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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 25 Juin 2013 à 06:01

L’Esprit

Un est en Tout, Tout est en un. Le refus de cette évidence est le fer de lance du nihilisme. L’ouverture sur cette évidence qualifie notre capacité, dans ce passage à évoluer vers un degré de surconscience qui devrait être le fait de tout un chacun, que tout un chacun comprend en lui, mais que, par culture, par fanatisme religieux, il refuse aux Autres. La typologie en découle, il y a les aveugles qui s’enferment dans la matière brute, et qui ont besoin pour cela de convaincre, donc rejette toute forme de spiritualité, dénonçant ainsi leur caractéristique qui est celle du corps- âme, où l’âme se dissout dans le corps, le non esprit dominant. Il y a les borgnes qui par totalitarisme, et par singularité se déterminent dans la matière en aspirant à la Spiritualité, corps-esprit, ou se déterminent dans une forme de la spiritualité ( l’autoritarisme en matière religieuse en est la conséquence ) en asservissant la matière, esprit-âme. Il convient de bien comprendre que ces deux caractéristiques précités sont les plus violentes dans le déterminisme individuel, l’un accentuant sa corrélation en se définissant religion, l’autre accentuant sa corrélation en se définissant pouvoir temporel, les deux ne permettant à personne de prendre état de sa capacité de transcendance avec l’immanence. Enfin restent les éveillés qui ont pleine conscience de ce passage Temporel qu’ils vivent et doivent conquérir et maîtriser avant que de parcourir les étapes suivantes de leur singularité. La perception de tout un chacun vis-à-vis de la spiritualité que l’on peut définir comme la Tradition par excellence, est donc nuancée par cette typologie en laquelle il se fonde ou non, d’ailleurs. Il ne reste non pas à les oublier mais bien au contraire les élever à leur potentiel de transcendance par le cœur de l’unité de leur réalité, corps-esprit-âme, qui mène au chemin de l’universalité, et non de l’universalisme qui n’est qu’un isme parmi d’autres, et ne veut strictement rien dire. Il devient parfaitement évident que la Tradition devient donc l’objet de la tentative de sa destruction par celles et ceux qui ne ressortent de l’unité, mais de l’atrophie, née des typologies que l’on peut nommer, primitive, matérialiste, spiritualiste, qui caractérisent la subversion et le totalitarisme. Face à cette tentative de destruction de leurs vecteurs, l’important réside pour tout un chacun unifié en ses facettes, dans le cœur d’une avance imperturbable, ainsi que le don de ce que l’on maîtrise. Le regard de chacun étant notre regard, il nous appartient de l’élever afin qu’il bâtisse, construise, et non se laisse terrasser par l’ignorance et ses usurpations. Il convient de bien comprendre que l’égalité n’existe pas, ni dans le domaine temporel, ni dans le domaine spirituel, sinon en droits, malheureusement interprétés. Nier cela, c’est nier notre devoir de transcendance, et accepter l’inacceptable. Le « Nous » que nous sommes, Un en Tout, Tout en Un, dans sa correspondance transcendante se doit de hisser vers la spiritualité les facettes inégales et multiples de la Vie, et non simplement, comme le veut cette civilisation qui s’enfonce dans la matière brute, être spectateur. Être en la Vie, pour la Vie et par la Vie, c’est être acteur, si cela n’est, on aura perdu l’essence même de la concrétisation de la Vie en ce lieu et par ce temps, qui se doit exfoliation, rencontre de la transcendance tant de l’Être Humain que de l’ensemble des Êtres Humains de l’immanence. Le reste n’est que miroir d’accroire, geste stationnaire qui ne mène qu’au néant lorsque le néant domine. Lorsqu'on a dépassé la dualité, qui comme on le voit se dissout dans La Trinité naturelle, la liberté dans la construction devient infinie. Lorsqu'on n'a pas dépassé la dualité, la liberté dans la destruction est infinie. À chacun de choisir sa voie, sachant qu'en dernière extrémité, la nature même de la Vie revient à l'équilibre indissociable de l'harmonie. Ceci implique que le pouvoir trinitaire permet d’intégrer les dualités et les résorber. Le circuit qui s’inscrit actuellement de la déperdition de la famille est un exemple supérieur de la réalité de la force trinitaire sur la dualité négative qui se veut pouvoir. L'amour porte le désir du cœur, de l'esprit, de l'âme, et transcende par le corps sa vertu dans le don de lui-même à la personne aimée. La séparation du sexe du corps n'existe que dans la contrainte acquise par l'écorce religieuse, politique, philosophique. Le sexe n'a jamais été indépendant du corps et ne le sera jamais. Le corps manifeste son désir, tout est là question d'équilibre de la maîtrise de notre enveloppe en ce lieu, soit désignée pour le don à autrui, soit désignée pour le don à l'Être aimé, soit désigné aussi par le don à soi-même. L'Amour n'est donc pas dissociée du corps, mais un de ses éléments naturels qui non conditionné, mais équilibré devient porteur de toute embellie de la nature humaine, car promesse de