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AU FIL DU TEMPS
Amazone septentrionale PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Mai 2008 à 11:24

Amazone septentrionale 

Amazone septentrionale des aubes éclairées, d'ivoire en chemin aux passementeries de jade, l'histoire nous est mesure, contemplation du songe, demeure exquise des limbes florales où s'en viennent, préaux de cimes diluviennes, les âges de ce temps, esquisses, aux mânes dionysiaques qui parlent en semis, téméraires, aux visages de la brume féconde, contemplatives, aux gréements des sagesses arborées, dans la pluviosité granitée des temples, aux antiques monuments solaires divinisés, dans ces éclats du bronze et de l'acier, alors que les cohortes nimbées de blondeurs cristallines s'élancent vers ce monde inconnu, un monde de schistes et de roches éblouies, un monde d'azur et d'opales, un monde souterrain de quartz lumineux, un monde d'éther et de féerie, clameur de mille temples et de mille ouvrages, clameur adulée reprise en chœur par la batterie des glaives frappant les lourds tambours de bronze, opiacée mélodieuse irisant de ses échos les cieux ensoleillés ou volent, d'un vœu azuréen, les Aigles impériaux, vol glorieux dans l'assomption du chant voyant la rencontre fastueuse de peuples jusqu'alors méconnus, ces peuples de l'ivoire, ces peuples d'obsidienne, ces peuples magnifiques qui, après les craintes de l'aube, se dévoilent au delà de la guerre outrancière, une fraternité nouvelle à voir, inspirant le respect mutuel, dans la théurgie du feu, de l'eau, de la terre, du vent, dont les fruits cardinaux se conjuguent afin d'offrir dans la nue la splendeur d'un chant, chant civilisateur par essence voyant du cygne la constellation des jours s'éveiller à la pure Déité, celle du Levant, embrasant de ses rayons les festives moiteurs de l'énamoure victorieux, conjonction vitale de l'harmonie en ses ruisseaux diamantaires, là, ici, plus loin, déjà aux sentes effeuillées orée de la pulsation de la Vie par tout oriflamme,   instance mage dont participent les sages en plénitude, voie revisitée des souffles en roseraies, de prairial jouvence la densité de l'autorité souveraine comblant les lacunes de l'histoire révélée, haute vague du respir chevauchant le dragon impétueux de la Vie, magnifiant d'adresse et de beauté l'avenir qui se tresse, s'ornemente et, dans la simplicité gestuelle de la consomption, s'enhardie, ainsi dans l'azur la mélopée alors que le granit nous parle et que les cieux nous dévoilent la prière de l'instant sacral, alors que l'âme au dessus des eaux, par les Souffles de la terre, perçoit l'immensité de l'avenir et de ses fêtes, au delà de la bestialité des civilisations atrophiées qui dans une distorsion sans fin cherchent à égarer la Vie dans leur tourmente délétère,  âge des abysses qui disparaîtront dans l'abîme, car sans avenir sinon celui de la mort qui parade en leur certitude... 

