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© Patinet Thierri

 
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ETRE HUMANITE
Parabole de l’été PDF Imprimer Email
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:41
Parabole de l’été

Demeure de l’été précoce aux vastes Océans, aux Champs et prairies de notre Terre, par les semis des voies qui ne se dissipent mais dont l’oasis toujours fermente des secrets adulés et persévérants, de route haute par les fastes de l’horizon, ici et là en la mémoire des cieux qui ne se contemplent mais assument les vastes horizons qui se révèlent, nue cendrée des astres sous le vent, danse des nautiques galaxies aux marches du vivant, aux pamoisons des soleils sevrés de veines bleuies et mauves que le couchant saillit d’émeraudes et de fanions, ardentes conjonctions des âmes bien nées qui dirigent la pensée non vers le néant, mais le seuil du possible, de la raison majeure, de cette raison qui n’oublie l’imaginal mais bien au contraire s’en fortifie, témoignant par delà les lagunes mystérieuses de la connaissance de la gravité sereine qui épanche les failles du cristal, failles aux menstrues d’aubes claires qui ne s’opacifient des brumes des chemins, des fleuves en épis et des mensonges avinés par les esprits austères qui gardent par devers eux l’éloquence du vivant pour faire accroire que le vide est figé, ce vide qui conflue vers l’abri des générateurs de la beauté, ce vide qui ne s’infléchie devant les candides aspirations du chant de ceux qui surnagent sur les décombres de la croyance, O croyance indélébile des enchaînés et des repus, des acclimatés et des reptiles fauves qui comme les sangsues s’abreuvent des mondes pour en minimiser les stances à leur profit perverti et malhabile qui ruisselle l’orgiaque désinence de la futilité, cette futilité qu’ils portent en ramures sur leurs visages complus à souhaits, sur leurs corps vieillis et achevés de rutilances disharmonieuses, fastes de la bêtise accouplée à l’ignorance, fastes encore par les consomptions institutionnelles dont ils se gavent telles les oies du Capitole, monde à l’agonie me dira t’on, que non point, pleine d’arrogance et de mépris, pleine de digressions et de fortunes, alimentés par la propre énergie de la destruction, impassible venin qui coule dans les veines des incapables, de ceux qui ne sont pas à même de surseoir à leur défaire, à leur abîme, à leur contingence de paraître, ce paraître inutile dont les cimetières sont remplis, ce paraître ridicule qui frise la folie de l’inconscience, ce paraître tout court qui sue la puanteur de la promiscuité des stances de ceux qui se congratulent dans leur médiocrité, qui irradient cette médiocrité et ne s’accomplissent que par la médiocrité, pauvres hères s’estimant le pouvoir alors que le pouvoir les fuit, pauvres gens qui n’ont toujours pas rompu le cordon ombilical de la nausée qu’ils représente,t cette nausée corrompue et poisseuse qui dans ses déchaînement les plus vils détruits les plus belles nefs comme les plus beaux navires afin de se sanctifier dans la prédation de la pureté de la médiocrité, nouveau phare de l’humanité qui ne devrait jurer que par elle, statuaire et provocante, fidèle dans le délitement de la pensée qui ne se doit de ne plus exister devant elle car cela serait la profaner, ainsi et ce monde va, cours, s’époumone dans des fêtes avides dont le nectar est initié de bubons capricieux qui s’inventent des passages, rouages exacts de la livrée de la flatterie, de cette sordide puanteur bubonique dont les excréments couvrent le monde de la Vie, mais les plus belles roses ne naissent elles pas sur le fumier ? Et la renaissance dans tout cela, correspondance qui se doit devant l’immondice qui nage sans répit devant les yeux déroutés des consciences violées tant par les apparats que par les abstractions du néant qui couvent leurs délires à grands renforts symphoniques de médias apprivoisés, livrés, le joug au cou se prosternant afin d’obtenir ces deniers qui représentent leur pitance, et qui ne leur sont donnés par les appariteurs de cette gigantesque farce que si ils sont obéissants, dociles et courtois, faces d’hermines en lisière de l’impavide détermination belliqueuse de la folie dominante qui voudrait régner, mais qui ne régnera jamais, car l’Humain n’est pas un esclave, et les chemins de la liberté sont multiples autant que d’êtres Humains par ce semis de la Terre qui foisonne, et aucun pouvoir ne pourra se permettre d’emprisonner la totalité des Etres vivants, la liberté faisant intrinsèquement partie de l’Humain au même titre que la génération, que l’accomplissement, ainsi jouez encore, O mânes du désespoir commun, votre temps est conté, la renaissance approche et ne livrera de vos oripeaux que les stances d’un monde avilie en lequel personne ne se reconnaîtra, oubliant ce que vous ne souhaitez pas voir oublié, vos actes, actes de destruction du Vivant qui n’ont pas lieu d’être en ce lieu de la Terre comme en d’autres lieux d’ailleurs, la Vie toujours se renouvelant et permettant de nettoyer les mondes de leurs scories comme de leurs infortunes …

