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© Patinet Thierri

 
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AU FIL DU TEMPS
La dictature est à l'oeuvre PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 13 Octobre 2006 à 21:00
La dictature est à l’œuvre.


La dictature est à l’œuvre, insidieuse, attendant un accueil favorable de populations serviles, conditionnées, désespérantes, sevrées d’ignorance. Qu’il suffise de voir, cette pâte humaine se laisse mener comme Pavlov l’avait prédit, hagarde, isolée, respectueuse de tout irrespect, se congratulant, s’ébahissant, larvaire d’un plaisir non dissimulé, les bons points n’étant distribués que lorsqu’elle se couche, souriante, et aimable, accueillante et perverse. La nuit est tombée sur ce pays d’Occident, et dans le rayonnement mondial où des forces vives sont avides, il se prostitue devant les voix de la force, d’où qu’elle vienne, d’où qu’elle soit issue, permettant ainsi à ce creuset de la dictature de s’instaurer avec une facilité déconcertante, tant le chemin qu’elle suit est un chemin de mort, mort de la Liberté, mort de l’Individu, mort des Racines, mort du Savoir, mort de l’Intelligence, faibles rescapés contraints d’affronter les tempêtes du délire, de la folie des mots, de la folie des genres, de la folie tout court qui mène vers cette abstraction sans lendemain qui voudrait voir l’Univers réduit à une pensée unique, un être unique, une force unique, précipices de la condition humaine qui avilie se trouve aujourd’hui aux confluents des routes la menant soit vers la disparition soit vers la construction s’il elle se réveille. Ce réveil sera-t-il ? La liberté est à ce prix ! Cette Liberté dévoyée ce jour où les pouvoirs façonnent dans l’ignorance et par l’ignorance, le profit des lendemains qui chantent pour leur marginalité, dont il ne restera que poussière parmi les siècles à venir. Ils enchantent la putridité, le cannibalisme de la bêtise, l’outrance et l’arrogance, s’éperdent dans des sacrilèges, dont leur conscience n’a pas la moindre idée, tant l’inconscience est leur nid d’élection. La Culture se résume à la primitivité, inonde de ses reptations le nombrilisme assoiffé de ses serviteurs édulcorés, délaissant aux poubelles de l’histoire légiférée, je ne parle pas de l’Histoire,  la splendeur pour ne laisser plus apparaître que la morbidité stérile, ses scories, ses ventouses, ses bubons, ses défécations conjuguées, ses chiures de mouches qui infestent, - inscrire un pet dans l’Univers est aujourd’hui considéré comme une Œuvre d’Art – dérives magistrales permettant de naître le chemin de cette ignorance voluptueuse dont les stances répétées à l’infini permettent à la Dictature de s’instaurer, devenue légitime, dictature sans failles délivrant ce message trivial et bestial, celui de la mort de la Démocratie qui n’est plus qu’un mot, un mot sans saveur, sans devenir, sans fondement, un mot pieux, un mot inscrit qui ne peut plus se dire, car il respecte la Liberté de chaque Individu en son droit de Penser, en son droit de Vivre, en son droit de Prospérer, en son droit d’Etre et non pas d’être ! Le monde de l’esclavage, aboli, faut-il le répéter, redevient, et ses lampistes, issus de tous les mouvements dont les errances ont provoqué par la famine, l’extermination, le génocide, - ce n’était il n’y a pas si longtemps, les Cambodgiens s’en souviennent eux, et curieusement aucune Loi formulée par ceux qui aujourd’hui se targuent d’écrire l’histoire n’est venu taire cet oubli – ses lampistes donc mènent le bal de la destruction, en faisant accroire un bonheur insoutenable, que l’ignorance complait, celui de ne voir en l’être plus qu’un animal docile, sans réflexion, vide de conscience que l’on mènera à n’importe quelle boucherie sans qu’il ose se rebeller, sans qu’il ose seulement se révolter ! La révolte, mais pour cela faut il encore qu’il puisse défendre une idéal, et se bat-on  où  se battrait-on pour cette terre abstraite, larvaire, où l’aberration est reine ? Où tout ce qui est racine devient sujet de toutes les repentances, de toutes les formes possibles et imaginables de déstructurations, où la médiocrité est le seul voile permettant de prospérer ? Cette médiocrité qui se pavane sans se lasser, et qui se nourrit de ses propres errances, ignorant la réalité pour ne conserver que la façade de ses illusions, illusions qui un jour se heurtera fatalement à l’Intelligence et au bon sens, qu’elle s’empresse de museler dans sa dictature insidieuse afin qu’elle ne prenne le pas sur son pouvoir usurpé. - Mais ce serait là oublier les lois de la Nature, les lois qui régissent les Civilisations, les lois de la Vie, qui veulent que toute renaissance survient après l’apogée des décrépitudes. – pouvoir famélique au regard, n’en déplaise de la grandeur de l’Histoire, qui ne s’arrête devant les confluents de l’ignorance et traverse les siècles avec autorité, ne conservant en mémoire non la mémoire virtuelle  imposée mais la mémoire de la réalité, et qui sait rendre honneur aux Etres prestigieux qui l’ont traversés, Conquérants, Civilisateurs, Artistes, Philosophes, Scientifiques, qui ont permis à l’Humanité de se dégager des contingences de l’ignorance et de ses velléités, de quelque origine qu’ils soient, toujours éveilleurs et non endormeurs par ce monde des Etres de leur temps, allant de l’avant, et hissant leurs Peuples à des apogées qui ne seront jamais atteintes par ces jours de disettes, où la bassesse est le maître mot du devenir, Aigles par ce champ de la Terre que voudraient voir décimés les triviales disharmonies qui avortent ce monde, sans même s’en apercevoir, avortement naturel à l’image de la mort de toute civilisation, annonçant les prémisses d’un renouveau conscient qui, délaissant leurs oripeaux, verra enfin naître l’Etre-Humanité et non le non-être qu’elles glorifient, taisant ainsi leur dictature légiférée !



