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Le mépris PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 09 Juin 2014 à 09:37

Le mépris

Petites nouvelles de la Terre, mais lisons : « Dans ce petit monde, est-il interdit de formuler des remarques sur certaines personnes dépendantes et appartenant à des communautés qui se mettent en valeur dans le cadre de la pensée unique, un petit cénacle qui s’imagine la portée de la grandeur comme de l’honneur alors qu’il en est le désert absolu, d’une prétention qui représente bien là, la folie ordinaire qui couve dans les braises de leurs abjections comme de leur infantilisme le plus réducteur. La norme de cette paresse mentale est là, et s’effraie, injure, conchie ce sol de France dont ils se sont servis pour grandir en se servant de ces ismes ridicules qui ne les regardent qu’eux et en aucun cas ceux qui se respectent et se font respecter. Devrions-nous être en adoration devant ce qui ne représente rien dans la Culture, sinon ses basses-fosses ou s’agglutinent comme des parasites les fredaines ridicules, les bancs d’honneur pour la disparition des Identités et leur soustraction dans le néant ? Devrions-nous à chaque fois que l’esprit critique naturel répond à celles et ceux qui injurient la France, les Françaises et les Français, être soumis au joug des ismes les plus délirants, ces inventions de la subversion, de l’incapacité, de l’acculturation, de la débilité mentale, de l’abstraction dans la virtualité, qui s’imaginent le règne, alors qu’ils n’en sont que les scories, les miasmes ataviques qui se réjouissent du néant et ne se conditionnent que dans la fange ? Voici ce qu’on appelle la Liberté dans cette Nation écrasée par le paupérisme mental relayé par la médiatique errance ! Là où le ridicule est atteint, c’est de voir celles et ceux qui prétendent défendre la Nation, la Patrie, le Peuple de France, s’avilir jusqu’à s’excuser de ce qui ne vient pas d’eux. Cette dévotion à la flagellation est une caractéristique de cette chape de plomb qui pèse sur l’Occident, un Occident métissé par l’acculturation la plus profonde, par ce chapelet de récitants qui prend les Peuples pour des idiots, et qui dans leur sein invoque le fouet pour tout un chacun qui oserait tenir tête à sa débilité. Non, le Peuple n’a pas à supporter cette hérésie, cet empire du néant qui veut le noyer dans les bas-fonds de la pensée, en faisant surgir de sa nuit des idoles composites qui crachent sur eux, les dénient, assassinent leur pensée critique au nom de leurs communautés qui nient la République une et indivisible, et la renvoient à l’encan dans le dédale d’une uni polarité insipide où chaque Etre Humain ne sera plus qu’esclave de quelques sordides personnages qui, en fonction de leurs avoirs, se désignent comme maîtres de ce petit monde. Nous voyons ici la soumission de ce parti multiple qui dans le mensonge a recueilli les voix de la France et de son peuple. Il serait peut-être temps de se rendre compte que son degré de liberté devient particulièrement ténu au regard de l’entrisme qui y progresse, là des loges maçonniques, là des communautarismes les plus virulents, et où viennent se perdre des têtes bien faites qui n’y resteront pas, n’en doutons pas, devant cette allégorie à la soumission à laquelle nous assistons actuellement. Il faut le dire, il n’y a plus de choix dans cette Nation soumise, voir le politique s’incliner devant le show-business, qui plus est dans la propagation de sa pensée infantile et réduite à la ceinture, marque ici  le degré absolu de la désintégration. Résumons, le droit à la critique est uniquement accepté sous la condition d’appartenir à une communauté quelconque, qui se permet tous les droits d’injures tels qu’on les voient appliquer dans des torchons journalistiques menés par les mêmes tenants et aboutissants de ces cliques de la pensée qui veulent mener l’Humain à sa perte, encouragées en cela par une maçonnerie déviante, composites du paupérisme intellectuel le plus niais qui ait pu exister sur notre sol. En conséquence de quoi, il convient de faire le ménage le plus total de ces cliques, les faire retourner à l’âge de pierre qu’elles n’auraient pas dû quitter et qu’elles ne peuvent pas quitter, car consomption du retour brut à la matière, par effet de désintégration, par complaisance à l’appel de la vanité, de cette vanité qui les enorgueillit de bimbeloteries, qui ne passent pas inaperçues à l’intelligence. Car l’intelligence existe encore dans cette Nation soumise, et les chaînes qui l’endeuillent ne sont des chaînes que pour les acculturés et les illettrés, qui ne sont pas encore majoritaire, bien