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De l'orbe Souverain... PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 19:16
De l'orbe Souverain...


Témoignage des signes adulés venait de l’essor le sens de toute destinée, des préciosités d’hier comme des sorts de l’espoir les mille fêtes par le vent du coeur qui se compose et ne se réfugie, l’Ordre en sa demeure pulsant des fêtes le prisme du vivant et ses caractéristiques les plus nobles, dessein de l’orbe aux pulsations des âges vibrant chaque songe comme chaque candeur pour en parfaire la sereine demeure et la splendeur adventice,
Et le fruit des sens, dans l’expérience qui affine se détermine, lentement prenait mesure de cette prairiale dévotion qui venait de renaître Hyperborée par Véga l’altière et définie, Véga la beauté qui désormais rayonnait dans ses hymnes et ses sources une pure définition de naître, prospérer et affirmer son étincelant rivage, celui de la parousie qui ne s’invoque mais se prend et se légitime avec toute formalité au delà de toute virtualité inféodée,
Il y avait là promesse d’un séjour, il y avait là constance d’un désir, et la vague profonde qui déversait ses embruns par toutes faces légiférait cette dénomination au delà de l’errance et de ses ataviques troubles, au delà des moires plaisirs qui font de l’astre l’opaque incertitude, au delà des menstrues que l’abîme étreint dans ses dysharmonies et ses contemplations hâtives, au delà du ferment des règnes qui ne sont que parjures en cités,
Vêture de l’onde, le miel y trouvait nidation de son salut, et sans oubli des âges fauves qui furent, fixait ses écrins d’aubes en aubes au delà du tumulte et de ses balbutiements, au delà des féeries ourdies et de ses contes sans espoir, l’Idéal perçant les nuageuses perceptions pour engendrer au delà du sommeil une luminosité vestale dont les principes naturaient une reconnaissance comme une affirmation en chaque Etre vivant par ce temps,
Pluie des âmes de ce chant l’espérance n’immolait, pas même ne paraissait, puisque le soir était tombé sur sa couche sans sérail pour en labourer les scories et en sillonner la nature vivace et fertile, celle qui ne se clamait mais en se comprenant s’élevait dans l’autorité afin d’évertuer la source civilisatrice de son flux et de son essaim, des cycles par les cycles l’apogée d’un état de Vie et non plus une surface de rêverie surannée,

Instance de fleuve gravitant qui parlait le détail des ambres à midi, des cils effeuillés, des souffles aux fraîcheurs candides, des œuvres souples et limpides, toutes faces à propos ruisselant d’eaux vives les solsticiales candeurs du zénith dont les empruntes solaires déversaient en secret un baume régénérant chaque volonté d’une viduité éveillée, source de nombre en nombre répercutant sans oubli ses clameurs par toutes surfaces en répond,
Ces surfaces aux fêtes millénaires qui dressaient des écharpes d’arc en ciel par les continents déployés en leurs armoiries splendides, écheveaux de villes pourpres et de cites mauves, écrins de citadelles puissantes et de chaumes illuminés, instances de marques apprivoisées qui fédéraient leurs actions pour mystifier l’incongruité et la renvoyer dans ses terreaux d’abîmes qui ne pouvaient en aucun cas construire l’élévation surprenante qui se révélait,
Elévation du Vivant à sa condition bâtie de bâtisseur et de créateur, ne reculant devant les événements, ne s’affirmant dans l’immobilisme, toujours veillant et éveilleur dans la finalité exhaustive de la parure qui le situait, ici en ce lieu et en ce temps, dans la mémoire comme dans l’incarnation de cette mémoire se surpassant pour autoriser la volonté à subjuguer chaque acte comme chaque détermination dans l’étoffe de la tempérance
Et du respect inconditionnel de chaque force des Etres animés et animateurs, moment du respir qui ne se voûte mais s’officie et dont le prestige alimente la table de l’histoire d’une oriflamme constante qui sous le vent ne s’apeure ni ne fléchit, mais bravant le destin émonde l’indécision pour forger dans le nectar sacré des galaxiales enfantées le pont menant vers la condition souveraine du vivant, écrin de vaste augure aux écrits adulés dont le réel fixait l’éternité …

