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Que la honte soit PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 15 Avril 2014 à 12:09

Que la honte soit

Mais voici d’autres nouvelles en provenance de cette petite planète en bute avec le mensonge et son fanatisme, mais lisons : « Que la honte soit de cette ingérence dans les affaires intérieures d’une quelconque Nation ! Depuis quand le Peuple doit-il être sermonné par des étrangers, étrangers, qui plus est, qui ont fomenté un coup d’état, tel en Ukraine, ou pire encore envoyé leurs cohortes d’assassins, tel en Syrie. Est-ce que cela est désormais l’Occident, cette tuerie qui s’autorise, cette manipulation qui s’inscrit dans la barbarie, cette sauvagerie des faibles qui croient un seul instant apparaître des forts, lors que leur monnaie ne vaut plus rien, lors que la pandémie du brassage obligatoire des Races, liée à l’absurdité de la bêtise conjuguée à l’ignorance, voit le chômage s’accélérer, les couches exogènes des Nations percevoir plus que les autochtones, ces derniers autochtones étant pressurés comme des citrons pour servir sur un plateau des intérêts indus à l’usure ? Il suffit de cette outrance tant dans le verbe que dans les actes, ce sida mental qui rôde dans toutes institutions qu’elles soient Nationales ou Internationales, de ces vers de terre qui se disent philosophes qui ne peuvent se conjuguer que dans le mondialisme tellement ils n’ont pas de racines, pauvres feux follets qui ne sont diserts que de la destruction et de ses ovipares constructions. Moins que des animaux, car les animaux ne se combattent pas ainsi qu’ils le font, ces hères donnent leurs leçons de morale accouplées à leur bréviaire insane qui n’est que répugnance pour tout un chacun qui sait lire leurs vœux mortels. Ces prêtres de Thanatos s’enfoncent dans le sang, le sang des Peuples de l’Europe, le sang des Peuples du Moyen Orient, le sang des Peuples Asiatiques, et leur écume, bestiale à souhait, pire que le communisme, dans le cœur de ce mondial socialisme qui est la cour du burlesque, de  l’infantilisme, de la trépanation syphilitique atavique, de cette morgue qui se veut intellectuelle alors qu’elle n’est que le refuge du néant se masturbant dans le néant. Les Peuples courageux ne se laissent faire de ce bubon, de ce marécage puant, de ce marais sordide, où les voix des agitateurs professionnels se font houle, se font déferlantes, se font bravade, alors qu’elles ne sont que sourd bruit d’entrailles malpropres et malodorantes qui se veulent direction, concession, exploit, pantagruélique, dérision de la dérision elle-même qui ne s’émeut devant tant de sordide, de bassesse, de reptation, un tas d’ordure que nous devrions acclamer, devant lequel nous devrions nous mettre à genoux, devant lequel nous devrions tendre la gorge ! Quelle défécation que ce triste sortilège vautré dans l’usure, immolant ses Peuples au Dieu Mammon, cette rupture matricielle qui ne nourrit que des larves amères, des choses grouillant tous les vices et toutes les pourritures, se lavant dans leurs déjections qu’ils voudraient imposer à tous ! Écoutez-les, regardez-les,  ils ne se respectent pas, ils ne respectent personne en dehors de leurs louvoiements, de leur égoïsme, du chancre qui les lie, de cette moisissure qui les relie, de cette boue qui les contraint et dans laquelle, pour émerger, ils doivent faire plus et plus encore pour leurs commanditaires, ces banquiers apatrides ne devant leurs fortunes qu’au sang versé des Peuples, qu’à la sueur versée des Peuples, qu’à la destruction de l’Humanité, qu’à la destruction des Être-Humains, qu’à l’apologie de cette dérive fantasque qui se veut nommer la laïcité, cette chose sans but qui bouillonne le sang des martyrs de 1793, que la populace et non le Peuple, que la populace donc, enchantait de ses rires sanglants.  Roturiers de belle errance trahissant les uns les autres, volant et pillant les châteaux et demeures de cette aristocratie dont ils essaieront, vainement, de singer la perfection. N’est pas un aristocrate qui veut, car un aristocrate se bat et meurt pour son Peuple, et ne va pas se cacher ni à la City, ni à Wall Street, et encore moins dans ces paradis fiscaux qui sentent la mort, la mort des Peuples, l’immolation des Peuples, sous le régime des kapos qui s’imaginent gouvernance, ces kapos innommables qui battent le pavé de pseudos révolutions encanaillées par la virtualité et ses démoniaques croyances, sa démocratie qui n’est qu’un voile pour cacher sa turgescence ombiliquée, son évanescence spirituelle, sa décadence intellectuelle, son incapacité créative, toutes tares que les tares