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Des cils l'orbe Templier de la Victoire ... PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:10
Des cils l'orbe Templier de la Victoire ...


Préhension des heures en cils de renouveau aux surfaces azurées, Veneur regardait les flots tendres la Mer de Dirar s'épancher par les frondaisons vastes et surannées des aires souverains que la barque de cristal chevauchait, et son esprit vagabond errait de terres en terres dans le miroir de l'onde pour inscrire la pure définition de l'aube, son interaction sur ces autres rives moirées de songe dont les glauques incertitudes sevraient le Continent de Pongée,
Tant de lumières à naître après les mille pas lui ayant fait traverser les déserts de la communication, ces désert de rives bâties sur le sordide et l'inutile, sur cette puissance qui emprisonnait la vitalité du Vivant, l'ordonnait et dans une passementerie de noire certitude, assignait le présent aux hospices ourlés et moites de la Mort et de ses zélateurs, conjonction d'amère victoire situant des terres éployées le voile de la terreur pour emprise aux yeux des vivants de cet aire,
Qu'il y eut quelques rescapés dans ces demeures, il en avait fait la connaissance, qu'il y ait eu quelques espoirs de rebellions, il en avait partagé la souche, mais tout dans ce lieu restait à faire, dans le souci d'une coordination qui ne devrait se prévaloir de la moindre faille afin de reconquérir ce qui avait été perdu, cette liberté suprême et souveraine qui était aliénée et bafouée, cette liberté supérieure qui devrait rendre vivant les Vivants,
Et non plus les voir lentement s'enliser dans les mânes de la désespérance, mânes les conduisant inévitablement vers ces abîmes qu'il avait perçu, traversé, et vaincu, abîmes de nocturnes aisances voyant les uns les autres se parodier pour s'asservir mutuellement, abîmes de haute négligence conjuguant les essors de l'individu pour ternir les essors communs et les rendre veules et lâches, et les rendre stériles et inconséquents, voies offertes des jours présents,
Il était tard dans ce lambris continental et les pures ovations, et les pures victoires remportées, trop parcellaires pour continuer sur ce terrain qui voyait les uns les autres seuls rescapés de l'antre souterrain, et ce n'était le fragile espace qu'il venait de conquérir en assurant les forces en cohésion tant de la Mer de Dirar que des Monts de Cantor, qui viendrait assurément cette victoire souveraine qu'il espérait, il fallait rencontrer le cil des lieux,

Ce cil éperdu dans les frontières du Vide et qui garantissait la survie des Peuples de la Mer de Dirar, ce cil qui inscrit dans la volonté des actes traduisait par son sacrifice l'espérance et la volonté farouche des oeuvres qui assumaient et non seulement attendaient un semblant de retour du temps passé dans les oeuvres de la liberté et de ses souffles, ce fer de lance qui jouait la comédie du pouvoir en place afin de le maintenir à distance de Dirar,
Tanor, si tant parlé, si tant conté, à l'assemblance de Béor qu'il avait réussi à faire intégrer la vitale harmonie de la cause vivante qui détenait dans une main de fer Norvi, la ville portuaire, Tanor qu'il recherchait dans le souffle lui même pour dresser dans la parole le sursis d'une heure et le signe du déploiement qui se devait de naître pour officier la candide appartenance, cette candide dénomination née de la pure volonté qui ne pouvait se conditionner,
Car née du Coeur Vivant, du Coeur tutélaire dont rien ne peut détruire les palpitations, si tant de l'orbe de l'Etre le signe de l'éclair qui fulgure et ne compose que pour construire et non pour détruire, adage dernier des stances de ce jour dont les fronts multipliés lentement étouffaient et la terre et les cieux de Pongée, adage dont il convenait d'assurer l'éradication par toutes faces de la luminosité qui veillait puis oblitérer ces forces par tout existant de ce monde,
Semence du signe dont Veneur épousait la forme pour la conduite au plus loin, dans les venelles les plus sombres, là ou se situait le signe de Tanor, là où sa Vie s'épuisait pour préserver la Vie d'autrui, cette Vie qui ne devait périr, cette Vie qui devait à nouveau flamboyer par tous les mystères de Véga, dans un pouvoir illuminant et transcendant lui permettant de s'exfolier et de se diviniser à jamais, instance sacrale qui ne pouvait se limiter à la déshérence ...

