Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow ALL TEXTS arrow CIVILISATIONS arrow Héros de la subversion
Héros de la subversion PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 09 Décembre 2013 à 11:16

Héros de la subversion

Des nouvelles de cette petite Terre où vient de décéder un héros du communisme international, mais lisons : « Nous assistons à la mise en œuvre d’un culte de la personnalité dépassant l’imagination, en contrainte d’une réalité des plus corrosive pour le statut improvisé par toute la mouvance mondial socialiste qui honore ici un représentant de l’internationale communiste dans une Nation qui est un puzzle et que l’ANC communiste Sud-Africaine a voulu unifier. Le cursus du héros est dévoilé par le spécialiste de l’Afrique Bernard Lugan dans son blog :

« Nelson Mandela : l’icône et le néant, par Bernard Lugan

Né le 18 juillet 1918 dans l’ancien Transkei, mort le 5 décembre 2013, Nelson Mandela [1] ne ressemblait pas à la pieuse image que le politiquement correct planétaire donne aujourd’hui de lui. Par-delà les émois lénifiants et les hommages hypocrites, il importe de ne jamais perdre de vue les éléments suivants :

1) Aristocrate xhosa issu de la lignée royale des Thembu, Nelson Mandela n’était pas un « pauvre noir opprimé ». Éduqué à l’européenne par des missionnaires méthodistes, il commença ses études supérieures à Fort Hare, université destinée aux enfants des élites noires, avant de les achever à Witwatersrand, au Transvaal, au cœur de ce qui était alors le « pays boer ». Il s’installa ensuite comme avocat à Johannesburg.

2) Il n’était pas non plus ce gentil réformiste que la mièvrerie médiatique se plait à dépeindre en « archange de la paix » luttant pour les droits de l’homme, tel un nouveau Gandhi ou un nouveau Martin Luther King. Nelson Mandela fut en effet et avant tout un révolutionnaire, un combattant, un militant qui mit « sa peau au bout de ses idées », n’hésitant pas à faire couler le sang des autres et à risquer le sien.

Il fut ainsi l’un des fondateurs de l’Umkonto We Sizwe, « le fer de lance de la nation », aile militaire de l’ANC, qu’il co-dirigea avec le communiste Joe Slovo, planifiant et coordonnant plus de 200 attentats et sabotages pour lesquels il fut condamné à la prison à vie.

3) Il n’était pas davantage l’homme qui permit une transmission pacifique du pouvoir de la « minorité blanche » à la « majorité noire », évitant ainsi un bain de sang à l’Afrique du Sud. La vérité est qu’il fut hissé au pouvoir par un président De Klerk appliquant à la lettre le plan de règlement global de la question de l’Afrique australe décidé par Washington. Trahissant toutes les promesses faites à son peuple, ce dernier :

- désintégra une armée sud-africaine que l’ANC n’était pas en mesure d’affronter,

- empêcha la réalisation d’un Etat multiracial décentralisé, alternative fédérale au jacobinisme marxiste et dogmatique de l’ANC,

- torpilla les négociations secrètes menées entre Thabo Mbeki et les généraux sud-africains, négociations qui portaient sur la reconnaissance par l’ANC d’un Volkstaat en échange de l’abandon de l’option militaire par le général Viljoen [2].

4) Nelson Mandela n’a pas permis aux fontaines sud-africaines de laisser couler le lait et le miel car l’échec économique est aujourd’hui total. Selon le Rapport Économique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine, pour la période 2008-2012, l’Afrique du Sud s’est ainsi classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland (page 29 du rapport).

Le chômage touchait selon les chiffres officiels 25,6% de la population active au second trimestre 2013, mais en réalité environ 40% des actifs. Quant au revenu de la tranche la plus démunie de la population noire, soit plus de 40% des Sud-africains, il est aujourd’hui inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994 [3] .En 2013, près de 17 millions de Noirs sur une population de 51 millions d’habitants, ne survécurent que grâce aux aides sociales, ou Social Grant, qui leur garantit le minimum vital.

5) Nelson Mandela a également échoué politiquement car l’ANC connaît de graves tensions multiformes entre Xhosa et Zulu, entre doctrinaires post marxistes et « gestionnaires » capitalistes, entre africanistes et partisans d’une ligne « multiraciale ». Un conflit de génération oppose également la vieille garde composée de « Black Englishmen», aux jeunes loups qui prônent une « libération raciale » et la spoliation des fermiers blancs, comme au Zimbabwe.

6) Nelson Mandela n’a pas davantage pacifié l’Afrique du Sud, pays aujourd’hui livré à la loi de la jungle avec une moyenne de 43 meurtres quotidiens.

