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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 15 Juillet 2013 à 13:28

Nuages

Nuages aux talismans qui viennent marbrer l'oasis éphémère de fumerolles grandioses et sereines, d'ivoire le chant triomphant aux ramures épervières, et nos cils à propos en leurs fières randonnées, vague brume du cristal,

Des voix enseignes aux cargaisons des équipages, des lisses cordages aux éclisses par les mâts tressés de voilures insignes, nuages aux couleurs du safran, de la myrrhe royale et de leurs orées que Diane, en ses prouesses, visite enamourée

Et notre songe dans ce monde qui se magnifie, s'éclot, et rêve infiniment, cherchant l'éternité voilée dans un chœur souverain, foi des rêves et des songes qui s’en vont les roseraies des lys horizons aux agates transparaissant la nue, 

Et les flots dans l'aube y espaçaient leurs sèves dans de diaphanes roseraies, d'un cil amazone aux courbes de l'Occident fabuleux, tel un règne qui devise, telle une source qui se déploie, tel un hymne qui s'enfante,

L'oiseau lyre, d'un chant serein, en gravitait le firmament, et dans le souffle et par le souffle, délibérait les mondes, ainsi aux âges enivrants alors que le verbe fuyait sur un alezan sauvage, ouverture mage de cette ambroisie limpide,

Nectar de rose safranée mûrie d'eau douce aux vêtures accoutumées d'un langage coryphée,  et les festives agapes en encourageaient les dires, les regrets, les amours qui fuient comme des rus aux vertiges sans oublis, mânes à propos des nénuphars azuréens,

Et les rives alanguies d'un message feutré en révélaient des puissances les élytres en leur feu, délaissant les vagues profondes pour enchanter d'une mélopée les adventices couleurs des stances à genoux, priant de coutumes les évanescences opiacées,

Les vignes fécondes et les transes émerveillées, qu’une joie nous parle dans l’exondation des cils où la mue de l’heure, sans regret, s’épanouit de coralliennes divinités, aux lacs d’or et de joyaux insondables que le Temple inscrit,

Tandis qu’en mer lagunaire, des orbes sous le vent, les péristyles de marbre aux veines d’ocre délibéraient le sens de l’aventure humaine, des semis de vives éloquences qui s’en viennent aux frontons des âges par la pulsation des cœurs,

S’initier d’un sens merveilleux, celui de la rencontre de l’Éternité, de son apothéose et de son firmament à naître et renaître dans le jeu des facettes temporelles, dans ces espaces qui se croisent et s’entrecroisent dans la volition,

Instance gravitée des heures en sillons aux efflorescences majestueuses que la source ne corrompt mais bien au contraire dans l’ardeur se magnifie, et conquérante ouvre les portiques de la densité des axes de ces univers qui nous entourent,

Nous accueillent et nous perpétuent dans la divinité et ses plénitudes, loin des errances et de leurs matérialisations abruptes qui ne sont que ressources des moires aisances qui s’abritent, se fortifient et sombrent dans la nuit profonde,

Alors que bruit la Lumière dans sa splendeur, de l’astre le souverain désir de l’écume et de sa force, de l’aube le flux des stances qui ne se devisent mais s’élancent vers la pérennité et ses agencements les plus suaves comme les plus mordorés,

Des abysses hier les cimes de ces temps qui nous parlent d’oriflammes au-delà des éclats et des vrilles de l’Esprit qui s’estompe, de l’Âme qui se désintègre, du Corps qui se délite, de l’Unité qui se fracasse dans la tourmente des âges de la mort,

Ces âges qui ne seront de nos voix, ces âges qui jamais ne paraderont que comme pauvres lichens, que comme pauvres arbrisseaux, balayés par la tempête d’un désert, que nul en ce monde ne veut voir éclore ni même s’instaurer,

Ainsi alors que s’enchantent les corolles des floralies puissantes aux parfums en majesté, toutes voiles gonflées hâlant de rives novatrices les courses des frondaisons et la puissance solaire qui navigue l’immensité et ses fleuves,

Puisatiers de nos chants, puisatiers de nos hymnes qui s’en viennent comme les flots les rivages d’œuvres nouvelles à voir et enchanter, ces portuaires flammes sur l’horizon que le souffle de la Vie incarne et délibère,

Un souffle si vibrant que nos Êtres en Unité s’en alimentent, vibration de l’Éternité qui veille, qui jamais ne cesse d’interroger les fluviales déshérences pour leur faire rejoindre la vitale ascension et non la déchéance morbide qu’elles incarnent,