au contraire, et cette intelligence ne se laisse pas enchaîner et garde son esprit critique lorsque mugit le chant des hyènes, en bandes organisées, ce chant d’une mafia qui ne se réjouit et ne vit que par et pour la fange, car atrophié en sa modélisation systémique et asymétrique qui le meut. Le mensonge est son écume, la propagande sa révélation, et l’un l’autre masque la dérive profonde des siècles qui l’agite, cette profondeur de la croyance en sa ridicule infériorité qui se transforme en complexe de supériorité aux noms de valeurs sans fondements, des valeurs iniques et cyniques, des valeurs qui ne sont pas celles et ne seront jamais celles de chaque Etre Humain par cette Terre qui se respecte et se fait respecter. Il convient face à cette aversion de l’intelligence de restaurer les valeurs éternelles des Peuples qui ne se condamnent, qui ne se dissolvent dans cette fange, libérer l’esprit critique qui se doit de répondre à toute injure en provenance de cette lie qui s’imagine vertu alors qu’elle n’est qu’immondice, car réduction globale du potentiel de transcendance de chaque Etre Humain. Il convient de boycotter toute la littérature comme toute la musique, toute la peinture comme toute la sculpture, de cette aberration mentale qui en voyant un point sur une toile la déclare pour valeur de millions d’euros, alors qu’elle ne vaut que le prix de son encadrement, de cette aberration mentale qui sous couvert de comique se complaît dans l’injure envers le Peuple qui le nourrit, de cette aberration mentale qui couve dans de symphoniques errances en se masturbant sur scène pour mieux oindre de sa fange le public, de cette aberration mentale qui voit naître une littérature de vingt pages encadrée par deux cent pages de publicité, de cette aberration mentale qui conchie ce monde et qui cherche ses fanatiques. Très peu pour nous de ces saltimbanques du marais nauséabond, aux relents de perversité congratulés, aux remugles et aux borborygmes décadents, à cette outrance qui sent la glauque servitude, la puante bestialité. Nous ne nous laisserons injurier par cette faune adventice, ces phasmes de la dérision, cette cour de la stupidité alliée à la mendicité. Cette mendicité qui se lit dans les taxes payées sur ces téléviseurs pour nourrir cette défécation de l’esprit qui de plus souille le nom de la France et de la majorité de sa population. Qu’ils aillent braire ailleurs, il n’y a que les trépanés du cerveau pour écouter leurs niaiseries, leurs duplicités, tous ces égarements d’une pensée déséquilibrée qui cherche des canes pour marcher, pour se justifier, justifier d’une contraction individuelle qui sue la peur, la terreur d’exister. Pauvres hères maladifs qui trônent et se voudraient morale, on en rit, qu’ils n’en doutent et ne se fassent l’illusion d’accroire qu’ils sont vestales, ce sont à peine des urinoirs mal lavés qui n’atteignent pas la Pensée avec un P majuscule, celle qui ne se laisse aller à leur pantomime, caducité de la perversion qui rôde et déglutit, leur sous-art, on le leur laisse, il n’a aucun intérêt pour le devenir de l’Humanité, leur cris de hyènes on les leur laisse, car ils ne sont que turgescences de la subversion qui les anime, leurs bellâtres consommations, on les leur laisse pour ce qu’elles sont, des impacts que met en jeu la publicité en violant le soma des Peuples qui voudraient y trouver mesure, mais qui n’y trouvent que le suint du pourrissoir qui les endeuille. Personne n’a à s’incliner devant l’immoralité, l’injure, le mensonge allié à la propagande, toute cette boue qui ruissèle jusque dans le monde politique où l’ordure du verbe devient la mesure de notre Occident, où la mesure devient celle de l’Est, comme si il y avait un retournement de situation. Un retournement grotesque qui ne fait rire que celles et ceux qui le partagent, ces ubuesques fioritures qui ne s’appartiennent pas mais appartiennent à leurs maîtres, les usuriers en tous genres, qui trouvent façons dans ce show-business interlope de l’insolence et de la fange qu’ils engraissent de leurs deniers. La Liberté n’est pas le monopole de la servitude au glauque et à l’insane, mais resplendit la vérité de ce qui est, et lorsque ce qui est, est nuisible pour la société ou n’agréé pas à la société qui le nourrit, celle ou celui qui la conchie, personne ne l’oblige à y rester, personne, je dis bien personne, car on ne transige pas avec la bestialité, on la réduit, on la démobilise, on la sanctionne, on la fait disparaître, comme doivent disparaître des rayons des poubelles médiatiques tous les titres et toutes les « œuvres » de la bestialité, en n’achetant et ne faisant