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© Patinet Thierri

 
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PHILOSOPHIE
La dictature indestructible? PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 17 Janvier 2008 à 12:16

La dictature indestructible?

 

 

L'acceptation, le consentement, la lâcheté, voici les principaux maux de notre société, soumise à une dictature qui se cache sous la dépouille de la démocratie. Devant ce néant qui s'avance sous les voiles du mensonge, il convient de prendre acte, et ne pas se laisser influencer par la reptilienne démesure de ces maux. L'histoire a ceci d'extraordinaire qu'elle est répétitive, elle suit des cycles qui sont la raison même de son existence, et annonce en son principe gaussien naissance, apogée et chute irréversible des régimes lorsque ces régimes ne prennent pas en compte la réalité de l'équation humaine, qui ne se résume à une dualité pouvoir asservissement, mais à une opérande action consentement, non ce consentement que l'on fait accroire ce jour basé sur l'ignorance, officiant le mensonge comme on manie l'épée, mais le consentement éclairé trouvant ses racines dans la rémanence formelle née de la rencontre des actions individuées, dont la résultante n'est pas addition mais multiplication. Ici se reconnaît la Démocratie, dans ce concept qui permet de calculer avec exactitude sa vigueur, tableau de bord énergétique permettant de voir si les énergies sont libérées ou enchaînées. Plus le champ des énergies est libéré, plus la démocratie est vivante, novation et innovation, plus le champ des énergies est enchaîné, ne laissant transparaître qu'une voix uniforme, plus son champ est contraint et ne subsiste en son sein plus qu'une rémanence résiduelle lui permettant quoi qu'il en soit de survivre. Cette rémanence est le levier indestructible de son autorité naturelle à renaître, tel le phœnix, de ses cendres. C'est bien pour cela qu'il convient, en pleine connaissance de cet invariant contre lequel aucune dictature ne peut rien, car dépassant le champ limité de ses exactions, de ne craindre ni l'avenir, ni le devenir, quel que soit le principe de l'autorité gouvernante, en quelque lieu qu'elle se situe. La génuflexion des jours que nous vivons, née de la reptation inféodée à une vassalité de circonstance disparaitra d'elle même, broyée par ses inconséquences. Nous en voyons déjà se prononcer la réalité, par une chute qui s'accélèrera d'une opinion qui voit se ternir de plus en plus sa viduité, devant l'appariement de l'atrophie qui guide les lendemains à naître. La suffisance n'est pas tout, encore faut-il avoir la capacité  de cette suffisance, et lorsque cette capacité est inexistante, classée dans cette nodalité qu'est le virtuel, elle ne peut opérer dans le réel. Voilà bien le lieu et le lien inéluctables tous deux, car emprunts l'un de l'autre, causalité et dissonance qui rythment ces jours que nous vivons. En conséquence de quoi, il suffit que le fruit tombe de lui même, gangréné qu'il est par sa propre considération, par sa propre auto satisfaction, par sa propre déraison, et devant cette invariance chronologique, devient-il vital de ne pas s'inféoder à une lutte contre ce semis en voie de disparition, car ce serait bien là lui témoigner une attention imméritée, mais bien au contraire élever l'avenir dans cette direction qui semble obérée, mais qui ne l'est pas en considération de la rémanence évoquée. Rémanence qu'il convient de faire rayonner, au delà du débat stérile, de la morgue et de l'orgueil solidaires de cette acclimatation qui semble vouloir éperdre l'avenir de notre Peuple. La résistance se manifestera d'elle même et au delà de la servilité sera dépasser la convenance de l'appariement pour créer les supports avenant la matérialisation du rejet de la virtualité. Que chacun perdure en son domaine dans le cadre de la Liberté, et ne durera ce phasme que le temps d'un crépuscule, phasme dis je, car il n'est porteur d'aucune novation, d'aucune réforme, d'aucune action constructive, sinon celles lui permettant de se rassurer et conditionner,  préambule d'une maladie qu'il convient de laisser murir, pourrir, afin qu'elle fasse disparaître d'elle même le venin cristallisé de sa création, la dictature et ses supports.

 

 

Indestructible dictatorship?

 

 

Acceptance, the assent, cowardice, here principal evils of our company, subjected to a dictatorship which hides under the skin of the democracy. In front of this nothing which advances under the veils of the lie, it is advisable to take note, and not to be let influence by the reptilienne disproportion of these evils. The history has this of extraordinary which it is repetitive, it follows of the cycles which are the reason even of its existence, and announces in its Gaussian principle birth, apogee and falls irreversible of the modes when these modes do not take into account reality of the human equation, which is not summarized with a duality capacity control, but with an operand action assent, not this assent which one makes accroire this day based on ignorance, officiating the lie like one handles the sword, but the enlightened assent finding his roots in the formal remanence born from the meeting of the individuées actions, whose resultant is not addition but multiplication. Here the Democracy is recognized, in this concept which makes it possible to calculate with exactitude its strength, energy instrument panel making it possible to see whether energies are released or connected. The more the field of energies is released, the more the democracy is alive, novation and innovation, the more the field of energies is connected, letting show through only one uniform vote, the more constrained its field is and in its center more but one residual remanence does not remain enabling him at all events to survive. This remanence is the indestructible lever of its authority natural to reappear, the such phoenix, of its ashes. It is well for that it is appropriate, in full knowledge of this invariant against which no dictatorship can anything, because exceeding the limited field of its exactions, not to fear neither the future, nor to become it, whatever the principle of the controlling authority, in some place that it is located. The génuflexion of the days that we live, born pledged snaking with a vassalage of circumstance will even disappear from it, crushed by its inconsistencies. We already see some deciding reality, by a fall which will accelerate of an opinion which sees tarnishing its viduity more and more, in front of the pairing of the atrophy which guides the following days to be born. Sufficiency is not all, still is necessary it to have the capacity of this sufficiency, and when this capacity non-existent, is classified in this nodality which is the virtual one, it cannot operate in reality. Here is the inescapable place and the bond both, because loans one of the other, causality and dissonance which rythment these days that we live. Consequently to what, it is enough that the fruit even falls from him, gangréné that it is by its own consideration, by its own car satisfaction, its own insanity, and in front of this chronological invariance, becomes it vital of not inféoder with a fight against this sowing in the process of disappearance, because would be well there to testify an unmerited attention to him, but quite to the contrary to raise the future in this direction which seems obérée, but which is not it in consideration of evoked remanence. Remanence which it is advisable to make radiate, beyond the sterile debate, of the mortuary and pride interdependent of this acclimatization which seems to want éperdre the future of our People. Resistance will even appear of it and beyond servility the suitability of pairing to create the supports endorsement matérialisation of the rejection of virtuality bewill be to exceed. That each one perdure in its field within the framework of Freedom, and will last this phasme only the time of a twilight, phasme say I, because it is not carrying any novation, any reform, any constructive action, if not those enabling him to reassure themselves and condition, preamble to a disease which it is advisable to let mature, to rot, so that it makes disappear from it even the crystallized venom of its creation, the dictatorship and its supports.

