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Home arrow ALL TEXTS arrow CIVILISATIONS arrow La bête innommable
La bête innommable PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 18 Décembre 2013 à 15:29

La bête innommable

Quelques nouvelles en cette veille de Noël, symbole du Christ Roi, que nous honorons nous aussi sur cette planète magnifique qui est notre hôte. « On se rappellera ce début de siècle comme celui de l’abjection, de la mythomanie, du crépuscule des valeurs, et de la mise à l’honneur des nains ridicules, anthropomorphes, visqueux à souhait dans leurs prétentions usuraires et fétides de se voir gouvernance en lieu et place du règne Humain. La débauche sera relevée comme son apothéose, dans cette fulguration du vide, dans cette ahurissante tourmente de la génuflexion, de la putridité labiale, de cette euphorie masturbatoire du déni de l’existence, déni en tous lieux en toutes strates, déni surtout de l’Humain, par haine de l’Humain, jusqu’à porter aux nues les tueurs nés sacrifiant des Peuples pour imposer leur dialectique matérialiste, leurs délirantes manifestations qui se conjuguent dans l’abstraction et où vient boire l’abstraction. De ce début de siècle, on ne retiendra que deux prononciations parfaitement complémentaires : le mensonge, la propagande, l’un l’autre s’épousant mutuellement afin de faire accroire, afin de prosterner, afin de mieux rayer du conscient ses derniers limbes sans sommeil, et laisser pantois d’admiration celles et ceux qui écoutent avec addiction la bonne parole de la pensée unique, cette pensée sénile qui s’accorde si bien avec la débilité profonde née de l’anorexie de l’empathie. Que l’on s’imagine un seul instant que cette frénésie existât dans l’antiquité, ou bien même au moyen âge, dans l’Empire Romain ou bien dans la geste d’Alexandre, elle eut été châtiée irrémédiablement avant de couver ses ignominies. La destruction est son refuge, et comment en serait-il autrement, puisqu’elle ne sait rien construire, rien sinon que son image boueuse, pestilentielle, qui se veut renom comme couverture de son hilarante vacuité. Trompe l’œil de la nécessité de sa survie, elle s’est inventé la Démocratie, relue et corrigée pour sa duplicité, qui ce jour est un haillon trouble derrière laquelle se cachent les méfaits, les affaires, les purulentes ascensions dévoyées par le nectar de son embrasement, le mondial socialisme, une chose qui n’a pas de sexe, mais un genre, un mauvais genre devrait-on dire, tant la crapule est tronc commun des vertèbres qui s’agitent en son sein, une assemblée non de veilleurs, mais de pirates au long cours faisant fi de l’Humain au profit de leurs dorures, de leurs méticuleuses croyances en le venin de l’or et de ses oripeaux, fantasmes devant lesquels se prosterne toute la lie humaine associée à toute la tourbe qui quémande, tout le chiendent du vivant qui parasite tous les rouages de la volonté, de l’honneur, de la grandeur, de la force et du courage. Le mondial socialisme ici a ses héros, ses tremplins, ses égéries. Il fabrique ce que l’on ose appeler des femmes et des hommes politiques, savonnettes puantes qui génèrent comme les perroquets les dires de leurs maîtres, ainsi en est-il de ce que l’on ose appeler des Young leader, des petits larbins caparaçonnés des méandres des tribales licences qui se permettent de s’offrir comme des péripatéticiennes sur le trottoir au bon Peuple qui doit, ignorant de leurs appartenances, se tenir agenouillé devant leurs voix monocordes, monotones, ridicules, ne dévoilant que le mensonge de l’arbitraire, dans une compassion telle que cela prête à rire, tant d’orgueil mal placé, tant de vanité éphémère, tant de coercition invitée, tant de honte bue, que chacune d’elle est le reflet de la permanence de l’incapacité. Une incapacité portée sur le front des autels d’une dite République qui n’est pas une République, sinon pour cette tribu de francs-maçons qui s’imagine le phare de ce monde alors qu’ils ne sont que des pions sur l’échiquier sur lequel ne jouent que les mentors, les maîtres du jeu, dont ils n’arrivent pas à la semelle et ne connaîtront jamais l’autorité. Vaste chantage que celui-ci, jouant de toutes les ficelles de l’utopie afin de naître dans le cœur des Êtres Humains un sentiment de faiblesse, qui n’existe que pour le pleureur invétéré, le quémandeur attitré, le voleur opulent, le crime organisé, la bestialité autorisée, toutes faiblesses ayant besoin de se faire comprendre et aimer afin de mieux obscurcir le réel et lui donner cette fadeur, cette dénaturation profonde dont chacun doit se vêtir afin de complaire. Théurgie de la mort, ses vestales, en prêtres s’en vont et s’en viennent donner des leçons de morale, des leçons de mort pour la Vie, qui de l’avortement, qui de l’euthanasie, qui de l’obligatoire métissage, alors que la Science prouve que ne s’allient que celles et ceux qui se ressemblent, qui de l’obligatoire acceptation des criminels, surtout lorsqu’ils sont pédophiles, qui de l’obligatoire reniement de son Histoire, de ses Racines, de sa Spiritualité, de son Intellectualité, de sa dynamique corporelle, pour laisser place à cette chose béante, sans nom, cette chose qui est déjà le principe de ces voix qui se manifestent, mais en aucun cas n’ordonnent, larves de l’usure qui vitupèrent pour faire accepter l’usure et son esclavagisme répugnant. La bête est là, et il n’est point besoin de relire les Écritures pour la voir telle qu’elle est, une bête remarquable n’ayant de souci que sa frénésie, sa luxure, sa dantesque sauvagerie, sa bestialité atavique. Signe par les temps, elle court par tous les chemins, implantant ses dérives et ses paresses, à l’aide de ses ONG si bien ordonnées aux fins de percevoir ses subsides, à l’aide de ses « partis » politiques qui sont le règne de la démence appropriée permettant d’attraire et taire les Peuples sous le mensonge développé, à l’aide de ses organisations internationales qui ne sont là que pour mettre au pas les Nations et les faire disparaître dans le gruau infect d’une mondialisation sans lendemain, une chose qui est la chose de cette chose. Sa plaie est là, virulente, barbare, et elle se sert de Lois pour délibérer les sentences de la convenance, de la convenance à sa boue luxurieuse, à ses métastases que nul opium n’a jamais vu, des métastases ruisselant d’affaires morbides par excellence, de faiblesse inouïe, de crimes épouvantables, tels ceux commis sur des Enfants que l’on achète aujourd’hui via les voies de Nations qui n’en portent que le nom, afin de complaire au sadisme et la glorification de tout ce qui ne porte que le nom de l’horreur. Il y a quelque chose de pourri dans ce royaume, une pourriture qui sent la mort, qui assassine sans scrupule, qui un individu tels certains hommes, qui en sont encore, politiques, qui des Peuples entiers soumis aux hordes sauvages et sanguinaires qui les asphyxient, les torturent, les vendent à l’étal du boucher, comme on peut le voir en Syrie actuellement, quand ce n’est pas en Libye où le simple fait d’être noir vaut la peine de mort, et il y en a encore pour parler de civilisations, une civilisation couturée par l’abstraction, où les ismes sont des paravents pour la bestialité, telle qu’on le voit actuellement en Afrique du Sud, où quatre-vingt mille blancs ont été assassinés dans des conditions épouvantables depuis l’accession au trône du terroriste qui lui servit de guide, ne comptant pas moins de deux cents attentats à son actif, et responsable du meurtre de centaines de personnes, blanches bien entendu. Ces paravents sont à leur comble dans ce que l’on nomme donc la civilisation, une tuerie gigantesque dont n’auraient pu rêver ni Lénine, ni Staline et encore moins Hitler, une tuerie exponentielle, voyant dans cette Afrique broyée par la marche des séides de l’usure, le génocide de six millions de Congolais Catholiques bien entendu, et cela aurait pu être de même en Centrafrique si ne s’était interposée notre force militaire qui en paravent vient défendre le Peuple, - mais n’est-ce pas plutôt pour défendre la minorité musulmane au pouvoir qui commet le génocide des Catholiques centrafricain ? - Mais prioritairement les ressources minières de cette Nation. Qui se souvient encore du Darfour où les meurtres se perpétuent à l’encontre des Catholiques, qui se souci des meurtres des Catholiques dans toutes ces Nations qui ont connu une « révolution » ? Le meurtre est l’addiction de cette boue qui s’insurge, et qui d’un coup de menton s’imagine, alors qu’elle n’est que vouloir de petits groupes du néant que le néant voudrait lui-même oublier, tant ces groupes suent les génocides qui se succèdent, toujours pour raisons économiques, toujours pour le paraître et l’idolâtrie du paraître, cette morve qui pend au nez de toutes celles et de tous ceux qui ne savent pas Être et haïssent l’Être, car incapables d’Être, incapables de reconnaître la densité cosmique de l’Être Humain, incapables de voir au-delà de leurs petits soucis de plaisirs, la réalité souveraine de l’Être Humain, qui n’est pas né pour être l’esclave de leur parasitisme, de leur infantilisme, de leur bestialité, de leur complexe d’infériorité ou de supériorité, de leur outrance comme de leur atrophie, toutes marques qui confinent au néant dont ils relèvent et où ils s’enfoncent imaginant voir l’Humanité entière se presser dans leur labyrinthe de la létalité la plus ignoble. Gageons que cela durera ce que dure le temps des roses, tant d’ignominies derrière les révérences, les obséquieuses déférences, les litanies et les encensements de cette délirante prostration qui voguant vers l’abîme, nous voudraient enchaîner à elle pour sombrer avec elle. Le goulag a beau s’esclaffer, se redorer, se signifier, la pensée, elle, ne s’ébauche mais tient ses racines multimillénaires afin de cloitrer la bestialité de ce goulag, la rendre visible, et surligner ses récurrences liberticides, mortuaires, génocidaires, piliers de ce temple maudit dont la barbarie n’est plus à mettre en exergue. Le temps de la tolérance est terminé face à cette intolérance inimaginable de la médiocrité qui se veut pouvoir, de ce parasitisme totalitaire engraissant sa pourriture comme les rats les égouts de rives infectes. Ce bourbier létal compris dans sa demeure, cette demeure de l’atrophie n’a que trop hurlé sa haine viscérale, née de sa désunion avec le réel, de son crime envers la Vie, de sa putridité naturelle qui dans l’obséquiosité la plus purulente s’imagine encore conquérir de labiales prostrations. Son crime est là devant nos yeux, le crime envers notre Peuple, nos Racines, envers l’Être Humain, envers l’Humanité elle-même, dont il se réclame alors qu’il n’en arrive pas à la cheville, tant sa torpeur le soumet à l’abaissement le plus vil et le plus répugnant qui soit. Regardons notre Nation, laboratoire de cette expérimentation de fous, et nous y verrons tous les méandres insanes de cette perfection de l’inutilité, dont les reptiles