The dictatorship is with work.

The dictatorship is with work, insidious, awaiting a favorable reception of servile populations, conditioned, despairing, separated ignorance. That it is enough to see, this human paste is let carry out as Pavlov had predicted, hagarde, isolated, respectful from any disrespect, congratulant himself, being amazed, larval of a pleasure not dissimulated, the good points being distributed only when it lies down, smiling, and pleasant, accessible and perverse. The night fell on this country from Occident, and in the world radiation where sharp forces are avid, it male prostitute in front of the voices of the force, from where which it comes, from where that it results, thus allowing this crucible dictatorship to be established with a disconcerting facility, so much the way which it follows is a way of death, died of Freedom, died of the Individual, died of the Roots, died of the Knowledge, died of the Intelligence, weak constrained survivors to face the storms of is delirious, of the madness of the words, the madness of the kinds, the madness very short which carries out towards this abstraction without a future who would like to see the Universe reduced to a single thought, a single being, a single force, chasms of the human condition which degraded is today with the confluences of the roads carrying out it either towards disappearance or towards construction if it it awakes. This alarm clock will it be? Freedom is at this price! This canted Freedom this day when the capacities work in ignorance and by ignorance, profit of the following days which sing for their marginality, of which there will remain only dust among the centuries to come. They enchant putridity, the cannibalism of the silly thing, excess and the arrogance, is éperdent in sacrileges, whose their conscience does not have the least idea, so much unconsciousness is their nest of election. The Culture is summarized with primitiveness, floods its snakings the nombrilism made thirsty for its edulcorated servants, forsaking with the dustbins of the legislated history, I do not speak about the History, splendor not to let more appear but sterile morbidity, its slags, its suction cups, its bubos, its combined défécations, its chiures of flies which infest, - to register a fart in the Universe is regarded today as a Work of art - masterly drifts making it possible to be born the way from this voluptuous ignorance whose ad infinitum repeated stanzas make it possible the Dictatorship to be established, become legitimates, dictatorship without faults delivering this commonplace and bestial message, that of death democracy which is nothing any more but one word, a word without savor, becoming, without base, a pious word, a registered word which cannot be said any more, because it respects the Freedom of each Individual in his right To think, its right To live, its right To thrive, its right To be and not to be! The world of slavery, abolished, should it be repeated, becomes again, and its lamp makers, resulting from all the movements whose wanderings caused by the famine, the extermination, the genocide, - it was not it does not have there so a long time, the Kampuchean ones do not remember it them, and curiously no Law formulated by those which today are prided to write the history did not come to conceal this lapse of memory - its lamp makers thus carry out the ball of the destruction, by making accroire an insupportable happiness, which ignorance takes pleasure, that not to see in the flexible being any more but one animal, without reflection, empty of conscience that one will lead to any butchery without it daring to rebel, without it only daring to revolt! The revolt, but for that it still that he can defend an ideal, and fights one is necessary where would fight one for this abstracted ground, larval, where the aberration is queen? Where all that is root becomes prone of all the repentances, of all the possible and conceivable forms of déstructurations, where the mediocrity is the only veil making it possible to thrive? This mediocrity which pavane without wearying itself, and which nourishes its own wanderings, being unaware of reality to preserve only the frontage of its illusions, illusions which one day will run up fatally against the Intelligence and the good direction, that it hastens to muzzle in its insidious dictatorship so that it does not take the step on its usurped capacity. - But would be there to forget the natural laws, the laws which govern Civilizations, the laws of the Life, which want that any rebirth occurs after the apogee of decrepitudes. - starveling capacity with the glance, with due respect size of the History, which does not stop in front of the confluences of ignorance and crosses the centuries with authority, not storing not the imposed virtual memory but the memory of the reality, and which can return honor to the prestigious Beings which crossed it, Conquérants, Civilisateurs, Artistes, Philosophes, Scientifiques, who allowed Humanity to release itself from the contingencies of ignorance and his inclinations, of some origin which they are, always éveilleurs and not endormeurs by this world of the Beings of their time, energy of front, and hoisting their People with apogees which will never be reached by these days of food shortages, where lowness is the Master word of becoming, Aigles by this field of the Earth which would like to see decimated commonplace the disharmonies which falls through this world, without very realizing some, natural abortion with the image of died of any civilization, announcing the premises of a conscious revival which, forsaking their tinsels, will finally see being born Be-Humanity and not the non-being that they glorifient, thus concealing their legislated dictatorship!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:27 )
Il était une fois PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 08 Octobre 2006 à 16:07
Il était une fois


