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POESIE
Prière de haut songe PDF Imprimer Email
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 13 Mai 2016 à 04:19

Prière de haut songe

 

C’était en 2020, sur une terre embrasée, où la guerre contre l’obscurantisme faisait rage, et le chœur des guerriers entonnait ce chant :

 

« Splendeur de la création ne délaissez cette œuvre  en mûrissement, témoignez du Verbe et développez vos prouesses dans cet azur qui nous est demeure où votre cœur palpite un horizon,

 

Il y a là, la houle de toutes les écumes, des liesses de floralies qui s'enchantent et ce chemin à peine né qui se couronne dans la Voie essentielle que nous cherchons à correspondre,

 

Ne laissez la hideur comme la bestialité avoir raison de nos entendements, hissez notre course vers le zénith et sa luminosité parfaite, recueillie, accomplie, qu'en l'ardeur elle confère,

 

Ne voyez nos couronnes assiégées par les scories de ce monde, offrandes aux bubons grotesques qui se fardent de légitimité comme de respect lors qu'elles sont l'immonde,

 

Gargantuesques trivialités qui se fécondent et s'ovationnent par tous les perfides et les traîtres, les parjures et les fêlons qui martyrisent nos Nations au nom de leur utopie bestiale qui est crime,

 

Crime contre Dieu, crime contre sa Voie sacrée, crime contre l'Etre Humain, crime contre les Peuples, crime contre les Races Humaines, crime contre l'humanité. Crime contre Votre Création,

 

Que vos légions nous aident à en paraître le terme, dans une guerre totale qui verra rendue aux enfers les cohortes de ces tueurs nés qui paradent, applaudis qu'ils sont par des larves devenues,

 

Que la force et la foi brillent sur chacun de nos oriflammes afin que nos armées ne défaillissent devant les termes qui se doivent de l'abomination qui couvre nos Nations d'une boue saumâtre,

 

Car devant l'invasion de la plaie qui humilie l'Humanité il n'existe d'autres chemins que celui de s'en libérer totalement et globalement, l'Humanité ne devant devenir son esclave et sa chose,

 

Car devant l'abjection envers l'humain dont fait preuve et dans ses discours et dans ses actes, cette purulence, néfaste à la Voie, doit être éliminée de la surface de nos royaumes entachés de sa boue,

 

En armes du Verbe devons-nous liquéfier cette errance, cet anachronisme, cette bestialité sanglante qui souille nos sols en s'imaginant maître alors qu'elle n'est que servilité de la haine,

 

Et que nos troupes se dressent contre l'infection qui ronge, et que nos troupes se hissent en tous lieux pour relever le gant de ce parjure, pour notre devenir comme pour notre avenir humain,

 

Et qu'aux accents de triomphe se dressent nos Peuples pour faire face à l'invasion tribale, l'arborescence de l'errance et ses féaux les plus prompts comme les plus belliqueux,

 

Qu'ils soient jugés comme traîtres à leur Patrie et que l'opprobre soit leur châtiment clairvoyant, que leurs sectes soient dissoutes à jamais dans le néant qui leur appartient et les avilie,

 

Le temps de la guerre est venu, un temps orageux qui ne verra cesser le combat que par l'anéantissement total des ennemis de l'humanité, l'anéantissement de la haine bestiale,

 

O forces immaculées du règne de Dieu, donnez-nous la force héroïque dans ce combat qui s'annonce digne de celui d'Ajurna, digne de celui d'Alexandre et de nos aïeux souverains,

 

La terre tremble, les océans se mettent en lave, les cieux s'assombrissent, que rien ne fera tarir la Liberté de nos champs d'action pour laquelle tant sont morts, tant et tant qu’ils ne sont oubli,

 

Rien ni personne ne viendra tarir l'essor conquérant qui se tresse, voyant nos Peuples d'Europe se liguer contre la barbarie et la sauvagerie et les renvoyer à jamais sur leurs terres stériles et prostrées,

 

Ainsi alors que se dressent nos armées sur le champ de bataille qui vient et qui verra, dignes de celles de Charles Martel et de Lépante, leur victoire achevée sur l'obscurantisme. »

 

© Vincent Thierry  

Dernière Mise à jour ( Vendredi 13 Mai 2016 à 04:20 )
Des signes dans le vent PDF Imprimer Email
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 05 Avril 2016 à 12:23