Parabola of the summer

Remain early summer in vast Océans, with the Fields and meadows of our Ground, by sowings of the ways which are not dissipated but whose oasis always ferments of the adulated and persevering secrecies, of high road by the fastes of the horizon, here and there in the memory of the skies which are not contemplated but assume the vast horizons which appear, naked ashy stars under the wind, dance of the nautical galaxies to the steps of alive, with the pamoisons of the separated suns of turned blue veins and mauves that laying down it covered emeralds and flags, burning conjunctions of the hearts quite born which direct the thought not towards nothing, but the threshold of possible, the imperative reason, this reason which does not forget the imaginal but quite to the contrary strengthens some, testifying across the mysterious lagoons to knowledge to the serene gravity which épanche faults of the crystal, faults to the menses of clear paddles which do not opacify fogs of the ways, rivers out of ears and lies avinés by the austere spirits which keep to themselves the eloquence of alive to make accroire that the vacuum is solidified, this vacuum which joins towards the shelter of the generators of the beauty, this vacuum which inflected in front of the ingenuous aspirations of the song of those which survive on the debris of the belief, O belief indelible of connected and the repus, acclimatized and the fawn-coloured reptiles which as the leeches water worlds to minimize of it the stanzas with their perverted profit and malhabile which streams the orgiaque ending of futility, this futility that they carry in foliages on their faces taken pleasure in wishes, on their out-of-date and completed bodies disharmonieuses glowings, fastes of the silly thing coupled with ignorance, fastes still by the institutional consumptions of which they gavent the such geese of Capitole, world to the anguish will say you to me one, whom not not, full with arrogance and contempt, full with digressions and fortunes, supplied with the proper energy of the destruction, impassive venom which runs in the veins of the incompetents, of those which are not capable to postpone to demolish to them, with their abyss, with their contingency to appear, this to appear useless whose cemeteries are filled, this to appear ridiculous which plank madness of unconsciousness, this to appear very short which sweats stink of promiscuity of stanzas of those which are congratulent in their mediocrity, which irradiates this mediocrity and achieve themselves only by the mediocrity, poor wretches estimating the capacity whereas the capacity flees them, poor people who still did not break the umbilical cord of nausea that they represents, this nausea corrompue and poisseuse which in its outburst cheappest destroyed most beautiful naves like the most beautiful ships in order to sanctify itself in the predation of the purity of, new headlight of the humanity which should swear only by it, sculptor and provocante, faithful in délitement of the thought which should not not exist any more in front of it because that would be to profane it, thus and this world goes, course, époumone in avid festivals whose nectar is initiated capricious bubos which invent passages, exact wheels of delivered flattery, this sordid bubonic stink whose excrements cover the world of the Life, but the most beautiful pinks are not born they not on the manure? And the rebirth in all that, correspondence which must in front of the refuse which swims without respite in front of the diverted eyes of the consciences violated as well by the pageantries as by the abstractions of nothing which brood their are delirious with great symphonic reinforcements of tamed media, delivered, the yoke with the neck being prosternant in order to obtain these sums of money which represent to them pitance, and which are given to them by the porters of this gigantic joke only if they are obeying, flexible and courteous, faces of hermines in edge of the impavide quarrelsome determination of the dominant madness which would like to reign, but which will never reign, because the Human one is not a slave, freedom are multiple as much as Humains beings by this sowing of the Earth which abounds, and no capacity will be able to be allowed to imprison the totality of the alive Beings, freedom intrinsically forming part of Human as well as the generation, which the achievement, thus still play, O manes of common despair, your time is told, the rebirth approaches and will deliver your tinsels only the stanzas of a world degraded in which nobody will recognize himself, forgetting what you do not wish to see forgotten, your acts, acts of destruction of Alive which do not take place to be in this place of the Earth like Life always renewing themselves and allowing to clean the worlds of their slags like their misfortunes… © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:24 )
Attention. PDF Imprimer Email
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:38
Attention.

