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Du cil en cycle le rempart affirmé ... PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:12
Du cil en cycle le rempart affirmé ...


Pérennité de l'Oeuvre affirmée que l'autorité sublime, dans la dénomination qui se doit et se parfait, voici l'ambre d'un parfum nouveau flottant sur le Détroit de Cythère, des voiles sans égarement les chrysalides de nefs impériales la densité, aux flots veloutés de l'astre, dans la configuration de Véga dans la plénitude Solaire en assomption, et sur ce front d'Or la majesté incarnée qui s'épanche, d'une voix solidaire éveillé, aux stances de l'immortelle épopée,
Des cycles égarés qui furent, des sens atrophiés qui régirent l'Univers, des sources tronquées et des flots brumeux de la nuit les naufrages stellaires, ne sont ce jour qu'équivoques langages d'amertume et transes avortées, ici la lumière pleut et le regard vif impose sa destinée dans le couronnement des chants qui tressent les ornementations fractales de mille et mille voix qui s'enlacent, se répondent, s'autorisent, se nuptialisent et se fécondent,
Heure nouvelle à voir aux franges des terres consacrées par les Océans et les mers enfantées, heure nouvelle d'ivoire et de beauté qui submerge les litanies antiques pour porter dans le secret partage l'émotion vivante d'une transfiguration, voyant des archipels les fenaisons vécues l'orbe bâtisseur dresser les stèles de la novation, ces pierreries aux clameurs drapées hier de silence et de dédain, ce jour renouvelées dans le firmament de la moisson ouvragée,
Qu'initie la vertu dans l'opale des ferments de la nue de l'Harmonie retrouvée, destin de l'allégorie et de ses splendeurs, dont l'essor culmine la face de ce monde rénové, sous les hospices de la pure beauté, diaphane et Amour de toute viduité, l'Epousée au mystère merveilleux dont les chants s'éploient tels des vols d'hirondelles aux fronts des augures mages qui déterminent les passementeries de l'horizon et de ses fêtes votives et éclairées,
Instance gravitée dans le couronnement de la Gloire alliée, instance souveraine des orbes messagers les fruits des lendemains à naître pour équipages et suaves désirs, ces lendemains propices et nuptiaux dévoilant à la face d'un monde naufragé la réalité de la destinée, de la Vie dans ses royaumes et ses fastes, de la Vie dans sa grandeur et son humilité, de la Vie dans son élan de générosité et de pur dessein d'épanouissement,

Lumière de l'horizon, lumière dense dans la pénétration des ondes de ce Verbe qui lentement insinue chaque face pour en apprivoiser la raison et en initier le dépassement, lumière de la beauté accouplée à la splendeur, dans le songe du zénith déployant ses ailes pour embraser la sphère du Chant majeur, le Chant harmonieux de la justice et de sa récompense, le Chant unique et prestigieux du devoir qui ne s'accomplit qu'au delà de la seule contemplation,
Dans l'Action la plus éthérée, cette action née de l'Agir dont les souffles ce jour s'épanchent sur Cythère, gréé des flots de ses orbes, alimenté par ses houles en sillons, toutes étraves allant ce ciel de régénération l'accomplissement pour voeu et l'éternité pour mutation, devenir en parure de l'Astre ce renouveau qui officie les jours et les nuits des Vivants, devenir en marche dans les fleuves porteurs émondant leurs richesses pour signifier ce site de vigueur,
Enfanté et enchanté dans l'aristocrate détermination qui ne s'inféode et ne se reptilise mais se fortifie de toute naturation afin de ciseler le cristal ardent dont les reflets sous l'onde Solaire transfigurent toutes faces par ce monde, car nés de la pure conjonction de l'harmonie qui sans failles réfléchit l'intensité de toute viduité, de la plus humble à la plus forte, dans une floralie mystique où la Voix se fait entendre, où le Chant resplendit toute Vie,
Par toute Vie et pour toute Vie, en présence de ce voeu dans l'énamour de la portée des vagues qui viennent l'éternité, dans l'essor de la majesté qui brille de ses mille feux l'incarnat, Iris, Dame épousée de ce coeur dont tous les coeurs sont fidélité, témoignage et densité, Iris allant vers le coeur de son coeur, Veneur, d'ambre les volutes de l'Epopée qui cristallise l'éponyme enchantement de ces lieux parcourus et qu'il restait à parcourir pour naître le seuil ...