infects croupissants dans leur vase opiacée s’imaginent règne. Voyons encore une fois leur projet de désintégration de notre société, reflet parfait du plan de Weishaupt mis en application par les larves aux ordres d’une maçonnerie déviante : destruction de la Nation, cela est en cours avec la propagande bolchevique médiatique totalitaire où le Peuple ne se prononce plus mais doit s’abstenir de tous commentaires sous peine d’être gazé par les Yagoda de ce siècle, destruction de la famille, cela est en cours avec les délires de non-humains qui paradent avec leurs tabliers de boucs dans les arrières cours du pouvoir et enchantent l’avortement, l’euthanasie, le métissage forcé, et bien entendu le rapt de nos enfants dès l’âge de deux ans pour les acculturer et par une propagande systémique, leur faire croire en la « république » universelle arc en ciel qui n’est que le dépotoir des esclaves dont l’usure se servira comme elle l’entend afin d’ajuster au profit la vie et la mort de l’Humanité, destruction de la culture, cela est en cours avec le sevrage infantile des médias aux ordres, grotesques dans leurs litanies de sous braguette, enchantant la vermine et la sous-culture pour œuvrer dans les basses fosses de la flagellation et de la reptation une masse d’aveugles hilares et sans devenir, destruction des Arts, cela est en cours lorsque le manifeste de la putridité se dresse par tous les horizons, des étrons à la Défense, des bouts de tuyaux lumineux à Versailles, et j’en passe et des meilleurs, - il n’y a qu’à parcourir nos villes et villages pour voir la laideur s’emparer de la beauté -, ne parlons pas de la littérature et encore moins de la philosophie de basse-cour, culminant des romans de trente pages en gros caractères pour les illettrés et les partisans de l’abîme, destruction de l’Armée, notre force de frappe qui doit rendre l’âme pour servir désormais de légions pour les multinationales et ne se battre en aucun cas pour la grandeur mais le servage, destruction de notre modèle social par addiction à tout ce qui n’est pas la France, voyant nos caisses de cotisations vidées par les exogènes qui bénéficient de tout tandis que les Françaises et les Français ne bénéficient que du servage, destruction de notre économie au profit de terres étrangères, sans lendemains, sinon pour poindre le chômage endémique qui devient le viaduc de l’euthanasie consentie, destruction de notre agriculture, au profit d’une « europe » larvaire aux ordres de banquiers répugnants qui s’autorisent à créer dans le déni du droit une banque noire dont les serviteurs ne sont pas responsables de leurs actes, destruction de nos frontières par utopie d’une « europe » fédéraliste couronnée et couronnant un parlement caché dans le parlement lui-même, qui tient ses assises comme tenaient leurs assises les marchands du Temple, destruction de tout et surtout destruction de la pensée qui doit se soumettre au reformatage bolchevique mondial socialiste qui ne mène qu’à la désintégration. La France au regard de cette répugnance est bien là le modèle du goulag que voudraient instaurer les émules de la Fabian Society, missi dominici de la Round Table tenue par des banquiers apatrides qui se contrefichent de la réalité humaine, qui se résume par du bétail pour ces atrophiés ataviques, ces voleurs et ces suceurs de sang comme de moelle, vivant de l’usure dans la dégénérescence absolue. Nous pouvons ainsi regarder plus loin dans le détail de la gabegie institutionnalisée afin de réveiller les aveugles au service des borgnes, voir la tonte de nos avoirs par cette secte barbare qui est la main de l’usure, voir que pour une éducation d’illettrés, l’État dépense trente milliards supplémentaires, à nombre d’élèves égaux, que l’Allemagne et l’Angleterre, voir que sur le fonctionnement de l’État, vingt à trente milliards pourraient être économisés en réduisant le parasitisme qui y règne, en élaguant de toute la fourberie de pseudos castes les grands corps de l’État, voir qu’en éliminant cette nécrose que sont l’AME et les allocations familiales, qui ne servent que les dom-tom et en aucun cas la France, une économie là aussi de trente milliards pourrait être effectuée. C’est par centaine de milliards que l’argent s’envole dans cette Nation, nourrissant la putridité, l’exaltation de la petitesse, la bêtise et sa résonance. Une purge est nécessaire, une purge globale afin de sortir de cette étroitesse de pensée qui ne pense, sans jeu de mot, qu’à introduire dans l’État ses miasmes afin d’en avoir les voix, qui distribue sans compter afin d’obtenir des voix et se maintenir dans ce pouvoir qui n’existe que fictivement, la représentation de la gouvernance actuelle comme de la précédente ne représentant qu’à peine vingt pour cent de notre population, dont quinze pour cent issus de l’immigration massive. Le Peuple ici se voit floué de son autorité, le Peuple n’existe plus que pour se faire injurier, lacérer, éviscérer, et surtout volé, volé de son patrimoine, volé de son histoire multimillénaire, volé de sa culture, volé de sa réalité, par des nains ubuesques que représentent si bien les gargouilles de Notre Dame de Paris. Le Peuple de France doit se dresser contre l’abus de pouvoir constitué par cette lie de la société qui au nom de sa république universelle cherche à détruire jusqu’à son nom. Partout, en tous lieux, être dissidence de cet ordre instruit par le mondial socialisme bolchevique, qui devra être détruit par les urnes, en demandant une loi séparant l’État de la maçonnerie et des sociétés de pensées quelconques, en instituant des comités de vigilance dans chaque commune afin que dans la Liberté se présentent à la Députation et ne soit élu que des hommes et des femmes libres, et non enchaînés au mythe maçonnique ou autre. Le Peuple n’a pas à défiler, n’a pas à obéir aux instructions de syndicats couchés, le Peuple, de par sa seule autorité peut reprendre le pouvoir, qui n’appartient à personne, dans sa Nation, sabordée par la lie et ses épouvantails illusionnistes, dont on apprend avec interrogation qu’un précédent voudrait de nouveau se présenter aux élections présidentielles après les monceaux de fourberies, de traîtrises, dont il a fait ses coutumes lors de sa présidence. Il suffit de cette élite de la médiocrité qui parade. Ne votez en aucun cas pour celles et ceux dont vous ne connaissez pas le degré de liberté. Toute appartenance à la franc-maçonnerie ou autre secte, doit être écartée de tout pouvoir. Ce n’est qu’à ce prix, comme en Islande, que le Peuple sera renouveau et chassera jusque dans les chiottes les derniers cafards qui pourrissent la Nation, afin de les rendre à leurs chères études de dictateurs. Une fois cette armature balayée, l’Etat doit se séparer de tout le parasitisme qui l’encombre, revenir à une saine gestion de ses personnels, en cela au niveau de la gouvernance ne pas dépasser huit ministres, Éducation, Armée, Social, Famille, Économie, Intérieur, Extérieur, Culture, sous les ordres d’un premier Ministre, au niveau de ses grands corps ne pas dépasser cinq cent mille fonctionnaires, ce qui est largement suffisant pour notre Nation, et faire tomber toutes les niches qui tournent en rond et se régalent sur la pauvreté de la France, ces conseils régionaux, ces conseils départementaux, ces comités de gestion de communes, etc, etc, n’en jetez plus la cour est pleine. L’Éducation Nationale en ses existants doit être éradiquée pour faire place à une Éducation, tout simplement, et ne recevoir en son sein que deux cent mille fonctionnaires qui travailleront et éduqueront et non se prélasseront dans la culture bolchevique garante de l’illettrisme et du formatage d’enfants qui n’attendent pas à devenir les esclaves de la maçonnerie et de leurs mandants. Des coupes sombres il faudra, des coupes terribles pour les fainéants, les illusionnistes, les perfides, les prébendiers en tout genre, qui sous le mandat de leur carte de partisan du social mondialisme se gargarisent de leur inamovibilité, fourrier de tout laxisme. La France n’a pas besoin de toute cette pétaudière anachronique qui voit jusque dans la magistrature ses héros hisser leur mur des cons afin de stipendier la droiture, l’honneur, la grandeur, la beauté, le Droit, au profit de leur reptation devant le mausolée de l’outrecuidance, opiacée des faibles d’esprits qui ont besoin d’une béquille idéologique pour se tenir debout. La France est la poubelle de ce monde, il serait temps et urgent de l’assainir de l’abjection qui la porte, du mépris qu’elle supporte, de la haine farouche du bolchevisme social mondialiste qui l’anime, si visible dans ce pourrissement de l’ovation, voyant les deux faces de Janus aller rendre hommage au pion du social mondialisme, terroriste par excellence, ayant laissé une Nation dans le crime et notamment laisser assassiné dans des conditions horribles plus de 80 000 blancs, et cela continu, au nom d’une société dites arc-en-ciel qui n’est que le venin de ce monde. Ce qui est encourageant c’est de voir que lors de cette ovation, le stade dans laquelle elle était perpétrée, était pratiquement vide, sauf de toute la représentation de ce bolchevisme social mondialiste se pavanant, roturiers de la maçonnerie, roturiers de l’ordre noir préservant la noblesse de ce petit monde, tous dévoués à l’usure et ses commensaux. Mais il est vrai que lorsqu’on décerne la Légion d’honneur à des valets du bolchevisme, tel qu’on l’a vu récemment, en la sacralisation d’écrivaillons n’ayant que le communisme pour héros, il n’est pas anormal de voir cette souillure de l’esprit devenir le maître à penser de tout ce qui veut être règne, mendiant parmi d’autres le festin barbare dont se goinfre l’usure en majesté. Nonobstant d’être devenue une poubelle de ce monde, la France est un goulag, un camp de concentration dans lequel personne n’a son mot à dire, sinon que dans le cadre de la pensée unique qui souille jusqu’à l’esprit, tellement elle est empuantie par le mensonge, la haine et la perfidie, teintée de cette hypocrisie qui tient lieu de miroir à toute cette honte qui s’y précipite, renégats à la France, ses racines et ses coutumes, traîtres à la Patrie, raclures de l’idéal communiste et de ses pourvoyeurs de mort, ses kapos et ses commissaires politiques inventant le séjour en asile psychiatrique pour celles et ceux qui ne pensent pas par le bréviaire de la destruction comme de la désintégration, et pire encore, comme on l’a vu si bien dessiné dans la mise en geôle d’un garçon ayant contesté le mariage pour tous, mis nu et isolé sans moyen de se nettoyer, dans l’avilissement le plus complet, se voyant susurré qu’il serait peut-être bon qu’on le suicide, par les valets ignobles d’une police politique qui ne dit pas son nom mais agit dans tous les milieux pour les pervertir, les désunir, les annihiler. La France n’est plus que l’ombre d’elle-même en façade, si l’on écoutait la racaille qui se veut son pouvoir, mais cela n’est pas, loin de là, tout un