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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 30 Juillet 2013 à 13:11

Mouvances.

 

Petites nouvelles de la Terre, toujours dans les fers barbelés et les miradors d’une subversion qui s’imagine déjà reine. Nous dit notre correspondant : « Dans les principes, dans l'admonestation, dans le cadre de lois iniques, cette fauve allégeance parade, barbarie sans nom, instaurant ses diatribes, manipulant les perversités, l'humain en ce creuset n'ayant aucune importance, seul comptant les masse dont l'intelligence diminue comme le carré de leur échantillon. Et que voyons-nous dans ce marais fétide ? L'outrance et la permissivité conchiant la Race Blanche, la Famille, la Nation, pour instaurer le règne de la débilité mentale, de l'atrophie empathique, de l'extinction de la compassion, de l'altérité, au profit d'une anarchie égoïste, triviale, réductrice, nucléarisée fondant la virtualité. Le message est clair dans les actes comme dans les faits de ce bouillon acculturé qui se veut gouvernance, pourri de l'intérieur par les magouilles, les attributions, les appartenances, tenu par le vice, l'argent, le meurtre, toute une répugnance aux ordres qui ne doit sa désinence qu'à l'orbe de sa soumission au tombeau de l'Humain. Il suffit de regarder l' "éducation" "nationale" pour s'en rendre compte, ouvrir un livre d' "histoire", pour se rendre compte à quel degré d'insanité, de mensonge et de sclérose, à quel degré de propagande stalinienne, en est rendu ce pourrissement carriériste, qui se gargarise. Gargarisme de nains qui se délivrent des légions d'honneur, qui se couronnent des lauriers des arts et des lettres, plus le mensonge est gros, plus la honte bue est signifiée, plus la bêtise est galopante, plus la pourriture est apparente, un nid de vipères lubriques dont Sparte aurait condamné à l'exil le déni, dont Rome aurait défait la perfidie, mais que ce lieu, que ce temps inscrit honneur. Une lâcheté suant le bourbier en est son exhalaison, et son odeur de fumier envahit toutes les places de son parcours, qu'il nous faut supporter par lois de complaisance protégeant cette bestialité ignoble, cette barbarie ruisselant le sang, le sang de nos Peuples, le sang de nos Civilisations, empestant l'usure crucifiant nos corps, nos esprits et nos âmes, dans et par une religion laïque sans fondement, sinon celui de la déstabilisation des socles du vivant, afin de bâtir un château de cartes spongieux et sans limite qui s'autodétruit dans la fange la plus totale. Ab Ordo Chaos, voici la monade et la devise de cette lie qui se dévore, et dont les faces de pieuvres araignes s'enseignent dans la croyance ridicule d'égaler Dieu, s'imaginant création alors qu'ils ne sont que surgeons défaillants, atrophiés et limités par leur atrophie. Un cénacle boueux voulant contraindre tout un chacun à la boue en décrétant la dénature de la matière vivante et organique, support de l'humain, qui, contrairement à ce qu'ils laissent transparaître, leur est haine, en l'avilissant, en la violant, en la dépeçant, à l'image de ces fauves dans l'arène qui ne sont pas maîtres d'eux-mêmes, mais miroir de l'immondice qui les naît. Et ce troupeau décrète, légifère afin de broyer l'innocence, inventant le mariage des sexes, subodorant la pédophilie comme leur perversion dernière envers l'humain, cet humain qu'ils haïssent, sans avoir compris un seul instant que c'est le vecteur de Dieu, sans avoir seulement senti son énergétique grandeur qui viendra à bout de leurs infâmes tortures, celles violentant le corps, celles violentant le corps de la femme comme de l'homme, le corps de la famille naturelle, le corps du Peuple par métissage délirant, ce corps qu'ils cherchent à détruire en broyant les esprits en les inondant d'une littérature de séniles, de débiles mentaux, gravures de la folie qui s'auto sodomise dans des livres de vingt pages sans la moindre orthographe, en les stérilisant par l'intermédiaire de médias consanguins puant la mort et ses axiomes, le meurtre et la pourriture, une litière pour affamés de la bassesse et de ses orgies, elle-même dans ses permissions s'abreuvant destruction de tout ce que représente la Chrétienté, son antithèse, de la droiture, de l’exemple et du courage les valeurs, qu'elle noie dans la religion de la soumission. Dans cette civilisation du néant, le blanc, hétérosexuel, catholique, doit servir de paillasson à toute la fange, à toute la décrépitude, à toute l'horreur de ce monde qui se goinfre de ses avoirs, voyant ses hordes soignées gratuitement, toucher des retraites sans jamais n'avoir travaillé, des allocations familiales en procréant dans leur Nation, un bourbier sans nom, mesure d'une face de la tenaille de la boue qui manœuvre, l'autre face instaurant le paupérisme par l'usure et ses marchands du temple qui règnent en maîtres dans une Europe vouée à la disparition, une Europe de nains qui s'anéantira sur elle-même, tellement pourrie par les prébendes, les prévarications, les oboles, les sermons, les litanies du bréviaire de la génuflexion, de cette espèce de tison qui darde son derrière de péripatéticienne en chaleur dont la veulerie n'est plus à mettre en exergue, tant ses féaux sont représentatifs de cette errance bubonique qui les tient par le sexe, l'argent et le crime. Souillure du vivant, cette apothéose oligarchique de marchands veut imposer ses lois excrémentielles, par la flagellation qui se veut orgueil, lors qu'il n'est qu'avarie de l'esprit, manipulation, propagande monstrueuse tendant à faire respire ses désirs de bêtes inassouvies, jalouses et perfides. Le pouvoir est actuellement entre les mains de ces diktats qui sonnent le glas de l'Humanité, une lie sans fin en tablier de bouc qui égorge l'humain afin de s'enorgueillir de sa déréliction, de sa gnose déviante, lubrifiant de l'abattoir qu'elle érige en sommet alors qu'il n'est que l'inverse du réel, une virtualité stérile qui s'invente une loi génocidaire