuple et sa Patrie, on ne puisse pas moins être qu’un être anormal, plein de phobies,  (ô la belle invention issue des latrines de ce psychiatre ridicule qui adorait ses étrons),  et bien non, il faut plus de courage pour honorer son Peuple et sa Nation que pour le laisser se vaporiser sous les coups de semonces de théoriciens du communautarisme, donc beaucoup plus d’équilibre que toutes les prosternations  auxquels nous invitent les féaux de ce participe de la désintégration de notre Peuple. Et tomber dans le panneau de l’archaïsme d’une quelconque violation du droit d’exprimer sa pensée religieuse, qui reste privée et doit le rester, c’est dépasser les bornes du ridicule, donner de l’importance à ce qui n’en a pas, ainsi peut on se demander à qui profite les crimes calligraphiques et les mises à feu de sanctuaires de religions frappées par la Loi de la République ? Dans un monde économique de plus en plus en déroute où le chômage va devenir la plaie des décennies à venir, il est bien évident que la nécessité de main d’œuvre migrante ne devient plus nécessaire, ici on voit très bien les raisons de ces crimes qui permettent au commun de s’apitoyer, non sans raison, mais surtout de mettre en exergue des communautés dont les familiers deviendront, hors ceux qui ont fait prospérer ce Pays, par nationalité, des sujets de retour en leur propre pays d’origine. La meilleure défense c’est l’attaque, d’un côté de l’Atlantique un membre d’une communauté dissipe 50 milliards, en se moquant du monde comme cela n’est pas permis, de ce côté ci, vite des croix gammées s’inscrivent, pour que toutes et tous aient un sentiment de culpabilité qui permet d’éviter toute discussion sur les malversations des uns ou des autres ! Il serait temps de s’intéresser très exactement aux tenants et aboutissants de ces crimes qui déconsidèrent la France et ses Habitants, ses citoyens respectueux du Droit qui n’ont à souffrir la désobligeance et la vindicte de communautés qui dans les instances de la République n’ont pas eu à souffrir de ces maux. Nous parle t’on des tombes saccagées des Catholiques, des Eglises pillées ? Jamais, grand jamais, y aurait-il donc un droit privilégié dans notre Pays pour certaines communautés ? Lorsqu’on vit dans un Pays on s’adapte à ses coutumes, et non l’inverse, je me vois mal aller en Arabie Saoudite et boire de l’alcool, encore moins aller à Jérusalem et dénigrer Israël ! Que l’Etat fasse son travail et recherche activement les tenants et les aboutissants de ces dérives, et surtout leurs motivations ! Quand aux phobies, il serait temps à certaines communautés de percevoir que la France est actuellement au combat dans certains Pays, ce que je regrette personnellement, dont les mouvances sont conduites par leurs intégristes religieux, qui n’ont aucun pitié pour les Occidentaux que nous sommes, et oui, il en reste, désolé, et ils ne se targuent pas d’être des croisés, mais des défenseurs de la Liberté, qui ne céderont certainement pas devant le chantage de tous les dictats quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, qu’on se le dise. Donc un peu de pudeur dans les propos que l’on peut entendre, dans ce magma de non lieu qui fait passer la République pour vassale d’idéologies religieuses. La République n’est vassale de personne, elle représente une unité, l’Unité d’un Peuple, et non l’unité de communautés dont les divisions sont sources de toutes les errances. Sur ce sol, dans ce Pays, les Etres naissent libres et égaux en droit, et les personnes de droit morale devraient bien le comprendre avant de s’engager dans des croisades sur les  « phobies »  qui ne sont que des masques pour déguiser une ingérence dont la République n’a pas à tenir compte sinon qu’en Droit, mais en aucun cas constitutionnellement. Il suffit de se voir maître et d’accroire d’avoir plus de droit que les Autres. Entends ton gémir l’Eglise Catholique ? Qui est fondatrice de notre Pays ? J’ai beau écouter, je n’entends pas. Le respect n’est pas unilatéral, la tolérance n’est pas unilatérale, dans tous les cas ils sont multilatéral et en concordance avec les Lois de la République. Ainsi assez de matraquage sur ce qui ressemble étrangement à une belle opération de manipulation de l’opinion, encore une, et ce n’est à priori pas fini, après les sncf terroristes, les phobiques terroristes de tous acabits. Que ne va-t-on pas inventer pour culpabiliser les citoyens et surtout les apeurer afin de mieux les maîtriser et les bien faire voter. Misère de la France en sa grandeur et aujourd’hui sa décadence la plus prononcée…