" ... Aube affirmée des détails anciens qui nous fulgurent, des âges en propos les cils des oeuvres assumées qui délibèrent aux frontons des Temples de marbre dans le soupir des vents de l'Azur, dans les festivités de la nue, dans la grandeur d'opale des prairies muettes et souriantes, dans le gréement des mâtures qui inondent de leurs clartés opiacées les fruits alanguis des rêveries et des transes domaniales qui s'échevauchent de mille parfums,
Dans l'Ame qui guide le sérail des flots, de l'Agir le respir des fleuves incarnés et des parures diamantaires qui enveloppent de tresses diaphanes les sources exondes des chemins, dans la foi du sol et de ses serments magnifiés, dans les cieux constellés d'ivoire et de romarin, dans la pluie des astres qui épanchent leurs sorts sur toutes viduités parlées et vécues et à vivre qui renouvellent le signe de la Vie conquérante,
Dans le Corps de la portée des souffles, aux fastes des Oasis qui étanchent la soif des voyageurs, guides de toutes natures que l'orbe des sites parchemine de ses vitales affections, dans l'appropriation du songe qui ne se rebelle mais destine les plus belles ornementations qu'une féerie devise, devise et éploie dans le large horizon, insouciant et ivre, insouciant et calme dans la mesure des saisons qui s'écoulent et s'abreuvent de ses joies et de ses peines,
Dans l'Esprit du Chant qui meut tout espoir, délaisse toute désespérance, amenuise toute divination, pour ne considérer que l'essor et sa pérenne demeure dans le séjour de l'heure qui navigue, dans le coeur de cette raison qui ne se règne et ne s'élémente qu'avec le secret Imaginal qui perdure toute définition de l'action qui embrase, de l'Action pure et destinée qui ne se développe que dans la plénitude de l'accord qui s'inscrit dans leur rencontre harmonieuse,
Dans l'Unité qui veille et constelle la dimension naissante et à naître, à prendre et situer au delà des fondements de l'imagination, au delà des sapiences de la raison, au delà des contingences qui se perdent dans les labyrinthes du paraître et de ses signes, dans la force et dans la Voie, par la Voie et pour la Voie, s'élève notre Chant qui ne s'inspire mais se propulse dans l'infini pour faire entendre le renouveau qui signe son dessein et sa grandeur,

Ecume du Voeu porteur aux fanions qui ne s'enlisent mais respirent l'allégresse, au delà des velléités et des contrariétés morbides qui isolent, dénaturent et se comblent de scories afin d'oublier le voeu, fanions d'Or et d'argent tissés dans le flux et l'afflux des nombres qui ne se dispersent mais se concatènent pour naturer la précision de l'enfantement, après la gestation des oeuvres en semis, des oeuvres en souci et des oeuvres désunies,
Voyant des coeurs le Choeur qui ne s'abîme mais porte vers les cimes la beauté nuptiale d'un enchantement, jailli du Verbe et de ses ambres merveilleux, sailli de la chair et de ses conjonctions, gravi de l'esprit qui ne se compénétre mais va vers la déité du Vivant, éclos de l'ultime définition de la Vie dans sa préhension et sa compréhension, dans cette Voie lumineuse qui couronne et surgit là où elle ne s'attend pas, dans le chemin sans errance de l'oeuvre qui se sacre,
De l'Oeuvre épanouie qui dérive ses sens dans les signes les plus doux et les plus nobles, dans ces signes qui en farandole se déterminent et s'associent pour vivre l'aventure majeure et sans oubli, l'aventure de la Vie en ses émotions, ses contraintes et ses plaisirs, en ses rives parfaites qui ne se trahissent pour des rives défaites, en sa source de nacre qui défit le temps et ses volutes afin de cristalliser le moment de toute révélation en toute condition de son site,
Toute condition qui nous voit réunis, unis pour cet embrasement de la plénitude qui se dissocie, qui ne se détruit, car participe de l'élémentaire comme du complexe, participe de l'identité comme de la multiplicité, participe de ce Chant qui nous vient et nous à l'assemblance de ce tout qui nous intime, et nous permet de prendre mesure de toute devise pour embraser la consécration de son respir, du souffle initié le renouveau de cette liberté qui fut un jour vaincue ... "