" ... Insigne dans la profondeur des éléments, dans la grandeur des chants et dans l'ovation des forces, j'en appelle à la pluralité exonde, à l'Oeuvre et à son tumulte afin qu'elle s'éprenne de Tanor, qu'il nous soit donné, qu'il nous soit rendu afin qu'enfin se tresse dans le firmament des heures le feu des anciens serments de Vivre et d'essaimer, que se tresse la beauté en oriflamme au dessus de la prière des mondes pour incliner à la vertu propitiatoire,
Insigne aux marches de l'aube vers le crépuscule, et du crépuscule vers l'aube que le sens de l'aventure s'infléchisse pour coordonner la vitalité en chaque écrin de la mesure qui s'ordonne, qu'il n'est de pure légitimité que celle qui porte au rayonnement totale et non à l'embrasement d'une seul seuil, témoin des astres qui ne se préfigurent mais se légifèrent et s'argumentent dans la pure désinence de la beauté et de ses éléments vitaux,
Et que le signe se précise, dans la flamboyance écrue des milles voeux qui se dressent pour assigner les lendemains et leurs épures, et que son onde élargisse les rives de la pluie d'or qui jaillit des doux métaux aux roseraies ardentes, que le miel coule et que les calices éperdues s'en viennent aux lèvres des amants de la liberté pour étancher leur soif, et que les mets les plus tendres viennent afin de rassasier leur faim, ainsi et pour toujours dans l'écume,
Cette écume qui ne se prévaut mais s'attend dans le miroir des mondes, cette écume qui se distille et ne demande qu'à s'épanouir telle une fleur merveilleuse afin que la senteur de ses divines errances culmine les principes de la nécessité et de ses orientations, ces mille flots gravant par les terres de cet astre la course du soleil et de son zénith, la course sublime et ardente des cils effeuillés qui prennent mesure de la vitalité de toute ordonnance,
Ainsi Tanor, je t'en conjure, dans la Voie de cette onde qui te viens, ne reste muet et dans le répond soit de ta présence au Conseil qui nous tient lieu, et dont nous formaliserons l'essence dans ce lendemain qui triomphe de toutes rebelles incarnations, j'en appelle au destin et à ses enfantements pour conjuguer ce sort qui nous tient lieu, j'en appelle à la Vertu majeure, à cette vertu dont tu as les signes dans la fenaison des oeuvres que tu alimentes,

Qu'il soit de notre renouveau le renouveau du lac de jouvence qui se tient dans l'absence de l'errance, dans la viduité et ses harmonies sans troubles, un lieu de Chant et de lumière incarnés, Temple de la Vie s'il fut, Lieu de la Vie qui fut, de notre sens les coordonnées de l'aventure qui ne s'oublie, là où la source trouve son nid, là où l'épure sans intransigeance vient fonder sa pure destinée, là où le coeur de chacun se retrouve et se désigne pour éclairer l'Univers,
En ce lieu, t'attendrais je pour au delà des observations qui furent miennes témoigner de l'Oeuvre à fulgurer, et dans la raison de l'ouvrage et dans l'incarnation sans abandon du sentiment de pure liberté qui nous officie, afin que nous mettions en oeuvre la puissance témoignée pour ouvrir sur ce monde les rives de ce jardin de floralie qui furent et seront renouvelées, si seulement nous sommes en mesure d'épanouir la vitalité des appartenances et des existants,
Si et si seulement, car le Verbe ne peut être seul témoignage, et de l'acquis qui respire cette route, restent les actions à engendrer et à mettre au point pour en finaliser la pure désinence, cette désinence de la beauté qui ne se mêle de velléité et de faiblesse, cette désinence de la Vie qui ne se parure mais se formalise sans levant d'incertitude à la face de la pure architectonie que revêt l'armure du combat et sa loi supérieure et souveraine,
Ainsi, Tanor, j'en appelle à la clarté de ta vision pour comprendre le dessein de ce lieu et t'inviter à cette rencontre qui nous sera naissance de l'éclair qui fulgure le temps comme l'espace, moment de clarté signifiante qui libérera le front de la luminosité sur cet aire convoité et maîtrisé par ces forces obscure dont nous devons défaire le rang et situer la raison afin d'en isoler les rectitudes et les amenuiser pour qu'enfin s'élève ce Chant Vivant que nous signifions ... "