pérennité. Cette pérennité, naturellement n’est assurée que par la rencontre d’une Femme et d’un Homme, cellules primordiales du Vivant. Le reste n’est qu’expérience de la virtualité, formalisation du néant qui se fabrique une destinée qui n’est que le reflet de la décadence la plus profonde, ici et en ce cas, détermination de destruction des civilisations, des Peuples, des Identités, des Races, pour fonder sur un magma le non-être par excellence, un golem manipulé et manipulable, jouet de la perversité et de ses illusions. On comprendra que le monde ne peut être porté par cette dégénérescence dont l’induction est la tyrannie, dont la métamorphose est la folie, dont la quintessence est la destruction. La réaction spontanée de l’équilibre face à la corruption des mœurs, qui est une atteinte virtuelle à l’ordre naturel, en cela démontre que la rémanence génétique issue des racines ordonnées et civilisées, biologiques, générées par une Histoire multimillénaire, tel un macrophage s’est attaquée avec détermination au virus pandémique injecté par l’atrophie duale. Cette réaction est d’autant plus intéressante, qu’elle dévoile que la sous-culture rémanente des typologies des atrophies n’a permis une atteinte quelconque de la rémanence génétique des racines confrontées à une loi génocidaire programmée de ladite rémanence. Cette rémanence n’est en aucun cas culturelle, elle est génétique, ce qui prouve encore une fois que la Nature dans sa recherche d’équilibre ici fonde les motivations de la Vie en ses différences, ses volutes, ses desseins et ses floralies. L’assise utopique de la programmation de la destruction de cette rémanence s’avoue vaine, et en conséquence relève pour se déterminer de la tyrannie. Cette tyrannie est là, palpable, présente, voyant l’incarcération de milliers de manifestants, le gazage d’enfants, la torture physique par brutalités inimaginables, violences d’agents de police commises sur tout un chacun, torture morale par rétention abusive, condamnation au nom de principes virtuels de jeunes gens, toutes formes engendrées par l’alliance d’une justice et d’une police intégrées dans le moteur même de la subversion par insinuation de leurs institutions par la subversion par l’intermédiaire de sectes aux ordres duals. D’ores et déjà, on comprendra que cette tyrannie est vouée à l’échec comme toute tyrannie, quel que soit son vocable dont les centaines de millions de morts demandent et obtiendront justice et réparation de l’atrophie, la Vie revenant toujours à l’équilibre et destituant tout ce qui se porte en faut à son encontre, dans un mouvement irréversible qui emporte tout sur son passage. Rien ni personne n’arrêtera ce pourquoi l’Être Humain est destiné, aucune censure, aucun emprisonnement, aucune chaîne, car sa pensée est au-delà de toutes ces triviales barbaries que fonde la subversion en sa tentative d’enfermer dans sa matière brute tout un chacun en l’invitant à s’y perdre. Car l’Esprit n’appartient ni au temps, ni à l’espace, et cet Esprit est éternel et toujours par-delà les vicissitudes sait interrompre le cours de la bestialité accouplée à l’inévitable dictature de la médiocrité qui la déploie, car l’Humain est au-delà de la bestialité. Il est couronnement de l’évolution et évolution, et non involution, ferment de toute cette subversion qui s’imagine pouvoir sur les Esprits, alors qu’elle ne les effleure pas, que jamais, elle ne pourra les désintégrer, car l’Esprit sème où il veut. Moteur de la tradition par excellence, il fulgure les temps et les sacralise et lorsque tombe le couperet de l’ignominie il surgit afin de porter son étendard qui n’est pas celui de l’affliction, mais bien au contraire de la lucidité la plus parfaite, malgré les fers qui peuvent parfois l’enchaîner. Les chaînes de la subversion ne dureront pas. Elles ont été brisées dans ses avatars idéologiques, et seront de nouveau brisées dans son mouroir qu’elle instaure dans notre Nation et de par ce monde. Acculturation et illettrisme sont ses permissivités, ses modalités de fonctionnement. Face à cela l’Esprit est là et tout un chacun doit s’en instruire afin de taire la prosternation, la flagellation, la bêtise, le mensonge, la duplicité, la traîtrise, la fourberie, l’hypocrisie, qui sont ses mamelles. Le temps n’a aucune importance dans la résorption de cette déliquescence, il vient, c’est tout. Ainsi que ne s’inquiète ceux qui sont dans les chaînes, arrêtés et condamnés arbitrairement par l’idéologie de la mort, elles ne sont rien, l’Esprit est là et rien ni personne ne pourra le détruire, car il est symbole de la liberté de conscience qui née de la Tradition perdure la Tradition malgré le chiendent qui cherche et cherchera en vain, à en décimer les racines. Et les générations qui viennent et viendront redécouvriront sa force inépuisable, inextinguible, tout juste enrobée de la fange bestiale pour que l’ignorance en soit, qu’il suffira tout simplement de nettoyer définitivement pour en faire luire l’immortelle essence, qui est celle de l’évolution Humaine en sa détermination de transcendance et non sa désertion de cette transcendance. A suivre…

