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Chevalerie PDF Imprimer Email
DEVENIR
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 04 Décembre 2009 à 11:41

Chevalerie

 

Où nous prenions le large, le chant victorieux épousait le sens d'une harmonie, et dans l'azur des flots, nos sortilèges s'extasiaient, de racines en racines, nous étions écumes de ce songe, voie maritime de l'essor allant du ponant au couchant les règnes de nos chants, inscrits dans la théurgie des sorts, magnificences de nos Temples aux nefs citadelles qui, aux promontoires des terres éveillées scrutaient l'horizon de notre détermination, à naitre, construire, enfanter la beauté par toutes marges continentales, dans ces espaces de la vie reconnus et signifiés, dans cette blondeur impérissable ouvrant ses latitudes tant au nord, dans ces passementeries hivernales et écloses, qu'au sud, dans les houles sablières aux roseraies ardentes, qu'à l'est, dans les steppes irascibles et envoutantes, qu'à l'ouest dans ces frénésies d'eaux vives aux miroirs de feu, tandis que des limbes en ces lieux l'essor prenait vigueur, souffle ardent d'une chevalerie étoffée par une foi invincible, la foi du vivant, ainsi  par les marges septentrionales, alors que les Alysée berçaient de leurs volutes nos migrations portant nouvelle de l'Empire, et que chevaliers du Temple nous répandions nos écrins pour mieux élever la temporalité, lui conjoindre la tempérance, l'humilité, la vertu, de défendre sans peur les courses des pèlerins, la veuve et l'orphelin, les Peuples et leur couronnement, par delà la course du soleil, par delà la course lunaire, dans cet enfantement du sacre qui est celui de l'altière définition de l'Etre, de l'Etre voguant vers l'Etre en sa condition comme en sa raison, en cet enivrant partage qui dans l'honneur fait comprendre sinon honorer, en cet accomplissement qui est gravure de la régénérescence des vivants, alors que le cœur de notre hymne, réveillé par la tourmente et la colère des siècles endeuillés se signifie renouveau sur les plaines abyssales pour libérer la définition universelle de   cet éternel retour, conjoint de cette contraction dimensionnelle qui s'éploie, dragon de mille têtes sans avenir, rejetant aux flots les cadavres désemparés des milliers de peuples sans lendemain, initiant le parasitisme, la lâcheté, la putridité dans les cœurs immolés par les cultes de la déshérence, que nos armées viennent combattre, Epée du Verbe haute sous le soleil invincible, étincelant les rivages perdus pour les renaître à leur profusion, par le ciel souverain, par les eaux tumultueuses, par la terre magnifiée, par les vents salutaires, par ce quaternaire initié où se tient le Temple de l'Etre, conjoint de l'Eternité, ainsi alors que la cristallisation s'élève et dans l'éveil le plus rayonnant, se dresse le firmament...

 

Knighthood

 

Where we took the broad one, the victorious song married the direction of a harmony, and in the azure of the floods, our magic spells were extasiaient, of roots of roots, we were scums of this dream, sea route of the going rise of the West with laying down the reigns of our songs, registered in the théurgie of the fates, magnificences of our Temples to the naves citadels which, with the headlands of the waked up grounds scanned the horizon of our determination, to be born, build, give birth to the beauty by all continental terraces, in these spaces of the life recognized and meant, in this imperishable fairness opening its latitudes so much in north, in these winter passementeries and hatched, that in the south, in the swells sand pits with the burning roseries, that in the east, in the irascible steppes and envoutantes, that in the west in these frenzies of waters running to the mirrors of fire, while limbs in these places rise took strength, burning breath of a knighthood packed by an invincible faith, faith of alive, thus by the septentrional margins, whereas Alysée rocked their volutes our migrations carrying new of the Empire, and that knights of the Temple we spread our jewel cases for better raising temporality, to unite to him temperance, humility, the virtue, to defend without fear the races of pilgrims, the widow and the orphan, People and their crowning, across the race of the sun, across the lunar race, in this childbirth of the sacring which is that of the proud definition To be it, To be it sailing towards Being it in its condition as in its reason, in this enivrant division which in the honor makes include/understand if not honor, in this achievement which is engraving of the rejuvenation of alive, whereas the heart of our anthem, awaked by the storm and the anger of the endeuillés centuries means revival on the abyssal plains to release the universal definition of this eternal return, united this dimensional contraction which éploie, dragon of thousand heads without future, rejecting with the floods the disabled corpses of the thousands of people without a future, initiating parasitism, cowardice, putridity in the hearts immolés by the worships of the déshérence, that our armies come to fight, high Epée of the Verb under the invincible sun, étincelant the shores lost to reappear them with their profusion, by the sovereign sky, tumultuous water, the magnifiée ground, the salutary winds, this quaternary initiate where is held the Temple To be it, unites Eternity, thus whereas crystallization rises and in the most radiant awakening, draws up the firmament…