Ainsi le Chant, ainsi le Verbe dans l'azur qui se dresse tel un oriflamme pour confier la vertu à la Divinité, afin de la conserver intacte, afin de la délivrer de tout jugement, et la parfaire, et sans oubli la libérer dans les consciences au delà des fardeaux des signes qui s'endeuillent, au delà des sèves qui se tarissent, au delà des fleuves qui muent, au delà des tempétueuses indéfinitions qui brisent les temples et déciment les plus nobles appartenances,
Visiteur d'écume et de front, visiteur de plus vaste promptitude dans l'élan majeur portant les nefs souveraines vers l'altière définition de l'Oeuvre, enseignant et maître de toute viduité, tel en ce lieu, dans la reconquête du souffle qui se parfait, dans l'onde mûre qui déverse en secret les plus belles destinées en leurs épopées, leurs rêves les plus sûrs, leurs songes les plus doux, afin d'efforcer le temps en ses ramures et ses écrins les plus prestigieux,
De vagues hautes les embellies, de vagues tendres les conjonctions, et dans la prêtrise de l'Esprit du flux des Corps l'apprentissage des Ames le nectar ultime de l'Unité brisant les idoles pour de pure nécessité dévoiler les lendemains à naître dans la luminosité qui flamboie le devenir, cette luminosité en répond des actes et des coeurs qui palpitent non d'une seule émotion, mais les transcendent toutes, afin d'allier la tempérance à la puissance,
Dessein de l'ambre aux jours neufs qui se dérivent des conjugaisons de l'astre ensemencé et de ses rayonnements qui vont les plus vifs élancements, ici et là, dans la gravure qui se dessinait sur l'onde, farouches et sains, aspirant au plus fort nectar de la victoire apprivoisée, cette victoire qui signait chaque étreinte et chaque destin d'une emprunte indélébile, marquant de son sceau fractal la pensée de l'instant et de ses densités acquises,
Densités de l'Etre en parcours du règne et de ses mesures, du règne du Vivant, du règne de la Vie par les mille et mille facettes du dessein de l'ambre qui se développait avec l'intensité symbolique d'un hommage à la pérennité, voulue, embrasée, consacrée, dans la détermination des pouvoirs qui confluaient à sa réalisation formelle par toutes voix, dans le sens de la Voie et de sa prononciation qui ruisselait un parfum de fraîcheur et de gaïté,

Couleur d'arc en ciel dans le miroir des limbes qui reflétaient sans allégeances la pureté des intentions, ici et là, passementeries de floralies aux accents sans inquiétudes, délibérant les fastes de la luminosité, appréciant la vitale harmonie dégagée des multiples existences, comparant et stimulant au delà de toute étrangeté les détails et les conjonctions pratiques d'une renommée à naître, initiant ainsi le sort commun d'une latitude victorieuse assumée,
Cette victoire conjuguée qui avant même tout combat déjà se dégageait de part la viabilité du voeu de l'Etre en marque de son temps et non en masque de son rang, conscience profonde de l'état souverain qui ne sied au paraître mais à l'Agir dans sa décision inaltérable, dans sa pratique inexpugnable, dans son acceptation contrôlée et non dans son acceptation inféodée, limites évertuées dégageant des cocons inextricables des pensées amères et ensommeillées,
Que l'idée même de vaincre ne pouvait effleurer, tant d'égarement le seuil à vaincre pour en dédire les affinités, ce lieu vainqueur en lui même témoignant des âges et des sens décillés qui s'ouvraient sur le large horizon de la puissance accomplie qui n'était plus un renom ni même un nom mais une potentialité qui se dérivait avec juste harmonie dans le creuset de la foi volontaire qui assumait son renouveau et son devoir signifiant et souverain,
L'Etre multiplié en ce rang de l'ordonnance gravitant le flux et le fruit, et dans la source l'onde en miroir qui réfléchissait la pluralité exonde de la nécessité qui brillait de ses mille feux l'ardeur sans convoitise de la destinée qui enseignait les souffles de l'impassible condition de vivre, l'inaltérable soif de la Vie qui ne s'ajourait du moindre dessein de la détresse, mais se conditionnait dans sa simple réalité, participe de toute réalisation que le Chan témoignait ...

" ... Qu'il n'est de taire l'outrage pour affronter le silence et en révéler le mystère, la Voie impalpable et signifiée qui se destine et s'enchante dans le principe de l'Unité magique qui s'apprivoise, et dans les flux et les reflux des temps qui passent et s'estompent, et dans ses flots et ses sources altières et amères qui se définissent, paraissent, transparaissent, puis disparaissent, et dans ses Océans sans craintes qui s'éblouissent,
Qu'il n'est que de comprendre que l'immensité est là dans sa puissance incarnée, l'immensité souveraine, noble et sans outrage, l'immensité pure et épure de toute condition de la Vie, en ses écrins, ses arceaux et ses présents, en sa déité et sa signification d'Absolu, cette force majestueuse contre laquelle tout élément n'est qu'une composant d'un puzzle irradiant qui va le sens de toute éternité dans son accomplissement et sa beauté,
Qu'il n'est que de cette Vie l'emprunte des éléments qui passent, puis trépassent, laissant un arc en ciel de luminosité dans le cil des temps qui se répondent, messager et voyageur de multiples destinées, messager d'une volonté et épure de toute destinée, où l'Etre se façonne, se conditionne, s'émeut, naît et respire puis se consume pour s'ouvrir au delà de toute Temporalité à la pure densité de l'Eternité et de ses Chants,
Qu'il n'est que de comprendre dans le sens de la Voie et dans son accomplissement que le Chant se rend de l'hommage le plus pur à l'hommage le plus humble dans le feu de l'Harmonie de la splendeur, et que l'Etre, porteur en son rayonnement, étincelle participe de ce flot de lumière rejoint son Coeur et sa palpitation et se signifie dans la préhension de son Choeur magnifié qui jamais ne s'éperd ni même ne se trouble au delà du souffle initié,
Qu'il n'est que de visiter sa correspondance dans la vitale Unité retrouvée de l'Etre pour en révéler la maïeutique souveraine, épure de toute grandeur achevée, épure de toute humilité découverte, instance de la corrélation qui ne s'abreuve de facettes assombries et défaites mais se complémente dans la lumière intime d'une perception sublimée dont le sort est apprentissage d'un voeu en ce lieu et par ce temps, en ce temps et par ce lieu de toute viduité,