Il était une fois un petit pays où il faisait bon vivre, les oiseaux y chantaient, les vaches dans les pâturages paissaient paisiblement, les clochers des villages égrenaient les heures du jour comme de la nuit avec un regard bienveillant sur les habitants qui, malgré les difficultés, il y en a toujours eu, et il y en aura toujours, bon gré malgré vivaient en bonne intelligence les uns avec les autres, sans prétentions particulières sinon celle d’un respect multilatéral que rien ne devait jamais taire par les temps à venir. On y savait lire, on y savait écrire, on y savait compter dès le plus jeune âge, la pensée y était reine, on y respectait les métiers manuels, et les métiers intellectuels, les diplômes n’étaient pas un handicap pour qui avait du bon sens, l’intelligence d’un métier, et la soif d’un devenir pour fonder une famille, une entreprise. La politique y existait, n’exacerbant pas les passions, revue et corrigée par des maires qui n’avaient d’autres objectifs que la paix sereine de leur ville et village. Le service militaire permettait aux jeunes de toute régions de se connaître et faire prospérer leur connaissance des autres. Les heures voguaient sans se lasser devant les myriades des vivants de ce lieu, s’enracinant dans leur terroir ou partant à la conquête des terres multiples qui les entouraient, toujours revenant dans ce lieu d’apaisement et de fertilité que connut leur enfance. Ce pays avait connu, des siècles de royauté, un empire, dressé des barricades pour faire naître la Liberté, décuplé ses promesses de savoir vivre à travers toutes les Nations, intégré ses ethnies et bien plus encore, les natifs de Peuples par la Terre qui avaient su par leur courage, leur intelligence, leur grandeur, leurs initiatives, au service de ses idéaux, montrés les capacités de s’enraciner en son chant. C’était il y a peu de temps, avant que ne naissent la permissivité, la lâcheté, la léthargie, l’ignorance, fatuités de toute bassesse comme de toute compromission, avant que ne s’endorme ce Peuple, succombant de sommeil sous les idées toutes faites, les mots d’ordre, les invectives, s’adonnant avec volupté à une paresse mentale sans précédent, une paresse sans conditions sinon celles de la destruction de toute volonté. Et ce jour que voyons nous dans ce qui fut un pays majeur de notre Terre ? Un pays exsangue, larvaire, corrompu, se débattant dans une agonie stérile enfantant le fanatisme tant politique que religieux, faute de n’avoir su veiller, faute de n’avoir su réveiller, faute de n’avoir su canaliser les énergies vitales de sa construction. Deux mille milliards d’euros de dettes, une économie vacillante dont elle n’a plus la maîtrise, son sillon étant tracé par des institutions virtuelles sans lendemain, une industrie lourde à l’agonie, une agriculture caricaturale, une banque centralisée n’appartenant à rien ni à personne, abstraction de la dérision inondant de ses poisons le destin intellectuel et physique de ce qui fut autrefois une Nation. Une gestion de l’état effrayante. En ce lieu les enfants ne savent plus lire, ni écrire et encore moins compter, malgré un état dans l’état comprenant 1 200 000 serviteurs de l’éducation, l’illettrisme semblant leur devoir de communion. En ce lieu la pauvreté s’est installée, 2 000 000 de pauvres, femmes d’agriculteur, femmes de commerçant, et autres vivant avec moins de 500 euros de revenus mensuel, alors que des milliards sont dissipés pour favoriser des intégrations qui ne se feront jamais. En ce lieu l’assurance sociale est un gouffre sans nom, au nom de principes humanitaires voulant que toute la planète vienne se faire soigner sur les deniers des quelques, je précise des quelques forces vives qui cotisent pour cette assurance, trop peu nombreuses dans ce pays ou seulement 40% de la population travaille réellement. En ce lieu l’intégrisme et le fanatisme se sont installés sans la moindre protestation de pouvoirs publics toujours à l’affût de la moindre voix pouvant servir l’intérêt personnel avant l’intérêt général. En ce lieu la violence publique et le chantage de foules exogènes, exacerbés par des médias délirants, sont symboles du pouvoir réel, celui de l’abstraction sauvage. En ce lieu, telle une bande dessinée parfaitement représentative, le citoyen ne s’intéresse plus à rien, et qui pourrait lui en vouloir, il n’y a plus rien ! La philosophie, les Sciences, l’Art, sont réduits à leur plus simple expression, primaire, à l’image véhiculée par les institutions qui ont devoir d’éduquer ! Il n’y a pas de fonds de développement pour les sciences, mais il y a des fonds pour