The Spirit

Is in All, All is in one. The refusal of this obviousness is the spearhead of the nihilism. The opening on this obviousness qualifies our capacity, in this passage to evolve to a degree of surconscience which should be the fact of each and everyone, that each and everyone understands in him, but that, by culture, religious fanaticism, he refuses with the Others. Typology results from this, there are the blind men who are locked up in the raw material, and who need for that to convince, therefore any form of spirituality rejects, thus denouncing their characteristic which is that of the body heart, where the heart dissolves in the body, nonthe spirit dominating. There are the one-eyed ones which by totalitarianism, and singularity are determined in the matter while aspiring to Spirituality, body-spirit, or are determined in a form of spirituality (religious matter authoritarianism is the consequence) by controlling the matter, spirit-heart. It is advisable to understand well that these two characteristics above mentioned are most violent in the individual determinism, one accentuating its correlation by being defined religion, the other accentuating its correlation by being defined temporal power, both making it possible to nobody to take state of his capacity of transcendence with the immanence. Finally remain waked up which has full knowledge of this Temporel passage that they live and must conquer and control before traversing the following stages of their singularity. The perception of each and everyone with respect to the spirituality which one can par excellence define as the Tradition, is thus moderated by this typology in which it is based or not, moreover. It not does not remain to forget them but quite to the contrary to raise them with their potential of transcendence by the heart of the unit of their reality, body-spirit-heart, which leads to the way of the universality, and not of the universalism which is only one ism among others, and wants strictly nothing to say. It becomes perfectly obvious that the Tradition thus becomes the object of the attempt at its destruction by those and those which do not arise from the unit, but of the atrophy, born from typologies which one can name, primitive, materialist, spiritualistic, which characterizes subversion and totalitarianism. Vis-a-vis this attempt at destruction of their vectors, the important thing resides for each and everyone unified in its facets, in the heart of an imperturbable advance, as well as the donation of what one controls. The glance of each one being our glance, it belongs to us to raise it so that it masonry, builds, and not is let embank by ignorance and its usurpations. It is advisable to understand well that the equality exists, neither in the temporal field, nor in the spiritual field, if not in rights, unfortunately interpreted. To deny that, it is to deny our duty of transcendence, and to accept the unacceptable one. “Us” that we are, One in All, All in One, in its transcendent correspondence must hoist towards spirituality the unequal and multiple facets of the Life, and not simply, like wants it this civilization who is inserted in the raw material, being spectator. To be in the Life, for the Life and by the Life, it is to be an actor, if that is not, one will have lost the petrol even concretization of the Life in this place and by this time, which owes exfoliation, meeting of the transcendence as well Human Être as of the whole of the Human Beings of the immanence. The remainder is only mirror of accroire, stationary gesture which leads only to nothing when nothing dominates. When one exceeded the duality, which as one sees it dissolves in the natural Trinity, freedom in the construction industry becomes infinite. When the duality was not exceeded, freedom in the destruction is infinite. With each one to choose its way, knowing that in last end, the nature even of the Life returns to the indissociable balance of the harmony. This implies that the Trinitarian power makes it possible to integrate the dualities and to reabsorb them. The circuit which is currently registered loss of the family is a higher example of the reality of the Trinitarian force on the negative duality which wants to be to be able. The love carries the desire of the heart, the spirit, the heart, and transcends by the body its virtue in the donation of itself with the loved person. The separation of the sex of the body exists only in the constraint acquired by the religious, political, philosophical bark. The sex was never independent of the body and will be it never. The body expresses its desire, all is there question of balance of the control of our envelope in this place, either indicated for the donation with others, or indicated for the donation with the loved Being, or also indicated by the donation with oneself. The Love is thus not dissociated from the body, but one of its natural elements which not conditioned, but balanced becomes carrying any clearing of the human nature, because