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La plaie PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 04 Décembre 2013 à 15:02

La plaie

 

Petite nouvelle de la Terre, cette si petite planète située aux confins de la Galaxie, et sur laquelle on sent se redresser la Vie. « Dans la noblesse du chant existent le sens et son harmonie. Il n'y a ici que de très concevable éternité ou bien déclin. La cacophonie rituelle à laquelle nous assistons dans notre Nation, encouragée par toute la subversion en action, nous désigne ici le déclin le plus putride comme le plus glauque dans lequel s'enfonce notre navire France. Citadelle devenue de la permissive attitude, par le remplacement éhonté, passible de la cour martiale pour haute trahison, de notre population de souche par toute la misère et la lâcheté de ce monde, par l'abject encensement du cosmopolitisme réduit au métissage le plus esclavagiste qui soit, tant des modes que des idées, par la castration tant de la femme que de l'homme au profit d'un genre grotesque, marchandise avariée d'un professeur Nimbus atteint de délirium tremens aigu, par l'implantation systémique de l'avortement comme de l'euthanasie, voyant ainsi l'apothéose de la mise en œuvre d'un génocide de notre Peuple au profit de tout ce qui lui est exogène, par le déni d'emprisonnement de tout ce qui ne mérite pas cinq ans de prison, tandis qu’on maintient en geôle un jeune homme n’ayant fait que se défendre contre la milice politique de la gouvernance, le relâchement abusif de criminels sexuels, mettant ainsi tout un chacun dans le No mads land du crime, au détriment des victimes, par la théorisation abjecte du racisme qui n'existe que dans le cœur pervers de celles et ceux qui éprouvent un sentiment futile d'infériorité et qui par ce sentiment abstrait veulent que tout un chacun soit leur égal, par la réécriture de notre histoire multimillénaire par une "république" de francs-maçons déviants aux ordres de la destruction, de la déstructuration, de l'avilissement, par ce pouvoir né de l'aveuglement du néant intellectuel, du néant spirituel, de Janus qui se veut triomphant en ses deux visages complémentaires, le socialisme ubuesque et une pseudo droite ridicule, tous deux dévoués à l'usure et sa tentative meurtrière, génocidaire, d'implanter sa puanteur esclavagiste représenté par le "nouvel ordre mondial", dont l'Europe, notre pauvre Europe est le laboratoire. La nullité, la perversité, le crime, sont les mamelles de cette truie qui se veut gouvernance, attisant dans ses loges noires le sacrifice des Peuples, de leur économie, de leur force de frappe, de leur culture, de leur spiritualité au profit de ce marais nauséabond qui se veut paraître. Nous sommes actuellement au cœur du typhon de son prisme bestial, voyant au nom de la Nation des vas en guerre se réjouir de la dissection des Chrétiens Syriens, en armant cette armée délétère forgée par nos services secrets et les services d'autres Nations, aux fins de juguler la présence Russe en Afghanistan en son temps, voyant ce ventre mou obéir à des conditions étrangères, dont on peut espérer que ces dernières n'aient que mépris pour cette souplesse de l'échine qui les pérennise, voyant ainsi la France devenir supplétive de tout ce qui n'est pas la France et ne le sera jamais. Certains se réjouissent dans cette fétidité, cette traîtrise, cette duplicité, et d'autres, ignorants des appartenances subversives de leurs élus, acclament comme des bestiaux allant à l'abattoir, d'autres encore qui désormais sont la majorité dans notre Nation, identifient les scories, et analysent la pourriture qui se commet. Ne nous trompons pas, ici les femmes et les hommes n'ont aucune importance, car jouets de leurs atrophies, seules les idéologies et ce qui les sous-tend sont l'objet de toute préoccupation afin d'en éradiquer à jamais le mal qu'elles font, les crimes qu'elles diligentent, les contrefaçons dont elles font œuvre, le factice comme l'illusion qu'elles ordonnent, la violence atavique qu'elles mettent en œuvre, comme on l'a vu dans la répression bolchevique des manifestations contre le mariage gay, des intrusions délétères et coercitives qu'elles hurlent à tout venant, de la propagande qu'elles initient, des mots d'ordre et des emblèmes qu'elles développent. Et dans ce fatras, l'observateur a vite fait de s'y retrouver et de dresser la cartographie de la corruption, de ses sédentarisations, une tumeur au cœur de la Nation, un abcès local qui devra être éliminé de tous les bureaux de vote si la République veut se redresser et sortir de ces ornières qui sont le poison vénéneux de son essor. Car enfin qu'est-ce que la République, sinon celle du pouvoir du Peuple, en son autorité et par son autorité, et en aucun cas une réunion dysfonctionnelle de toute la misère intellectuelle de ce