tout ce qui est marginal et déstructurant, c’est ce qu’on appelle l’auto destruction, une auto destruction à grande échelle qui dans l’ignorance qu’elle a de la réalité Humaine, de son Histoire, de sa grandeur, voue chaque citoyen à n’être plus qu’un fétu de paille obéissant, concept pavlovien mis en pratique jusqu’à l’hérésie, la suppression de la liberté, accueillie avec joie par les hordes de bien pensants, qui n’ont jamais appris à penser, et qui se laissent domestiquer à qui mieux mieux, pour le seul plaisir d’accroire un seul instant qu’ils sont importants, importance du vide, car le vide est là, en eux, et pour eux, et ils l’acclament ! Encouragés par des médias d’état surchargés d’inepties, d’outrances, de mensonges, outres grotesques dont les marionnettes s’agitent en tout sens pour se complaire jusqu’à la lie, dans cette perception subliminale que leur avenir ne sera que s’ils obéissent à la léthargie dominante, ce qu’ils font en stigmatisant, culpabilisant, édulcorant, détruisant. Pauvres hères domestiqués dont il ne restera que poussière par les siècles, mentors de la repentance qui leur est jouissance, cette repentance organisée et systématisée donnant plus de droits, et plus d’argent ne l’oublions pas, à des minorités qui s’imaginent être la majorité officiant de ce Pays, alors qu’elles ne sont que la houle présageant, malheureusement, les plus vives tempêtes, le corps social de l’Humanité comme le corps humain réagissant aux mêmes lois que la biologie nous enseigne. En ce lieu, donc, n’existent plus rien sinon l’apparat, le paraître, la suffisance, le dédain, la magnificence de la décrépitude, et à la veille d’une élection il était bon de rappeler où nous en sommes, et regarder autour de nous dans cette abstraction en laquelle nous vivons, où la Liberté de vivre n’existe plus, conditionnée qu’elle est par les mots d’ordre, interdiction de faire, de ne pas faire, de bien penser, de ne pas penser, interdiction de créer, interdiction de fumer, mais surtout pas de se droguer, la consommation des antidépresseurs dans notre Pays est la plus forte au monde, interdiction d’être gros ou d’être maigre, cependant on y interdit pas l’obésité et encore moins l’alcoolisme, facteurs de consommation, interdiction de ramasser des coquillages sur nos propres plages, interdiction de faire germer le blé, interdiction d’avoir plus de vaches qu’il n’en faut, interdiction, interdiction, interdiction, mot d’ordre soulignant une obligation magistrale, celle de payer ses impôts, ses taxes, taxes sur l’essence, taxes sur les cigarettes qu’on interdit par ailleurs, taxes sur ceci taxes sur cela, mais pour faire vivre qui ? Si on analyse les rapports de la Cour des Comptes on ne peut être qu’effaré par la gabegie monumentale qu’ils reflètent, si on analyse le budget, on ne peut aller au bout tant la grandiloquence est son apanage, et si encore il y avait un résultat positif malgré cette distribution dithyrambe ! Mais non, il n’y a pas de résultat sinon ceux que l’on vient d’évoquer, la pauvreté s’installe, les vieillards crèvent de faim quand on ne les fait pas mourir d’autorité, les enfants sont incultes, l’ignorance est maîtresse de tous les lieux, la paresse mentale est une vertu, le droit de prospérer devient une denrée rare, le droit de créer disparaît. Bilan qu’il conviendra de conserver en mémoire au moment de voter, bilan significatif qu’il conviendra d’obérer, en prenant en considération sa réalité historique devant des partis qui osent encore se mesurer avec cent cinquante millions de morts derrière eux au nom du fanatisme le plus ignoble, et d’autres encore qui sous couvert de démocratie vendent leur pays au plus offrant, tenants d’un socialisme national dont on sait ce qu’il a produit dans d’autres pays que le nôtre, et d’autres encore dont le prestige est le paraître et qui ne savent que se coucher lorsque la tempête s’élève, et tant d’autres qui ne rêvent que de leur pouvoir personnel et non pas de l’intérêt général, intérêt général, dieu soit loué, défendu avec autorité par des fonctionnaires de l’état qui n’apparaissent jamais mais qui sont la colonne vertébrale qui permettra au pays de ce redresser. Ce bilan est noir certes, mais je reste persuadé compte tenu des valeurs enracinées dans les forces vitales de ce pays qu’il s’éclaircira rapidement, si et si seulement chaque Etre de ce Pays se réveille enfin du sommeil abyssal dans lequel il est tenu, afin d’affronter le réel comme tant de Peuples le font dans ce monde dans lequel chacun à sa place, complémentaire des uns et des autres qu’il est, et non tributaire !