7) Nelson Mandela n’a pas apaisé les rapports inter-raciaux. Ainsi, entre 1970 et 1994, en 24 ans, alors que l’ANC était “en guerre” contre le« gouvernement blanc », une soixantaine de fermiers blancs furent tués. Depuis avril 1994, date de l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela, plus de 2000 fermiers blancs ont été massacrés dans l’indifférence la plus totale des médias européens.

8) Enfin, le mythe de la « nation arc-en-ciel » s’est brisé sur les réalités régionales et ethno-raciales, le pays étant plus divisé et plus cloisonné que jamais, phénomène qui apparaît au grand jour lors de chaque élection à l’occasion desquelles le vote est clairement « racial », les Noirs votant pour l’ANC, les Blancs et les métis pour l’Alliance démocratique.

En moins de deux décennies, Nelson Mandela, président de la République du 10 mai 1994 au 14 juin 1999, puis ses successeurs, Thabo Mbeki (1999-2008) et Jacob Zuma (depuis 2009), ont transformé un pays qui fut un temps une excroissance de l’Europe à l’extrémité australe du continent africain, en un Etat du« tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par quelques secteurs ultra-performants, mais de plus en plus réduits, le plus souvent dirigés par des Blancs.

Pouvait-il en être autrement quand l’idéologie officielle repose sur ce refus du réel qu’est le mythe de la « nation arc-en-ciel » ? Ce « miroir aux alouettes » destiné à la niaiserie occidentale interdit en effet de voir que l’Afrique du Sud ne constitue pas une Nation mais une mosaïque de peuples rassemblés par le colonisateur britannique, peuples dont les références culturelles sont étrangères, et même souvent irréductibles, les unes aux autres.

Le culte planétaire quasi religieux aujourd’hui rendu à Nelson Mandela, le dithyrambe outrancier chanté par des hommes politiques opportunistes et des journalistes incultes ou formatés ne changeront rien à cette réalité.

[1]  La véritable biographie de Nelson Mandela sera faite dans le prochain numéro de l’Afrique Réelle qui sera envoyé aux abonnés au début du mois de janvier 2014.
[2] Voir mes entretiens exclusifs avec les généraux Viljoen et Groenewald publiés dans le numéro de juillet 2013 de l’Afrique réelle

[3] Institut Stats SA.

Bernard Lugan

Source : le blog de Bernard Lugan

On reviendra sur l’article http://www.contre-info.com/mort-du-criminel-mandela-un-terroriste-marxiste-antiblanc# pour aller plus loin, rédigé en ces termes :

« La mort de Nelson Mandela déclenche une prévisible hystérie médiatico-politique.
Pour les prochains jours : déluge d’émotion feinte, concert unanime de louanges chez tous les politiciens et slogans idiots en vue.

Il faut rappeler, à propos de Mandela, qu’il fut des années durant un chef terroriste d’extrême-gauche (chef du UmKhonto we Sizwe, l’aile terroriste de l’ANC et du Parti communiste sud-africain).

Rappelons que le 1er janvier 1985, le président sud-africain Botha s’exprimant au parlement, a proposé à Mandela d’être libéré (il était emprisonné pour terrorisme), s’il rejetait « inconditionnellement le recours à la violence comme arme politique ». Mandela rejeta cette offre, refusant d’abandonner les meurtres.

Il a contribué à faire de la prospère Afrique du Sud un enfer pour les Blancs, et pour beaucoup de Noirs.

Depuis 1994, plus de 4000 fermiers blancs ont été assassinés par les émules racistes de Mandela, leur famille violée, parfois dépecée vivante, etc.

Depuis cette date ce sont plus généralement quelque 75 000 Blancs qui ont été tués par des Noirs, dans un génocide initié par le président Mandela et son parti l’ANC, toujours au pouvoir.

Des dizaines de milliers de Blancs se sont vu voler leurs biens par des hordes noires armées de machettes, après la victoire de Mandela, et vivent maintenant dans des conditions de grande misère, dans des bidonvilles, souffrant de la faim.

Sur quatre millions de Blancs, un quart a déjà fui le pays. »

Le génocide des blancs en Afrique du Sud est une réalité :

http://www.youtube.com/watch?v=Z3JTDrhRVaw

http://www.dailymotion.com/video/xdn6jt_bernard-lugan-mandela-a-tout-rate_news

Alors héros de l’Humanité ????? Un meurtrier appartenant à l’internationale communiste, Chevalier de Malte ( où l’on voit ce qu’est devenu cet Ordre), qui va voir réuni autour de lui toute l’internationale mondial socialiste qui se presse vers son héros. Où  l’on voit ici en France Janus se précipiter le Grand Orient allié à l’Ordre noir, et il y en a encore pour en douter.