Des signes sous le vent

Des signes sous le vent au parcours serein, virevoltant dans l’écume des songes et dans les algues du zéphyr où la nue danse l’altière définition des mondes, éprise de la Vie et de ses tumultes, de ses ardeurs comme de ses compositions dantesques, que l’œuvre dévoile dans leurs facettes exaltées, téméraires, humbles ou hautaines, toujours en voie de l’appropriation du dessein des termes et de leurs conséquences, dans le flux et le reflux des houles qui balaient les immensités aux sons glorieux des Oiseaux Lyre qui se prononcent, extase du Levant aux armoiries dont les étincelles flamboient les demeures d’un astre de renouveau, d’une perfection qui s’anime et se dérive dans la pluviosité des sacres, et dans la splendeur des âges qui se concertent, s’initient, et sans édulcorer leur grandeur, s’unissent pour forcer le temps comme l’espace dans une essaim de gloire que vivifie la tempérance, sans outrage, la candeur, sans naïveté, la beauté et l’enchantement, où le Verbe dans sa magnificence et sa récurrence se divinise, se parfait et dans l’horizon fulgure le signe vivant, étincelant des prairies et des forêts, des ru comme des fleuves, des mers comme des océans, principe de l’Eternité, sérail qui ne se meut dans l’adventice où  le déni, mais dans l’embrasement même de la perfection qui anime chaque Etre lorsqu’il se mesure avec le sens circonscrit de sa viduité, en phase des éléments de sa réalité, Corps, Esprit, Ame, dont la symbiose gravite le dessein de toute permanence, correspondance ultime menant à la pure transcendance qui ne s’abrite, ne se dérobe, mais inlassablement se prononce pour offrir aux Vivants la mesure de tout répons à l’aventure de sa destinée, de la destinée qui frappe à la porte de chacun, et que chacun doit prendre en mains pour regarder l’avenir comme le devenir, et non seulement les regarder mais insérer sa force vivante dans leur flot afin qu’il soit vigueur et non mollesse, détresse, confort, espoir, ces derniers n’étant que parodie voyant la lie gangrener le réel au profit d’une virtualité qui n’existe que dans la sphère inverse de la Voie, une sphère de délit et de cruel naufrage qui ne se tempère et se maudit jusqu’à s’ouvrir à la haine de la Vie, une haine qui pullule dans le regard des non-être qui se façonnent en ses rives, des caricatures de vivants qui se prosternent devant la matière, qui se couchent devant la poussière, qui larmoient et s’épanchent comme des ignorants devant la force du destin qui frappe à leur porte, tétanie des incapables et des fourbes qui opacifient le rêve pour la répugnance de leur labour bestial et sans lendemain, que tout un chacun croise, que tout un chacun qui se respecte n’idolâtre mais bien au contraire éveille à la pluralité des mondes, à l’exhaustive préhension de ces mondes dont ils sont parties, ce qu’ils ne veulent voir se croyant seul détenteur de leur dessein, un dessein broyé par leurs litanies, leur manque d’assurance à être jusqu’à se renier dans les moisissures extrêmes, les voyant fauves reniant leur Identité, reniant leur Race, reniant leur vitalité pour le profit de l’irréalité la plus profane, la plus nauséeuse qui soit, celle d’un retour à la matière brute qui n’est que la finalité de toute valeur de la Vie, un retour non vers le futur, mais vers l’origine, vers le néant initié qui, ensemencé, déjà n’est plus le néant, forgé, n’est plus le néant, consacré dépasse le néant, ce que la plupart des vivants sont, ce que cette majorité de vivant doit comprendre pour enfin faire face à cette errance qui n’est que chantre de la mort et de ses écrins, la mort de la conscience, la mort de la splendeur, la mort de la grandeur, la mort du dépassement, la tentative de mise à mort de la transcendance, qui au demeurant ne peut mourir car inscrite dans les gènes de tout un chacun, épée de Damoclès des tenants et aboutissants de Thanatos, qui ne peuvent inscrire dans leur destruction ce qui est indestructible sauf à se détruire eux-mêmes dans leur totalité, clameur que tout un chacun se doit de contrer afin de les sauver de leur empyrée, cette stance maladive qui ronge les mondes de ses miasmes, les univers de ses moisissures, lèpre connue et reconnue qui se résorbera devant les actes de bravoure qui se doivent pour régénérer le sens qu’ils ont perdu, l’honneur qu’ils ont oublié, la grandeur qu’ils ne connaissent pas, toutes dérives que les vents disperseront dans le grand Chant de la Vie qui ne parade, ni ne s’inscrit, mais bien au contraire chevauche le firmament et écrit le Verbe d’Or qui se doit pour que brille son flot de lumière par toutes densités de son existence et de son salut, ivoire des jardins vespéraux aux flots denses et ourlés des promesses de l’aube et de ses fulgurances qui naissent et renaissent afin que son Eternité se propulse au-delà de toutes les scories, les profanations, les menstrues de la déperdition qui rongent, les larmes de la fourberie et de ses abysses venimeux, ainsi dans l’azur qui se dresse et émerveille l’hymne du Vivant …