The septentrional Amazon 

The septentrional Amazon of the lit paddles, of ivory in way to jade passementeries, the history is to us measurement, contemplation of the dream, remains exquisite limbs floral where come themselves from there, courtyards of torrential summits, ages of this time, drafts, with the manes dionysiaques which speak in sowings, bold, with the faces of the fertile fog, contemplative, with the gréements of raised wisdoms, in the granitée rainfall of the temples, with the solar antiques divinized monuments, in these glares of bronze and steel, whereas the nimbées troops of crystalline fairnesses spring towards this unknown world, a schist world and dazzled rocks, a world ofazure and of opals, an underground luminous quartz world, a world of ether and fairyhood, clamor of thousand temples and thousand works, adulated clamor taken again in chorus by the battery of the swords striking the heavy bronze drums, opiated mélodieuse making iridescent its echoes the sunny skies or fly, of a wish azuréen, the imperial Eagles, glorious flight in the assumption of the song seeing the sumptuous meeting people hitherto ignored, these people of the ivory, these obsidian people, these splendid people which, after fears of the paddle, reveal themselves beyond the outrageous war, a new fraternity to see, inspiring the respect mutual, in the théurgie of fire, water, the ground, the wind, whose cardinal fruits are combined in order to offer in naked the splendor of a song, civilizing song essentially seeing swan the constellation of the days waking up in pure Déité, that of Raising, setting ablaze its rays festive moistnesses of victorious énamoure, vital conjunction of the harmony in its diamond-like brooks, there, here, further, already with feel leafless orée of the pulsation of the Life by any streamer, authority magus whose the wise ones in plenitude take part, revisited way of the breaths in roseries, meadow youth the density of the sovereign authority filling the gaps of the revealed history, high vagueness of respir overlapping the impetuous dragon of the Life, magnifiant of address and beauty the future which is braided, is ornamented and, in the gestural simplicity of the consumption, enhardie, thus in the azure the monotonous chant whereas the granite speaks to us and that the skies reveal us the prayer of the sacral moment, whereas the heart with the top of water, by the Breaths of the ground, perceives the vastness of the future and its festivals, beyond the bestiality of atrophied civilizations which in a distortion without end seek to mislay the Life in their noxious storm, age of the abyssals zone which will disappear indamages, because without future if not that of dead which parades in their certainty… 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Vendredi 23 Mai 2008 à 11:25 )
Dans la nue souveraine PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 31 Décembre 2007 à 07:41

Dans la nue souveraine

 

Dans la nue du verbe, talismanique, demeure ouverte sur les mondes, l'apogée en ses ardeurs culminant les songes et les rêves, dépassant les rives pour ne forger d'iris que la perception de la perfection, témoin de libre désinence, azuréenne, d'une constellation à l'autre oeuvrant la majesté, non seulement d'une victoire, mais d'un couronnement, s'idylle clameur adulée des armées en marche, non celles porteuses de fâcheuses nouvelles, honnies soient-elles, toutes léprées par les abysses de la mort, mais celles messagères de la Vie, nuptiale beauté libre, s'éveillant effeuillée de ses chaînes à la pure incandescence d'un flamboiement, instance sereine apprivoisée, en reconstruction de sa pérennité après tant d'austères égarements qui se témoignaient civilisations mais n'étaient autres que semences de poussières arborées par la folie dominante, cette folie née de l'atrophie ce jour oubliée devant l'avance imperturbable du Vivant, inénarrable, tant et tant d'hymnes en majesté, tant et tant de voix rejoignant la Voie, les sources confluents les fleuves, les fleuves les océans et les mers, et des terres de marbre, et des sables désertiques, et des monts arborés, et des prairies festives, là, ici, plus loin, semis de la Vie en parure, en marche vers la lumière, ne se laissant circonvenir par les abysses et leurs prouesses, ces anathèmes pernicieux, ces visions édulcorées, ces reptations insipides, ces galops furieux, ces sordides exactions, ces impitoyables desseins, toutes formes de l'éventail larvaire, éconduites ce jour, pliées par l'harmonie souveraine guidant les pas de l'humain libéré de ses chaînes!

 

In the naked sovereign one

 

In naked of the verb the, talismanique one, remains open on the worlds, the culminating apogee in its heats the dreams and the dreams, exceeding banks to forge iris only the perception of the perfection, witness of free ending, azuréenne, from one constellation to another working the majesty, not only of one victory, but of a crowning, idylle clamor adulated of the armies moving, not those carrying annoying news, honnies they, all are léprées by the abyssals zone of death, but those messengers of the Life, bridal free beauty, waking up leafless its chains with the pure incandescence of a blaze, serene authority tamed, in rebuilding of its perenniality after so much of austere mislayings which were testified civilizations but were not other than seeds of dust raised by the dominant madness, this madness born of the atrophy this day forgotten in front of the imperturbable advance of Alive, inénarrable, so much and so much of anthems in majesty, so much and so much of voice joining the Way, the sources confluences the rivers, the rivers the oceans and the seas, and of the marble grounds, and desert sands, and the mounts raised, and the festive meadows, there, here, further, sowings of the Life in ornament, towards the light, letting thwart by the abyssals zone and their prowesses, these pernicious anathemas, these edulcorated visions, these insipid snakings, these furious gallops, these sordid exactions, these pitiless intentions, all shapes of the larval range, gotten rid of this day, folded by the sovereign harmony guiding the steps of human released from its chains!

