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© Patinet Thierri

 
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De la foi dévoyée... PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:14
De la foi dévoyée...


Des existants de l’aube venaient du Détroit de Tannhäuser les cimes de l’ambre, ces cimes joyeuses, telles clartés diaphanes dont les embruns adulent la fertile densité, et dans la pluie de leurs ocres majeures, ces cristallisations vivaces des mondes éthérés qui surgissent du néant, improvisent des douves nouvelles, où l’ivoire parfum des frais minéraux s’enhardit pour prononcer le nom du rêve des algues du Chant,
Clameur à mi repos dont la compréhension fulgure le devenir institué, site éclairé du Monde, aux parousies enfantées que le nectar nomme, souffle du Verbe azuré de l’horizon le vecteur, des sites l’élan sauvage maîtrisé initiant le clair respir de la pensée et de ses ondes, qu’iris la pluie d’or dans le chemin de la vertu et de ses lacs épurés dont les mânes à propos délibèrent le sens, haute et noble aventure qu’émondent les âges dans leurs déploiements,
Les plus austères comme les plus prolifiques, dessein de la proue des plus belles nefs qui s’en viennent l’Oasis de la nue et de ses caresses ambrées, de vive éloquence dans le préau des ondes dont les frises insouciantes s’élèvent d’un respir dans la suavité d’un séjour, dans la candeur d’un amour, ceux de la plénitude composée, cette face de la Voie dont le défi était présence en toute face de ce lieu qui lentement insinuait sa pure volition,
Ici et là, dans la féerie des jeux des fêtes en séjour et des prismes sans retour, éclair de la pensée qui nature le songe et éveille la portée des mondes qui ne s’ignorent, ne se corrompent et ne s’oublient aux latitudes ouvragées par le zéphyr et ses plaintes mystifiées, par delà les flots et la gravitation des forces qui fulgurent l’impensable et le sans regret, par delà ces épures qui inondent les faces de la terre et de leurs serments,
D’équipages les transes évertuées qui forcent le pas de l’ambre et assument la densité de l’existence, imposent dans le secret des lacs opportuns la préciosité de l’œuvre et de ses semis, moisson d’Azur aux constellations divines qui vont et viennent le cil de l’orbe et de ses actes, silencieux de la mémoire ouvragée des rythmes qui se doivent et se perdurent, ces rythmes que ce Détroit enchantait dans le verbe des flots acclimatés,

Dans la somptuosité de ce préau ou Iris et Veneur se tenaient, enchanteurs de ce Monde, enchanteurs éclos dont la pure viduité exprimait l’harmonie et l’assomption de cette harmonie, d’une perception magnifiée l’instance et l’élégance, toutes désinences dont la clameur ouvraient sur ce monde adulé l’incarnation et la densité de cette incarnation, pur séjour de jouvence, fut il dit, pur séjour à œuvrer et destiner dans la mystique de ce jour prononcé,
Voyant des éclairs se dissiper la torpeur des jours anciens pour naître la gravure d’un univers achevé, libre de ses astreintes et de ses contingences, fulgurant par delà les mythes l’inaltérable source d’une joie safranée dont les parfums endeuilleraient à jamais les sentes de la nuit et de ses volitions natives, efflorescences sans destin aux prismes de la conscience qui révélaient la puissance de l’Avenir, dans la confrontation gigantesque qui s’était achevée,
Celle voyant la puissance de la Gloire soumettre à jamais le déni de justice et ses fléaux d’armes, hier, déjà cité d’une prairiale demeure en souvenir des terres austères, de leurs élémentaires incertitudes et de leur oubli magistral, celui du Pouvoir, non le pouvoir de la déliquescence, mais de la construction, cette construction majeure qui s’argumentait maintenant en toutes faces de Véga, et ce jour frappait à la porte de cette aube,
Ce jour suave et béni dont les ramifications s’éperdaient à l’infini pour conter l’immortelle randonnée qui se devait de naître et prospérer, voyant des Etres les rires et les joies dans la pénétration féconde des ondes et de leurs miroirs alanguis, voyant des Astres la pluralité exonde des moments de magie qui glorifiaient l’instant, le sacralisant dans la vertu du possible et de ses capacités fulgurantes, hâlant de ci de là les limbes et leurs sources de vigueur …