Signs under the wind

Signs under the wind with the serene course, circling in the scum of the dreams and the algae of the zephyr where naked dance the proud definition of the worlds, got excited of the Life and its tumults, its heats like its Dantean compositions, that work reveals in their excited, bold, humble or haughty facets, always in the process of the appropriation of the intention of the terms and their consequences, in the flow and the backward flow of the swells which sweep the vastnesses with the glorious sounds of the Birds Quadrant which decide, ecstasy of Raising to the armorial bearings whose sparks blaze the residences of a star of revival, of a perfection whichanimate and derives itself in the rainfall from the sacrings, and in the splendor of the ages which act in concert, initiate themselves, and without edulcorating their size, link themselves to force time as space in a swarm of glory which temperance vivifies, without insult, frankness, without naivety, the beauty and the enchantment, where the Verb in its magnificence and its recurrence is deified, perfect and in the horizon fulgurates the alive, sparkling sign of the meadows and the forests, Ru like rivers, seas like oceans, principle of Eternity, seraglio which is not driven in the adventitious one where the refusal, but in the flashover even of the perfection which animates each Being when it is measured with the circumscribed direction of its viduity, in phase of the elements of its reality, Corps, Esprit, Ame, of which symbiosis the intention of any permanence revolves, ultimate correspondence leading to the pure transcendence which does not shelter, is not concealed, but indefatigably decides to offer to Alive the measurement of any response to the adventure of its destiny, of the destiny which knocks on the door of each one, and which each one must take over to look at the future like becoming it, and not only to look at them but insert its alive force in their flood so thatit is strength and not mollesse, distress, comfort, hope, the latter not being that parody seeing the dregs causing to become gangrenous reality with the profit of a virtuality which exists only in the opposite sphere of the Way, a sphere of offense and of cruel shipwreck which does not moderate and curses until opening with the hatred of the Life, a hatred which pullulates in the glance of the non-being which are worked in its banks, of the caricatures of alive which bow down in front of the matter, which lies down in front of dust, which waters and pours out as ignoramuses in front of the force of the destiny which strikes with their door, tetany of the incompetents and of the cheating ones which opacifies the dream for the loathing of their bestial ploughing and without a future, that each and everyone crosses, which each and everyone which is respected does not idolize but quite to the contrary wakes up with the plurality of the worlds, with the exhaustive gripping of these worlds which they left, which they do not want to see believing only holder of their intention, a intention crushed by their litanies, their lack of insurance to being until disavowing itself in the extreme moulds, the indicator deer disavowing their Identity, disavowing their Race, disavowing their vitality for the profit of the most profane unreality, most nauseating which is, that of a return with the raw material which is only the finality of any value of the Life, a return not towards the future, but towards the origin, initiated nothing which, sown, already is not any more nothing, forged, is not any more nothing, devoted exceeds nothing, which most alive are, which this majority of alive must understand for finally facing this wandering which is only cantor of death and its jewel cases, the death of the conscience, the death of splendor, the death of the size, the death of the going beyond, the attempt at setting with died of the transcendence, which moreover can die because registered in genes of each and everyone, sword of Damocles of holding and outcomes of Thanatos, which cannot register in their destruction what is indestructible except destroying themselves in their totality, clamor that each and everyone must counter in order to save them of their empyrée, this morbid stanza which corrodes the worlds of its miasmas, the universes of its moulds, known and recognized leprosy which will reabsorb in front of the acts of bravery which must to regenerate the direction that they lost, the honor which they forgot, size that they do not know, all drifts that the winds will disperse in the great Song of the Life which does not parade, nor is not registered, but quite to the contrary overlaps the firmament and writes the Gold Verb which must so that shines its flood of light by all densities of its existence and its safety, ivory of the evening gardens to the dense and hemmed floods promises of the paddle and its fulgurances which is born and reappears so that its Eternity is propelled beyond all slags, the profanations, the menses of the loss which corrode, the tears of cheating and its poisonous abyssals zone, thus in the azure which draws up and fills with wonder the anthem at Alive…

© Vincent Thierry

Signes effeuillés PDF Imprimer Email
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 24 Mars 2016 à 08:13

Signes effeuillés

Signes effeuillés des âges de la pluie où voguent des nefs cristallines, ivoire de gemmes aux âmes légères et surannées des livres ouverts sur la densité exquise des temps qui se concatènent, s’absolvent et se dérivent dans la majesté des cieux embrasés de luminosités stellaires, et l’onde au milieu, libre de mouvement, dans une féerie se déplace, ivre de la joie qui mute aux plus vastes espaces, aux clairs désirs, aux fastes épousés,  écrin des âges qui s’enfuient, des souffles qui ruissellent, des rives qui permutent dans des arcs en ciel de merveilles, ici, là, puisatiers de grandes offrandes que les soleils éblouissent dans un azur de feu et de lagunes, dans un horizon de flore et de senteurs, dans cet abandon du vide qui jaillit l’infini, le potentiel divin de chaque création, miroir des œuvres qui ne s’absentent mais se prolongent, au-delà des distances, des points essentiels, des géométriques circonvolutions dont les clameurs tendent vers les étoiles leurs multicolores artifices, et le fruit dans cette divination, prieuré de haut songe et de vaste flamboyance, le fuit s’étreint et se vivifie, accélère les ambroisies et dans les orfèvreries charnelles dessine sa lumière participe, une lumière d’offrande, de beauté et de répond, répond au silence, répond aux cris des oiseaux lyres qui parcourent les plaines, aux danses des biches dans les orées où coulent des sources de passementeries joyeuses, aux règnes des végétaux dont la luxuriance perlée de gouttes de rosée délivre les enfantements, précieux, solidaires, ivres de la floraison des amours et des énamoures accomplis où chaque pas est titanesque de la vertu des mondes, de cette vertu qui n’immobilise mais bien au contraire fait le sens de tout avenir, le sens en conscience, le sens en épithéliale oraison dont les marches d’acacias bleuis dévoilent les promesses d’une aventure nouvelle à voir, espérer, contempler, par de là les rivages fauves, les limbes éperdues, les parcours chaotiques, les sites amers et les rêves fracassés des idoles oubliées, marche de l’onde qui vogue de fleuves en fleuves jusqu’aux racines des cimes éternelles luisant de neige immaculée, une blancheur torrentielle qui innerve le corps des terres en alluvions, libérant des houles le limon d’argile et ses vespérales attentes, délibérant le sort et les congruités de ce sort dans l’élévation qui se doit, ne se contourne, ne se rejette, mais bien au contraire se finalise dans un essor prairial contre lequel toute lutte est impossible, car de la vie le rameau vert qui s’inscrit sur la plage des heures qui s’écoulent, fresque s’il en est de plus noble et de plus adulée, fête du vent et de l’eau, de la terre et du feu, fête d’avant fête qui émarge au triomphe et cingle vers la viduité la plus vive, la plus dense, la plus inscrite, que témoigne le chant dans ses parures aériennes, ces volants de saisons et leurs festives langueurs, inscrites au plus profond des oasis, dans ces forêts que la tourmente n’atteint pas, dans ces rus impassibles où les couleurs émiettent leurs serments, dans l’attitude même des buccinateurs dont on entend au loin sonner les lourds tambour de bronze, annonçant la renaissance,  le jour des atours, et la nuit des diaphanes mélopées, aux amoureux qui espèrent, aux amours qui se réalisent, dans la splendeur spontanée des draperies écloses, des orbes adventices, de ces secrets que les cœurs palpitent dans la scintillante percée des rêves qui éclosent, où l’abeille nidifie, où d’un pollen s’empare pour amasser la source et la rendre inépuisable aux murmures des stances qui incarnent la félicité, emprise du Levant que les circaètes dans leur vol chamarré développe par les falaises de craie et de marbre qui frisent les Océans de leurs lambris de douceur, ainsi l’architectonie qui brave tempête et bourrasque, écume de haute mer et frisson ardent de l’océan, que la multitude des peuples volatils enseignent par les nefs et les esquifs qui ourlent les abysses insondables, allant de vertigineux  songes par les isthmes déployés, fécondant les stratifications des ondes pour en épeler les écrits inscrits de toute éternité, levant d’étoiles blondes aux couches d’amarantes, levant des chrysalides fières qui s’efflorent dans des tresses aux couleurs myosotis, éphémères et si belles dans le talisman des prairies nuptiales, éphémères et si tendres dans la pulsation des ondes qui s’entrelacent et se désignent, d’un vol épique palpitant les nuées pour en retenir et revenir les parcours les plus initiés, dans une thaumaturgie relevant de l’alchimie la plus pure, naviguant d’œuvre en œuvre l’épopée qui ne se fane, qui ne s’oublie, mais toujours s’éveille afin de porter aux mondes vivants la splendeur de l’éternité qui veille, écoute, accomplie, ordonne, destine, insinue, développe, toutes forces en leur jeu délibérant les lendemains qui scintillent et déploient…