pour faire accroire à la disparition des floralies humaines dans son fumier gluant de vermines. Et la vermine ici s'expose, triomphante, narguant les lois ataviques, brûlant tout sur son passage, reniant l'autorité pour s'y faire verbe, un verbe de fiente composé de quelques mots, qui n'a d'autre statut que celui du ver, un ver que nous voyons partout courir et accourir, parfait esclave marchant sur les pieds des endogènes, bravant toutes consignes pour s'accroire maître alors qu'il n'est qu'esclave et portefaix de l'esclavage monstrueux qui brille de toutes ses lumières par ce monde. Un monde de goulags économiques, obéissant aux humeurs financières devant lesquelles les gouvernances sont les larves labiales. Lorsque tout un chacun aura compris ce trompe l'œil, masqué par des "partis" ridicules, qui tous sont attraits de ces lumignons en culs de poule qui devisent, chacun aura compris la désagrégation en marche, ce triomphe de l'immondice qui se masque sous les hospices de la Démocratie qu’il conchie allégrement, bestialement, sauvagement, dans l’esprit barbaresque qui est le sien, car constituant du néant qui est son fer de lance, son épée domestique, sa litanie réjouie, sa face d’épouvantail qui a si bien parlée, manipulée, afin de faire accroire en France qu’une Justice existât, tant pour les uns que pour les autres, et notamment à Trappes où l’étrangleur est libre et où quelques gagne-petit bien payés ont subis quelques peines, tandis que celles et ceux qui sont de souches sont molestés, emprisonnés, humiliés par la police politique qui sévit sur notre sol, une police ayant sa carte au syndicat de la gauche représentative qui ne voit plus ce qu’elle fait, tant elle est obnubilée par le service qu’elle doit rendre à cette chose ruisselant de sang que l’on nomme le socialisme, cette hérésie humaine, cette création de l’atrophie au service de l’atrophie, cette illumination bestiale au service de la bestialité, de la corruption, de la désintégration, du meurtre, de l’assassinat collectif tant des corps que des esprits que des âmes. Nous avons lutté contre le communisme qui en fait cachait sa matrice, le socialisme, cette horreur pénitentiaire, ce goulag mortuaire enchanté par toute la lèpre de ce monde, des tueurs nés qui se cachent dans les loges et défigurent les loges, tous ces néants qui se tiennent couchés devant la bestialité de l’usure, toute cette friperie endimanchée qui ne rêve que cornettes et argent tintinnabulant, que la liberté de jouir de ce monde dans la bassesse, l’élection de la bassesse, le droit de violer qui elle veut, tant les enfants que les femmes, tant les hommes d’ailleurs désormais, toute une atrophie qui depuis 1 776 destitue le nom d’Être Humain au profit de celui de la pestilence, de ce cancer de l’Humanité qui voudrait ronger jusqu’à l’os la pensée afin de la gréer dans ses charniers. Et l’Humanité devrait se coucher à leurs pieds ? Qu’ont-ils fait ? Rien. Qu’ont-ils amené ? Rien, Qu’ont-ils créé ? Rien, sinon le sordide, la désinence d’un darwinisme de pacotille qui fait rire les enfants, la désinence d’un freudisme totalement inculte en son anale domestication, la désinence d’un marxisme purulent qui compte ses millions de morts, la désinence d’un einsteinisme en trompe l’œil qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, la désinence d’un friedmanisme meurtrier dans son rituel, toute une pacotille d’idéologies factices qui ruissellent la mort et sa fétide incarnation dont ils sont les recteurs, de nubiles ectoplasmes qui s’imaginent pouvoir alors qu’ils ne sont qu’esclaves de leur parodie, de leur croyance élective, de cette hilarante bestialité qui les tient debout, alors qu’ils sont en reptation devant leur atrophie, êtres incomplets, nageant dans la fétidité et l’horreur, ne connaissant ni la compassion, ni l’altérité, comme pré cité dépeçant l’Être Humain pour qu’il soit à leur service, avortement requis, euthanasie requise, récupération d’organes requis, pédophilie requise, perversion requise, voilà leur enchantement qu’ils protègent en abrogeant la peine de mort. Larves exquises qui demandent des larves soumises dans leur mondialisme qui sue la mort, le goulag, le camp de concentration, combien de morts dans les camps économiques ? Combien de morts en Grèce ? Combien de morts en Espagne ? Combien de morts en Italie, Combien de mort en France ? Combien de morts au Portugal ? Qui dans le paupérisme absolu se sont retiré des vivants pour laisser la place à cet enfer collectif qui ressemble si bien à l’enfer collectif soviétique. Et ils sont fiers ! Le plus bel exemple nous vient de Syrie où l’on voit s’occuper leurs troupes errantes, barbares à souhait, éventrant, étripant, décapitant, prenant en otage une population qui est un Peuple, qui a une Nation, et ne réprouve en aucun cas son Président ! Et toute cette basse-cour de s’agiter les mains pleines de sang pour faire accroire à l’utilisation de gaz chimiques utilisés par eux-mêmes, voilà ce qui attend la France, voilà ce qui attend les Pays d’Europe, s’ils continuent à ignorer l’ardeur de destruction que commettent ces agitateurs publics, ces féaux de dictature incommensurable, la dictature du néant. Au nom de leur « république universelle » une république qui n’en porte que le nom et charrie déjà par ses lois liberticides tout ce que le National-socialisme et le communisme n’ont pas eu le temps de mettre en œuvre. Est-ce un hasard si l’Armée n’existe plus en France, l’Armée du Peuple s’entend, qu’il conviendra de rétablir, est-ce un hasard si les libertés n’existent plus en France, remplacées par la Liberté maçonnique, érigée par les maçons pour les maçons, est-ce un hasard si l’acculturation est la règle enseignée par l’éducation dite nationale où règne la prostration à la flagellation et à la culpabilisation de tout ce qu’a fait l’Occident, est-ce un hasard si les valeurs d’honneur, de courage, de don, sont mortifiées, est-ce un hasard si le bac de ce jour est inférieur