monde, de cet îlot mortifère, incapable de s'assumer en pleine lumière, qui se cache dans les ténèbres, non pour œuvrer pour la lumière mais bien pour œuvrer pour les ténèbres. Des aveugles au service des aveugles, une litanie mortuaire qui se barde de tabliers en peau de bouc tant dans la gente féminine que masculine, obviée par ce qu'elle croit un accomplissement, qui n'est en fait en ses degrés que destruction de tout ce qui est, reniant tout sur son passage, jusqu'à l'Être Humain, objet de toutes les haines de cette atrophie. Ici se tiennent le lieu, le temps, l'imprescriptible délire du matérialisme athée, de la désintégration avouée, de cette larvaire circonstance qui s'imagine maîtresse alors qu'elle n'est qu'esclave de ses miasmes, si bien représentée par la boue usuraire qui les guide. Nous sommes bien loin là de la Chevalerie et de ses règles, de la Voie Templière et de son Ordre, nous sommes là à l'opposé, qui, sous l'édit de tolérance découvre son intolérable tolérance pour masquer sa lie, ce gruau de la bestialité qui s'enfante et se correspond, une chienlit qui s'approprie en ses mots d'ordre, Liberté, Égalité, Fraternité, qui ne sont applicables qu'à elle, le genre Humain étant exclu de cette devise fourvoyée, humiliée, violée, par toutes les tares de l'Humanité. Et cette boue est là et parade, hissant le drapeau des ismes pour cacher cette terrible vérité qu'elle est le sida physique, intellectuel, spirituel de l'Humain, une gangrène dont il faudra débarrasser l'Humanité, en tous lieux, en toute Nation afin que se réveille ce droit inaliénable de voir les Peuples disposer d'eux-mêmes, sans l'ingérence de cette puanteur déféquée par la subversion. Il est temps de demander des comptes aux prétendants des pouvoirs, dépendance, serment à une société de pensée qu'elle soit secrète ou discrète, et n'élire que des impétrants dignes de ce nom, en capacité de servir le Peuple et non l'usure. La bouffonnerie à assez durée, basée sur la servilité, la duplicité, la traîtrise, elle doit disparaître de notre paysage politique. Et les tartuffes pour accroire encore de ces "nobles" institutions vouées à la destruction, nous les laisseront à leur lit de larmoiements, de génuflexion, de courbettes assermentées, toutes veuleries qui les occupent plus qu'elles ne les préoccupent. Être un Être Humain, c'est être debout et non en reptation, c'est honorer et être fier de ses racines et non les vouer aux gémonies, c'est chérir sa Patrie comme sa famille dans le droit inaliénable du sang, et non vomir sur son Identité, c'est respecter tout autre Être Humain quelle que soit sa Race, et respecter toutes les Nations construites bio géo historiquement, et non conchier les autres, et se faire respecter par les autres Nations, les autres Races et les autres Peuples, le respect n’étant pas unilatéral mais multilatéral, indivisible. On peut comprendre l’autisme de certaines tranches de la société ayant vécu la dernière guerre mondiale, sevrée du matin au soir par la génuflexion, la flagellation diluée par les médias suce queue, tranche qui s’est vouée à un européanisme dont le ridicule ce jour surgit en pleine lumière, voyant des potentats s’ériger sans le moindre accord des Peuples, créant leur banque au-delà de toutes lois humaines. Cette génération qui a cru bien faire tant l’ordre de la flagellation était là dans sa misère, cachant les crimes communistes, petit frère du socialisme, sous les litanies du national-socialisme, autre petit frère du socialisme. Cette génération a été violée, le constat est là, et les générations suivantes devraient dans l’ordre de ce chaos mental l’être de nouveau. Là où le bât blesse, c’est la métamorphose des relations individuelles qui par l’intermédiaire des réseaux permet l’information, et cette information circule à la vitesse de la lumière sur les faits et gestes des commis de cette reptation infernale qui n’abuse désormais personne, et surtout pas les jeunes générations qui ont très vite compris que le système n’avait plus l’ombre d’une valeur, un système déviant ordonnant la déviance. Ceci n’est plus une fatalité, et il est intéressant de voir se manifester au-dessus du glauque des étincelles d’intelligence qui désormais sont un brasier que rien ni personne ne pourra arrêter dans la reconquête d’un pouvoir laissé entre les mains d’arrivistes, de prébendiers, d’affairistes, d’escrocs, de voleurs en tous genres. Les racines de cette plaie sont profondes mais si bien mises en lumière par les intelligences qui travaillent à en cerner, jusque dans les chiottes comme le dit si bien le Président Poutine, les contours et les « respectabilités » qui sous ces étoffes cachent leur mendicité, leur dépendance, leur drogue quotidienne que de s’accroire puissance alors qu’elles ne sont qu’impuissance dans la réalité, une impuissance qui