 

© Vincent Thierry

Le Vivant inexpugnable PDF Imprimer Email
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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 15 Juin 2008 à 01:54

Le Vivant inexpugnable 

Desseins des âmes de la nue aux rives portuaires de l'élan sacral, s'en viennent le firmament, l'exonde formalité des règnes, dans la pénétration des songes, l'écume du rêve, au delà des opiacées désenchantées des ruissellements hâtifs, des semis de moires aisances qui s'effeuillent et s'adressent vertiges sans lendemain, toujours plus loin pour reconnaître le Chant en sa majesté, son origine, ce fruit majeur qui ne s'ignore, dont la volonté lentement mûrie l'ascension de la splendeur, nativité féconde des oasis qui s'interpénètrent, s'enhardissent, disposent et proposent l'appropriation d'une rive nouvelle à voir, incluse en ce sérail qui se déploie, s'irise, dans la perfection mesure de l'hymne qui gravite toutes faces, tous genres, toutes épopées, du miel la source les raisons qui s'incarnent, s'ennoblissent, se perpétuent, et là, densités exquises, témoignent, de l'œuvre en cycle le berceau des roses, l'émotion solaire, le chatoiement des vagues cristallines, préhension, compréhension, tumulte balbutié dont les ornementations fractales guident le chant, aux ramures du quartz, de l'obsidienne, du jade, dans l'âge fertile qui devise, s'initie, explose de couleurs, gravitant sans perturbation les gréements des vents antiques et ceux du renouveau qui parlent dans les mémoires ataviques, de longs frissons de règnes, épures de civilisations qui ne se détruisent, épures qui ne se sacrent dans la perversion et la reptation des sources aveugles qui parasitent les mondes et dont les mondes s'emparent pour en destituer l'ombre malsaine, la Nature en leurs flots gravitant l'harmonie souveraine, cette harmonie perdue aux pléiades infidèles qui s'incarnent mépris de la Vie, et auxquels la Vie, dans sa puissance innée rend l'indéfinition dont ils sont paraître, paraître d'indigents séculiers, bâtissant des remparts pour combler leur atrophie, sur ce sable du néant qu'ils incarnent et délibèrent, épiphénomènes qui ne dureront que le temps de l'oubli, la Vie en ses armoiries splendides levant ses oriflammes pour azurer ses temples dans un déferlement ininterrompue que rien ne peut contrarier, ni la bassesse, ni le mensonge, ni la cupidité, ni l'avarice, ni les fantasmes, ni la perversité, notions absurdes dans cette explosion de vitalité qui sacre le Vivant, l'oriente et fonde son invincibilité spirituelle, dans les degrés de ces temporalités qui sont apprentissages, levant des âges qui ne s'immolent mais bien au contraire fulgurent la désinence de l'Eternité vers laquelle tend le Vivant inexpugnable... 