«… Préambule de l’aube qui nous destine, dans l’âme de la Voie et de son fruit, dans ce sens de l’intime conviction qui perdure par delà les rêves, les songes et les harmonies nées de la quiétude, par delà le sentiment de l’orbe et de ses messages les plus denses comme les plus perfectibles, nous y voici, O mânes, nous y voici dans la pure latitude des éléments qui nous enseignent, dans ce chemin de la Voie qui s’accomplit et qui se prie,
Dans ce souffle et dans son ardeur qui ne se désire mais se persiste, sans oubli, sans jamais ce sens de l’oubli qui de faces en faces, de témoignages en témoignages, toujours se présente et s’officie, se décline et dans la dysharmonie féconde l’insatiable et l’éternel, et l’onde en ce miroir qui vogue vers l’infini, dans sa mansuétude, dans sa délicatesse, ses mages essences et ses nuptiales densités, qu’ivoire de nos nues le cil de l’élévation,
Voici des œuvres l’œuvre qui mûrie, dense de l’apprivoisée, de la pluralité exonde et de ses semis de moisson qui s’initient de prestige en prestige vers l’éclair de l’horizon le plus profond et le plus signifiant, dans cette incarnation qui nous vient, dans ce désir de toute profondeur comme de toute insistance qui s’achève et déjà, estompe à jamais ses litanies, ses liens cendrés, ses vertus désunies, ses conjonctions dépéries,
Toutes voix en lianes qui se taisent et disparaissent aux conflits des terres arides, de celles qui ne perdurent, car dans l’officiant matin du séjour voici que s’acclimate la raison et sa parure, O douves immortelles dont les randonnées certaines éblouissent le carcan des âges et leurs floralies votives, instance prestigieuse qui oriente le propos de l’Etre en séjour, de l’Astre fidèle le matin d’ambroisie qui signe de ses écrins la pleine ascension Solaire et ses racines,
De pentes en pentes, de douves en douves, dans l’armoirie des cieux qui s’entrelace et se désigne afin d’engendrer le pur moment de jouvence et d’éternité, cette jouvence d’une ordonnance magnifiée dont les ondes stigmatisent ce don de l’Eternité en la demeure de l’Etre et de son firmament, clameur sans repos des signes qui alimentent la destinée, répond de voix en voix dans la cristallisation des actes la semence de la parure qui se doit,

Celle du Vivant épure de la majesté et de ses sens, épure de la gravité du songe qui ne s’entache des moindres sillons qui gravite l’imperfection et ses doutes, toutes ravines de la poussière qui fulgure le détail des aventures les plus troubles comme les plus incertaines, inconnues devant ce moment de l’Astre qui paraît, lentement se prononce puis dans la féerie des vagues de l’azur se manifeste au plus haut zénith pour conter le langage de l’Absolu,
Ce langage qui irradie toute certitude, tout flamboiement comme toute espérance, entendu et signifié d’onde pure dans l’étreinte du Verbe qui se façonne, sans déploiement stérile se conjugue et dans l’harmonie la plus sublime, d’un éventail de gloire, assigne le temps, l’espace, et leurs coutumes à l’union sacrale de la pure volition, cette entité qui n’a de lieu comme de temps, cette entité féconde qui jamais ne cesse de construire dans l’œuvre et pour l’œuvre,
Car gardienne du firmament et de ses vastes frontières, là où le lieu n’est plus, là ou le temps n’est plus, dans ce signe de la constellation des âges, dans cette parure de l’Espace, là ou tout se confronte, s’ennoblit et se détaille, univers gravitant de la perception qui naît à la perfection et ses hymnes éployés, dans la magie de l’ambre et de ses forces, dans la candeur et la splendeur des souffles, dans la spontanéité de l’Action, dans la grâce et la certitude de vaincre,
Dans ce sens commun de la pure décision qui ne se commet mais toujours s’irradie afin de porter par delà les moments disgracieux de la peine en conflit, l’acclimatation du sort et de ses orientations, vécues et à vivre, et dans le talisman du sort qui frappe de ses rayons le pavois de la Gloire, et dans la juste renommée de la nef du Pouvoir qu’il incante et jamais ne destitue, pour signifier dans l’onde le devenir et sa Voie… »

