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© Patinet Thierri

 
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L'Eternité qui veille PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 03 Mai 2014 à 08:03

L'Éternité qui veille

 

Sans errance aux marches du Palais, sommes-nous d'Arya les mystères éployés, et nos ailes survolent les paysages clairs de nos ancestrales beautés, équipages de lys frontons aux écus d'aigles de mystiques allégeances, aux montures sacrées enseignant l'aventure et l'honneur, la gloire des victoires, les paix ardentes, dans l'écume fauve et blonde de nos sites impériaux, là, ici, plus loin, de conquêtes épousées, où nos yeux verts et bleus embrassent l'horizon, d'étoiles en règne la prestance guidée de serments souverains, voyant aux brumes altières se féconder nos sols composés, que nos ardeurs débordent devant les esquifs sans gloire qui paradent, ces levantins de l'histoire dont l'insolence est un crime, un parjure et une injure pour notre sang, nos lignées et nos Peuples tutélaires, témoignage de combats de haute volition, embrasant les espaces de nos cris de guerres, dans le resac des épées, dans la violence du choc frontal, dans l'oubli de soi pour la survie de notre Race, ainsi dans le feu, dans la poussière, la pluie, la neige, notre sang donné, alors qu'au crépuscule les bûchers s'enflamment, emportant nos héros aux rives des fleuves des Azuras, contraints et secrets de péripéties nouvelles, de forge ciselée, que les vêtures du printemps ne suffisent, alors qu'un arc-en-ciel éblouit la sphère et ses éclairs, ainsi aux fenaisons de l'ouest, tandis que s'éclôt le parfum des roses, dans le serment qui nous lie, ce serment de la Vie que personne ne peut altérer sous peine de se nuire à lui-même, et nos pas au Soleil de Midi, gardien originel de nos Temples sacrant la Croix sublime de la Vie éternelle, et nos marches en nos royaumes magnifiées, voyant, augures, nos mannes à propos, l'enseignement du Verbe composé, dans les nuances médiatrices de hauts faits et hauts traités qu'enfantent nos poètes, nos musiciens, nos sculpteurs et nos peintres dans le chœur du firmament dévoilant l'artiste en chaque âme de nos champs, épices de blondeurs semées aux éclisses des cheveux d'or se mouvant dans l'azur de nos femmes déesses de nos écrins enfantant le secret vivant de la perpétuation de notre espèce, initiant dans la théurgie des complémentaires affinités le pouvoir de la paix légendaire et assumée, jusqu'à nos frontières ouvragées, dans le Droit et par la Loi, les nefs qui irisent toute prestance de nos voix, là, ici, plus loin, dans l'harmonie de nos corporations, dans les agrès de nos défenses et dans l'ardeur de l'éducation, aristocrates sont-elles en semis, moissons de nos hier sans oublis de leur force intuitive derrière l'harmonie de leur grâce, qu'ivoire le Pouvoir dans la clarté des mondes que nos têtes blondes vivent dans l'ordre comme la sécurité, que nous assurons dans l'équanimité de notre charge, dans et par le don de notre vie ici, en ce lieu, afin que se pérennise la nuptialité de nos essors, vaillance furent-ils dit, en charge des exploits que content toutes les rives culturelles, de la simple phrase jusqu'à l'éblouissement et la mise en scène de toute viduité, distribuées par tous les respires de notre temps, ainsi le Chant qui se manifeste, se répercute, s'initie, se développe, se concatène, éblouit l'Unité Vivante en marche vers son exfoliation, dessein des œuvres aux marches des palais où par le quartz reflétant leurs facettes, se tiennent les fresques de ces mondes qui se côtoient, s'interpénètrent, s'animent, et, dans les circonvolutions énergétiques qui les tressent, orientent l'éblouissant rivage qui essaime la volonté, cette conscience inoubliable d'appartenir à ce qui ne peut se nommer par de pauvres mots, une luminosité fantastique œuvrant par-delà le temps comme l'espace l'équilibre de toute majesté, des sens compris la définition qui nous déploie dans l'azur, tels ces Aigles qui volent au plus haut des cieux, afin de scruter leur aire et la protéger de tout défi, de toute haine, de ces maux qu'il convient de vaincre pour vivre, afin d'essaimer la splendeur, là, ici, plus loin, toujours plus loin, dans ces immensités livrées à l'errance, à la sorcellerie, au cannibalisme, à la destruction, afin de parfaire la Voie dans son ascension, sa fulgurance, sa droiture, son exigence, qui n'est celle de la cacophonie, de la désespérance, des lamentations, qui n'est celle des jacasseries de perroquets vaniteux et surfaits, de cette ménagerie qui sue la peur, qui pue la mort des chairs, qui suinte du sang des innocents, qu'il convient de destituer de toutes ordonnances afin que le chant de la Vie puisse s'épanouir, ainsi alors que nos chœurs de guerriers de la Vie s'élancent vers l'horizon, pour enchanter les mondes et les soustraire à l'esclavagisme de toute prédation, la prédation monstrueuse, la prédation de la barbarie, la prédation bestiale, qui végète dans les esprits lâches et fourbes, anémiés et tributaires, en provenance de ce qui ne dépasse pas la larve qui se croit déité, combat s'il en fut de plus aristocrate pour tout un chacun en nos forces qui se dédient à la survie de notre Race, celle qui enfante ce monde, debout au milieu de l'adversité, tressée et ceinte de l'oriflamme de la souveraineté qui nous est racine, conscience et détermination que rien ne fera faillir, fut-elle au milieu des ruines, ainsi lors que se lève diamantaire, à l'est, le Soleil invincible de notre Éternité qui veille…