The Alive impregnable one 

Intentions of the hearts of naked to harbor banks of the sacral dash, are come from there the firmament, the exonde formality of the reigns, in the penetration of the dreams, the scum of the dream, beyond opiated disillusioned hasty streamings, sowings of moires eases which without a future thin out the leaves of and address giddinesses, always further to recognize the Song in its majesty, its origin, this major fruit which is not unaware of, of which slowly matured will the rise of splendor, fertile nativity of the oases which interpenetrate, were enhardissent, lays out and proposes the appropriation of a new bank to see, included in this seraglio which is spread, make iridescent yourself, in the perfection anthem measures which revolves all faces, all kinds, all epopees, of honey the source the reasons which are incarnated, was ennoblissent, remains, and there, exquisite densities, testifies, of work cycles the cradle of the pinks of it, the solar emotion, the shimmer of vague crystalline, gripping, comprehension, tumult stammered whose ornamentations fractales guide the song, with the foliages of quartz, the obsidian, of jade, in the fertile age which currency, is initiated, exploded of colors, revolving without disturbance the gréements of the ancient winds and those of the revival which speak in the atavistic memories, of long shivers of reigns, diagrams of civilizations which are not destroyed, diagrams which are not crowned in perversion and the snaking of the blind sources which parasitize the worlds and which the worlds seize to relieve the unhealthy shade of it, Nature in their floods revolving the sovereign harmony, this harmony lost with the inaccurate pleiads which are incarnated mistaken of the Life, and to which the Life, in its innate power returns the indéfinition of which they are to appear, to appear the poor secular ones, building ramparts to fill their atrophy, on this sand of nothing which they incarnate and deliberate, epiphenomenes which will last only the time of the lapse of memory, the Life in its splendid armorial bearings raising its streamers to blue its temples in a surge uninterrupted that nothing can oppose, neither lowness, neither the lie, neither cupidity, neither avarice, neither the phantasms, nor perversity, concepts absurd in this explosion of vitality which crowns the Alive one, directs it and founds its spiritual invincibility, in the degrees of these temporalities which are trainings, raising ages which do not immolent but quite to the contrary fulgurate the ending of Eternity towards which tightens the Alive impregnable one… 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Dimanche 15 Juin 2008 à 01:55 )
Pérennité PDF Imprimer Email
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Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 31 Octobre 2007 à 03:47

Pérennité

Voie du sérail des opiacées divines, dans l'azur des serments, des enlacements et des épanchements, dans le parfum secret des rives antiques qui fulgurent le devenir, voie d'alluvions de fleuves souverains délibérant des ondes les mémoires ataviques, les fruits aux sources éveillées, les souffles aux splendeurs égayées, floralies des mondes et des univers qui veillent l'immortelle randonnée, celle de la Vie, sans naufrage, sans bourrasque, sans anathème, sans ces mille et mille desseins contrariants que voguent pleurs et larmes, rubis du sacrifice, non le sacrifice consenti mais le sacrifice imposé au nom d'irréelles perceptions, négations de la rosée des signes qui s'enivrent, des hymnes dans la nue qui se fécondent, des cils en la vertu ouverts sur la nue exonde, lys caresse émerveillée du signe qui se correspond, se transmet, et, dans la parousie sublime de l'Amour, s'ouvre sur l'infini beauté, ce couronnement de l'Harmonie, qui, templier, veille toutes voies de l'éternité afin d'en accomplir l'horizon majeur, œuvre heureuse de l'accomplissement, œuvre merveilleuse où chaque correspondance enfante un sacre, tant de l'individué que du généré, symbole d'une exfoliation ordonnée, rupture des mantisses abreuvées par les temps comme les espaces qui flamboient, déjà vague sublime épousée qui jaillit ce chemin de l'éternité où l'éternité elle même n'est demeure, car simple préau de partage, déjà flot du rythme qui s'avance, du rite qui se perpétue, rencontre composée et composante de l'Absolu, sa pérennité créatrice.

