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© Patinet Thierri

 
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PHILOSOPHIE
Dans la nue du Verbe PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 02 Juillet 2008 à 10:49

Dans la nue du Verbe 

Dans la nue du verbe, l'oasis victorieux épanouit ses heures de félicité, et, adventice souverain, l'âme fluviale se hisse au dessus des eaux pour en arborer la beauté. Il y mesure de toute détermination, de ce pas franchi menant vers la liberté, individuelle et collective. Individuelle dans le sens du dépassement de la frivolité, du superficiel, de ce miroir sans répond qui façonne ce monde, clinquant absurde du paraître qui enlise la multiplicité dans les scories qui sont bénéfices de l'usurpation et de ses tentacules immondes qui broient nos identités comme nos sociétés. Collective lorsqu'enfin dans le sens du réel se meut l'identité qui accomplie et s'accomplit, par delà les opiacées vénéneuses du pavlovisme d'état qui roucoule ses inepties afin de leurer les êtres, les êtres en leur renom, ethnies, peuples, races, humanité, toutes définitions qui ne peuvent complaire au carcan des déracinées qui se veulent maîtresses et maîtres de nos destinées, et qui ne sont finalement que maîtresses et maîtres que de leurs dysharmonies, qu'ils légifèrent, triomphants, sans se rendre compte qu'ils ne trompent qu'eux mêmes, et que l'Etre collectif en ses racines,  les regarde avec une indifférence totale sachant que  ce qu'ils construisent n'est que poussière que le vent de l'harmonie dissipera, lorsque le collectif revendiquera et prendra le chemin de la liberté qui lui a été fermé par le sommeil indivis que toute dictature impose pour parader. Car il ne faut pas se tromper, la Liberté ne se transige pas, ne s'achète pas, ne se corrompt pas, ne s'avilie jamais, ainsi reparaît elle toujours sur les sentes les plus poisseuses de cette déréliction que l'on ose encore nommer démocratie dans nos pays, pauvre démocratie travestie et fardée qui déambule les sombres palais où règnent de sombres personnages qui ne sont autres que tenants et aboutissants de cette dictature qui se prononce, qui prostitue la Démocratie, qui réglemente sa disparition, qui ornemente sa mort imminente! Nous voyons là le débat clos de cette perversité qui semble faillite de nos destins, de nos identités, de nos peuples, qu'il suffit tant au collectif qu'à l'individu de reconnaître, non plus en mouton, mais en être conscient pour en voir les limites et poser les fondations de l'avenir. Antipodes du présent falsifié, ruptures, les connaissances innées tant de l'individu que des collectifs permettront, dans le cadre de la Liberté invincible, de contourner les pâles opiacées qui engluent la Vie, stérilisent l'avenir, et en cela porteront la Vie dans une civilisation inscrite dans la Vie, par la Vie et pour la Vie, terrassant à jamais cette civilisation de mort dont chaque jour nous voyons les ravages nauséeux dans les corps, les esprits et les âmes de nos concitoyens, assourdis par la grandiloquence de thanatos, dont les prêtresses et prêtres s'agitent frénétiquement en chaque lieu de notre temps. Ainsi la mesure de l'épanoui qu'il suffit de déployer pour que les miasmes ne saillissent la temporalité, ainsi dans la mesure du Vivant, que chacun se doit d'accomplir sous peine de se renier lui même.  

In the naked one of the Verb

 

In the naked one of the verb, the victorious oasis opens out its hours of happiness, and, adventitious sovereign, the river heart rises with the top them water to raise the beauty of it. It there there measurement of any determination, this driving step crossed towards freedom, individual and collective. Individual in the direction of the going beyond of frivolity, surface, this mirror without answers which works this world, absurd foil of appearing which enlise multiplicity in slags which are benefit of the usurpation and of its tentacles immondes which crush our identities like our companies. Collective when finally in the direction of reality is driven the identity which accomplished and is achieved, across the opiated poisonous ones of the Pavlovian theories of state which roucoule its ineptitudes in order to leurer the beings, beings in their reputation, ethnos groups, people, races, humanity, all definitions which cannot take pleasure in the yoke of uprooted which wants to be main and Masters of our destinies, and which is finally only main and Masters that of their dysharmonies, that they legislate, triumphing, without realizing that they mislead only them same, and that To be collective for it in its roots, looks them with a total indifference knowing that whatthey build is only dust which the wind of the harmony will dissipate, when the collective asserts and takes the way of the freedom which was closed to him by the undivided sleep that any dictatorship forces to parade. Because one should be mistaken, Freedom is not compromised, is not bought, is not corrupted, not degraded never, thus always reappears it on feel poisseuses this dereliction which one still dares to name democracy in our countries, poor democracy disguised and fardée which saunters the dark palates where reign of dark characters who are not other than holding and outcomes of this dictatorship which decides, which male prostitute the Democracy, which regulates its disappearance, which ornaments its imminent death! There we see the closed debate of this perversity which seems bankruptcy of our destinies, our identities, of our people, that it is enough so much with the collective than with the individual to recognize, either out of sheep, but in being conscious to see the limits and to pose the foundations of the future of them. Antipodes of the falsified present, ruptures, innate knowledge as well of the individual as of the collectives will allow, within the framework of invincible Freedom, to circumvent the pale ones opiated which lime the Life, sterilize the future, and in that will carry the Life in a civilization registered in the Life, by the Life and for the Life, embanking forever this civilization of dead of which each day we see the nauséeux devastations in the bodies, the spirits and the hearts of our fellow-citizens, deafened by the grandiloquence of thanatos, whose priestesses and priests are agitated frantically in each place of our time. Thus the measurement of opened out that it is enough to deploy so that miasmas did not cover temporality, thus in the measurement of the Alive one, that each one must achieve under penalty of even disavowing him.