acheter aucun des produits de cette fange qui conchie notre Nation, de même d’ailleurs qu’en ne votant en aucun cas pour celles et ceux qui se couchent devant ce nombril de la fange. Nous n’avons de leçons de morale à recevoir de personne, et certainement pas de ces féaux de la luxure, ces paranoïaques en puissance qui ne pouvant rester équilibrés s’imaginent poursuivis par toute une Humanité qui serait là comme une ennemi. Pauvre genre, pauvre stance que nous entendons marmonner depuis 1945. La vie intellectuelle, hors la vie scientifique s’est éteinte dans notre Nation depuis cette année fatidique, et lorsqu’on pense aux soldats qui ont donné leur vie pour rendre la Liberté aux Pays d’Europe, on voit là le martyr de ces enfants qui doivent aujourd’hui se retourner dans leur tombe en voyant ce qu’il est advenu de leur combat. Une décadence de l’Occident sans égale, la chute de l’Empire Romain n’étant rien à côté, où se presse la populace des médiocres pour s’engraisser sur le sang et la chair de nos contemporains, petits agioteurs, petits prévaricateurs, petits donneurs d’ordre, petits, si petits artistes, qu’en les voyant on ne peut que les mépriser. Voici l’arme qu’il convient d’user pour vaincre ces petits pieds, ces pauvres minables qui ne représentent que leur conscience, encore faudrait-il qu’ils en aient une, et en aucun cas la conscience de notre Peuple, un Peuple multimillénaire qui a conquis l’Europe, qui a fait ployer le joug des dictats, qui dans sa filiation Chrétienne a transfiguré ce monde, trop d’ailleurs, car enfin ce qu’il a transfiguré en veut encore plus, toujours plus, jusqu’à voir des enfants Africains naviguer vers ses côtes dans le déni de la réalité la plus brutale. Ce déni voyant les Pays Européens ne pouvant nourrir toutes ces vies à qui l’on promet le paradis, et qui ne trouveront que des terres de désolation ou seul s’enrichit la médiocrité, la bêtise, la bestialité, pauvres hères qui serviront d’esclaves dans les usines, les champs et bien pire encore d’esclaves sexuels à ces nouveaux parvenus qui dans leurs loges de ténèbres pratiquent des sacrifices humains et enculent des enfants de moins de neuf ans pour obtenir des énergies païennes, qui ne sont que des leurres, odes à la bestialité qui tient dans son carcan les pouvoirs en place et contre lesquelles rien n’est entrepris, jusqu’à l’oubli du trafic d’organes au Kosovo par une « europe » dégénérée où se battent encore des esprits qui se voudraient libres. Cette fosse à purin est le propre du monde subversif, de ses élytres, de ses « penseurs », de tous ses marchands, de toute cette médiocre servitude qui se congratule, s’arroge des médailles, des titres, des légions d’honneur, des prix, oh le beau prix de l’eurovision qui marque là, la servitude imposée à nos Peuples à ce qui n’existe que dans le miroir des fantasmes de ceux qui se renient et ont besoin de faire valoir leur ineptie pour exister, lors que personne ne leur demande rien et qu’ils peuvent être ce qu’ils veulent dès l’instant qu’ils ne nuisent pas à autrui. La purulence de cette décadence est bien représentative dans les discours de cette puanteur qui s’allie, allant jusqu’à traiter de nazi et de Hitler les représentants du Peuple, ce Peuple ignoré, injurié qui devrait se taire devant l’outrage, lors qu’Hitler et le national-socialisme sont la création de ce socialisme pourri qui sévit dans nos Nations, de ce mondial socialisme grand guignolesque qui bat ses rappels de la côté ouest des Etats Unis jusqu’en Ukraine. Que trouvons nous en réponse à ces injures, les propos du créateur du Front National, déformés bien entendu par la médiatique errance, parjurés par les insinués au Front National, qui ne pouvant se défaire de leur habit de mendiant, crient avec les hyènes qui se pressent, lors que ce Parti aurait pu renvoyer les uns chez les autres en faisant comprendre que les propos d’une personne n’engageait que sa personne et en aucun cas un Parti. Pauvre monde où l’on voit se déliter le fleuron de ce qui aurait pu devenir le parti de la France, qui devient le parti croupion de Janus, idolâtre de ses perversions, de ses flagellations, de ses culpabilisations nées des ismes qui ne sont inventions que de celles et de ceux qui ne se respectent pas et ne respectent personne en dehors de leurs communautarismes. Il suffit de cette dépendance, il convient d’en rompre définitivement les chaînes, et nettoyer ce parti de ses scories, de ceux qui bêlent le discours de ce bien penser qui n’est que l’expression de la haine et aucun cas le reflet de la paix. Cette haine qui surgit et tourbillonne dans chaque média  aux ordres, dans