 

 

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Jeudi 17 Janvier 2008 à 12:18 )
Régénérescence PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 12 Décembre 2007 à 12:12

Régénérescence

Des œuvres nouvelles aux jours neufs, dans l'iris de la reconnaissance majeure, voici le signe ébloui qu'il fut donné à voir en l'aube du firmament, conscience précieuse du renouveau, de ses vagues et de ses rythmes, chant d'ardeur volontaire, témoignant d'une joie vivante, là, ici, plus loin, dans la magnificence de l'éternité, et les sens en cet hymne s'ouvraient à la perception de la splendeur, nef de lyre ancestrale témoignant des âges en fête des semis de cristallisations aux couleurs d'ambre et de soleil, mesures épanouies des âmes éveillées, aux marches de ce palais, délivrant des corps les écharpes de satin bleui pour offrir en la nue la densité de la Vie, faste de l'écume, de l'embrun et des perles de saphir dont les architectonies multiplient l'intensité du vœu d'être, firmament de la Voie nuptiale où s'enseignent les Sages, les Mages et les Guerriers, sous le regard attentif de l'universelle densité, cette prouesse d'être unitaire, instance du vivant, enchantement du déploiement dans la gravure de l'univers et de ses vœux, fleuve constellé de luminosités prairial où les flots s'en viennent, dans une mélodie somptueuse, alimentant le sacre de la beauté, l'affinité formelle naturelle de l'élan majeur signifiant l'éternité, pavois conquis dont l'Astre renvoyait les ombres des sépales opiacées au rythme gravité du souffle limpide de l'intégration de la multiplicité vivante, insigne de la portée des règnes, cette portée permettant de jouer une mélodie, une symphonie, et non, dans l'ignorance de la réalité énergétique, une cacophonie, déshérence du savoir, de la réalité de ce savoir, voyant l'être infirme imaginer et créer un monde infirme, atrophie oubliée en cette cime élégante de l'harmonie, reconnaissance des anses et des passes dangereuses, des esquifs, des typhons et des cyclones, de ces orages magnétiques, cohortes électrochimiques qui comprises ne relèvent plus que d'une constante, celle de la Vie, la Vie s'ouvrant sur l'immensité et non sur l'abstraction atrophiée de l'unité parcellisée, conscience s'ouvrant sans limites sur l'imagination, la création, la construction, moteurs souverains de la Vie, inconditionnelles vertus composées en synergie symbiotique, permettant à l'être d'être, au delà des gravures abyssales de la concaténation destructive portée par l'atrophie mentale, cette atrophie qui ce jour par ce monde semble dominer les humains en nos sens reconnus, et dont les pouvoirs initiés ne sont que des remparts qu'il convient lentement de démanteler afin de faire naître l'Humanité non plus à la mort, effigie de leur atrophie, mais à la Vie, splendeur de nos écumes et de nos chants, ainsi et par cet état du temps et de l'espace en lequel chacun est gravitation, et pouvoir de cette expansion mentale qui par symbiose lentement mais sûrement, transfigurera l'état Vivant, degré de transcendance rejoignant l'immanence, permettant tant à l'individué qu'au généré de retrouver le sens de l'harmonie et de sa correspondance ultime, la régénérescence de l'Absolu... 