« … Où la perception devine le cil est vertu, et dans l’affine splendeur des heures qui échoient, le talisman des signes initie la volonté, d’orbe conquérant dans le vaste préambule du sort qui s’accompagne, se légifère et s’ordonne, pour accomplie, détermine, et dans la pulsion des œuvres conditionne toute dénomination de la candeur et de ses élytres majeurs, densités des mondes les palpitations du plus vaste cœur qui palpite,
De l’Ordre la préhension, l’avenir en ses ébauches, dans la tripartition des hymnes qui se montre, se signifie, et d’une profonde conséquence influe sur la destinée de chaque ambre par ce temps, gravité des jours qui passent et fécondent, gravité des âges qui parlent, souffrent et rient à la fois, dansent une prestigieuse féerie que l’enfantement demeure, solstice de l’équinoxe et de ses fresques sans issues, de ses âmes sans mesures,
Dans l’insistance du présent la gravure qui marbre de ses souffles la particularité des œuvres, leurs mantisses, leurs forces, leurs écrins, leurs devises, que propulse le limon au delà des éthers afin d’affirmer la prépondérance de la quiétude et de la Vie au delà des contingences et de leurs éblouissements qui ne sont que fractales démesures dans la parousie qui s’évoque, ne se sursis, ne s’éblouie mais toujours se concatène,
Afin de naître non seulement l’espérance mais sa viduité, cette viduité farouche qui s’immortalise en principe, s’éclaire en chaque marque de son état et marbre de ses ruisseaux les veines bleuies de l’éternité et de ses racines, dans une fécondation aux fresques monumentales, triptyque d’une majesté qui façonne l’orientation des fleuves qui mènent à la grandeur, non la grandeur des surfaces mais celle du cœur qui ne se détruit,
Ce cœur, Océan aux frontières sans limites, levant son cortège de sentiments mais aussi de clartés, qui va les nombres, les enseigne et les perpétue dans des limbes magiques afin de les surseoir de l’abîme et les ouvrir à la pénétration des mondes et des Univers, ces sphères diamantaires dont les émaux sont des signes constellés que la moisson témoigne, la moisson vivante dans l’autorité des marges qui les abreuvent et les façonnent,

Perception du Chant que l’opale prestigieuse des sources mène vers le nectar des citadelles, là ou le lieu devient, au delà du temps comme de l'espace, le site dimensionnel d’une force qui se gravite, ne se promet, mais se prend et s’aventure afin d’inonder de ses flamboyances vives la nature profonde de l’éclair, au delà des innocences ployées qui n’écoutent que le respir fragile des floraisons tristes et amères de la pensée brumeuse et stérile,
Préhension en pouvoir des stances qui s’épanchent, se séparent, s’unifient pour donner aux préambules la grâce sereine de la fertilité et non de la servilité, le ruisseau des ondes traversant les corolles opiacées pour dessiner au clair matin, au delà des brouillards de l’automne, la clameur de leurs élans, vecteurs de la pureté de l’onde et de ses agencements sans troubles, ouvrant sur les demeures l’architecture d’une harmonie qui de parure en parure intègre ses sortilèges pour jaillir la passementerie de toute ordonnance vitale,
Condition du Pouvoir qui ne s’émeut, ne se respire, ne s’approprie mais est dans sa totalité et sa désinence, que les souffles eux mêmes comprennent dans la densité de son allant, de son répond, de sa justification, qui ne sont de se prosterner mais de synthétiser dans la promesse du séjour la nécessité du firmament qui éclaire, et au delà de l’admonestation montre la route à suivre et persévérer malgré les tourments et leurs florilèges d’inconscience,
Des marches l’illumination qui ne se fait amazone mais rempart et conviction, non dans une latitude éparse mais graduée et devisée qui ne laisse place à la division et ses rectitudes impropres qui obligent et invectivent, propos de l’œuvre qui s’élance en la portée des règnes pour devenir et situer la présence incarnée de la réalité et de ses moments glorieux et victorieux, ces moments partagés et délivrés accentuant la Vie et son rayonnement signifiant … »