Eclos du Chant les vagues de Dirar berçaient ce chant d'Olympe dans la cristallisation des heures éperdues, et le souffle sans naufrage s'élevait dans l'Astre, sa mesure, pour se conjuguer à l'essor souverain des pensées souveraines qui guidaient le devenir, passementerie de l'ordonnance qui gréé le sort et ses alluvions, pourfendait les moires aisances, avant que de pénétrer dans la profondeur solsticiale des écumes novatrices fondant l'Azur et sa pérennité,
Oeuvre de beauté où la densité s'écoutait respirer, dans un calme étrange, dans un calme consommé dont les formalités excluaient toutes virtualités, toutes velléités, tout transfert d'énergie non viable, désinence grave et heureuse forgeant les lendemains à épanouir, et sinon à bâtir, à veiller pour que le jour enfin s'élève dans sa pure luminosité et accentue les rives afin d'en parfaire les semis, les ouvrage et les dresse vers l'immensité,
Instance navigante des flots bleuis dont les roseraies denses des Iles écoutaient les serments, les allégories, les prières et les enfantements divins, de ceux qui coordonnent les essors et d'une fluviale portance transmettent dans le sacre de la destinée le message ordonné, révélateur et signifiant, ce message enhardie par le souffle victorieux, éponyme de la vertu des plus vastes principes qui gouvernent les éléments et leurs incandescences fabuleuses,
Creuset sans rides des voies agencées qui confluent vers ce but suprême de rendre à chacun la perception du dire qui le concerne et le certifie, ce dire auquel rien ne s'oppose à ce qu'il fut lui même entente et certitude pour d'autres hères s'ils fussent de même compréhension et de même destinée, instance du Verbe dans la Magie féconde de la pluralité des vagues offrants et situant les dimensions propices de la jouvence éternelle en parousie,
Dessein de la luminosité de ce sort jeté dans l'espace, au delà du temps ouvragé, lovant ses ascensions dans la plénitude d'un désir majestueux, celui de la compréhension par un Etre de l'éclair d'une situation en laquelle il pouvait devenir maîtrise et olympe, maîtrise d'un sort, et olympe d'un serment, dans la gravité des heures de ce monde livré à l'agonie et dont Veneur enfantait les dérives pour en comprendre les terribles écueils,

Création dans la création avenant la rectitude de l'essor qui maintenant parvenait dans le lieu éclos de la pensée de Tanor, qu'il percevait comme un répond à travers les transes du flot, les danses glorieuses des floralies sur les rives des Iles de Dirar qui chantaient leur liberté souveraine, ces rives aux moiteurs exquises qui renvoyaient en éclats princiers les échos de ce chant qui lui parvenait comme une sourde mélodie dont la constante se révélait,
Cette constante se situant avec opiniâtreté, qui revenait perpétuellement comme pour s'offrir et se situer, constante majeure dans la gravure de ce monde devisé dont les stances accomplissaient alentour de ce moment magique des hyperboles dont la géométrie reflétait dans leur concaténation les prismes lumineux d'une apparition dont la densité était née de la volonté du créateur qui l'instaurait et la conditionnait, apparition supérieure,
Témoignage d'une force pratique s'élevant au sommet des Arts de la Magie Blanche et dont le coeur resplendissait maintenant sous les yeux de Veneur, d'un Etre qui ne pouvait être que Tanor, l'assemblance et la grandeur, revêtu de ses insignes nocturnes, ces serpents lovés s'entre-dévorant conjuguant la destruction de Véga, sur un casque d'or destiné, renvoyant une pure luminosité sur l'armure cristalline dont était vêtue l'apparition devenue,
Tanor en personne intervenait, et Veneur dans le silence revenu de la plaine des Eaux de Dirar, lors que les floralies se tressaient en attente, lors que les volatils cessaient leurs courses intrépides, lors que le vent lui même se rendait silencieux, et Veneur donc attendait que s'exprime l'Etre devenu, guettant dans son regard qu'il circonscrivait dans sa pensée, l'élément qui lui permettrait de juger de la bonne foi de l'intervenant qu'il venait d'appeler ...

" ... Que le chemin soit donné et dans la préhension j'ai entendu ce Verbe qui m'est venu, je te le dois semble t'il, à toi, que je reconnais d'assemblance dans les Arts de nos sortilèges et de nos Chants, dans nos devises et dans la maîtrise que nous situons pour en signifier la tempérance et la pure devise, voix venue me porter cette rassurante nouvelle qu'il n'était rien perdu par Véga, notre Mère à tous que nous portons dans nos corps et dans nos coeurs,
Qu'il subsiste par delà les temps les incarnations qui permettront son essor au delà des vacuités de la temporalité qui subit des assauts effrayants qu'il ne sert de rien de répéter à l'infini pour en comprendre la finalité, qu'il ne sert à rien et par ce temps et par les temps qui viendront de commuer si nous n'en détruisons pas les racines, ces racines dont je suis si proche et si lointain en même temps, ces racines qui s'éperdent dans les Univers
Ces racines que nous ne trouverons uniquement en notre lieu, car participes de viduités bien plus vastes qui fondent des empires sur la détresse, des empires sur le néant afin que ne se dresse l'immortelle grandeur de la Vie par les mondes enfantés, l'immortelle attitude de l'Etre face à son destin, au delà des remparts et des citadelles qu'il se bâtit afin de se cacher et de ne se livrer qu'à la fatuité de l'instant, à la compromission et à sa pure destruction,
Racines dont les fondements trouvent leur désignation dans ces faits terribles qui sont ceux de la léthargie et de la faiblesse accouplées qui légitiment les prouesses du fléau qui terrorise notre monde, qui obscurcit notre avenir, qui obère notre devenir, toutes portes ouvertes sur l'abîme, toutes portes par lesquelles se précipitent des milliers et des milliers d'Etres de notre renom, de notre faste et de notre conjonction Vivante qui fut hier noble,
Ainsi, ta Voix dans la Voie qui se veille, ta Voix m'est une juste récompense et j'en comprends la volonté car je suis en sa rectitude et sa force, car je suis en sa foi et son enivrant souci de perfection, là où plus rien ne tient debout, là où tout est ruines, là ou tout s'effondre et où chacun s'ennoblit de cette destruction, car je suis debout au milieu de cette décrépitude qui vagit sans limite la formidable errance de nos Peuples, de nos Etres, et de nos Coeurs,