  

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mercredi 02 Juillet 2008 à 10:50 )
Le pouvoir de l'Illusion PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 24 Juin 2008 à 11:48

 Le pouvoir de l’illusion 

Le monde est samsa, conjonction d’énergies dont la désinence pour la plupart est vide de tout devenir. Ces artefacts sont les épiphénomènes de l’esprit qui en lutte contre son unité dérive vers les pentes doucereuses soit de la béatitude soit de la folie, soit encore du renoncement. L’Esprit est action, et ne peut être emprisonné par un joug quelconque, il est cheval sauvage ou bien tigre, ange ou démon, toujours se perpétue dans la connaissance de sa réalisation le mutant à cette harmonie, en lequel, équilibre, synergie et quiétude tant du Corps que de l’Ame dans l’unité symbiotique parfaite, il est, tout simplement au-delà de tous les paraîtres qui se hissent sur des pavois de sable, qui dressent des cathédrales dont les fondations reposent sur des marais fétides, des temples en lesquels la Liberté n’existe plus. L’Esprit est unique en chaque Etre Humain. Il n’est le reflet d’un quelconque acquis dont les miasmes cherchent à apprivoiser sa liberté. Il ne se concède dans ces arcanes que lorsque sa Liberté ne se trouve nantie de chaînes et du joug implacable, nés d’esprits maladifs dont les orientations reflètent un monde osmotique, pente de nos rives Humaines qui ce jour se doivent de se débarrasser de cette scorie qui ne permet d’atteindre le pouvoir de transcendance, qui en composante de l’Immanence incarne la Voie, cette Voie indestructible, quelques soient les pouvoirs d’apparat qui cherchent à l’obérer. La Voie est universelle par essence, elle est Harmonie et plénitude tant de l’Etre Humain que de l’Etre Humain en ses composantes, Ethnies, Races, Humanité. L’Etre Humain s’il ploie parfois sous le joug, l’intolérable, l’inimaginable, d’âges en âges a su affronter tout type de destruction pour clarifier et réveiller en lui la Voie fondamentale qui peut être obscurcie, cachée, tenue au cachot, mais qui toujours, imperturbablement reviens pour initier et œuvrer l’accomplissement Humain qui n’est celui de l’esclave, ou de la larve, mais de l’Etre dans sa capacité à générer le développement du généré, soit les autres Etres Humains. L’interaction des actions tant de l’Etre individuel que des Etres Humains composantes en son lieu détermine une rémanence qui elle aussi ne peut être détruite, quelque soit le pouvoir cherchant à en destituer la réalité formelle, cette réalité qui dans l’harmonie qu’elle développe ne peut que transfigurer et dépasser le carcan qui veut l’abîmer où la détruire. Ceci est une Loi de la Nature que personne ne peut renier sous peine de se renier lui-même, une Loi Universelle, au même titre que la Loi gravitationnelle, que personne ne peut destituer car intégrée en l’inné de chaque Etre Humain. Ainsi l’illusion face à cette Loi ne peut-elle que refléter une apparence en chaque individu, et non sa réalité profonde, réalité dont les illusionnistes cachent jusqu’à l’existence, leur paraître légitimant tout ce que peut contenir leur devenir, devenir du néant et non du dépassement, devenir de l’oubli et non de la destinée, devenir sans conséquence par les Ages de l’Humanité, qui verra l’exercice des illusionnistes de ce jour comme cet épiphénomène précité. Le plus bel exemple en est donné dans ces jours vécus par un pouvoir qui n’a plus rien du pouvoir, coordonné uniquement par moins d’un tiers d’une population qui désormais, tel le chien de Pavlov applaudit à une propagande médiatique qui voudrait faire accroire l’existence d’une force  caractéristique du Peuple qu’elle gouverne encore. Les autres tiers de cette population, fort heureusement ne se laissent prendre au voile de cette illusion démesurée qui trouve son aboutissement dans la mise en œuvre d’un pouvoir continental totalement erroné, disharmonieux au possible, car ne répondant en aucun cas à la Réalité précitée, mais à la ressemblance du pouvoir en ce Pays, s’éblouissant d’un paraître conditionné par le mépris né de l’ignorance de l’Unité primordiale symbiotique, rejeté de toutes forces pour l’accomplissement d’un monde osmotique, chtonien par essence, reposant sur l’inféodation primitive, retour en arrière de l’Humain, retour phénoménal qui ne pourra perdurer, les forces composantes de la Réalité Humaine, et non de l’abstraction, représentant une majorité caractéristique qui fera s’effondrer inévitablement, au regard de la Loi naturelle inscrite dans les gènes de chaque Etre Humain, les châteaux de cartes de cette illusion monumentale. Ainsi va l’Histoire avec un H majuscule et qu’il suffise de s’y intéresser, et notamment à l’Histoire Universelle pour comprendre qu’il n’y pas lieu à s’inquiéter du devenir, car le devenir est représenté par l’ensemble des Etres Humains et non par l’illusion qui se veut motrice de sa destinée. L’illusion n’a qu’un temps, car elle tourne et retourne en ce temps jusqu’à s’effondrer sur elle-même, ceci aussi est une autre Loi Naturelle que l’on ne saurait oublier : tout système fermé est destiné à disparaître, et ce d’autant plus s’il se cache sous le voile d’un système ouvert, la Démocratie, qui ce jour n’existe plus dans le cadre des pouvoirs de l’illusion dominante. L’exemple le plus frappant est l’irrespect de la Charte des Nations Unis, précisant que les Membres de l'Organisation s'abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout Etat, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies. Or à quoi assiste-ton, sinon l’emploi de la menace psychosociologique dans nos pays continentaux, aboutissant à la répression de la liberté d’expression des Peuples par mise en œuvre de Lois et décrets ne leur permettant pas par référendum de s’exprimer sur leur devenir, d’accepter ou non leur dissolution au mépris des droits des Peuples à disposer d’eux-mêmes, allant jusqu’à statuer que certains pays entreraient sans référendum dans le cœur de cette entité que l’on se plait à dénommer Europe, système par excellence tournant en rond sur lui-même, car n’acceptant en aucun cas cette Loi Naturelle précitée. Pensez donc ! Les Peuples pensent, quelle  horreur ! Ainsi à tout un chacun, que la patiente soit votre essor, ne combattez des moulins à vent, unissez vous pour créer et ordonner le devenir au-delà des fractales indéterminations, vous êtes la majorité parmi les Peuples, et ce n’est le sommeil qui cherche à vous engluer d’autorité, qui y changera quelque chose, prenez mesure de votre capacité à dépasser ce carcan, et au-delà de l’illusion créez cette unité nécessaire au réveil de la Liberté dans l’Etre Humain, dans ses composantes, dans l’Humanité. Persévérez et l’illusion tombera d’elle-même, comme elle chute actuellement, inéluctablement. 