Enseignement au large horizon éveillant les prémisses des léthargies pour les amener à la graduelle appartenance de la Vie et de ses mémoires antiques et de son devenir mystique et flamboyant, toutes forces sur l’horizon engendrant des cieux limpides ou se tenaient, faste de l’Océan, l’écrin du solstice, cet écrin entouré de mille nefs en majesté, éblouies par la clarté simple et précieuse de cet élément de la Vie forgeant le réel dans cette dimension traversée de l’Espace,
Et de son Chant, ici, dans cette temporalité d’un hymne la préhension et le séjour de chacun se tenant aux flancs des citadelles pour porter message de pure ovation à l’orbe constructif lentement s’irradiant pour porter au-delà des Iles amères le signe de la renaissance et de sa portée, de son éloquence vive l’embrasement et la fertile renommée, toutes forces en essaims délivrant la prouesse de ce qui fut et de ce qui serait parmi le miracle des mondes,
Ce miracle de l’éther, ce miracle de la Foi soulevant les montagnes pour apporter le frisson de la nef miraculée, ouverte sur la parure de l’Univers et au-delà des Univers, ces mondes en éther suivant du site la préhension, la maîtrise et l’essor de gloire qui devait s’achever pour forger en miroir la descendance unique et signifiante de l’Eternité, vagues en afflux, vagues de la Voie portée par les Voix en nombre qui déployaient leurs oriflammes,
Afin d’engendrer par ce site la densité du nectar de Vivre et d’essaimer, cette densité éclose libérant des fronts purs les joies affines de la beauté et de ses instances, la joie vive de l’eau vibrant de ses nacres parfums la roseraie des enchantements et de ses ambres, qu’une stance désignait dans l’Azur, une stance volontaire venue des prairiales demeures, des hautes fenaisons et des moissons conscientes, délivrant des âges la promesse fertile de ce devenir,
Qui maintenant à la porte des nefs enseignait sa précieuse mélodie, instance et principe de toute autorité qui de la voie naviguante évertuait l’hymne et l’enchantement, repris du Chœur de la juste vitalité en ses émois et ses ramifications sans troubles, dans l’ardeur d’une Foi éclose qui justifiait sa puissance et son inaltérable conjugaison de vivre, tandis qu’au préau du Détroit, s’affairaient les équipages en promesse du séjour à naître,

Par delà ses rives et ses essaims éclairés de myrte et de miel, égrégore des âmes biens nées, Utgard était en effervescence, venus des quatre coins de ce monde de Véga se pressaient chevaliers et bateliers, marins et soldatesques des univers conquis, et dans la frénésie de l’amorce du départ vers les Iles oublieuses, un seul élan portait ce monde sans naufrage qui avait su vaincre toute infidélité, la nue cendrée portait ce rêve et les orientations des nefs,
Dans le prisme des détails avérés conjuguaient leurs essors pour livrer parousie domaniale, conscience de la juste renommée qui ne se devait de tarir mais éblouir, dans l’astre du moment la majesté du songe qui s’évertuait dans le réel et ses harmonies, d’un décor théâtral le flux et le reflux des vagues portuaires, ou les auberges ne désemplissaient pas, les joies et les sourires s’émerveillaient des contes qui devenaient légende au fil des boissons mûres,
Qui se délivraient, et dans la danse des oriflammes bercées de rêves et de sensations naissait la pure volition des êtres de ce temps, les uns à l’écoute, les autres acteurs, tous dans la féerie de ce moment de partage illuminé qui striait l’horizon d’un verbe fort et sûr dont l’accomplissement chatoyait la dimension de nectar lacté et divin, devise des miels de saisons aux hospices sans naufrages qui parlaient la désinence des propos,
Dans l’acte et pour l’acte évertué qui n’avait de raison que dans l’officiance de ses incarnations et de ses chants, parousie de l’essor fut il dit, des méandres sinueux des villes et des cités les flots conquérants s’avançaient, et l’épure des visages constellait la dimension de l’ovation qui était advenue dans l’intègre partage des signes qui ne se refusaient mais se prenaient pour offrir à la plénitude le souffle d’une assomption soudaine ou chacun se retrouvait …

« …Ainsi ce devenir qui ne se doit seulement d’immortalité mais d’accession dans la gravitation du Pouvoir qu’il éclôt, instance de la féerie des âges qui s’initient en ses détails et ses fonctions, et ses cils ouverts sur la réalité et ses majeures demeures qui ne se déploient que lorsque l’onde du monde en ses prismes et ses géométriques instances se définissent et se magnifient d’une force nouvelle à voir,
Féconde de la densité de chaque puissance comme de chaque prononciation en ces puissances qui sans équivoque fondent la destinée et ses parchemins, au-delà des sarcasmes de l’ignorance, au-delà des ruptures qui immobilisent et cernent les plus belles nefs pour mieux les enliser dans l’incompréhensible et ses fantaisies les plus viles comme les plus enténébrées, dans la marche apprivoisée, les essences qui ne savent corrompre, les liens qui ne savent enliser,
Les fondrières qui ne savent retenir, toutes devises contraires qui ne savent contrarier l’avance indélébile de la Voie dans sa pure majesté, dans sa pure autorité, dans cette gravure de la Vie qui est l’initiation suprême, comprise sans doute déjà la révélation de cette liberté du Vivant, de cette force de volition dont il est le signe de l’essor et de ses fêtes, et de ses rythmes, à jamais dans la nuit ouvert sur la clarté et ses dimensions,
Les plus vastes comme les plus profondes, dimensions exhaustives que toute force sait comprendre et initier si elle est mesure de leur déploiement dans la maîtrise de leur souffle, instance comprise et comprenant, instance sacrée qui fulgure le Temple du séjour et de ses harmonies, ce Temple hier aux frondaisons des labyrinthes disparaissant sa volonté dans les nuisibles incarnations de la reptation et de ses crispations lamentées et développées,
Comme pour mieux taire à jamais sa fertile densité, comme pour mieux à jamais martyriser la conscience de ses frondaisons et de ses forces, qu’il convient ces jours neufs de ramifier et perdurer au-delà de leurs sols esseulés et poussiéreux, maîtrise de l’ouvrage qui vient et dont le serment sera de naître la pure viduité, cette conscience qui ne se parodie mais toujours s’officie afin d’iriser la parure novatrice de l’Eternel et de ses Chants,