Jours d'été à profusion, le sens du vivant s'inscrit en ses fêtes, ses désirs et ses joies. Il n'est malheureusement de ces signes par ce monde torturé qui se fige dans les écumes de la guerre, assoiffé des prébendes de l'or et de ses fleuves incarnés,menstrues du pouvoir et de ses élytres, le pouvoir non de gouverner pour le bien de tous, mais le pouvoir de se satisfaire sur le dos de toutes et de tous, sans qu'un mot ne vienne témoigner, sans qu'une phrase ne vienne s'inquiéter, tant le front humain, ce jour dissipé dans des vagues de songe et de rêve dont les augures perlent une dictature absolu qui ne se présente, si cachée sous le nom de la démocratie! Rupture des mondes, on ne voit plus aujourd'hui qu'acquiescement devant ce voile qui n'est que le symbole de la faiblesse de l'humain, obnubilé par le leurre, tel le volatil devant l'épouvantail, et ce ne serait que justice si demain il s'éveillait enchaîné tant la veulerie, l'égoïsme, la haine, le dominent! Mais la se tient la facilité à laquelle il convient de ne pas céder, trop d'humains s'emparant de cette dérive, pour asseoir leur propre asservissement! Et là se tiennent le lieu comme le fondement de cette situation en lesquels il convient de s'insinuer afin d'obérer par le contre pouvoir nécessité toutes scories de leurs voeux.
Dessein d'une veille permanente et imperturbable qui permettra d'éradiquer la lâcheté humaine et ses avatars qui ce jour pavoisent avec tant d'arrogance...

Guarantee.

Days of summer to profusion, the alive direction of is registered in its festivals, its desires and its joys. It is not unfortunately of these signs by this tortured world which solidify in scums of the war, assoiffé of the emoluments of gold and its incarnés rivers, menses of the capacity and its élytres, the capacity not to control for the good of all, goal the capacity to Be satisfied one the back of all and all, without has Word not coming to testify, without has sentence not coming to worry, so much the human face, this surface dissipated in waves of dream and dream whose omens bead has dictatorship absolute which does not arise, yew hidden under the name of the democracy! Rupture of the worlds, one sees today only agrees in face of this veil which is only the symbol of the weakness of human, obnubilated by the lure, such the volatile one in face of the scarecrow, and it would Be only justice so tomorrow it woke up connected so much the spinelessness, selfishness, hatred, dominate it! Drank the facility is held for which it is advisable not to yield, too the human ones seizing this drift transistor, to sit to their own control! And there are held the place have the bases of this situation in which it is advisable to penetrate in order to obérer by against being whitebait required all slags of to their wishes. Intention of has permanent and imperturbable day before which will allow éradiquer human cowardice and its misadventures which this day pavoisent with such year amount of arrogance… © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:24 )
De la Voie PDF Imprimer Email
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:37
De la Voie