marque de son fer rouge la société dans tout ce qui permet de la prévaloir, son économie, son armée, sa puissance intellectuelle, sa force spirituelle. Ici, nous ne le dirons jamais assez, le néant s’y fait place, et ce néant est en apothéose dans ces jours qui passent, en glorification de sa propre nécrose jusqu’à voir le visage de Dieu conchié par tout le nihilisme qui s’imagine pouvoir alors qu’il n’en est qu’une larve infecte dont l’atrophie incommensurable relève de la démence. La France depuis la fin de la deuxième guerre mondiale est circonscrite dans ce monument d’hypocrisie qui la cerne de tous côtés, ne parlons des philosophes de pacotille qui s’inventent dans leurs chiures de mouche des monde matérialistes, ne parlons de ces romanciers à l’encan qui vivent de bandeaux publicitaires dans ce qu’ils appellent des livres, lors que ce ne sont que des torchons dont on ne se servirait même pas pour se torcher les fesses de peur de se voir inoculer le sida intellectuel, ne parlons pas des peintres du rien, de ce rien qui fait qu’un point sur une toile représente une valeur pour les demeurés, de l’argent dépensé par un soit disant Ministère de la Culture qui alimente un troupeau de pseudos artistes aux États Unis, alors qu’il existe en France de vrais artistes qui bien entendu ne sont pas valorisés par la débilité mentale qui dissipe l’argent pour des étrons, comme on le voit actuellement à Versailles avec cette horreur putride qui s’invite sous les hospices de ses maîtres afin de faire accroire pure merveille de ses bouts de tuyaux auxquels on rajoute un jeu de lumière, que l’on paie bien entendu, ne parlons pas de la musique, totalement dégénérée qui s’ébruite à longueur de journée dans les oreilles de nos enfants qui, soit dit en passant, risquent une tumeur au cerveau, la relation de cause à effet, la recrudescence des tumeurs chez les jeunes générations étant exponentielle, ne permettant plus le leurre d’accroire qu’il n’y ait aucune relation entre ces objets standardisés qui volatilisent le cerveau, une autre manière de parfaire le génocide des Peuples, symptômes d’une décadence profonde qui fera une génération perdue dans la virtualité, n’ayant aucune présence dans la réalité. Et si l’on considère que l’Art est symbolique du pouvoir, de tout temps et en toute civilisation, on comprendra mieux à quel degré ce pouvoir en est arrivé, finalisant ainsi la doctrine marxiste, cette nécrose avariée, s’inventant dans son nihilisme forcené une religion dantesque, celle de l’esclavagisme parfait, où se régale l’usure. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre la relation systémique qui s’établit ici, l’établissement d’un mondial socialisme qui n’est qu’un communisme déguisé à la mode national socialiste, faisant par propagande interposée croire aux Peuples qu’ils sont encore maîtres de leur destin, alors qu’ils en sont les dupes. Le masque du génocide des Peuples par le socialisme en tout genre, ici, tombe, et clairement désigne les viols successifs des populations aux fins de cacher ses crimes, dont l’énormité saillit l’Humanité d’un tombeau que nul juge n’a encore jugé, mais cela viendra, n’en déplaise aux serviteurs du crime et du génocide de cent cinquante millions d’Êtres Humains à travers ce petit monde. Nous retrouvons ici la junte mensongère qui déguise sous des lois iniques le droit à la vérité, qui réécrit l’Histoire, qui ne se laisse pas réécrire, et dévoile, le temps venu les exactions en tout genre qui ont été commises et leurs acteurs, si visibles dans les archives du KGB, si visibles dans les archives de la Stasi, si visibles dans toutes ces archives qui font sauter les verrous du mensonge et de ses errements, de la stalinisation de la pensée, encouragée par les fers de lance de la subversion dont nous tairont les noms, car nous ne jugeons les personnes mais les idéologies qu’elles défendent. La France ce jour est dans les limbes de ce linceul, et il appartiendra à son peuple en ses individualités non soumises au diktat de l’usure de se prononcer dans les urnes afin de renverser ce monument ridicule qui fait rire le monde entier, ce Janus interlope et vaseux, marécageux, qui jouit de ses sarcasmes, se régale de son insanité, et se prostitue à sa perversité, jusqu’à aller défendre le crime de viol envers des mineurs et pire encore le viol bestial d’une femme de chambre à New-York, et voir ses suces queue recevoir en liesse et en fanfare cette lie de la société qui émarge dans la luxure à cette usure qui la tient par les testicules quand ce n’est pas par le crime. Pensons aux cimetières d’enfants dans le Nord de la France, pensons aux réseaux pédophiles internationaux qui enlèvent les enfants de France, pour les vendre à des malades mentaux qui les torturent et les démembrent jusqu’à en boire leur sang et se nourrir de