chaque parti croupion, dans chaque écrit en reptation, une milice de médiocre au service des médiocres, qui n’est et ne sera jamais la France qui se respecte, qu’on se le dise. Face à ce déni d’existence de la Liberté d’expression dans notre Nation, il convient de nettoyer et nettoyer encore dans chaque parti la livrée domestique, et assembler autour d’une seule flamme, toutes les femmes et les hommes de bonne volonté qui en ont assez de la fange et ne veulent s’y noyer pas plus que leurs enfants et leurs petits-enfants. La France doit redevenir libre, indépendante, militairement structurée, et non laissée à l’abandon ou au bon vouloir d’intérêts qui ne sont pas les siens, l’ordre et la sécurité doivent être sa priorité, et cela engage au déploiement d’une police efficace, faisant céder les zones de non droits, d’une justice nette et précise ne libérant en aucun cas les criminels sous caution d’une diminution de peine, et pas le moins du monde les criminels sexuels, la France doit se sortir du carcan de l’euro et reprendre sa liberté monétaire afin de redevenir concurrentielle, la France doit cesser d’être les mamelles du tiers monde, qui doit se battre pour éliminer ses dictateurs, ses présidents maçons, tous ces pseudos pouvoirs tenus par des traités qui ne profitent qu’aux multinationales dont nous ne sommes pas les prétoriens. La France doit retrouver son droit inaliénable à l’expression, à la recherche, et se défaire des lois qui masquent les crimes les plus atroces de l’histoire humaine, notamment de ceux qui ont choisi la voie du communisme, ce petit frère du socialisme, qui a commis, je le répète intentionnellement, plus de cent cinquante millions de victimes par ce monde, dont soixante millions en Russie soviétique. La vérité est fruit de la Liberté, et lorsqu’on verra à quel point elle a été voilée par celles et ceux qui ont voulu masquer leurs crimes, on comprendra mieux cette insistance à châtrer les Peuples de leur raison. L’Histoire devra être redécouverte et non seulement depuis 1945 mais depuis 1776, à la lumière du coup d’état promulgué par tous les dégénérés de l’usure s’imaginant les maîtres de ce monde alors qu’ils n’en sont que les nains. On y puisera à la lumière des sources qui ne peuvent être détruites, tous les aliments permettant de mettre en exergue leurs méfaits, leurs crimes, leurs traîtrises, leurs délires parachevés par cette outrance, ce mondial socialisme uni polaire qui se voudrait gouvernance de ce monde. L’ordure est leur vivier, et bien il faudra mettre les mains dans leur ordure pour reconnaître leur bellicisme, leur degré absolu de convoitise, leur inhumanité congénitale, leur délire d’accroire qu’ils sont les élus, alors qu’il n’existe aucune élection de qui que ce soit et que tout un chacun est participe d’un tout, et que donc chacun peut se croire élu de ce tout, et qu’il n’existe ni supériorité ni infériorité mais seulement l’existence d’une complémentarité qui est l’exacte pouvoir d’ascension de l’Etre Humain par ce petit monde. En substance comme en essence, donc,  avançons pour faire triompher la Liberté, ne nous laissons rendre au jeu des « remontrances », de la « culpabilisation », de la « flagellation »  de ces petits outils de la subversion que sont les « stars » de ce show-business ridicule dont la bestialité est le maître chanteur qui ne doit être public que de ses avatars et de ces pauvres homoncules les oreilles rivées par des casques hifi écoutant leurs litanies dépravées ou niaises à souhait. La politique ne se fait pas et ne se fera jamais avec ces serpillières du mondial socialisme outrancier. Elle se fera dans le mépris absolu de ces mendiants que la subversion nourrit et à laquelle ils rendent service comme ces petits pions utiles d’un jour qui disparaissent aussi vite qu’ils sont venus lorsque le Public averti les ignore et ne leur donne plus aucun crédit. Et tant s’en faut que le monde Politique lui-même n’ait de compte à rendre à cette lubricité de la subversion ! Là existe une erreur magistrale dans les déclarations de certains membres de ce Parti qui se veut libérer la France du joug de ses prédateurs, et ses électrices comme ses électeurs doivent en demander compte devant le piaillement ridicule de certains de ses membres, se confondant avec les hyènes qui chaque jour injurient la France et les Français.  Mais cela est le propre de ce parti qui devra faire le ménage de ces incantations. Cela met en exergue une chose essentielle pour le devenir de la France, que ce Parti lui-même, s’il reste en l’état de soumission, ne peut être représentatif, et qu’il convient d’ores et déjà de penser à sa rénovation, son adaptation, et plus encore son élargissement au-delà des critères de toute soumission envers la subversion. » Où l’on voit que les Partis lorsqu’ils sont insinués ne sont plus ce qu’ils représentent mais bien au contraire deviennent les féaux de leurs propres ennemis. A suivre…