Rejuvenation

New works at the new days, in the iris of the major recognition, here the dazzled sign that it was given to see in the paddle of the firmament, invaluable conscience of the revival, its waves and its rates/rhythms, song of voluntary heat, testifying to an alive joy, there, here, further, in the magnificence of eternity, and them direction in this anthem opened with perception splendor, nave of ancestral quadrant testifying to the ages in festival of sowings of crystallizations to the sun and amber colors, opened out measurements of the waked up hearts, with the steps of this palate, delivering bodies the satin scarves turned blue to offer in naked the density of the Life, ostentation of scum, the spray and the pearls of sapphire whose architectonies multiply the intensity of the wish to be, firmament of the bridal Way where the Wise ones are taught, the Magi and the Warriors, under the attentive glance of the universal density, this prowess to be unit, authority of alive, enchantment of the deployment in the engraving of the universe and its wishes, river constellated with luminosities meadow where the floods are come from there, in a sumptuous melody, feeding the sacring of the beauty, the natural formal affinity of the major dash meaning eternity, conquered bulwark whose Star returned the shades of the sepals opiated at the revolved rate/rhythm of the limpid breath of the integration of the alive, distinguished multiplicity of the range of the reigns, this range making it possible to play a melody, a symphony, and not, in the ignorance of energy reality, a cacophony, déshérence of the knowledge, reality of this knowledge, seeing the being cancels to imagine and create a crippled world, atrophies forgotten in this elegant summit of the harmony, recognition of the handles and the dangerous master keys, the wherries, the typhoons and the cyclones, of these magnetic storms, electrochemical troops which included/understood do not belong any more but to one constant, that of the Life, the Life opening on the vastness and not on the atrophied abstraction of the parcellized unit, conscience opening without limits on imagination, creation, construction, driving sovereigns of the Life, unconditional made up virtues in symbiotic synergy, allowing to be it to be, beyond abyssal engravings of the destructive concatenation carried by the mental atrophy, this atrophy which this day by this world seems to dominate the human ones in our recognized directions, and whose initiated capacities are only ramparts that it is slowly advisable to dismantle in order to give birth to Humanity either with death, effigy of their atrophy, but with the Life, splendor of our scums and our songs, thus and by this state of time and the space in which each one is gravitation, and capacity of this mental expansion which by symbiosis slowly but surely, will transfigure the Vivant state, degree of transcendence joining the immanence, allowing as well individué as generated to find the direction of the harmony and its ultimate correspondence, the rejuvenation of the Absolute…

© Vincent Thierry

L'Etre éveillé PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 09 Septembre 2007 à 12:12

L’Etre éveillé

Où la Sagesse se tient – elle dans ce monde ? Balbutiée sitôt défaite au sort des civilisations destructrices qui s’entrecroisent et se détruisent, tant de haine au miroir des sens qui guident les flux et les reflux de ce savoir inquiet qui ne sait se dire, qui ne sait s’offrir, qui ne sait jamais se transcender ! Paresse du songe aux larmes enfantées des stériles aventures qui pleuvent en mémoire ataviques, des sources initiées les pavois qui se rongent de rouille et de méprise, temples azurés sans coupoles, atrophies des jours et des nuits aux citadelles qui se rebellent, s’enhardissent et disparaissent dans la monade de l’instant qui fuit, dans ce silence fauve de la nuit qui rôde, passementerie des jours antiques en fuite de l’agonie et de ses sorts enchantés. L’Etre sera-t-il un jour affirmation de sa volonté de vivre dans l’éclat du plus beau jour, loin des faiblesses hantées des prévarications et du désordre qui les font lits de fortunes et de guerres outrancières, loin de la parure des âges qui a défait plus d’une saison dans l’inharmonie, l’infortune, et la détresse, encore plus loin des statuaires et de leurs velléités disgracieuses.  L’Univers accompli attend ce sursaut fécond de l’avenir qui doit frapper à sa porte, mais son sérail est vide, vide de millénaire en millénaire, l’imperfection rongeant de dissonances les effluves de ce cœur qui fut sans mystère, mais qui demeure dans l’ornementation des ébauches fracassantes de vertus qui affleurent la puissance et la beauté, jamais ne les concrétisent sinon qu’en éperdant leur splendeur dans la dévotion de la mort et de ses habits mornes et sentencieux. L’univers ouvrage et prie de la Vie l’ascension et la fulgurance et ne voit dans le cil de cette grâce qu’un pardon qui se fige, s’obstine et s’implémente de toutes les folies de croissances sans nombres qui visitèrent le feu de l’arc en ciel et de ses semis, ici la pulsion motrice de tout outrage qui se répond, s’embellit et s’incarne, se prosterne, déjà dans l’ombre saillit l’infertile et la renommée d’un séjour aux abîmes. Voici donc le monde dans sa lutte éternelle, son implacable densité qui émeut et force le respect dans la démesure de ses syllabes qui entonnent le Chant de la douleur et de ses menstrues, l’Etre au milieu, dans la morne sentence d’un avenir sans finalité que celle de la poussière du vide, vide de la conscience et de l’interprétation de toute conscience officiée, vide en ses nombres,  vide en ses qualités qui s’abritent derrière le rempart des subterfuges et n’osent se prononcer de peur de perdre leur petit prestige, dans l’équivoque, l’hypocrisie, ces sursauts du néant qui rendent au néant les plus belles luminosités, inscrites telles les étoiles filantes, dans ce balbutiement désigné qui semble par ces temps l’ordonnance suprême, à la ressemblance de celle qui parlait d’une terre plate et dont les esprits rebelles enchantaient les bûchers, vanité, vanité, épuisement de tout idéal, dont le Sage en la Sagesse formelle et non virtuelle ne s’entache. Mais qu’ivoire le serment dans ce sacerdoce qui s’éploie et se déploie, pour l’esprit anémié par l’acculturation profane, tant les prestidigitations sont les essors de clameurs adulées, noires magies d’incantations qui se devisent et se perpétuent dans une involution tragique qu’il convient de regarder avec le détachement le plus pur, celui chevaleresque qui dans le combat sait qu’il peut vivre ou bien mourir, mais qu’à jamais ses actes témoigneront, au-delà du soi qui n’est qu’une illusion parmi les illusions lorsqu’il n’est transcendé dans l’immanence et sa parousie. Ainsi de la vacuité le Vajra passe à travers ce monde, insensible aux éclairs comme aux pluies diluviennes, aux revers comme aux victoires, n’ayant d’autre but que l’accomplissement, ainsi doit être l’Etre éveillé, debout au milieu des ruines de ces espaces civilisateurs destructeurs destinés à la poussière, afin de veiller sur l’accomplissement, tenant en ses mains le rameau vert de la Vie qui de nouveau flamboiera sur ce continuum de temps et d’espace en lequel il est composante intégrée et intégrante.