Existence du Chant, ici l’aube tient son conciliabule, et la forge solaire irise ses expressions dans une écume palpitante, moisson des heures, clameur des âmes dans l’éblouissement et le partage des sens, qu’univers la rive des temps expose dans son signe afin d’en pénétrer la sève et d’en situer l’étonnant partage, de la flamboyance écrue au delà du vide la présence, marbre altier du visage renouveau dont les algues en prémisses dansent le vertige de la nue, statue pithiatique du salut et de l’ovation accouplés pour rendre grâce à la vertu, à sa noblesse, à sa densité comme à son exaltation, promesse de haut séjour dans la gravité des demeures enfantées renouvelant la perception et son désir, là où ne se situaient que des limbes abstraites dont le souffle court dérivait des virtualités insipides, chroniques et sans lendemain, âtres éteints par l’embrasement des pluies d’Eden déclamant par toutes voies l’ascension de la Voie en ses desseins, du parcours tutélaire l’ambre parfum reliant l’humain à l’humain, l’humanité à l’humanité, et par ces corps formels le lieu du sacre Impérial, de l’Esprit la venue, aguerrie par ses infortunes, fort de ses incertitudes, calme dans la latitude promise, née de l’inexpérience propos de l’expérience qui ne s’obnubile, ne se parade, ne s’invective, mais propose sans tarir, dispose sans méprise, alimente sans dépérir, là, dans ce lieu du Vivant qui ne demande qu’à naître à la beauté, à la sagesse, à l’harmonie, toutes fêtes de l’humain qui se doivent d’embraser leur fertilité en son seuil afin de le signifier pérenne et non oubli, afin de libérer sa force créative, cette force liée et liante permettant dans sa concaténation de délivrer l’humain, ouvrir la Voie en son accomplissement, de rives en rives afin de conjuguer l’éternité et son épanouissement, en ce lieu et déjà en d’autres lieux, essor de la plénitude composée et majeure marquant définitivement le pas Humain sur la route de la construction et non de la destruction, cette toute ardente où la Vie attend la Vie, où la Vie explose de couleurs et de lumière afin de jaillir dans un arc en ciel de bonheur le savoir magnifié d’Etre pour les Etres et inversement dans une plénitude accomplie, ferment de tout devenir comme de tout avenir souverain…

Way

Existence of the Song, here the paddle holds its secret meeting, and the solar forging mill makes iridescent its expressions in a palpitating scum, harvest of the hours, clamour of the hearts in the dazzling and the division of the directions, that universe the bank of times exposes in its sign in order to penetrate the sap of it and to locate some astonishing it division, of the unbleached flamboyance beyond the vacuum the presence, marble proud of face revival whose algae in premises dance the giddiness of naked, statue pithiatic of hello and of ovation coupled to return thanks to virtue, with its nobility, with her density as with its exaltation, promise of high stay in gravity of residences given birth to renewing perception and its desire, where only limbs were located abstract whose short breath derived from insipid virtualities, chronicles and without a future, hearths extinguished by the flashover of the rains of Eden déclamant by all ways the rise of the Way in its intentions, of the guardian course amber perfume connecting the human one to human, humanity with humanity, and by these formal bodies the place of the Imperial sacring, of the Spirit the arrival, aguerrie by its misfortunes, extremely of its uncertainties, calm in the promised latitude, born from inexperience matter of the experiment which is not obnubilated, is not paraded, is not inveighed, but proposes without drying up, lays out without mistake, feed without decaying, there, in this place of the Alive one which only requires to be born with the beauty, wisdom, the harmony, all festivals of the human one which must set ablaze their fertility in his threshold in order to it mean perennial and not lapse of memory, in order to release its creative force, this dependent and flexible force allowing in its concatenation to deliver the human one, to open the Way in its achievement, of banks out of banks in order to combine eternity and its blooming, in this place and already in other places, rise of plenitude made up and major definitively marking Human time on the road of construction and not of the destruction, this all burning where the Life awaits the Life, where the Life explodes of colors and light in order to spout out in an arc in sky of happiness the knowledge magnifié To be for the Beings and conversely in an achieved plenitude, close all to become like whole sovereign future… © Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:24 )
Initiation PDF Imprimer Email
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:37
Initiation …