au certificat d’études de nos Parents, est-ce un hasard si on assiste au viol de nos Peuples dans le silence ahurissant des prétendus représentants du Peuple, vendus qu’ils sont et se taisant pour goûter à la démence qui les lie. Car ne voyez ce monde comme vous souhaiteriez le voir, il y existe la sauvagerie, la bestialité et pire encore le cannibalisme, les sectes en leur dessein organisant la tuerie pour tenir en laisse leurs mendiants. Combien d'enfants disparaissent chaque année en France, combien d'adolescents, et de jeunes femmes et hommes, ainsi que dans toutes les Nations de ce monde, qui pour se régaler de chair fraîche, qui pour assassiner, torturer et violenter rituellement, qui pour assouvir son sadisme inconditionnel ? Alors que des plaintes sont acquises par la Justice contre certains prébendiers du pouvoir, que l'arbre ne cache pas la forêt, la justice elle-même, la police elle-même, noyautées par cette impétrante, noyant toute recevabilité. Oui, ne croyez un seul instant que les hordes barbares ne soient en action dans ce petit monde où se veut règne une oligarchie pourrie comme le fumier par certains de ses bataillons aux ordres de la subversion la plus glauque, la plus intolérable qui soit, et qui tient le dessus du pavé dans cette hypocrisie immonde qui la caractérise. Regardez comme rebondissent les violeurs de cette oligarchie, les pédophiles de cette oligarchie, les pervers consommés des médias qui déforment toute réalité afin d'enfanter l'accroire, cette facilité qui abreuve les vers qui les écoutent et applaudissent, non plus des êtres humains mais des choses qui, confiants dans leur sordide culpabilisation, ne disent rien de l'abjection, cette abjection de voir les corps politiques devenus des corps de voleurs, de truands, de complices de tous les charniers. On se rappellera du virus H1N1, créé de toutes pièces afin de naître un génocide sans précédent de l'Humanité, dont une firme agraire se charge actuellement avec l'aide des grandes surfaces afin que chacun se nourrisse de la pourriture que son corps deviendra. Aucune règle, aucune loi ne s'appliquent à ces sectes qui siègent à l'ONU, à l'OMS, à l'OMC, au FMI, quadripartition de l'infâme qui se veut régence sous la pression de financiers apatrides et inconscients, atrophiés de la Vie qui atrophient la Vie, pauvres dégénérés qui ne méritent aucune considération, qui s'invente dans un jeu d'échec des sociétés représentatives de leur tentative d'essor, le CNS, le Bilderberg, la Fabian Society, la Trilatérale, les Instituts de relations Internationales, l'Aspen Institute, le Tavistock Institut, la Mountain Table, etc, etc, dont les membres sont inconscients des actions qu'ils développent, aveugles comme le sont la plupart des francs-maçons, qui tous dans la déviance sont surexploités afin de les condamner à l'addiction, cette addiction du pouvoir usurpé, du pouvoir tronqué dans lequel chacun est élu comme une marque savonnette. Il n'y a que les aveugles pour ne pas voir cette réalité contre laquelle ne se dresse aucun contre-pouvoir, sinon celui de quelques ONG, totalement subverties par les services secrets, qui obéissent au doigt et à l'œil. Que pourra faire cette oligarchie si les Peuples se réveillent, le rapport de force est clair, rien, et c'est bien pour cela qu'actuellement on assiste à une action particulièrement liberticide dans tous les États, en déclenchant comme cela s'est vu aux États Unis un climat de terreur propice à l'abrogation de la Liberté. La terreur diligentée devient l'arme favorite de cette oligarchie, ne vous y trompez pas, et analysez les événements la concernant avec rectitude. Le plus bel exemple de manipulation dans notre Nation, hormis le phénomène de Trappes diligenté pour calmer l'opinion publique au regard des arrestations illégales, des violences physiques et verbales subies par la population de souche, concerne le train de Brétigny, qui cache le train transportant des matières nucléaires, dont les déraillements ont été produits de la même manière. On cache sous un problème technique l'attentat patenté, afin que la population ne se dresse contre les exécuteurs et les commanditaires, très certainement en relation avec les événements déclenchés au Sahel, on cache le scandale du vol des affaires personnelles des victimes par des hordes barbares en provenance des zones de non droits, où les Lois de la République ne s'appliquent pas, où seules trône la religion de la soumission, et les plaques tournantes de la drogue, qui enrichissent la violence et rétribuent les prostitués publics qui touchent leurs dividendes, en faisant accroire que la paix sociale ne peut tenir que comme cela. Manipulation s'il en fallait de plus répugnante qui masque la réalité afin d'obtenir quelques voix supplémentaires aux prochaines élections. Gruau que fertilisent des États étrangers afin d'y recruter leurs observateurs, leurs traducteurs, afin d'y initier l'Islam radical, transformant les zones de non droits en zones communautaristes, qui n'appliquent plus les lois de la République, forteresses de tout ce qui n'est pas la France et ne le sera jamais. Que peuvent donc faires ces oligarques du néant devant les Peuples qui se respectent, qui ne se laissent asservir par le viol exogène de leurs Racines, qui ne se contemplent dans l'abrutissement larvaire et décadent que les suces queues médiatiques et "éducationnels" transparaissent ? Rien. Ainsi demain s'éveilleront sept milliards d'Êtres Humains qui bouleverseront ce monde, renversant cet ordre qui n'est qu'un désordre enfanté par la haine des jaloux, des nains qui se croyaient des dieux alors qu'ils ne sont que des ectoplasmes humains. Cela viendra, n'en doutons un seul instant, par les urnes, souhaitons-le, mais plus sûrement par la violence, car la violence entraîne toujours à la violence, et la violence des États dont les pouvoirs sont détenus par les courroies de transmission de cette oligarchie triviale et barbare, est à son comble, la