Capacity of the illusion 

The world is samsa, conjunction of energies whose ending for the majority is empty all to become. These artefacts are the epiphenomenes of the spirit which in fight against its unit derives towards the doucereuses slopes either from the bliss or from the madness, or still of the renouncement. The Spirit is action, and cannot be imprisoned by an unspecified yoke, it is wild horse or tiger, angel or demon, always remains in the knowledge of its realization the mutant with this harmony, in which, balance, synergy and quietude as well of the Body as of the Heart in the perfect symbiotic unit, it is, quite simply beyond all the paraîtres which rise on sand bulwarks, which draw up cathedrals whose foundations rest on stinking marshes, temples in which Freedom does not exist any more. The Spirit is single in each Human being. It is not the acquired reflection of any whose miasmas seek to tame its freedom. He concedes himself in these mysteries only when its Freedom is not affluent chains and yoke relentless, born from morbid spirits whose orientations reflect an osmotic world, slope of our Humaines banks which this day must get rid of this slag which does not make it possible to reach the capacity of transcendence, which in component of Immanence incarnates the Way, this indestructible Way, some are the capacities of pageantry which seek with the obérer. The Way is universal essentially, it is Harmonie and plenitude as well of the Human being as of the Human being in its components, Ethnies, Races, Humanité. Human being if it ploie sometimes under the yoke, the intolerable one, the unimaginable one, of ages in ages knew to face any type of destruction to clarify and awake in him the fundamental Way which can be darkened, hidden, held with the dungeon, but which always, imperturbably return to initiate and work the Humain achievement which is not that of the slave, or of the larva, but To be it in its capacity to generate the development of generated, that is to say the other Human beings. The interaction of the actions To be it as well individual as Human beings components in its place determines a remanence which it also cannot be destroyed, some is the capacity seeking to relieve formal reality of it, this reality which in the harmony which it develops can only transfigure and exceed the yoke which wants to damage it where to destroy it. This is a Natural law that nobody can disavow under penalty of disavowing itself, a Universal Law, as well as the gravitational Law, that nobody can relieve because integrated in the innate one of each Human being. Thus the illusion vis-a-vis this Law can it only reflect one appearance in each individual, and not its major reality, reality whose illusionists hide until the existence, to appear to them legitimating all that can contain to become to them, become nothing and not going beyond, to become lapse of memory and not of the destiny, to become without consequence by the Old ones of the Humanity, which will see the exercise of the illusionists of this day like this above mentioned epiphenomene. More the good example is given by it in these days lived by a capacity which does not have anything any more the capacity, only coordinated per less than one third of a population which from now on, the such dog of Pavlov applauds a media propaganda which would like to make accroire the existence of a force characteristic of the People that it still controls. The other thirds of this population, extremely fortunately are not let take with the veil of this disproportionate illusion which finds its result in the implementation of a completely erroneous continental capacity, disharmonieux with possible, because not answering to in no case with above mentioned Reality, but with the resemblance of the capacity in this Country, dazzling one to appear conditioned by the contempt born of the ignorance of the symbiotic paramount Unit, rejected of all forces for the achievement of an osmotic world, chtonien essentially, resting on the primitive infeodation, flashback of Human, phenomenal return which will not be able perdurer, the component forces of Human Reality, and not of the abstraction, representative a characteristic majority which will make inevitably crumble, in comparison with the Natural law registered in genes of each Human being, houses of cards of this monumental illusion. Thus goes the History with a H capital letter and that it is enough to be interested in it, and in particular with the Universal History to understand that it there not place to worry about becoming, because to become it is represented by the whole of the Human beings and not by the illusion which wants to be driving its destiny. The illusion has only a time, because it turns and turns over in this time until crumbling on itself, this also is another Natural law which one could not forget: any closed system is intended to disappear, and this all the more if it hides under the veil of an opened system, the Democracy, which this day does not exist any more within the framework of the capacities of the dominant illusion. The example more striking is the disrespect of the Charter of the United Nations, specifying that the Members of the Organization abstain from, in their international relations, to resort to the threat or the use of the force, either against the territorial integrity or the political independence of any State, or in a any other way incompatible with the goals of the United Nations. However what assist-tone, if not the use of the psychosociological threat in our continental countries, leading to the repression of the freedom of expression of the People by implementation of Laws and decrees not enabling them by referendum to be expressed on their becoming, to accept or not their dissolution with the contempt of the rights of the People to have themselves, going until ruling that certain countries would enter without referendum the heart of this entity which one enjoys to name Europe, system par excellence rotating in round, because not accepting to in no case this above mentioned Natural law. Thus think! The People think, what a horror! Thus with each and everyone, that the patient is your rise, do not fight windmills, link to be created and to order to become it beyond the fractales indeterminations, you are the majority among the People, and it is not the sleep which seeks to lime you authority, which will change something there, take measurement of your capacity to exceed this yoke, and beyond the illusion create this unit necessary to the alarm clock of Freedom in the Human being, its components, Humanity. Persevere and the illusion will fall from itself, as it currently falls, ineluctably. 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mardi 24 Juin 2008 à 11:58 )
Dans ce préau PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 19 Juin 2008 à 01:41