Et l'éponyme devise que tu proposes dans l'union des forces de Pongée pour situer les ferments d'un Devenir ne peut que m'interpeller dans la gravité des faits qui se déploient et s'emploient à notre destruction, et j'en conçois et l'essor et la vertu, et la mesure et l'impartial dessein, mais cela nécessite un plan d'envergure qui ne peut se figer ni même se fixer, car l'autorité du jour veille cette affirmation et faudra t'il en souverains en conjoindre les essors,
Ainsi dans les lieux n'est il question d'une rencontre subtile mais bien plus vaste d'une rencontre fertile qui permettra d'avenir et la pensée et l'irradiation de l'hymne que tu proposes et dont tu disposes, et dans cette sacralité sans inféodation situer les termes de la lutte même pour en signifier les éléments circonstanciels qui provoqueront non pas de téméraires victoires mais des victoires bâties, des victoires assumées et révélées,
Les victoires que nous pourrions remporter ces jours même dans l'union de nos forces ne pouvant se révéler que des victoires stériles compte tenu du peu de vitalité les signifiant, et là est le propos de ma démarche près de ta vitale harmonie, là est le signe qui doit être pris en compte dans le cil de la viduité des demeures et dans le regard des Etres qui combattront pour cette cause supérieure à toute autre cause, celle de la reconquête de leur Liberté,
Ainsi je te propose une rencontre que je souhaite déterminante aux fastes de ce qui fut le symbole ardent de Pongée il y a de cela bien des siècles, ce Temple dont tu as perçu l'existence et qui reste tant caché qu'aucun Etre à ce jour n'en a prouvé l'existence, ce Temple de la Victoire, où je t'attendrais d'ici la dernière Lune en Sagittaire, par delà les équinoxes des limbes azurées, afin que nous puissions signifier ce monde dont je partage la beauté ... "

Légitimité des heures prononcées, du Verbe l'azur et le serment de rencontre qui ne s'estompe, déjà s'estompait l'incantation de Tanor pour ne plus laisser place qu'aux mille chants d'oiseaux des Iles éveillées, il était temps pour Veneur d'aller à la rencontre de ce lieu surgit du néant qui n'apparaissait qu'aux Sages Eveillés, qu'aux Mages en pouvoir, peux d'Etres en écrins par ces rives débordants les splendeurs dont Pongée fut l'élue et le coeur,
Rives sans austérités qui gréaient leurs parfums d'eaux vives et claires en lesquelles les maîtres rescapés s'épanchaient de stances et de joies divines, dans la clarté de l'oeuvre Solaire bâtie miracle d'une survie fidèle dont les intonations parvenaient en chants ramifiés à Veneur qui les surprenait au détour de son périple le menant de sources en sources vers l'onde pure de la Mer de Dirar, instance éployée délivrant la mélopée du destin,
De l'ambre le sacre de la beauté diaphane des Etres de ce champ d'or et de lumière, aux villes rescapées des pilotis ornementés les faces en nombre, surgissant dans la course de la barque cristalline de Veneur pour porter raison d'un sourire et d'une luminosité appréciée, du troc les nourritures les officiants sevrages permettant sans détour les acclimatations propices et les stances épanchées qui ruisselaient la fécondité des heures de partage,
Toutes voies en songe dans la préciosité de l'orbe sur le chemin conquis des troupes de la Mer veillant dans leurs armures de métal poudré d'or les latitudes et les longitudes des lieux, inscrivant du regard de Veneur la connaissance définie par les voies en nombre ayant signifiée son approche comme éligible de la perfectible demeure des forces régnantes et non des forces obscures, ce qui lui permettait une navigation paisible et assurée,
Navigation souveraine guidée par la seule pensée de ce but recherché qu'il commuait dans l'idéalité et efforçait dans une réalité ou se mêlaient et la splendeur des paysages et la merveilleuse gravure des Etres en passage, parures de nudités exondes levant d'oriflamme l'arc en ciel de la candeur de leurs yeux pour saluer son passage et offrir plus dense épure aux lignes des flancs de sa nef qui ainsi jamais ne se perdait dans les multiples reliefs découverts,