Sans faiblesse de l’horizon aux armatures du Vivant, dans la symphonie des âges triomphants, l’onde en sa demeure les péripéties de l’astre et de ses découvertes aux candeurs absolus qui délimitent la parturition des rites et le déploiement des hymnes, que le cil dévoile aux profanes orientations, pour en aduler la maîtrise et au delà de cette adulation en précipiter le signe, au delà de l’affliction, ses stances et ses ambitions,
Ainsi dans la conséquence sacrale qui se dérive, du plus humble élément au plus constitué dans une graduation exacte où chacun se retrouve en pouvoir de la pérennité qui n’appartient mais se témoigne et se développe pour ordonner le règne et son enveloppe matricielle, essaim des terres engendrées, saluées et couronnées des preux et des harmonieux qui vont ce monde enchanter le progrès d’une source et la splendeur d’un fleuve qui éclôt sa volonté,
Dans l’appropriation naviguante, dans ce fabuleux nectar ou la conscience plonge pour déterminer le possible, ses aires salutaires et non ses déserts statuaires, dans cette raison profonde qui ne s’immole mais s’ordonne et dont les passementeries sont de styles et d’ivoires aux germes du corail qui enveloppe de ses élytres la tutelle de l’ambroisie et de ses fidèles incarnations, dessinées par la sphère de la compréhension qui s’initie,
Dont la plénitude incline à la pulsion des âges, à la tonalité profonde de la beauté, à l’émerveillement, à cette désinence sublime qui mute le vivant, le consacre et le situe au delà des promontoires du vide, au delà de ces abîmes qui sont léthargies des temples à minuit, dans cette viduité qui est le principe même de toute réalisation comme de toute connaissance, dans ce principe signifiant qui épris de ses racines alimente le ferment du devenir,
Somptuosité des nacres et cristallisation des rivages aux diurnes épanchements qui vagues après vagues lentement apprivoisent l’enchantement, le culmine, l’approprie et d’un nectar souverain passent les abîmes pour aller vers cette cime de la puissance qui n’est pas faite d’apparence mais d’une réalité qui s’œuvre, se fermente et s’épanouit dans un aréopage de fulgurance que le mot lui même ne peut décrire, car intime de l’Eternité,

Cette force qui lentement trouve sa raison dans les talismaniques vertus de l’aristocrate vertu qui culmine ses ouvrages, des Arts les flots et les sens, des Arts les stances et les houles, toutes formes dans l’onde qui se propose et se dispose, s’oriente et se développe afin d’ornementer de ses gemmes les fortifications qui se réclament en chacun, puissantes racines qui émondent les scories de toutes faces pour laisser apparaître le seuil d’une sérénité éblouie,
Des couronnements frontaux les illuminations dont les prismes vitaux vont et viennent dans un cercle de lumière, éparpillent les évanescences tel le Soleil les nuageuses perceptions, pour laisser voir le destin sacral au delà des contingences mobiles qui sont de vacuités en vacuités des efforcements sans limites qui se broient elles mêmes afin de ne laisser place plus qu’à la poussière d’un monde qui ne se respire mais se détruit en ses arcanes ténébreux,
Des clameurs d’hier aujourd’hui surannées et inutiles dans le témoignage des lys horizons, des eaux vives qui charrient les semences de la beauté, d’une jouvence les éternels parfums aux myosotis bleuis de la Vie qui s’écoule telle une source aux plus vastes flamboiements dans un conte de coralique effervescence, où jaillit une fontaine de joie et de tumulte, de bonheur et d’honneur composés, toutes floralies des œuvres qui se prédestinent,
Toutes floralies qui ne sont votives mais éclairent le temple du temps présent en malmenant les incertitudes, les oriflammes déchus, les principes trahis, les conjonctions détruites, toutes floralies qui se livrent et se délivrent dans l’adulation de la Voie qui se commet, se détermine et dans un nectar de feu pulse le Vivant vers l’éclat et l’état de son harmonieuse condition afin d’en extraire le sens parfait qui devient décision et détermination sans allégeance …

