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DES ARTS
Vagues en semis PDF Imprimer Email
DEBATS
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 15 Juin 2008 à 02:15

Vagues en semis 

Vagues antiques qui nous viennent, vagues de houles sans repos affermissant les âges, vagues toujours renouvelées, voyantes de l'Histoire, de ses reflets, de ses appétences d'embruns et de roches cristallines, déployés dans le mystère des espaces et des temps, ceux de l'imaginal, ceux de la raison, saisons des prismatiques devises vivantes qui affluent, se coordonnent, s'épanchent, et dans la moisdon des mondes se fécondent pour ouvrir un chemin nuptial au milieu du chaos avide, de ces semis qui prennent racines et dans la litanie des heures prononcent leurs errances, où d'autres encore fondent l'universelle grandeur, respirs en œuvre des nuanciers éveillés qui parlent de la mesure d'être et essaimer, qui vont ce tourbillon de l'infiniment petit à l'infiniment grand, du microcosme au macrocosme rénover la perception, l'enhardir et dans la semence de la Déité offrir cette nuptiale densité de la Vie, là, ici, plus loin, toujours déployée, étendard sacré de la pluviosité des genres délibérant matriciel le devenir puisatier, sans égarement, allant la conjonction des mondes, ce frisson d'une route lumineuse parmi les ombres, cet éclair densifié parmi les feux follets de la conscience, gravissant les cimes pour en éperdre les abîmes, dans un envol glorieux statuant le merveilleux aux portiques du néant, éclair souverain   désignant l'ascension à naitre, la splendeur à vivre, par delà les sépales trahis de la faiblesse et de ses abysses incontrôlés, ces miroirs du vide qui se répercutent dans l'infini, aux fins d'œuvrer l'incommensurable absence, cette absence de la Vie, de ses prouesses, de ses vertiges, de ses conquêtes, de ses souffles et de ses réponds, vide combattu, vide éprouvé que la Vie regardera comme sentence de l'oubli en son sein, insigne qui se dévoile, se partage, parfois s'exhausse, voyant en ce cri la dégénérescence s'installer, le Naufrage invectiver, la nature même en conflit s'opiacer, toutes faces sans consistances qui s'effondrent dans un cri souterrain où la nanification se prosterne et exulte, partage en cela de la reptation de l'immolation, sans sursis de l'onde victorieuse qui s'éploie, majeure, libre des sens s'effeuillant de ces scories pour annoncer le prélude de la Vie en ses officiantes mesures qui naissent de l'équilibre harmonieux, prélude pour un sacre qui ne se sursoit ni ne s'attend, prélude qui à la ressemblance de la vague azuréenne, lentement, vigoureusement, étanche la soif des terres à vivre et féconder, tel en ce lieu, notre Terre, notre Chant, prélude du sacre du Chant de la Vie harmonieuse... 