 

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 31 Décembre 2007 à 07:49 )
O nuit... PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 13 Décembre 2007 à 12:52

O nuit...

Jean Philippe Rameau nous instruit de l'altière définition de nos hymnes, si près du cœur, de l'incantation sublime de notre faste. Faste souverain s'il en fut qui ne se retrouve, perçant le halo des brumes de nos jours, que par espoirs distincts, individués, rarement générés. Là se tient le lieu de l'enchantement, un enchantement sans failles, libre, uni, délibérant le principe d'une architectonie remarquable dont les ardeurs, et les douceurs, sont mélopées d'un bonheur que l'on pourrait se représenter toujours vivant. Et notre devise d'être humain, dans l'émotion des airs qui fulgurent la loi de la résonnance, en ses fleuves harmonieux, y retrouvent le sens de l'harmonie, participant de cette réflexion intime qui fulgure au delà des apparences la pure viduité et ses affirmations. Le temps comme l'espace se dissipent, cristallisation la nef musicale nous emporte sur des fleuves conquérants, métriques rayonnants de citadelles et d'écumes la pluralité exonde de l'infiniment grand comme de l'infiniment petit, où rien n'est disgrâce mais bien au contraire intégration à cette désinence qui nous tient lieu, cet univers où perlent comme des refuges les arias de la beauté, préambule de notre gravitation vers l'éternité. Sacre en ce chemin, où poursuivent les nefs désignées, ce merveilleux voyage guidant et éveillant nos sens à la majesté de cette beauté du cœur qui, lentement palpite en chacun de nous, dans cette nuit profonde qui retient tous les enchantements, et qu'il nous suffit d'éveiller pour dévoiler leur plénitude et naître leurs ineffables déploiements. Splendeurs découvertes qui assumées, intégrées ne s'éperdent mais bien au contraire attisent ce feu qui soulève les montagnes, guide les plus sages, devise les plus hardis, libérant en chacun la teneur d'un langage qui n'est plus celui des signes, mais de l'énergie formelle, cette énergie de l'élégance dont l'exemplarité est venue de plus haut vol, de la Voie par la voix le symbole magnifié irisant de ses ailes victorieuses et l'abîme et la cime, tel l'Esprit au dessus des eaux qui ne se contemple mais agit l'indicible source du bonheur avenant l'épanouissement.

O harms…

Jean Philippe Rameau informs us of the proud definition of our anthems, so close to the heart, the sublime incantation of our ostentation. Ostentation sovereign if it were which is not found, boring the halation of the fogs nowadays, which by distinct hopes, individués, seldom generated. There the place of the enchantment, an enchantment without faults is held, free, plain, deliberating the principle on a remarkable architectonie of which heats, and softnesses, are monotonous chants of a happiness that one could represent always alive. And our currency of human being, in the emotion of the airs which fulgurate the law of resonance, in its harmonious rivers, find the direction of the harmony there, participant of this intimate reflection which fulgurates beyond appearances pure viduity and its assertions. Time as the space are dissipated, crystallization the musical nave carries us on rivers conquerors, metric radiant of citadels and scums plurality exonde of the infinitely great like infinitely small, where nothing is disgrace but quite to the contrary integration with this ending which holds us place, this universe where like refuges the arias of the beauty bead, preamble to our gravitation towards eternity. Crown in this way, where continue the indicated naves, this marvellous voyage guiding and waking up our directions with the majesty of this beauty of the heart which, slowly of each one of us palpitates, in this major night which retains all the enchantments, and which it is enough for us to wake up to reveal their plenitude and to be born their unutterable deployments. Splendors discovered which assumed, integrated do not éperdent but quite to the contrary poke this fire which raises the mountains, guides wisest, currency boldest, releasing of each one the content of a language which is not any more that of the signs, but of formal energy, this energy of the elegance whose exemplarity came from higher flight, the Way by the voice the magnifié symbol making iridescent of its victorious wings and the abyss and the summit, the such Spirit with the top of water which is not contemplated but acts the inexpressible source of pleasing happiness blooming.