It was once


It was once a small country where it made good food, the birds sang there, the cows in the pastures fed peacefully, the bell-towers of the villages shelled the hours of the day like night with a benevolent glance on the inhabitants who, in spite of the difficulties, there always was of it, and there will be always, good liking in spite of lived in good intelligence the ones with the others, without particular claims if not that of a multilateral respect that nothing was to never conceal by times to come. One could there read, one could there write, one could there count as of the youth, the thought was queen there, one respected there the manual trades, and the intellectual trades, the diplomas were not a handicap for which had good direction, the intelligence of a trade, and thirst to become to found a family, a company. The policy existed there, not exacerbating passions, review and corrected by mayors who had other objectives only the serene peace of their city and village. The military service made it possible to the young people of any areas to know itself and make thrive their knowledge of the others. The hours sailed without being wearied in front of the myriads of alive of this place, being enracinant in their soil or leaving to the conquest the multiple grounds which surrounded them, always returning in this place appeasing and fertility which their childhood knew. This country had known, of the centuries of royalty, an empire, had drawn up barricades to give birth to Freedom, had multiplied by ten its promises to know to live through all the Nations, had integrated its ethnos groups and much more still, the natives of People by the Earth which had known by their courage, their intelligence, their size, their initiatives, with the service of its ideals, had shown the capacities of enraciner in its song. It was little time ago, before are not born permissiveness, cowardice, the lethargy, ignorance, self-conceits of any lowness like any compromising, before these People do not fall asleep, succumbing of sleep under the done everything ideas, the watchwords, the invectives, being devoted with pleasure to a mental idleness without precedent, an idleness without conditions if not those of the destruction of any will. And this day which see in what was a major country of our Ground? A country bloodless, larval, corrupted, struggling in a sterile anguish giving birth to fanaticism as well political as religious, fault of not having known to take care, fault of not having known to awake, fault of not having known to channel vital energies of its construction. Two thousand billion euros of debts, a wavering economy of which it does not have any more the control, its furrow being traced by virtual institutions without a future, a heavy industry with the anguish, a caricatural agriculture, a bank centralized belonging to nothing nor with anybody, abstraction of the derision flooding of its poisons the destiny intellectual and physical of what was formerly a Nation. An alarming management of the state. In this place the children cannot read any more, nor to write and even less to count, in spite of a state in the state including 1.200 000 servants of education, illiteracy seeming owe them of communion. In this place poverty settled, 2 000 000 of the poor, women of farmer, women of tradesman, and others alive with less than 500 euros of incomes monthly magazine, whereas billion is dissipated to support integrations which will never be done. In this place the Social Security is a pit without name, in the name of humane principles wanting that all the planet comes to be made look after on the sums of money of some, I specify few sharp forces which cotisent for this insurance, too very few in this country or only 40% of the population really work. In this place the integrism and fanaticism settled without the least protest of the authorities always to the mounting of the least voice which can serve the personal interest before the general interest. In this place public violence and the blackmail of exogenic crowd, exacerbated by delirious media, are symbols of the real capacity, that of the wild abstraction. In this place, a such perfectly representative comic strip, the citizen is not interested any more in nothing, and which could be upset with him, there is nothing any more! Philosophy, Sciences, Art, are reduced to their simpler expression, primary education, with the image conveyed by the institutions which have to have to educate! There are no development funds for sciences, but there are funds for all that is marginal and déstructurant, it is what is called the car destruction, a car destruction on a large scale which in ignorance that it has of Humaine reality, its History, its size, does not dedicate each citizen not to be any more but one obeying wisp of straw, Pavlovian concept put into practice until the heresy, the suppression of freedom, accommodated with joy by the thinking hordes of good, which never learned how to think, and which are let domesticate with which better better, for only pleasure of accroire only one moment that they are important, importance of the vacuum, because the vacuum is there, in them, and for them, and they acclaim it! Encouraged by media of state overloaded of ineptitudes, excesses, grotesque lies, goatskin bottles whose puppets are agitated in any direction to take pleasure to the dregs, in this subliminal perception that their future will not be that if they obey the dominant lethargy, which they do while stigmatizing, making feel guilty, sweetening substance, destroying. Domesticated poor wretches of which there will remain only dust by the centuries, mentors of the repentance which is to them pleasure, this repentance organized and systematized giving more rights, and more money let us not forget it, with minorities which think to be the majority officiating this Country, whereas they are only the swell predicting, unfortunately, more the sharp storms, the social body of Humanity like the human body reacting to the same laws as biology teaches us. In this place, therefore, exist nothing any more if not the pageantry, it to appear, sufficiency, scorn, the magnificence of decrepitude, and the day before an election it was good to recall where we are, and to look around us in this abstraction in which we live, where the Freedom of living does not exist any more, conditioned that it is by the watchwords, prohibition to make, not to make, to think, not to think well, prohibition to create, prohibition to smoke, but especially not to take drugs, the consumption of the antidepressants in our Country is strongest with shouldn't world, prohibition to be large or to be thin, however one there prohibited step obesity and even less alcoholism, factors of consumption, prohibition to collect shells on our own beaches, prohibition to make germinate corn, prohibition to have more cows than one any, prohibition, prohibition, prohibition, watchword underlining a masterly obligation, that to pay its taxes, its taxes, taxation of the gasoline, taxation of the cigarettes which one prohibits in addition, taxation of this taxation of that, but to make live which? If one analyzes the reports/ratios of the Court of Auditors one can only be frightened by the monumental underhand dealings which they reflect, if the budget is analyzed, one cannot go to the end so much the grandiloquence is his prerogative, and so still there was a positive result in spite of this distribution panegyric! But not, there is no result if not those which one has just evoked, poverty settles, the old men burst hunger when one does not make them die of authority, the children are uncultivated, ignorance is main of all the places, the mental idleness is a virtue, the right to thrive becomes a rare food product, the right to create disappears. Assessment that it will be advisable to store at the time of voting, assessment significant which it will be appropriate of obérer, while taking in consideration its reality historical in front of parties which still dares to be measured with a hundred and fifty million died behind them in the name of the most wretched fanaticism, and others still which under cover of democracy sell their country with highest offerer, holding of socialism national which one knows what it has produced in other country that ours, and others still whose prestige is to appear it and who can only lie down when the storm rises, and so much others which only dream to be able to them personnel and not of the general interest, general interest, god is rented, defended with authority by civils servant of the state who never appear but which is the spinal column which will make it possible the country this to rectify. This assessment is black certainly, but I remain persuaded taking into account the values enracinées in the vital forces this country which it will quickly be cleared up, if and so only each Being of this Country awakes finally sleep abyssal in which it is held, in order to face reality as so much People do it in this world in which each one in its place, complementary to the ones and others which it is, and not tributary!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:27 )
Des Chants novateurs PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 06 Août 2006 à 12:23
Des chants novateurs