Dans ce préau 

Dans ce préau mythique, livre de contes farandoles, se tiennent les hospices du renouveau, sans allégeances, sans corruptions, sans ces moires aisances qui couvrent de cendres les esprits défaits, aveugles et stériles, ovipares de leurs préhensions funèbres, et l'Age sans sursis, dans la culmination des principes vivants, alimente ce feu, horizon palpable, thématique puissante de la régénérescence de toute force comme de toute flamme créatrice, menant de l'œuvre la parure, indéfinissable pour le désenchantement, tremplin pour l'enchantement, nef aux voiles grées délibérant le sort, assignant les méandres à une ouverture sur ces mondes qui ne s'isolent, mais téméraires, lanternes de leurs temps, vont la lumineuse perception de l'avenir, cette aventure mille fois profanée par la léthargie, ce jour dans l'abîme, aventure Humaine, aventure qui ne cesse en ce lieu et par ce temps dans et par la soumission reptilienne, face de l'atrophie de l'imaginal, s'inventant des mondes sans devenir, des espaces infranchissables, réduisant l'Etre Humain à un étron, face édulcorée n'ayant de perception que celle de son atrophie à vivre, qu'il convient de laisser graviter, et en aucun cas convaincre, dérision, allant de l'avant, par delà les caducées de leurs rives enchevêtrées par l'orgueil et l'arrogance, qui conviennent si bien à la médiocrité, aux fins de semer et ensemencer l'immensité, ce champ d'action de l'Humain, qui libéré de la cécité ordonnancée par des pouvoirs des nains, des handicapés de la Vie, ces pouvoirs qui en sont encore à s'inventer des dictatures, alors que des milliards d'étoiles attendent le pas conquérant de l'Humain, afin de se propulser dans la création pure, cette création majeure officiant en chaque degré de l'infiniment petit comme de l'infiniment grand, dont la connaissance et la maîtrise, permettront à l'Humain de réaliser son Unité symbiotique et aux Etres Humains de réaliser l'Unité symbiotique des Univers en citadelles qui se dressent devant leurs yeux, ce jour pour la plupart aveugles, demain à l'aune du combat de restitution de la Voie, milliards de conscience voguant vers l'infini et annonçant le sacre de l'Humanité, volonté, courage, détermination de son avenir, libre et complémentaire de tous allant debout vers ce Chant de la Vie, écartant les scories de son seuil, les adventices paraîtres, pour qu'enfin Etre, il transfigure le devenir, ainsi et par son Chant porteur illuminant la Vie par son pouvoir libéré de transcendance, qui en accord avec l'immanence le mute dans  la pérennité et non dans la destruction, tel qu'en ce jour de nuit, où la nuit est plus sombre que la nuit elle même... 