Leafless signs

Leafless signs of the ages of the rain where sail of the crystalline naves, ivory of gems to the light and out of date hearts of the books open on the exquisite density of times which are concatènent, are exonerated and are derived in the majesty from the skies set ablaze from stellar luminosities, and the wave in the medium, free of movement, in a fairyhood moves, drunk joy which transfers to vastest spaces, the clear desires, the married record, ECRIN of the ages which flees, of the breaths which stream, of the banks which permute in arcs in sky of wonders, here, there, shaft sinkers of large offerings which the suns dazzle in one azure of fire and lagoons, in a horizon of flora and scents, in this abandonment of the vacuum which spouts out the infinite one, the divine potential of each creation, mirror of works which do not go away but prolong, beyond the distances, of the essential points, geometrical convolutions whose clamors tighten towards stars their multicoloured artifices, and the fruit in this divination, priory of high dream and vast flamboyance, flees it hugs and vivifies, accelerates the ambrosias and in carnal goldsmitheries its light draws takes part, a light of offering, beauty and of answers, answers silence, answers cries of the birds quadrants which traverse the plains, with the dances of the hinds in the edges where sources of merry passementeries run, with the reigns of the plants whose beaded luxuriance of dewdrops delivers the childbirth, invaluable, interdependent, drunk of the flowering of the loves and infatuated accomplished where each step is titanic virtue of the worlds, of this virtue which does not immobilize but quite to the contrary made the direction of any future, the direction in conscience, the direction in epithelial speech whose steps of turned blue acacias reveal the promises of a new adventure to see, to hope, contemplate, by from there fawn-coloured shores, limbs wild, them chaotic courses, the bitter sites and the dreams crashed to pieces of the forgotten idols, walk of the wave which sails of rivers in rivers to the roots of the eternal summits shining of immaculate snow, a torrential whiteness which innervates the body of the grounds in alluvia, releasing from the swells the clay silt and its evening waitings, deliberating the fate and the congruities on this fate in the rise which must, are not circumvented, are not rejected, but quite to the contrary are finalized in a meadow rise against which any fight is impossible, bus of the life the green branch which is registered on the beach of the hours which are passed, fresco if it is of nobler and moreover more adulated, festival of the wind and water, ground and fire, celebrates of before the festival which signs with the triumph and shingles towards the sharpest viduity, densest, most registered, that testifies the song in its air ornaments, these wheels of seasons and their festive languors, registered with deepest of the oases, in these forests that the storm does not reach, in these rus impassive where the colors crumble their oaths, in the attitude even of the buccinateurs which one hears with far sounding heavy the bronze drum, announcing the rebirth, the day of the attire, and the night of the diaphanous monotonous chants, with in love one which hope, with the loves which are carried out, in the spontaneous splendor of hatched draperies, the adventitious spheres, these secrecies which the hearts palpitate in scintillating bored of the dreams which hatch, where the bee nests, where a pollen seizes to pile up the source and to make it inexhaustible to the murmurs of the stanzas which incarnate the happiness, influence of Raising that the circaètes in their decorated flight develops by marble and chalk cliffs which curl the Oceans of their skirtings of softness, thus the architectonie which faces storm and gust of wind, scum of open sea and burning shiver of the ocean, that the multitude of the volatile people teach by the naves and the wherries which hem the unsoundable abyssals zone, energy of vertiginous dreams by the deployed isthmuses, fertilizing the stratifications of the waves to spell of them the registered writings of any eternity, raising fair stars with the layers of amaranths, raising proud chrysales which efflorent themselves in braids with the colors forget-me-not, transitory and so beautiful in the talisman of the bridal, transitory meadows and so tender in the pulsation of the waves which are interlaced and indicate, of an epic flight palpitating the clouds to retain some and return the most initiated courses, in a thaumaturgy concerned with alchemy more pure, surfing of work of works epopee which does not fade, which is not forgotten, but always wakes up in order to carry in the alive worlds the splendor of the eternity which takes care, listening, accomplished, orders, intends, insinuates, develops, all forces in their play deliberating the following days which scintillate and deploy…