leur chair – et si l’on ne croit pas à cela, qu’on s’intéresse plus profondément à la cartographie des crimes, y compris aux restes d’enfants Africains retrouvés démembrés dans la Tamise, et si l’on ne croit pas à cela, qu’on s’intéresse aux journalistes d’enquête sur ces réseaux, qui se sont « suicidés » pour les uns et ont « disparu » pour les autres. Le crime est là, patent, toute une société qui grouille dans ses mensonges et dans ses meurtres, soumis au joug de l’usure et de ses féaux. La France en est donc là de ces écheveaux barbares, de ses rituels sortis de l’imagination de la folie, de l’atrophie, et de leur bestialité. Couronnement typique de l’allégeance, on voit toute cette glauque avanie se dresser à l’encontre de tout ce qui représente la France, alliée en cela par des serments de sang, des serments putrides qui ne sont là pour impliquer la capacité mais bien la médiocrité dans tout ce qu’elle comporte, une médiocrité sans valeurs qui surtout ne touche pas à ses privilèges, s’accordant de multiples mandats, se préservant dans ses retraites dorées, placenta de la mort qui ruisselle dans nos fleuves, dans nos terres, dans nos villes, comme des serpents venimeux, alliant le monde politique avec le monde des suces queue, alliant les piliers de la société, l’Armée, la Justice, la Police, sous la même domination purulente dont l’infection se montre dans les faits divers. Un fait divers notamment bien tu tant de la personnalité et de ses origines du tireur fou venant des milices du pouvoir en place, cette milice se servant dans le mensonge approprié dans la jeunesse de notre Pays qui passe ainsi de la juvénile adolescence au cadre noir et répugnant de l’agression. Une milice qui bien entendu ne doit pas être dissoute, car regroupant les tueurs nés et entraînés qui serviront demain afin de mettre le pays à feu et à sang au nom du socialisme, de ce parjure qui depuis sa naissance n’a de cesse de se servir du meurtre pour grandir. N’est ce pas Lénine qui disait préférer dans les militants communistes, des voleurs et des tueurs, et qui demandait que ces derniers fassent leur preuve avant que d’être admis au Parti Communiste Russe ? Et oui, l’Histoire avec un H majuscule surgit pour faire valoir les doublons qui existent à la surface de notre petite terre, et notamment dans notre Nation où, comme dans la République Espagnole de 1936, le meurtre est autorisé, les assassins et les fous sont en liberté, les voleurs et les escrocs sont ravissement, les églises et les cimetières catholiques sont profanés, etc, etc, relire ici le réquisitoire fait à la sortie de cette période funeste de l’Espagne en 1939 par un comité souverain. Image de l’Espagne de 1936, la France part donc à va l’eau, mais cela ne saurait durer, son peuple, même s’il subit le viol continu dans sa pensée comme dans sa chair, n’étant dupe de cette situation favorisée par l’autre face de Janus qui, soumise à ses serments, ne peut avoir d’autre attitude que celle de jouer les effarouchée. Les élections approchent, souhaitons qu’elles soient fermes et définitives quand aux prétentions de celles et de ceux qui gouvernent avec tout ce qui est exogène et en aucun cas endogène. Il y aura les municipales puis les « européennes », souhaitons que la voie de la Nation y soit prospère et déterminante. Le temps des perclus de cette junte maçonnique déviante mondial socialiste a sonné. Cette junte le sait, et il faut donc s’en méfier comme de la peste rouge qui l’identifie, car elle est capable de faire commettre par ses milices, sous faux drapeau, toute l’ignominie dont elle est gourmande, tel qu’on a pu le voir aux Etats-Unis avec ce soi-disant attentat de Boston qui ne résiste à aucune analyse sérieuse, pas plus d’ailleurs désormais que l’Attentat du world center à New-York, qui a permis l’instauration de la terreur dans ce monde qui n’en avait pas besoin. Les scénarios peuvent être multiples, y compris l’utilisation de djihadistes de retour de Syrie, nous ne sommes à l’abri de rien. Est-ce pour cela que l’on se fournit en drone, pour mieux frapper toute résistance à cette fétidité glauque qu’est le mondial socialisme ? L’avenir nous le dira, mais si cela était nous ne serions plus dans un État de droit, mais l’est-on aujourd’hui ? En aucun cas, car la gouvernance ne représente que 15 % de notre population. Mais cela est une autre histoire qui sera réglée dans les urnes, n’en doutons pas. Le reste n’est que puérilité, démagogie, licence anachronique d’une dialectique matérialiste qui donne la nausée, tellement leurs glorifications du nihilisme sont contraires à toute réalité Humaine, et le seront toujours. » Attendre et voir, la patiente est là, et cette patiente portera ses fruits, n’en doutons pas et espérons-le pour cette Humanité contrainte par le viol systémique de ses valeurs naturelles. À suivre…

 