The waked up Being

Where Wisdom is held - it in this world? Stammered as soon as demolished with the fate of destroying civilizations which intersect and are destroyed, so much hatred with the mirror of the directions which guide flows and backward flows of this anxious knowledge which cannot be said, which cannot be offered, which can never be transcended! Idleness of the dream to the given birth to tears of the deads adventures which rain in memory atavistic, of the initiated sources the bulwarks which are corroded of rust and mistake, temples blued without cupolas, atrophies of the days and of the nights to the citadels which rebel, were enhardissent and disappear in the monade from the moment which flees, in this fawn-coloured silence from the night which grinds, passementerie of the ancient days in escape of the anguish and its magic fates. The Being one will be assertion day of its will to live in the glare of the more beautiful day, far from the haunted weaknesses of the corrupt practices and the disorder which do them beds of fortunes and outrageous wars, far from the ornament of the ages which has demolishes more than one season in disharmony, misfortune, and unweaves it, even more far from the sculptors and their disgracieuses inclinations.  The accomplished Universe awaits this fertile start of the future which must strike with its door, but its seraglio is empty, empty of millenium in millenium, the imperfection corroding of dissonances the emanations of this heart which was without mystery, but which never remains in the ornamentation of the crashing to pieces outlines of virtues which level the power and the beauty, do not concretize them if not that by éperdant their splendor in the devotion of dead and its dull and sententious clothes. The universe works and requests Life the rise and the fulgurance and sees in the lash of this grace only one forgiveness which solidifies, is obstinated and is implemented of all the madnesses of growths without numbers which visited the fire of the arc in sky and its sowings, here the driving impulse of any insult which is answered, is embellished and is incarnated, prostrate, already in the shade covered the unfertile one and the fame of a stay to the abysses. Here thus the world in its eternal fight, its relentless density which moves and forces the respect in the disproportion of its syllables which entonnent the Song of the pain and its menses, To be it in the medium, in the dull sentence of a future without finality that of the dust of the vacuum, vacuum of the conscience and the interpretation of any officiated conscience, empty in its numbers, empty in its qualities which shelter behind the rampart of the subterfuges and do not dare to decide fear of losing their small prestige, in the ambiguity, hypocrisy, these starts of nothing which return to nothing the most beautiful luminosities, registered such them shooting stars, in this indicated stammering which seem by these times the supreme ordinance, with the resemblance of that which spoke about a ground punt and whose rebellious spirits enchanted the bûchers, vanity, vanity, exhaustion of any ideal, with which the Wise one in formal and nonvirtual Wisdom is not sullied. But that ivory the oath in this priesthood which éploie and is spread, for the spirit weakened by profane acculturation, so much conjuring are rises of adulated clamors, black magics of incantations which are unscrewed and perpetuated in a tragic involution which it is advisable to look with the purest detachment, that chivalrous which in the combat knows that he can live or die, but that forever its acts will testify, beyond self which is only one illusion among the illusions when he is not transcended in the immanence and his parousy. Thus from vacuity Vajra passes through this world, insensitive with the flashes as with the pouring rain, the reverses as with the victories, having of another goal only the achievement, thus must be it to be waked up, upright in the middle of the ruins of these destroying civilizing spaces intended for dust, in order to take care on the achievement, holding in its hands the green branch of the Life which again will blaze on this continuum of time and space in which it component is integrated and integral.

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Dimanche 09 Septembre 2007 à 12:13 )
Passivité démesurée PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 11 Juillet 2007 à 13:12