Des chants novateurs s'élèvent, de vives voix aux mélodieuses déterminations, libres des envoûtements et des paresses instinctuelles, et leurs mots, et leurs phrases s'en viennent à tire d'aile conter la moisson des plus beaux jours, des cimes éveillées, des souffles adulés, hautes vagues du frisson des jours que les monarques contemplent, ambres parchemins des oasis sans troubles, délibérant en leurs stances éployées la caresse d'un été, joie des frondaisons, hymne des saisons, splendeur de l'émerveillement du nouveau né, enchantant ce festin de perles de rose, de myosotis, de bleuets et capucines enivrés, appartenance en la rosée matinale des fraîcheurs prairials, là, ici, plus loin, témoignage de la vie en la vie et pour la vie, alors que s'inscrivent dans l'ouvrage des nefs antiques, des passementeries d'ivoire et ces temples de marbre, où la sagesse s'évoque, pure voie de l'assomption et de son règne, des isthmes profonds la splendeur élégiaque, inondant les terres arides aux fins de les rendre fertiles, les unes d'un sourire, les autres d'une volonté, toutes ouvertures sans masques, sans outrages, versées dans le don, accomplissement au delà de la préciosité, du paraître, de ces ornements factices qui brisent la spontanéité, détruisent l'imaginaire, ensevelissent le pouvoir d'être, toutes marques sans magie épuisant le vivant qui se doivent de présence, alors que le ciel pleut de ses rayons ardents la chaleur bienheureuse de l'astre vivant, écume au corps libéré, instance  en l'esprit délivré, correspondance de l'âme magnifiée, incarnation de l'unité précieuse charriant ses fleuves de rubis scintillant dans l'immensité vivante pour offrir dans la cristallisation de ses facettes la parole à la beauté de la multiplicité, au delà des labours miasmatiques voulant du chant des floralies l'instance d'une seule fleur atrophiée, marche sans nom devant ce rayonnement des identités explosant de mille féeries, de mille couleurs, de mille et mille rameaux épousant la nature afin de la transcender, éblouissement fractal dessinant dans l'azur un arc en ciel de bonheur où la joie se révèle immortelle !