« Pour vos fêtes de Noël pensez à offrir un livre de Vincent Thierry http://www.lulu.com/spotlight/arrior Merci. »

 

The wound

 

Small news of the Earth, this so small planet located on the borders of the Galaxy, and on which one feels to rectify the Life. “In the nobility of the song exist the direction and its harmony. There are here only very conceivable eternity or decline. Ritual cacophony to which we assist in our Nation, encouraged by all subversion in action, us indicates here the most putrid decline like most glaucous in which is inserted our France ship. Become citadel of the permissive attitude, by the shameless replacement, liable to the court-martial for high treason, our population of stock by all the misery and the cowardice of this world, by the contemptible praising to the skies of the cosmopolitanism reduced to the slave interbreeding which is, as well modes as ideas, by the castration as well of the woman as of the man to the profit of a grotesque kind, damaged goods of professor Nimbus reached of acute delirium tremens, by the systemic establishment of the abortion like euthanasia, thus seeing the apotheosis of the implementation of a genocide of our People to the profit of all that is exogenic for him, by refusal of imprisonment of all that does not deserve five years of prison, while one maintains in jail an young man having made only defend oneself against the political militia of the governance, relaxation abusive sex criminals, putting thus each and everyone in No mads Land of crime, to the detriment of victims, by theorization contemptible of racism which exists only in the perverse heart of those and those which test a futile feeling of inferiority and which by this abstract feeling want that each and everyone is their equal, by the rewriting of our history multimillénaire by a “republic” of freemasons deviating with the orders of the destruction, of the destructuration, depreciation, by this power born of the blindness of intellectual nothing, spiritual nothing, Janus which wants to be triumphing in its two complementary faces, Ubuesque socialism and a ridiculous pseudonym right-hand side, both devoted to wear and its fatal attempt, genocidary, to establish its slave stink represented by the “new world order”, of which Europe, our poor Europe is the laboratory. Nullity, perversity, the crime, are the udders of this sow which wants to be governance, poking in its black cabins the sacrifice of the People, their economy, their strike force, their culture, their spirituality to the profit of this nauseous marsh which wants to be to appear. We are currently in the middle of the typhoon of its bestial prism, seeing in the name of the Nation of will be delighted in war by the dissection of the Syrian Christians, by arming this noxious army forged by our secret services and services of other Nations, for purposes to suppress the Russian presence in Afghanistan in its time, indicator this soft belly to obey under foreign conditions, which one can hope that these last only mistook for this flexibility of the spine which perennializes them, thus seeing France becoming suppletive of all that is not France and will be it never. Some are delighted in this fetidness, this treachery, this duplicity, and others, ignoramuses of the memberships subversive of their elected officials, acclaim like cattle going to the slaughter-house, others still which from now on are the majority in our Nation, identify slags, and analyze the rot which is made. We do not mislead, here the women and the men do not have any importance, because toys of their atrophies, only ideologies and what underlies them are the object of any concern in order to eradicate the evil forever of it that they make, crimes that they diligentent, the counterfeits of which they make work, the factitious one as the illusion which they order, atavistic violence that they implement, as one saw in repression Bolshevik of the demonstrations against the homosexual marriage, of the noxious and coercive intrusions which they howl with all coming, of propaganda which they initiate, the watchwords and the emblems which they develop. And in this clutter, the observer quickly made find and draw up the cartography of corruption there, of its sédentarisations, a tumor in the middle of the Nation, a local abscess which will have to be eliminated from all the polling stations if the Republic wants to be rectified and leave these ruts which are the poisonous poison of its rise. Because finally what the Republic, if not that of the power of the People, in his authority and by its authority, and to in no case a dysfunctional meeting of all the intellectual misery of this world, of this small island mortifère, incompetent to assume itself in full light, which hides in