Passivité démesurée

On ne s'étonnera pas de la passivité permissive des citoyens, de leur degré d'acceptation frisant aujourd'hui un seuil de non retour, tant ils sont soumis à une désorientation calculée, préméditée, orientée. On veut restreindre leur liberté: les voyez vous défiler dans la rue pour protester, les voyez vous se dresser contre l'usurpation? Non, ils se taisent lovés dans ce que le pouvoir politique a créé de pire, l'isolement, l'attentisme, la complaisance. Névroses collectives qu'il convient d'éclairer. L'isolement est le lieu privilégié du règne, par la division manipulatrice qu'il incarne; l'attentisme est la source de tout esclavage, l'humain en ce lieu se résignant pour subir l'autorité; la complaisance est le pire des maux, réduisant l'individu à l'état larvaire devant le maître qu'il adule. Ces trois caractéristiques associées sont les vecteurs qui permettent de naître l'indéfinition, ce vide de l'humain permettant d'enchaîner ses armatures, sa sagacité, son intelligence, son esprit critique, sa densité cognitive. Il suffit ensuite de manipuler cet "inconscient" pour en faire ce que l'on veut, l'instruire de ce que l'on souhaite, lui faire reconnaître ce qu'on lui demande qu'il reconnaisse, toutes faces d'un remodelage de la pensée qui excluent son identité, son existant, son Histoire, sa conduite, son devenir, son pouvoir de transcendance comme d'épanouissement, toutes faces sans remèdes dans la conduite tragique de l'événement qu'il subit, accepte, honore, complait, parfait, le devançant même afin de limiter encore plus la liberté qui lui devient terrible à honorer, car relevant de l'individualité, lui a qui on apprend à hiberner dans un collectivisme forcé et forcené, bordé par ces remparts que sont les lois liberticides! Lois en vagues qui se prononcent, telle cette dernière en préparation sur la vidéosurveillance, qui ne déclenche aucune réaction, sinon celle de la CNIL, mais en aucun cas des citoyens, moutons devenus qui croient tout ce qu'on leur dit, du moment que cela soit imprimé, télévisé, pauvres homosapiens dont le cerveau lavé par le détergeant mondialiste implose de pitié pour un chien écrasé alors que des millions d'enfants meurent chaque jour de malnutrition, de travaux forcés, de mauvais traitements! Oui, une bonne partie des humains aujourd'hui est vide, vide de ce qui a fait leur grandeur, l'espérance de la Vie, ils sont agglutinés comme les abeilles dans l'essaim à la thématique du paraître, de l'apparaître, ils sont bons et mûrs pour l'esclavage le plus pur, de la naissance à la mort, outils et instruments qui seront  vidés de leur substance puis liquidés par euthanasie une fois lessivés. On ne peut qu'être admiratif quelque part de voir comme les mondialistes ont bien oeuvrés afin de terrasser un monde hier encore plein de vitalité et d'expression, par le ciment de l'informe, le ciment destructeur de l'individu noyé dans le collectivisme bestial où tout doit être accepté sous peine de sanctions endémiques, où l'être n'existe plus, sans racines, sans passé, sans avenir, sans devenir, où l'être n'est qu'une mécanique dont le vocabulaire ne dépasse pas cent mots, un ventre qui se fast food d'aliments aux hormones, un sexe qui ne féconde pas mais s'atrophie d'autosatisfaction sous une sculpture d'obèse appariée au creuset de l'intelligence Collective anémiée! Bravo! On ne peut faire mieux en pire, les camps déconcentrations et les goulags n'étaient qu'une préfiguration de ce pire qui laisse indifférent et verra naître cette dictature stérile du mondialisme, stérile car vouée uniquement à la matérialité la plus dégradante, où l'on perçoit l'animal comme plus libre que l'humain! On peut se demander avec raison pourquoi continuer à se battre pour la Liberté dans cette institutionnalisation de l'esclavage accepté? Le combat continu malgré cela, car ce combat se mène pour les générations à venir ainsi que pour les êtres conscients de nos générations et non pour celles qui ont déjà baissées les bras, qui se sont repliées sur elles mêmes pour se complaire dans la reptation, toutes ces générations de "bobos" qui ne servent à rien sinon qu'à s'inscrire dans le terrier de la déjection et de ses armes régulières: l'ignorance et la consommation, portes ouvertes sur un vide affligeant, non pas celui du statisme mais de la léthargie, cette léthargie des sens et des sentiments, cette incomparable fée dévastatrice initiée faisant accroire le laid beau, la matière fécale un plat de saison, la pensée une hérésie. En cela la léthargie est ce seuil parvenu, édicté, permettant les plus vastes infamies, car elle naît l'aveuglement consenti, la lâcheté récompensée, forces en ébats ce jour qui glorifient l'inconsistance, mutant au néant l'humain qui n'en mérite plus le  nom, car d'être devenu objet et d'objet poussière de la raison, poussière qui le nourrit comme l'héroïne nourrit le junkie. Non, nous ne nous battons pas pour ces générations spontanées nées de l'agonie et de la bêtise transcendées par l'ignorance, mais pour l'humain tout simplement, car il en reste, et heureusement, afin qu'ils regardent le monde comme l'univers debout et non en reptation, en conquérants et non en larves affamées, au delà des afflictions, des outrages et de leurs maux, afin qu'ils s'élèvent vers cette conscience de la vie qui leur permette de vivre au milieu des ruines qui se pressent, afin d'en réduire l'expression et permettre une renaissance vivante et expressive, celle de l'universalité constructive et non celle du mondialisme destructeur, car quel que soit le degré de désintégration acquis par ce dernier, ce qu'il ne pourra jamais atteindre c'est ce sommet de la connaissance que porte en lui l'humain, cet inné qu'il voudrait voir disparaître, ce qu'il ne pourra en aucun cas, car alors ce serait vouloir détruire l'humanité dans sa globalité, dont il est partie intégrée, et donc se détruire lui même. Inné individué, rémanence générée par des siècles de civilisations, voici ce qui ne disparaîtra jamais, et c'est sur ces bases que le combat universaliste mérite d'être vécu et vaincra, et en cela s'adresse t'il aux générations en devenir et en avenir, d'où viendra sa force conquérante, et son accomplissement, car on ne peut leurrer indéfiniment le vivant!