chacun ressent les relents de pourriture, d’infection, de gangrène qui la martyrise, tout un chacun en conscience sait qu’il doit se débarrasser de ce sida intellectuel qui s’auto protège, se gargarise, et vomit ses miasmes purulents. Sida ne vivant que par le vol quand ce n’est pas le viol, sida mortuaire dont les fresques sont de sang et de sueur, de larmes et de dépravation, chiendent tenu par les testicules ou par les affaires, se vautrant dans le crime, le parjure, le déshonneur, la putridité la plus exaltée. Tout un chacun de la France sait qu’il doit désormais combattre pour survivre, annihiler les scories dont les métabolismes formatés se déversent comme des sauterelles sur les valeurs immortelles afin de les enlaidir, afin de les destituer par le silence, l’assassinat, le génocide, la terreur et la répression. Tout un chacun de la France doit combattre avec les armes légales, dans le cadre de la Démocratie ce jour humiliée, outragée, rabaissée, la haine sans nom de la bête bolchevique social mondialiste dont les représentants se hissent dans les médias aux ordres pour faire ruisseler leurs mensonges, leur propagande désuète, leur anachronisme bestial. Tout un chacun de la France doit s’unir pour disperser cette folie ahurissante qui s’est emparée par mensonge de ce pouvoir qui je le rappelle, n’appartient à personne, lui permettant de souiller notre Nation, de la compisser et de la conchier dans sa barbarie la plus révulsive qui soit, façonnant le non-être, l’esclave parfait au service de l’usure et de ses féaux. La République une et indivisible est aujourd’hui entre les mains de la servilité et de la médiocrité, la République une et indivisible doit se séparer des carcans des privilèges féodaux qui l’endeuillent et la martyrisent, la République une et indivisible ne doit être représentée que par le Peuple et ses Députés issus du Peuple et non de cette logorrhée maçonnique qui ne sait créer que le désordre, qui ne sait qu’incarner que la destruction, qui ne sait rien faire sinon que de détruire, que d’avilir, que de déshonorer, que de souiller la Nation. Cette bestialité a déclaré la guerre aux Françaises et aux Français qui ont construit cette Nation, en conséquence les Françaises et les Français doivent désormais savoir ne compter que sur eux-mêmes et finaliser leur expression populaire dans un parti de la Nation et non pas dissiper leurs voix dans la létalité qui trône, ses affairistes, ses nécromanciens, ses ritualistes, ses cohortes de voleurs et de pilleurs, ses enchanteurs de la pédophilie et de ses monstruosités, ses cornacs de Peuples aveugles qu’ils mènent vers l’abîme au nom du néant qui les incarne et les tient debout, nains ridicules à souhait suant la promiscuité de leur indécence, de leur connivence, de toutes ces flatteries qui sont la nécrose de ce monde lui-même, invention liturgique d’une laïcité qui n’est que le fourrier de la destruction de toutes racines, quelles qu’elles soient. Nous sommes tout en bas de la courbe de Gauss, une chute vers l’enfer que nous pouvons redresser si nous ouvrons les yeux et cessons d’être le public larvaire qui applaudit à la défécation, qui se prosterne devant la dérision et acclame les illusions. Et la première chose à faire, dans ce concert de la démence, c’est bien entendu de ne plus octroyer le moindre centime au sida intellectuel qui se propage, ne jamais acheter tant dans les domaines littéraires que philosophiques les guenons de ce système larvaire, ne jamais acheter et s’en aller en concert pour écouter les niaiseries infantiles de la sous-culture qui s’imagine règne, ne jamais se déplacer pour des visites de musées où l’abstrait, cette bêtise surannée, inventée pour lapider l’imaginaire et sa fonction sociale, est dominant, enfin changer de tonalité en n’écoutant plus les insipides reportages louangeurs de la fétidité, les rodomontes des suce queue établis, quatre-vingt-dix, si bien répertoriés ce jour dans leurs mensonges et leur culmination du mensonge, qu’ils devraient ce jour aller dans les cirques tellement ils font rire de leurs douteuses assertions, de leurs mouvements gestuels compassés appris dans les manuels d’une psychologie de pacotille depuis bien longtemps dépassée, pauvres hères aux tribales infections qui se partagent la manne de subventions, toujours de subventions, ne l’oubliez jamais. Et sur ce sujet il conviendra de ne plus accorder la moindre subvention à quelque organisme que ce soit, et surtout encore moins aux journaux qui se disent d’opinion et qui ne sont que les reflets de l’écume barbare qui rôde en leur enceinte, tel un journal dont le ridicule lui permet d’obtenir d’être la tête hors de l’eau grâce à nos deniers, ce qui est plus que scandaleux, quand on pense que l’idéologie communiste bolchevique ne retient l’attention que d’à peine dix pour cent de notre population ! Et sur ce sujet combien d’argent dilapidé, dans des associations multiples pourfendant le droit d’être Français, honnissant notre Race, notre Identité, nos coutumes, notre histoire, au nom de prétendu anti sémitisme, racisme, qui ne sont que les armes des lâches et des irrespectueux de leur Race, de leur Identité, de leur Nation, de leur honneur, qui nonobstant être engraissé par nos deniers, se veulent les moralistes de notre histoire, qui tellement réécrite et expurgée ce jour ne représente plus rien, au nom d’une citoyenneté de pacotille qui est le ferment de l’esclavagisme le plus putride qui soit. Car la citoyenneté ce n’est pas le renoncement à son Histoire, à sa Patrie, à sa Nation, à ses Racines, à sa Famille, mais bien au contraire nonobstant leur exaltation, le partage de cet honneur et de cette grandeur et non de son humiliation et non de sa flagellation, et non de cette ordure dans laquelle on traîne nos ancêtres qui ont fait la France. La France ici tombe dans le ridicule le plus parfait, lorsqu’on sait que certaines Nations dont la Chine particulièrement admirent notre Histoire, le sens de sa responsabilité face au devenir Humain, qui n’est pas celui de cette franc-maçonnerie larvaire, mais bien celui de la capacité qui permettra aux Peuples et aux Nations de s’accomplir librement dans le cadre symbiotique de ce petit monde qui n’a pas demandé à être l’esclave de la putridité, de l’oppression, de la répression, de la dictature, des nains qui se veulent guides alors qu’ils ne sont que théurgie de la bestialité et de ses origines, la jalousie, la haine, le triomphe de la barbarie. Comme on le voit ce début de siècle est ressort de l’abjection la plus stérile, enfantement barbare de nécromanciens avides, de cette pestilence rouge brune qui charrie des fleuves de morts, des génocides et des meurtres qu’on ne peut plus compter, et qui aujourd’hui après les individus et les masses, tentent de fracasser les alvéoles de ce monde, qui complémentaires, multiplient la capacité, qui dans leur désert ne seront plus que sources de déliquescence acceptée et idéalisée, idolâtres de la perversion, de la désintégration, de la destruction. N’oubliez pas que ce qui fait tenir debout le mondial socialisme c’est, outre le viol ethnique le viol systémique de la pensée par leurs zélés prosélytes, qu’ils ont porté aux nues, voleurs d’idées ou sapience de la putréfaction, Darwin, Marx, Freud, Einstein, Friedman. Ces idoles perverses ne sont plus à mettre sur un piédestal mais bien au contraire à déboulonner de leur statuaire usurpée, quand on voit à quel point ils ont cherché à égarer l’Humanité, pour Darwin par un essai dont la violence est un outrage à la réalité des Races Humaines et de leurs Ethnies, pour Marx, par un essai, volé à Hebert, payé par les banquiers apatrides destiné à faire naître le communisme, enfant du socialisme, qui a commis l’irréparable avec ces cent cinquante millions de victimes à son actif, pour Freud, par un essai structurant la nature humaine dans son unique souci de reproduction, et glorifiant son analité qui est devenue le sens de toute la subversion qui se gargarise ce jour, dans le genre qu’elle se permet, pour Einstein, par un essai volé à Poincaré qui n’y croyait absolument pas, qui relègue l’Humanité dans les fins fonds de la Galaxie, sur notre petite planète qu’il faudra un jour quitter, n’en déplaise, compte tenu de la durée de vie du Soleil qui lui permet de vivre, pour Friedman, par un essai reléguant l’Être Humain à l’animalité la plus égoïste qu’il soit, fourrier de la barbarie économique que nous vivons ce jour. Ainsi faut-il par tous les moyens anéantir cette culture morbide par la mise en exergue de la réalité face à ces utopies les plus délétères, où s’enfonce le bras armé de sa dérisoire insanité. Car la réalité est là et bien présente, que chaque Etre-Humain est indéfectiblement lié à son évolution personnelle et à l’évolution de chaque membre de l’Humanité, en ses Races, ses Peuples, ses Ethnies, et qu’il n’est d’évolution que dans le dépassement du raisonnement osmotique, qui n’est qu’entropie, par le raisonnement symbiotique, qui recouvre toute la densité Humaine en ses œuvres de préhension et de compréhension, corporelle, intellectuelle, spirituelle, le reste n’est que bouillie pour les chats que les chats ne voudraient même pas tellement leur aristocrate valeur stipendie toute nocivité. La barbarie trouve son chemin grâce à l’oubli des tremplins humains en leur harmonie, que sont le corps, l’esprit, l’âme, naviguant vers leurs labyrinthes les atrophies que sont l’unité du corps et de l’esprit, de l’esprit et de l’âme, du corps et de l’âme, définissant par leur glauque incertitude les civilisations de la mort par essence, matérialiste, spiritualiste ou primitive, tels qu’on en connaît l’essor dans ce monde couvé par les miasmes de cette atrophie purulente. Oui, la réalité est là, et il convient de la faire voir à tous les aveugles qui beuglent en attendant qu’on leur donne leur pitance sans qu’ils aient besoin de la rechercher, il convient de dessiller les yeux de cette masse vautrée dans la permanence de l’immoralité la plus absconse, dans le rejet de toutes les valeurs humaines, pauvres hères sans lendemain qui demain brailleront pour qu’on les euthanasie dans le cadre de leur acculturation programmée et dirigée par toute la cacophonie d’une subversion que seule l’imagination peut défier. Face à cette subversion il faut opposer l’Ordre, face à sa hideur la beauté, face à ses calomnies le dédain, face à sa perversion la vertu, face à son déshonneur l’honneur, face à sa cruauté la compassion, face à sa barbarie l’aristocratie des valeurs, face à sa lâcheté le courage, face à sa dérision le rire, face à son délire permanent de flagellation le déni de cette flagellation par les preuves historiques que martèle le sang des victimes de sa folie ordinaire, face à l’abstraction de sa pensée les fondements de la réalité Humaine, avec un H majuscule, et non avec ce ridicule h minuscule qui la confine au genre, à la bestialité la plus répugnante, à la barbarie la plus cinglante, à