Perenniality

Seraglio of opiated divine sees, in the azure of the oaths, the interlacings and the épanchements, in the secret perfume of the ancient banks which fulgurate to become it, way of alluvia of sovereign rivers deliberating on the waves the atavistic memories, the fruits with the waked up sources, the breaths with brightened splendors, floral festival of the worlds and the universes which take care the immortal excursion, that of the Life, without shipwreck, gust of wind, anathema, these thousand and thousand opposing intentions which tears and tears sail, ruby of the sacrifice, not the authorized sacrifice but the sacrifice imposed in the name of unreal perceptions, negations of the dew of the signs which are enivrent, of anthems in the naked one which are fertilized, of the lashes in the virtue open on naked the exonde, lily cherishes filled with wonder at the sign which corresponds, is transmitted, and, in the sublime parousy of the Love, opens on infinite the beauty, this crowning of the Harmony, which, templier, day before all ways of eternity in order to achieve the major horizon of it, works happy of the achievement, works marvellous where each correspondence gives birth to a sacring, individué as generated as well, symbol of an ordered exfoliation, rupture of the mantissas watered by times as spaces which blaze, already married sublime vagueness which spouts out this way of eternity whereeternity it even is not residence, because simple courtyard of division, already flood of the rhythm which advances, of the rite which remains, meets made up and component of the Absolute, its creative perenniality.

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mercredi 31 Octobre 2007 à 03:48 )
Enfants d'Occident PDF Imprimer Email
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Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 16 Octobre 2006 à 20:29
Enfants d’Occident


Enfants d’Occident, alors que la nuit tombe sur toutes les libertés sur vos terres qui furent éveillées,  réveillez vous et essaimez dans la splendeur de ce qu’il reste de ce Monde, à l’image des conquérants qui furent vos pères, ne demeurez ces citadelles conquises par le néant et ses déploiements, ouvrez les routes du dessein de l’accomplissement d’être, par delà les vacuités et les servilités qui vous sont imposées, par delà les sérails et les aphones désintégrations qui engendrent l’atrophie et la déliquescence, portez vos voix par delà la brume et les neiges ancestrales, envahissez sans discorde toutes ces terres sans propos où ne règnent que le désordre pour forger l’ordre souverain de l’intelligence et de la beauté, on vous enchaîne, déliez vos chaînes et partez cette aventure sublime de la conquête de ce monde, sans tergiversez délaissez les oripeaux qui fondent des lendemains abstraits pour retrouver la pure latitude des chemins à vivre et prospérer, enfantez le Monde et décrivez le Monde, laissez en vos clochers et vos cités, creusets de larvaires esclaves, les ruines de temples qui sont naufrageurs, pour aller vers ce front de la Vie magnifique qui ne peut attendre dans l’indéfinition et dans les mobiles morbides l’assouvissement de la mort et de ses dénatures, soyez ce que vous devez être et ce que vous n’avez jamais cessés d’être, des conquérants majeurs, qui ne ce laissent choyés par les sirènes d’un ébahissement soumis, le monde ne se construira qu’à cette seule condition, il n’y en a plus d’autres, la nuit blafarde n’engendrera plus que l’inconfort, l’insécurité, l’avidité et la torpeur, la seule issue est celle de cette conquête de l’intelligence, de l’Art dans son firmament, de la Science dans son embrasement, de la Philosophie dans son ascension, semés de voix pérennes par ces latitudes ignorées par les foules dantesques qui cherchent panoplies de tombes, allez et essaimez au-delà des gravures et des temporalités fictives, cessez d’être reptiles pour redevenir les Aigles que vous n’avez jamais cessé d’être, ces Aigles impériaux qui n’ont d’autres latitudes et longitudes que la source d’un Idéal majestueux, celui d’assembler et de rassembler dans une légitimité parfaite les forces nobles de toutes voix afin dans le respect multilatéral créer ce Monde, ne restez dans cette fausse harmonie, dans ces coquons qui ne sont que les masques de chaînes d’épouvantes où vous ne serez plus que des insectes obéissants, troupeaux abyssaux n’ayant pas plus d’intelligence que le souffle de la poussière, balayée par les vents, prenez mesure et sans attendre allez de par ce monde sans regretter un seul instant nos terres devenues faméliques, nos terres objets de toute méprise et de toute désillusions, allez les uns les autres, suivants vos connaissances dont les racines sont inexpugnables, et indéracinables, tous pays de ce Monde, et faites renaître ce que l’on vous refuse dans vos terres, votre intelligence que vous porterez au service des Peuples afin que ces Peuples s’élèvent, afin que leur densité submerge à jamais la marginalité de ces Terres qui nous sont commune mesure, et qu’enfin elles renaissent elles mêmes au firmament de la Création et non plus de l’indigence ! 