liberté menacée sur tous les fronts, et la moindre étincelle déclenchera un cataclysme. Ce ne sera faute d'avoir prévenu quand il sera trop tard, le nihilisme ne peut continuer ainsi en sa minorité d'imposer ses lois à la majorité des Êtres Humains, en se masquant sous les voiles d'une démocratie qu'elle conchie, n'accordant d'importance qu'à sa soldatesque ubuesque représentée par ses sectes les plus diverses assignant à l'horizon une voie totalement inversée. Comme le disait fort bien Ponce Pilate, je dirais avec lui, je m'en lave les mains. Tellement d'horreurs culminées par cette oligarchie putride, jouant sur les valeurs économiques, condamnant à la mort par famine une partie de l'humanité, violant les Races, les Peuples, les Ethnies, les Identités, afin de créer la larve idéale, détruisant jusqu'au nom même de l'humain pour défendre son atrophie, écumant des guerres de rapaces en se servant de mensonges inouïs, que cela doit nous laisser de marbre quant à son devenir. L’Être Humain en ses multiples racines n’est pas malléable à souhait comme le pensent les échotiers de la psychologie appliquée aux masses, car justement l’Être Humain est unique ce qui fait sa force, et sa force il ne la tire pas d’un quelconque héritage culturel mais bien de son héritage biologique, n’en déplaise, où là, subsiste, même chez les larves, l’instinct de survie de son capital génétique, qui va bien au-delà de ce que peuvent en penser les pauvres moutons qui s’imaginent que l’égalité existe entre les Êtres, - je ne parle pas ici de l’égalité des droits, inviolable – alors que n’existe que la complémentarité entre les Êtres, cette complémentarité aujourd’hui assujettie à une horizontalité bestiale qui ne ressemble à rien et dont on voit tous les jours les dégâts colossaux qu’elle fermente, délivre et détermine dans tous les domaines, quels qu’ils soient. L’Être Humain tire de lui-même sa capacité à mettre un terme à ce qui lui nuit, à ce qui nuit à ses racines, à ce qui nuit à son évolution et à l’évolution de ses racines, - à telles fins que les scientifiques abasourdis ont pu remarquer en psychosociologie, que seuls s’assemblent ceux qui se ressemblent, et que la nature ainsi faite prouve que ce concert de mondialisation n’est qu’une utopie de secte en mal de pouvoir, un pouvoir qui sera rejeté n’en doutons pas, les anticorps dans le corps des sociétés prenant une ampleur insoupçonnée que rien ni personne ne pourra détruire, car la Vie se défend partout où elle est agressée, car la Vie n’est pas un troupeau mais une multiplicité de Vies qui dans leurs faisceaux se rejoignent naturellement et non sous le joug d’une quelconque autorité qui ne soit pas la sienne. Cet oubli lamentable, - et comment pourrait-il en être autrement ? Car né de l’atrophie – fera que les temps à venir vont être des temps hallucinants, barbares et criminels, n’en doutons pas afin de réduire à sa plus simple expression le vivant. Mais que ne croit un seul instant la barbarie qu’elle va gagner du terrain comme on la voit œuvrer dans notre Nation, bien au contraire, et je souhaite comme précité que le suffrage universel renvoie dans leurs foyers tous les suppôts de la dictature de cette machinerie ignoble inventée par un minable jaloux des Jésuites, payé par le cénacle des marchands du Temple, qui, je le précise, ne sont ici désignés par confession, - car quelle confession pourrait ainsi rendre esclave l’Être Humain jusqu’à être pire que le ver ? Alors que toute confession cherche à élever l’Être Humain ! - Pour officier sa litanie répugnante. Mais cela sera-t-il le cas ? Ces temps sentent la guerre civile entre la barbarie et la Tradition, entre la Civilisation et le néant, ils suintent la guerre des religions, dont se sert d’ores et déjà la barbarie, ils témoignent de l’incapacité à régner de la subversion, de l’incapacité totale à gréer à forger l’évolution, et comment pourrait-il en être autrement ? Ces temps puent les camps de concentration et les goulags associés ou ne dirige que la lie de l’être Humain, ces temps puent le génocide de l’Humanité en concaténation de laboratoires pharmaceutiques distillant la mort et de complexes agroalimentaires vendant tout ce qui est avarié, associé aux épandages déments d’aluminium et de baryum ainsi que de produits non déclarés, soit disant pour lutter contre le réchauffement climatique. A ce propos on assiste à une explosion sans précédent des cancers qui permettent à l’ingénierie de ce marché, car s’en est un, de se frotter les mains, alors que si nous revenions à un traitement à base de vitamine C à haute dose et de vitamine B17 B, les résultats seraient sans commune mesure sur le traitement de ces maladies, mais cela est une autre histoire, où l’on voit les marchands de la mort s’accoupler à un corps médical fragile qui ne peut résister à la manne que déversent les dits laboratoires. Ces temps sont hideux, il n’y a pas d’autres termes, et il serait temps que chaque Être Humain se réveille de son cocon ridicule qui épand sa musique névrotique, du crachat et de l’injure par le mensonge de pseudos actualités, afin qu’il regarde bien face son devenir et en tire les conséquences. Les leurres que projette la subversion ne peuvent toujours tenir tant la pourriture contrainte fait tomber le voile de leurs illusions cosmétiques, et les saltimbanques qui se glorifient dans les mots et en appliquent l’inverse n’y changeront rien, il est trop tard pour leur couronnement. Les rapaces sont à l’œuvre, et les Aigles regardent sans aucune compassion. Et ces Aigles sont en chacun de nous, dans notre conscience génétique, mais pour la plupart assoupis et endormis par les litanies de la pieuvre qui se veut règne. Souhaitons que ce règne n’arrive jamais, et que chacun enfin se réveille de la torpeur qui l’englue et le réduit à l’état larvaire… ». Triste monde que celui-ci, qui s’anéantit sur lui-même, fort heureusement, nous n’avons à nous soucier de son support, la subversion, qui est chez nous un objet de musée. Nous attendons la suite, en espérant que nos éclaireurs puissent encore nous répondre. À suivre…

 