l’esclavage le plus pertinent. L’Être Humain n’est fort que lorsqu’il se respecte et respecte autrui, et cette force est indivisible, et c’est bien pour cela qu’il n’y a pas lieu de réunir ce qui est déjà uni pour renverser les idoles de la putridité par les voies de la Démocratie la plus pure, celle du Peuple et non de ses menteurs patentés qui veulent mener le Peuple vers son agonie. Cela vient, n’en doutons un seul instant, et c’est bien pour cela que nous assistons dans notre Nation à une offensive sans précédent de la folie subversive, jusqu’à émettre un rapport d’intégration des exogènes donnant toute la place aux exogènes et ne donnant aucune place au Peuple de France. Ce camouflet envers l’Identité, envers la Patrie, envers la Nation, envers nos racines, né de l’abrutissement hystérique de maçons pervertis et ineptes, ne doit pas être passé sous silence. Ici se trouve le lieu de la stérilité, du génocide de notre Peuple par tous les traîtres à la Nation, par cet aréopage de pseudos experts qui sont dévoués à l’esclavagisme le plus cynique qui soit, car dans les faits, qu’est-ce donc que ces populations qui nous parviennent, qu’une masse d’esclaves voulant rendre esclave le Peuple de France lui-même ! Nous ne sommes pas au bout de nos surprises et dans cette horreur subversive, il faut s’attendre à un durcissement de la pensée unique, allant mener jusqu’à l’abattoir les penseurs de notre temps qui ne sont pas sur notre sol fort heureusement, car ils seraient remisés en geôles afin de les suicider, ou en asile psychiatrique pour qu’ils apprennent le sens de la citoyenneté qui n’est autre que celui de l’esclave parfait, sous la houlette de pseudos associations subventionnés par nos deniers qui n’ont que haine pour tout ce qui est Français, pour ce qui est la France, pour ce qui est ce que nous sommes, les héritiers d’un passé glorieux, qui n’ont pas à courber l’échine devant ce qui n’est pas la France et ne le sera jamais. Donc méfiance, soyez sur vos gardes, dans le pays du goulag, il n’est pas inutile de penser que les camps de concentration viennent à naître, dirigés par ces mêmes qui ont torturé, violé, dépecé, assassiné sauvagement des Peuples entiers, rappelons-nous du Cambodge, rappelons-nous le Chine communiste, rappelons-nous de la Russie saignée à mort par toute une bande de truands, de voleurs, de tueurs patentés, de terroristes parasites. Nous sommes actuellement dans le même cadre révolutionnaire né en 1917, et la police politique ainsi que sa milice familière, bientôt aidée par les milliers de prisonniers dont la peine est inférieure à 5 années de prison, ( la bonne République Espagnole avait fait libérer en 1936 les meurtriers des prisons et les fous des asiles ) ne sont pas loin pour taire toute pensée constructive, - n’oublions pas les manifestations contre le mariage pour tous -, il n’y a rien à attendre d’une gouvernance bâtie sur l’abstraction qui au nom de ses idéaux maçonniques déviants est prête à tout pour détruire jusqu’à l’idée même des racines Humaines. Face à ce déni du réel, utilisez les voies de la Démocratie pure et dure pour vider l’abcès que représente cette subversion, ne défilez pas, utilisez de manière utile le contre-pouvoir généralisé par Internet, ne répondez à aucune prostitution de l’esprit qui agite les réseaux sociaux afin de mieux les manipuler, signifiez toute information permettant d’éradiquer la bestialité, telle qu’on la voit en œuvre à l’encontre de l’église Catholique, dans toutes Nations y compris la nôtre où le feu et le pillage des églises, la destruction de nos cimetières, sous faux drapeau, sont le gage de la horde des milices qui travaillent pour le pouvoir noir qui agit. 1917 en Russie, 1936 en Espagne, nous y sommes et ne devons faire comme celles et ceux qui ont succombé sous les coups de la subversion, mais bien au contraire informer, libérer les consciences, déformater les esprits englués par le venin stérile de la pensée unique, faire retrouver à tout un chacun sa liberté de conscience, sa liberté de critique, sa liberté de construire, faire naître tout un chacun à ce combat qui est un combat de tous les jours et de toutes les secondes qui doit être le fait de chacun d’entre nous afin que la boue qui nous recouvre se dissolve définitivement. Nous sommes en guerre, la guerre des esprits, la guerre contre les esprits atrophiés, la guerre totale des idées qui doivent faire en sorte que vainque l’idée souveraine de la naissance d’un Ordre symbiotique qui devra tout à sa valeur et rien à la lâcheté, la coercition, le mensonge et la propagande. L’Être Humain n’est un animal que pour les animaux, que pour le nihilisme le plus stérile et le plus destructeur que l’Humanité ait connu à ce jour, dont il faut confondre les artifices, les plaidoiries minables, les actions génocidaires, les trafics infâmes, tout un monde interlope de voleurs et de tueurs, tout un monde interlope d’illusionnistes et de rhéteurs de l’innommable. Rien n’est perdu, tout est à construire, tout est à rénover, tout, je dis bien tout, et cela ne sera pas difficile, tant les fondements larvaires des pouvoirs usurpés ne tiennent que sur le sable de leurs idéologies tronquées. Je le dis aux jeunes, relevez vos manches, ne tombez pas dans le piège de la manipulation des masses, n’accordez aucune importance aux marques de savonnettes estampillées maçonnerie déviante ou société de pensée déviante pour lesquelles on vous demande de voter, votez uniquement pour les gens du Peuple en capacité, ne vous préoccupez des machines de guerre mise en place pour la communication et la vente de ces pièces avariées auxquelles on vous oblige de croire l’importance, ces gens sont sans intérêt, répudiez les Députés en appartenance, et faites voter une Loi voyant leurs privilèges destitués, car enfin la France n’a pas besoin de cinq cent députés et autant de sénateurs, cent députés et cent sénateurs suffisent, le reste n’est que superflu qui vient toucher la dîme comme on le voit si bien faire avec de pseudos députés dits européens qui pour toucher soixante dix euros par jour vont pointer à Strasbourg et partent ensuite à leurs plaisirs, à la corruption pandémique qui ressort de cette assemblée, à l’image des nôtres, totalement investies et bâillonnées par la subversion et ses ligueurs. Je le dis aux jeunes, présentez aux élections vos propres candidats, délivrés de toute appartenance, n’ayant pour prétention que le devenir de la France, de son économie, de son armée, de ses structures multimillénaires, le devenir de chaque Française et chaque Français, qui ne doivent pourrir dans le chômage qui est alliance de l’euthanasie proposée à venir si nous continuons dans cette dérive pestilentielle initiée par l’usure et ses féaux. Je le dis aux jeunes qui sont l’avenir de ce monde, ne vous laissez berner, cultivez-vous, honorez vos racines, votre Histoire, votre famille, et soyez conquérant de ce pouvoir qui n’appartient à personne afin de faire naître une France libérée de ses entraves, de ses chaînes anachroniques labourées dans le sang de centaine de millions de victimes dont ne se flatte cette chose que l’on nomme le socialisme qui est n’est autre que l’idéal de l’esclavagisme le plus répugnant que la terre ait connue, je le dis aux jeunes ne vous laissez prendre à ces pseudos autorités dites éducatives qui ne sont là que pour vous formater, engendrer des brigades acculturées pour la défense de la subversion, délivrez vous de l’histoire réécrite, de ses mensonges qui sont le propre de la lâcheté, qui couvre les crimes abominables de la subversion et ce depuis 1776. Je le dis aux jeunes, réveillez-vous, et mesurez le travail à faire pour nettoyer les écuries d’Augias devenue de notre France couronnée par l’usure. Revenez à l’intelligence et non aux savoirs avariés, revenez à la critique et non à l’acceptation du chômage, de la déstructuration, de la bestialité, revenez au courage de la construction, au nettoyage des filaments gluants de la pensée unique qui n’est que boue incarnée, stratification de la bêtise et de son couronnement. Ne vous laissez prendre au jeu de cette subversion, rien n’est plus simple que de la détrôner par la mise en œuvre d’actions constructives qui passent dans un premier temps par la mise en place dans les structures de la Démocratie la plus pure de celles et de ceux en capacité qui œuvreront par le Peuple et pour le Peuple, le reste n’est que confusion du réel dans l’entropie du virtuel dans lequel on cherche à vous noyer, par de faux artifices, des jeux idiots et violents, des philosophies stériles et de la littérature initiée par la débilité pour la débilité. Soyez conquérants et confiants dans votre avenir. N’oubliez pas que le règne de la subversion n’a jamais duré plus de soixante-dix ans, et que la subversion actuelle peut être éradiquée par un seul vote, pour celui des porteurs des voies de la Nation, et non de cette glauque putridité dont les relents fétides ne couronneront aucun avenir pour les uns comme pour les autres, son venin étant celui de la destruction de tout ce qui est, surtout de l’Être Humain qui lui est une haine incommensurable, jusqu’à le vouloir euthanasié de force, comme on le verra très certainement si sont règne perdure. Vous n’appartenez pas à l’État, vous êtes l’État, ce qui est tout à fait différent, vous êtes le Peuple et en conséquence de par la voie de la Constitution, vous n’êtes esclaves de personne et surtout pas des idéologies mortifères mises en œuvre actuellement par la destruction programmée et initiée par la maçonnerie déviante, bras armé de l’usure. Prenez mesure en conscience et ne baissez pas les bras, l’Islande a montré le chemin, et rien ni personne ne pourra rien contre votre avancée fulgurante si vous le voulez. Vouloir veut dire courage et patiente, vouloir veut dire s’impliquer dans le réel et non dans le rêve des utopies babéliennes, de la bestialité organisée, de la pourriture institutionnalisée. Nous vivons actuellement une époque purement satanique, nihiliste, sans foi ni loi, barbare à souhait, mensongère jusqu’à l’ignominie, composante de l’atrophie la plus virulente qui soit. Il ne tient qu’à vous de renverser cette involution pour retrouver le cours de l’évolution naturelle. En attendant je souhaite à chacun d’entre vous de très bonnes fêtes de Noël, Noël, symbole du Christ Roi qui par son courage jamais renouvelé a montré la Voie, la Voie souveraine que chacun d’entre nous doit suivre afin de parfaire ce passage dans la vacuité matérielle, dans laquelle tout doit être fait afin que suive l’Évolution son cours naturel qui n’a pas à être dévié par le sommet de l’acculturation que représente la subversion et ses féaux. » Pauvre Terre, pauvre France noyée dans une culture de mort, voyant ainsi se gréer le pavillon des nihilistes, les seuls à croire à la mort, pauvres gens comme le dit si bien cette missive, acculturé au dernier degré et dans leur imbécillité chronique née de leur atrophie voulant imposer leur sous-culture. Espérons que l’année qui vient sur cette Terre puisse dépasser ce carcan d’ignominie. À suivre…