Children of Occident


Children of Occident, whereas the night fall on all freedoms on your grounds which were waked up, awake and essaimez in the splendor of what it remains of this World, with the image of the conquerors who were your fathers, do not remain these citadels conquered by nothing and its deployments, open the roads of the intention of the achievement being, across vacuities and servilities who are imposed to you, across the seraglios and voiceless disintegrations which generate the atrophy and deliquescence, carry your voices across the fog and ancestral snows, invade without discord all these grounds without matter where reign only the disorder to forge itsovereign order of the intelligence and the beauty, one connects you, unties your chains and leaves this sublime adventure the conquest of this world, without tergiversate forsake the tinsels which melt of the following days abstracted to find the pure latitude of the ways to living and thriving, give birth to the World and describe the World, leave in your bell-towers and your cities, crucibles of larval slaves, the ruins of temples which are naufrageurs, to go towards this face of the splendid Life who cannot wait in the indéfinition and the morbid mobiles the satisfaction of died and of its denature, are what you must be and what you never ceased to be, of the major conquerors, who this do not leave cherished by the sirens of a subjected amazement, the world will be built only in this only condition, it does not have of them there more others, the night blafarde will not generate more that discomfort, the insecurity, greed and the torpor, the only exit is that of this conquest of the intelligence, from Art in its firmament, Science in its flashover, Philosophy in its rise, sown perennial voices by these latitudes ignored by dantesques crowd which seek panoplies of tombs, goes and essaimez beyond engravings and of fictitious temporalities, cease being reptiles to become again the Eagles which you never ceased being, these imperial Eagles who have other latitudes and longitudes only the source of a majestic Ideal, that to assemble and gather in a perfect legitimacy the noble forces of all voices so in the multilateral respect creating this World, do not remain in this false harmony, in these let us coquons which are only the masks of chains of terrors where you will be nothing any more but obeying insects, abyssal herds not having more intelligence than the breath of the dust, swept by the winds, take measurement and without waiting go from this world without regretting only one moment our grounds become starveling, our grounds objects of very mistaken and any disillusions, go the ones the others, following your knowledge of which the roots are impregnable, and indéracinables, all countries of this World, and make reappear what one refuses you in your grounds, your intelligence which you will carry to the service of the People so that these People rise, so that their density submerges forever the marginality of these Grounds which are to us common measurement, and which finally they reappear they same with the firmament of Creation and either of indigence!  

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Dimanche 25 Mars 2007 à 14:59 )
Le Respect PDF Imprimer Email
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Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 12 Juin 2006 à 19:57
Le respect