 

The Eternity which takes care

 

Without wandering with the steps of the Palate, let us be us of Arya the éployés mysteries, and our wings fly over the clear landscapes of our ancestral beauties, crews of lily pediments to the ecus of eagles of mystical allegiances, with crowned mountings teaching the adventure and the honor, the glory of the victories, burning peaces, in the fawn-coloured and fair scum of our imperial sites, there, here, further, of married conquests, where our green and blue eyes embrace the horizon, of stars reigns about it the guided imposing presence of sovereign oaths, seeing with the proud fogs fertilizing our composed grounds, that our heats overflow in front of the wherries without glory who parade, these Levantines of the history whose insolence is a crime, a perjury and an insult for our blood, our lines and our People guardian, testimony of combat of high volition, setting ablaze spaces of our war cries, in the undertow of the swords, the violence of the frontal shock, the lapse of memory of oneself for the survival of our Race, thus in fire, in dust, the rain, snow, our blood given, whereas in the twilight the bûchers ignite, carrying our heroes with banks of the rivers of Azuras, constrained and secrecies of new adventures, of engraved forging mill, that vêtures of spring is not enough, whereas a rainbow dazzles the sphere and its flashes, thus with the haymakings to the west, while the perfume of the pinks is hatched, in the oath which binds us, this oath of the Life that nobody can deteriorate under penalty of harming himself itself, and our steps with the Sun of Midday, original guard of our Temples crowning the sublime Cross of the eternal Life, and our steps in our kingdoms magnified, indicator, omens, our baskets by the way, the teaching of the Compound verb, in the mediating nuances of important facts and high treaties which our poets, our musicians, our sculptors and our painters give birth to in the chorus of the firmament revealing the artist in each heart of our fields, spices of fairnesses sown with the fish-plates of the golden hair being driven in the azure of our wives goddesses of our jewel cases giving birth to the secrecy living of the perpetuation of our species, initiating in the théurgie of complementary affinities the power of legendary and assumed peace, to our worked borders, in the Right and by the Law, the naves which make iridescent any imposing presence of our voices, there, here, further, in the harmony of our corporations, the tackles of our defenses and the heat of education, aristocrats are in sowing, harvests of our yesterday without lapses of memory of their intuitive force behind the harmony of their grace, that ivory the Power in the clearness of the worlds that our blond live in the order like safety, that we ensure in the equanimity of our load, and by the donation of our life here, in this place, so that the marriage rate of our rises is perennialized, valiancy they were said, in charge of the exploits that content all the cultural banks, of the simple sentence until the dazzling and the production of any viduity, distributed by all breathe them of our time, thus the Song which appears, reflects itself, initiates itself, develop, concatene, dazzles the Alive Unit goes from there towards its exfoliation, intention of works to the steps of the palates where by quartz reflecting their facets, the frescos are held of these worlds which mix with, interpenetrate, become animated, and, in energy convolutions which braid them, direct dazzling it shore which swarms the will, this unforgettable conscience to belong to what cannot be named by poor words, a fantastic luminosity working beyond time as space the balance of any majesty, of the directions understood the definition which deploys us in the azure, such these Eagles which fly to highest of the skies, in order to scan their surface and to protect it from any challenge, any hatred, these evils which it is advisable to overcome to live, in order to swarm splendor, there, here, further, always further, in these vastnesses delivered to the wandering, sorcery, the cannibalism, with the destruction, in order to perfect the Way in its rise, its fulgurance, its uprightness, its requirement, which is not that of cacophony, despair, of the lamentations, which is not that of the chatters of conceited and overrated parrots, of this menagerie which sweats the fear, which stinks the death of the flesh, which oozes of blood innocent, that it is advisable to relieve of all ordinances so that the song of the Life can open out, thus whereas our choruses of warriors of the Life spring towards the horizon, to enchant the worlds and to withdraw them from the slave system of any predation, the monstrous predation, the predation of cruelty, the bestial predation, which vegetates in the loose and cheating, weakened and tributary spirits, coming from what does not exceed the larva which believes deity, combat if he were moreover aristocrat for each and everyone in our forces which are dedicated to the survival of our Race, that which gives birth to this world, upright in the middle of the adversity, braided and girded streamer of the sovereignty which is to us root, conscience and determination that nothing will make fail, she was in the middle of the ruins, thus at the time rises diamond-like, in the east, invincible Sun of our Eternity which takes care…

 

© Vincent Thierry