The unnamable animal

Some news in this Christmas day before, symbol of the Christ King, whom we also honour on this splendid planet which is our host. “One will remember this beginning of century like that of the abjection, mythomania, the twilight of the values, and the setting to the honor of the ridiculous, anthropomorphic, viscous dwarves with wish in their usurious and stinking claims to see governance instead of Humain reign. The vice will be raised like its apotheosis, in this fulguration of the vacuum, this confusing storm of the genuflection, labial putridity, this euphoria masturbatoire of the refusal of the existence, refusal in all places in all layers, refusal especially of Human, out of hatred for the Human one, until carrying to naked the killers born sacrificing of the People to impose their dialectical materialist, their delirious demonstrations which are combined in the abstraction and where comes to drink the abstraction. Of this beginning of century, one will retain only two perfectly complementary pronunciations: the lie, propaganda, one the other mutually marrying in order to make accroire, in order to bow down, in order to better stripe conscious its last limbs without sleep, and to leave speechless admiration those and those which listen to with addiction the fine words of the doctrinaire approach, this senile thought which agrees so well with the major debility born from the anorexia of the empathy. That one thinks only one moment that this frenzy existed in antiquity, or even with the Middle Ages, in the Empire Romain or in the epic of Alexandre, she had been punished irremediably before brooding her ignominies. The destruction is its refuge, and how of it would be it differently, since it can nothing build, nothing if not that its muddy image, pestilential, which wants to be reputation like cover of its hilarious vacuity. Mislead the eye of the need for its survival, it invented the Democracy, read again and corrected for its duplicity, which this day is a turbid haillon behind which hide the misdeeds, the business, the purulent rises canted by the nectar of its flashover, world socialism, a thing which does not have a sex, but a kind, a bad kind should one say, so much the villain is joint base of the vertebrae which are agitated in its center, an assembly not of watchers, but of pirates to the long course despizing of Human with the profit of their gildings, their meticulous persons beliefs in the venom ofhowever and of its tinsels, phantasms in front of which all the human dregs associated with all the peat bow down which begs, all the grass of alive which parasitizes all the wheels of the will, the honor, the size, the force and courage. World socialism here has its heroes, its springboards, its muses. It manufactures what one dares to call of the women and the politicians, stinking cakes of soap which generate like the parrots the statement of their Masters, thus in is it of what one dares to call of Young leader, of the small caparisoned flunkeies of the meanders of the tribal licenses which are allowed to be offered as streetwalkers on the pavement with the good People which must, ignoramus of their memberships, to be held knelt in front of their monotonous, monotonous voices, ridiculous, revealing only the lie of arbitrary, in a compassion such as that lends to laughing, so much of pride badly placed, so much of transitory vanity, so much of invited coercion, so much of drunk shame, that each one of it is the reflection of the permanence of the incapacity. An incapacity related to the face of the furnace bridges of known as République which is not a Republic, if not for this tribe of freemasons which thinks the headlight of this world whereas they are only pawns on the chess-board on which play only the mentors, the Masters of the play, of which they do not arrive at the sole and will never know the authority. Vast blackmail that this one, playing of all the strings of the Utopia in order to be born in the heart from the Human Beings a feeling from weakness, which exists only for the whining inveterate one, the appointed beggar, the opulent robber, the organized crime, authorized bestiality, all weaknesses needing to render comprehensible itself and to like in order to better darken reality and to give him this insipidity, this major denaturation of which each one must be dressed in order to take pleasure. Théurgie of death, its vestals, as priests from go away and come themselves from there to teach lessons of morals, lessons of died for the Life, which abortion, which euthanasia, which obligatory interbreeding, whereas Science proves that are combined only those and those which resemble each other, which obligatory acceptance of the criminals, especially when they are paedophiles, which obligatory disavowal of its History, of its Roots, of his Spirituality, its Intellectuality, of its body dynamics, to leave room to this open thing, without name, this thing which is already the principle of these voices which express, but to in no case do not order, larvae of wear which vituperate to make accept wear and its feeling reluctant slave system. The animal is there, and it is not need to read again the Writings to see it such as it is, a remarkable animal having worry only its frenzy, its lust, its Dantean brutality, its atavistic bestiality. Sign by times, it runs by all the ways, establishing its drifts and its laze, using its ONG ordered so well for purposes to perceive its subsidies, using its political “parties” which are the reign of the suitable insanity allowing to attract and conceal the People under the developed lie, using its international organizations who are there only to put at the step the Nations and to make them disappear in the repugnant groat from a globalization without a future, a thing which is the thing of this thing. Its wound is, virulent, barbarian there, and it makes use of Laws to deliberate the sentences on suitability, of suitability to its lascivious mud, its metastases that no opium never saw, of metastases streaming of morbid business par excellence, amazing weakness, terrible crimes, such those made on Children whom one buys today via the ways of Nations which are called only from there, in order to take pleasure in sadism and the glorification of all that is called only after the horror. It of rotted there something in this kingdom, a rot which feels death, which assassinates without scruple, which an individual such certain men, who are still, political, which whole People submitted the wild hordes and to bloodthirsty men who asphyxiate them, tortures them, sells them with the stall of the butcher, as one can currently see it in Syria, when it is not in Libya where the simple fact of being black is worth the capital punishment, and there is still to speak about civilizations, a civilization seamed by the abstraction, where the isms are folding screens for bestiality, such as one it currently sees in South Africa, where eighty thousand white were assassinated under terrible conditions since the accession to the throne of the terrorist who was used to him as guide, not counting less than two hundred attacks to its credit, and person in charge of the murder of hundreds of people, white of course. Are these folding screens with their roof in what one thus names the civilization, a gigantic slaughter of which could have dreamed neither Lénine, nor Stalin and even less Hitler, an exponential slaughter, seeing in this Africa crushed by the walk of the devoted henchmen of wear, the genocide of six million Catholic Congoleses of course, and that could have been the same in Central Africa if our military force had not interposed which in folding screen comes to defend the People, - but isn't rather to defend the Moslem minority with the power which makes the Central African genocide of the Catholics? - But firstly mining resources of this Nation. Who still remembers Darfur where the murders remain against the Catholics, who concern of the murders of the Catholics in all these Nations which knew a “revolution”? The murder is the addiction of this mud which rises, and which at a stretch of chin thinks, whereas it is only to want small groups of nothing which nothing would like itself to forget, so much these groups always sweat the genocides which follow one another, for economic reasons, always to appear it and the idolatry of appearing, this snot which hangs with the nose of all those and of all those which do not know Être and hate the Being, because unable To be, unable to recognize the cosmic density Human Être, incompetents to see beyond their small preoccupations with pleasures, sovereign reality Human Être, who was not born to be the slave of their parasitism, their infantilism, their bestiality, their superiority or complex of inferiority, of their excess as of their atrophy, all marks which confine with nothing of which they raise and where they are inserted imagining to see whole Humanity pressing itself in their labyrinth of the most wretched lethality. Let us guarantee that will last what lasts the time of the pinks, so much of ignominies behind reverences, obsequious respect, the litanies and the praising to the skies of this delirious prostration which sailing towards the abyss, would like to connect us with it to sink with it. Gulag in vain bursts out laughing, is regilded, meant, the thought, it, is not outlined but holds its multimillénaires roots in order to cloitrer bestiality of this Gulag, makes it visible, and highlights its recurrences liberticides, funeral, genocidary, pillars of this cursed temple whose cruelty is not any more to put forward. The time of the tolerance is finished vis-a-vis this unimaginable intolerance of the mediocrity which wants to be to be able, of this totalitarian parasitism fattening its rot like the rats the repugnant bank sewers. This lethal mud pit understood in its residence, this residence of the atrophy howled only too much its visceral hatred, born from its disunion with reality, of its crime towards the Life, its natural putridity which in the most purulent obsequiousness still thinks to conquer labial prostrations. Its crime is there in front of our eyes, the crime towards our People, our Roots, towards the Human Being, Humanity itself, of which he claims whereas it does not arrive at ankle, so much his torpor subjects it to the cheappest lowering and more feeling reluctant which are. Let us look at our Nation, laboratory of this experimentation of insane, and will see there we all the meanders insanes this perfection of the uselessness, whose repugnant reptiles stagnating in their opiated vase think reign. Once again let us see their project of disintegration of our company, perfect reflection of the plan of Weishaupt applied by the