The Defiance

Small Earth news, but read:« In this small world, is it forbidden to make remarks on some people dependent and belonging to the communities that are being put in value in the framework of the single thought, a little coterie who thinks the scope of the greatness, as of the honor it while at the absolute desert, a contention which represents well here, the ordinary madness which festers in the embers of their baseness as of their childishness the more reducer. The standard for this mental laziness is there, and if frightens me, insult, conchie this soil of France whose they are served to grow by using those ridiculous isms which does the watch only themselves and in no case those who respect and are respected. Should we be in adoration before which is absolutely nothing in the Culture, otherwise its low-mass graves or coalesce as parasites the mischievousness ridiculous, the benches of honor for the disappearance of the identities and their subtraction in the nil? Should we each time that the critical spirit natural responds to those who insult France, the French and the French, be subjected to the yoke of the isms the most outlandish, these inventions to the subversion, of inability, acculturation, of mental retardation, abstraction in the virtuality, which imagine the reign, when they are that the slag, the atavistic miasma which rejoice in the nil and does affect that in the gutter? Here is what is called freedom in this Nation overwritten by the poverty mental relayed by the media wandering! Where the ridiculous is reached, it is to see those and those who claim to defend the Nation, the homeland, the people of France, would stoop up to apologize for things that don't come to them. This devotion to the flogging is a characteristic of this yoke of lead which weighs on the West, a West metis by the acculturation the more profound, by this litany of narrators who supports the Peoples for idiots, and who in their breast invoked the whisk for everyone who would dare take head to its debility. No, the people should not have to bear this heresy, this empire of the none who wants to drown them in the bottom of the thought by making arise from its night of idols composites who spit on them, deny, murdering their critical thinking on behalf of their communities who deny the Republic one and indivisible, and the return to the auction in the maze of a uni polarity tasteless or each human being will no longer that slave of a few sordid characters who, according to their assets, to designate as masters of this small world. Here we see the submission of this multi-party who in the lie has collected the votes of France and its people. Perhaps it would be time to realize that its degree of freedom becomes particularly held in the light of the entrisme which y progressed, here of the masonic lodges, there of; the more virulent, and or come to lose the heads well made which will remain there not, there is no doubt, before this allegory to the submission to which we are currently witnessing. It must be said, there is more choice in this Nation subjected, see the policy to bow to the show-business, which is more in the spread of his thought infant and reduced to the belt, mark here the absolute degree of disintegration. To summarize, the right to the criticism is only accepted under the condition of belonging to any community, which allows all the rights of insults such as we are seeing apply in tea towels journalistic carried out by the same whys and wherefores of these cliques of the thought which want to conduct the human to his loss, encouraged in this by a masonry deviant, composites of the pauperism intellectual the silliest thing that might have existed on our soil. As a result, it is appropriate to the household the more total of those cliques, make them go back to the stone age that they should not have quit and that they may not leave, because leanness of the gross return to the subject, by effect of disintegration, by convenience to the call of the vanity, of this vanity that the prides itself on bimbeloteries, which do not go unnoticed to the intelligence. Because the intelligence still exists in this Nation subjected, and the chains that afflict does are strings that for the acculturated and the illiterate, who are still not majority, quite the contrary, and this