© Vincent Thierry

Jouvence d'un Eté PDF Imprimer Email
POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 23 Mars 2016 à 12:05

Jouvence d’un Eté

Cales grainetières des essors du Levant, aux amphores emplies d’huile savoureuse, de coffres remplis d’émeraudes et de schistes, que l’Agathe reflète dans la divine luminosité qui s’espace de cils en cils dans l’énamoure de la coque ventrue de passementeries d’ivoire et de jaspe, que les marins aux âges solsticiaux gardent, dans leur armure de soleil et de scintillante écume, alors que l’aube blonde descend parmi les temples, et que les coryphées entonnent les prières de haut songe, vestales nues des rimes antiques qui vont et viennent les nuptialités devisées, celles de sources et des stances qui charrient des laves de frissons, que le cri des oiseaux de Mer enfante dans la mélopée des vents qui lentement à la voile hissée porte l’heureux rivage à conquérir, ici, là, dans les conches qui se dérivent, où s’aventurent dans la noblesse qui sied les sages et leurs écrins, bâtis de renommées, déjà par les prairies lactés de rêve, déjà par les présents poudrés de règne, alimentant au-delà des perceptions les nautiques présences, aux amarres tissées que retiennent les portuaires élancements sous le zénith qui paraît, il y a là tout un Peuple qui accourt, une foule dense de convoitise et de curiosité mêlées, dans un embrasement de voix qui fulgurent les pontons d’onyx où les pavillons claquent pour présenter aux arrivants la nature des écumes qu’ils foulent, ici, par les lieux l’enceinte des forteresses d’ébènes où les marchands en pagnes de soie font l’inventaire, regardent, pèsent, mesurent, jaugent de leurs regards aiguisés que rien ne peut ternir, devisant les valeurs, comptant et recomptant en fonction des besoins des ilotes attentifs qui ne cherchent à acheter le moindre produit, préférant laisser ce soin aux connaisseurs, ceux-là qui s’agitent, gesticulent, ou affables contemplent et marquent leur accord pour les étoffes, toutes moirées du marbre du couchant, irisées de dimensions bleutées et fauves qui seront les parures qui viendront des colonnes sculptées, des portiques enseignés, et des nefs conquises, tandis que partent des rires des rives au regard des animaux qui gardent les navires, alluvions de ce continent perdu au sud, voulant ressembler aux Etres qui se dressent, fastes de fééries, de conciliabules et de tonitruantes mêlées, où chacun retrouve les travers de certains, et certains les demeures d’autres qui toujours sont à la recherche de ce qui n’existe que chez les autres, ainsi alors que le halo de midi sonne les pantagruéliques ripailles, offertes aux auberges ouvertes à tout vent, sous le respect  des conditions, savoir le dépôt des armes et l’agonie de toute querelle, car les équipages ici se rencontrent, se disputent et parfois se querellent,  parfois aussi s’allient afin de conter l’aventure dans ce qu’elle sera de fresque aux terres adulées là-bas, qui scintillent sous le Ponant, la nourriture exulte de senteurs surannées, baignées de vins de terres olympiennes, trouvant mesure des ventres affamés,  des palais assoiffés, qui banquètent sans silence, dans l’arrogance des chants paillards, dans la trivialité qui force au rire le plus ténu comme le plus arbitraire, tandis qu’au dehors les enfants s’agglutinent pour regarder ce qu’ils seront demain, marin, marin disent-ils, en regardant les yeux écarquillés, levant d’oriflamme jouant sur la berge, le sabre au clair à la découverte, sous les yeux attendris des vieillards qui paressent, se rappelant des heures de gloire, des heures insouciantes et d’autres terribles aux méandres des guerres déployées, des cohortes malmenées, tant de souffrances pour tant d’innocence se disent-ils, mais ces enfants ne le savent pas encore, le rêve leur tenant lieu, qu’il ne faut les désespérer sachant qu’ils sont les lendemains qui chantent, ces lendemains qui viendront de découvertes en découvertes, toutes les Iles de ce monde, et bien plus les continents qui signent dans la brume leurs horizons de clartés souveraines, de la Terre, de la Terre en moisson de la Mer et des Océans qui fulgurent les densités de l’œuvre à naître, éclairer et prospérer par toutes voies qui sont sentences et épopées qui ne se désarment, mais s’invitent dans la pure jouvence d’un Eté, et bien plus encore dans la moisson des nuits, de ces étoiles en nombre qui attendent d’être foulées par les pas des Etres de ce chant, si lointaines et si proches à la fois qu’il suffit de les imaginer parsemées de terres vierges pour en éclore les saveurs et les odorantes ardeurs, demain, un autre jour qui viendra des équipages de talents, et des armées en fenaisons, demain dans la destinée qui ne s’écrit dans le statisme mais dans l’action la plus épurée et la plus noble, celle du cœur qui bat l’harmonie des Univers et de leurs flots incessants, ressacs de la puissance qui ne se déshonore ni ne se nargue …