Qu'il n'est que d'appréhender la réalité dans sa formalité et sa densité pour en accuser la présence et au delà des apparences constater l'essor signifiant qui se partage et se destine, cet essor de la Vie dans sa pulsion et ses fractales désinences, dans ses floralies les plus vives comme en ses émaux les plus tendres, afin d'en augurer la prestance, l'inaltérable mesure et son appariement prestigieux, concordance de toute légitimité,
Qu'il n'est au delà du souvenir que de comprendre cette légitimité, ces seuils et ses embrasements, ses corollaires les plus denses et les plus inépuisables, pour en officier la grandeur immortelle, cette grandeur confinant à la candeur dans le secret apprentissage qui se doit pour chaque Etre en ses degrés et ses respirs les plus forts comme les plus humbles, condition de toute réalité en ses éclaircies les plus majeures comme les plus couronnées,
Qu'il n'est que de voir pour inscrire dans la plénitude le sort qui ne se réserve mais se prend avec circonstance et décision pour en abreuver l'éclair et le sillon, au delà de toute velléitaire improvisation qui n'est que de surface le moment qui instigue l'erreur ou bien la faiblesse, afin d'ouvrir ce regard pur sur l'immensité et sa clarté étincelante qui vogue la profusion de toute création dans la Création qui se rejoint et s'épanouit en vagues sans abandon,
Qu'il n'est que de circonscrire la pure viduité pour en affirmer la destinée et au delà des signes fragiles qui taisent les plus belles nuptialités temporelles, d'inscrire ces nuptialités dans l'immortalité qui veille, enseigne et signifie dans la Voie et par la Voie, d'un répond Sacré le Répond de la joie qui brille dans l'Eternité la transmutation de toute force en signe de la Vie qui se glorifie et se divinise par delà toute dénaturation de l'orbe qui se flétrit ... "

D'oasis le sillon la vertu s'éployait et dans le dire de l'horizon les nefs aux écumes sacrales s'épanchaient, libre étreinte de Cythère aux flots vivifiants et clairs, à la rencontre de Vala, site portuaire repris et assuré par les Guerriers de la Vie, là bas, sous le front des hospices fabuleux d'Oxphar aux mains des ténèbres et de leurs fiers combattants, dans le vent et la souffrance des rêves et des règnes enchevêtrés qui se complémentaient,
D'ivoire et de Sacre dans la nue situant le sursis d'une heure, la rencontre du combat d'hier voyant les restes des flottes égarées dont l'affrontement avait permis de naître le cil d'une tête de pont sur ce Continent moiré de songe, alors qu'hier encore signait son triomphe et sa portée sur toutes terres de Véga, alors qu'hier encore le chant serein de la liberté se perpétuait dans les parures intimes des nuées opiacées des fleuves et des gouffres,
Astreinte de la nue et de ses dimensions majestueuses qui ce jour déflorait le monde pour initier la Vie dans sa propice nuptialité, enfanté des ardeurs de la pluie et de l'orage, de l'éclair souverain dont les stances pures aventuraient les plus belles promesses dans le réel et ses affirmations sans troubles, dans ce nectar au parfum vivant que témoignaient les équipages assemblés, ici et là, aux mânes célestes des maritimes efflorescences Solaires,
Douves incarnées de lys horizons aux promontoires des lagunes et aux lits des fleuves les plus houleux, douves situant les prairiales densités qui n'excluaient la moindre parole comme le moindre geste afin d'efforcer le rite de la pénétration des ondes et la clameur magnifiée de l'aube qui maintenant égayait chacun dans cette rive de juste renommée, épure du don de ce soi maîtrisé qui ne se confinait dans la candeur d'un sursis mais s'offrait à la plénitude,
Et pour l'individualité et pour la communauté, dans la complémentaire définition des conjonctions saluant le souci non de complaire mais d'être tout simplement, et par ce fait de naître dans la nécessité l'appariement de ce destin qui ne devait plus se figer, mais s'orienter dans et pour le salut de chacun, portée de la conscience qui ne se tait devant la léthargie, portée de la surconscience qui fleurit dans l'ambre le plus pur afin d'initier au delà du rêve le réel,