darkness, not to work for the light but to work well for darkness. Blind men with the service of the blind men, a funeral litany which bards aprons in skin of goat in the gente female as male, obviated as well by what she believes an achievement, which is in fact in its degrees only destruction of all that is, disavowing all on its passage, to the Human Being, object of all hatreds of this atrophy. Here are held the place, time, the imprescriptible one is delirious of the atheistic materialism, acknowledged disintegration, this larval circumstance which thinks main whereas it is only slave of its miasmas, represented so well by the usurious mud which guides them. We are well far there from the Knighthood and of its rules, the Templière Way and its Kind, we are there on the other hand, who, under the edict of tolerance discovers his intolerable tolerance to mask his dregs, this groat of the bestiality which is given birth to and corresponded, a mess which is adapted in its watchwords, Liberté, Égalité, Fraternité, which are applicable only to it, mankind being excluded from this misled currency, humiliated, violated, by all the tares of Humanity. And this mud is there and parades, hoisting the flag of the isms to hide this terrible truth which it is the physical AIDS, intellectual, spiritual of Human, one causes to become gangrenous of which it will be necessary to disencumber Humanity, in all places, in any Nation so that this inalienable right awakes see the People having themselves, without the interference of this stink defecated by subversion. It is time to ask accounts to the applicants of the powers, dependence, oath at a company of thought that it is secret or discrete, and to elect only recipients worthy of this name, in capacity to serve the People and not wear. The buffoonery with lasted enough, based on servility, duplicity, treachery, it must disappear from our political scene. And the sanctimonious hypocrites for accroire still of these “noble” institutions dedicated to the destruction, will leave them to us with their bed of whimperings, genuflection, sworn in low bows, all spinelessnesses which occupy them more than they do not worry them. To be a Human Being, it is to be upright and not in snaking, it is to honor and be to trust of its roots and not to dedicate them to the Gemonies, it is to cherish its Fatherland like its family in the inalienable right of blood, and not to vomit on its Identity, it is to respect any other Human Être whatever its Race, and to respect all the built Nations historically organic géo, and not conchier the others, and to be made respect by the other Nations, the other Races and the other People, the respect not being unilateral but multilateral, indivisible. One can understand the autism of certain slices of the company having lived the last world war, separated of the morning at the evening by the genuflection, the scourging diluted by the media sucks tail, slice which was dedicated to an Europeanism of which ridiculous this day emerges in full light, indicator of potentates to set up without the least agreement of the People, creating their bank beyond all human laws. This generation which believed well to make the order of scourging so much was there in its misery, hiding the communist crimes, little brother of socialism, under the litanies of National Socialism, another little brother of socialism. This generation was violated, the report is there, and the following generations would again owe in the order of this mental chaos the being. Where the pack wounds, it is the metamorphosis of the individual relations which via the networks allows information, and this information circulates at speed of light on the actions of the clerks of this infernal snaking which does not deceive from now on anybody, and especially not the young generations which very quickly understood that the system did not have any more the shade of a value, a deviating system ordering the deviance. This is not any more one fate, and it is interesting to see appearing above glaucous sparks of intelligence which from now on are a blazing inferno that nothing nor nobody will be able to stop in the reconquest of a power left between the hands of go-getters, prebendaries, racketeers, swindlers, robbers in all kinds. The roots of this wound deep but are so well put in light by the intelligences which work to encircle some, until in the john like known as so well President Putin, contours and “respectabilities” which under these fabrics hide their begging, their dependence, their daily drug that accroire power whereas they are only impotence in reality, impotence which marks of its red iron the company in all that makes it possible to prevail it, its economy, its army, its intellectual power, its spiritual force. Here, we will never say