Ainsi, délivré du néant j’apparaîtrai à ces Peuples Dominants et leurs forces obscures devant mon cœur triomphant disparaîtront dans l’éclair du Chant, porteur de noblesse conquérante, divin de l’Astre la mesure de tout déploiement dans la constellation du Voeu et dans la joie et dans la Voie qui nous sont demeures, te dis je en préciosité du levant qui témoigne, de ce Site d’Oxphar les myriades qui nous sont répond,
Alors que se taisent les dysharmonies pour féconder son sol de l’autorité la plus dense comme la plus précieuse, dans la compréhension des hymnes qui s’enseignent et se répétent à l’infini des âges et des souffles, venant des sens la venue nouvelle à voir de l’Empire et son Ecrin, si tant perdu, si tant oublié dans la démesure des propos, dans l’arrogance des errances, dans ces rythmes broyés qui nous sont devenus combats,
Et au-delà de ces combats épures de la mort elle-même, de cette étreinte qui fulgure encore nos corps et nos sentiments les plus purs, et nos stances les plus précieuses, te dis je dans la désinence de l’aube et de ses clartés qui nous sont appels, appels désespérés et clairs pour l’entente de la nue et de ses souffles, entente si vaste par les frondaisons de ce que furent les antiques appréciations du Verbe et de ses semis,
Par delà les remparts de la frivole inconscience qui frappe de ses écrins les amertumes de nos heures passées et oubliées, O temps des temps qui succombent et ne se renouvellent, alors que la Foi elle-même, instant sacral en notre étoile, lentement diffuse sa vocation au-delà des ramures éperdues, et des respirs qui s’indéfinissent dans la seule langueur de l’oublieuse préhension non maîtrisée, de celle qui officie par les chemins de l’ombre … »

Mage au rêve du règne qui s’incarnait les volitions ordonnées ne s’estompaient mais caractérisaient dans le feu de l’âge qui s’éveillait les parures à cristalliser, ici et là dans les exactes dimensions qui se devaient, et des nefs en parabole les fluviales ardeurs, tressaient les ornementations fractales qui parviendraient la mesure de l’orbe et son serment, tandis que naviguant et solidaire, Valois, maître de tous les équipages,
Revenu des Nixes pour ce préambule de reconquête globale, dessinait aux constellations l’écrin de cette vision sacré qui épanchait ses racines par delà le simple horizon, dans l’assomption et sa vitale perfection, moment de l’imaginal arboré et supérieur, devisant des ramures les épices et les stances qui se devaient afin d’offrir aux promptitudes des élémentaires distinctions les caractéristiques initiées de l’aventure et son propos,
Instance aux marques de la viduité qui se prononçaient, s’épanchaient et s’enchantaient en ces promesses de la Voie et de ses desseins les plus marqués, s’initiait et se perdurait dans un message rare et sûr dont les efflorescences nacrées développaient des limbes les serments d’un avenir sans doute, cet avenir si composé qu’élémenté en chacun comme un rayon de Vie que rien ne semblait devoir ternir, que rien ne semblait déconvenir,
Car de la pure viduité le porteur de tout devenir conquérant, conscience, et au-delà surconscience du Verbe dont la perception renvoyait en écho les cristallisations affines et nécessités de l’Ordre et de sa mesure, au-delà des imperfectibles demeures comme des velléitaires compassions, ce monde n’ayant de raison que dans la probité du témoignage d’Etre et d’assumer la pertinence de l’immortelle randonnée,
Celle de la Vie, constante en les regards des piliers de ce Monde renaissant, des triades ordonnées la puissance des stances d’Evir, Etol et Odrin, qui accompagnaient, martiaux, Veneur en ses moindres élans afin de ramifier sa pensée par les souffles de chaque Etre par ce Chant, du cil la pérennité des ondes qui se déploient, ouvrent sur le moment le lac de fortune dans lequel se baignent les plus beaux rêves pour les tendre vers le réel,