Waves in sowing 

Vague antiques which come us, waves of swell without rest strengthening the ages, always renewed waves, conspicuous of the History, its reflections, its cravings of spray and crystalline rocks, deployed in the mystery of spaces and times, those of the imaginal, those of the reason, seasons of the prismatic alive currencies which flow, coordinate each other, are épanchent, and in the moisdon worlds are fertilized to open a bridal way in the middle of avid chaos, of these sowings which take roots and in the litany of the hours their wanderings pronounce, where others still found the universal size, respirs in work of the waked up nuanciers who speak measurement to be and essaimer, which go this swirl of the infinitely small to the infinitely great, microcosm to the macrocosm to renovate perception, to enhardir it and in the seed Déité to offer it this bridal density of the Life, there, here, further, always deployed, crowned standard of the rainfall of the kinds deliberating matric to become to it shaft sinker, without mislaying, going the conjunction of the worlds, this shiver of a luminous road among the shades, this densified flash among the will-o'-the-wisps of the conscience, climbing the summits for in éperdre abysses, in a glorious take-off ruling the marvellous one with the gantries of nothing, sovereign flash indicating the rise to be born, splendor with living, across the betrayed sepals of the weakness and of its uncontrolled abyssals zone, these mirrors of the vacuum which are reflected in the infinite one, for purposes to work the incommensurable absence, this absence of the Life, its prowesses, its giddinesses, its conquests, its breaths and of its answer, fought, empty vacuum tested that the Life will look like sentence of the lapse of memory in its center, badge which is revealed, divides themselves, sometimes raises themselves, seeing in this cry the degeneration settling, the Shipwreck to inveigh, nature even in conflict to opiate itself, all faces without consistencies which crumble in an underground cry where the nanification prostrate and exulte, division in that of the snaking of the immolation, without deferment of the wave victorious which éploie, major, free of the direction thinning out the leaves of these slags to announce the prelude of the Life in its officiating measurements which are born from the harmonious balance, is a prelude to for a sacring which is not postponed nor does not expect, prelude which with the resemblance of azuréenne vagueness, slowly, vigorously, seals the thirst for the grounds to living and fertilizing, such in this place, our Ground, our Song, is a prelude to of the sacring of the Song of the harmonious Life… 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Dimanche 15 Juin 2008 à 02:15 )
De l'Art et de la Beauté. PDF Imprimer Email
DEBATS
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 21:15
De l'Art et de la Beauté.
Où la parole est donnée l’acte se correspond, mais assiste t’on réellement à cette opportunité dans le cadre de ces domaines artistiques qui se veulent élus alors qu’ils ne sont bien souvent qu’émulation d’officines de basses œuvres commerciales qui correspondent à la dénaturation profonde de l’effervescence et de ses constellations, à l’appauvrissement de l’Art en général et de ses voûtes sacrales qui ne doivent s’éperdre dans ses remparts mornes où le cœur de la citadelle ne s’atteint ? Il y a là une perversion et une dénature qui ne peuvent se correspondre dans le cadre de la beauté majeure que représente l’Art et ses divers rameaux, ses Océans de plénitudes et ses ferments qui ne peuvent être tus sous peine de blesser à jamais la réalité de l’imaginal et de ses cohortes. Chaque Etre Humain est créateur, et ce serait le rendre infiniment petit que de croire un seul instant qu’il ne soit pas capable de prouver par ses actes la déification de ses potentialités, fussent elles les plus humbles, car l’Art comme en chacun d’entre nous est en lui, l’Art de générer et de signifier, Art malheureusement dans ce siècle devisé dans une élection qui n’a d’élitisme que dans la portée du revenu monétaire qu’il impose, Art fustigé, englouti dans une détresse profonde dont chaque sursaut de notre hère correspond l’impitoyable pauvreté. Ainsi serait il temps de réveiller la conscience de l’Etre à cette écume vitale que représente la création par des moyens éducatifs appropriés, et non reléguer cet enseignement dans un créneau horaire dissipé, car l’Art est épanouissement de l’individu comme de la Société, il est ce qui affirme le Vivant, l’ordonne et le sublime, il est la caractéristique de l’Ordre dans sa temporalité comme dans sa Spiritualité, il est l’incarnat qui ne se devise, et devant lequel on ne se prosterne, mais bien le vecteur permettant à chaque Etre d’affirmer le don de soi, ce don à autrui que chacun porte en soi. Eveiller la conscience du Vivant à sa propre pérennité commence par cet apprentissage, qui fait partie intégrante de la Vie, et qui dans la mesure de la perception, certes peut faire l’objet d’une contribution naturelle mais en aucun cas une affaire de commercialisation, l’Art n’ayant rien à voir avec ces commerces douteux auxquels on assiste depuis des décennies, livrant au public tant de déshérences que l’on ne peut être qu’apitoyé devant le sort que le temps leur réservera. Mais l’Art n’est il pas un reflet du temps qui passe ? ce temps majestueux qui jamais ne se laisse impressionner par l’inanité et imperturbablement poursuit sa route vers cet horizon que l’Humain accompli ? Et dès lors ne pouvons nous dire que malheureusement notre temps nous montre que nous avons perdu le sens de la beauté, cette beauté qui se reflète avec magnificence dans ses monuments que nous visitons, dans ces galeries ou nous savons admirer la densité, dans ces écrits ou nous savons retrouver un hymne de sagesse et de clarté, du temps passé le temps qui veille, et qui reviendra je n’en doute pas un seul instant, pour balayer les mers oublieuses de la beauté et de ses arcanes. © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:31 )
De la Relativité PDF Imprimer Email
DEBATS
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 21:00
De la Relativité
Formelle conséquence de la relativité, nous serions cantonnés dans cet espace temps qui nous tiens lieu, y croire c’est déjà perdre de vue l’essentiel, cette Voie qui nous mène, conquérant de toujours vers l’Absolu. Etape de la détermination la relativité dans son essence, nécessaire à la compréhension des champs de temps permet de dépasser son propre épilogue devant l’autarcie même de son système, système fermé s’il en fut de plus étouffant. L’Univers ne se signifie en son arbitraire considération, pas plus que les Univers qui plongent leurs ramifications dans cette densité formelle et éclose de la Matière spirituelle qui nous contient et nous anime. Il n’y a là dessein de convaincre mais formalité qui s’expose à la vue qui ne sublime mais transcende, dans le corps d’une maïeutique qui se correspond, et dont l’interpellation anime chacun de nous dans le cadre de l’infiniment petit comme de l’infiniment grand, dans ces cadres majestueux ou se dessinent toute potentialité, toute finalité, comme toute exhaustivité, là, dans ce monde des particules élémentaires, dont l’esprit devise le sort et la signification, ici, dans la gravitation formelle des champs galactiques qui déploient leurs oriflammes jusqu’à l’infini, reconnaissance de leurs forces irradiantes libérant des âges et de leurs tutelles pour faire place à cette symbolique voyant l’enfantement du temps dans son dessein et son autorité. Ce temps qui, oui, est relatif, ce temps qui n’est jamais que le temps que chaque particule insinue et développe et qui n’est jamais le temps d’une autre particule, ce temps du Vivant et des Etres, ce temps de l’Etre qui n’est pas le temps d’autrui et inversement, temples signifiants de la concaténation de l’Energie que chacun irradie, que chaque Etre comme chaque forme, que chaque forme comme chaque densité développe, et dont les représentations sont dans leur symbiose l’éthique d’une réalité dont la formalité expose des champs infinis de temps qui se tressent, se dissolvent, s’unissent, se participent, se différencient, s’individualisent, s’associent, se renient, toujours se côtoient dans un holisme dont les arcanes sont mesures de dépassement, au sens de leur reconnaissance. Reconnaissance permettant de dépasser les champs de temps par intégration de leur relativité propre afin de les ouvrir à l’Espace, seuil permettant au Vivant de se développer au delà des apparences du temps et de ses légitimités, et donc permettant au Vivant de se formaliser au delà de leurs contingences, soit le relatif, pour rejoindre l’Universel. © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:32 )