In this courtyard 

In this mythical courtyard, delivers tales farandoles, are held the old people's homes of the revival, without allegiances, corruptions, these moires eases which cover ashes the demolished, blind and sterile spirits, oviparous animals of their funeral grippings, and the Old one without deferment, in the culmination of the alive principles, feeds this fire, horizon palpable, powerful set of themes of the rejuvenation of any force like any creative flame, driving of work the ornament, indefinable for the disenchantment, springboard for the enchantment, nave with the grées veils deliberating the fate, assigning the meanders with an opening on these worlds which are not insulated, but bold, lanterns their times, go the luminous perception of the future, this adventure thousand times profaned by the lethargy, this day in the abyss, human adventure, ventures which does not cease in this place and by this time in and by the tender reptilienne, face of the atrophy of the imaginal, inventing worlds without becoming, of insuperable spaces, reducing the Human being to a étron, edulcorated face not having perception that of its atrophy to living, that it are advisable to let revolve, and in no case to convince, derision, energy of front, across the caduceus of their banks tangled up by the pride and the arrogance, which are appropriate if well with the mediocrity, for purposes to sow and sow the vastness, this sphere of activity of the Human one, which released of the blindness scheduled by capacities of the dwarves, handicapped people of the Life, these capacities which are still to invent dictatorships, whereas billion stars awaits the step conquering of the Human one, in order to be propelled in pure creation, this major creation officiating in each degree of the infinitely small like infinitely great, whose knowledge and control, will make it possible Human to carry out its symbiotic Unit and the Human beings to carry out the symbiotic Unit of the Universes in citadels which is drawn up in front of their eyes, this day for the majority blind men, tomorrow with the ell of the combat of restitution of the Way, billion conscience sailing towards the infinite one and announcing the sacring of Humanity, will, courage, determination of its future, free and complementary to all going upright towards this Song of the Life, drawing aside slags of its threshold, adventitious the paraîtres, so that finally To be, it transfigures to become it, thus and by its Song carrying illuminating the Life by its capacity released transcendence, which in agreement with the immanence transfers it in perenniality and not in the destruction, such as in this day of night, where the night is darker than it even harms… 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Jeudi 19 Juin 2008 à 01:41 )
Eveil et Combat PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 12 Juin 2008 à 11:26

Eveil et Combat 

La prostitution de la pensée pour la couler dans le marbre de la pensée unique n'a plus de limites. Elle se pavane et se gargarise de logorrhées bestiales à souhait. Elle cajole, s'affermit, se remplie d'une importance démesurée, s'arrogant d'être la mesure surannée pour une humanité globalement hypnotisée par ses agitations fébriles, reptiliennes, fauves et belligérantes. A la croisée des chemins l'Humain et non le reptile conditionné, doit choisir le chemin qui doit terrasser cette pieuvre du mépris, de l'outrance, de la perversion, de la dénature. Soit il entre dans la systémique de ce chancre, pour le combattre et le désintégrer de l'intérieur, soit il combat à visage découvert à l'extérieur de ce bubon pour le combattre et le désintégrer de l'extérieur. Ces actions sont complémentaires et indivisibles. Il n'y a pas de demi-mesure dans ce choix. Car le combat intellectuel doit y être permanent. Je dis combat intellectuel, car on ne combat les idées que par les idées, sauf si la liberté d'expression est à ce point jugulée, qu'il faille se dresser armé, ce qui est naturel contre toute forme de dictature, et l'on peut regretter à ce propos de voir des Peuples entiers, criant famine, ne pas se soulever contre l'oppression de leurs bourreaux. Nous sommes très loin de ce stade opérationnel dans le cadre du système qui de coup d'état en coup d'état personnifie le devenir sur cette terre d'europe qui nous devient de plus en plus étrangère. Son système sous tendu par un macrophage matérialiste, issu d’une idéologie nazicommuniste, qui se révèle l'essence du mondialisme, se voudrait permanence, mais trouve déjà ses limites dans la mesure de la capacité de réaction des peuples qu'il enchaîne ou voudrait enchaîner, au nom d'utopies tout à fait mercantiles et destructives des racines, les Peuples et les Nations, tant de cette Europe que de ce monde. Le combat à mener au sein même de ce parasitisme, qui à l'image du sida, est multiforme, trouve ici sa nature propre d'anti corps régulateur. Il est celui d'une réaction, non pas pour s'aliéner les dominantes du système usurpateur qui se met en place dans la putridité du mensonge allié à l'ignorance légiférée, mais pour le désintégrer naturellement par informations et actions  disséquées et simultanées. J'entends par là non seulement une critique constructive mais une voie désignée permettant à chaque citoyen de se mobiliser et se signifier au delà de cette parure mimétique que le système voudrait qu'il endosse fléau de la dictature, qui, sous le couvert de la démocratie, est d'autant plus virulente qu'elle ne trouve  sur son chemin, que prébendiers, larmoyants, assoiffés, résurgents larvaires, corrompus innés, et lâches confirmés, masses amorphes acceptant leur esclavage avec jouissance, éternuant leur concupiscence avec délectation, non-être en voie d'acquisition de leur puce génétique régulant chaque face de leur conduite, de la naissance à la mort, naturelle ou provoquée, par son système matriciel concentrationnaire qui les borde avec hypocrisie afin de s'assurer de leur servilité basée sur la bassesse et l'ineptie. Ce voile qu'il faut donc  déchirer, on le voit est lourd d'une épreuve de chaque instant, sans fioriture, et doit être le souci de la survie en chaque combattant de la Liberté, survie de ses racines et de ses déploiements, culturels, spirituels, matériels. Ainsi dans le cadre coordonnée de l'action à entreprendre,  qui n'est ni résistance, on ne résiste pas à une pandémie, on l'accompagne et la déséquilibre puis la détruit  à l'intérieur de son système lui même, voie du combat interne, ni reconquête, l'esprit conquérant atrophié ce jour, devant être revitalisé, action externe au système en place, mais bien dans le sens de la Voie, poursuite irréversible de la Voie elle même, Voie de l'Harmonie et du respect inconditionnel, des êtres Humains, des Ethnies, des Peuples, des Races, des Nations, qui se signifie en ces branches évoquées, Matière, Intellect, Spirituel, inaliénables de la construction, certes flouée ce jour, qu'il suffit en son lieu d'action de régénérer pour voir l'issue à cet épiphénomène obnubilant les masses ce jour: le mondialisme en sa perversité. On comprendra bien ici que la restauration des valeurs Humaines est l’enjeu de cette action à mener pour combatte le naturalisme de pacotille s’abreuvant de la reptation assoiffée de toute forme de culpabilisation aux fins de fonder l’abstraction comme raison humaine, au mépris total de l’Humain lui-même, l’humain n’étant plus qu’une larve avide modélisée dans une matrice démentielle où ne règne que la dictature et ses errances les plus morbides, feu de paille dans le cadre de l’Evolution qualitative de la Vie qui quoi qu’il en soit, ne sera tolérer cette aberration, née de l’atrophie, qui ne pourra retourner qu’à la poussière car en contradiction formelle avec ce que représente la Vie dans son Unité, sa détermination et son aventure que rien ni personne ne pourra enrayer, quelque soit le degré d’anéantissement commis envers elle, la Liberté étant son principe inné (et non acquis) qui permettra de réduire définitivement l’expression de ce délire destructif auquel nous assistons. Ainsi restons éveillés et poursuivons imperturbablement notre route et notre combat, Veilleurs de nos valeurs et de notre devenir qui ne se réduiront intellectuellement jamais et en aucun cas dans le creuset de ce sida intellectuel qui voudrait voir l’individualité soumise à sa déficience chromosomique, déficience le vouant à l’échec irrémédiablement en regard de ce qui est précité.  