Disproportionate passivity

One will not be astonished by the permissive passivity of the citizens, of their degree of acceptance curling today a threshold of nonreturn, so much they are subjected to a confusion calculated, premeditated, directed. One wants to restrict their freedom: see them being ravelled in the street to protest, see them being drawn up against the usurpation? Not, they are keep silent coiled in what the political power created of worse, insulation, the wait-and-see policy, kindness. Collective neuroses which it is advisable to clarify. Insulation is the privileged place of the reign, by the division manipulator which it incarnates; the wait-and-see policy is the source of any slavery, the human one in this place being resigned to undergo the authority; kindness is worst evils, reducing the individual at the larval state in front of the Master whom it adulates. These three associated characteristics are the vectors which make it possible to be born the indéfinition, this vacuum of human making it possible to connect its reinforcements, its sagacity, its intelligence, its critical spirit, its cognitive density. It is then enough to handle this “unconscious” to do of them what one wants, to inform it of what one wishes, to make him recognize what one asks him that it recognizes, all faces of a replanning of the thought which excludes its identity, his existing, his History, his control, its to become, his capacity of transcendence like blooming, all faces without remedies in the tragic control of the event which he undergoes, accepts, honors, takes pleasure, perfect, preceding it even in order to limit even more the freedom which becomes to him terrible to honor, because concerning the individuality, has to him which one learns how to hibernate in a forced and exaggerated collectivism, bordered by these ramparts which are the laws liberticides! Laws in waves which decide, such the latter in preparation on the vidéosurveillance, which does not start any reaction, if not that of the CNIL, but to in no case become citizens, sheep which believe all that one says them, since that is printed, televised, poor homosapiens of which the brain washed by deterging mondialist implose pity for a crushed dog whereas million children dies each day of malnutrition, forced labors, ill treatments! Yes, a good part of human today is empty, empty of what made their size, the life expectancy, they are bound like the bees in the swarm with the set of themes of appearing, appearing it, they are good and ripe for the purest slavery, of the birth to the death, tools and instruments which will be emptied of their substance then liquidated by euthanasia once washed. One cannot that to be admiring some share to see as the mondialists worked well in order to embank a world as lately as yesterday full with vitality and of expression, by cement of formless, destroying cement of the individual drowned in bestial collectivism where all must be accepted under penalty of endemic sanctions, where the being does not exist any more, without roots, past, future, without becoming, where the being is only one mechanics whose vocabulary does not exceed hundred words, a belly which fast food of food to the hormones, a sex which does not fertilize but atrophies self-satisfaction under a sculpture of obese paired with the crucible ofweakened Collective intelligence! Cheer! One cannot better do into worse, the camps devolutions and the goulags were only the one prefiguration of this worst which leaves indifferent and will see being born this sterile dictatorship from the mondialism, sterile because only dedicated to the materiality more degrading, where one perceives the animal like freer than the human one! One can wonder with reason why continue to fight for Freedom in this institutionalization of accepted slavery? The continuous combat in spite of that, because this combat is carried out for the generations to come like for the beings conscious of our generations and not for those which already lowered the arms, which were folded up on them same to take pleasure in the snaking, all these generations of “sores” which are not used for nothing if not which to fit in the burrow of the dejection and its regular weapons: ignorance and consumption, open doors on an afflicting vacuum, not that of the offset but of the lethargy, this lethargy of the directions and the feelings, this incomparable fairy initiated devastator making accroire the ugly beautiful one, fecal matter a dish of season, the thought a heresy. In that the lethargy is this arrived threshold, enacted, allowing the vastest infamies, because it is born the authorized blindness, rewarded cowardice, forces of frolicking this day which glorifient the inconsistency, transferring to nothing the human one which does not deserve of it any more the name, because to be become object and of dust object of the reason, dust which nourishes it as heroin nourishes the junkie. Not, us beat not for these generations spontaneous born from anguish and from silly thing transcended by ignorance, but for human quite simply, because it of remains, and fortunately, so that they look at world like universe upright and not in snaking, as conquerors and not in larvae famished, beyond afflictions, of insults and their evils, so that they rise towards this conscience of the life which enables them to live in the middle of the ruins which is had a presentiment of, in order to reduce the expression and to allow of it an alive and expressive rebirth, that of the constructive universality and not that of the destroying mondialism, because whatever the degree of acquired disintegration by the latter, which it will be able to never reach it is this top of the knowledge which in him the human one carries, this innate that it would like to see disappearing, which it will not be able to in no case, because then would be to want to destroy humanity in its globality, which it left integrated, and thus to destroy him even. Innate individué, remanence generated by centuries of civilizations, here what will never disappear, and it is on these bases that the combat universalist deserves to be lived and will overcome, and in that addresses you it to the generations in becoming and future, from which its conquering force will come, and its achievement, because one cannot delude indefinitely living it! 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mercredi 11 Juillet 2007 à 13:12 )
Inertie Manipulation PDF Imprimer Email
PHILOSOPHIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 08 Juillet 2007 à 08:26

Inertie manipulation.