Youth of a Summer

Holds grainetières of rises of Raising, with amphoras filled up of oil tasty, of trunks filled of emeralds and of schists, that the Agathe reflects in the divine luminosity which spaces lashes in lashes in the infatuated one of the corpulent hull of jasper and ivory passementeries, that the sailors at the solstitial ages keep, in their armor of sun and scintillating scum, whereas the fair paddle goes down among the temples, and that the coryphaei strike up the prayers of high dream, vestals naked of the ancient rhymes which go and come the unscrewed marriage rates, those of sources and the stanzas which cart lava of shivers, that the cry of birds of Sea gives birth to in the monotonous chant of the winds which slowly to the hoisted veil carries the happy shore to be conquered, here, there, in the conches which are derived, where venture in the nobility which sied the wise ones and their jewel cases, frames of fames, already by the meadows lacteous of dream, already by these powdered glass dusting of reign, feeding beyond perceptions the nautical presences, with the woven mooring ropes that the harbor twinges under the zenith retain which appears, there are a whole People which runs, a dense crowd of covetousness and curiosity frays, in a flashover of voices which fulgurate bridge them onyx where the houses slam to have to the newcomers nature scums which they press, here, by the places the enclosure of the ebony fortresses where the merchants out of silk loincloths make the inventory, look at, weigh, measure, measure their sharpened glances that nothing can tarnish, unscrewing the values, counting and recounting according to the needs for the attentive Helots which do not seek to buy the least produced, preferring to leave this care with the experts, these which are agitated, gesticulate, or gracious contemplate and make their agreement for the fabrics, all moire of the marble of setting, made iridescent of bluish size and deer which will be the ornaments which will come from carved columns, of the taught gantries, and the conquered naves, while leave the laughter of banks taking into consideration animal which keeps the ships, alluvia of this continent lost in the south, wanting to resemble the Beings which draw up themselves, record of fairyhoods, secret meetings and thundering frays, where each one finds them through some, and some the residences of others which always are in search of what exists only at the others, thus whereas the halation of midday sounds the Pantagruelian feasts, offered to the inns open to any wind, under the respect of the conditions, knowledge the deposit of the weapons and the anguish of any quarrel, because them crews here meet, dispute and sometimes quarrel, sometimes are also combined in order to tell the adventure in what it will be of fresco to the grounds adulated over there, which scintillate under the West, food exults of out of date scents, bathed Olympian ground wines, finding measurement of the famished bellies, of the made thirsty palates, which banquètent without silence, in the arrogance of the songs ribalds, the commonplace which forces with the thinnest laughter like arbitrary, while with the outside the children bind themselves to look at what they will be tomorrow, sailor, sailor say they, by looking at the opened wide eyes, raising streamer playing on the bank, the saber with light with the discovery, under the tenderized eyes of the old men who laze, remembering carefree hours of glory, hours and the other terrible ones with the meanders of the deployed wars, abused troops, so much of sufferings for so much of innocence are said, but these children do not know it yet, the dream holding place to them, which it should not them be despaired knowing that they are the following days which sing, these following days which will come from discovered in discoveries, all the Islands of this world, and much more the continents which sign in the fog their horizons of sovereign clearnesses, the Earth, Earth in harvest of the Sea and Oceans which fulgurate the densities of work to be born, light and thrive by all ways which are sentences and epopees which are not disarmed, but are invited in the pure youth of a Summer, and much more still in the harvest of the nights, of these stars of number which expect to be pressed by the steps of the Beings of this song, if remote and so close at the same time that it is enough to imagine them strewn with virgin lands to hatch of them savors and the odorous heats, tomorrow, another day which will come from the crews of talents, and of the armies in haymakings, tomorrow in destiny which is not written in the offset but in the most purified action and noblest, that of the heart which beats the harmony of the Universes and their ceaseless floods, undertows of the power which is not dishonoured nor does not scoff at…

© Vincent Thierry

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POESIE
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 06 Septembre 2015 à 12:32

Reconquête

Dit le Poète :