Et ses armoiries les plus fidèles, les plus conséquentes et les plus signifiantes, dans l’Azur d’un serment unique, faire vivre à jamais le flamboiement de l’Empire et ses ramures, cet Empire si broyé hier, si défiguré aux vastes atermoiements de la volonté, ici sans hospice dans leurs mesures qui se voulaient inexpugnable et qui se révélèrent dans le combat et l’ardeur poussière d’une conjonction nécessaire,
Cette nécessité en compréhension de la préhension de la Vie et de ses prestances majestueuses, toutes vagues officiées qui maintenant se tressaient et explosaient de couleurs et de sèves dans le romarin des lys argentés dont les voiles des navires reflétaient l’immortelle condition, conjonction des souffles et des respirs dans la maîtrise de l’élan qui maintenant prenait des cohortes les essences les plus rares afin de ramifier l’ordonnance et son vœu de pure volonté,
Ici et là dans un répond magnifié qui initiait chaque plénitude d’un sens gravie, écrin du faste et ardeur de cet écrin dans le cil de la randonnée féconde qui maintenant irradiait le devenir, d’un berceau Mage les conjonctions sereines qui délivraient de douves en douves les finalités exhaustives de ce qui allait advenir, ce cil du métal hier aux frondaisons dilapidé à reverdir dans l’âtre du séjour des Iles des Ases, là bas, au chemin de la libre appartenance,
Qui furent gardiens et ne surent taire les litanies qui officièrent, inféodèrent et enchaînèrent, destituant le sens de la réalité pour de pauvres volitions qui ne se mesurent qu’à la détresse des cœurs et à l’intègre participation à un vœu qui ne trouve plus de porte pour jaillir sa fertilité et sa dimension magiques et supérieures, instance du drame, de la Foi dévoyée les cohortes empruntes à la raison du terme de ces inconstances qui brisent les marches du corail…

« … Ainsi la vague qui se prononce, par ces chemins en troubles qui nous viennent jusqu’ici et nous parlent de mondes encore clos qui ne savent se révéler, de ces mondes encore nocturnes et dépaysés qui de faces en faces se répondent dans l’incompréhension et ses racines, cette force paralysant toute nature de la Voie pour s’autoféconder et s’autosatisfaire dans de végétales parousies ou le bonheur n’a aucun sens,
Dans cette aube dont l’Astre est mesure de notre élan comme de notre sauvage destinée, qu’ivoire, qu’y croire, déjà l’enseignement nous soumet dans l’ardeur de la précision qui de houle en houle rejoint les foules et dessine dans la pluralité des ambres lactés les efflorescences natives de ce zénith qui pale notre mémoire et nous enseigne le dessein, ainsi te dis je dans la parousie des stances qui ne s’amenuisent mais se perdurent,
Par toutes faces de cette Ile de notre destin comme de notre appartenance, désignés de toujours en ce jour qui brille l’oriflamme de la pure volition qui navigue notre hère sublimé et constellé par le miroir des ondes, et l’initiation se tait pour paraître la solsticiale fête du vivant, regardes, ambre parfum des roseraies et lys ornementation des splendeurs affines, vois tu ce monde qui renaît, va et vient dans sa continuité au-delà des discontinuités qui furent,
Et l’étoile majeure dans sa fractale désinence incline ses rayons pour empourprer d’un désir les cimes de son état comme de sa puissance, il y a là des rires, des joies qui ne s’estompent mais se répercutent jusqu’à l’envie dans la clameur de la Voie et de ses apprentissages qui furent, de ceux que l’on n’oublie pas malgré les temps qui passent et ne renaissent, malgré les stances qui s’amenuisent puis disparaissent pour laisser place au désert et ses incarnations,
Désert qui ne se façonne au devant de leurs puissantes allégories qui nous parlent encore dans le jeu même de nos corps qui furent épousés par leurs sens les plus divins et les plus exacts, par la nue de l’Empire qui, fourvoyé, se lamentait dans l’intarissable destinée de la nuit et de ses épouvantails, ses terres bafouées, ses aires décimés, toutes voies de l’incarnat dissipant la pluviosité de l’existence pour profit d’une inconsistance qui ne peut être naviguante,