 

Integrism

 

The integrism with our doors, was born in the most totalitarian communautarisms like désoeuvrés, it founds in the Republic the bastions of its most pernicious ideologies, more reptiliennes and the cheappest sources its to become, flood of all the forfeitures as of all the declines which work the morbid one and its self-conceits, in the mysteries of a intellectual terrorism which acknowledges rupture with the Républicain direction, the direction of the values, the honor, the division, the size. There are words here to describe its excesses, its disproportion, its accroire of being able on grounds which are not them his but how it regards as his, on a History which is not his but that he regards as his! Each country knows this tragedy born of the unutterable need for coupling the parody with reality, parodies without roots which instead of unifying with their roots of origin or quite contrary to acclimatize itself to the roots which accommodate them, want to govern and domesticate in the name of their currencies. Here there is no more tolerance, this tolerance to which one invites the autochtones which must yield under the yoke of these predatory, there is a feeling to sit a capacity on a new conquest, conquest even easier when the State does not take its responsabilities in front of the rise for the known as integrisms, yields with their yoke in the name of these terms that one describes as phobia, because one is not this step can only admit that when one honors his People and his Fatherland, one cannot less be that an abnormal being, full with phobias, (O the beautiful invention resulting from the latrines of this psychiatrist ridiculous which adored its will étrons), and well not, one needs more courage to honor its People and his Nation that to let it vaporize under the warnings of theorists of the communautarism, therefore much more balance than all prostrations to which the féaux ones of this participle of the disintegration of our People invite us. And to fall into the panel from the archaism from any violation from the right to express its religious opinion, which remains private and must remain it, it is to exceed the terminals of ridiculous, to give importance to what does not have any, thus can one wonder who benefits the calligraphic crimes and the firings from sanctuaries of religions struck by the Law from the Republic?  Best defense it is the attack, on a side of the Atlantic a member of a community dissipates 50 billion, while making fun of the world as that is not allowed, on this side Ci, quickly of the crosses - gammées are registered, so that all all and have a feeling of guilt which makes it possible to avoid any discussion on the embezzlements of one or others! It would be time to be interested very exactly in holding and outcomes of these crimes which discredit France and its Inhabitants, its respectful citizens of the Right who do not have to suffer the unkindness and vindication of communities which in the authorities of the Republic did not have to suffer from these evils. We speaks you one about the ransacked tombs of the Catholics, of the plundered Churches? Never, large never, would there be thus a right privileged in our Country for certain communities? When one lives in a Country one adapts to his habits, and not the reverse, I badly see myself going to Saudi Arabia and drinking alcohol, even less to go to Jerusalem and to disparage Israel! How the State does its work and seeks actively holding them and the outcomes of these drifts, and especially their motivations! When with the phobias, it would be time at certain communities to perceive that France is currently with the combat in certain Countries, which I regret personally, whose mobilities are led by their integrist monks, which do not have any pity for the Westerners who we are, and yes, it remains, sorry about it, and they are not prided to be crusaders, but defenders of Freedom, who will certainly not yield in front of the blackmail of all the dictats whatever they are, from where that they come, that it is said. Thus a little decency in the remarks which one can hear, in this magma of nonplace which makes pass the Republic for vassal of religious ideologies. The Republic is not vassal of anybody, it represents a unit, the Unit of People, and not the unit of communities whose divisions are sources of all the wanderings. On this ground, in this Country, the Beings are born free and equal in right, and the people of right morals should include/understand it well before engaging in crusades on the “phobias” which are only masks to disguise an interference whose Republic does not have to hold account if not which in Right, but to in no case constitutionally. It is enough to be seen main and of accroire to have more right than the Others. Intend your to groan the Catholic church? Who is founder of our Country? I listen in vain, I do not hear. The respect is not unilateral, the tolerance is not unilateral, in all the cases they are multilateral and in agreement with the Laws of the Republic. Thus enough of bludgeoning on what resembles curiously a beautiful operation of handling of the opinion, still one, and it is not finished a priori, after the terrorist SNCF, the phobic terrorists of all qualities. That one will not invent to make feel guilty the citizens and especially to frighten them in order to better control them and to make well vote. Misery of France in its size and today its most marked decline…

 

© Vincent Thierry

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