J’hâlai de péristyle les cristallines demeures, voguant sur une barque d’ivoire dont les flancs regorgeaient de nourritures moirées de songes, d’ivresse et de fortunes, mon équipage ardent scrutant l’Océan fulgurant, à la recherche de nos terres embrasées, oasis que la poupe irisait de magnificences et de splendeurs azurées, il y avait là un chant qui s’émondait et livrait sa prestance à nos yeux en majesté, aux vagues ourlées de nymphes égayées, transcendant un hymne dont le parcours infini embrasait et l’éternité et son harmonie, je n’avais d’autre sort que de pénétrer ce règne, et avec moi les voix des voiles dardées délibéraient l’écume et la houle propices pour éclore cette nuptialité, que nous fûmes en propos, sans repos au gréement des tempêtes qui se levaient, labourant notre sol d’ébène de vestiges armoriés, ici, là, des profondeurs issues, des étoiles ensablées aux devises qui nous contaient les flux et les reflux d’hôtesses messagères, ces civilisations perdues sous les assauts de la vanité, de la fronde et de la traîtrise, toutes voies ouvertes engendrant le renouveau qu’un calice d’émeraude portait, là, dans l’embrasement des cieux qui fustigeait les éclairs sombres des liens adventices aux ténèbres et aux abîmes, que nous franchîmes, par la hardiesse de nos cœurs palpitants pour revenir ces rivages que le plus jeune d’entre nous perçu, ici, par-delà l’ouragan et ses transports de lames adventices, alors que l’indivise nue nous menait vers sa anse qui lentement nous annonçait, sans que notre témérité soit conséquence, comme si, invisible, un fil d’Ariane advenait notre nef afflux des moiteurs des sèves qui, sillonnant l’espace et le temps, se conjuguent dans la pure incantation de la viduité souveraine, et nous fûmes ce sein, abordant l’oasis et ses sources, dans la calme attitude que sied l’aristocrate détermination, hissant notre pavillon d’Éden, miroir des stances qui baignaient, autrefois, de lys essaims nos terres ancestrales, ce jour souillées et éperdues par la faune glauque des clameurs jalouses et haineuses, il y avait là tout ce que la nature éblouissante peut donner, que déjà nous partagions, d’écume rangée notre nef, chaque membre d’équipage assumant sa sûreté, avant que de pénétrer plus avant sur notre terre sur laquelle nous nous réinstallâmes, vierge essaim semblait-il, aux ramures éperdues des cartes maritimes, que nous parcourions depuis des années, hissant les rythmes de notre civilisation en son sein dans la pluralité des cœurs et dans l’affinité des âmes, voyant s’établir moissons de colonies souveraines, marquant de leur qualité la noblesse d’une force composée délivrée de la mystique sordide de lois iniques résorbant l’humain à une simple larve corvéable à souhait par toute la fripouille acculturée qui sévissait au-delà de cet hymne nouveau, nous découvrîmes l’affront de cette nocturne désinence, ici quelques ilotes infantiles, dont l’excès toxique de lianes psychédéliques avaient refermé à jamais la faculté de l’intelligence, nous les laissâmes sur leur aire que nous ne troublions d’aucune volonté ni attachement, tant la puérilité et le désir de destruction étaient leur panoplie et leur étrange conception de vivre, eux-mêmes ne cherchaient à s’élever, préférant se rabaisser dans des rituels décomposés dont les orgies clamaient leur pauvreté intellectuelle, cette inintelligible constante née de l’oubli d’être, qui, se prenant pour maîtrise, devient le chant de mort pour chaque être humain, tant la médiocrité est son concept et la virtualité sa demeure, il ne nous fallut pas dix ans pour reconquérir ce que l’on nous avait spolié, la nature en ses flots grisants ayant par la mesure même de l’oubli de l’Être Humain ravagé l’enclos qui se voulait servitude, la servitude elle-même, tel Ouroboros, calcinée jusqu’au dernier les satrapes en tous genres qui voulaient féconder leur hymne de terreur, et les quelques rescapés qui accouraient ou tentaient de pervertir nos armées en lice, nous les oubliâmes dans les ténèbres qui les enlisaient, retrouvant de la composition de notre Chant la vigueur ancestrale ne se laissant dominer par les scories et leurs Alysée, ces vents trompeurs qui sentent la faune carnassière et la putridité, ainsi dans le chant des écumes alors que l’ordre dans sa pure éloquence précipitait dans l’abîme les mages noirs et leurs équipées sanglantes, toutes ces théories de fauves assoiffés de sang qui, cantonnées dans leurs terroirs usurpés lentement dans une agonie stérile quémandaient jusqu’à notre compassion, le sort en était jeté de leur infortune, de leur griserie comme de leur vanité, l’Humain ne serait pas leur pourceau, l’humain en ses floralies, ses puissances et ses aspirations à la grandeur, au dépassement du nombrilisme exaspéré de la lâcheté et de sa fortitude, il était tard pour leurs dévotions, leurs empyrée miasmatique qui tel le chiendent cherchait encore à luire dans la contrefaçon des valeurs les plus ultimes, ici désormais régnaient des Êtres libres n’aspirant qu’à l’élévation, ici désormais la qualification comme la capacité était récompense des pouvoirs, et aucune latrine en nos institutions ne déversaient le fiel d’un quelconque aréopage de belliqueux, de nocturnes, de jaloux et de haineux, nos terres étaient lavées de ces fétides appartenances afin de faire rayonner la puissance de nos écrins, comme rayonnaient désormais la puissance de chaque Terre purifiée de la pestilence avide qui avait cherchée, en vain, à rendre esclave les Peuples en semis, la viduité reprenait sa place, la Vie se parait de toute l’innocence qui avait été pervertie, et le don de soi exaltait une jeunesse qui regardait avec écœurement les principes qu’hier voulait imposer aux vivants, le parasitisme dans son impuissance, dans son désœuvrement et ses litanies qui ne trouvait nulle place en notre lieu renouvelé, messager de cette lumière souveraine qui n’appartenait à personne, mais à tous dans la connaissance, intime degré de l’éblouissement façonnant une civilisation bâtie sur l’inaltérable respect de la Vie et du Vivant en sa multiplicité, apaisant la faim comme la soif tant des chairs que des esprits et des âmes, dans ce sommet de la complémentarité substitué à cette chose si mal nommée l’égalité qui ne peut s’appliquer qu’aux droits et en aucun cas aux facettes multipliées du vivant, ainsi alors que se taisent sur les mers les caprices des venelles glauques, que sur les terres les drapeaux se hissent pour fêter la paix, la paix des âmes, des esprits et des corps, cette paix naturelle que rien ni personne désormais ne pourra détruire sous peine de se détruire lui-même, la paix des Êtres Humains et des Nations, la paix souveraine légiférant le droit inaliénable des Êtres Humains à naître à leur dimension comme à leur capacité majestueuses, ainsi alors que le soleil se couche, veille sans limite, et que demain verra l’Universalité composer pour hisser au-delà des avatars et des contractions temporelles, l’Humanité en ses floralies, au plus vaste degré qui soit, celui de la conquête de l’immensité qui se dresse devant ses yeux, et que jusqu’à ces derniers siècles elle ne pouvait voir, si tant courbée et en reptation devant les immondices et leurs féaux, ainsi alors que chacun s’endort dans la sécurité d’un monde qui ne doit qu’à la Vie son plus haut degré de perfection…

Ainsi dit le Poète…

Reconquest

Known as the Poet:

