Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow ALL TEXTS arrow POESIE arrow Sur l'horizon
Sur l'horizon PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 31 Juillet 2013 à 10:00

Sur l’horizon

 

Des rimes antiques aux détroits escarpés où s'enfantent les oliviers, les saisons venaient ces parfums azurés, et les cils ouverts, en répondaient l'anachronique beauté, il y avait là, sans mystères des vagues, des féeries d'opales légères, des ramures vaporeuses aux senteurs exaltées, et des stances d'ébènes parfumées de soleil, agapes de nautiques délivrances que le secret écrin des vagues dessinait, comme une frise surannée d'eaux vives armoriées, dessein des âmes ivres s'ouvrant sur les nidifications étoilées pour porter nouvelle de moisson, tandis que sur l'océan natif couvaient des floraisons de barques adventices aux couleurs diaphanes et adulées, qu'un chant inscrit dans la moiteur gracieuse de l'air, enrubanné de papillotes granulées s'épandant sur les terres comme une pluie de vive arborescence, du verbe les enfantements visitant d'écumes blondes les promesses d'un hymne éclairé, toujours se délivrant des menaces orageuses, des éclairs contemplatifs, de la motivation de la foudre, de ces transes des jours qui fulgurent le renouveau des houles aux passions guerrières, que regardent, impassibles, les Circaètes, volition d'un autre ordre que celui des enfers, hissant aux mâtures des tempêtes le secret espoir de traversées fertiles, protégeant les cargaisons de vie qui vont de rivages en rivages pour porter nouvelles de respires côtoyés et d'autres encore aux racines embellies, alors que novice se lève dans l'arôme du matin, en sa fraîcheur bienvenue, la solaire éternité de nos âges, voyant lentement se prononcer les labeurs, les équipages sur le pont guidant sous le vent les nefs fières, caracolant le vertige des eaux lustrales et abyssales, mers ou océans toujours en native condition pour délibérer les routes exquises ou bien décimées, d'espérances ou de chagrins, de volonté et de courage armoriés, cimes humaines qui ne se voient du commun, qui ne s'entendent ni ne se plaignent, mais toujours se circonscrivent dans le souci de la vie que la Vie n'oublie, la Vie présente, passée, à venir, en son manteau d'étoiles, concaténée afin d'offrir la pure densité de son chant au calice de l'Éternité, iridescente et nuptiale, délaissant ses vestiges pour s'ouvrir au firmament, perçue des vigies au jour radieux, aux nuits constellées, mémoire des âges en leurs répons que les Temples souverains affinent, luxurieux de clameurs, de prières et de songes, allant puisatiers les nectars d’histoires ataviques venant le berceau d'une illumination sacrale, tandis que midi sonne et que la chaleur dévoile les fumerolles de l'éther, qui, sous le vent léger, sont portes de toute réflexion, de tout rêve comme de toute imagination, qu'il nous suffit d'entendre pour en percer les secrets, qu'il nous suffit d'éprendre pour en suivre les perfections, qu'il nous suffit de contempler pour en circonscrire les effets, ainsi alors que le Circaète déploie ses ailes et s'élance vers l'horizon…

 

On the horizon

 

Ancient rhymes with the steep straits where the olive-trees are given birth to, the seasons came these blued perfumes, and the opened lashes, answered of it the anachronistic beauty, there was, without mysteries of the waves, fairyhoods of light opals, the vaporous foliages to the excited scents, and of scented the sun ebony stanzas, reunions of nautical deliveries which the ECRIN secrecy of the waves drew, like an out of date emblazoned water running plank, intention of the drunk hearts opening on the spangled nestings to carry new of harvest, while on the native ocean adventitious flowerings of boats to the diaphanous and adulated colors brooded, that a registered song in the gracious moistness of the air, enrubanné of granulated curlpapers spreading on the grounds like a rain of sharp tree structure, verb the childbirth visiting of fair scums the promises of a lit anthem, always being delivered stormy threats, contemplative flashes, motivation of the lightning, this fright of the days which fulgurate the revival of the swells to warlike passions, that look at, impassive, Circaètes, volition of another kind that of the hells, hoisting with the masts of the storms the secret hope of fertile crossings, protecting the cargoes from life which go from shores in shores to carry new of breathe mixed with and others still with clearings roots, whereas beginner rises in the flavor of the morning, in his welcome freshness, the solar eternity of our ages, slowly seeing coming to a conclusion the labors, the crews about the bridge guiding under the wind the proud naves, prancing the giddiness of lustral and abyssal water, seas or oceans always in native condition to deliberate the exquisite or decimated roads, of hopes or sorrows, of emblazoned will and courage, human summits which does not see a commun run, which does not get along nor do not feel sorry for, but always are circumscribed with a view to the life which the Life does not forget, Life present, passed, to come, in its star coat, concaténée in order to offer the pure density of its song to the chalice of Eternity, iridescent and bridal, forsaking its vestiges to open with the firmament, perceived watchtowers at the radiant day, at the constellated nights, memory of the ages in their response which the sovereign Temples refine, lascivious clamors, prayers and dreams, going shaft sinkers nectars of atavistic stories coming the cradle from a sacral illumination, while midday sounds and that heat reveals fumaroles of the ether, which, under the light wind, are doors of any reflection, of any dream like any imagination, which it we is enough to intend to bore the secrecies of them, that it is enough for us to get excited to follow the perfections of them, that it is enough for us to contemplate to circumscribe the effects of them, thus whereas Circaète spreads its wings and springs towards the horizon…

 

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Mercredi 31 Juillet 2013 à 10:04 )