Mobilities.

 

Small news of the Earth, always in barbed irons and the watchtowers of a subversion which thinks already queen. We says our correspondent: “In the principles, the admonition, the framework of iniquitous laws, this fawn-coloured allegiance parades, cruelty without name, founding its diatribes, handling perversities, the human one in this crucible not having any importance, only cash the mass whose intelligence decreases like the square of their sample. And what do we see in this stinking marsh? Excess and permissiveness conchiant the White Race, the Family, the Nation, to found the reign of the mental deficiency, the empathic atrophy, the extinction of the compassion, the otherness, with the profit of an anarchy egoistic, commonplace, reducing, supplied with nuclear power melting virtuality. The message is clear in the acts as in the facts of this acculturé stock which wants to be governance, rotted of the interior by the chicaneries, attributions, the memberships, held by the defect, the money, the murder, a whole loathing with the orders which owes its ending only with the sphere of its tender to the tomb of the Human one. It is enough to look at “national” “education” to realize it, to open a book of “history”, to realize to which degree of insanity, lie and sclerosis, with which degree of Stalinist propaganda, is returned from there this rotting careerist, which gargles. Gargling of dwarves who are delivered legions of honor, which crown bay-trees of arts and letters, plus the lie is large, plus drunk shame is meant, plus the silly thing is galopante, plus the rot is apparent, a lustful vipers' nest whose Sparte would have condemned to the exile the refusal, whose Rome would have demolishes the perfidy, but that this place, that this time registers honor. A cowardice sweating the mud pit is its exhalation, and its odor of manure invades all the places of its course, that it is necessary for us to support by laws of kindness protecting this wretched bestiality, this cruelty streaming blood, the blood of our People, the blood of our Civilizations, stinking out wear crucifying our bodies, our spirits and our hearts, in and by a laic religion without base, if not that of the destabilization of the bases of alive, in order to build a spongy and unbounded house of cards which self-destructs in the most total mud. Ab Ordo Chaos, here the monad and the currency of these dregs which are devoured, and whose faces of octopuses araignes are taught in the ridiculous belief to equalize God, thinking creation whereas they are only failing suckers, atrophied and limited by their atrophy. A muddy coterie wanting to force each and everyone with mud while issuing denatures it living matter and organic, support of the human one, which, as opposed to what they let show through, their is hatred, by degrading it, by violating it, by cutting it up, with the image of this deer in the arena which are not main themselves, but mirror of the refuse which is born them. And this herd issues, legislates in order to crush innocence, inventing the marriage of the sexes, suspecting the pedophilia like their last perversion towards the human one, this human that they hate, without to have understood only one moment that it is the vector of God, without to have only felt its energy size which will come to end from their infamous tortures, those forcing the body, those forcing the body of the woman like man, the body of the natural family, the body of the People by delirious interbreeding, this body which they seek to destroy by crushing the spirits by flooding them of a literature the senile ones, the weak mental ones, engravings of the madness which car is sodomized in books of twenty pages without the least orthography, by sterilizing them via consanguineous media stinking death and its axioms, the murder and the rot, a litter for famished of lowness and its orgies, itself in its permissions watering destruction of all that Christendom, its antithesis represents, of uprightness, the example and courage the values, that it drowns in the religion of the tender. In this civilization of nothing, the white, heterosexual, catholic, must be used as door mat with all mud, with all decrepitude, all the horror of this world which pig of its assets, seeing its free looked after hordes, to touch retirements without never not to have worked, of the family benefits while procreating in their Nation, a mud pit without name, measurement of a face of the clipper of the mud which operates, the other face founding pauperism by the wear and its merchants of the temple which reign as Masters in Europe dedicated to the disappearance, Europe of dwarves which will vanish on itself, so rotted by emoluments, the corrupt practices, the mites, the sermons, litanies of the breviary of the genuflection, this species of firebrand which darts its behind streetwalker in heat whose spinelessness is not any more to put forward, so much its féaux are representative of this bubonic wandering which holds them by the sex, the money and the crime. Stain of alive, this oligarchical apotheosis of merchants wants to impose its excrémentielles laws, by the scourging which wants to be pride, at the time it is not which damages of the spirit, handling, monstrous propaganda tending to make breathes its desires of unsatiated, jealous and perfidious animals. The power is currently between the hands of these diktats which ring the knell of Humanity, dregs without end out of apron of goat which cuts the throat of the human one in order to be made proud of its dereliction, of its deviating gnosis, lubricating slaughter-house that it sets up in top whereas it is only the reverse of reality, a sterile virtuality which invents a genocidary law to make accroire with the disappearance of the human floral festivals in its