© Vincent Thierry
Une année se termine PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 01 Décembre 2007 à 09:18

Une année se termine

Alors que cette année se termine, à l'heure où notre petite terre se réduit de plus en plus à des concepts virtuels, fondés sur l'ignorance, le paraître et la disgrâce, à l'heure où le politique légifère l'histoire, le droit des peuples à disposer d'eux mêmes, cautionnant les massacres, ou pire, les adulant, pour d'un "droit" d'ingérence se propulser dans la tonalité médiatique, afin de taire la vérité, à l'heure où une guerre impitoyable se fomente envers l'Iran au prétexte éculé de la disposition d'armes massives, à l’heure d’un mini traité qui n’est qu’une falsification de la Constitution Européenne ( Angela Merkel : «  Toute la substance de la Constitution est maintenue » ; Kouchner aux Turcs: « Vous êtes attendus dans l’Union Européenne ») à laquelle à dit Non la France, et que les députés s’apprêtent à voter le 14 décembre dans le plus grand mépris du Peuple Français, (-lorsque les Peuples percevront cette supercherie, il n’en restera que chiffon de papier, n’oublions pas qu’un traité reste un traité et peut être balayé au premier coup d’état, comme ce coup d’état ( réveillez vous, la dictature est en marche et en voilà l’exemple le plus frappant !)  qu’institutionnalise le vote de ce mini traité !-), à l'heure où l'insurrection domine nos propres pays envahis par une humanité qui se comporte non pas avec un esprit citoyen, mais un esprit de parasitisme délirant, à l'heure où l'écologie politique domine l'écologie scientifique, afin d'instaurer des éco taxes qui permettront  de réduire le déficit de chaque pays concerné par son rayonnement, dont les milliards enrichissent et enrichiront le parasitisme le plus aigu (savez vous qu'il suffit d'avoir le sida pour obtenir une rente permanente de l'Etat? Je ne juge pas, mais il est troublant de constater que toute l'Afrique se précipite dans nos institutions pour obtenir la dite rente! (- Quand sera t'il instituée dans notre pays une comptabilisation lisible par populations, de souche, ou exogènes et leur diversité pour reconnaître les vrais travailleurs des faux travailleurs, les bénéficiaires des allocations, rentes, desservies sans jugement par notre Etat? A l'heure de la mise à plat des services publics, il conviendrait de rapidement nettoyer ces écuries d'Augias!) . A l'heure donc de la gabegie, de la plaie béante du déficit, de la distribution de devises dont nous ne disposons plus depuis longtemps, du logement des sans papiers qui se révèlent avoir plus de droit que le citoyen ordinaire, respectueux du droit, à l'heure de la haine gratuite instituée par cette banlieue soumise au dictat d'économies parallèles qui arrangent tant de gens, à l'heure de la désintégration culturelle, de l'identité, de l'honneur, à l'heure où la boue parade et se sublime, encouragée par des médias dont le degré d'intelligence est celui d'un chimpanzé, encore que ce chimpanzé les dépasse allégrement dans ce cadre, à l'heure de la pseudo victoire du mondialisme dont la survie ne peut s'escompter que sur la ruine de l'humain, de ses racines, de ses valeurs, que sur l'endoctrinement, valeur sûre du mensonge, qui ne peut que prendre écume au sein de populations nucléarisées, ignorantes, fragiles, fourmis d'argiles que l'on mène où l'on veut car sans le moindre repère bio géographique et historique, à l'heure de ce vampirisme aigu institutionnalisé et légiféré, à l'heure de la révolution technologique qui renversera ce préambule et permettra l'essor de l'humain dans l'espace, à l'heure de l'esprit de Volonté qui sera faire barrière à la désintégration institutionnalisée de la culture, préservant ainsi ces notions honnies de l'identité, des racines, des valeurs et de l'honneur par delà tempêtes et ouragans des destructeurs de la pensée humaine, à l'heure ou chacun se doit de se tenir debout au milieu de cette virtualité forcenée, afin de préserver l'Art avec un A majuscule qui considère la valeur Humaine comme devenir et avenir de l'humanité, Harmonia Universum, Universality, New World Organization, Newiard, Kitmedias, vous souhaitent de passer à toutes et à tous de bonnes fêtes de Noël, au sein de votre famille, et de garder confiance dans le devenir Humain qui ne se résume en aucun cas aux éco taxes, à la guerre, au parasitisme, à l'atrophie mentale, mais bien au contraire à l'exfoliation de ces mythes virtuels qui disparaîtront comme ils sont nés lorsque l'Etre Humain redeviendra Conscience, délaissant pour toujours ses chaînes d'esclave aux troupeaux indifférenciés de l'atomisation humaine dont le nombre finira par disparaître de lui même tant il navigue dans les eaux sombres de la mort légiférée, ce que ne sera accepter la Vie!