Sites sans servage, sites en abondance, sites gravés de l'espérance dans la fidélité de leurs incarnations que vivait avec joie Veneur jusqu'ici passant d'amertume et de dégoût pour tout ce qui officiait sur les terres et s'éternisait dans tout ce qui pouvait ressembler à la lie suprême dans le couronnement diapré d'une insuffisance qui mutait chacun en ces lieux aux espérances profondes des maîtres de Pongée, le ressourcement de tous en leurs étreintes maladives,
Etreintes de la mort et de leurs accomplissement, étreintes perfides et houleuses qui sur cette Mer ne paraissaient ni n'apparaissaient, tant de veille le feu ornementé de la gravure frontale de l'aube en mystère pour les hordes de la terreur et de leur foi, hordes périssables devant la volonté farouche des Peuples de Dirar, aidés par Tanor qui leur révélait toujours les plans barbares qui voulaient leur destruction, ce qui leur permettait de surseoir cette avidité,
Avidité dont Veneur sur les rives mères commençait à retrouver les traces dans les multiples ouvrages défigurés qui se tressaient sur l'horizon, enseignes de navires coulés et armes de guerres tribales calcinées, conjonction de vies d'hier ne laissant derrière elles que les cernes de la calcification des os qui pourrissaient sur l'infini de la perception des champs de batailles qui avaient du être terrifiantes, tant de morts leurs écumes et leurs fronts découverts,
Charnier d'innocence broyé par l'éphémère et l'inconditionnel, par cette face terrible et ténébreuse que Veneur avait lui même combattu jusque dans son antre le plus maléfique et dont il était ressorti indemne, combat qu'il devait faire naître sur cette terre de Pongée afin qu'elle se délivre des maux qui l'ourlaient de leurs fanges et de leurs scories qui déjà dans le parcours s'initiaient maintenant que la rive mère de Dirar s'espaçait pour faire place à la terre spoliée...

" ... Affine vertu des songes qu'il me fut donné à voir, affine densité des cils qui nous ouvrent leurs sentences devant les monticules qui se dressent, faits des débris d'Etres qui furent et dont les cendres à peine dispersées prouvent ces combats qui font de Dirar un espace libre, Iris, m'entends tu, dans la coordination sans voile qui nous relie, te le dis je, il nous faudra plus de présence pour dissiper les flots des ténèbres qui enlisent ce monde Vivant;
Je pressens la virtualité du combat mais non sa formalité et je sais que mes compagnons devraient initier leur route vers Pongée en compagnie de Valois afin de forger l'élite de la garde qui convient pour ouvrager le flamboiement qui se doit, je le sens au plus profond de l'amertume qui me gagne à nouveau après avoir vu l'état des Peuples de Dirar et le souffre qui se répand au delà de ses rives majestueuses, ce souffre qui calcine toute pensée,
Se perpétue et se bouillonne afin de transformer tout Etre qui partirait de ces Iles en magma informe dont je vois les carcasses achever de nourrir la terre de ce lieu, la mort est là, et si elle n'a pas réussi à franchir ces frontières de la Vie elle garde son espace et atrophie toute vie qui y passe, je le ressens et là devraient se tenir d'autres Mages pour en reconnaître les failles et s'y insinuer et ainsi dissiper la pourriture qui y règne et y sévit,
Car malgré toute l'autorité qui découle de l'équilibre du Pouvoir, ne pouvons nous être partout en même temps, même si nous avons cette faculté de tresser les arcanes du temps pour désunir l'espace et l'obliger à la rencontre de notre chant, nous faut il accumuler maintenant cette puissance et en asseoir les termes pour en préciser le moment, et cela ne pourra se faire sans la volonté précise qui oriente et guide afin que se rétablisse le Vivant,
Ainsi te dis je, Iris, te faut il intervenir en Aral pour que les fers de lance de notre témoignage laissent les guides de leurs choix pour officier la poursuite de la libération d'Aral, et que sans demi mesure, ils prennent voie de l'ascension que je leur assigne, dans la volonté qui épanouit et fertilise et non dans la devise qui s'estompe, et en cela je sais pouvoir compter sur leur diligence et leur intrépidité novatrice et constructive,