I tanned peristyle the crystalline residences, sailing on an ivory boat whose sides abounded in moire foods of dreams, intoxication and fortunes, my burning crew scanning the fulgurating Ocean, in search of our set ablaze grounds, oasis which the poop made iridescent of magnificences and blued splendors, there was a song which pruned and delivered its imposing presence in our eyes in majesty, with the hemmed waves of brightened nymphs, transcending an anthem whose infinite course set ablaze and eternity and its harmony, I had of other only leaves to penetrate this reign, and with me the voices of the darted veils deliberated scum and the swell favourable to hatch this marriage rate, that we were in matter, without rest with the rigging of the storms which rose, plowing our ebony ground of emblazoned vestiges, here, there, the depths resulting, of stars silted up with the currencies which told us flows and the backward flows of hostesses messengers, these civilizations lost under the attacks of vanity, the sling and treachery, all open ways generating the revival which an emerald chalice carried, there, in the flashover of the skies which fustigated the dark flashes of the adventitious bonds to darkness and the abysses, which we crossed, by the boldness of our palpitating hearts to return these shores that young person among us perceived, here, beyond the hurricane and its transport of adventitious blades, whereas the undivided naked one carried out us towards his handle which slowly announced to us, without our temerity being consequence, like if, invisible, a wire of ARIANE occurred our nave surge of moistnesses of the saps which, furrowing space and time, is combined in the pure incantation of sovereign viduity, and we were this center, approaching the oasis and its sources, in the calm attitude that sied the aristocrat determination, hoisting our house of Eden, mirror of the stanzas which bathed, formerly, of lily swarms our grounds ancestral, this day soiled and wild by the glaucous fauna of the jealous and heinous clamors, there was all that dazzling nature can give, that already we divide, of arranged scum our nave, each team member assuming his safety, before penetrating front on our ground on which we reinstalled ourselves, virgin swarm seemed it, with the wild foliages of the maritime charts, that we traverse since of the years, hoisting the rhythms of our civilization in his center in the plurality of the hearts and the affinity of the hearts, indicator to be established harvests of sovereign colonies, outstanding of their quality the nobility of a made up force delivered of the sordid mystic of iniquitous laws reabsorbing the human one with a simple liable to the corvée larva with wish by all the acculturée rabble who prevailed beyond this new anthem, we discovered the affront of this night ending, here some infantile Helots, whose toxic excess of psychedelic lianas had closed again forever the faculty of the intelligence, we left them on their surface which we do not disturb of any will nor attachment, so much the puerility and the desire of destruction were their panoply and their strange design of living, themselves did not seek to rise, preferring to lower itself in the ritual ones broken up whose orgies protested their intellectual poverty, this unintelligible constant born of the lapse of memory to be, which, being caught for control, becomes the song of dead for each human being, so much the mediocrity is its concept and virtuality its residence, it did not take us ten years to reconquer what one had despoiled us, nature in his floods graying having by measurement even lapse of memory Human Être devastated the enclosure which wanted to be constraint, the constraint itself, such Ouroboros, calcined until the last the satraps in all kinds which wanted to fertilize their anthem of terror, and the few survivors who ran or tried to pervert our armies in string, we forgot them in darkness which sank them, finding composition of our Song ancestral strength being let dominate by slags and their Alysée, these misleading winds which feel carnivorous fauna and putridity, thus in the song of scums whereas the order in its pure eloquence precipitated in the abyss the black magi and their equipped bloody, all these theories of thirsty deer of blood who, confined in their soils usurped slowly in a sterile anguish begged until our compassion, the fate was thrown by it of their misfortune, of their intoxication like theirs vanity, the Human one would not be their pig, the human one in its floral festivals, its powers and its aspirations with size, with the going beyond the exasperated navel-gazing of cowardice and of its fortitude, it for their devotions, their was empyrée late miasmatic which the such grass still sought to shine in the counterfeit of the most ultimate values, here from now on reigned of the free Beings aspiring only to rise, here from now on the qualification as the capacity was reward of the powers, and no latrine in our institutions poured the gall of any learned assembly the quarrelsome one, the night ones, the jealous one and the heinous one, our grounds were washed of these stinking memberships in order to make radiate the power of our jewel cases, as radiated from now on the power of each purified Ground of the avid stench which had sought, in vain, to return to slave the People in sowing, viduity took again its place, the Life is appeared of all the innocence which had been perverted, and the donation of oneself excited a youth which looked with nausea the principles that yesterday wanted to impose on alive, parasitism in its impotence, its idleness and its litanies which did not find worthless place in our renewed place, messenger of this sovereign light which did not belong to anybody, but to all in knowledge, degree of the dazzling working intimates a civilization built on the inalterable respect of the Life and Alive in its multiplicity, alleviating the hunger like thirst as well the flesh as of the spirits and the hearts, in this top of the complementarity substituted for this thing so badly named the equality which can apply only to the rights and in no case with the facets multiplied of the alive one, thus whereas on the seas the whims of the glaucous alleys are keep silent, that on the grounds the flags rise to celebrate peace, the peace of the hearts, the spirits and the bodies, this natural peace that nothing nor nobody from now on will be able to destroy under penalty of destroying itself, the peace of the Human Beings and the Nations, sovereign peace legislating the inalienable right of the Human Beings to be born with their dimension as with their capacity majestic, thus whereas the sun lie down, unbounded day before, and that tomorrow will see the Universality composing to hoist beyond the misadventures and of the temporal contractions, Humanity in its floral festivals, with the vastest degree which is, that of the conquest of the vastness which is drawn up in front of its eyes, and that until these last centuries it could not see, if such an amount of curved and in snaking in front of the rubbish and their féaux, thus whereas each one falls asleep in the safety of a world which owes only with the Life its more high degree of perfection…

Thus known as the Poet…

© Vincent Thierry

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