larvae to the orders of a deviating masonry: destruction of the Nation, that is in hand with totalitarian propaganda media Bolshevik where the People do not decide any more but must abstain from all comments under penalty of being gassed by Yagoda of this century, destruction of the family, that is in hand with are delirious thehuman ones which parade with their aprons of goats in the backs course of the power and enchant the abortion, the euthanasia, the forced interbreeding, and of course the abduction of our children as of the two years age for the acculturer and by a systemic propaganda, to make them believe in the universal “republic” arc in sky which is only the dump of the slaves of which wear will be useful as she intends it in order to adjust with the profit the life and the death of Humanity, destruction of the culture, that is in hand with the infantile weaning of the media to the orders, grotesque in their litanies of under fly, enchanting vermin and the subculture to work in the low pits of scourging and the snaking a mass of hilarious blind men and without becoming, destruction of Arts, that is in hand when putridity expresses it is drawn up by all the horizons, of the pieces of excrement to Defense, the ends of luminous pipes in Versailles, and I pass from there and from best, - there is only to traverse our cities and villages for to see the ugliness seizing the beauty -, let us not speak about the literature and even less philosophy of farmyard, culminating of the novels of thirty wholesale pages characters for the illiterate ones and the partisans of the abyss, destruction of the Army, our strike force which must return the heart to be used from now on as legions for the multinationals and to fight to in no case for the size but serfdom, destruction of our social model by addiction with all that is not France, indicator our cases of contributions emptied by the exogenic ones which profit from all while the Frenchwomen and the French profit only from serfdom, destruction of our economy to the profit of be in hiding foreign, without following days, if not to sting the endemic unemployment which becomes the viaduct of the authorized euthanasia, destruction of our agriculture, with the profit of larval “Europe” to the orders of feeling reluctant bankers who are authorized to create in the refusal of the right a black bank for which the servants are not responsible for their acts, destruction of our borders by Utopia of crowned federalistic “Europe” and crowning a Parliament hidden in the Parliament itself, which holds its assizes as held their assizes the merchants of the Temple, destruction of all and especially destruction of the thought which must be subjected to the reformating socialist Bolshevik world which carries out only to disintegration. France taking into consideration this loathing is well there the model of the Gulag which the followers of Fabian Society would like to found, missi dominici of the Round Counts held by banking stateless people who contrefichent themselves of the human reality, which summarize themselves by cattle for these atrophied atavistic, these robbers and these nozzles of blood like marrow, living wear in the absolute degeneration. Us can thus to look at further in detail from underhand dealings institutionalized in order to awake blind men with service of one-eyed, to see shearing of our asset by this sect barbarian which is the hand of wear, to see that for an education of illiterate, the State spends thirty additional billion, with number of pupils equal, that Germany and England, to see that on the operation from the State, twenty to thirty billion could be saved by reducing the parasitism which reigns there, by pruning of all the cheating of pseudonyms castes the large bodies of the State, see that while eliminating this necroses which are the HEART and the family benefits, which serve only dom-Tom and to in no case France, a saving there too in thirty billion could be carried out. It is per hundred billion that the money flies away in this Nation, nourishing putridity, the exaltation of smallness, the silly thing and its resonance. A purging is necessary, a total purging in order to leave this narrowness of thought which does not think, without pun, which to introduce into the State its miasmas in order to have the voices of them, which distributes not counting in order to obtaining voices and being maintained in this power which exists only fictitiously, the representation of the current governance like the preceding one representing only hardly twenty percent of our population, from including fifteen percent resulting from massive immigration. The People here do not see themselves rooked of his authority, the People does not exist any more but to be made insult, lacerate, eviscerate, and especially stolen, flown of his inheritance, flown of his history multimillénaire, stolen of his culture, stolen of his reality, by Ubuesque dwarves whom the waste-gas mains of Notre Dame de Paris represent so well. The People of France must draw up themselves against the abuse of power consisted these dregs of society which in the name of its universal republic seek to destroy until its name. Everywhere, in all places, being dissidence of this order informed by world socialism Bolshevik, which will have to be destroyed by the ballot boxes, by requiring a law separating the State from the masonry and the unspecified companies of thoughts, by establishing committees of vigilance in each commune so that in Freedom present themselves to the Delegation and is elected only free men and women, and not connected with the Masonic or different myth. The People do not have to ravel, does not have to obey the instructions of laid down trade unions, the People, from his only authority can take again the power, which does not belong to anybody, in his Nation, scuttled by the dregs and his scarecrows illusionists, from which one learns with interrogation that a precedent would like to again arise to the presidential elections after the heaps of cheatings, of treacheries, of which it made his habits at the time of his presidency. It is enough to this elite of the mediocrity which parades. Do not vote to in no case for those and those of which you do not know the degree of freedom. Any membership of freemasonry or another sect, must be isolated of all to be able. They are only with this price, as in Iceland, that the People will be revival and drive out until in the john the last cockroaches which rotted the Nation, in order to returning them to their dear studies of dictators. Once this swept reinforcement, the State must separate from all the parasitism which encumbers it, to return to a healthy management of its staffs, in that on the level of the governance not to exceed eight ministers, Éducation, Armée, Social, Famille, Économie, Intérieur, Extérieur, Culture, under the orders of a Prime Minister, on the level of his large bodies not to exceed five hundred and thousand civils servant, which is largely sufficient for our Nation, and to make fall all the niches which turn in round and are regaled on the poverty of France, these departmental regional councils, these councils, these boards of management of communes, etc, etc, do not throw of it any more the court is full. State education in its existing must be eradicated to give way to an Education, quite simply, and to receive in its center only two hundred and thousand civils servant who will work and educate and not will be stretched out in the culture Bolshevik guarantor of the illiteracy and the formatting of children who do not wait to become the slaves of masonry and their constituents. Dark cuts it will be necessary, of the terrible cuts for the lazy ones, the illusionists, the perfidious ones, the prebendaries in any kind, who under the mandate of their chart of partisan of social Universalism gargle of their irremovability, furrier of any laxism. France does not need all this anachronistic bear garden which sees until in the magistrature its heroes hoisting their wall of the idiots in order to bribe uprightness, the honor, the size, the beauty, the Right, with the profit of their snaking in front of the mausoleum of the impertinence, opiated the weak ones of spirits which need an ideological crutch to be held upright. France is the dustbin of this world, it would be time and urgent to cleanse it abjection which carries it, of the contempt which it supports, of the savage hatred of the pro-globalization social Bolchevism which animates it, if visible in this rotting of ovation, seeing the two faces of Janus outward journey paying homage to the pawn of social Universalism, terrorist par excellence, having left a Nation in the crime and in particular leaving assassinated under horrible conditions more than 80 000 white, and that continuous, in the name of a company known as rainbow which is only the venom of this world. What is encouraging is to see that at the time of this ovation, the stage in which it was perpetrated, was practically empty, except all representation of this pro-globalization social Bolchevism strutting about, commoners of masonry, commoners of the black order preserving the nobility of this small world, all devoted to wear and its table companions. But it is true that when one decrees the Legion of honor to servants of the Bolchevism, such as one saw it recently, in the sacralization of scribblers having only Communism for hero, it is not abnormal to see this stain spirit to become it the intellectual guide of all that wants to be reign, begging among others the barbarian feast of which pig wear in majesty. Notwithstanding being become a dustbin of this world, France is a Gulag, a concentration camp in which nobody has his word to say, if not that within the framework of the doctrinaire approach which soils until the spirit, so much it is stunk out by the lie, hatred and the perfidy, is tinted this hypocrisy which holds place of mirror with all this shame which precipitates there, renegades with France, its roots and its habits, traitors with the Fatherland, scrapings of the communist ideal and its providers of death, its kapos and its political police chiefs inventing the stay in psychiatric asylum for those and those which do not think not by the breviary of the destruction like disintegration, and worse still, as one saw drawn whether well in the setting in jail of a boy having disputed the marriage for all, put naked and isolated without means of being cleaned, in the most complete depreciation, seeing itself whispered that it would be perhaps good that it is committed suicide, by the wretched servants of a political police which does not say its name but acts in all the mediums to pervert them, to divide them, to destroy them. France is not any more that the shade of itself in frontage, if one listened to the rabble which wants to be its power, but that is not, far