Eclos du Verbe qu'Iris éveillait dans sa mansuétude et sa bonté naturelle, éveillant en chaque membre des équipages ce savoir d'être et ce savoir être qui ne pouvait plus se définir mais se vivre dans la plénitude et s'arborait avec unicité dans le chant qui brisait les défaillances comme les faiblesses afin d'adresser par delà les scories qui existaient encore parmi certains, la luminosité qu'ils recelaient, cette luminosité qui est la pierre vivante de toute parousie,
Pierre d'écume née des abîmes et s'élevant vers les cimes pour définir non seulement une promesse mais un devoir, celui d'être pour les êtres, celui de secourir et élever chacun dans le sacre de sa pérennité et de son déploiement, dans le seul esprit incarnant cette force rayonnante, celui de la chevalerie la plus désintéressée et la plus aristocratique, celui du don le plus mystique, né de la rencontre de la temporalité avec l'éternité,
Instance déversant ses odes de calme théurgie, délivrant des craintes et des maux, des respirs hâtifs et des complaintes sans lendemain, pour forger le lys destin de chacun, ce destin bâti d'azur et à bâtir d'azur, ce destin imprégnant chaque être vivant d'une limpide détermination, oeuvrant dans le souffle et par le souffle ce devenir qui ne pouvait se conjuguer que sous les instances de cette réalité devenue dont le firmament était accomplissement,
Et par delà épanouissement, libre dessein sans errance ouvrant sur les plus vastes horizons enchantés par l'harmonie et ses sérails, ouvertures d'une densité éclose que chacun percevait dans son ultime réalité, accompagnant le flot de sa mélodieuse incarnation, dans un chant souverain qui mûrissait les degrés de la compréhension de tous, dans l'unicité partagée de ses reflets et de ses fresques qui déployaient leurs ailes sur toutes faces de ce monde ...

" ... De l'ambre cil qui revient la nature féconde et la soif de l'horizon, nous y voici, mantisses de la pluie d'or aux romarins éveillés, dans ces grands champs de l'espérance et de la voie partagée, dans ces hautes plaines de l'azur que signifient les mondes dans leurs éclairs et leurs stances magnifiées, nous y voici, libres d'étreintes dans la nue portuaire de la dimension sacrée qui frappe à la porte de ce seuil fantastique dont nous allons le sort,
Instance sans tragédie délivrant des incarnats les vastes promptitudes que l'Eveil incante et dérive de ses souffles puissants et révélés, par delà les courbes des éléments qui satisfont l'éternité, par delà les rêveries les plus prometteuses, par delà les songes les plus enivrés, dans cette réalité bercée par l'émotion et le jugement, dans cette réalité conjuguant la pérennité et ses désirs d'épanouissement les plus assurés et les plus accomplis,
Nous y voici, et le fruit de l'instant, et le fruit de la joie, et le fruit de la foi, qui nous consument sans oubli de la terreur passée, sans oubli de la peur et de ses enchaînements les plus vifs, nous déclinent et nous invitent aux plus belles courses, par le Chant et pour le Chant, dans la finalité exonde des principes et dans la conscience signifiante de toute détermination, au delà des promesses, au delà des velléités, toujours plus loin dans la pure action,
Agir qui ne s'ennoblit car de la noblesse sans réalité, Agir fier et indiscret car de l'aristocrate candeur l'ode majestueux, Agir encore et toujours dans la plénitude de l'assomption qui ne se satisfait d'un rang, d'une plainte, d'un délire, mais bien au contraire succombe à la pure destinée, éveillant par les clameurs du voeu le plus doux des chants que le Vivant puisse naître, essor du Chant dans sa déité et ses arborescences qui confluent la raison,
Saison de l'onde majeure qui ne se sursoit, saison magique où toutes énergies s'évertuent dan une complémentarité, autorisant dans les flux et les afflux les conjonctions de toute identité dans la mesure du déploiement qui se circonscrit et s'épanouit, dessinant dans l'orbe de la Vie les stigmates de la parousie, cette parousie dont les ondes éblouissent chaque forme pour en dessiner la force et le rayonnement déployés,