promise of perenniality. This perenniality, naturally is assured only by the meeting a Woman and a Man, paramount cells of the Alive one. The remainder is only experiment of virtuality, formalization of nothing which manufactures a destiny which is only the reflection of the major decline, here and in this case, determination of destruction of the civilizations, the People, the Identities, of the Races, to base on a magma the non-being par excellence, a golem handled and easy to handle, toy of perversity and its illusions. It will be understood that the world cannot be carried by this degeneration whose induction is the tyranny, whose metamorphosis is the madness, whose quintessence is the destruction. The spontaneous reaction of balance vis-a-vis the corruption of manners, which is a virtual attack with the natural order, in that shows that genetic remanence resulting from the ordered and civilized roots, biological, generated by a History multimillénaire, a such macrophage was attacked with determination with the virus pandemic injected by the dual atrophy. This reaction is all the more interesting, that it reveals that the remanent subculture of typologies of the atrophies did not allow an unspecified attack of the genetic remanence of the roots confronted with a programmed genocidary law of the aforesaid remanence. This remanence is not to in no case cultural, it is genetic, which proves once again that Nature in its search for balance here founds the motivations of the Life in its differences, its volutes, its intentions and its floral festivals. The utopian base of the programming of the destruction of this remanence is acknowledged vain, and consequently raises to be determined tyranny. This tyranny is, palpable there, presents, seeing the imprisonment of thousands of demonstrators, the gazage children, physical torture by unimaginable brutalities, violence of policemen made on each and everyone, torture moral by abusive retention, judgment in the name of virtual principles of young people, all forms generated by the alliance of a justice and a police integrated in the engine even of subversion by insinuation of their institutions by subversion via sects into the dual orders. Right now, it will be understood that this tyranny is dedicated to the failure like any tyranny, whatever his term of which the hundreds of million deaths require and will obtain justice and repair of the atrophy, Life always returning to balance and relieving all that goes in is necessary for its opposition, in an irreversible movement which carries all on its passage. Nothing nor nobody will stop this why the Human Being is intended, no censure, no imprisonment, no chain, because its thought is beyond all these commonplace cruelties which in its raw material each and everyone founds subversion in its attempt to lock up by inviting it to lose itself there. Because the Spirit belongs neither to time, nor with space, and this Spirit is eternal and always beyond the vicissitudes can stop the course of the bestiality coupled with the inevitable dictatorship of the mediocrity which deploys it, because the Human one is beyond bestiality. It is crowning of the evolution and evolution, and not involution, leaven of all this subversion which thinks to be able on the Spirits, whereas it does not skim them, that never, it will not be able to disintegrate them, because the Spirit sows where he wants. Engine of the tradition par excellence, it fulgurates times and sacrilizes them and when fall the chopper from the ignominy it emerges in order to carry its standard which is not that of the affliction, but quite contrary to the most perfect clearness, in spite of irons which can sometimes connect it. The chains of subversion will not last. They were broken in its ideological misadventures, and will again be broken in its home which it founds in our Nation and from this world. Acculturation and illiteracy are its permissiveness, its procedure. Vis-a-vis that there the Spirit is and each and everyone must be informed some in order to conceal prostration, scourging, the silly thing, the lie, duplicity, treachery, cheating, hypocrisy, which is its udders. Time does not have any importance in the resumption of this deliquescence, it comes, it is all. As worries those which are in the chains, decrees and condemned arbitrarily by the ideology of the death, they are not nothing, the Spirit is there and nothing nor nobody will be able to destroy it, because it is symbol of the freedom of conscience which born from the Tradition continues the Tradition in spite of the grass which seeks and will seek in vain, to decimate the roots of them. And the generations which come and will come will rediscover its inexhaustible force, inextinguishable, just coated with bestial mud so that ignorance is, that it will quite simply be enough to clean definitively to make some shine the immortal petrol, which is that of the Human evolution in its determination of transcendence and not its desertion from this transcendence. To follow…

 

© Vincent Thierry