intelligence is not chained and kept its critical spirit when roareth the singing of hyenas, in organized bands, this chant of a mafia who do welcomes and lives only by and for the ugliness, because atrophy in its systemic modeling asymmetric and that the wild beasts. The lie is its froth, the propaganda his revelation, and the one the other hides the deep drift of centuries which agitated, this depth of the belief in its ridiculous inferiority which is transformed into complex of superiority to the names of values without foundations, values iniquitous and cynical, values that are not the ones and will never those of each human being by this earth which is respected and is respected. It should be faced with this risk aversion of the intelligence to restore the eternal values of peoples who do not condemn themselves, which do not dissolve into this morass, release the critical spirit which must respond to any insult from this linked who thinks virtue when it is that filth, because overall reduction potential for transcendence of each human being. It is important to boycott all the literature as all the music, all the paint as any sculpture, this mental aberration which led in a point on a canvas the declared for value of millions of euros, then they are not worth the price of its framing, this mental aberration which under the guise of comedy is wallowing in the insult against the people that fed it, of this mental aberration which festers in symphony of wanderings in caressing on scene for better anoint of its ugliness the public, of this mental aberration which has seen the birth a literature of twenty pages framed by two hundred pages of advertising, this mental aberration which conchie this world and which seeks its Fanatics. Very little for us of these showmen of the stinking swamp, smack of perversity patted themselves, remugles and decadent by rumbling sensations points, to this sameness which smells the mirky servitude, the stinking bestiality. We will insult by this fauna weed, these stick insects of the derision, this court of the stupidity allied to begging. This begging which reads in the taxes paid on these tvs to feed this defecation of the spirit that more defiled the name of France and of the majority of its population. They go braying elsewhere, there is that the trepanes of the brain to listen to their nonsense, their therefore dilution, all these aberrations of a unbalanced thinking which seeks drakes for walking, to justify, justify a contraction individual who sue the fear, the terror of exist. Poor wretches sickly which decanted and se would like moral, they laugh, they is no doubt about it on and do not have the illusion of believing that they are vestal, this are barely of urinals badly washed which do not reach the thought with a capital P, that which cannot be allowed to go to their pantomime, lapse of the perversion which rode and deglutit, their sub-art, there are the their leaves, it has no interest for the future of humankind, their cries of hyenas on the leaves them, because they are only turgescences of subversion which animates them, their consumptions androgynous beauties, they left for what they are, on the impacts that puts at stake the advertising in violating the soma of peoples who would like Y find measure, but which did not find that the wool of the into which the mourning. No one has to bow to the immorality, the insult, the lie ally to propaganda, this whole mud which ruissele hitherto in the political world or the scum of the verb becomes the measure of our West, or the measure becomes that of the is, as if there was a reversal. A rollover grotesque who does laugh as those, who the share, these grotesque frills which does not belong but belong to their masters, the loan sharks in all genres, which are ways in this show-business underworld of the insolence and the ugliness that they fatten them of their money. Freedom is not the monopoly of the servitude to the murky and to the insane, but shines the truth of what is, and when what is, is harmful to the company or do not authorized to the society that the feeds, the one or the one that the conchie, person does not have to remain there, person, I say well person, because it does not compromise with the bestiality, it is reduced, it is the demobilized, there the sanctioned, it the fact disappear, as must disappear from the shelves of media bins all titles and all the "works" of the bestiality, by not buying and not doing purchase any of the products of this morass which conchie our Nation, of same elsewhere that by not Voting in any case for those who go to bed hungry before