L’implantation, l’implémentation, la caractérisation des données génétiques, la cartographie des pulsions, la mise en œuvre du déficit cognitif, sont les maîtres mots de la dictature. Face à ces caractéristiques qui semblent se propager à la vitesse de la lumière sur notre petite planète, afin d’établir une dictature mondialiste, tout semble perdu pour ceux qui combattent pour la Liberté, mais ce serait oublier le principe de l’inertie qui est capital pour mieux comprendre la capacité de l’Humain à terrasser cette adversité acquise. Avant d’aller plus loin pour faire comprendre ce principe, j'aimerai faire un préambule sur les systèmes et leurs tendances dans le cadre des énergies déployées. Partons d'un exemple très simple: si je veux aller de A en B, il me faut déployer une énergie proportionnelle aux obstacles rencontrés sur mon chemin, plus il y a d'obstacles, plus je dissipe de l'énergie. Y a t'il un moyen pour moi, suivant le principe de moindre entropie, d'aller de A en B sans perte d'énergie, ou du moins sans perte essentielle d'énergie? Oui bien entendu. Comment? En contrôlant les obstacles, par contournement ou bien par annihilation tout simplement, d'une manière plus simple en faisant que ces obstacles qui se dressent devant moi ne soient plus un problème pour mon passage. Prenons un fleuve. Soit vous mettez en oeuvre un pont pour le contourner, soit vous créez un barrage pour l'annihiler. Partant de ce principe, cette équation, nous pouvons maintenant revenir aux processus que vous avez cités. Au regard du pouvoir, nous pouvons mettre en oeuvre cette équation sans en rajouter ni enlever le moindre facteur. Imaginez que vous vouliez conquérir le pouvoir total sur une région, un pays, et ce jusqu'à l'infini, le principe évoqué devient vecteur de ce pouvoir. Je m'explique, le fleuve dont je vous ai parlé représente le groupe humain associé au territoire que vous désirez conquérir. Les obstacles, dans le cas du fleuve, le courant, la profondeur, la largeur, deviennent dans le cas du groupe humain l'énergie créatrice, l'intelligence collective, le savoir collectif. Reprenons les mesures à déployer pour conquérir le fleuve: contournement ou bien annihilation par mise en oeuvre d'un barrage. Le contournement est le plus simple, il s'agit pour le pouvoir de tout simplement occuper les rives du fleuve, en par ses rives opposées engendrer une énergie qui amène petit à petit chacun à convoyer, par dépendance l'énergie nécessaire à capter la raison de l'une et de l'autre, afin de noyer l'une et l'autre, pont fluide permettant la réalisation de l'action engendrée. Comment y parvenir? Il faut jouer sur les trois vecteurs précités: courant ou énergie créatrice, profondeur ou intelligence créatrice, largeur ou savoir collectif, doivent être mis au service de l'action engendrée et acceptée par tous. Pour ce faire il faut tout simplement insinuer toutes les rives, en l'occurrence dans le cadre du pouvoir à mettre en place, exercer en chaque partis de la population de manière à instaurer un système de pensée commun, au service d'une création commune née d'un savoir commun. L’implantation d'une dictature ne peut se faire, on le pressent bien, par l'intermédiaire du pont qui vient d'être défini, les obstacles plutôt que d'être aplanis se révélant multipliés à l'infini. Toutefois la dictature peut se servir de ce levier afin de mettre en oeuvre les armes dont elle a besoin pour s'instaurer, donc il convient doublement de se méfier de ce qui semble pertinent au premier degré. Nous en reparlerons dans ce qui suit. Revenons au contournement des obstacles suivant la deuxième méthode qui est le chemin emprunté par toute organisation dictatoriale: le barrage. Le barrage a ceci d'éloquent qu'il brise la force du courant, donc dans le cas de l'humain l'énergie créatrice, en profondeur l'intelligence humaine, en largeur le savoir humain. Nous y voici. Cette méthode permet d'annihiler toute énergie créatrice, le courant étant rompu, l'idéal sociétal ne pouvant plus s'accorder, la nucléarisation des éléments créateurs ne permettant ni d'associer, ni de conjuguer, un pouvoir, si ténu soit-il peut s'emparer sans réaction de ce complexe. La pensée devient dans ce cadre unique, régulée en amont par la création du chaos, du désordre et de l’anarchie en aval, permettant les assises coordonnées de la mise en œuvre rigide d’une dictature acclamée et consentie devant les phénomènes conjugués précités qui peuvent revêtir toutes formes de la violence, guerre, terrorisme, action de masse et action individuelle ayant pour but la désorganisation de toute viduité. Reprenons maintenant les dimensions du contournement et de l’annihilation. Ces dimensions malgré leurs caractéristiques qui semblent l’une l’autre aux antipodes ont toutefois un point commun : le statisme. En effet, le contournement comme son nom le figure fige un instant T configuré politiquement par une légitimité de l’équation énergétique, et l’annihilation fige de même un instant T configuré  par une dictature de fait l’équation énergétique. La résultante de ce facteur permet de démontrer que l’une et l’autre route permettent d’arriver sans problème à la dictature, ainsi je disais précédemment qu’il fallait se méfier de la route du contournement qui peut elle aussi déboucher sur l’autoritarisme le plus démesuré. Deux faces d’un même problème qui conjuguées confèrent à l’inertie, inertie de l’énergie créatrice, de l’intelligence créatrice et du savoir collectif, avenant un déficit de la rémanence portant tant l’individué que le généré vers son accomplissement. Cette inertie qui semble à première vue destructrice se révèle finalement constructive par désintégration des deux dimensions précitées, l’une l’autre se trouvant réduite et annihilée par leur propre motricité qui au fur et à mesure de la déperdition de la rémanence Humaine conjoignent sa réalité. En résumé, au regard de ce qui vient d’être dit, toutes tentatives d’implantation, d’implémentation, d’un processus dictatorial, entraînant obligatoirement un déficit cognitif, donc de rémanence formelle Humaine, se trouve voué à l’échec par inertie. Et cela est vrai si l’on observe un phénomène naturel qui est celui du fleuve, qui est apte à changer de lit suivant l’obstacle rencontré. L’humain a cette capacité par sa réaction d’inertie. La caractérisation de ses données génétiques, la cartographie de ses pulsions, la tentative de déstabilisation de son pouvoir cognitif, n’y pourront rien changer, car elles ne prennent en compte que la source individuée du problème et non la source générée qui elle, échappe à toute manipulation, puisque innée et non acquise. La Vie est très bien faites en sa légitimité, elle a créé les gardes fous tendant à limiter son expansion, telle l’inertie permettant de broyer toute tentative dictatoriale, l’énergie créatrice, l’intelligence créatrice, le savoir collectif, étant annihilés en sa propre mesure de destruction et l’avenant irrémédiablement à sa propre désintégration. Et c’est en cela que le vecteur Humain, vecteur de la Vie, ne peut être manipulé, donc en pouvoir de se régénérer dans le cadre de structures et d’organisations viables qui relèvent de l’épanouissement et non de la désintégration, en regard des dimensions évoquées, non plus pont ni barrage, mais navire porteur de la raison de la rémanence permettant d’acclimater tant le point A que le point B évoqués car à la fois le point A et le point B dans le cadre tridimensionnel de l’équilibre harmonique, facteur de néguentropie, de moindre perte d’énergie, par la rencontre du point C comme conjonction de A et B.

Inertia handling.