Le respect n’est pas unilatéral. Pour faire valoir le respect, il faut être deux, et sans équivoque que le respect soit l’un pour l’autre et inversement. Or, à quoi assiste t’on actuellement ? Au respect de l’un mais en aucun cas au respect de l’autre ! Ce problème de société est un problème profond trouvant ses assises dans une tentative de destruction des valeurs traditionnelles, que ce soit en France ou ailleurs. Le principe est toujours le même : ont noie les civilisations sous des migrations successives afin de détruire les potentialités historiques, économiques, humaines d’un existant, au nom de mythes correspondants éradiquant les valeurs participatives des peuples constructeurs. Ces mythes effrénés relayés par des médias aveugles, tendent petit à petit à faire naître une acceptation servile de ces mêmes peuples, des composantes imposées qui lentement mais progressivement prennent possession des vecteurs productifs des sociétés conjuguées. A ce stade, au même titre qu’en biologie, le corps social se trouve emprisonné et ne relaie plus aucune puissance sinon celle de l’impuissance devant l’événement tragique qui l’isole, le corrompt, le pervertie. Le mythe gagne en puissance, la passivité devient permission, et du respect qui se doit multilatéral naît ce respect unilatéral qui voit le Peuple devenir esclave de ses composantes exogènes. Disparaissent en cet esclavage toutes les valeurs fondatrices des Nations, qui laissent place à un vide dans lequel s’engouffrent les valeurs exogènes qui détournent à leur profit ces valeurs pour constituer un monopole dont l’invariant trouve sa légitimité dans le non droit le plus absolu. L’intolérable est atteint, se disloquent alors les fondements des civilisations qui ne trouvent plus racines nulle part que dans ce nomade lands dans lequel la peur s’installe, légitimée, légiférée, exploitée afin que nul ne contrevienne à cet état de fait. En cet état, tout devient possible pour asseoir une dictature de fait qui sera accueillie à bras ouverts par le Peuple emprisonné, dictature ouverte qui se met progressivement en place et dont une partie du mondialisme est porteur. Je dis bien une partie et non la totalité de celles et ceux qui conçoivent un monde uni. Car unifier le monde ce n’est pas détruire les Peuples, les Ethnies, ce n’est pas détruire les Nations, les Régions, c’est bien au contraire faire valoir le droit de chaque Etre à vivre dans ce monde au-delà de l’esclavage et de sa férule, la dictature, c’est faire vivre les êtres Humains dans un champ de couleurs et non dans ce magma belliqueux qui fonde sa rationalité sur les ruines fécondées par des lois iniques dignes de celles du communisme ou du national socialisme, ces deux hydres dont les têtes coupées semblent unies aujourd’hui pour dévorer le monde, c’est respecter multilatéralement chaque Etre Humain quelque soit son appartenance, sa religion, c’est respecter chaque Peuple dans sa diversité, ses composantes, c’est respecter chaque Nation dans son espace historique et géographique, c’est prendre conscience que gouverner n’est pas régner mais composer avec la multiplicité, et la respecter ! La décomposition à laquelle on assiste ne durera qu’un temps, programmée, elle échappe déjà à ses quémandeurs et porteurs, alors qu’ils se congratulent les uns les autres, gouvernants l’ingouvernable avec une faconde que l’on ne peut nommer, tant elle tend vers le ridicule, imposant de ci de là la marque d’une assurance pernicieuse qui se voit imperturbablement rejetée par le Peuple, ce Peuple honni qui ose encore se prononcer ! Qui refuse une Europe soumise à une banque centrale, sans projet, sans avenir sinon celui de la réduction en esclavage de centaines de millions d’habitants, avant de s’intégrer dans une structure mondiale sans Lois Humaines, sinon celles d’une dictature sans foi ni loi, traitant l’humain comme un simple rouage, une simple expression soumise au lavage de cerveau perpétuel, à la soumission constante, à l’euthanasie autorisée et légiférée, sous le drapeau, O comble de l’horreur de la Démocratie, pauvre Démocratie malmenée, défigurée, à laquelle il faudra rendre sa pureté, son élévation et sa grandeur, en commençant par ce respect multilatéral qu’il convient de faire renaître au sein de chaque Etre Humain, tâche lourde et difficile, à laquelle tout Etre Humain qui se respecte se doit de participer, afin d’échapper à cette désintégration qui s’époumone, et qui rassurons nous disparaîtra comme elle est venue, comme le prouve l’histoire qui ne se récrit pas, l’histoire de la grande aventure Humaine qui jamais ne ploiera sous le joug de la dictature, quelle qu’elle soit, et qui toujours a su générer en ses Peuples le sursaut nécessaire pour faire refleurir les chemins de la Liberté par ce monde, ce jour moribond, qui de nouveau resplendira !