Innovative songs

Innovative songs rise, of sharp voice to the mélodieuses determinations, free of the envoûtements and the instinctual paresses, and their words, and their sentences are come to car wing to tell the harvest of the most beautiful days, summits the waked up, the adulated breaths, high vaguenesses of the shiver of the days that the monarchs contemplate, ambers parchments of the oases without disorders, deliberating in their éployées stanzas the caress on a summer, joy of the foliations, anthem of the seasons, splendor of the amazement of new born, enchanting this feast of pearls of pink, forget-me-not, cornflowers and nasturtiums enivrés, membership in the morning dew of freshnesses prairials, there, here, further, testimony of the life in the life and for the life, whereas fall under the work of the ancient naves, ivory passementeries and these marble temples, where wisdom is evoked, pure way of the assumption and of its reign, of the deep isthmuses elegiac splendor, flooding the arid grounds for purposes to make them fertile, the ones of a smile, the others of a will, all openings without masks, without insults, versed in the gift, achievement beyond the preciosity, of appearing, these factitious ornaments which break spontaneousness, destroy the imaginary one, bury it to be able to be, all marks without magic exhausting living it which must of presence, whereas the sky rains of its burning rays the happy heat of the alive star, foams with the released body, authority in the delivered spirit, correspondence of the magnifiée heart, incarnation of the invaluable unit carting its rivers of ruby scintillating in the alive vastness to offer in the crystallization of its facets the word to the beauty of the multiplicity, beyond the miasmatic ploughings wanting of the song of the floral festivals the authority of only one flower atrophied, walk without name in front of this exploding radiation of the identities of thousand fairyhoods, thousand colors, thousand and thousand branches marrying nature in order to transcend it, dazzling fractal drawing in the azure an arc in sky of happiness where the joy appears immortal!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:27 )
Rives Antiques PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 02 Juillet 2006 à 16:50
Rives antiques de marbres solsticiaux l'écume et la houle en beauté, ce sont des zéphyrs divins qui cils témoignages sont augures participes de la danse algazelle, libre dessein des âges et des vagues, aux parchemins diaphanes dont les âmes épousées naissent des serments d'Eden, des lagunes boréales, et dans le frisson du firmament ces gerbes de soleil, moissonnant des clameurs éthérées, tendres appels, délices des coeurs énamours, aux écharpes moirées hâtivement tressées, des souffles palpitants la raison des semences ouvragées, fêtes des règnes au firmament des songes, dans l'éclair parfum du rêve qui ne se prie, mais toujours, randonnée des heures exulte ses prouesses, là, ici, plus loin, témoin occulte de l'enivrant parfum des rites effeuillés, ivresses des chemins et des routes adulées, ces routes éclairées qui de ce monde invitent à d'autres mondes, mondes des autres, de ceux que l'on côtoie mais que l'on ne voit pas, de ceux des autres qui semblent transparents mais sont d'une richesse existentielle majestueuse, trésors où le merveilleux rejoint l'essentiel, la mesure de la plénitude de la Vie, Vie expressive et souveraine dont la connaissance est reconnaissance du perfectible et de son agencement primordial, l'harmonie, mesure de tout déploiement vital !

Ancient banks


Ancient solstitial marble banks scum and the swell in beauty, in fact divine zephyrs lashes testimonys are omens participles of the algazelle dance, free intention of the ages and the waves, with the diaphanous parchments whose married hearts are born from the oaths of Eden, of the boreal lagoons, and in the shiver of the firmament these sheaves of sun, harvesting éthérées clamors, tender calls, delights of the hearts énamours, with the hastily braided moired scarves, palpitating breaths the reason of the worked seeds, festivals of the reigns to the firmament of the dreams, in the flash perfume of the dream which is not requested, but always, excursion of the hours exulte its prowesses, there, here, further, occult witness of enivrant perfume of the thinned out the leaves of rites, intoxications of the ways and the adulated roads, these enlightened roads which of this world invite in other worlds, worlds of the others, those which one côtoie but that one does not see, among those of the others which seem transparent but are of a majestic existential richness, treasures where the marvellous one joined essence, the measurement of the plenitude of the Life, expressive and sovereign Vie whose knowledge is recognition of perfectible and its paramount fitting, the harmony, measures of any vital deployment!

