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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 12 Mai 2014 à 12:24

Comme des signes

 

Comme des signes s'en viennent de vastes fenaisons, les houles à propos, clameurs des âmes fécondes, de l'empyrée, lèvent leurs cristallisations, pour offrir une nef nuptiale, parcours de l'invincibilité, aux bourrasques comme aux tempêtes, d'obsidienne le nacre, de cèdre le pont en majesté, des souffles le lin mordoré des voiles tissées, nantie de cet équipage glorieux que la vie illumine, de joie, de corail, de quartz et d'or, rives parchemins semées de mines et de cimes toutes plus nobles les unes que les autres, assouvissant le fer comme le cuivre, les minerais rares des alluvions, dans le cil de la vertu qui se prononce, cargaison de moires et d'ivoire, de granit et de schistes, voyant d'écumes blondes les essors contraints initier les paysages les plus denses, des forêts virginales aux sables d'émeraude, des clairières agraires aux orées de frêne, des mousses chenues aux blés de senteurs safranées, estampes de fleuves incarnés dont les rubans s'éprennent comme une ode, passementerie du souffle naviguant, levant d'oriflamme des hymnes qui transparaissent, obéissant à la mesure de toute divinité, qui des lagunes, qui des anses, qui des sites partagés, œuvrés, manifestés aux clairs échanges qui s'évoquent, draperies de l'orient, ferronneries du couchant, pacotilles bigarrées du septentrion, faunes aussi au pelage vigoureux, hurlant la méprise du sort que d'être prisonniers sans rançons du lendemain, les yeux épiant, la racine des fossettes crispée que de ne plus se savoir maître d'un avenir, tandis qu'en périphérie de stridentes harmonies s'affrontent, avaleurs de sabre, cracheurs de feu, diseuses de bonne aventure, danseuses exotiques aux pas charnel dont l'éloquence émousse les regards des passants, orbes en semis des nectars qui s'exposent, allant en leurs filets les pulsations des heures, les enfantements des songes, alors qu'au vent distrait, les prières des temples effeuillent la noblesse du vivant, l'accentuant à un respire calme, olympien, par-delà les répulsions comme les désirs, dans l'équilibre des règnes, dans la secrète harmonie qui est splendeur de toute onde qui se respecte, se transmet, s'initie parfois, se contemple toujours, ainsi dans le vent, sous le soleil de Midi, azur des flots des terres du sérail, épousant ce cycle de la féerie des âges par l'espace engrangé, visitant les citadelles de l'aube comme du crépuscule, dérivant des repos altiers les agapes surannées, où s'adressent les ombres pour clairsemer d'histoires les vagues aux aventures mystiques et profondes, reprises par les chœurs enseignés, aux portuaires moissons des graines et semences, fruits aux nectars d'illusion, fèves des prés aux mystères éveillés, que chante le buccinateur aux espaces des gréements officiés, et ses paroles mages aux perfections votives incitent les uns les autres à cette communion qui se lit dans les yeux des enfants, de l'appartenance, de cette résultante dont la motricité est liée invariablement à la rémanence des racines qui ne s'oublient, se fortifient et, grandioses, énoncent des fresques de majesté, de grâce comme de certitude au déploiement natif, irisant les regards de cette étincelle matricielle qui est le feu de toute destinée, épure des cils éveillés qui frappe de son glaive la distorsion, afin de concaténer les énergies et les élever vers l'infini, candeur des rêves qui s'estompent voyant de fiers cavaliers franchir le Rubicon des âges pour prononcer la gloire de la victoire sur les prurits des heures sauvages et barbares, mannes sans repos des heureux présages, de ces puisatières circonstances levant des oriflammes de bravoures, et des instants magiques que pleut le ciel en son dessein qui n’est autre que le destin des Etres au Levant, libérés des carcans des menstrues glauques et stupides, des trafiquants d’esclaves et de joyaux, des livres de comptes et des sérails enturbannés de pestilences ovipares, dont les fumeroles sont les inquiétudes des temps qui passent, et qu’il suffit de sombrer dans l’abîme pour retrouver le pur éclair des cimes, venue de haute passementerie de corolles enivrées au fer de lance des guerres à venir qui dissoudront dans la nue les fresques de ce monde sans lendemain, cet hydre au cent têtes qui se couronnent lors qu’elles ne sont que celles de quelques marchands sans devenir, ainsi l’écume et la forge qui se gréent tandis qu’en l’aventure se mêlent les hospices des clameurs accouplées, des cils les vertus, des actes les volitions, des chants sans amertume l’iris du renouveau qui parle et partage cette parole par tous les flots de cette terre gravitant l’espace, son sursis comme sa semonce, ainsi alors qu’épanouie se dresse vers le soleil l’incarnat de la Vie en ses splendeurs communes qu’il nous reste à engranger pour le salut des mondes et la beauté des règnes, là, ici, plus loin, déjà demain dans la rosée du matin dont les flamboyances vives sont constellations du vivant et de ses œuvres multipliées, azur d’une fraîcheur incommensurable que le temps avive de ses parfums mélodieux…