Essor sans complainte des jours neufs qui parlent de la raison du sort, nous y voici dans la demeure qui nous fixe, étrange calvaire dont les architectures reflètent la noblesse d’un parcours, cheminement des dorures et glacis des portiques qui s’agencent, s’entremêlent et se respirent dans des festins d’odeurs monacales dont les turbulences lamentent le devenir, éclosent la perception et préviennent des coloris cramoisis dont les larmes cernent l’affût puisatier des colonnades majestueuses, hors du temps comme de l’Espace, regain d’un songe qui ne se distrait mais se perpétue, tandis qu’à l’Ouest, gravitant, l’hyperbole magique de l’aube se tresse, dans les armoiries fidèles d’une chevalerie magnifiée portant haut les drapeaux du règne et de son sceptre, par toutes faces, en toutes faces, Glorification de la Voie qui ne recherche en les dévots les prémisses de ses racines et de ses pentes, mais bien au contraire attise la saison nouvelle pour en signifier le pure présent, déité du rêve, contemplation du Chant, dans le frisson mélodieux des orgues qui s’enchevêtrent indéfiniment, limon de l’azur sans peine qui ouvre la voie de l’action à sa parure diaphane, éclairée, mystérieuse en son incarnat, épousant les sols conquis et les trêves à conquérir, tant sur le feu que sur le fer, tant sur l’air que par les eaux, dans cette quadrature éloquente dont le rayon puissant s’harmonise d’une énergie particulière, densité précieuse parmi toutes les luminosités des espèces qui s’inventent, écument au large équinoxe la candeur de la solsticiale renommée, Lumière Mage dont le fruit instaure, en ce lieu et par ce temps, par delà la frivolité des mesures escarpées, des louanges hâtives, des consciences apprivoisées, le sens souverain de l’œuvre Démiurgique qui ne s’attend, mais dans la sérénité, se comprend puis se déploie, vision immaculée destituant des vagues prononcées les égarements, les manifestations, les sombres scories, pour enfin révéler au regard la puissance de l’Eternité, cette Puissance qui ne se love, ne se mortifie, ne s’égare ni ne se corrompt, cette Puissance baignant, assidue, la présence immortelle de cette Chevalerie exposée et sublime, dont le regard franc transcende tout devenir, cohorte énergétique ranimant dans le cœur du passant l’esprit de sa transcendance et du développement de cette transcendance, conscience intime d’une appartenance dépassant les limites de l’apparence, du paraître et de leurs écumes moirées de songes qui alimentent la destinée des appariteurs de la pauvreté, ces sérails sans conditions qui manoeuvrent dans les champs de l’ignorance, combattus et à jamais réduits dans le cercle propitiatoire de l’errance dont ils sont issus et en lesquels ils doivent retourner, afin de laisser la Lumière vivre de sa plus belle harmonie les champs souverains de la Vie, en féeries dans la nuptialité qui exonde l’intemporalité par delà l’abnégation et ses adages qui ne sont que cristallisations du désespoir, ce désespoir qui mute l’espèce, déséquilibre son orientation, l’amène aux précipices de la matérialité la plus captive, enchaînement que dissous dans un embrasement le cil de l’élévation de la luminosité dévoilée, arc en ciel d’une présence fastueuse où l’Humain, libre de ses chaînes, ajouré de ses contingences, dévoué au devoir du firmament Vivant, prend toute conscience de sa réalité qui n’est dualité, mais complémentarité de toutes faces par toutes faces, indice sans soupçon de l’exhaustive demeure qu’il rejoint, désormais signifié par l’onde car en l’onde naissance et renaissance de l’immortalité qui le guide, le légifère et le porte vers ces êtres en sommeils qu’il se doit à son tour d’éveiller afin d’éclairer ce monde d’une harmonie sans dissonance fractale. * Initiation… Rise without lament of the new days which speak about the reason of the fate, us y here in the residence which fixes us, strange martyrdom whose architectures reflect the nobility of a course, advance of gildings and glacis of the gantries which are arranged, intermingle and are breathed in feasts of odors monacales which turbulences deplore to become it, hatch perception and prevent colours cramoisis whose tears encircle the mounting shaft sinker of the majestic colonnades, out of time like Space, renewal of a dream which is not distracted but remains, while in the West, revolving, the magic hyperbole of the paddle is braided, flags of the reign and its sceptre, by all faces, in all faces, Glorification of the Way which does not seek in the excessively pious people the premises of its roots and its slopes, but quite to