The establishment, the implementation, the characterization of the genetic data, the cartography of the impulses, the implementation of the cognitive deficit, are the key words of the dictatorship. Vis-a-vis these characteristics which seem to be propagated with speed of light on our small planet, in order to establish a dictatorship mondialist, all seems lost for those which fight for Freedom, but would be to forget the principle of the inertia which is capital for better including/understanding the capacity of Human to embank this acquired adversity. Before going further to render comprehensible this principle, I will like to make a preamble on the systems and their tendencies within the framework of deployed energies. Let us start from a very simple example: if I want to go from A out of B, it is necessary me to deploy an energy proportional to the obstacles met on my way, more there are obstacles, more I dissipate energy. Does Y have to you it a means for me, according to the principle of less entropy, to go from A out of B without loss of energy, or at least without essential loss of energy? Yes of course. How? By controlling the obstacles, by skirting or by annihilation quite simply, in a simpler way while making than these obstacles which are drawn up in front of me are not any more one problem for my passage. Let us take a river. Either you implement a bridge to circumvent it, or you create a stopping to destroy it. On the basis of this principle, this equation, we can now return to the processes which you quoted. Taking into consideration to be able it, we can implement this equation without adding some nor to remove the least factor. Imagine that you want to conquer the total capacity on an area, a country, and this until the infinite one, the evoked principle becomes vector of this capacity. I am explained, the river about which I spoke to you represents the group human associated with the territory that you wish to conquer. The obstacles, in the case of the river, the current, the depth, the width, become the human group in the case of creative energy, the collective intelligence, the collective knowledge. Let us take again measurements to be deployed to conquer the river: skirting or annihilation by implementation of a stopping. Skirting is simplest, it acts for the capacity quite simply to occupy banks of the river, in by its opposite banks generating an energy which leads each one gradually to convoy, by dependence energy necessary to collect the reason of the one and other, in order to drown one and the other, fluid bridge allowing the realization of the generated action. How to reach that point? It is necessary to play on the three above mentioned vectors: running or creative energy, depth or creative intelligence, width or collective knowledge, must be put at the service of the action generated and accepted by all. With this intention all the banks should quite simply be insinuated, in fact within the framework to be able it to set up, to exert in each parties of the population so as to found a common system of thought, with the service of a common creation born from a common knowledge. The establishment of a dictatorship cannot be done, one has a presentiment of it well, via the bridge which has just been defined, the obstacles rather than to be levelled appearing multiplied ad infinitum. However the dictatorship can make use of this lever in order to implement the weapons which it needs to be established, therefore it is doubly appropriate to be wary of what seems relevant with the first degree. We will speak again about it in what follows. Let us return to the skirting of the obstacles according to the second method which is the way borrowed by any dictatorial organization: stopping. The stopping has this of eloquent which it breaks the force of the current, therefore in the case of human creative, in-depth energy human intelligence, in width human knowledge. Us there here. This method makes it possible to destroy any creative energy, the current being broken, the ideal sociétal which cannot more agree, the nuclearisation of the creative elements not making it possible neither to associate, nor to combine, a capacity, however thin is it can seize without reaction this complex. The thought becomes within this single framework, controlled upstream by the creation of chaos, of the disorder and anarchy downstream, allowing coordinated bases of implementation the rigid of a dictatorship acclaimed and authorized in front of the above mentioned combined phenomena which can take all forms of violence, war, terrorism, action of mass and individual action having for goal the disorganization of any viduity. Now let us take again dimensions of skirting and annihilation. These dimensions in spite of their characteristics which seem one the different one with the antipodes have however a common point: offset. Indeed, skirting as its name it figure solidifies one moment T politically configured by a legitimacy of the energy equation, and annihilation solidifies in the same way one moment T configured by a dictatorship in fact the energy equation. The resultant of this factor makes it possible to show that one and the other road makes it possible to arrive without problem the dictatorship, thus I said previously that it was necessary to be wary of the road of the skirting which can it also lead to the disproportionate authoritarianism. Two faces of the same problem which combined confer on inertia, inertia creative energy, creative intelligence and collective knowledge, endorsement a deficit of remanence carrying as well individué as generated towards its achievement. This inertia which seems destroying at first sight reveals finally constructive by disintegration of two above mentioned dimensions, one the other being reduced and destroyed by their own motricity which progressively of the loss of Humaine remanence conjoignent its reality. In short, taking into consideration what comes to be known as, all attempts of establishment, implementation, of a dictatorial process, involving a cognitive deficit obligatorily, therefore of formal remanence Humaine, is dedicated with the failure by inertia. And that is true if one observes a natural phenomenon which is that of the river, which is ready to change bed according to the obstacle met. The human one has this capacity by its reaction of inertia. The characterization of its genetic data, the cartography of its impulses, the attempt at destabilization of its cognitive capacity, will be able there nothing to change, because they take into account only the individuée source of the problem and not the generated source which it, escapes any handling, since innate and not acquired. The Life is very well made in its legitimacy, it created the insane guards tending to limit its expansion, such inertia making it possible to crush any dictatorial attempt, creative energy, the creative intelligence, the collective knowledge, being destroyed in its own measurement of destruction and the endorsement irremediably with its own disintegration. And it is in that the Humain vector, vector of the Life, cannot be handled, therefore in being able to regenerate itself in the framework of structures and viable organizations which raise of blooming and not of disintegration, compared to evoked dimensions, either bridge nor stopping, but ship carrying the reason of remanence making it possible to acclimatize the point as well A as the evoked point B because at the same time the point A and the point B within the three-dimensional framework of harmonic balance, factor of néguentropie, less loss of energy, by the meeting of the point C as conjunction of A and B.

© Vincent Thierry

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