Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow DEBATS
DEBATS
Hymne pur de la Vie PDF Imprimer Email
DES ARTS
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 29 Juin 2008 à 08:51

Hymne pur de la Vie

Des passementeries hivernales, hier encore, aux limpides azurs de l’été, s’en viennent les saisons dans leurs écumes solsticiaux, œuvres de parures et de joies, d’ardeur et d’amour, œuvres toujours renouvelées dans la perfection des âmes sous la nue, dans l’astre séjour de l’incantation mobile des arcanes de lumière qui baignent les sens d’une aventure joyeuse et sereine, cette aventure de la Vie ouverte sur la Voie, citadelle du songe comme du rêve en sérail du réel et de ses harmonies profondes, ses réjouissances et ses nectars, fêtes du Vivant, là, ici, plus loin dans les semis de l’œuvre en conjonction, dans les sentes des respirs féconds, dans les fruits diluviens qui viennent de rythmes en rythmes les stances à Midi des fenaisons et des horizons de splendeurs, de ceux que le faste n’atteint, car le faste lui-même qui ne s’ébauche, ne se consacre, mais se conjoint et s’éblouie, force de la vague qui ruisselle ses clameurs d’Or et de beauté, dont les signes exondes sont préhension des univers à propos, mansuétudes des règnes qui ne sont ivraies, qui ne sont moires aisances, qui au-delà de ces avatars sont palpitations des cœurs en écrins, de ces cœurs qui battent à l’unisson l’irradiation de la plénitude et de ses œuvres, danses au séjour profond, désigné dans la pluie des âges qui ruissellent le firmament, évocation des mondes et constellation des stances, de celles qui fulgurent la pénétration des ondes, dans une concaténation dont la féerie enseigne le divin, Art de plus vaste flamboiement sans égarement élevant ses ramures vers les cieux, un regard sur la terre, dans la frénésie des eaux qui s’enchantent, dans la beauté des vents qui s’enivrent, suivant la route de ce cygne qui vole l’immensité, ce cygne de la pure harmonie qui ne se désigne mais se prend et se façonne pour ouvrir les esprits et les sens à la communion, communion des temps, communion des espaces qui se dévoilent et sans interruption se coordonnent pour d’une fraîcheur suave désigner le moment fractal permettant à chacun de s’initier à la destinée de l’épanchement, cette destinée devisée qui s’irrise d’un oriflamme sacré, celui de l’Universalité, au-delà des remparts de l’incertitude, au-delà des abnégations et des inerties qui estompent le réel pour formaliser le virtuel, au-delà de ces voix sans paroles qui ne gréent que le silence, alors que l’hymne de l’accomplissement surgit et vie s’éploie dans une désinence sacrée qui enfante ce monde, éclos de ses ramures les portiques des temples de ses azurs souverains, de ceux qui baignent la clarté de l’aube, la tendresse à Midi, l’épanouie de la nuit, de ceux qui chantent et enchantent le préau de l’Humain, en rives de leurs feux, en rives de leurs luminosités, en rives et déjà partage dans la nef qui les conduit vers ce prestigieux essor, qui est l’essor de chaque Etre Humain, en viduité permanente de la rencontre de l’immanence, transcendance, lieu de toute révélation dont le Chant est Hymne pur de la Vie…

Pure anthem of the Life

Winter passementeries, as lately as yesterday, to the limpid azure of the summer, are come from there the seasons in their scums solstitial, works of ornaments and joys, heat and love, works always renewed in the perfection of the hearts under the naked one, in the star stay of the mobile incantation of the mysteries of light which bathe the directions of a merry and serene adventure, this adventure of the Life open on the Way, citadel of the dream like dream in seraglio of reality and its major harmonies, its rejoicings and its nectars, festivals of Alive, there, here, further in sowings of work in conjunction, in feel fertile respirs, in the torrential fruits which come from rates/rhythms in rates/rhythms the stanzas at Midi of the haymakings and of the horizons of splendors, of those which the ostentation does not reach, because ostentation itself which is not outlined, is not devoted, but unites and dazzled, force of the vagueness which streams its clamors of Gold and beauty, whose signs exondes are gripping of the universes by the way, leniencies of the reigns which are not ryegrasses, which are not moires eases, which beyond these misadventures are palpitations of the hearts out of jewel cases, of these hearts which beat in the unison the irradiation with plenitude and its works, dances with the major stay, indicated in the rain of the ages which stream the firmament, evocation of the worlds and constellation of the stanzas, of those which fulgurate the penetration of the waves, in a concatenation whose fairyhood teaches the divine one, Art of vaster blaze without mislaying raising its foliages towards the skies, a glance on the ground, in the frenzy of water which are enchanted, in the beauty of the winds which are enivrent, according to the road of this swan which steals the vastness, this swan of the pure harmony which is not indicated but takes and is worked to open the spirits and the directions with the communion, communion of times, communion of spaces which are revealed and without interruption coordinate for freshness suave to indicate the moment fractal making it possible each one to initiate itself with the destiny of épanchement, this unscrewed destiny which irrise of a streamer crowned, that of the Universality, beyond the ramparts of uncertainty, the abnegations and of inertias which blur reality to formalize the virtual one, beyond these voices without words which gréent only the silence, whereas the anthem of the achievement emerges and life éploie in a crowned ending which gives birth to this world, hatched of its foliages the gantries of the temples of its sovereign azure, of those which bathe the clearness of the paddle, tenderness at Midi, opened out night, those which sing and enchant the courtyard of the Human one, out of banks of their fires, banks of their luminosities, banks and already division in the nave which leads them towards this prestigious rise, which is the rise of each Human being, in permanent viduity of the meeting of the immanence, transcendence, place of any revelation whose Song is pure Hymne of the Life…