The respect


The respect is not unilateral. To put forward the respect, it is necessary to be two, and unambiguous that the respect is one for the other and conversely. However, with what does one currently assist you? With the respect of the one but to in no case with the respect of the other! This problem of company is a major problem finding its bases in an attempt at destruction of the traditional values, whether it is in France or elsewhere. The principle is always the same one: have drowns civilizations under successive migrations in order to destroy the historical, economic, human potentialities of existing, in the name of corresponding myths éradiquant the participative values of the people manufacturers. These unrestrained myths relayed by blind media, gradually tend to give birth to a servile acceptance from these same people, imposed components which slowly but gradually take possession of the productive vectors of the combined companies. This stage, as well as in biology, the social body is imprisoned and does not relay any more any power if not that of the impotence in front of the tragic event which insulates it, the corrompt, perverted. The myth gains in power, the passivity becomes permission, and from the respect which must multilateral is born this unilateral respect which sees the People becoming slave of his exogenic components. In this slavery all the values founders disappear from the Nations, which leave room to a vacuum in which are engulfed the exogenic values which divert with their profit these values to constitute a monopoly whose invariant finds its legitimacy in nonthe absolute right. The intolerable one is reached, then dislocate the bases of civilizations which nowhere do not find more roots than in this nomad Lands in which the fear settles, legitimated, legislated, exploited so that no one does not contravene in this established fact. In this state, all becomes possible to sit a dictatorship in fact which will be accommodated with arms opened by the imprisoned People, open dictatorship which is gradually set up and which part of the mondialism is carrying. I say well a part and not totality of those and those which design a plain world. Because to unify the world is not to destroy the People, the Ethnos groups, it is not to destroy the Nations, the Areas, it is quite to the contrary to take advantage of the right each Being to live in this world beyond slavery and of its cane, the dictatorship, it is to make live the Humains beings in a field of colors and not in this quarrelsome magma which melts its rationality on the ruins fertilized by iniquitous laws worthy of those of Communism or national socialism, these two hydres whose cut heads seem today plain to devour the world, it is to respect each Human Being multilatéralement some is its membership, its religion, it is to respect each People in his diversity, his components, it is to respect each Nation in its historical and geographical space, it is to become aware that to control is not to reign but compose with the multiplicity, and to respect it! The decomposition to which N assists will last only a time, programmed, it already escapes its beggars and carriers, whereas they congratulent the ones the others, controlling the ungovernable one with a facundity which one cannot name, so much it tends towards ridiculous the, imposing one of Ci from there the mark of a pernicious insurance which is seen imperturbably rejected by the People, these People honni which still dare to decide! Who refuses Europe subjected to a central bank, without project, future if not that of the reduction in slavery of hundreds of million inhabitants, before being integrated in a world structure without Human Lois, if not those of a dictatorship without faith nor law, treating the human one like a simple wheel, a simple expression subjected to the washing of perpetual brain, the constant tender, the authorized and legislated euthanasia, under the flag, O packed of the horror of the Democracy, poor abused Democracy, disfigured, for which it will be necessary to return his purity, its rise and its size, while starting with this multilateral respect that it is advisable to make reappear within each Human Being, tries heavy and difficult, to which all Human Etre which respects itself must take part, in order to escape this disintegration which époumone, and which reassure will disappear as it came, as the history proves it which récrit not, history of the great Humaine adventure which never will not ploiera under the yoke of the dictatorship, whatever it is, and which always knew to generate in its People the start necessary to make refleurir the ways of Freedom by this world, this dying man day, which again will resplendira!  


© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:05 )