« … La nature profonde du sillon des âmes la nécessité du Verbe qui s’officie, se prononce et écarte les scories, dans une embellie profonde dont les marques sont de descendance et de pentes affines, dans la parousie des signes et dans l’adventice temporalité des œuvres qui sont monades exclusives, parfums de l’astre qui ne se défigure mais se compose, se construit, et dans l’architectonie des mondes s’enrichie et se perpétue,
Constance de l’orbe qui ne s’émeut mais se propulse dans l’infini pour éclairer de ses volutes l’incarnation, la fidélité et par delà les épreuves la tempérance de la beauté, de ses sèves et de ses fêtes, toutes mantisses qui ne se fructifient mais s’inventent, se définissent, se conditionnent et dans la volonté se manifestent pour libérer les traces du désert et faire naître une floralie pure et suave dont les modalités affirment la Vie par toutes faces,
Cette Vie qui pleut et témoigne, cette Vie, épure en ses étreintes délibérant des forces natives et conséquentes qui permettent non seulement d’ébaucher un talisman mais de le faire rayonner dans une culmination délibérant ses à propos, danse de la nue au clair désir qui s’approprie, se ruisselle et se féconde, dans une ornementation fractale dont les couleurs de l’azur s’emparent pour en diviniser les éclats et les états de vives semences constellées,
Mesure de l’Ordre en ses aspirations les plus prompts, les plus éclairées et les plus mystiques, dont les cohortes enracinent la fusion près des humbles comme des nobles de ce temps, dans ce présent qui marche, vestale sa candeur, l’Univers et ses farandoles, ses équilibres et ses harmonies que rien ne peut détruire, car du lieu l’insigne qui se tient debout par delà les ruines, la poussière, et leurs empires qui façonnent et terrassent les mondes oublieux,
Candeur universelle des ondes de ce sort qui ne se signifie aux marques de Véga, qui désormais dans le solstice de son apprentissage rejette les équinoxes mauvais à voir, accumule ses respirs et témoigne de leurs souffles vitaux et souverains dans la destinée qui couve son appropriation, sa détermination, sa volition incarnée et signifiante qui brille de ses feux l’arc en ciel du Pouvoir qui s’avance et sans recul s’efforce d’un signe par la Vie,

Aux semences du granit, aux armoiries tressées de pures étoffes de soie et de songe, aux armures veillants l’incandescence du firmament et de son aventure sans trouble, dans ces semis de la Voie qui prédestine le moment vivant, dans cette force signifiante qui prend mesure de tout acte en ses déploiements comme en ses retraits, dans l’organisation la plus solidaire qui se fermente et loin de s’opacifier permet à chacun d’en créer la volition,
Mémoire des ataviques prestances, des randonnées les plus terrifiées comme les plus glorieuses, mémoire des âges qui furent sous le vent promesse de cette aube qui se tient ici, en ce lieu, debout, au delà des contingences et de leurs appels sans éclat, au delà des rythmes qui ne sont qu’écrins sans ardeurs, au delà des rites qui ne sont que souci de reptation du commun des mortels en leurs demeures comme en leurs cris,
Mémoire délivrée délaissant la stérilité pour provoquer la fertilité, l’aduler et non seulement la promettre, l’exercer et non la décrire, toutes voix en hymne en cet essor de la victoire qui se prononce, s’enhardit et déjà par les vastes continents s’épanche pour porter nouvelle de la reconquête et de ses essors, de cette reconquête de la Vie affaiblie hier par la mort et ses délits, exercée pour le Vivant et par le Vivant en ses arcanes les plus puissantes,
Dans la pure déité ce moment de gloire qui est nectar, breuvage des dieux aux chants divins qui parcourent l’immensité pour accueillir les héros, agape de toute joie dans la désinence claire qui parcoure l’horizon pour enseigner une fraternité qui n’est seulement le fait d’un aréopage mais d’une totalité ou chacun se circonscrit pour flamboyer ce bien commun qui est celui du pouvoir de s’exfolier et naître à l’enfantement des mondes par ce Chant … »