engendrent naturellement. Car ne nous leurrons, nous vivons une décadence profonde, digne de celle de l’Empire Romain, où les Néron, les Caligula, et autres vampires de l’espèce sont en progression, un vent de barbarie sans commune mesure avec les Tamerlan, les Lénine, les Trotski, les Staline, les Hitler, les Pol Pott, tous ces pauvres hères engendrés par l’instinct de mort et ses diatribes commerciales, ses rictus et ses morves tutélaires, issu d’une haine pour tout dire de l’Humain, une haine sacralisée dans la reptilienne certitude de se croire au-dessus des Lois Humaines,  et ce devant étant alors capable de toutes les horreurs qui, pire encore, se congratulent derrière les haillons de ce que cette espèce nomme démocratie, cette ridicule prétention qui est spoliation de parvenus ne connaissant l’égalité, la liberté et la fraternité que pour eux-mêmes et en aucun cas pour les Peuples, ces Peuples qu’ils cherchent à dominer du haut de leur naine satisfaction, que nous devrions acclamer comme les débiles mentaux acclament des étoiles du spectacle, hissés sur le pavois de leur médiocrité afin d’advenir la médiocrité d’autrui. Ce règne politico journalistique n’a que trop duré. Ses sillons puent la mort, ses remugles sentent la pestilence qui évoque, des affaires, encore des affaires, des partis lavés dans le parjure comme la traîtrise, une diarrhée malsaine qui coule du corps des Peuples comme une lèpre avariée, dont les Peuples se rendent compte de plus en plus, au grand émoi de cette caste d’enrichis et de pervertis sur le sang des Être-Humains, asservis à leur errance, leur diatribe, leur trois pour cent, leur croissance, leur démonie d’une économie avariée par l’usure, et sans lendemain. Éponges sont-ils de leurs vomissures, ils craquent d’outrecuidance et matraquent avec aisances, quand ils ne gazent pas, car le gaz ils connaissent, n’en doutez un seul instant, comme d’ailleurs les rafles qui sont communes mesures du mondial socialisme, comme du national-socialisme, ce petit frère en cour qui assassina les pauvres et surtout ne s’en prit aux fortunés, tout comme ce communisme, cet autre petit frère, issu de la lèpre comme de la fange se voulant reines, et qui furent reines dans le sang de cent cinquante millions d’Êtres Humains. Voici où nous en sommes de cet équarrissage des Peuples dans ces états occidentaux devenus des abattoirs, où l’on tue à coup de taxes, où l’on dissèque à l’aide d’immigration massive, où l’on instruit à coup de slogan, dans un rituel fauve qui fait rire n’importe quelle personne éveillée par ce massacre, où l’on avorte et crucifie par l’euthanasie y compris les enfants pour le plaisir des cellules souches qui viennent enlever quelques rides à des inconstantes et des frivoles, d’ignares personnages qui sitôt nettoyés de leurs parfums exhalent une senteur nauséabonde, celle de leur futilité au regard de l’évolution de  l’Humanité,  une futilité masquée par l’abondance de leur sous culture qu’ils étalent comme de la confiture et qu’il faudrait admirer, alors que cette sous culture n’est que le ferment lacté de leur fosse d’aisance dans laquelle ils se baignent en s’admirant, consanguins de leurs rites sauvages et putrides qui s’amoncellent comme les eaux des égouts par toutes voies des ondes comme une prière, une prière qu’ils cherchent à exhausser, une prière répétée inlassablement qui sue le mensonge comme le parjure, qui ruisselle de l’infécondité et de ses abstractions, des chiures de mouches lovées sur un tableau qu’ils vendent des millions d’euros pour masquer leur incapacité congénitale à la moindre création. L’Occident, ici, retombe dans la boue du primitif, ordonnée par l’assurance du matérialiste qui se veut catéchisme pour les ignorants, tandis que les spiritualistes conquièrent tout arpent de terre pour s’enrichir et s’enrichir encore au détriment de tout ce qui existe. La cour des miracles est si bien représentée ici qu’il n’est nul besoin d’y voir plus loin, car en dehors de ces limbes extrêmes qui rugissent leur férocité, que reste-t-il ? Bien plus que ne pourrait en conter cette philosophie de basse-cour qui se veut théurgie, une incalculable richesse physique, intellectuelle et spirituelle, masquée par le bâillon mis sur la Liberté, cette Liberté qui ne complaît à la médiocrité et qu’elle met sous le boisseau de sa débilité afin de profaner plus encore l’Humanité. N’en déplaise, seuls les gorets sortent du lot de cette auge à cochon qui se fertilise de son gruau, d’une insolence rare, d’une impiété totale, nanti de son sida qui s’émonde et se trémousse, attendant la sodomie comme d’autres le Messie. Voyez, regardez, auscultez