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© Patinet Thierri

 
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Science fiction ou Science ? PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 29 Septembre 2013 à 10:56

Science-fiction ou Science ?

Science-fiction ou science ? Si nous partons du principe que un est en tout et tout est en un, nous pouvons comprendre qu’il existe une infinie de potentialité à naître à la fois ce que nous appelons le temps comme ce que nous appelons l’espace, sans oublier l’interférence entre ces deux polarités qui dans notre esprit coexistent, mais qui dans la réalité sont des paradigmes inexistants au sens de la vertu énergétique que tout un chacun anime, tout un chacun car chacun est unique et ce qui relève du réel n’est qu’une trame de la réalité, leur multiplicité engendrant la réalité. L’énergie est tout, et dans sa simplicité peut se résumer dans une particule et bien entendu dans son action qui représente le champ énergétique que l’on pourrait traduire aussi bien par une onde. Il n’y a en définitive qu’une correction à apporter qui est celle de la compréhension qu’en action la particule est onde, qu’au repos elle est de même onde, une onde stationnaire, donc un champ d’énergie mobile ou non. Partant de ce principe en interaction avec le principe de l’action, chaque être est source d’un champ d’énergie, d’un champ d’onde qui est le reflet de son action comme de son inaction, un potentiel fabuleux capable de se transférer, de se métamorphoser, de se densifier, de s’unir, de s’opposer, de s’intensifier. À la racine de l’action se situe l’immanence qui reste le socle de la concaténation des énergies et leur transcendance. La rencontre de la transcendance et de l’immanence déterminant l’évolution, l’inverse la désintégration. Il faut imaginer ce seuil pour bien comprendre que le déterminisme est la clé de voûte de cet agencement, et que ce déterminisme est lié donc tant pour l’individué que pour le généré à l’accession de son pouvoir de transcendance pour opérer dans l’immanence, ce qui est possible grâce à la rémanence énergétique issue de ces deux pôles. Chaque Être étant unique, ses composantes énergétiques le menant à l’infini des possibilités, on voit pour ce qui est de l’ensemble des Êtres que les possibilités d’évolution comme d’involution sont la résultante non pas d’une addition mais bien d’une multiplication des énergies quantitatives de chaque Être. Lieu et temps sont du domaine de la genèse, états de nature primitive ou ultime en voie ou non d’accession à leur transcendance, marque de l’évolution qualitative énergétique. Ici l’on comprendra qu’il existe des degrés par lesquels passent les Êtres qui ne sont pas sur des mêmes niveaux de compréhension et dont la majorité par enchaînement reste dans la quantification involutive liée à la domination d’énergies ou de groupes d’énergies négatives pour des raisons de divers ordres, principalement matériels, l’impossibilité pour ces énergies négatives d’accéder à une énergie positive étant liée à des variations parasites les conduisant à l’atrophie de leur potentiel énergétique. Comprendre l’univers comme l’ensemble des Univers c’est comprendre la Vie dans son mouvement régénérateur de l’immanence, et à partir de là exposer capacité comme incapacité, liberté comme enchaînement des formalités énergétiques qui s’ébruitent bien souvent dans la virtualité pour se confondre dans le néant, plutôt que de s’ordonnancer et se répandre, acclimatant l’incomposé pour le recomposer, en signifiant les états de la nature profonde de la vie et son évolution signifiante. En aparté, nous pouvons ici voir les modélisations politiques totalitaires liées non pas à des modalités génératrices d’action mais bien au contraire au couronnement du statisme invoqué par le mimétisme qui se canalise par l’invariance, qui se résume par le sigle, la parole, le chant, qui ne sont que des ondes motrices, non pas contrairement à ce que l’on pense d’action, mais de statisme dans la considération de leur compréhension organique, voyant l’intelligence énergétique diminuer comme l’inverse du carré de l’échantillon compromis par l’illusion, ce qui n’est pas le cas des modélisations politiques ouvertes, liées à des modalités génératrices d’actions, car participes par complémentarités de gestalts de préhensions s’ordonnant naturellement dans l’évolution au regard de l’intelligence ici se multipliant et non se divisant. On voit ici que l’intelligence naît de l’interaction énergétique. Cet aparté faites de la régulation qui peut être inverse ou en adéquation avec la Voie, savoir l’évolution qui est par transcendance rencontre de l’immanence, explique parfaitement les modèles psychosociologiques que peuvent revêtir toutes déterminations, compte tenu du champ de vacuité, et compte tenu du potentiel énergétique individué comme généré. Ceci explique aussi la capacité de l’Être à développer et se développer par l’évolution comme l’involution, et met en exergue que la matrice de ces coordinations relève de l’implication des champs énergétiques tant individués que générés qui formalisent l’état des civilisations créées, en devenir, ou en formation. À ce stade, nous allons aller plus loin, pour bien prendre conscience que le temps comme l’espace peuvent être joués, comme un jeu, dans le cadre du développement énergétique en sa conscience et par sa conscience. Le temps comme l’espace ne sont que des projections et ne reposent que sur une adaptation séquentielle que rien ne justifie dans le corps des univers. À ce degré nous dirons que ce sont simplement des expressions qui peuvent se deviser à l’infini, se concaténer, s’abstraire, s’ignorer, se replier. Au moment où le voyage dans l’espace devient une nécessité afin d’essaimer notre galaxie, il conviendrait de se rappeler de ce postulat. En aparté, alors que les scientifiques s’éreintent sur la manière de domestiquer l’énergie gravitationnelle, en est une bien plus simple à canaliser, c’est celle de l’énergie hadronique, dont l’inverse du rayon de son gradient permet par la concaténation de ce que nous nommons arbitrairement l’espace/temps, de se déplacer à la vitesse sub atomique, pulvérisant toute autre formule cherchant désespérément à mettre en pratique des vitesses approchant la vitesse de la lumière. La vitesse de la lumière n’est qu’un leurre et l’oubli même qu’elle est prédéterminée par une onde, onde qui peut être surpassée par sa modalité intrinsèque, existant dans les univers d’autres caractéristiques confondant sa systémique incomplète et erronée. Pour poursuivre, nous dirons qu’il ne faut plus avoir comme référence une vision purement séquentielle, mais bien une vision géométrique de l’ensemble constitué par ce un en tout et tout en un qui génère la Vie qui doit s’accomplir afin de régénérer ses constituants, sachant que nous ne sommes les uns les autres qu’une particule de ce que l’on pourrait nommer une sphère couvrant un prisme aux facettes infinies, en lesquelles et par lesquelles nous devons trouver un chemin parmi l’infini pour parvenir au but, savoir la régénérescence du tout. À suivre…