Awakening and Combat 

The prostitution of the thought to run it in the marble of the doctrinaire approach does not have any more limits. It pavane and gargarise of logorrhées bestial with wish. It cajole, is strengthened, filled of disproportionate importance, arrogant to be itself out of date measurement for a humanity hypnotized overall by its feverish agitations, reptiliennes, deer and belligerent. With crossroads the Human one and not the conditioned reptile, must choose the way which must embank this octopus of the contempt, excess, perversion, denatures. Either it enters the systemic one of this canker, to fight it and disintegrate it interior, or it fights with face discovered outside this bubo to fight it and disintegrate it outside. These actions are complementary and indivisible. There is no half-measure in this choice. Because the intellectual combat must be permanent there. I say intellectual combat, because one fights the ideas only by the ideas, except if freedom of expression at this point is suppressed, that it is necessary to be drawn up armed, which is natural against any form of dictatorship, and one can regret on this subject seeing whole People, shouting famine, not to raise itself against the oppression of their torturers. We are very far from this operational stage within the framework of the system which of coup d'etat in coup d'etat personifies to become it on this ground of Europe which becomes to us increasingly foreign. Its system under tended by a macrophage materialist, resulting from an ideology nazicommunist, which appears the gasoline of the mondialism, would like permanence, but as far as finds already its limits the capacity of reaction of the people which it connects or would like to connect, in the name of completely mercantile and destructive Utopias of the roots, People and Nations, both of this Europe and of this world. The combat to be led to the center even this parasitism, which with the image of the AIDS, is multiform, finds here its nature clean of anti body regulating. It is that of a reaction, not to alienate dominant usurping system which is set up in the putridity of the lie combined at legislated ignorance, but to naturally disintegrate it by information and actions dissected and simultaneous. I understand by there not only one critical constructive but an indicated way allowing each citizen to mobilize themselves and mean themselves beyond this mimetic ornament that the system would like that he endorses plague of the dictatorship, which, under cover of the democracy, is all the more virulent as it does not find on its way, that prebendaries, larmoyants, made thirsty, resurgent larval, corrupted innate, and loose confirmed, masses amorphous accepting their slavery with pleasure, sneezing their concupiscence with delight, non-being in process of acquisition of their chip genetic controlling each face of their control, of the birth to death, natural or caused, by its matric system concentrationnaire which borders them with hypocrisy in order to make sure of their servility based on lowness and ineptitude. This veil which thus should be torn, one sees it is heavy of a test of each moment, without ornament, and must be the concern of survival in each combatant of Freedom, survival of its roots and its deployments, cultural, spiritual, material. Thus within the framework coordinated of the action to undertake, which is neither resistance, one does not resist a pandemia, one accompanies it and unbalances it then even destroys it inside its system him, way of the combat interns, nor reconquest, the conquering spirit atrophied this day, having to be revitalized, external action with the system in place, but well in the direction of the Way, irreversible continuation of the Way it even, Voie of the Harmony and the unconditional respect, the human beings, the Ethnos groups, the People, the Races, of the Nations, which is meant in these evoked branches, Matière, Intellect, Spirituel, inalienable of construction, certainly flouée this day, which it is enough in its place to action to regenerate to see the exit with this epiphenomene obnubilating the masses this day: mondialism in its perversity. One will include/understand well here that the restoration of the human values is not the stake of this action to be carried out for fights the naturalism of shoddy goods watering snaking made thirsty for any form of culpabilisation for purposes to found the abstraction like human reason, with the total contempt of Human itself, the human one not being any more but one avid larva modelled in an irrational matrix where reigns only the most morbid dictatorship and its wanderings, fire of straw within the framework of the qualitative Evolution of the Life which at all events, will not be to tolerate this aberration, born atrophy, which will be able to turn over only to dust because in formal contradiction with what the Life represents in its Unit, its determination and its adventure that nothing nor nobody will be able to stop, some either degree of destruction made towards it, Freedom being its innate principle (and not acquired) which will make it possible definitively to reduce the expression of this is delirious destructive to which we assist. Thus let us remain waked up and imperturbably carry on our road and our combat, Veilleurs of our values and our to become which will intellectually never be reduced and to in no case in the crucible of this intellectual AIDS which would like to see the individuality subjected to its chromosomal deficiency, deficiency dedicating it to the failure irremediably compared to what is above mentioned. 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Jeudi 12 Juin 2008 à 11:30 )
Face au mensonge PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 25 Mai 2008 à 10:54