Tant l’azur en ses feux pauvreté d’un langage qui s’ignore et ne se témoigne, sinon que dans la destitution, cette œuvre qui nous fût et qui nous parle au-delà des racines de leurs maux et de leurs colères avortées au silence de nos chants, ainsi dans le flux et le reflux des flots qui nous agissent en cette cité d’Utgard dont le renom témoigne du cristal devenu de nos combats et de nos stances, de nos forces éployées et de nos adresses conjuguées,
Toutes forces dont l’autorité nous parlent à jamais et que jamais nous ne pourrons mépriser ni même destiner car de leur propre mesure le sens du réel et de ses harmonies sans troubles qui incantent la demeure de nos cœurs, cette demeure, O Iris qui nous viendra, je te le promets, comme peuvent se promettre les plus doux serments et les plus nobles causes, comme peuvent s’élancer dans l’azur les Aigles purs de nos stances qui sont, là bas,
En notre Hyperborée natale qui redeviendra le Temple de nos cœurs, te dis je dans l’horizon qui fulgure le Temple Souverain, alors que se taisent les fanions de la nuit, alors que dansent dans le préau des rives et des citadelles des œuvres nouvelles qui viennent l’espérance et au-delà l’espérance la pluviosité granitale de la constructive éloquence, armée du Chant en ses racines s’élevant jusqu’aux cimes pour provoquer la beauté et en assurer la dimension,
En assumer le contrôle et l’éternité, cette éternité qui se cherche depuis tant de millénaires sur notre terre vécue et à vivre, par delà les pentes de la nuit qui fut et qui ne reviendra, par delà les équinoxes et leurs constellations sombres et équivoques qui naviguèrent tant de respirs en volonté, ces respirs que nous reviendront, ces respirs qui sont présence, ici et là, au-delà de l’Océan d’Aégir, et qui forgent les épées de la beauté … »

Qu’Isis en sa pluie d’Or des âges opalins aux mânes sous le vent, des fruits l’ambre qui s’émerveille et dans sa préciosité incante par delà les Univers le fier essor de l’épanchement, ainsi allaient vermeils les temples anodins, les frissons de la joie, et les respirs sacrés qui déversent en secret les émois les plus brûlants comme les plus ardents, tendres litanies des contes qui ne s’effeuillent mais se définissent pour orienter le Verbe et ses ramures extatiques,
Où l’ivresse lentement se cristallise pour témoigner de l’essor conjugué des âmes sous le Chant, ces âmes navigatrices de haut vol, au-dessus des eaux, fulgurant le cil devenir des exondations fertiles aux demeures et des stances sans repos dans l’ardeur du moment, développant en leur assurance le terme de toute digression, qu’il fallait ce jour destituer pour révéler et agir le sens au-delà de toute profane langueur, au-delà de toute puérile désinence,
Afin de forger l’Astre et son couronnement, de la destinée les corolles évertuées qui maintenant affinaient leur splendeur pour accueillir la voix de stentor de Valois qui indiquait la marche à suivre afin d’élémenter et conjoindre ce faste qui se devait de naître et perdurer afin de signifier la portée de cette épopée qui se fondait dans le principe même de tout éblouissement Vivant, au-delà des flancs déchirés, des moiteurs distillées dans le frontal abysse,
De la torpeur et de l’oubli, afin que se révèle aux mages éloquences des brises les jeux de danse des cargaisons ouvragées délivrant de ports en ports les ramures de chacun dans la quiétude et la joie des parcours, dans la conscience de l’épure assumée qui veille les denrées, enchante les aventures et formalise les désirs, ici et là dans la pluviosité d’un granit essaimé dont les marbres étincelants conjuguent les respirs et les octroient à la pure viduité,
Chants, et Sacres en ces demeures qui déjà éblouissent la plupart des routes maritimes, qu’il restait à faire naître par les épreuves et les grandeurs dans ce lac cendré qui du Nord était appel, inclinait et déterminait chaque être par ce temps, ivoire, d’une certitude que rien ne saurait taire, devenir des hospices de la Voie en leurs lames profondes, en leur dessein joyeux, en leur clameur surannée, au-delà de ces abysses qui semblent nés de la témérité des éléments,