De l’Ordre en sa mesure voici le rythme qui sied de la tempérance l’inaltérable secret de l’harmonie, à la viduité dans ses élans, ses fresques et ses respirs, toutes faces de la Vie qui vont les talismans générés de la parousie et de ses hymnes, enchantés dans le préau des surfaces ou ruisselle le chemin de la Voie et de ses possibilités, loin des aberrations stupides des routes qui se dérivent et ne se rencontrent nulle part,
Routes en nombre qui furent dans la discontinuité des flots ou s’abreuvent les êtres désemparés, sans lumière, ombre de leur source comme de leur force, cherchant et quémandant la pitié d’une heure seulement alors que l’éternité leurs appartient, alors qu’il leurs suffit d’ouvrir les yeux pour se rendre compte de la pénétrable harmonie qui pleut sous leur regard, de cet élément inexpugnable fait de tendresse et d’émotion que rien ne rejette,
Sinon le cœur sec, l’arbre mort, l’arbre sans racines qui fuit le temps, ses ouvrages et ses conséquences, cet arbre qui demeure certes dans le souvenir des vagues qui furent des sens la concrétisation, mais dont la sécheresse ce jour se porte et s’illumine sans regret sinon que la souffrance qu’il procure à autrui, dans une brassée de vent et de sortilège dont le Sage perçoit les limites, dont l’aveugle ne peut en conter la portée,
Mais toujours qui apparaît après les nombres, après les âges, après la tumultuosité de la conscience qui s’effare devant tant de prouesse destructive, tant de malheur conjugué, tant de liens défaits qui ne sont plus que poussière, émaux de la Vie qui partent en lambeaux par toutes routes cendrées de la mortification et de ses haines, haines qui palpitent par toutes voies enseignées et qui se déterminent dans une pulsion qu’il convient d’éviter,
Une pulsion amère où l’Etre sain ne peut que se noyer s’il n’en comprend pas la raison intime, le rejet de l’autre, le rejet de toute vie, de toute destinée, de tout accomplissement, de toute réalité pour le profit d’une virtualité où le monde n’existe pas, sinon que dans l’apparence livresque d’un imaginaire larvé dont les fêtes sont semis de mensonges, éternité de dualités fécondées par les abstractions tirant leurs chars d’opales sur la destruction des autres,

Pauvreté de l’esprit qui navigue sur les fronts hauts du pillage, car de l’incertitude naît la nécessité du paraître et en cela de ce que sont les autres, de ce que veulent les autres, de ce que leurs regards dits, toute aventure du non dit, du non conséquent, dont les pluviosités sont des sèves aux venins familiers, venins détruisant l’équilibre nécessaire, la beauté enivrée, son parfum, sa réalité, sa douceur, son existence éclairée,
Toutes forces qui devraient être et qui dans ce lieu de tourmente s’affaissent lentement pour donner corps au ruissellement torve de la nuit et à son idolâtre perversion, conjonction souveraine de l’indéfini qui veille dans le cœur malmené des âmes qui ne savent vivre, qui ne savent créer, qui ne savent désirer, qui ne savent tout simplement pas exister, et qui toujours, comme un lieu commun de la destinée qui brise ses arcanes, toujours s’idéalisent,
Morte pensée qu’un règne ne se doit de naître, essence surannée qu’un cœur fier ne peut témoigner, qu’un corps ardent ne peut exclamer, qu’une âme dense ne peut espérer, les routes en nombres qui s’égarent en ce temple naufragé et naufrageur ne pouvant accomplir sinon que détruire, toutes portes ouvertes sur le néant statuant sa réalité terrifiante et malheureuse, sa densité existentielle qui broie jusqu’aux sillons de la pluralité vivante,
Terrible dessein des âmes nues et vagabondes qu’il convient de comprendre mais non d’impliquer dans sa propre destinée sous peine de se voir conjugué jusqu’à être effacé par leurs spasmes de douleur, leurs incantations de malheur, leur joie destructive, limon de houle retournant à la fange comme un signe par les sphères témoignant qu’il convient d’éviter ce chemin afin de n’en point commettre le détail et l’ornementation d’épouvante …