le corps social, une véritable ruche emprisonnant toute Liberté de Création, étouffant toute Liberté d’évolution, ramenant les brebis égarées dans le tombeau de sa servitude. Cette servitude plénière qui voit le Premier Président du plus grand État de ce monde, après avoir commis l’inqualifiable en Ukraine, comme en Syrie, comme en Libye, oser donner des leçons de morale à une Russie qui se redresse de cette boue que fut le communisme, un communisme qui s’instaure sous un nom plus caressant, celui du mondial socialisme, dans nos Pays d’Europe comme aux États Unis. Pauvre Monde de l’Occident, ce jour dénaturé par toute la dérive maçonnique, ce mont-de-piété pour les aveugles et les borgnes, hurlant en chœur comme des vautours assoiffés, des hyènes puantes et rigolardes, se précipitant dans les limbes de la destruction, dès que les loges noires et putrides décident d’aller à la curée. Voici donc ce qui nous gouverne, et ce que nous laissons gouverner, dans le rejet total de la démocratie, voyant moins de quinze pour cent de notre Population faire la Loi à cent pour cent de notre Population, au nom de trafics électoraux, et de convenances électorales suant la soumission, l’inféodation, ce ver dans le fruit qui ce jour suppure de cette infection. La France est malade de cette abjection, les Nations Européennes de mêmes, et les États Unis aussi, voyant leurs Peuples asservis par le mensonge et la dictature du mensonge de cette ignominie qui veut unipolaire ce monde sous le joug de sa bestialité, le mondial socialisme. Car ici nous sommes dans la bestialité, le sommet de l’arrogance fertilisant toute la pourriture comme une fricassée dont doit se nourrir le Peuple jusqu’à en crever.  Le Peuple doit se nourrir de l’austérité, de l’innommable austérité, ne servant pas sa Nation encore moins son Identité, mais les mâchoires de la tenaille qui cherchent à le détruire, savoir l’immigration massive d’un côté et l’usure de l’autre.  Bel appariement que celui-ci, les larves consentantes et les tyrans de l’esclavagisme alliés afin de saper l’autorité morale comme la conduite morale des Nations ! Les élections dites européennes approchent. Que tout un chacun vote en considération de ce fruit pourri jusqu’à la moelle, et vide de toute consistance, une gelée qui mouille devant la prévarication, cette épistolaire démesure gargantuesque d’ubuesques personnages qui en viennent à demander que le SMIC, qui ne permet même pas de subsister, de nourrir et élever une famille, soit disloqué au profit de la mendicité ! Ne cherchons de l’honneur dans ce qui est étron et bestialité de l’Humanité. Ces non-humains qui ne s’accomplissent que dans le crime, dans la traîtrise et la fourberie, doivent être évacués sans tarder de tout vote. Repérez-les en conscience, demandez leur appartenance à ces jean-foutre qui gagnent des centaines de milliers d’euros par an et osent ainsi injurier le Peuple du haut de leur connivence, de leurs sociétés discrètes qui ne sont plus du tout discrètes et bien montrées en pleine lumière sur tous les réseaux sociaux, qui voient avec horreur se prononcer au nom des Peuples, sans leur accord, et sans la moindre légitimité tous les tyranneaux qui les animent, ces petits pieds qui ne savent rien faire dans la construction et ne s’abreuvent que dans la destruction. Compassion pour ces laiderons de la création, qui, s’ils n’existaient pas, ne permettraient pas à l’Humanité en ses Races comme en ses Peuples, de faire la différence entre le néant et l’élévation, entre la subversion et la Création. Compassion ne veut pas dire démission et encore moins tolérance, cette invention du néant qui congratule le néant et pour laquelle il fut un temps il existait des maisons si bien dénommées, compassion ne veut en aucun cas dire admiration et encore moins soumission. Compassion veut dire regarder objectivement, sans la moindre haine, sans la moindre répulsion, sans le moindre désir, cette déchéance qui se veut gouvernance. En conscience faut-il donc que chaque vote des Peuples Européens soit uniquement consécration des partis défendant la Nation, afin de faire renaître l’Europe de ce glauque et stérile marché du Temple dans lequel elle étouffe, agonise et hurle à la trahison ! Car nous sommes le Pouvoir, ne l’oublions pas, et ne l’oublions jamais, ce pouvoir n’appartenant en aucun cas à des frasques sectaires qui polluent ce monde de leurs invectives , de leurs apparats, de leurs mensonges, de leur médiocrité abyssale, de cette déviance qui est le propre de l’osmose, du phasme qui voudrait confondre la réalité dans ses apparences. Prenez mesure et votez comme il se doit, en boutant de tous