A vaincre comme toujours vaincu, car d’Aégir la source et le serment de toute vie, car d’Aégir la force et la tourmente, l’indéfectible mesure du Vivant, ainsi, des mânes à propos dans le propos qui s’éveille alors que dressaient les fanions leurs couleurs sans équivoque pour indiquer la voie du départ, alors que les rames tressées s’empressaient des liens des flots pour délier leurs chaînes, alors que le soleil, haut dans le ciel de Véga, annonce notre prochaine victoire,
Insigne de la clarté universelle que traversait l’Aigle Impérial, novateur de la nidation de ce Sacre, témoin d’un témoignage puissant qui sied à la pure volition, porteur de la ramure des temps antiques en ces temps présents, là gîte de la plus belle nef qui parcoure l’immensité, au préau de l’Astre et dans la splendeur du jour neuf qui ne s’alanguit ni ne se désespère, Nef de Cristal au cristal arboré que la puissance de l’Unité devise,
Par l’Esprit incarné de la route de ce Chant, flamboiement suivi au bout de ce monde car éclairé de la justice, et à laquelle se rendait hommage, non l’hommage de la prosternation, mais de la révélation, afin d’éployer les ailes de la protection de son Chant au-delà des rimes effeuillées qui déjà voguent leur propre écrin, là bas, dans cette indétermination dont les remparts se sont effrités devant l’agression de ce que furent les ténèbres et leurs idoles sauvages,
Là bas, vers ces Iles des Ases qui viendraient délivrance et renaissance pour en ouvrager la pure désinence et la grandeur armoriée, dans le cycle et par le cycle embrasé de la pure volition qui jamais ne se terrasse tant lambre en son chemin le secret de tout essor comme de toute vitalité, ferment des azurs sereins que la voix du sérail éclairait d’une puissance novatrice et parfaite que l’onde renvoyait en écho par delà les forces tumultueuses de l’horizon …

« … O Temple de la mémoire par les villes abordées, malgré les fenaisons et les moissons des agapes de la nuit, malgré les forces contraires qui délimitent leurs conjonctions dans de formidables errances qui nous furent coutumes et dont nous savons désormais combattre les litanies, par delà les songes et les rêves, par delà les mythes et les rythmes qui bâtissent la conscience, car la surconscience veille ce dessein de l’immortel devenir qui nous est Loi,
Et que nous destinerons au-delà des prévarications de l’onde afin d’asseoir la puissance là où elle se doit, là ou elle naît et là ou elle se doit de vivre par les sites retrouvés, par les mythes engendrés, nous y voici de retour dans le large équinoxe qui flétrie les rives antiques et notre Foi, levant ses oriflammes, venue des mille monts, des mille sources, pour d’une solsticiale grandeur avenir la pure joie dans les cœurs, dans les corps, les esprits et les âmes de ce temps,
Dans la pluralité exonde des feux anciens qui veillent sans chagrin l’espérance et ses vierges mesures que l’éblouissement ne saurait corrompre, tant d’ardeur dans le message que de la pluie d’iris nous vient l’essentiel parcours, éclair des racines que la puissance invoque au large de l’Azur et de ses forces, ainsi, mes Equipages, en tresses irons-nous ce cycle qui s’éveille, et des mâtures les bruissements des vents souverains qui voguent les mers altières,
Et les Océans frontaux, notre Chant pour seule peine, notre Chant pour seule gloire, dressant le firmament en la mansuétude du sort, pour combler la colère des cieux, adjoint de notre propre colère qui ne se délétère aux parfums fugaces des ambroisies d’ivoire et d’histoire qui furent, de ces essaims sans liens qui, légers et cendrés, cherchent notre perte aux flots profonds des jouvences incertaines, car Guerriers majeurs nous ne saurions nous éperdre,
Dans la nue glorieuse des abysses les plus profond, tant que notre marche ne trouve renaissance en le sort et tant que ce sort ne saurait être vaincu par nos élémentaires promptitudes, de la Voie le sérail et ses harmonies sans troubles qui fustigent les nombres et les siècles, ces nombres qui nous sont communs, ces siècles que nos pentes regardent avec tendresse et que nos cimes devinent dans le souffle que nous agissons pour les rendre à leur sérénité et leur grandeur,

Toutes voies offertes qu’il nous suffit de prendre, comme en cette habitude générée de nos combats et de nos vœux que rien ne saurait arrêter, tant de cil en éveil en leurs feux de lacs ouvragés, des rythmes œuvrés les candeurs absolues qui se tressent d’émaux fiers dans les lagunes et les rivages bâtis de nobles assurances, alors que le Vivant s’éveille, et dans son immortelle candeur découvre des paysages neufs sous ses yeux éclairés,
O prestige de l’innocence qui lentement découvre le parfum des roseraies, O mage éloquence des antiques demeures qui ceignent leurs plus belles parures pour offrir au passant l’efflorescence de la mémoire et de ses jeux, dans le sursis d’une heure seulement, d’un instant grave et signifiant qui développe ses incantations et au-delà de toute disposition particulière engendre la pure volition en chacun d’entre nous, cette volition de vaincre pour renaître,
Ainsi, O fiers rescapés des combats d’hier, ce combat se montre, se tresse et s’enfante devant vos yeux clairs, et nulle clarté plus divine ne viendra en taire le frisson, car là se tient le lieu, le lieu souverain de la pure beauté qui gravera à jamais la fertile abondance dans notre corps de Véga, dans notre sein et notre Amour impérissables, dans ce feu des écumes et dans les houles à propos que l’orientation du Vœu engendre et témoigne,
Horizon de la source nouvelle que nous irons boire, O amazones écloses des ramures impériales, O guerriers de l’Ame qui destinent les souverains et adulent la prêtrise de la voyance, cette voyance de nos armes légères portant au-delà des artifices le sens du sacré, afin que renaissent des élytres les chants de la nue portuaire et de ses états, dans le firmament de nos nefs bleuies voguant d’un horizon à l’autre, sans voir leurs cales pillées … »