Dans les jours qui vont suivre, va se tenir ma rencontre avec Tanor, rencontre dont j'escompte la pénétration des forces abjectes qui légifèrent, forces contre lesquelles je combattrai en solitaire s'il le faut, ce combat étant de mon pouvoir et de mes facultés, mais sur les autres fronts qui vont devenir nombreux dans l'unité que j'espère situer grâce à Tanor, il nous faut faire naître les idéaux et les principes ainsi que la volition qui ne peut se signifier sans coordination,
Sans cet exemple qui fut et qui se conjugue, sans cette déférence à la pluralité et cette autorité spontanée qui ne s'écoute mais s'affermit dans le coeur des respirs qui la suive, genèse des respirs dont je connais les éligibles densités, ainsi rappelle Evir, Etol et Odrin, dont ce jour dans le principe de la délégation des pouvoirs, dans la tripartition unie en la quadripartition, j'ai le plus intense besoin pour me libérer moi même pour ce combat qui m'attend,
Valois n'est jamais loin de toi, situe le et assigne le dans la présence qu'il convient, de Béor doit il donner nouvelle des aides que j'ai promis, sur l'ouverture qui se doit du port de Norvi, et par cette ouverture et délivrance qui se doivent conjuguer, ainsi pourra t'il advenir mes compagnons d'armes, et dès lors rien ne pourra plus témoigner que le courage et l'impartiale densité de vivre des Peuples qui couronnent Pongée, dans le sens de l'aventure gravité,
Ainsi, ordonne et que sois la parole dans le signe en écrin de la pensée qui nous est commune mesure à tous, pour la pure sanctification des actes qui viendront et dont nous ne devons jamais faiblir la candeur afin qu'elle situe sa propre harmonie et au delà dans le sujet l'appropriation d'une appartenance à la seule Liberté qui ne se lie mais se conjoint afin d'apporter sur Véga le sentiment du renouveau qui baignera ses rives fastueuses, après l'Agir victorieux ... "

Jeux du Verbe en l'Oasis de la vertu de l'énergie novatrice, les paroles s'irradiaient avant que de se confondre avec les éléments pour porter leur site en sillon, et la réponse d'Iris venait le parfum de l'heure nouvelle, rassurant Veneur sur la compréhension de son Dire souverain, l'oeuvre était en route et ses affluents aussi, tout un Peuple témoigné se mettait en marche pour situer l'avenir, et tandis que Veneur réfléchissait cette désinence,
Ses pas le menaient au delà des champs de batailles vers cette rive que Tanor avait nommée, la ressentant dans les effluves portées par le vent, senteurs qui n'avaient rien de communes avec les odeurs de ces champs de morts traversés, ici la Vie réussissait à rayonner encore, et l'ambre d'émeraude de la forêt qu'il commençait à pénétrer le confortait dans son opinion que rien ne pouvait jamais se détruire totalement, qu'il restait des îlots de bonheur,
Ces Ilots de vive arborescence reflétant l'intime perfection de la Nature et de ses forces, là dans la parure sauvage et tendre des liens de la flore inondés par la sève de la terre sinuant ses oasis jusqu'aux cimes merveilleuses bercées par le vent salutaire renvoyant des ondes de jouvence par toutes frondaisons, éclairs de la pensée de vivre qui ne se raisonnait mais se vivait dans la déité de la statuaire des mondes éclairés et vifs,
De couleurs les émerveillements qui sinuaient par delà les équipages des roches agglutinées, recouvertes d'une mousse mauve et marbrée de lys où s'enfantaient de précieux repères pour en définir le songe, là s'était situé un monument de pierre et de jade, là s'était enfantée une création supérieure dont les lierres avaient recouverts l'entité, les temps avaient enfouis le secret qui maintenant se révélait à Veneur,
Il lui fallait aller au delà des soupirs naturels, dépasser les fastes des épanchements de la flore, conjuguer les racines et déterminer les pentes secrètes afin d'aviver ce destin qui n'était rempart construit de souche mais conglomérat de failles et de souffles agencés de telle manière que l'observateur le plus téméraire ne pouvait voir en lui qu'un agencement inscrit dans la plénitude du temps et non une oeuvre bâtie et souveraine,