les pouvoirs les escrocs intellectuels, les escrocs en nom propre, les affairistes, les ubuesques ventre mou des États qui sont plus larbins que les larbins eux-mêmes et qui osent prétendre à la Vérité, alors que tout un chacun n’est qu’un point dans la sphère ! Prenez mesure de cet échantillon qui hurle avec les loups pour détruire la véritable Démocratie, qui utilise son bréviaire de mort afin de vous satisfaire dans le genre, l’esclavagisme le plus parfait dont un de ses héros vient de vous faire comprendre ce qu’il pensait de vous, en vous intimant de vous rendre esclaves de ses ruts les plus répugnants. Soyez Femmes et Hommes, debout, sans la contrainte de cette boue glauque dont il vous faut émerger si vous voulez voir vos Enfants grandir dans la beauté et non dans les chiottes putrides d’une maçonnerie déviante qui vous confisque jusqu’au droit de vous exprimer, qui vous confisque votre droit de battre monnaie, qui vous confisque le droit à votre Identité, qui vous confisque le droit de prospérer, qui vous confisque le droit d’être tout simplement dans un État de Droit, qui respecte ses citoyens et ne libère pas des meurtriers pédophiles, des assassins en tous genres, des voleurs de grands chemins qui servent si bien ses milices de tueurs nés qui vous obstruent le droit de circuler, le droit tout court de vivre en société.  Et ne soyez dupes de leurs sourires, de leur obséquiosité, de leur morale à la petite semaine, eux qui tuent vos Peuples, vos Nations, qui immolent votre devenir au Dieu Mammon qui les tient par les testicules et les ovaires, les rabaissant comme ils cherchent à vous rabaisser afin que dans leur fange vous acceptiez leur laideur, l’avortement de vos compagnes, l’euthanasie de vos enfants et de vos aïeux, la marchandisation de votre corps à des fins économiques ou sexuelles,  en vous vantant la « beauté » d’une « europe » qui n’est plus qu’un temple de marchands, d’usuriers et de financiers apatrides et vulgaires, qui s’associent avec tout ce que le crime compte, et notamment ces Femmes qui n’en méritent plus que le nom mimant des avortements dans nos églises, pissant et chiant dans nos lieux de culte, sans offenser bien entendu les autres lieux de culte. N’oubliez ce que vous devez à cette faune : l’injure constante envers vos Peuples, envers vos Races, envers votre Humanité, l’injure constante envers vos croyances, envers la splendeur, envers la beauté, envers l’aristocratie tant intellectuelle que spirituelle. Vous ne leur devez rien, strictement rien, et comme toutes les sauterelles qui s’abondent, encore moins de leurs scories, de leurs spoliations, de leur routage vers la cruauté, la débilité, l’enfantement du sordide,  de la débauche et du vice, dont le sacre est la pédophilie, les charniers d’enfants, les corps tronçonnés d’enfants africains jetés dans la Tamise, et tutti quanti, si tant dans leurs glacis ces êtres sans foi ni lois, sont les tremplins vers votre mise en esclavage. Ne consentez à cette fourberie, cette mascarade, relevez la tête et déniez à cette engeance cannibale la moindre parcelle de pouvoir, car elle ne le mérite pas. Regardez vos Nations, exsangues depuis leur mise au pouvoir, économiquement, intellectuellement, spirituellement, mises au tombeau par tout ce qui est de l’ordre du néant, en sa conspiration, en son usurpation, en ses mensonges, en ses histoires réécrites pour les débiles assistés et illettrés qui sortent à la pelle de leurs « écoles » ou croupissent l’immonde accouplé à tout ce qui est subversion. Les Nations doivent renaître rapidement et définitivement de ces menstrues cauchemardesques qui voilent l’horizon avec ses prétendues orientations maçonniques, Erasmus, ah le bel Erasmus, comme si cela comptait pour un ouvrier qui ne peut même pas se cultiver, et encore moins faire se cultiver ses enfants dans cette société du néant ! La poudre aux yeux doit être aujourd’hui mise en équation et éliminée comme il se doit en renvoyant à leurs chères études dictatoriales tous les soupirants bienheureux de l’idolâtrie la plus perfide que ce monde ait connue, l’idolâtrie de l’usure ! Ces quelques mots en attendant ces élections qui devraient normalement éliminer profondément les scories qui pourrissent nos Nations, nos Nations Européennes, par lesquelles les États Unis d’Europe naîtront dans le respect multilatéral de ses Peuples, de ses Nations, de ses Identités, physiques, intellectuelles, spirituelles, une Europe aux racines Grecques, Romaines et Catholiques, n’en déplaise à toute la foutaise qui pourrit notre monde, à toute ces glauques dites « vérité » qui ne sont que les semis du chiendent qui détruit nos rives de vivants. » Il serait effectivement temps que les Peuples se réveillent sur cette petite planète livrée en proie à des chacals barbares qui n’ont d’autres avenir que celui de la destruction de la Vie sur cette Planète si belle. À Suivre…