Préambule des ondes aux mages éloquences, dans la brise romarin des algues du zéphyr cendré, déjà des barques de cristal achevaient leur périple et d’autres encore dans les frondaisons des nuages bleuis élevaient des sacrifices de voilures hautaines, il n’y avait plus de sens au rivage parcouru, il n’y avait plus de stances aux errances de la pluie et de ses apprêts majestueux, qu’un Univers à naître et féconder pour d’un cil éveiller sa prétention,
Aurore, dans l’apprentissage des roses et dans la saillie lointaine des vagues sur la Mer, dans ce gouffre de l’Océan dont le verbe engendrait la félicité et ses routes d’ardeurs communes, et la nue, dans le silence sans équivoque des glaïeuls sertis de rêves, devisait cette étrange félicité dans laquelle se retrouvaient baignés de certitudes les Etres par ce temps, cet espace, dans le levant des orbes qui maintenant d’irisation en irisation se développaient,
Mantisses de l’Ame aux clameurs de la baie transfigurée voyant des signes l’élémentaire persuasion de Tannhäuser s’élancer vers la gravitation de l’éclat des ouvrages ivoirins, insigne dans ce préau des âmes légères aux volontés affinées, aux sagacités désignées, des preux Chevaliers l’Ordre et la mesure qui fulgure chaque Temple, chaque message, chaque densité, dans la nécessité du Verbe et de ses élans qui cristallisent toute promptitude,
De l’Etre en semis les moissons de l’ordonnance la conquête et ses royaumes, là bas, dans le dessein des azurs sans regret, des sources sans amertumes, des cils l’épanchement et la moisson, des signes la constance et l’apprivoisement, toutes viduités partagées élevant aux sillons des houles mortelles l’apanage de l’Esprit qui vogue au-dessus des eaux, témoignage de la déité et de ses immortels rayonnements,
De ceux qui flamboient les terres austères comme les plus désertiques, de ceux qui jaillissent l’écume des terres les plus joyeuses comme les plus fertiles, dans la joie de l’abondance comme la tristesse la plus affine ou se meurent encore les nidations de la poussière, qui déjà savent renaître au poudroiement limpide de cet essor qui culmine toute force comme toute voie dans la Voie incarnée, dans la gravure de ce sens de l’ultime destinée,

Dessein de vague en vague, d’assauts en assauts fulgurant les proues de ces Nefs Impériales striant l’immensité du Détroit pour annoncer au-delà des inépuisables sources de la nue le renouveau et sa prairiale apparition, née du baume dont le heaume se tresse des vertus guerrières et Olympiennes, sans masques et sans outrages dans la fenaison du sort qui convient, ne se dissout mais s’épure et se partage dans la raison des Mondes naissants,
Epure gravité tandis qu’aux proues des cils de ce firmament se dressaient les équipages pour apporter sur l’horizon le feu des anciens serments dans le lac de l’heure nouvelle qui devait être consacrée, d’un regard inépuisable le bord maître de l’élan qui les incarnait, au-delà, là bas, dans ce sillon d’écume de gloire qui présageait la définition de toute action comme de toute définition du devenir, de Veneur le signe aux constellations de la moisson,
Vague de l’Astre en sa mesure dans le tourbillon des flots qui maintenant se déchaînaient, occupant toute maritime mesure sous le regard de Valois, précisant chaque coordination des Actes afin de satisfaire l’orbe et en passer les stridentes inharmonies, dans un contrôle aérien dont le feu lactait l’essence et la promesse, l’iridescente et la pluviale arborescence, conjonction de fête lumineuse éployant ses ailes dans le fracas des armes en mystères,
Nuptiale destinée de ce chevauchement des heures tressées d’ondes amères, là bas, au-delà des précipices, la condition qui s’évaluait, des Iles encore, des Iles toujours dans la féerie graduée des moments magnétiques dissipant un naufrage pour éclairer leurs faces grandioses, à voir et à naître dans une sublime appartenance qui reviendrait, les Iles des Ases, magnifiées sous le vent d’Aégir qui pulsait leur gravitation intime et supérieure…


La Nef du Pouvoir
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-098-X

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:26 )