 

 

As signs

 

As signs is in come from the large fenaisons, the swells about, screams of souls fertilized, of the empyree, lift their crystallizations, to offer a bridal nef, journey of the invincibility, the gusts as the storms, of obsidian the pearl, the cedar bridge in majesty, souffles flax Suntail sails woven, affluent of this equ i page glorious that the illuminated life, of joy, of coral, of quarter z and gold, shores parchments sown with mines and tops all more noble than the other, assouvissant iron as the copper, the rare ores of alluvial deposits, in the cil of virtue which is pronounced, cargo of moire and ivory, granite and shale, Light blond beetween the Voïvodinia forced initiate the landscapes the most dense, forests to pristine sands of emerald, the clearings to agrarian orees of ash, the foams chenues to the wheats of scents tumeric, prints of ingrown rivers whose ribbons if eprennent as an ode, other trimmings of the breath sailing, levant of oriflamme of hymns that are reflected, obedient to the extent of any divinity, which of the lagoons, which the coves, which shared sites, works, manifests to the clear exchanges that evoke, drapes of the orient, ironwork of the sunset, colorful nicknacks of the north, faunas also to peeling vigorous, shouting the misconception of fate than to be prisoners without ransom of the next day, eyes looking over its shoulder at, the root of the uptight dimple is no longer know Master of a future, while on the outskirts of shrill harmonies are fighting, number crunchers sabre, fire twirlers, snakewomen, exotic dancers to not carnal whose eloquence blunt the eyes of passersby, orbs in seedlings of the nectars who expose themselves, ranging from in their nets the pulsations of the hours, the enfantements of dreams, whereas the wind distracted, the prayers of the temples this government the nobility of the living, the accentuating to a breathes calm, olympian, beyond the revulsion as the desires, in the balance of the kingdoms, in the secret harmony which is the splendour of any waveform which is respected, is transmitted, if insider sometimes, contemplates always, as well in the wind, under the midday sun, d'azur of streams of the lands of the seraglio, marrying this cycle of The extravaganza of the ages by the space bins, visiting the citadels of the dawn as the twilight, deriving from the rest above any lofty the agapes outdated, or are directed the shadows for clairsemer of stories the waves to the mystical adventures and deep, occasions by the choirs taught, to the port of harvest seeds and seeds, fruit to nectars of illusion, beans of near to the mysteries awake, that sings the buccinateur to spaces of galleons offices, and his words magi to perfections votive incite each other to this communion which reads in the eyes of the children, of the membership, of this resultant whose the driveability is invariably linked to the retentivity of roots that do forget, nurturing and, grandiose, lay out the frescoes of majesty, of Grace As for certainty to the native deployment, effect of surfaces the eyes of this spark matrix which is the fire of any intended, sleek of eyelashes awake who struck his sword the distortion, in order to concatenate the energies and raise toward the infinite, candor of the dreams which are becoming blurred light of proud jumpers cross the Rubicon of ages for pronounce the glory of victory on the festering sores of hours savage and barbaric, mannes without rest of portents, of these circumstances puisatieres levant pennants of Iraqi bravery on, and of the magic moments that is raining the sky in its design which is other than the destiny of beings to the Levant, released the fetters of menstruation so shabby and stupid, slave traders, and of jewels, The books and the serails turbanned aliens and pestilence hatched from eggs, whose fumeroles are the concerns of the time who spend, and that it is enough to slide into the abyss to find the pure lightning bolt of the treetops, come to high other trimmings of des Corolles, la défense enivrees at the spearhead of the wars to come which will dissolve in the nude frescoes of this world without next day, this hydra the hundred heads which is capped when they are only those of a few merchants without becoming, as well the froth and the forge that se greent while in the adventure mingle with the hospices howls coupled together, the eyelashes the virtues, of the acts the volitions, singing without bitterness the iris of the renewal who spoke and shared this word By all the waves in this land the near-earth space, his conditional sentence as its warning shots, and then that flourished sits toward the sun the incarnat of life in its splendors commons that it remains for us to amass for the salvation of all worlds and the beauty of the kingdoms, here, here, later, already tomorrow in the morning dew whose flamboyances  vivid are constellations of the living and of his works multiplied, azur a freshness immeasurable that the time intensified its perfumes melodious ...

 

© Vincent Thierry