That the shame either

But here are the other news from this small planet in bute with the lie and its fanaticism, but read: " That the ashamed either of this interference in the internal affairs of any nation! Since when the people should it be lectured to by foreigners, foreigners, which is more, who have fomented a coup, tel in Ukraine, or worse yet sent their cohorts of murderers, such as in Syria. Is it that this is now the West, this killing which is authorized, this manipulation which is inscribed in the barbarity, this savagery of the weak who believe a single moment appear forts, when that their currency is worth nothing, when as the pandemic of compulsory agitation of the Races, linked to the absurdity of the stupidity coupled with ignorance, sees unemployment accelerate, the exogenous layers United collect more that aboriginal people, these last few aboriginal people being squeezed like lemons to serve on a tray of interests to undue wear? It is sufficient for this profligacy both in the verb that in the acts, this aids mental who rode in all institutions whether they are national or international, of these worms of earth who say they are philosophers who cannot combine that in the globalism so they have no roots, poor wisps that are neglect than of destruction and its hatched from eggs constructions. Less than that of animals, because the animals do not fight as well as they do, these wretches give their moral lessons coupled to their breviary insane which is that repugnance for everyone who knows how to read their vows mortals. These priests of Thanatos are sinking in the blood, the blood of the peoples of Europe, the blood of the peoples of the Middle East, the blood of Asian peoples, and their froth, beastly to desire, worse than communism, in the heart of this global socialism which is the court of the burlesque, the immaturity of the syphilitic get your lobotomy atavistic, of this morgue which wants to be intellectual when it is only the refuge of the nil caressing in the nil. The brave people will not allow themselves to make this bubo, of this stinking swamp, of this marsh sordid, or the voices of professional agitators are Houle, se font roar, se font bravado, while they were only muffled noise of bowels messy and smelly which is want direction, concession, feat, big suprice, makes a mockery of the derision itself which gets upset in front of so many sordid, of baseness, of creeping, a pile of junk that we should cheer, before which we should bring us to our knees, before which we should tighten the throat! What defecation that this sad spell grovelling in the wear, immolant its peoples to the God Mammon, this breakage matrix which do nourishes that larvae bitter, things teeming with all the defects and all the rots, washing in their droppings that they would like to impose to all! Listen to them, look at them, they do not respect, they do not respect person outside of their waffling, of their selfishness, the canker that binds, of this fungus which connects them, this mud which the forced and in which, to emerge, they should do more and more for their sponsors, these bankers stateless persons do before their fortunes that the bloodshed of the peoples, that to the sweat paid of Peoples, the destruction of humanity, that to the destruction of be-humans, that to the cult of this whimsical drift which wants to appoint the secularism, this thing without purpose that seethes beneath the blood of the martyrs of 1793, that the mob and not the people, that the populace therefore, enchanted it of its laughter Bloody. Commoners of beautiful wandering betraying each other, steering wheel and pillaging the castles and mansions of this aristocracy whose they will try, unsuccessfully, to ape the perfection. Is not a nobleman who wants to, because an aristocrat is fighting and dying for his people, and will not hide nor to the City, nor to Wall Street, and even less in these tax havens that smell of death, the death of Peoples, the immolation of Peoples, under the regime of the kapos who imagine governance, these unspeakable kapos who beat the touchpad withe encanaillees revolutions by the virtuality and its demonic beliefs, its democracy which is only a veil to hide its turgidity ombiliquee, its evanescence spiritual, its intellectual decadence, its inability creative, all rated the defects of course create. Because do