Ecrins qui se démarquent et s'associent pour amplifier la mesure de ce pur déploiement qui enchante le coeur et définit dans l'astre le firmament qui s'accomplit, et non plus seulement se prie, vagues aux tumultes précieux qui enhardissent chaque développement vivant afin d'en situer l'immortelle maturité, délivrant des âges les sources de la beauté et de l'harmonie qui ne se consacrent que dans la préhension de leurs feux,
Floralies étreintes de nos Ames, de nos Esprits et de nos Corps, dans l'unité sanctifiant chaque élégance de leurs volutes étincelants, irradiant ce lendemain dont nous sommes porteurs et signifiants, lendemain d'éveil et de joie, de confiance et de couronnement, lendemain scintillant relevant ce défi de vivre qui ne se soumet, qui ne se destitue, qui ne s'oublie, mais toujours s'invite et se prend dans l'effusion de cette réalité qui ne se renie,
Etreinte de ce jour, délibérant le sort de l'exhaustive appartenance d'Etre pour l'Etre, dans la grandeur du dévouement qui ne se conditionne mais s'éveille dans la pluralité des mondes qui se côtoient, s'impulsent, se coordonnent, s'efforcent et se rencontrent dans la pure viduité qui ne se corrompt ni ne se détruit, viduité du Chant dans le Chant que nous développons et qui viendra destituer les abîmes et leurs incertitudes natives,
Libérant les cimes non seulement de l'espérance mais dans l'enchantement la possession de cette espérance, assignant par delà les contraintes du temps et de l'espace cette ouverture sur le réel et ses dimensions multipliées qui ne sont équivoques, mais portées de toute demeure par delà les contingences et les transes de ces contingences, signifiant ainsi l'Etre par delà le paraître, l'Etre dans sa raison profonde dont l'imaginal est constitué et officiant ... "

Préambule de l'aube acclimatée, les nefs maintenant s'initiaient de Cythère à la rencontre de Vala, et le chant dispersait les dernières limites rocheuses de son estuaire composé, là, déjà se trouvaient les multiples rameaux de la Liberté retrouvée, des embarcations de cristal aux humbles boiseries des couchants et des levants de Véga, Peuples et Peuplades embrasés délibérant la naturation du cycle à oeuvrer dans l'azur pourpre d'Oxphar,
Et le cil d'une joie s'émerveillait, dans les retrouvailles d'Iris et de Veneur dont l'accomplissement transcendait la prestance et la beauté, ovation d'un hommage interrompu dans la geste adroite des Amants qui maintenant cherchaient le refuge d'une chaumière convoitée pour embraser leur fidélité dans cet Amour inexpugnable qui jamais ne se flétrirait tant de portée dans son sérail que la luminosité l'éclairait d'une éternité singulière,
Instance de la gravité du Chant et de l'ardeur renouvelée, alentour situait les jalons posés pour déferler sur l'horizon, Vala était devenu une ville forte, nettoyée de ses effluves ténébreux, elle resplendissait d'une vertu nouvelle, attirante et magnifiée qui agréait le souffle des guerriers qui maintenant pullulaient en son sein, mantisses d'armées se relayant inlassablement aux remparts de la cité pour maintenir leur présence signifiée,
La Triade était là, cette Triade des premiers jours, heureuse de son astreinte et de son dévouement dans la portée de Veneur qui irisait le moindre écrin du destin qui désormais ne pouvait plus se quérir mais se prendre dans le signe de l'autorité correspondante qui se manifestait dans l'homme devenu qui ne recherchait au delà ce qui se trouvait en lui même et qui dans l'unité sanctifiait ce devenir dont il était l'éclair et l'accomplissement,
Evir, Etol, Odrin avaient reconnu cette densité en chaque fibre de Veneur et savaient inéluctablement que la route était ouverte sur cet avenir qu'ils avaient enchantés les uns les autres, qu'ils avaient rêvés et songés tant de fois tant dans la défaite que dans la victoire, dans ces multiples paysages dont les souvenirs saillaient l'immensité d'un respir inscrit à jamais car vecteur de libération d'Etres et de Peuples soumis à la condition des ténèbres,