Essor des senteurs diaphanes de lys éperviers, il poursuivit sa route dans le dédale des pierreries et enfin découvrit le site portuaire, là, dans une niche délavée par le temps qui suintait une eau de source pure et joyeuse, prédestinant le lieu si l'on suivait sa course, ce qu'il fit en se gardant des pièges qu'auraient pu contenir le paysage, conjoignant son essor à la vitale perfection des terres qu'il franchissait et qui l'éclairaient sur la portée du site maintenant ouvert,
Il s'enfonça d'un seul coup dans le sol d'une prairies marbrée d'arbres sauvages, et l'escalier de pierre qu'il découvrit l'enhardit dans sa découverte, il savait tenir le lieu, il ne pouvait maintenant plus se tromper, il avança dans l'ombre pendant quelques instants puis se retrouva dans une salle immense, ressemblant étrangement au Lieux de Vie qu'il avait vécu avec Iris et dont il connaissait les sites par tout Véga, celui ci étant étrangement vide de contenu,
Lisse et fauve dans la tenue des roches impalpables qui semblaient respirer, lisse et palpitant comme le coeur d'un Etre Vivant résonnant d'une sourde mélodie dont l'Ame s'emplissait comme s'il approchait d'un vertige qu'elle méconnaissait, palpitation se révélant au fur et mesure de l'avance comme ceux de tambours de bronze qui s'envolaient dans les cieux pour porter la nouvelle de victoires agencées, ce qui expliquait le nom donné à ce lieu Vivant,
Le Temple de la Victoire était là, lieu de rencontre s'il en fut de plus noble dans ce monde à genoux qui devait se redresser, lieu ou enfin après de multiples pas, il trouva l'épicentre ou se tenait une table ronde autour de laquelle trois Etres attendaient dans un silence recueilli, Tanor, Béor, et un autre personnage qu'il méconnaissait mais qui déjà se révélait puissance à l'assemblance de Veneur qui inscrit autour de la table écoutait cet Etre nouveau ...

" ... Qu'il te soit souhaité la bienvenue Veneur de Renom, inscrit dans ce Temple, nous t'attendions et tu es venu comme il se doit, car dans l'assemblance des Pouvoirs le Pouvoir incarné, dans la mesure de Pongée, ce jour livré aux flammes éternelles à satiété des forces nocturnes qui inondent nos rives de leurs menstrues d'agonies et de pillages, toutes forces dont tu veux la destruction au même titre que ceux assemblés dont tu connais déjà les signes,
La réflexion bien sûr peut nous mener aux déterminations les plus implacables mais aussi aux chutes les plus vertigineuses, et nous rejoignons ta pensée qui veut une action coordonnée et signifiante, et au coeur du pouvoir actuel et dans l'espace qu'il légifère, et pour ce nous irons de site en site porter la gravure de la parole mage pour que les Sages qui restent sur ces terrains lèvent les nombres et au delà des oriflammes préparent leur témoignage et leur grandeur,
Car il ne suffit s'essaimer pour récolter, faut il encore délivrer le bon grain de l'ortie qui le malmène et l'oblige, et du nombre en limite pourrons nous dans la parole rare éveiller le renouveau qui ici, nous sied à tous, ce renouveau de la Vie sur ce Continent troublé et décimé, nous irons donc et dans nos pas viendront les mille et les mille souverains qui partiront à la rencontre de l'abîme pour en défaire les outrages et les abjections,
Nous faudra t'il ton appui, ces forces dont tu nous a entretenu et qui déjà sur Aral sont à l'Oeuvre, ces forces que nous accueillerons dans le respect des combattants, dans le respect de l'aide qu'elles fourniront, mais qu'il soit ici bien entendu qu'aucune de ces forces ne viendront pour conquérir notre terre, qu'aucune de ces forces ne se livrera à la démence populaire, ces pillages et ces viols auxquels assistent les vaincus et conjoignent les vainqueurs,
Je sais, par simple autorité, que cela ne sera pas, mais il se pourrait qu'une faille se glisse dans le fer et que cette faille déborde des rangs en ordres donnés et que s'inscrivent des plaintes dans le chant, plaintes dont nous cherchons à détruire les pâleurs exondes, plaintes dont nous ne voulons plus dans nos lieux de vivre, plaintes qui ne doivent de nouveau se faire valoir dans la source que nous allons mettre en oeuvre pour nous libérer de leurs fardeaux,

Ton regard me suffit pour me signifier qu'il sera ainsi fait, dès lors dans l'accueil de cette promesse nous autorisons la venue des lieux que tu proposes, des vies que tu augures et des fastes qui ont fait ta renommée, nous savons ta franchise sans défaut, nous savons la détresse ton lot commun dans le combat que tu as mené pour retrouver le Coeur de ta Vie, nous savons ta traversée de l'enfer et de la mort dans ce combat respiré,
Nous savons et savons par dessus tout que nous pouvons compter sur ta générosité, mais nous ne devons pas en abuser, et s'il est vrai que nous avons besoin de ton aide, devons nous nous aider nous mêmes, ainsi est le secret qui permettra à chacun d'établir et de rétablir la grandeur de Pongée, ainsi te voulons nous arbitre des décisions que nous prendrons, de ces décisions qui influeront et détermineront le devenir de notre lieu,
Et si cela peut être, ce ne peut être que dans les racines mêmes des maux conditionnés qui nous interpellent et nous enchaînent, dans ce pouvoir même qui s'autorise et conjoint la destruction de nos pentes et de nos cimes, ainsi dans la sagesse extrême il se devrait que tu sois avec nous dans ces formes du pouvoir pour en circonscrire les fresques et en obérer les stances, et dès lors nous t'invitons à revêtir la cristallisation de ce pouvoir,
Cette cristallisation qui te permettra d'évoluer avec nous dans ces lieux infranchissables et ou tu pourras mieux encore nous aider, ta liberté totale te permettant d'aller au delà, comme nous le faisons nous mêmes, pour accentuer les modalités des oeuvres à mettre en choeur pour que chacun participe activement à cette épopée de libération pour laquelle notre vie sera donnée, sans que l'ombre d'un doute ne puisse se percevoir au fond de nos coeurs éprouvés ... "