we deceive ourselves, we live a decadence deep, worthy of that of the Roman Empire, or the Néron, the Caligula, and other vampires of the species are in progress, a wind of barbarity without common measure with the Tamburlaine, the Lenin, Trotsky, Stalin, Hitler, the Pol Pott, all these poor wretches engendered by the death instinct and its commercial diatribes, his grimace and its morves ministering, born of a hatred for any say of the human, a hatred business has been dominated in the reptilian bootheeling certainty of believing it is above the Human Laws, and this before being then capable of all the horrors which, worse still, patted themselves behind the rags of what this species named democracy, this ridiculous contention which is spoliation of managed not knowing the equality, freedom and brotherhood that for themselves and In no case for the peoples, these peoples that they seek to dominate the top of their Dwarven satisfaction, that we should cheer as the mentally retarded hail of the stars of the show, hoisted on the bulwark of their mediocrity in order to happen the mediocrity of others. This reign politico journalistic did that too hard. Its furrows reek of death, his remugles feel the stench which evokes, business, even the business, parties washed in the perjury as the treachery, a unhealthy diarrhea that flows from the body of peoples as a leprosy tainted, whose peoples realize more and more, in the huge commotion of this caste of enriched and perverted on the blood of the be-humans, enslaved to their wandering, their diatribe, their three per cent, their growth, demonie of an economy tainted by wear, and without next day. Sponges are they of their vomit, they crack of pomposity and gaming club with latrines, when they do not gazent, because the gas they are familiar with, there's no doubt a single moment, as elsewhere the cobs which are common measures of world socialism, as of national socialism, this little brother in court which bloodedly the poor and especially do took the wealthy, just as this communism, this other little brother, derived from leprosy as from the mire is wanting to queens, and who were queens in the blood of one hundred and fifty million human beings. Here is where we are at with this rendering of the peoples in these western states become slaughterhouses, or is killed in coup of taxes, or the We dissected using mass immigration, or the is instructed to blow of slogan, in a ritual fawn who laugh any person awakened by this massacre, or the were aborted and crucified by euthanasia including the children for the pleasure of stem cells which come from removing a few wrinkles to the hair-trigger postures and frivolous, of ignoramuses who characters who soon cleansed of their perfumes still emanate a foul scent, that of their futility in the light of the evolution of humanity, a futility masked by the abundance of their sub culture that they spread as of the jam And that he would have to admire, while this sub culture is that the close the nomination of their pit of affluence in which they bathe in is admiring, consanguineous of their rites and wild putrid which are piling up as the waters of the sewers by all tracks of the airwaves as a prayer, a prayer that they are seeking to comply with, a prayer repeated tirelessly who sue the lie as the perjury, which trickles down to the childlessness and its abstractions, specks of flies lovees on a table they sell millions of euros to hide their congenital inability to the lesser creation. The West, here, falls in the mud of a primitive, ordered by the insurance of the materialistic which wants to be catechism for the ignorant, while the spiritualists conquering any acre of land to enrich and enhance still at the expense of everything that exists. The court of miracles is so well represented here that there is no need to see more far, because outside of these extreme limbo which roar their ferocity, that is left? Much more than could not bluffing this philosophy of low-court which wants to be theurgie, an incalculable wealth physical, intellectual and spiritual, masked by the gag order placed on the freedom, this freedom which does not wallowing in mediocrity and that it implements under the bushel of its debility in order to profane more humanity. Not withstanding, only the gorets stand out from the pack of this trough to pigtail that is fertilized of his oatmeal, an insolence rare, of a total godlessness, reacting to his aids which will cleanse and freaky, pending the buggery as other Messiah. See, watch, auscultez the social body, a veritable hive imprisoning any freedom of Creation, stifling