Il suffit donc de cette hypocrisie monumentale et combattons pour que les droits de l’Homme soient respectés en Afrique du Sud où les blancs subissent un génocide total pour le seul plaisir des banquiers, de la City, de Wall Street, qui ont mis la main sur les ressources minières de cette pseudo Nation devenue la capitale du crime de ce monde.

Alors, l’homme de la réconciliation ? L’homme qui a évité le bain de sang entre les blancs et les noirs ? Non, tout simplement un agent de l’internationale communiste financé par la City et Wall Street pour mettre à genoux l’Afrique du Sud, afin de s’emparer de ses ressources minières, le reste n’est que mensonge de la subversion, cette subversion qui se réunit actuellement autour du cercueil du « grand » homme, qu’il conviendra de bien repérer pour savoir qui travaille pour qui. » Pauvre petite Terre aux mains d’une subversion sans limite dans le mensonge, cela prouve à quel point en est la réalité sur cette planète où l’on vit dans le factice, où l’on sublime la fange, où l’on adore les meurtriers en puissance, toute une vacuité sans intérêt pour son avenir et l’avenir de l’Humanité. A suivre …

 

Hero of the subversion

News of this small land or just die a hero of international communism, but read: " We are witnessing the implementation of a cult of personality beyond the imagination, in constraint of a reality of the more corrosive to the status improvised by any the mouvance socialist world which honored here a representative of the Communist International in a nation which is a jigsaw puzzle, and that the ANC South Africa has wanted to unify. The curriculum of the heroes is unveiled by the Africa specialist Bernard Lugan in his blog: 

" NELSON Mandela: the icon and the nil, by Bernard Lugan

Does the July 18, 1918 in the former Transkei, death the December 5, 2013, Nelson Mandela [ 1] does not like the pious image for the politically correct given planetary today of him. Beyond the caper and mollifying the tributes hypocrites, it is important to never lose sight of the following elements:

1) Aristocrat Xhosa from the royal lineage of the Thembu, Nelson Mandela was not a "poor oppressed black".  To educate the european by Methodist missionaries, he began his graduate studies at Fort Hare University, intended for children of black elites, before the complete to Witwatersrand, Transvaal, in the heart of what was then the "country Boer ".  It Motueka then as a lawyer in Johannesburg.

2) It was not non-more this nice reform that the gooey media likes to portray in "archangel of peace" fighting for human rights, such as a new Gandhi or a new Martin Luther King. Nelson Mandela was in effect and before any a revolutionary, a veteran, an activist who mit "his skin at the end of his ideas ", does not hesitate to shedding of the blood of the other and to risk his own.

He was thus one of the founders of theUmkonto We Sizwe, "the spearhead of the nation", military wing of the ANC, he co-directed with the communist Joe Slovo, planning and coordinating more than 200 attacks and sabotage for which he was sentenced to life in prison.

3) He was not more rights which permit a peaceful transfer of power to the "white minority" to "black majority", thus avoiding a blood bath to South Africa. The truth is that it was hoisted to the power by a President De Klerk  applying to the letter the comprehensive settlement plan of the issue of southern Africa decided by Washington. BETRAYING all the promises made to his people, this last:

- Violent disintegration a South African army that the ANC was not able to confront,

- Prevented the implementation of a multiracial State decentralized, federal alternative jacobinism in Marxist and dogmatic of the ANC,

- Torpilla the secret negotiations conducted between Thabo Mbeki and the general south african, negotiations, which dealt with the recognition by the ANC of a volkstaat  in exchange for the abandonment of the military option by general Viljoen (2).

4) Nelson Mandela has not allowed the fountains south african to let flow with milk and honey because the economic failure is today total. According to the Economic Report on Africa for the year 2013 ,prepared by the Economic Commission for Africa (UN) and the African Union, for the period 2008-2012, South Africa has as well ranked among the 5 countries" the least efficient" of the continent on the basis of the annual average growth, anticipating to sentence the Comoros, Madagascar, Sudan and Swaziland (page 29 of the report).

Unemployment affected according to the official figures 25.6 per cent of the active population in the second quarter in 2013, but in reality about 40% of the assets. With regard to the income of the poorest segment of the black population, or more than 40% of South Africans, it is less today by nearly 50% compared to what it was under the white regime of before 1994 (3) .In 2013, nearly 17 million Blacks on a population of 51 million inhabitants, has not survived only thanks to the social aid, or Social Grant, which guarantees them the vital minimum.

5) Nelson Mandela has also failed politically because the ANC is experiencing serious tensions multifaceted between Xhosa and Zulu, between doctrinaire post marxists and "managers" capitalists, between Africanists and supporters of a line "multiracial".  A conflict of generation also opposed the old guard composed of "Black Englishmen", to the young wolves who advocate a "racial liberation" and the despoliation of white farmers, as in Zimbabwe.

6) Nelson Mandela has not more pacified the South Africa, countries today delivered to the law of the jungle with an average of 43 daily murders.