Béor et Tanor présentèrent Ulgrad, le Mage majeur qui venait de s'exprimer, à Veneur, ce dernier intégrant sa réalité qu'il découvrait à son assemblance, Mage de pure autorité dont chacun jusqu'à présent s'était bien gardé de parler, de peur que Veneur ne soit le rayonnement perceptible qu'il dénommait, rayonnement que tout de suite avait ressenti Ulgrad qui l'avait accepté sans même qu'une seule parole ne fût échangée comme le souffle lui même,
Ulgrad était mentor des règnes en pouvoir dans l'aube de Pongée, et de cycles en cycles dans la pérennité des heures de ces temps qui furent, lentement d'Etres en Etres, son pouvoir s'éternisa, jusqu'à ce présent indissocié voyant le porteur de ce nom, sans refuge officier, instance du savoir impérissable des vastes épopées qui s'éveillèrent sur ce Continent, s'éployèrent, disparurent, affluèrent à sa surface puis se réveillèrent,
Pour forger les limites d'une sacralité et l'ardeur d'une joie de vivre, jusqu'aux jours maudits où les splendeurs s'amenuisèrent pour faire place à cette léthargie en laquelle s'enfonçaient tous les Etres passants, jusqu'à ces jours stériles les voyant se dissiper dans l'incongruité des vestales opiacées immergeant leurs forces et leur histoire dans cette lie perceptible au dehors de ce Temple, Temple de la victoire en renom qui gardait préservé les secrets héritages,
Ces héritages des fastes qui ne demandaient qu'à se renouveler, ces héritages sacrés délivrant les sentences et les jugements qui coordonnaient les mémoires, obligeaient les uns et les autres à se comporter en tant que Vivant et non en tant qu'ombre de vivant, héritages qui imprégnaient les terres antiques et dont les concaténations se forgeaient dans des pierres immuables dont les empruntes enseignaient la candeur et la supérieure autorité,
De l'évanescence des écrins, les gardiens du lendemain, lendemain du présent ou lendemain du futur, cela importait peu dans la conquête du temps, dans la prairiale jouvence qui ne s'affligeait mais se perpétuait et pourrait signifier le renouveau du monde lorsque l'éclat embrasé toucherait les vecteurs conditionnels de leur mise en oeuvre et de leur épanouissement, dans l'accomplissement comme il se doit, cet accomplissement de Vie et de lumière,

Cet accomplissement s'ouvrant sur des latitudes et des longitudes acquises et non houleuses ce qui aurait perturbé la finalité et son but, livres ouverts ce jour de grand désarroi où le silence s'éprenait de Pongée, livres lus et enchantés ce jour de haute victoire sur l'incertitude, dans le don de l'espèce à la Vie et à ses tumultes éblouis, en ce lieu et par ce temps, dans la réunion de cette triade qui conservait dans les méandres de l'Esprit le grand Oeuvre achevé,
Dessein du cycle au sourire qui brillait la face de ces trois Etres qui conjuguaient maintenant l'essor du possible dans les limites des potentialités existantes et qui déjà oeuvraient le respir du couronnement, conjoint des racines de la lumière visitée, conjoint de la terre initiée, conjoint des airs épurés, conjoint des eaux coagulées, les uns les autres devisant le sort et construisant ses ornementations qui devaient s'épouser,
De libre désinence dans la portée des âges, dans le respir qui éveillait, dans la tendre éloquence qui ne se brisait sous le joug des uns ou des autres, le but suprême et souverain accentuant les différences pour les forger dans les volutes de la perception de l'action dans une unité sans failles dont les chemins qui semblaient divergents se réunissaient dans une parousie délimitant le champ d'oeuvre à concevoir et assumer,
En acte de puissance la bravoure de l'instant, en acte de clameur ouvragée qui s'illuminait sous les opinions contraires et se finalisait sous les complémentaires définitions de l'ordre à renaître, cet Ordre prairial qui fut et dont le levant affirmerait à la vision des forces contraires non la conviction d'une banale réaction de survie, mais un champ de combat sans limite contre lequel il convenait de vaincre ou de mourir de vaincre ou disparaître pour toujours ...


L'Ame du Déploiement :
© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-094-7

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:27 )