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Dimanche 29 Juin 2008 à 08:52 )
La vertu de la folie PDF Imprimer Email
DES ARTS
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 01 Janvier 2007 à 08:53
La vertu de la folie


La vertu de la folie domine notre monde, à force de génuflexions, d’hybrides inconstances, de démagogies troubles, de larvaires absolutions. Nous y voici et notre pays en ligne de mire devant l’apostrophe des urnes qui viennent, les uns les autres se précipitant pour s’enorgueillir d’une vitale préhension de ses  forces vives, jusqu’à la dérision, cette dérision profonde trouvant ses fondements dans l’apologie du non être, voyant les figurants prétendants se congratuler dans le néant, l’absurde, l’invisible inféodation aux racines d’un mal qui ne fera qu’empirer, celui de la léthargie associée au néant. Regardez et estimez, dans la division participe le camp des opposants soulevant de l’abîme l’inexistence pour parader, parader avec le mépris et la force caractérielle qui furent sienne tout au long de mandats sans lendemains sinon celui de l’assise des catacombes et des ruines, augure despotique par excellence reposant sur les jalons morbides de la défiguration d’un pays exsangue qui n’a pas besoin de soliloqueurs impénitents s’affirmant comme meneurs alors qu’ils n’ont rien à proposer sinon la servilité, l’ineffable servilité que beaucoup applaudissent dans l’aveuglement général qui règne. Pauvre Jaurès, qu’en reste t’il ce jour dans l’ombre qui l’humilie ! Pauvre Pays sans lendemain de noirceurs élyséennes les abjections qui viennent si le hasard les veut vainqueurs de cette parodie de démocratie ! Il nous reste un lendemain devant ces moires aisances qui s’avancent, fières de leur néant, une autre écriture d’un destin qui, s’il s’assagit dans la vertu de la grandeur, pourrait donner les fruits qu’attend ce Pays en proie à l’ignominie de l’asservissement intellectuel, religieux, philosophique, politique ! Que ce choix reste le plus judicieux pour nos compatriotes qui  souhaitent que les idéaux restent les valeurs de notre pays ! Il conviendra d’en exposer les lendemains qui devront répondre aux ténébreuses idoles qui lentement se destinent de part ce monde, à nos frontières, en nos frontières, en cette humanité servile qui demain si le silence clos tout débat verra naître des lois arbitraires condescendants que les mineurs et les handicapés soient assimilés dans une législation mondiale aux singes ! Ne croyez que cela est invention, voyez ce qui se passe en Espagne, où l’on propose d’intégrer les singes dans l’espèce Humaine afin de leur assurer la même protection morale et légale. L’ONU disposerait d’un projet Grand singe de même tenue ! Comment peut on se référer ainsi aux handicapés et aux enfants, qui sont des personnalités Humaines à part entière, de quel droit ! L’outrance n’a plus de limite pour parjurer le nom de l’Humain ! Ce qui est grave c’est que cette outrance est entre les mains d’élus de tout bord et de toute conduite, symptôme d’une décadence morbide qu’il convient de dénoncer partout où elle s’active. Ainsi va la conduite de l’Humanité, à sa perte si l’on ne prend garde. On me dira qu’il existe des biens pensants, la belle écume que voici, ayant donnée l’exemple le plus prompt de leur lâcheté devant une exécution à la sauvette d’un dictateur certes, mais d’un homme quoi qu’il en soit, homme pour qui ses biens pensants, héroïques devant les violeurs d’enfants, les tueurs de femmes et de vieillards, pour qui la peine de mort ne doit en aucun cas être appliquée suivant leurs consignes constitutionnelles,  n’ont pas levé le moindre petit doigt pour lui épargner cette peine de mort ! Que la honte retombe sur eux, sur leur lâcheté quotidienne, et qu’ils ne viennent demain clamer haut et fort, fiers, leurs larvaires conditions ! Deux poids, deux mesures sont en action dans ce petit monde où l’intellectualisme, et ici je ne parle pas de l’intelligence, se révèle, comme toujours d’ailleurs quelque soit le temps, quelque soit l’époque,  un vernis derrière lequel se cachent les lâches et les destructeurs, vernis qu’il convient de combattre par le Verbe, ce Verbe dont ils ignorent jusqu’à l’existence et qu’ils voudraient, tels les communistes les plus virulents, voir détruit au profit de leur néant. Ils n’y parviendront pas car la Liberté de penser ne se transige pas et si peux qu’elle soit détruite ici où là, elle renaît avec plus de virulence et de fermeté, cette virulence et cette fermeté qui demain restitueront à l’Humanité son plein épanouissement et non sa mise en servitude !