Dans la compassion la plus vitale, la plus ordonnée, la plus salutaire, celle qui sied au Guerrier de la Vie qui toujours combat pour en magnifier l’existence en ce lieu et par les temps comme en d’autres lieux et par d’autres temps,

Afin d’illuminer la splendeur dans son ascension, afin d’initier dans l’élévation, afin de signifier dans le pouvoir l’Art du pouvoir d’éveiller, afin et pour toujours servir de lien inextinguible entre l’Immanence et la Transcendance…

Clouds

Clouds with the talismans which come to marble the transitory oasis of imposing and serene fumaroles, of ivory song triumphing with the foliages hawkweeds, and our lashes by the way in their proud excursions, vague fog of the crystal,

Voices signs with the cargoes of the crews, smooth ropes with the fish-plates by the braided masts of distinguished aerofoils, clouds with the colors of the saffron, the royal myrrh and their edges that Diane, in her prowesses, visits infatuated

And our dream in this world which is magnified, is hatched, and dreamed infinitely, seeking the eternity veiled in a sovereign chorus, faith of the dreams and dreams which from go away the roseries of the showing through lily horizons to agates the naked one,  

And the floods in the paddle spaced there their saps in diaphanous roseries, of a lash the Amazon to the curves of the fabulous Occident, a such reign which currency, a such source which is spread, a such anthem which is given birth to,

The bird quadrant, of a serene song, revolved about it the firmament, and in the breath and by the breath, deliberated the worlds, thus at the intoxicating ages whereas the verb fled on a wild chestnut horse, opening magus of this limpid ambrosia,

Nectar of matured saffroned fresh water pink to accustomed vêtures of a language coryphaeus, and the festive reunions encouraged of them the statement, the regrets, the loves which flee like rus with the giddinesses without lapses of memory, manes in connection with the azure water lilies,

And the faint banks of a felted message revealed of them powers the elytrons in their fire, forsaking the deep waves to enchant of a monotonous chant the adventitious colors of the stanzas with knees, requesting habits the opiated evanescences,

Fertile vines and the fright filled with wonder, that a joy speaks to us in the exondation about the lashes where the moult of the hour, without regret, opens out coral divinities, with the lakes at gold and unsoundable jewels that the registered Temple,

While at sea lagoonal, on the spheres under the wind, the marble peristyles to the ocher veins deliberated the direction on the human adventure, from sharp eloquences sowings which are come to the pediments from the ages by the pulsation from the hearts,

To initiate itself of a marvellous direction, that of the meeting of Eternity, its apotheosis and its firmament to be born and reappear in the play of the temporal facets, in these spaces which cross and intersect in volition,

Revolved authority of the hours in furrows to the majestic efflorescences that the source does not corrupt but quite to the contrary in the heat magnifies, and conquering the gantries of the density of the axes of these universes which opens surround us,

We accommodate and perpetuate us in the divinity and her plenitudes, far from the abrupt wanderings and their materializations which are only resources of the moires eases which shelter, are strengthened and sunk in the major night,

Whereas rustled the Light in its splendor, of the star the sovereign desire of scum and its force, of the paddle the flow of the stanzas which are not unscrewed but hurl towards perenniality and its most suave fittings like golden brown,

Abyssals zone yesterday summits of these times which speak to us about streamers beyond the glares and of the gimlets of the Spirit which grows blurred, of the Heart which disintegrates, of the Body which is surbedded, of the Unit which is crashed to pieces in the storm of the ages of death,

These ages which will not be our voices, these ages which never will parade only like poor lichens, that like poor shrubs, swept by the storm of a desert, that no one in this world does not want to see hatching nor to even be established,

Thus whereas are enchanted the corollas of the powerful floral festivals to the perfumes in majesty, all inflated sails tanning of innovative banks the races of foliations and the solar power which surfs the vastness and its rivers,

Shaft sinkers of our songs, shaft sinkers of our anthems which are come from there like the floods the shores from new works to see and enchant, these harbor flames on the horizon which the breath of the Life incarnates and deliberates,

A breath so vibrating that our Beings in Unit feed some, vibration of the Eternity which takes care, which never does not cease questioning the river déshérences to make them join the vital rise and not the morbid forfeiture only they incarnate,

In the most vital compassion, most ordered, most salutary, that which sied with the Warrior of the Life which always combat to magnify of it the existence in this place and by times as in other places and by other times,

In order to illuminate splendor in its rise, in order to initiate in rise, in order to mean in the power the Art of the power to wake up, so and for always being used as inextinguishable bond between the Immanence and the Transcendence…

© Vincent Thierry