« … Dans l’acclimatation du Verbe le cil de l’orbe en silence s’avance et la pluie de l’aube en répond les hospices qui se devisent, des cils azurés la perception des œuvres, la conséquence fractale de la divination qui ne s’exclue mais se partage, s’initie et s’éveille aux pures désinences de la clarté des mondes, de leurs écheveaux, de leurs danses et de leurs sources, des corps en talisman les mansuétudes du regard qui ne s’éperd,
Toutes volontés dans l’expression de la gestuelle affinant le cycle du parcours, ses mânes et ses hospices, ses ordres profonds qui sont respirs de toute latitude comme de tout enchantement, dans le préau souverain des forêts hivernales qui se parlent, là dans l’orée des algues sous le vent, ici dans la plénitude appropriée de la densité des songes, quand le Sage dans l’Eveil se prononce, au delà des idoles qui marquent leurs chemins de nuit,
Afin d’ouvrir à la plénitude l’épanchement de son hymne sacré qui lentement s’avance, étonne par son passage, constelle par ses ruissellements magnifiés, déploie toujours ses oriflammes dans une pérennité sublime que les Etres en leur destin conjuguent afin d’offrir au réel sa parure de vie, son étonnant verbiage témoigné par les œuvres du temps et de l’espace, par les corporéités de la nue et de ses œuvres les plus fécondes,
Instances dans le propos, instances qui se gravitent, se subliment, s’éternisent, s’évoquent et disposent la candeur dans une éternité qui ne sied qu’à la parole bien née, celle de l’espèce de la Vie et non l’espèce de la mort, toutes forces en écume dans ce site de la réalité qui pleut ses densités exquises, ses sorts les plus sérieux, ses conjonctions les plus éveillées, de vaste oriflamme dans l’enfantement des heures de la victorieuse désinence,
Eclair en parure des mondes, volonté souveraine qui parle de la mémoire atavique des temples à Midi, et des sources nombres dans le jeu des féeries qui frappent à la porte des citadelles les plus imprenables, densités de l’aurore et de ses actes les plus précieux, qu’une surface développe, de rare épopée, livrant aux mystères les conséquences des perceptibles devenirs, ici et là, dans un apprentissage qui ne se renie mais se gravite,

O fertilité du siècle qui s’avance, O stance indiquant le chemin à suivre, essaimer et porter par delà les nervures des statismes qui s’inconditionnent, s’inféodent et se dénaturent, au delà des catacombes des marches qui furent, là bas, dans le cil de la divination, là bas, encore plus loin des transes qui menèrent aux ruptures les plus fracassantes pour la Voie et ses semis, au delà, toujours plus loin des souffles moissonneurs qui abritent la nuit,
Ainsi dans le fleuve mené, dans cette source qu’ivoire le parfum des Univers, alors qu’épanché des galaxiales adventices le seuil se tient debout pour montrer dans la splendeur de l’aube échue le chemin de Gloire naviguante, tandis que les cohortes en nombre se pressent, leurs lourdes armures de cavaliers intrépides battant les flancs caparaçonnés de leurs montures fringantes, conjonction superbe des glaives levés vers la lumière et son cil,
Battant les écus argentés se reflétant à l’infini dans le jeu solaire de l’éternité palpitant cet hymne, jointe de promesse et d’action, jointe dans la gravité des sorts et des souffles entonnés qui braves s’élancent vers le zénith afin d’efforcer le chant au delà de ses oripeaux dans une mélodie ointe de précieuse harmonie dont le songe se témoigne, s’identifie et se porte afin d’ouvrir à la clarté puissante de cet enfantement la maturité d’une Ode majeure,
Celui de la Vie couronnée, voyant de l’heure l’œuvre présente, tandis que rejoins les cavaliers s’adressent et dans le tumulte s’organisent pour parfaire leur chevauchée dans une méticuleuse ascension voyant un centre se dresser, tresse de toute latitude par ce temps et par ce lieu, qu’ivoire un jardin enfanté adulait de ses promesses, aréopage le souffle d’une splendeur dont l’humilité confinait à la Gloire supérieure et Souveraine … »