from there, each and everyone feels the stinks of rot, of infection, of causes to become gangrenous which martyrizes it, each and everyone in conscience knows that it must get rid of this intellectual AIDS which car is protected, gargles, and vomits his purulent miasmas. AIDS living only by the flight when it is not the rape, funeral AIDS whose frescos are of blood and sweat, tears and depravity, grass held by the testicles or the business, wallowing in the crime, the perjury, dishonor, the most inflamed putridity. Each and everyone of France can that it must from now on fight to survive, destroy slags whose formatted metabolisms flow like grasshoppers on the immortal values in order to make them ugly, in order to relieve them by silence, the assassination, the genocide, terror and repression. Each and everyone of France must fight with the legal weapons, within the framework of the Democracy this day humiliated, offended, lowered, hatred without name of the stupid pro-globalization Bolshevik social whose representatives rise in the media with the orders to make stream their lies, their obsolete propaganda, their bestial anachronism. Each and everyone of France must be linked to disperse this confusing madness which seized by lie this power which I point out it, does not belong to anybody, enabling him to soil our Nation, of the compisser and the conchier in his most revulsive cruelty who am, working the non-being, the perfect slave with the service of wear and its féaux. Republic one and indivisible is today between hands of servility and of mediocrity, Republic one and indivisible must to separate from yokes from privileges feudal which plunges into mourning it and martyrize it, Republic one and indivisible must to be represented only by People and his Deputies resulting from People and not from this logorrhoea Masonic which can create only the disorder, which can only incarnate that the destruction, which can nothing make if not which to destroy, that to degrade, that to dishonor, that to soil the Nation. This bestiality declared the war with the Frenchwomen and to the French who built this Nation, consequently the Frenchwomen and the French must from now on know to count only on themselves and to finalize their popular expression in a party of the Nation and not to dissipate their voices in the lethality which throne, its racketeers, its necromancers, its ritualists, its troops of robbers and plunderers, its enchanters of the pedophilia and its monstrosities, its mahouts of blind People that they carry out towards the abyss in the name of nothing which incarnates them and holds them upright, ridiculous dwarves with wish sweating the promiscuity of their indecency, their complicity, all these flatteries which are of this world itself necroses, liturgical invention of a secularity which is only the furrier of the destruction of all roots, whatever they are. We are all in bottom of the normal curve, a fall towards the hell which we can rectify if we open the eyes and cease being the larval public which applauds the defecation, which bows down in front of derision and acclaims the illusions. And the first thing to be made, in this concert of the insanity, it is of course more not to grant the least centime the intellectual AIDS which is propagated, never not to buy as well in the literary fields as philosophical the female monkeys of this larval system, never not to buy and from to go away in concert to listen to the infantile sillinesses of the subculture which thinks reign, never to move for visits of museums where the abstract, this silly thing out of date, invented to lapidate the imaginary one and its social function, are dominating, finally to change tonality into not listening to more the insipid laudatory reports of fetidness, the rodomontes of sucks tail established, ninety, indexed so well this day in their lies and their culmination of the lie, which they would owe this outward journey day in the circuses so much they make laugh their doubtful assertions, their gestural movements measured with compasses learned in the handbooks of a psychology of shoddy goods since long time exceeded, poor wretches with the tribal infections which divide the basket of subsidies, always of subsidies, it never do not forget. And on this subject it will be advisable more not to grant the least subsidy at some organization that it is, and especially even less with the newspapers which say opinion and which are only the reflections of the barbarian scum which grinds in their enclosure, a such newspaper whose ridiculous one enables him to obtain to be the head out of water thanks to our sums of money, which is more than scandalous, when it is thought that the communist ideology Bolshevik holds the attention only hardly ten percent of our population! And on this subject how much money wasted, in multiple associations killing the right to be French, despizing our Race, our Identity, our habits, our history, in the name of alleged anti Semitics, racism, which are only the weapons of the cowards and disrespectful of their Race, their Identity, their Nation, of their honor, which notwithstanding being fattened by our sums of money, want to be the moralists of our history, which so rewritten and expurgated this day does not represent anything any more, in the name of a citizenship of shoddy goods which are the leaven of the most putrid slave system which is. Because the citizenship it is not the renouncement of its History, its Fatherland, its Nation, its Roots, with its Family, but quite to the contrary notwithstanding their exaltation, the division of this honor and this size and not of its humiliation and not of its scourging, and not of this refuse in which one trails our ancestors who made France. France here falls into ridiculous the most perfect, when one knows that certain Nations whose China particularly admire our History, the direction of his responsibility vis-a-vis becoming to it Humain, which is not that of this larval freemasonry, but well that of the capacity which will allow the People and to the Nations to achieve itself freely within the symbiotic framework of this small world which did not require to be the slave of putridity, oppression, repression, the dictatorship, the dwarves who want to be guides whereas they are only théurgie bestiality and of his origins, the jealousy, hatred, the triumph of cruelty. As it is seen this beginning of century is spring of the most sterile abjection, barbarian childbirth of avid necromancers, of this brown red stench which carts rivers of deaths, genocides and murders that one cannot count any more, and which today after the individuals and the masses, tries to crash to pieces the cells of this world, which complementary, multiply the capacity, which in their desert will not be any more that sources of accepted and idealized deliquescence, idolaters of perversion, disintegration, the destruction. Do not forget only what makes hold upright world socialism it is, in addition to the ethnic rape the systemic rape of the thought by their dedicated proselytes, whom they carried to the naked ones, robbers of ideas or sapience of the putrefaction, Darwin, Marx, Freud, Einstein, Friedman. These idols perverse are more to put on pedestal but quite to the contrary to unbolt of their statuary usurped, when one sees at which point they sought to mislay the Humanity, for Darwin by a test whose violence is an insult with the reality of the Human Races and their Ethnos groups, for Marx, by a test, stolen with Hebert, paid by the banking stateless people intended to give birth to Communism, child of the socialism, which made the irrevocable one with this a hundred and fifty million victims to its credit, for Freud, by a test structuring the human nature in its single preoccupation with a reproduction, and glorifying his yearly tenure which became the direction of all the subversion which gargles this day, in the kind which it, for Einstein, by a stolen test with Poincaré which did not believe in it absolutely, which relegates Humanity in the fine funds of the Galaxy, on our small planet that allows will have one day to be left, with due respect, taking into account the lifetime of the Sun which enables him to live, for Friedman, by a test relegating the Human Being to the most egoistic animality that it is, furrier of the economic cruelty which we live this day. Thus it is necessary by all the means of destroying this morbid culture by the forward setting of reality vis-a-vis these most noxious Utopias, where the armed wing of its ridiculous insanity is inserted. Because the reality is there and quite present, that each Be-Human is indéfectiblement related on its personal evolution and the evolution of each member of Humanity, in his Races, its People, its Ethnos groups, and that it is of evolution only in the going beyond the osmotic reasoning, which is only entropy, by the symbiotic reasoning, which recovers all the Humaine density in its works of gripping and comprehension, body, intellectual, spiritual, the remainder is only pulp for the cats which the cats would not even like so much their aristocrat value bribes any harmfulness. Cruelty finds its way thanks to the lapse of memory of the human springboards in their harmony, which are the body, the spirit, the heart, surfing towards their labyrinths the atrophies which are the unit of the body and the spirit, the spirit and the heart, the body and the heart, defining by their glaucous uncertainty the civilizations of death essentially, materialist, spiritualistic or primitive, such as one makes of it the great strides in this world brooded by miasmas of this purulent atrophy. Yes, reality is there, and it is advisable to show it with all the blind men who low while waiting for that them their sustenance is given without them needing to seek it, he agrees dessiller the eyes of this mass wallowed in the permanence of the obscurest immorality, in the rejection of all the human values, poor wretches without a future which tomorrow will bawl so that one puts down them within the framework of their acculturation programmed and directed by all the cacophony of a subversion that only imagination can defy. Vis-a-vis this subversion it is necessary to oppose the Order, vis-a-vis its hideousness the beauty, vis-a-vis its calumnies scorn, vis-a-vis its perversion the virtue, vis-a-vis its dishonor the honor, vis-a-vis its cruelty the compassion, vis-a-vis its cruelty the aristocracy of the values, vis-a-vis its cowardice courage, vis-a-vis its derision the laughter, vis-a-vis its is delirious permanent of scourging the refusal of this scourging by the historical evidence which the blood of the victims of its ordinary madness hammers, vis-a-vis the abstraction of its thought the bases of Humaine reality, with a H capital letter, and not with this ridiculous H lower-case who confines with the kind, with bestiality