One year finishes

Whereas this year finishes, per hour when our small ground is reduced more and more to concepts virtual, founded on ignorance, it to appear and disgrace, per hour when the policy legislates the history, the right of the people to have them same, guaranteeing the massacres, or worse, adulating them, for “right” of interference to be propelled in the media tonality, in order to conceal the truth, per hour when a pitiless war is fomented towards Iran with the well-worn pretext of the provision of massive weapons, per hour of a mini treaty which is only one falsification of the European Constitution (Angela Merkel: “All the substance of the Constitution is maintained”; Kouchner with the Turks: “You are awaited in the European Union”) to which in known as Non France, and that the deputies are on the point of voting on December 14th in the greatest contempt of French people, (- when the People perceive this trickery, there will remain only paper rag about it, do not forget that a treaty remains a treaty and can be swept with the first coup d'etat, as this coup d'etat (awake, the dictatorship is moving and here is the example more striking!)  what institutionalizes the vote of this mini treaty! -), per hour when the insurrection dominates our own countries invaded by a humanity which behaves not with a citizen spirit, but a spirit of delirious parasitism, per hour when the ecology policy dominates scientific ecology, in order to found éco taxes which will make it possible to reduce the deficit of each country concerned with its radiation, of which the billion enriches and will enrich the acutest parasitism (know that it is enough to have the AIDS to obtain a permanent revenue of the State? I do not judge, but it is disconcerting to note that all Africa precipitates in our institutions to obtain the aforementioned revenue! (- When will he be you instituted in our country an accounting readable by populations, of stock, or exogenic and their diversity to recognize hard-working truths of the false workers, the recipients of the allowances, revenues, served without judgment by our State? Per hour of the setting flat of the public services, it would be advisable quickly to clean these stables of Augias!). Per hour thus of the underhand dealings, open wound of the deficit, distribution of currencies we do not have for a long time any more, of the housing of without papers who prove to have more right than the ordinary citizen, respectful of the right, per hour of the free hatred instituted by these suburbs subjected to the dictat of parallel economies which arrange so many people, per hour of cultural disintegration, the identity, of the honor, per hour when mud parades and is sublimated, encouraged by media of which the degree of intelligence is that of a chimpanzee, although this chimpanzee briskly exceeds them within this framework, per hour of the pseudo victory of the mondialism whose survival can be discounted only on the ruin of the human one, of its roots, of its values, which on the endoctrination, sure value of the lie, which can only take scum within nuclearized populations, ignorant, fragile, clay ants which one carries out where one wants because without the least reference mark bio geographical and historical, per hour of this institutionalized and legislated acute vampirism, per hour of the technological revolution which will reverse this preamble and will allow the rise of human in space, per hour of the spirit of Will which will be to make barrier with the institutionalized disintegration of the culture, thus preserving these notions honnies of the identity, of the roots, of the values and the honor across storms and hurricanes of the destructors of the human thought, per hour or each one must be held upright in the middle of this exaggerated virtuality, in order to preserve the Art with has capital which regards the human value as becoming and future of humanity, Harmonia Universum, Universality, New World Organization, Newiard, Kitmedias, wish you to pass to all and all from good festivals of Christmas, within your family, and to keep confidence in becoming to it Humain which is not summarized to in no case with the éco taxes, the war, parasitism, with the mental atrophy, but quite to the contrary with the exfoliation of these virtual myths which will disappear how they were born when the Human being becomes again Conscience, forsaking for always its chains of slave to the undifferentiated herds of the human atomization of which the number will end up disappearing from him even so much it sails in dark water of legislated death, which will not be to accept the Life!