7) Nelson Mandela has not allayed the reports inter-racial. Thus, between 1970 and 1994, in 24 years, while the ANC was "at war" against the government" white ", some sixty white farmers were killed. Since April 1994, the date of the arrival in power of Nelson Mandela, more than 2000 white farmers were massacred in the complete indifference of the European media.

8) Finally, the myth of the "rainbow nation" is shattered on the regional realities and ethno-racial, since the country is more divided and fragmented than ever, a phenomenon which appears in the great day when each election on the occasion of which the vote is clearly "racial", blacks voting for the ANC, the Whites and the Métis for theDemocratic Alliance.

In less than two decades, Nelson Mandela, president of the Republic of 10 May 1994 to 14 June 1999, and then his successors, Thabo Mbeki (1999-2008) and Jacob Zuma (since 2009), have transformed a country which was a time an excrescence of Europe to the southern tip of the African continent, in a condition of the" third-world "drift-nets in an ocean of shortages, corruption, social misery and violence, reality partly hidden by a few sectors ultra-powerful, but more and more reduced, the more often headed by whites.

Could it be otherwise when the official ideology rests on this refusal of the real that is the myth of the "rainbow nation"?  This "mirrors" intended to the western niaiserie prohibited indeed to see that South Africa is not a nation but a mosaic of peoples gathered together by the British colonial rulers, peoples whose cultural references are foreign, and often even irreducible, to each other.

The planetary worship quasi religious today delivered to Nelson Mandela, the dithyrambe outrageously sung by men opportunistic policies and of journalists left uncultivated or formatted will not change anything about this reality.

(1) The real biography of Nelson Mandela will be made in the next issue of theReal Africa which will be sent to subscribers at the beginning of the month of January 2014.
(2) See my exclusive interviews with General Viljoen and Groenewald published in the number of July 2013 of the
Afrique réelle

[ 3] Institute Stats ITS.

Bernard Lugan

Source: le blog de Bernard Lugan

We will be back to the article for http://www.contre-info.com/mort-du-criminel-mandela-un-terroriste-marxiste-antiblanc# go further, written in these terms:

The death of Nelson Mandela triggers a predictable hysteria media frenzy-policy.
For the next few days: deluge of emotion fake, unanimous concert of praise among all politicians and slogans idiots in view.

It should be remembered, in respect of Mandela, that it was the years during a terrorist leader of the extreme-left (head of Umkhonto we Sizwe, the terrorist wing of the ANC and the South African Communist Party).

Let us recall that on 1 January 1985, the South African president Botha speaking to Parliament, has proposed to Mandela to be released (he was imprisoned for terrorism), if it rejected "unconditionally the recourse to violence as a political weapon".  Mandela rejected that offer, refusing to abandon the murders.

It has helped to make the prosperous South Africa a hell for the Whites, and for a lot of Blacks.

Since 1994, more than 4000 white farmers have been murdered by the racist emulated of Mandela, their families raped, sometimes carved up alive, etc. 

Since this date this are more generally 75 000 whites who have been killed by blacks, in a genocide initiated by President Mandela and his party the ANC, still in power.

Tens of thousands of whites have seen steal their property by hordes of black armed with machetes, after the victory of Mandela, and now live in conditions of abject poverty, in the slums, suffering from hunger.

On four million whites, a quarter has already fled the country. "

The genocide of whites in South Africa is a reality: 

http://www.youtube.com/watch?v=Z3JTDrhRVaw

http://www.dailymotion.com/video/xdn6jt_bernard-lugan-mandela-a-tout-rate_news

Then heroes of humanity????? A murderer belonging to the Communist International, Knight of Malta ( or the one sees what has become this order), which will see brought together around him the whole world international socialist who will press toward his hero. Or the one sees here in France Janus rush the Grand Orient ally to the black Order, and there are still to doubt. 

It is therefore enough to this monumental hypocrisy and are fighting for that human rights are respected in South Africa or the whites suffer a total genocide for the sole pleasure of bankers, in the City, Wall Street, who have put their hand on the mineral resources of this pseudo Nation become the capital of the crime of this world.

Then the man of reconciliation? The man who has avoided the blood bath between whites and blacks? No, simply an agent of the Communist International funded by the City and Wall Street to be on our knees the South Africa, in order to seize these mineral resources, the rest is falsehood of subversion, this subversion which currently meets around the coffin of the "great" man, he will agree to correctly mark to know who is working for who. "poor little land in the hands of a subversion without limit in the lie, it shows how in is the reality on this planet or we live in the dummy, or the sublime the ugliness, or the we love the murderers in power, a whole emptiness without interest for its future and the future of humanity. A follow ...

 

Dernière Mise à jour ( Lundi 09 Décembre 2013 à 11:29 )