La route serait longue, ils le savaient intuitivement et pour en avoir fait l'expérience dans ces combats mortels dont étaient parsemés les chemins qu'ils avaient parcouru, mais ils savaient aussi que le chemin qu'ils suivaient maintenant était l'unique écrin qui leurs permettrait d'assurer le déploiement de leur juste cause, de cette cause pour laquelle tant de vies temporelles s'étaient données, et tant d'autres se donnaient dans ce jour neuf,
Car il ne fallait s'y tromper, la résistance des maîtres d'Oxphar, et de Véga hier, était conséquente et leur stratégie terriblement efficace, à tel point que l'aube ne pouvait voir que Vala prise par les troupes de Veneur, et ce grâce à la farouche détermination de ses envahisseurs, ainsi qu'à la composition de murailles infranchissables nées de la conjonction des énergies déployées pour en assurer l'impénétrable dimension,
Chaque sortie s'était révélée un désastre et les brasiers du jour en témoignaient, écharpes de fumées des corps temporels qui disparaissaient dans l'azur incertain qui ployait les oriflammes et faisait prendre conscience au tout un chacun qui parvenait dans cette ville pour porter haut les couleurs de la Liberté qu'il devrait, au delà de toute contemplation, naître un Agir souverain pour en garder ne serait ce que le simple goût sur les lèvres,
Mesure le chant était ainsi, cependant que les semaines passaient, toutefois Vala se renforçait dans une intrépidité sans failles, les nefs déchargeaient leur cargaison de combattants sans discontinuer, et chacune amenait les denrées nécessaires à leur survie, la maîtrise de Cythère le permettant, la flotte du Roi de l'Echiquier ce jour respirant l'amertume des profondeurs, après que Valois eut vaincu sa suffisance et ses invectives ...

" ... Et le chant dans l'azur qui nous sépare et ne se mesure, le chant vaste et prompt à toutes configurations de la Vie, dans le fruit et dans la source, dans la sève et dans le flux, dans l'aube miroitant de ses états la plénitude incarnée des rêves les plus doux de ta beauté et de tes épanchements, de tes mystères et de tes fêtes, danse de la nue aux sources de la Vie, danse encore du corps de la nuit au jour fidèle de l'incarnat qui ne se confie que dans l'absolu souverain,
Et d'un répond le ciel commun de l'astre qui nous conjoint, dans la tempérance et la fidélité du sort qui s'épanche, dans la gravité et la supérieure volition qui nous allie et nous réunie, au delà des prouesses qui s'incantent, des ellipses de feux dont les frénésie confinent aux dimensions surannées des sphères endeuillées, de ces vastes affluents des rives oublieuses qui ne se taisent qu'à l'agonie de leurs mystères et de leurs voies,
Mystères éclatants dans la jeunesse de nos coeurs, dans la beauté de cet Amour que rien ne peut tarir ni même désunir, beauté et silence, silence et joie, bonheur jamais conté de la pure arborescence dont le flot est une jouvence pour l'écrin de nos lieux et la tendresse de nos flots vifs et ardents, dans l'altière participation des vagues qui enseignent, de haute mer comme de vaste Océan les déités du Chant qui composent et alanguissent,
Où l'autorité du Verbe est semis, majeur dessein au delà des tempétueuses aventures, des hyperboles sacrées qui déversent leur nectar dans le cadre étroit des velléités et de leurs faiblesses, que notre Amour tait dans sa large destinée qui ne sait oublier, car il ne sait que transcender et l'élan et la portée, à l'image de ce monde dont nous sommes les ferments et qui viendra le ruissellement de sa propre joie comme de sa propre destinée,
Clameur dans la pure harmonie qui s'écoule, rubis des âges et félicité des actes, dans ce don qui nous réunis et nous déclame, ce don sacral dont la rive demain sera la parure de cette Vie, parure diamantaire, au souhait le plus pur, à l'hommage le plus fervent dans la mansuétude portuaire de tout alluvion qui se porte et s'anime, se fertilise et se conquiert dans la définition même de la nécessité qui ploie et déploie les plus beaux oriflammes,

Marque du propos, marque de l'Etre en marche de la moisson, cette moisson de vivre, cette moisson de rire et de joie, de plénitude et de frisson, de compréhension et de partage, qui ne se reflète que dans le destin conjoint de l'équilibre et de ses vertus, cet équilibre des mondes qui anime toute vitalité, toute vivacité, toute alacrité, dans une ovation dont les flamboiements exultent la réalité et ses conjonctions les plus denses comme les plus douces,
Douves en marche des sens et de leur respir, de nos sens inscrits qui se signent et se lient pour l'éternité dans l'affection et la grandeur de ce chant, dans la témérité et dans la viduité de leur espoir et de leur chant, toute voie offerte sillonnant ce respir d'une surconscience qui éblouie, incarne et assigne la destinée de l'ode qui nous tient lieu, sans égarement, sans conflit, sans dénature, sans obligeance, au delà des contingences qui plient la volonté,
Instance de nos voeux dans le voeu le plus tendre, instance de nos jeux dans l'émoi le plus profond de l'orbe qui s'enseigne et que nous déterminerons dans ce monde assis qui ne demande qu'à se relever de ses cendres pour illuminer la vague des univers d'un élan fastueux et fort, cet élan de clarté qui devise toute pérennité, cet élan de vaillance qui ne se tient dans les recoins mais avance avec fierté et détermination vers le rêve de toute innocence,
La joie de vivre par ce monde, la joie d'aimer par cette face de la Vie, la joie pure et douce qui ne se destitue mais s'équilibre et se parfait dans la pure destinée qui ne se réfugie dans l'avidité de la contemplation mais toujours s'agit pour signer de ses forces la temporalité de ce feu qui nous porte et nous enfante, nous conjoint et nous respire, dans un inaltérable souci d'éveil, dans une inexpugnable force qui forge de son voeu ce respir de beauté que nous désignons ... "