more feeling reluctant, cruelty more shingling, the most relevant slavery. The Human Being is strong only when it respects and respects others, and this force is indivisible, and it is well for that it is not necessary to join together what is already plain to reverse the idols of putridity by the ways of the purest Democracy, that of the People and not of his licensed liars who want to carry out the People towards his anguish. That comes, let us not doubt it only one moment, and it is well for that we attend in our Nation an offensive without precedent of the subversive madness, until emitting a report of integration of exogenic giving all the place to exogenic and not giving any place to the People of France. This snub towards the Identity, the Fatherland, the Nation, towards our roots, born from the hysterical degradation perverted and inept masons, should not be last under silence. Here the place of sterility is, of the genocide of our People by all the traitors with the Nation, by this learned assembly of expert pseudonyms which are devoted to the most cynical slave system which is, because in the facts, which this is thus that these populations which reach us, that a mass of slaves wanting to return to slave the People of France itself! We are not at the end of our surprises and in this subversive horror, one has to expect a hardening of the doctrinaire approach, energy to carry out to the slaughter-house the thinkers of our time who are not on our ground extremely fortunately, because they would be garaged in jails in order to commit suicide them, or psychiatric asylum so that they learn the direction from the citizenship which is not other than that of the perfect slave, under the leadership of pseudonyms associations subsidized by our sums of money which have only hatred for all that is French, as regards France, for what we are, the heirs to a glorious past, who do not have to curve the spine in front of whatis not France and will be it never. Thus mistrust, be on your guards, in the country of Gulag, it is not useless to think that the concentration camps have suddenly been born, directed by these same which tortured, violated, cut up, assassinated wildly whole People, we recall of Cambodia, we point out communist China, we recall of bled Russia to died by a whole band of gangsters, robbers, licensed killers, parasitic terrorists. We are currently in the same revolutionary framework born in 1917, and the political police like its familiar militia, helped soon by the thousands of prisoners whose sorrow is lower than 5 years of prison, (the good Spanish Republic had made release in 1936 the insane murderers of the prisons and them of asylums) are far to conceal very thought constructive, - let us not forget the demonstrations against the marriage for all -, it does not have there nothing to wait of a governance built on the abstraction which in the name of its deviating Masonic ideals is ready with very to destroy until the idea even Humaines roots. Vis-a-vis this refusal of reality, use the ways of the Democracy pure and hard to empty the abscess which this subversion represents, do not ravel, use in a useful way the countervailing power generalized by Internet, do not answer any prostitution of the spirit which agitates the social networks in order to better handle them, mean any information allowing to eradicate bestiality, such as one sees it in work against the Catholic church, in all Nations including ours where the fire and the plundering of the churches, the destruction of our cemeteries, under false flag, are the pledge of the horde of the militia which work for the black power which acts. 1917 in Russia, 1936 in Spain, we are there and let us not have to make like those and those which succumbed under the blows of the subversion, but quite to the contrary to inform, to release the consciences, déformater the spirits limed by the sterile venom of the doctrinaire approach, to make find with each and everyone its freedom of conscience, its freedom of criticism, its freedom to build, give birth to each and everyone with this combat which is a combat of the every day and of every second which must be the fact of each one among us so that the mud which recovers us dissolves definitively. We are in war, the war of the spirits, the war against the atrophied spirits, the all-out war of the ideas which must make so that overcomes the sovereign idea of the birth of a symbiotic Order which will owe all with its value and nothing with cowardice, coercion, the lie and propaganda. The Human Being is an animal only for the animals, that for the most sterile nihilism and most destroying that the Humanity knew to date, of which it is necessary to confuse the artifices, the poor pleadings, the genocidary actions, the infamous traffics, a whole shady world robbers and killers, a whole shady world illusionists and rhetors of the unnamable one. Nothing is lost, all is to be built, all is to be renovated, all, I say all well, and that will not be difficult, so much the larval bases of the usurped powers hold only on the sand of their truncated ideologies. I say it to the young people, raise your handles, do not fall into the trap from handling from the masses, do not attach any significance to the marks of stamped cakes of soap deviating masonry or company of deviating thought for which one asks you to vote, vote only for common people in capacity, you do not worry machines of war installation for the communication and the sale of these damaged parts in which one obliges you to believe the importance, these people are without interest, repudiate the Deputies in membership, and make vote a Law seeing their relieved privileges, because finally France does not need five hundred deputies and as much senators, hundred deputies and hundred senators are enough, the remainder is only superfluous which comes to touch the tithe as one sees it whether well to make with appointed pseudonyms known as Europeans who to touch sixty ten euros per day will point in Strasbourg and leave then to their pleasures, with the pandemic corruption which comes out from this assembly, with the image as of ours, completely invested and muzzled by subversion and his members of a league. I say it to the young people, introduce to the elections your own candidates, delivered of any membership, having for claim to only to become it France, of his economy, his army, of his structures multimillénaires, to become it of each Frenchwoman and each French, which should not rot in the unemployment which is alliance of the euthanasia proposed to come if we continue in this pestilential drift initiated by wear and his féaux. I say it to the young people who are the future of this world, you do not leave berner, you cultivate, honour your roots, your History, your family, and am conqueror of this power which does not belong to anybody in order to give birth to France released from its obstacles, of its anachronistic chains plowed in the blood of hundred million victims whose this thing is not flattered that one names the socialism which is not other than the ideal of the slave system more feeling reluctant that the ground knew, I say it to the young people you do not let take with these pseudonyms authorities known as educational which are there only to format you, to generate brigades acculturées for the defense of subversion, deliver rewritten history, of its lies which are clean cowardice, which covers the abominable crimes of subversion and this since 1776. I say it to the young people, you awake, and measure work to be made to clean the stables of Augias become of our France crowned by wear. Return to the intelligence and not to the damaged knowledge, return to the criticism and not to acceptance of unemployment, the destructuration, bestiality, return to the courage of construction, the cleaning of the sticky filaments of the doctrinaire approach which is only incarnated mud, stratification of the silly thing and its crowning. You do not let take with the play of this subversion, nothing is simpler than to dethrone it by the implementation of constructive actions which pass initially by the installation in the structures of the purest Democracy of those and of those in capacity which will work by the People and for the People, the remainder is only confusion of reality in the entropy of virtual in which one seeks to drown you, by false artifices, idiotic plays and violent one, sterile philosophies and literature initiated by debility for debility. Be conquerors and trustful in your future. Do not forget that the reign of subversion never lasted more than seventy years, and that current subversion can be eradicated by only one vote, for that of the carriers of the ways of the Nation, and not of this glaucous putridity whose stinking stinks will not crown any future for the ones as for the others, its venom being that of the destruction of all that is, especially Human Être which is to him an incommensurable hatred, until it to want put down of force, as it will be seen it doubtless if are reign continues. You do not belong to the State, you are the State, which is completely different, you are the People and as a consequence of through the Constitution, you are not slaves of anybody and especially not ideologies mortifères put in work currently by the destruction programmed and initiated by deviating masonry, armed wing of wear. Take measurement in conscience and do not lower the arms, Iceland showed the way, and nothing nor nobody will be able anything against your fulgurating projection if you want it. To want wants to say courage and waits, to want wants to say to be implied in the reality and not in the dream of the Utopias babéliennes, organized bestiality, the institutionalized rot. We currently live a time purely satanic, nihilist, without faith nor law, barbarian with wish, untrue to the ignominy, component of the most virulent atrophy which either. It is due only to you to reverse this involution to find the course of the natural evolution. While waiting I wish with each one among you of very good festivals of Christmas, Christmas, symbol of the Christ King who by her courage ever renewed showed the Way, the sovereign Way that each one among us have to follow in order to perfect this passage in the material vacuity, in which all must be made so that the Evolution its natural course follows which does not have to be deviated by the top of acculturation that represents subversion and its féaux.” Poor Ground, poor France drowned in a culture of death, thus seeing gréer the house of the nihilists, the only ones to accept death, poor people like known as the so well this missive, acculturé with the last degree and in their chronic stupidity born from their atrophy wanting to impose their subculture. Let us hope that the year which comes on this Earth can exceed this yoke of ignominy. To follow…

© Vincent Thierry