© Vincent Thierry
Réflexion sur les 300 PDF Imprimer Email
AU FIL DU TEMPS
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 16 Octobre 2007 à 12:19

Réflexion sur les 300

Et des feux antiques qui cernent les précipices, ces abîmes éployés qui dansent sous la nue, et dans lesquels plongent nos civilisations, ces abîmes auxquels résistent, dans un devoir d'être signifiant la force de la Vie, la parure du vivant, l'Etre Humain, toutes faces harmonieuses secouant le joug de la barbarie, métissage charnel et culturel de l'ignorance et de la bêtise accouplées, cette étrange constellation dont les langages ne sont que des signes, des hérésies funestes pour l'Empire de la Vie, calligraphies de l'acculturation la plus profonde ne voyant l'humain que comme participe du néant, ivoire, et des forces en nombre, libérant leurs menstrues d'esclaves conditions s'avançant en hordes multipliées, indifférenciées, sur les terres du devenir, flots continus brisés par le sens victorieux, la défense inaliénable de la Liberté, cette Liberté que rien ne peut détruire malgré les nombres, malgré les efforts inconsidérés des tumultes, malgré les répugnantes conditions des atrophies qui se présentent, ivres de fureur et de sang, ivresse née de cette folie qui dans la condition humaine atrophiée trouve son pavois, osmose perméable à toutes les corruptions, toutes les déjections, toutes les exactions, univers sans retour qui fondent la destruction en leurs oripeaux, ivoire, là dans la faiblesse incarnée le respir des troupeaux qui se roulent dans le sordide et dans la fange, libre dessein de vagues purulentes qui agonisent en leur sérail l'intelligence, l'accomplissement, l'orientation, si tant le devenir de l'instinct lui même atrophié qui les voit à la ressemblance de l'informe, en dessous du règne animal, se félicitant de leurs bubons et de leurs scrofules, nectars de leurs reines et rois, nectars de soumission qui les fondent en ces vagues qui se brisent, à flots continus, contre les remparts inamovibles de la Liberté fleuve de l'Identité, qu'ils ne peuvent comprendre, l'ignorance mère de leur soumission, étant leur déesse, le mensonge leur prêtresse, alors que dans leur creuset parade la mort, officiant la pluralité de ses cultes en lesquels ils s'engouffrent, si croyant de quelque infirme savoir qu'ils s'imaginent porteur de la raison des mondes, mondes qu'ils veulent façonner à leur image, à leur masque délirant et grotesque qu'ils appellent la "vie", pauvre vie en leur lieu, en leur dieu, se consumant dans la poussière, là, ici, plus loin, écume d'une maladie infinie et multiforme, la maladie de l'intelligence, ce sida intellectuel dont ils sont les représentants idéalisés, sida inoculé, brassé, imposé, légiféré, pour satisfaire aux pouvoirs tyranniques qui les bercent, les enveloppent, les développent, en leur faisant accroire leur splendeur d dégénérés mentaux, dans une matrice infatuée suant la peur, la terreur, puant la mort, carapace insoutenable qui s'écrase contre ce rempart inaccessible que l'on nomme la Liberté, source de l'Identité, principe de toute Souveraineté, source qu'ils aimeraient détruire mais dont ils ne parviendront en aucun cas à entamer l'avenir, car moteur puissant de cette Vie qu'ils bafouent en voulant la projeter dans l'immondice qui est leur lieu privilégié, immondice de leur règne qui ne sera jamais le règne du  vivant, de la Vie, de l'Etre Humain et de l'Humanité, en marche victorieuse sur leurs scories nées du néant et qui retourneront au néant, la Vie ne pouvant se contenter de leur involution pour prospérer, la Vie délaissant à la nuit leurs os blanchis à la chaux de leur barbarie, afin d'éclore l'Humain et non sa caricature simiesque et sans lendemain !