it enough, nothing given there way, and this nothing is in apotheosis in these days which pass, in glorification of its characteristic necroses until seeing the face of God conchié by all the nihilism which thinks to be able whereas it is only one repugnant larva whose incommensurable atrophy concerns the insanity. France since the end of the second world war is circumscribed in this monument of hypocrisy which encircles it on all sides, do not speak about the philosophers of shoddy goods which are invented in their flyspecks of the world materialists, do not speak about these novelists to the auction who live advertising stringcourses in what they call of the books, at the time these are not that cloths which one would not even be used for oneself to wipe clean the buttocks of fear of seeing itself inoculating the intellectual AIDS, do not speak about the painters of nothing, about this nothing which makes that a point on a fabric represents a value for remained, of the money spent by is saying Ministry for Culture which feeds herd of pseudonyms artists with the United States, whereas there exists in France of true artists who of course are not developed by the mental deficiency which dissipates the money for pieces of excrement, as one currently sees it in Versailles with this putrid horror which is invited under the old people's homes of its Masters in order to make accroire pure wonder of its ends of pipes to which one adds a play of light, that one pays of course, do not speak about the music, completely degenerated which spreads with length of day in the ears of our children who, it should be said in passing, risk a brain tumor, the relation of cause and effect, recrudescence of the tumors at the young generations being exponential, not allowing more the lure of accroire that there is no relation between these standardized objects which volitilize the brain, another manner of perfecting the genocide of the People, symptoms of a major decline which will make a generation lost in virtuality, not having any presence in reality. And if it is considered that Art is symbolic system of the power, from time immemorial and in any civilization, one understands better with which degree this power arrived from there, thus finalizing the Marxist doctrines, this necroses damaged, inventing in his exaggerated nihilism a Dantean religion, that of the perfect slave system, where wear is regaled. One should not be a large clerk to understand the systemic relation which is established here, the establishment of a world socialism which is only one Communism disguised with the socialist national mode, making by propaganda interposed to accept the People which they are still main of their destiny, whereas they are the easily deceived ones. The mask of the genocide of the People by socialism in any kind, here, falls, and clearly indicates the successive rapes of the populations for purposes to hide its crimes, whose hugeness covered the Humanity of a tomb that no judge did not still judge, but that will come, with due respect to the servants of the crime and the genocide of one hundred fifty million Human Beings through this small world. Us find here junta untrue which disguises under iniquitous laws the right to the truth, which rewrites the History, which is not let rewrite, and reveals, come time the exactions in any kind which were made and their actors, if visible in the archives of the KGB, if visible in the archives of Stasi, if visible in all these archives which make jump the bolts of the lie and of its mistakes, of the stalinisation of the thought, encouraged by the spearheads of the subversion whose the names will conceal to us, because we do not judge the people but the ideologies which they defend. France this day is in the limbs of this shroud, and it will belong to its people in his individualities not subjected to the diktat of wear to decide in the ballot boxes in order to reverse this ridiculous monument which makes laugh the whole world, this shady and muddy Janus, marshy, who enjoys his sarcastic remarks, is regaled of its insanity, and male prostitute with his perversity, until going to defend the crime of rape towards minors and the worse still bestial rape of a chambermaid in New York, and to see its suck tail to receive in jubilation and brass band these dregs of society which sign in the lust with this wear which holds by the testicles when it is not by the crime. Let us think of the cemeteries of children in the North of France, think of the networks international paedophiles which remove the children of France, to sell them to mentally ills who torture them and dismember them until in drinking their blood and nourishing themselves of their flesh - and if one does not believe in that, that one is interested more deeply in the cartography