the contrary pokes the new season to mean of it pure the present, deity of the dream, contemplation of the Song, in the mélodieux shiver of the organ which tangle up indefinitely, silt of the azure without sorrow which opens the way of the action to its diaphanous, enlightened, mysterious ornament in its incarnat, marrying the conquered grounds and trêves to be conquered, as well on fire as on iron, as well on the air as by this eloquent squaring whose powerful ray is harmonized of a particular energy, invaluable density among all the luminosities of the species which are invented, foam with the broad equinox the frankness of solstitial re-elected, Lumière Magus whose fruit founds, in this place and by this time, across the frivolity of escarpées measurements, the hasty praises, the tamed consciences, the sovereign direction of the Démiurgique work which does not expect, but in serenity, includes itself/understands then spreads itself, immaculate vision relieving of the marked waves mislayings, the demonstrations, dark slags, for finally revealing with the glance the power of Eternity, this Power which mortifies itself, is not mislaid nor corrompt, this Power bathing, assiduous, the immortal presence of this exposed Knighthood and sublimates, whose honest glance transcends all to become, energy troop reviving in the heart of the passer by the spirit of its transcendence and of the development of this transcendence, intimate conscience of a membership exceeding the limits of appearance, appearing and their moire scums of dreams which feed the destiny of the porters of poverty, these seraglios without conditions who operate in the fields of the ignorance, fought and reduced forever in the propitiatory circle of the errance from which they result and in which they must turn over Light food of its more beautiful harmony the sovereign fields of the Life, in fairyhoods in the marriage rate which exonde timelessness across the abnegation and its proverbs which are only crystallizations of the despair, this despair which transfers the species, unbalances its orientation, brings it to the chasms of the most captive materiality, sequence which dissolve in a flashover the lash of the rise in the revealed luminosity, arc in sky of a sumptuous presence where Human the, free one of its chains, openwork of its contingencies, devoted to the duty of firmament Vivant, takes any conscience of its reality which is not duality, but complementarity of all faces by the exhaustive residence which it joined, from now on meant by the wave bus in the wave birth and rebirth of the immortality which guides it, legislates it and carries it towards these beings in sleeps which it must in its turn wake up in order to light this world of a harmony without dissonance fractale. © Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:25 )
Les acteurs de l’Histoire PDF Imprimer Email
ETRE HUMANITE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:30
Les acteurs de l’Histoire
Les acteurs de l’Histoire de nos jours s’infatuent de vertu, dévoilant le manichéisme le plus machiavélique qui soit, au nom d’idéaux auxquels personne ne peut résister : la Liberté, la lutte contre le despotisme, la Démocratie, ordonnant un blanc seing pour la démesure et ses cristallisations les plus endémiques, mais lorsqu’on se donne la peine de retourner ce miroir de la pensée unique et bienséante, on trouve des motifs qui ne concernent en aucun cas l’Idéal de Vie qui se prône, dans un cas, au nom de l’Eau, dans un autre cas au nom du Gaz, dans le dernier cas au nom du Pétrole, on ordonne systématiquement la liquidation massive des Peuples et de leurs espoirs sans le moindre jugement, et si, témoins, nous n’y pouvons rien, toutefois que l’on se rassure, car le Mondialisme signe ici sa propre disparition, les limites de son règne et de ses prétentions. Il n’est que de questionner l’ensemble des populations pour voir au delà de sa propagande, ce viol collectif des foules si bien orchestré, pour voir que plus un seul Etre de par ce Monde pris individuellement ne consent à accéder à un génocide organisé, qui se légitime de la Liberté, mais qui n’a de correspondance que dans une dictature que l’on ne peut admettre. Peut être serait il temps en 2002 de regarder les problèmes en face, de les discuter autour d’une table ronde et au delà des aridités de la pensée de se déterminer pour une résolution conjointe et souveraine en laquelle le mot guerre n’a plus d’utilité. © Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:25 )
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