Face au mensonge 

Face au mensonge, il convient de restaurer les arcanes de la réalité, veiller à la restitution des faits et non des prononciations hâtives et couronnées. L'histoire enseignée aujourd'hui l'est par le miroir déformant de la pensée unique qui assoit sa vitalité dans le cadre de la destruction de toutes valeurs. Destructurante, son enseignement a pour objet politique la désintégration des peuples au profit pavlovien d'une reptation perfide aux mots d'ordre mondialiste. La dictature de la pensée trouve là son terrain d'élection privilégié. Ce socle que représente l'histoire des Nations, leur naissance, leur jeunesse, leur maturité, doit être détruit car il représente non pas l'égoïsme mais l'altruisme le plus généreux du citoyen envers sa Patrie, le cœur fondateur de son avenir et de son développement où la devise tous pour un et un pour tous trouve cette résonnance particulière qui du néant provoque la naissance de cette inaltérable pouvoir de l'être humain, celui du don. L'histoire d'une Nation est celle de ce don, don de sa personne à ce miracle d'équilibre qu'elle représente, car préhension souveraine de la rémanence formelle de son Peuple, née des actions individuées en composantes de l'action générée, au delà de la servilité! La Nation est la cellule motrice de l'organisme vivant que représente l'Humanité. Elle permet de formaliser les caractéristiques identitaires de son Peuple, contournant l'abstraction,  elle lui permet d'être don aux autres Peuples de ses réalités formelles et ainsi en symbiose à la fois d'acquérir et donner non pas dans le sens de l'addition mais de la multiplication, favorisant ainsi l'émergence d'une évolution qualitative et souveraine de l'humanité dans sa réalité formelle. Nous en sommes très éloignés. Le mondialisme n'ayant pour volonté que l'instauration d'une dictature abrasive, trouvant ses valets et serfs dans les souches les plus apatrides, ne peut aujourd'hui n'avoir qu'une ambition, celle de la destruction de ces cellules que représentent les Nations! Ainsi, tel un cancer il s'installe dans chaque cellule, polymorphe, tel le sida, il incube dans le corps des Nations pour l'affaiblir puis dans la mesure de ses possibilités, fonction du pouvoir de réaction des Peuples, l'anémier puis le détruire. Sa force destructive est directement proportionnelle au degré de faiblesse du Peuple qu'il envahit. La nature même de son bellicisme ne peut donc dans un premier temps pour anémier le corps social que prendre d'attaque son histoire afin de la réduire au néant, par culpabilisation accentuée, n'en laissant plus percevoir que les défauts, nés de l'inexpérience, que l'on présente comme vices généraux du Peuple considéré. Cette désintégration, permet non seulement l'acculturation, mais bien plus encore le déni d'appartenance qui lui même ouvre grand la porte à la flagellation permanente. Lorsque le pouvoir en est arrivé à ce stade, il ne lui reste plus qu'a dissoudre le Peuple d'origine, via une immigration massive, dans l'abstraction, trouvant là support d'une dérive communautariste lui permettant par division spontanée ou créée, toujours téléguidée d'instaurer sur la masse désormais représentée, sans racines, sa dictature autorisée et légiférée. Il n'y a pas besoin d'être grand clerc pour deviner la manœuvre, ce jour particulièrement bien organisée dans notre pays, pour voir ce dessein se projeter source de notre avenir, si nous ne veillons pas à la sauvegarde de notre réalité biogéographique et historique: la dilution dans le macrophage mondialiste régissant non pas des Peuples mais des esclaves sous vidéo surveillance enchaînés et surveillés par des chiens de guerre n'ayant d'autres lois que l'exécution des basses œuvres d'un pouvoir, qui sous le voile des mots et notamment de ce qu'aujourd'hui l'on nomme la démocratie, instaure le plus vaste goulag que la terre ait portée, ce qui n'a rien d'étonnant puisque l'idéologie qui sous tend ce mondialisme trouve sa nature dans la synthèse du communisme et du nazisme, idéologie synthétique que je nomme le nazicommunisme dont peux d'états ne souffrent actuellement la mise en œuvre opérationnelle. On notera que ces Etats sont systématiquement vilipendés par celles et ceux qui déploient l'oriflamme noire de cette idéologie pernicieuse. A idéologie, histoire particulière, réécrite, inscrite dans le mensonge absolu, règle de conduite qu'il convient de prévenir par la défense systématique en notre lieu, de l'histoire de notre Peuple et de notre Nation, afin de préserver les jeunes esprits de cette gangrène qui s'abat sur notre Pays! Ceci est le travail des familles et de l'éducation. Ce n'est qu'à ce prix que nous survivrons à cette mise en coupe réglée de l'humanité par l'étoile rouge frappée de la svastika inverse, symbole par excellence de la destruction dont l'ordre noir, mantisse des scorpions maltais aux ordres d'une royauté déchue,  qu'il convient de combattre sur tous les fronts, veille la construction.  