of the crimes, including with the remainders of found African children dismembered in the Thames, and if one does not believe in that, that one is interested in the journalists of investigation into these networks, which “committed suicide” for the ones and “disappeared” for the others. The crime is, obvious there, a whole company which gets a move on in its lies and its murders, subjected to the yoke of wear and its féaux. France is thus there of these cruel hanks, of its ritual left the imagination of the madness, the atrophy, and their bestiality. Crowning typical of allegiance, one sees all this glaucous affront to draw up with opposition to all that represents France, allied in that by oaths of blood, oaths putrid which is not there to imply the capacity but well the mediocrity in all that it comprises, without values which especially does not touch with its privileges, agreeing multiple mandates, preserving in his gilded retirements, placenta of the death which streams a mediocrity in our rivers, our grounds, our cities, like poisonous snakes, combining the political world with the world of sucks tail, combining the pillars of the company, the Army, Justice, the Police, under the same purulent domination whose infection is shown in the news in brief. A news in brief in particular well you so much of the personality and its origins of the insane gunner coming from the militia of the power in place, this militia helping itself in the suitable lie in youth of our Country which passes thus from youthful adolescence to the black edge and feeling reluctant of the aggression. A militia which of course should not be dissolved, because gathering the killers born and trained who will be used for tomorrow in order to put the country at fire and blood in the name of socialism, of this perjury which since its birth does not have of cease to make use of the murder to grow. Isn't this step Lénine which said to prefer in the Communist militants, of the robbers and the killers, and which required that the latter prove reliable before being allowed with the Russian Communist party? And yes, the History with a H capital letter emerges to put forward the doubled blooms which exist on the surface of our small ground, and in particular in our Nation where, as in the Spanish Republic of 1936, the murder is authorized, the assassins and insane are them in freedom, the robbers and the swindlers are rapture, the churches and the catholic cemeteries are profaned, etc, etc, to read again here the indictment made at the exit of this disastrous period of Spain in 1939 by a sovereign committee. Image of Spain of 1936, France thus leaves to goes water, but that could not last, its people, even if it undergoes the continuous rape in its thought as in its flesh, not being easily deceived of this situation supported by the other face of Janus who, subjected to his oaths, can have of another attitude only that to play startled. The elections approach, wish that they be firm and final when with the claims of those and those which control with all that is exogenic and to in no case endogenous. There will be the local elections then the “European ones”, let us wish that the way of the Nation be prosperous and determining there. The time of anchylosed of this deviating Masonic junta world Socialist sounded. This junta knows it, and it is thus necessary to be wary about it as of the red plague which identifies it, because she is able to make make by her militia, under false flag, all the ignominy of which she is greedy, such as one could see it in the United States with this so-called attack of Boston which does not resist any serious analysis, not besides from now on than the Attack of the world center in New York, which allowed the introduction of terror in this world which did not need any. The scenarios can be multiple, including the use of djihadists back from Syria, we are not safe from nothing. Is this for that which one provides in the drone, for better striking any resistance to this glaucous fetidness than is world socialism? The future tell us, but if that were we would not be more in one Rule of law, but will one is today? To in no case, because the governance represents only 15 % of our population. But that is another history which will be regulated in the ballot boxes, do not doubt it. The remainder is only puerility, demagogy, anachronistic license of a dialectical materialist who gives nausea, so much their glorifications of the nihilism are contrary with any Humaine reality, and will be it always.” To wait and see, the patient is there, and this patient will bear fruit, let us not doubt and hope for it for this Humanity forced by the systemic rape of its natural values. To follow…

 

© Vincent Thierry

 

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