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:28 )
Des algues de la nue PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 02 Juillet 2006 à 16:49
Des algues de la nue, lyre des aubes opiacées, en floralies votives, exondes et souveraines, talismaniques vertus des sèves de l'aurore, bruissement des vagues, efflorescences drapées et nuptiales inondant d'une joie spontanée l'aventure magnifiée de l'onde sycomore, voici du chant la promesse du séjour, onde en corps des prairiales renommées, viduité des songes, caresse de l'heure, dans l'affinité des sources et des fleuves, la splendeur océanique délivrant ses signes, de floraisons les enivrantes perceptions, de moissons les altières perfections, toutes voies libérant des aires la volition, l'inoubliable sensation, épure des nids d'or, conscience, haute vague dérivant aux marges continentales la profusion des effusions, de rives en rives, de terres en terres, sans abandon, séjour, puissance vitale dessinant des passementeries de rêves, là, ici, plus loin, embrasant la sagesse pour l'immortaliser augure des agapes festives, voies antiques aux constellations majeures devisant la clameur des mondes, par ces univers qui flamboient, ces nefs cristallines dissipant la nuit et ses nuées oublieuses, labyrinthes élégiaques où le vivant s'estompe, se trompe, s'ordonne et s'épie, villes enseignes de nos villes embrumées qui se correspondent dans une dérision sans fin, apprivoisées de seuils incongrus, délétères des marées équinoxiales qui s'abreuvent de leurs cils anodins, invisibles, commuant leurs léthargies dans de grands cris orgiaques où l'Amour puisatier ne trouve place, fuyant ces idiomes aux syntaxes miasmatiques, ces labours mécaniques, ces ruisseaux perfides délivrant la pauvreté, métabolisme du harassement, de la turpitude, de la bestialité cupide qui isole toute volonté afin d'affaiblir et régner, sépale triste et sans oeuvre, pétale atrophié des roseraies d'antan, au calvaire prononcé l'écueil, dans la mansuétude du sort, espoir, lors que pleut la lumière, mage essor des caravelles qui voguent vers la rencontre d'un nouveau monde, celui de la voie, celui de la sagesse, de l'harmonie, de l'imaginal tempéré par la raison, instances de l'équilibre, forgeant devant l'abîme la cime imperturbable de l'ardeur renouvelée, irradiante, portant la flamme de la vie à l'apothéose de son firmament, de l'être le serment de vivre pour la vie en la vie et par la vie, témoin du chant de plénitude qui s'inscrit et se correspond dans l'appartenance Humaine qu'il suffit de rayonner pour que s'embrase sa félicité!


Algae of the naked one

Algae of naked, quadrant of paddles the opiated, in floral festivals votive, exondes and sovereign, talismanic virtues of the saps of the dawn, rustle of the waves, draped and bridal efflorescences flooding of a spontaneous joy the magnifiée adventure of the wave sycamore, here of the song the promise of the stay, wave in body of meadow re-elected, viduity of the dreams, cherishes hour, in the affinity of the sources and the rivers, oceanic delivering its signs, of flowerings the enivrantes perceptions, harvests the proud perfections, all ways releasing of the surfaces volition, the unforgettable feeling, diagram of the gold nests, conscience, high splendor vague drifting with continental terraces the profusion of overflowings, of bank banks, ground grounds, without abandonment, stay, vital power drawing of passementeries of dreams, there, here, further, setting ablaze wisdom for the immortaliser forecasts festive reunions, ancient ways with the major constellations unscrewing the clamor of the worlds, by these universes which blaze, these crystalline naves dissipating the night and its oublieuses clouds, elegiac labyrinths where the alive one grows blurred, is mistaken, is ordered and épie, signs cities of our embrumées cities which correspond in a derision without end, tamed incongruous, noxious thresholds of the equinoctial tides which are watered their lashes pain-killers, invisible, commuting their lethargies in great cries orgiaques where the Love shaft sinker does not find place, fleeing these idioms with miasmatic syntaxes, these mechanical ploughings, these perfidious brooks delivering poverty, metabolism of harassing, turpitude, the covetous bestiality which isolates any will in order to weaken and reign, sad sepal and without work, atrophied petal of the roseries of antan, with the marked martyrdom the shelf, in the leniency of the fate, hope, at the time which the light rains, magus rise of the caravels which sail towards the meeting of a new world, that of the way, that of wisdom, harmony, imaginal moderated by the reason, authorities of balance, forging in front of the abyss the imperturbable summit of the heat renewed, irradiant, carrying the flame of the life to the apotheosis of his firmament, to be it the oath of living for the life in the life and by the life, witness of the song of plenitude which fits and corresponds in the Humaine membership which it is enough to radiate so that blazes up its happiness!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:28 )
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