Science fiction or Science?

Science fiction or science? If we leave the principle that is in all and all is in one, we can understand that there exists infinite of potentiality to be born at the same time what we call time as what we call the space, without forgetting the interference between these two polarities which in our spirit coexist, but which in reality are non-existent paradigms within the meaning of the energy virtue that each and everyone animates, each and everyone because each one is single and what raises of reality is only one screen of reality, their multiplicity generating reality. Energy is all, and in its simplicity can summarize itself in a particle and of course in its action which represents the energy field as one could as well translate by a wave. There is ultimately only one correction to bring which is that of comprehension that in action the particle is wave, that at rest it is of the same wave, a standing wave, therefore a field of mobile energy or not. On the basis of this principle in interaction with the principle of the action, each being is source of a field of energy, of a field of wave which is the reflection of its action like its inaction, a fabulous potential able to be transferred, to be metamorphosed, to be made denser, to be linked, to be opposed, to intensify. At the root of the action the immanence is located which remains the base of the concatenation of energies and their transcendence. The meeting of the transcendence and the immanence determining the evolution, the reverse disintegration. It is necessary to imagine this threshold for understanding well that the determinism is the keystone of this fitting, and that this determinism thus related as well for is individué as for generated to the accession of its power of transcendence to operate in the immanence, which is possible thanks to energy remanence resulting from these two poles. Each Being being single, its energy components carrying out it ad infinitum possibilities, one sees as regards the whole of the Beings that the upgrading capabilities as of involution are the resultant not of an addition but well of a multiplication of quantitative energies of each Being. Place and times are field of the genesis, states of nature primitive or ultimate in process or not of accession to their transcendence, marks energy qualitative evolution. Here it will be understood that there exist degrees by which the Beings pass which are not on same levels of comprehension and whose majority by sequence remains in the involutive quantification related to the domination of energies or groups of negative energies for reasons of various orders, mainly material, impossibility for these negative energies of reaching a positive energy being related to parasitic variations leading them to the atrophy of their natural energy. To understand the universe like the whole of the Universes is to understand the Life in its regenerating movement of the immanence, and from exposing capacity like incapacity, freedom there as sequence of the energy formalities which very often spread in virtuality to merge in nothing, rather than to schedule themselves and spread themselves, acclimatizing incomposé to recompose it, by meaning the states of the major nature of the life and its meaning evolution. In aside, we can see here totalitarian political modelings not related on generating methods of action but quite to the contrary to the crowning of the offset called upon by the imitation which is channeled by the invariance, which is summarized by the initials, the word, the song, which is only driving waves, not as opposed to what one thinks of action, but of offset in the consideration of their organic comprehension, seeing the energy intelligence decreasing like the reverse of the square of the sample compromised by the illusion, which is not the case of open political modelings, related to generating methods of actions, because participles by complementarities of gestalts grippings ordering oneself naturally in the evolution in multiplying comparison with the intelligence here and not dividing. It is seen here that the intelligence is born from the energy interaction. This aside made of the regulation which can be opposite or in adequacy with the Way, to know the evolution which is by transcendence meets immanence, explains perfectly the psychosociological models that can cover all determinations, taking into account the field of vacuity, and the natural energy individué as generated. This explains as the capacity Être to develop it and develop by the evolution like the involution, and puts forward as the matrix of these coordinations raises of the implication of the energy fields as well individués as generated which formalize the state of the civilizations created, in becoming, or formation. At this stage, we will go further, for becoming aware well that time as space can be played, like a play, within the framework of the energy development in its conscience and by its conscience. Time as space are only projections and rest only on one sequential adaptation that nothing justifies in the body of the universes. To this degree we will say that in fact simply expressions can be unscrewed ad infinitum, concaténer, to abstract themselves, be unaware of themselves, fold up themselves. For the moment when the voyage in space becomes a need in order to swarm our galaxy, it would be advisable to remember of this postulate. In aside, whereas the scientists flay themselves on the manner of domesticating the gravitational energy, is much the simplest to channel, it is that of the hadron energy, whose reverse of the ray of its gradient allows by the concatenation of what we name arbitrarily space/time, to move at the atomic speed sub, pulverizing any other formula hopelessly seeking to put speeds into practice approaching speed of light. Speed of light is only one lure and the lapse of memory even as it is predetermined by a wave, wave which can be exceeded by its intrinsic method, existing in the universes of other characteristics confusing its systemic incomplete and erroneous. To continue, we will say that one should not any more have like reference a purely sequential vision, but well a geometrical vision of the unit consisted this one in all and all in one which generates the Life which must be achieved in order to regenerate its components, knowing that we are the ones the others only one particle of what one could name a sphere covering a prism with the infinite facets, in which and by which we must find a way among the infinite one to arrive at the goal, to know rejuvenation of the whole. To follow…

© Vincent Thierry