Vis-a-vis the lie 

Vis-a-vis the lie, it is advisable to restore the mysteries of reality, to take care of the restitution of the facts and not of the hasty and crowned pronunciations. The history taught today is by the deforming mirror of the doctrinaire approach which assoit its vitality within the framework of the destruction of all values. Destructurante, its teaching has as an aim political the disintegration of the people to the Pavlovian profit of a perfidious snaking to the watchwords mondialist. The dictatorship of the thought finds there its ground of election privileged. This base which the history of the Nations represents, their birth, their youth, their maturity, must be destroyed because it not represents selfishness but the most generous altruism of the citizen towards his Fatherland, the heart founder of its future and its development where the currency all for one and for all finds this resonance particular which nothing causes the birth of this inalterable capacity of the human being, that of the gift. The history of a Nation is that of this gift, gift of its person to this miracle of balance which it represents, because sovereign gripping of the formal remanence of its People, born from the actions individuées in components of the generated action, beyond servility! The Nation is the driving cell of the living organism which Humanity represents. It makes it possible to formalize the identity characteristics of its People, circumventing the abstraction, it enables him to be gift in other Peuples of its formal realities and thus in symbiosis at the same time to acquire and give not in the direction of the addition but of the multiplication, thus supporting the emergence of a qualitative and sovereign evolution of humanity in its formal reality. We of it are very distant. The mondialism having for will only the introduction of an abrasive dictatorship, finding its servants and serfs in the stocks more the stateless people, cannot today have only one ambition, that of the destruction of these cells which the Nations represent! Thus, such cancer it settles in each cell, polymorphic, the such AIDS, it incubates in the body of the Nations to weaken it as far as then its possibilities, function of the capacity of reaction of the People, to weaken it then to destroy it. Its destructive force is directly proportional to the degree of weakness of the People which it invades. The nature even of its warmongering can initially to thus weaken the social body only to take of attack its history in order to reduce it to nothing, by accentuated culpabilisation, while letting more perceive but the defects, born of the inexperience, which one has like general defects of the People considered. This disintegration, allows not only acculturation, but much more still the refusal of membership which even opens large the door with permanent scourging to him. When the capacity arrived from there at this stage, it does not remain to him any more which the People of origin have to dissolve, via an massive immigration, in the abstraction, finding there support of a drift communautarist allowing him by division spontaneous or created, always radio-controlled to found on the mass from now on represented, without roots, his authorized and legislated dictatorship. There does not require to be a large clerk to guess the operation, this day organized particularly well in our country, to see this intention projecting source of our future, if we do not take care of the safeguard of our biogeographic and historical reality: dilution in the macrophage mondialist not governing People but slaves under videos monitoring connected and supervised by dogs of war having other laws only the execution of simple works of a capacity, which under the veil of the words and in particular of what today one names the democracy, founds vastest Gulag that the ground carried, which does not have anything astonishing since the ideology which under tends this mondialism finds its nature in the synthesis of Communism and the Nazism, synthetic ideology that I name the nazicommunism of which can of states currently do not suffer implementation the operational. It will be noted that these States are systematically vilified by those and those which deploy the black streamer of this pernicious ideology. With ideology, particular history, rewritten, registered in the absolute lie, code of conduct which it is advisable to prevent by systematic defense in our place, of the history of our People and our Nation, in order to preserve the children of this gangrene which falls down on our Country! This is the work of the families and education. It is only at this price that we will survive this setting out of adjusted cut of humanity by struck red star of the opposite swatiska, symbol par excellence of the destruction of which the black order, mantissa of the Maltese scorpions to the orders of a royalty déchue, which it is advisable to fight on all fronts, day before construction.  

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Dimanche 25 Mai 2008 à 10:55 )
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