this navel of the gutter. We do not have moral lessons to receive anyone, and certainly not of these feaux of lust, these paranoid in power who cannot stay balanced imagine pursued by any a Humanity which would be there as an enemy. Poor kind, poor stance that we hear mumbling since 1945. The intellectual life, outside the scientific life was extinguished in our Nation since that fateful year, and when we think of the soldiers who have given their lives to make the freedom to the countries of Europe, we see the martyr of these children who must today be turning in their graves seeing what happened to their struggle. The decadence of the West without equal, the fall of the Roman Empire is nothing to side, or se press the populace of the poor to fatten up on the blood and the flesh of our contemporaries, small speculators, small prevaricators, small outsourcers, small, if small, artists that in the light one can only the contempt. Here is the weapon that it is appropriate to user to defeat these small feet, these poor miserable who represent only their conscience, it would still be necessary that they would have a, and in no case the conscience of our people, a People multimillenial who has conquered Europe, which has been burdened the yoke of dictation, which in his filiation Christian has transfigured this world, too much so, because finally what he was transfigured wants more, always more, up to see African children navigate to its sides in the denial of reality the more brutal. This denial led the European countries do that can feed all those lives to which we have been promised paradise, and who do not will find that the land of desolation or only enrich the mediocrity, the stupidity, the bestiality, poor wretches who will serve as slaves in the factories, fields and much worse sexual slaves to these new reached which in their wells of darkness practiced human sacrifices and enculent of children less than nine years to obtain the pagan energies, which are only decoys, odes to the bestiality which takes in his straitjacket the powers in place and against which nothing is undertaken, up to the oblivion of trafficking in organs in Kosovo by a "Europe" degenerate or se Still fighting the spirits which would free. This manure pit is the own of the world being subversive, of its elytra, of its "thinkers", of all its merchants, of any such mediocre servitude which is frontrunner, arrogated of medals, the titles, the legions of honor, of prices, oh the nice prize of the Eurovision which marks here, the servitude imposed on our peoples to this that only exists in the mirror of the fantasies of those who deny and have need to assert their ineptitude to exist, when that person does their demand nothing and that they can be what they want from the moment that they do not harm others. The purulence of this decadence is well representative in the speech of this stench who ally, ranging from up to deal with nazi and Hitler the representatives of the people, this people ignored, insulted who should be quiet before the contempt, when that Hitler and national socialism are the creation of this socialism rotten which is rampant in our nations, of this global socialism grand guignolesque which bat its reminders of the west coast of the United States up in Ukraine. That we find ourselves in response to these insults, the words of the creator of the National Front, distorted of course by the media wandering, perjured themselves by the insinuated themselves at the National Front, who do that can get rid of their habit of begging, crying with the hyenas who crowd, when that Party would have been able to refer each other by understand that the words of a person did not commit that his person and in no case a Party. Poor world or the one sees demise the flagship of what could have become the party of France, which becomes the party rump of Janus, idolatrous of its perversions, its floggings, of its culpabilisations born of isms that are inventions that of those and of those who do not respect and do not respect person outside of their;. It is enough of this dependence, it is necessary to break definitively the chains, and clean this party of its dross, of those who bleat the speech of this well thought which is that the expression of hatred and no case the reflection of peace. This hatred that arises and swirled in each media to the orders, in each party rump, in each written in creeping, a militia of mediocre at the service of the poor, which is and will never be the France who is respected, as they say. Faced with this denial of the existence of the Freedom of expression in our