© Vincent Thierry


The virtue of the madness


The virtue of the madness dominates our world, through génuflexions, of hybrids inconstancies, turbid demagogies, larval discharges. Us y here and our country in line of sight in front of the apostrophe of the ballot boxes which come, ones others precipitating to enorgueillir of a vital gripping of its sharp forces, until derision, this major derision finding its bases in the apology for not to be, conspicuous the observers applicants congratuler in nothing, the absurdity, the invisible infeodation with the roots of an evil which will do nothing but worsen, that of the lethargy associated with nothing. Look at and estimate, in division takes part the camp of the opponents raising of the abyss the inexistence to parade, parade with the contempt and the characterial force which of had sat his throughout mandates without following days if not that catacombs and ruins, forecasts despotic par excellence resting on the morbid stakes of the disfiguration of a bloodless country which does not have need for unrepentant soliloqueurs being affirmed as driving whereas they do not have anything to propose if not servility, unutterable servility that many applauds in the general blindness which reigns. Pauvre Jaurès, that there remains you about it this day in the shade which humiliates it! Poor Country without a future of blacknesses élyséennes the abjections which come if the chance wants them victorious this parody of democracy! There remains to us one following day in front of these moires eases which advance, proud of their nothing, another writing of a destiny which, if he assagit in the virtue of the size, could give the fruits until this Country in prey with the ignominie of intellectual control waits, religious, philosophical, political! How this choice remains most judicious for our compatriots who wish that the ideals remain the values of our country! It will be advisable to expose of them the following days which will have to answer the dark idols which slowly intend of share this world, at our borders, in our borders, this servile humanity which tomorrow if closed silence any debate will see being born from the arbitrary laws condescending that the minors and the handicapped people are assimilated in a world legislation to the monkeys! Do not believe that that is invention, see what occurs to Spain, where one proposes to integrate the monkeys in the mankind in order to ensure same moral and legal protection to them. UNO would lay out of a project Grand of the same monkey behavior! How can one refer thus to handicapped and with the children, who are Humaines personalities leaves whole, of what a right! Excess does not have any more limit for parjurer the name of the Human one! What is serious it is that this excess between the hands of elected officials of any edge and of is very led, symptom of a morbid decline which it is advisable to denounce everywhere where it is activated. Thus the control of Humanity goes, with its loss if guard is not taken. It will be said to me that there are thinking goods, beautiful scum that here, having given the promptest example of their cowardice in front of an execution on the run of a dictator certainly, but of a man at all events, man for whom his goods thinking, heroic in front of the rapists of children, the killers of women and old men, for which the death penalty should not in no case to be applied according to their constitutional instructions, did not raise the least small finger to save this death penalty to him! How shame falls down on them, on their daily cowardice, and that they do not come tomorrow to protest high and strong, proud, their larval conditions! Two weights, two measurements are in action in this small world where intellectualism, and here I do not speak about the intelligence, appears, as always besides the some either time, the some or time, a varnish behind which the cowards and the destructors hide, varnished that it is advisable to fight by the Verb, this Verb of which they are unaware of until the existence and which they would like, the such most virulent Communists, to see destroyed with the profit of their nothing. They there will arrive not because Freedom to think compromises not and if can that it is destroyed here where there, it reappears with more virulence and of firmness, this virulence and this firmness which tomorrow will restore with Humanity its full blooming and not its setting in constraint!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Vendredi 23 Février 2007 à 11:18 )