Reflection on the 300

 

And of ancient fires which encircle the chasms, these éployés abysses which dance under the naked one, and in which plunge our civilizations, these abysses which resist, in a duty to be meaning the force of the Life, the ornament of alive, the Human being, all harmonious faces shaking the yoke of cruelty, carnal and cultural interbreeding of ignorance and the silly thing coupled, this strange constellation whose languages are only signs, disastrous heresies for the Empire of the Life, penmanships of the major acculturation seeing the human one only as takes part of nothing, ivory, and of the forces of number, releasing their menses of slaves conditions advancing in hordes multiplied, undifferentiated, on grounds of to become, floods continuous broken by direction victorious, defense inalienable of Freedom, this Freedom that nothing can destroy in spite of the numbers, the ill-considered efforts of the tumults, feeling reluctant the conditions of the atrophies which arise, drunk fury and of blood, intoxication born of this madness which under the human condition atrophied finds its bulwark, permeable osmosis with all corruptions, all the dejections, all the exactions, universes without return which found the destruction in their tinsels, ivory, there in the weakness incarnated to respir it herds which roll themselves in the sordid one and in mud, free intention of purulent waves which fail in their seraglio the intelligence, the achievement, orientation, if such an amount of to become to it instinct even atrophied to him which sees them with the resemblance of formless, in lower part of the animal kingdom, being pleased with their bubos and their scrofules, nectars of their queens and kings, nectars of tender which found them in these waves which break, with continuous floods, against the irremovable ramparts of Freedom river of the Identity, that they cannot include/understand, ignorance mother of their tender, being their goddess, the lie their priestess, whereas in their crucible death parades, officiating the plurality of its worships in which they are engulfed, if believer of some disabled person knowledge which they think carrying the reason of the worlds, worlds which they want to work with their image, with their mask delirious and grotesque that they call the “life”, poor life in their place, in their god, being consumed in dust, there, here, further, scum of an infinite and multiform disease, the disease of the intelligence, this intellectual AIDS of which they are the idealized representatives, AIDS inoculated, brewed, imposed, legislated, to satisfy the tyrannical capacities who rock them, them wrap, develop them, in their making accroire their splendor D degenerated mental, in a infatuée matrix sweating the fear, terror, puant death, insupportable carapace which is crushed against this inaccessible rampart that one names Freedom, source of the Identity, principle of any Sovereignty, source which they would like to destroy but of which they will not manage to in no case to start the future, because driving powerful of this Life which they ridicule while wanting to project it in the refuse which is their privileged place, refuse of their reign which will be never the reign of alive, of the Life, the Human being and Humanity, moving victorious on theirs slags born of nothing and which will turn over to nothing, the Life not being able to be satisfied with their involution to thrive, the Life forsaking at the night their bleached bones with the lime of their cruelty, in order to hatch the Human one and not its simiesque caricature and without a future!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Mardi 16 Octobre 2007 à 12:45 )
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