sticky manure of vermins. And vermin here exposes itself, triumphing, scoffing at the atavistic laws, burning all on its passage, disavowing the authority to be made there verb, a verb of droppings made up of some words, which has of another statute only that of the worm, a worm which we see everywhere running and running, perfect slave going on the feet of endogenous, facing all instructions for accroire main whereas he is only slave and porter of the monstrous slavery which shines of all its lights by this world. A world of goulags economic, obeying financial moods in front of which the governances are the labial larvae. When each and everyone understands this horn the eye, masked by ridiculous “parties”, which all are attracted of these candle ends in hen bottoms which unscrew, each one will have understood disintegration moving, this triumph of the refuse which is masked under the old people's homes of the Democracy that it conchie briskly, brutally, wildly, in the barbaresque spirit which is it his, because constituting nothing which is its spearhead, its domestic sword, its delighted litany, its face of scarecrow which spoke so well, handled, in order to make accroire in France which a Justice existed, both for the ones the others, and in particular in Trappes where the throttle valve is free and where some low-wage earners paid well underwent some sorrows, while those and those which are stocks are mauled, imprisoned, humiliated by the political police which prevails on our ground, a police having its chart with the trade union of the representative left which does not see any more what it makes, so much it is obnubilated by the service that it must return to this thing streaming of blood that one names socialism, this human heresy, this creation of the atrophy to the service of the atrophy, this bestial illumination with the service of bestiality, corruption, disintegration, the murder, the collective assassination as well the bodies as of the spirits as of the hearts. We fought against the Communism which in fact hid its matrix, socialism, this penitentiary horror, this funeral Gulag enchanted by all the leprosy of this world, of the killers born who hide in the cabins and disfigure the cabins, all these nothings which are held lying in front of bestiality of the wear, all this secondhand clotehes shop dressed up which dreams only cornets and tintinnabulant money, that freedom to enjoy this world in lowness, the election of lowness, the right to violate which it wants, as well the children as the women, so much the men besides from now on, a whole atrophy which since 1 776 relieves the name human Being with the profit of that of the stench, of this cancer of the Humanity which would like to corrode to the bone the thought in order to it gréer in its mass graves. And should Humanity lie down with their feet? What did they make? Nothing. What did they bring? Nothing, Which created? Nothing, if not the sordid one, the ending of a Darwinism of shoddy goods which make laugh the children, the ending of a completely uncultivated Freudianism in its anal domestication, the ending of a purulent Marxism who counts his million deaths, the ending of a einsteinism misleads of it the eye which further does not see that the end from its nose, the ending of a fatal friedmanism in its ritual, a whole shoddy goods of factitious ideologies which stream the death and its stinking incarnation of which they are the vice-chancellors, of nubile ectoplasms which think to be able whereas they are only slaves of their parody, of their elective belief, of this hilarious bestiality which holds them upright, whereas they are in snaking in front of their atrophy, incomplete beings, swimming in fetidness and the horror, not knowing neither the compassion, nor otherness, as pre city cutting up the Human Being so that it is with their service, required abortion, required euthanasia, recovery of required bodies, required pedophilia, required perversion, here is their enchantment that they protect by abrogeant the capital punishment. Exquisite larvae which require larvae subjected in their Universalism which sweats death, Gulag, the concentration camp, how much deaths in the economic camps? How much deaths in Greece? How much deaths in Spain? How much deaths in Italy, How much death in France? How much deaths in Portugal? Who in absolute pauperism withdrew themselves from alive to give way to this collective hell which resembles the Soviet collective hell so well. And they are proud! More the good example comes us from Syria where one sees to occupy their wandering troops, cruel with wish, breaking, gutting, decapitating, fascinating as an hostage a population which is People, which have a Nation, and does not reject to in no case its President! And all this farmyard to be agitated the hands full with blood to make accroire with use of chemical gases the used by themselves, here what expects France, here what expects the Countries of Europe, if they continue to be unaware of the heat of destruction which these public agitators make, these féaux of incommensurable dictatorship, dictatorship of nothing. In the name of their “universal republic” a republic which is called only and already carts from there by its laws liberticides all that National Socialism and Communism did not have time to implement. This is a chance if the Army does not exist any more in France, the Army of the People is meant, that it will be advisable to restore, this is a chance if freedoms do not exist any more in France, replaced by the Masonic Freedom, set up by the masons for the masons, this is a chance if acculturation is the rule taught by the education known as national where reign prostration with the scourging and the culpabilisation of all that the Occident made, this is a chance if the values of honor, of courage, donation, are mortified, this is a chance if the vat of this day is lower than the certificate studies