any freedom of evolution, bringing the lost sheep in the tomb of his servitude. This servitude plenary who sees the first President of the largest state of this world, after having committed the unspeakable in Ukraine, as in Syria, as in Libya, dare to give moral lessons to a Russia which straightens out of this mud that was communism, a communism that is established under a name more caressing, that of global socialism, in our countries in Europe as in the United States. Poor world of the West, this day denatured by the whole masonic drift, this mont-de-piety for the blind and the blind, screaming in choir as thirsty vultures, hyenas and stink rigolardes, rushing into the limbo of the destruction, of that the housed black and putrid decide to go to the quarry. So here is what governs us, and what we let govern, in the total rejection of democracy, led less than fifteen per cent of our population to make the law to one hundred per cent of our population, in the name of electoral trades, and electoral propriety sweat the submission, the submissiveness, the worm in the fruit that this day suppurates from this infection. France is sick of this abomination, the European Nations of same, and the United States also, led their peoples subjugated by the lie and the dictatorship of the lie of this ignominy which wants this unipolar world under the yoke of its bestiality, the world socialism. Because here we are in the bestiality, the summit of the arrogance fertilizer all the rot as a fricassee which must feed the people up to die. The people must be nourished with the austerity, to the unspeakable austerity, not serving his Nation still less its identity, but the jaws of the pincers which seek to destroy, namely the mass immigration of one side and the wear of the other. Nice pairing that the latter, the larvae consents and the tyrants of the slave labor allies in order to undermine the moral authority as the moral conduct of the Nations! The elections say European are approaching. That everyone voted in consideration of this rotten fruit up to the marrow, and empty of any substance, a frost which gets wet before the prevarication, this inordinate epistolary gargantuan of grotesque characters who come to ask that the SMIC, which does not even allowed to survive, to feed and raise a family, either dislocated to the benefit of the begging! Do not seek the honor in this which is etron and bestiality of humanity. These non-humans which does accomplish that in the crime, in the treachery and deceit, must be evacuated without delay of any vote. Locate-the in conscience, ask their membership in these johnny-come who earn hundreds of thousands of euros per year and to dare and insult the people from the top of their connivance, of their discrete companies which are no longer of any discrete and well shown in full light on all the social networks, which have viewed with horror pronounce on behalf of peoples, without their agreement, and without the slightest legitimacy all tyrannical things that motivate them, these small feet who know nothing to do in the construction and do not bathe in the destruction. Compassion for these laiderons of creation, which, if they did not exist, would not to humanity in its Races as in its peoples, to make the difference between zero and the elevation, between subversion and The Creation. Compassion does not mean resignation and even less tolerance, this invention of the none which frontrunner the nil and for which there was a time there were houses if well called, compassion does not in any way mean admiration and even less submission. Compassion means watch objectively, without the slightest hatred, without the slightest repulsion, without the slightest desire, this forfeiture which wants to governance. In conscience is it so that each vote of European peoples is only consecration of the parties defending the Nation, in order to revive the Europe of this murky and sterile market of the Temple in which she stifled, dying, and yelled to the treason! Because we are the power, do not forget, and never forget, this power is not belonging in no case in the escapades bigots who pollute this world of their invective , of their uniforms, with their lies and their mediocrity abyssal, this deviance which is the own of the osmosis, the phasme which would confuse reality in its appearances. Take measure and vote as it should be, in pushing back all the powers the crooks intellectuals, the crooks in own name, the profiteer, the Ubuesque soft underbelly of the States which are more minions that the minions themselves and who dare to say the truth, then that