Nation, it should be clean and clean again in each party the delivered home, and assemble around a single flame, all the women and men of goodwill who have had enough of the gutter and do not want to drown not more that their children and grandchildren. France must again become free, independent, militarily structured, and not left to the abandonment or at the whim of interests which are not his own, the order and the security must be its priority, and it committed to the deployment of an effective police force, doing cede the areas of non-human, of a justice sharp and accurate not releasing in no case the criminals on bail of a decrease of penalty, and not the least of the world the sex criminal, France must get out of the straitjacket of the euro and resume its monetary freedom in order to become competitive, France must cease to be the breasts of the third world, who should be fighting to eliminate its dictators, its presidents masons, all these nicknames powers required by The treaties that only benefit multinational corporations, of which we are not the Preture. France must regain its inalienable right to self expression, to the search, and to get rid of laws that hide the most atrocious crimes of human history, especially those who have chosen the path of communism, this little brother of socialism, which has committed, I repeat intentionally, more than a hundred fifty million victims by this world, whose sixty million in Soviet Russia. The truth is a fruit of the freedom, and when we will see to what extent it has been veiled by those who have wanted to conceal their crimes, you will understand better this insistence to dehorning the peoples of their reason. The story will be rediscovered and not only since 1945 but since 1776, in the light of the coup promulgated by all the degenerates of the wear is imagining the masters of this world when they are that the dwarves. It will draw in the light of the sources which cannot be destroyed, all foods to highlight their misdeeds, their crimes, their uncovering treacheries deeper, their delusions finalized by this sameness, this global socialism united kingdom polar who would like governance of this world. The scum is their breeding ground, and well it will be necessary to develop the hands in their junk to recognize their bellicosity, their absolute degree of lust, their inhumanity congenital, their delusions to believe that they are the elected, then that there is no election of anyone and that everyone is part of a whole, and that therefore everyone can believe elected to this all, and that there is no superiority or inferiority but only the existence of complementarity which is the exact power of ascension of the human being by this small world. As in substance in gasoline, we are making progress for the triumph of freedom, let us make the game of "admonition", the "guilt", the "whipping" of these small tools of subversion that are the "stars" of this show-business ridiculous whose bestiality is the master singer who do must be public that its avatars and of these poor them now the ears by Irishmen of hifi headphones listening to their litanies depraved or silly to wish. The policy is not and never will be with these cantaloupes from global socialism widowed. She will be in the absolute disregard of these beggars that the subversion nourishes and to which they render service as these small pawns useful from a day which disappeared as quickly as they came when the Public warned the ignores and does not give them any more credit. And both are in need that the political world itself has to account to this lubricity of subversion! There is a huge mistake in the statements of some members of this Party which wants to liberate France from the yoke of its predators, and its voters as his constituents must request account before the burblings from ridiculous to some of its members, being confused with the hyenas who each day dreamers pollute the France and the French. But this is the own of this party which will make the household of these incantations. This highlights an important thing for the future of France, that this Party itself, if it remains in the state of submission, may not be representative, and that it should be already thinking about its renovation, its adaptation, and more its enlargement beyond the criteria of any submission to the subversion.» Or it can be seen that the Parties, when they are insinuated themselves are no longer what they represent but on the contrary become the feaux of their own enemies. A follow ...

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Jeudi 12 Juin 2014 à 14:47 )