of our Parents, this is a chance if one attends the rape of our People in the silence confusing of the alleged representatives of the People, sold which they are and keep silent itself to taste with the insanity which binds them. Because do not see this world as you would wish to see it, it exists there brutality, bestiality and the worse still cannibalism, the sects in their intention organizing slaughter to hold in leaves their beggars. How much children disappear each year in France, how much teenagers, and young women and men, like in all the Nations of this world, which to regale fresh flesh, which to assassinate, torture and force ritually, which to appease its unconditional sadism? Whereas complaints are acquired by Justice against certain prebendaries of the power, that the tree does not hide the forest, justice itself, the police itself, are cored by this impétrante, drowning any admissibility. Yes, do not believe the only one moment that the cruel hordes are not in action in this small world where wants to be reign an oligarchy rotted like the manure by some of its battalions to the orders of the most glaucous subversion, most intolerable which is, and which holds the top of the paving stone in this unclean hypocrisy which characterizes it. Look at as rebound the rapists of this oligarchy, the paedophiles of this oligarchy, the consumed perverts of the media which deform any reality in order to give birth to the accroire, this facility which waters the worms which listen to them and applaud, either human beings but things which, trustful in their sordid culpabilisation, do not say anything the abjection, this abjection to see the become bodies politic of the bodies of robbers, gangsters, accomplices of all the mass graves. One will remember virus H1N1, created of all parts in order to be born a genocide without precedent from the Humanity, whose agrarian firm currently undertakes with the assistance with large surfaces so that each one nourishes rot which its body will become. No rule, no law apply to these sects which sit at UNO, WHO, WTO, in the IMF, quadripartition of the infamous one which wants to be regency under the pressure of financial stateless people and unconscious, atrophied Life who atrophy the Life, the degenerated poor which do not deserve any consideration, which is invented in a play of failure of the companies representative of their attempt at rise, the CNS, Bilderberg, Fabian Society, the Trilateral one, the Institutes of international relations, the Aspen Institute, Tavistock Institut, Mountain Table, etc, etc, whose members are unconscious actions that they develop, blind men like are most freemasons, who all in the deviance are overexploited in order to condemn them to the addiction, this addiction of the usurped power, of the truncated power in which each one is elected like a mark cake of soap. There are only the blind men not to see this reality against which no countervailing power is drawn up, if not that of some ONG, completely subverted by the secret services, which obey the finger and the eye. What will be able to make this oligarchy if the People awake, the power struggle is clear, nothing, and it is well for that currently one attends particularly an action liberticide in all the States, while starting as that was seen in the United States a climate of terror favourable with the abrogation of Freedom. Diligentée terror becomes the favorite weapon of this oligarchy, there do not mislead you, and analyze the events relating to it with straightness. More the good example of handling in our Nation, except the phenomenon of Trap doors diligenté to calm the public opinion taking into consideration physical violence, illegal and verbal arrest undergone by the population of stock, relates to the train of Brétigny, which hides the transporting train of the nuclear matters, of which the derailments were produced same manner. One hides under engineering problems attack licensed, so that the population is not drawn up against the executors and the silent partners, doubtless in relation to the events started in the Sahel, one hides the scandal of the flight of the personal business of the victims by cruel hordes coming from the zones of nonrights, where Laws of Republic apply not, where only throne religion of tender, and turntables of drug, which enriches violence and remunerates the public male prostitutes which touch their dividends, by making accroire that social peace can hold only like that. Handling if it were necessary some moreover feeling reluctant which masks reality in order to obtain some additional voices with the next elections. Groat what fertilizes foreign States in order to recruit there their observers, their translators, in order to initiate the Radical Islam there, transforming the zones of nonrights into zones communautarists, which do not apply any more the laws of the Republic, fortresses of all that is not France and will be it never. What can thus faires these oligarchs of nothing in front of the People which respect themselves, which is not let control by the exogenic rape their Roots, which are not contemplated in the degradation larval and declining only suck them media tails and “educational” show through? Nothing. Thus tomorrow seven billion Human Beings will wake up which will upset this world, reversing this order which is only one disorder given birth to by the hatred of the jealous one, of the dwarves who believed themselves of the gods whereas they are only human ectoplasms. That will come, does not doubt only one moment, by the ballot boxes, wishes it, but more surely by violence, because violence always involves with violence, and the violence of the States whose powers are held by the driving belts of this commonplace and barbarian oligarchy, is with its roof, freedom threatened on all fronts, and the least spark will start a cataclysm. It will not be fault of having prevented when it is too late, the