everyone is only a point in the sphere! Take measure in this sample who shrieked with the wolves to destroy the true democracy, which uses his breviary of death in order to satisfy you in the kind, slavery the most perfect which one of its heroes has just to make you understand what he thought of you, you examinationâ of you make slaves of its ruts the most repugnant. Are both women and men, standing, without the constraint of this shabby mud which you must  emerge if you want to see your children grow up in the beauty and not in the putrid batalion of a masonry deviant that you confiscated until the right to express to you, which you confiscated your right to mint coins, which you confiscated the right to your identity, who you confiscated the right to prosper, which you confiscated the right to simply be in a state of law, which respects its citizens and does not release of murderers pedophiles, murderers in all genres, robbers who serve so well its militias of hired killers born who you obstruct the right of Circulate, the right everything short of living in society. And don't be fooled by their smiles, their obsequiousness, of their moral to the small week, ones who kill your peoples, your Nations, who immolate themselves your become the God Mammon who wishes by the testicles and ovaries, the demeaning as they seek to belittle you so that in their ugliness you accept their ugliness, the abortion of your companions, the euthanasia of your children and of your forefathers, the commodification of your body for economic purposes or sexual, in you touting the "beauty" of a "Europe" which is no longer a temple of merchants, loan sharking and stateless financial and vulgar, who associate themselves with everything that the crime into account, and in particular those women who Do deserve more than the name mimics of abortions in our churches, pissing yellow tide-and chiant in our places of worship, without offending of course the other places of worship . Don't forget that you must to this fauna: the constant insult toward your peoples, toward your Races, toward your humanity, the constant insult toward your beliefs, toward the splendour, toward the beauty, toward the aristocracy both intellectual and spiritual. You do not owe nothing, absolutely nothing, and as all the grasshoppers which are abound, still less of their slag, of their dispossession, of their routing to the cruelty, the debility, the birth pangs of the sordid, of debauchery and vice, which the sacred is paedophilia, the mass graves of children, the bodies crosscut of African children thrown into the River Thames, and tutti quantitative, if both in their glacis these beings without faith nor laws, are the stepping stones to your slavery. Do not agree to this deceit, this masquerade, raise the head and turn to this bunch cannibal the slightest morsel of power, because it does not deserve. Look at your Nations, bankrupt since their implementation in power, economically, intellectually, spiritually, updates to the tomb by everything that is of the order of the nil, in its conspiracy, in its usurpation, in its lies, in his stories rewritten for the feeble assisted and illiterate who come out to the excavator of their "schools" or languish the vile coupled to everything that is subversion. The Nations must be reborn quickly and permanently from these nightmarish menstruation which actually devalue the horizon with its alleged masonic orientations, Erasmus, ah the bel Erasmus, as if it were for a workman who cannot even cultivate, and still less do to cultivate its children in this society of the nil! The powder in the eyes must be today development equation and eliminated as they should be in referring to their expensive studies dictatorial all suitors Blesseds of the idolatry the most treacherous that this world has ever known, the idolatry of the wear! These few words in the meantime these elections which should normally eliminate deeply the slag which are rotting our nations, our European Nations, by which the United States of Europe will be born in the multilateral compliance of its peoples, its Nations, of its identities, physical, intellectual, spiritual, a Europe with roots Greek, Roman and Catholic, with all due deference to all the nonsense that is rotting our world, to any these shabby say "truth" that are that the seedlings of the quack grass that destroys our shores to live. "It would be indeed time the people are waking up on this small planet delivered prey to jackals barbarians who have no other future than that of the destruction of life on this planet if beautiful. To follow ...

© Vincent Thierry