En répond, Iris et Veneur se témoignaient leur Amour inépuisable, et dans ce voeu éclatant de jeunesse et de souhait préparaient le devenir qui ne se façonne mais se prend et se légitime afin de parfaire l'harmonie de leur chant qu'ils espéraient témoigner dans ce monde de Vivant, énamour du fruit la parure qui viendrait, cet Enfant qui serait, portée d'un grand rêve et d'un grand dessein qui fertiliserait les jours à naître, dans une correspondance affine,
De la vertu messagère cette connaissance profonde des Etres qui maintenant scintillait dans le regard d'Iris comme de Veneur qui savaient désormais le flux de leur commune existence, son parcours et ses dimensions, ce parcours naturé de prairiale jouvence dont le jour neuf voyait l'étincelante ardeur, dans la communion des coeurs qui rayonnaient la parole et la moisson des âges, cristallisant les corps et les chants des tendres émois,
En marche de plus vaste décision, dans la sérénité baignant d'un large oriflamme la beauté du site devenu, cette ville portuaire qui s'animait sous la fertilité de la Vie et qui resplendissait d'un hymne farouche que rien ne semblait devoir ternir, la foi vitalisant l'essor, la joie malgré la peine de l'oubli des guerriers de passage fulgurant le principe de Vie qui forgeait chaque élan et chaque respir d'une autonome participation conjointe,
Voie nouvelle délaissant l'orgueil et l'humilité, voie sereine appropriée aux plus denses partages que l'horizon semait dans ses désirs et ses fêtes, déployant l'apogée d'une compréhension qui ne pouvait plus désormais se rechercher dans les respirs appropriés mais se féconder dans l'azur le plus pur, au delà des rythmes qui ne sont que les sens d'une quête, au delà des souffles qui ne sont que perceptions et non préhensions de la grandeur,
Toutes forges qui furent, délaissées sur les grèves de ce paysage nouveau qui irradiait le nectar de Véga d'une transe glorieuse dont les stances se répercutaient dans les cieux afin de baigner le cil du Vivant d'une joie nouvelle à voir, semis du chant qui ne se déporte mais s'enlace à profusion afin de taire les velléités et conjoindre les moments majestueux, officiant ainsi dans le dessein de toute destinée l'oeuvre et son souci d'harmonie,

Du jour né le jour neuf, du jour vivant le jour de Vie, et par toutes voix en réponds dans ce calice de l'orbe observé la mantisse du propos qui se signifiait en chaque visage, en chaque regard devant le couple incarné qui venait le sort de ce fruit vivant l'assemblée des guerriers et de leurs feux, cette assemblée rejointe de la Triade qui attendait le respir de leur voie, de cette voie qu'elle officiait dans le plus grand désintéressement comme dans la plus forte cohésion,
Instance des coeurs et des joies, instance déterminante qui irradiait le plus contemplatif comme le plus agissant, car de la marque le signe sans tumulte qui pouvait préparer les plus vastes horizons aux sources d'un accomplissement majeur et non astreint, l'essor situé allant au delà des avidités et des rêveries les plus denses, chacune masquant le sens profond d'une réalité qui ne pouvait se comprendre sans en situer le sort et les conséquences,
Ce sort qui figeait les plus forts, ces conséquences qui paralysaient les plus éveillés, sort et conséquences qu'il convenait de définir afin de démarquer l'ignorance et lui rendre ses captives langueurs, condition qui n'avait rien de votive, mais bien au contraire était respir de partage des expériences communes et différentes, de ces mille et mille expériences qui permettraient d'élargir le champ de l'action dans ses capacités comme ses prometteuses injonctions,
Dessein de ces rencontres qui affinaient le devenir, opérantes en leurs fonctions, ne délaissant sur les rives aucune formalisation mais les intégrant toutes afin d'advenir cette potentialité qui vibrait en chacun et que chacun partageait en fonction de sa propre personnalité, dans un don officiant qui n'était fait d'égalité mais d'une pure complémentarité qui permettait à chacun de signifier les bases et les buts à s'approprier pour parvenir à l'étincelant rivage recherché ...


Le Parvis de Cristal :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-096-3

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:27 )