nihilism cannot thus continue in its minority to impose its laws in the majority of the Human Beings, while being masked under the veils of a democracy that it conchie, attaching significance only to its Ubuesque army rabble represented by its sects most various assigning at the horizon a completely reversed way. As Pontius Pilate said it extremely well, I would say with him, I wash myself the hands of them. So much of horrors culminated by this putrid oligarchy, exploiting the economic values, condemning to death by famine part of humanity, violating the Races, the People, the Ethnos groups, Identities, in order to create the ideal larva, destroying until the name even the human one to defend its atrophy, foaming of the wars of raptors while making use of amazing lies, that must leave us marble as for its becoming. The Human Being in its multiple roots is not malleable with wish as the gossip writers of the psychology applied to the masses think it, because precisely the Human Being is single what makes its force, and its force it does not draw it from any cultural heritage but well from its biological heritage, with due respect, where there, remains, even at the larvae, the instinct of survival of its genetic capital, which goes well beyond what the poor sheep can think which think that the equality exists between the Beings, - I do not speak here about the equal rights, inviolable - whereas exists only the complementarity between Beings, this complementarity now subjugated with a bestial horizontality which does not resemble nothing and which one sees the every day the colossal damage that it ferments, delivers and determines in all the fields, whatever they are. Being Human draws from itself its capacity to put term at what harms to him, at what harms its roots, what harms its evolution and the evolution of its roots, - for such purpose that the dumb-founded scientists could notice in social psychology, that only those are assembled which resemble each other, and which the nature thus made proves that this concert of globalization is only one Utopia of sect in evil of being able, a power which will be rejected let us not doubt it, the antibodies in the body of the companies increasing in unsuspected scale that nothing nor nobody will be able to destroy, because the Life is defended everywhere where it is attacked, because the Life is not a herd but a multiplicity of Lives which in their beams meet naturally and not under the yoke of any authority which is not his. This lamentable lapse of memory, - and how could be about it differently? Because born from the atrophy - will make that times to come will be incredible times, cruel and criminal, let us not doubt it in order to reduce to its more simple expression living it. But what doesn't believe only one moment cruelty that it will gain ground as one sees it working in our Nation, quite to the contrary, and I wish as above mentioned that the universal suffrage return in their hearths all the henchmen of the dictatorship of this wretched machinery invented by poor jealous of the Jesuits, paid by the coterie of the merchants of the Temple, which, I specify it, are not indicated here by confession, - because which confession could thus return to slave the Human Being until being worse than the worm? Whereas any confession seeks to raise the Human Being! - For officer his feeling reluctant litany. But will that be the case? Do these times feel the civil war between cruelty and the Tradition, the Civilization and nothing, they ooze the war of the religions, of which cruelty is helped right now, they testify to the incapacity to reign of subversion, the total disablement with gréer to forge the evolution, and how could be about it differently? These times stink the concentration camps and the associated goulags or does not direct that the dregs being Humain, these times stink the genocide of Humanity in concatenation of pharmaceutical laboratories distilling death and of agroalimentary complexes selling all that is damaged, associated with spreadings demented person of aluminum and barium as well as not declared products, that is to say saying to fight against climate warming. On this subject one attends an explosion without precedent of cancers which allow the engineering of this market, because of being one, to rub the hands, whereas if we returned to a treatment containing vitamin C to high amount and from vitamin B17 B, the results would be without common measurement on the treatment of these diseases, but that is another history, where one sees the merchants of death coupling themselves with a fragile medical community which cannot resist the basket that the known as laboratories pour. These times are hideous, there are not other terms, and it would be time that each Human Being awakes of its ridiculous cocoon which spreads its neurotic music, of spittle and of the insult by the lie of pseudonyms current events, so that it looks at face well its becoming and draws the conclusions from them. The lures which subversion projects cannot always hold the forced rot so much makes fall the veil from their cosmetic illusions, and the travelling acrobats who glorify themselves in the words and apply the reverse of it will not change nothing there, it is too late for their crowning. The raptors are with work, and the Eagles look without any compassion. And these Eagles of each one of us, in our genetic conscience, but for the majority dormant and are deadened by the litanies of the octopus which wants to be reign. Let us wish that this reign never arrive, and that each one finally awakes torpor which limes it and the tiny room at the larval state…”. Sad world that this one, which vanishes on itself, extremely fortunately, we do not have to trouble us about his support, the subversion, which is on our premises a museum piece. We expect the continuation, by hoping that our scouts can still answer us. To follow…

 

© Vincent Thierry