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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 30 Septembre 2013 à 06:00

Eveilleurs

Veilleurs de grand nom par les sphères éclairées, nous parcourons les immensités, ces créations des esprits qui se rejoignent, s’interpellent, dans le sens de l’Harmonie se conjoignent, initiant la beauté dans une symphonie majestueuse élevant ses hymnes jusqu’au sein de l’immaculée, dans ce règne des Mondes qui ne se sursoient mais s’appartiennent,

Ainsi le Verbe fulgurant, par nos glaives foudroyants dans l’éther et ses mystères, ondes écloses qui ne s’éperdent, et, par les fleuves altiers, et par les monades engendrées dont le feu ardent couve nos cœurs gardant la mémoire, afin de l’offrir à la Déité Souveraine, dans un écrin bâti et bâtisseur qui s’ordonne, naît et rayonne,

Glose de ce ciel, l’aventure nous emmène, de triomphes en triomphes, de victoires en victoires, en la Vie et par la Vie et pour la Vie, dans un écrin Impérial dont les mannes sans repos sont livrées de nos parcours, de nos peines, de nos larmes aussi, dans la disparition d’alcôves prêtresses, mesures de nos vagues qui gardent l’horizon et ne désespèrent de la frugalité des portuaires dimensions qui se génèrent et se régénèrent dans une mélodie sourde attisant notre Amour Universel,

Ainsi, fringants coursiers de l’acier de l’onyx vêtus, aux pourpres citadelles, d’un corps vaillant, nous allons, et nos armures ruissellent de lumière, la lumière de nos cœurs symbiotiques allant délivrer les mondes des faces obscures, au-delà des mythes et des religions imparfaites, obstrués par l’éclair du vide, le sommeil des âmes et la torpeur de l’esprit, ainsi que l’oubli des corps,

Et nos âges sans âges dans la prononciation du Nom étincellent de clairs rivages, des oasis frontaliers aux puisatières renommées, des sources fraîches et abondantes, que des soleils torrides ne peuvent tarir, tandis que la pluie gémellaire de nos yeux délivre de la tourmente les foules assoiffées, les mendiants et les malades, par nos parcours, revivifiés, nous donnant joie d’un réconfort, celui de l’être que le don et la splendeur du don,

Au levant, Chevaliers solsticiaux, ainsi allons nous vers ce couchant où les astres se maudissent, sans comprendre un instant que la pure beauté gravite dans l’unité symbiotique majestueuse de toutes faces du Vivant, de cette écume florilège des espaces que le temps fulgure d’une immortalité sereine, écoute de la plénitude et du sort des étoiles en nombre, à la porte flamboyante de l’Éternité qui nous guide et toujours nous assigne à la compassion la plus noble qui soit, celle du don de notre Vie à la Vie éternelle…

Eveilleurs

Watchers of great name by the lit spheres, we traverse the vastnesses, these creations of the spirits which meet, challenge ourselves, in the direction of the Harmony conjoignent ourselves, initiating the beauty in a majestic symphony raising its anthems until the center of immaculate, in this reign of the Worlds which does not postpone ourselves but belong ourselves,

Thus the fulgurating Verb, by our swords striking down in ether and its mysteries, hatched waves which are not éperdent, and, by the proud rivers, and the generated monads whose burning fire broods our hearts keeping the memory, in order to offer it to the Sovereign Deity, in a built ECRIN and builder which is ordered, is born and radiates,

Annotates of this sky, the adventure takes along us, of triumphs in triumphs, victories in victories, the Life and by the Life and for the Life, in an ECRIN Impérial whose baskets without rest are delivered our courses, our sorrows, our tears also, in the disappearance of alcoves priestesses, measurements of our waves which keep the horizon and of the frugality of harbor dimensions which does not despair are generated and regenerated in a deaf melody poking our Universal Love,

Thus, dashing dispach riders of the steel of dressed onyxes, to crimsons citadels, from a valiant body, we go, and our armours stream of light, the light of our symbiotic hearts energy to deliver the worlds of the obscure faces, beyond the myths and of the imperfect religions, blocked by the flash of the vacuum, the sleep of the hearts and the torpor of the spirit, as well as the lapse of memory of the bodies,

And our ages without ages in the pronunciation of the Name sparkle clear shores, oases frontier with the re-elected puisatières, sources fresh and abundant, that torrid suns cannot dry up, while the twin rain of our eyes delivers storm made thirsty crowd, the beggars and the patients, by our courses, revivified, us giving joy of a comfort, that of the being that the gift and the splendor of the gift,

To raising, solstitial Knights, thus let us go towards this setting where the stars are cursed, without understanding one moment that the pure beauty revolves in the majestic symbiotic unit of all faces of Alive, of this scum anthology of spaces which time fulgurates of a serene immortality, listens to plenitude and fate of stars of number, with the blazing door of the Eternity which guides us and always assigns us with the compassion noblest which is, that of the gift of our Life to the eternal Life…

© Vincent Thierry