Roseraie de l’Ouest qui s’éveille dans l’œuvre et ses respirs, dans la parousie des cils qui demeurent, dans la festive langueur des âmes qui se ceignent de la beauté pour parure, danse d’après jour et d’après fête, des cœurs les lilas romarins la vertu des lys et l’ambroisie des rythmes pour une source adamante combler le sens de l’aventure et de ses forces, enchanter les lendemains qui chantent et déployer les oriflammes conquérantes,
Dans le signe et par le signe par les horizons développant leurs fauves allégories, des mânes célestes les fruits d’hiver et les pourpres élans sauvages des sources diluviennes qui enfantent les semences et témoignent des fleuves les plus éployés, augures prestigieux devançant l’annonce fertile pour deviser de l’autorité du verbe les gerbes du corail et les frénésies sablières qui voguent les flots aux ardeurs rebelles et les stances aux rives majestueuses,
Splendeur des âmes qui vont et viennent les étreintes de la Gloire, conjuguent les efforts et destinent les sorts, alors que les mille pétales flamboient par les sphères les détails intimes de la pérennité, les éloquences fragiles et sûres de la pure destinée qui s’instaure, s’élémente et s’initie aux forges les plus denses comme les plus humbles, par ces routes en semis, par ces routes en moisson d’une victoire consacrée qui fidélise et incarne,
La puissance, la volonté en la puissance, la détermination et la pure volition du couronnement de l’Etre, au delà des apparences, des frontales perversions, des conjugaisons stériles, des miroirs brisés, des mésententes, des putrides densités, des colères ataviques, des germes en ruisseaux, des paroles lâches, des armoiries lapidées, des sorts contraints, des contingences larvaires, tous ces aréopages suffisants et désincarnés qui meurent sous le vent,
Afin de naître l’immaculée perception de la Voie, de sa diaphane étole dont le souffle des règnes épanche la grandeur, la splendeur surannée aux flots votifs de l’action majeure inscrivant le sens de l’émotion et de la parure de cette émotion, Levant au firmament de la Vie la pure signification de toute viduité par les sphères, celle de la pure harmonie qui ne s’affaiblie mais qui toujours perdure et estompe les venins, les troubles et les défaites,

Harmonie de la splendeur, harmonie en frénésie par les cils ouvragés et voyageurs levant des voiles les statures hautaines pour en ranimer sans faiblesse l’incarnation au delà des doutes, des conséquences fâcheuses, des clameurs dévoyées, toutes faces sans éveil aux marches de ce Temple qui vient, ne s’estompe, ne paraît mais est tout simplement dans la vie la plus déclinée en assomption pour principe et participe,
Alors que les mots se taisent, alors que les vois s’élèvent pour enfanter ce sort commun des algues sous la nue, dans la houle légère, dans la clarté sereine de la devise souveraine, dans la grâce et la vision supérieure développant ses hymnes au delà de la compréhension simpliste et superficielle, scories oubliées sous le feu de l’affirmation vivante témoignant par delà les âges de la pénétrable désinence de la force et de la vitalité aux arcanes de la Voie,
Arcanes princiers ne demandant qu’à naître le Règne qui s’avance, s’éploie et à tirant d’ailes se déploie par l’immensité convaincue du monde qui s’éveille, ce monde de Véga en passe du signe dans le le miroir constellé qui fut fauve et ce jour devenu s’irise d’une lactescence mage, inscrite dans le front des cieux, dans le cœur de sa terre profonde, dans les éléments marbrés de ses flots, dans l’éther de son éblouissement et de son ineffable dessein,
Conscience de la Vie qui fusionne enfin avec les armes de son Chant, et la Vision de son Etat, de ses principes et de ses incarnations qui vibrent toutes faces des éléments aux marches du palais conquis qu’il ne reste non plus à surseoir mais à naître dans l’intrépidité et la farouche détermination de l’Etre qui ne paraît mais Est et situe, Est et demeure, Est et déploie, horizon de l’œuvre en semence de grand nom dont les éclairs parsèment les fruits de la Vie …

« … Nativité de l’onde pérenne qu’éclos ce monde au delà de la léthargie et de ses habitudes équinoxiales, voici venir le plus grand temps non de l’indolence mais de la créativité et de ses armes célestes, la foi en la victoire et la gloire du surpassement de soi, stupeurs des règnes qui s’élèvent et se dressent en leurs oriflammes jusqu’aux limites de la force souveraine qui enchante leurs méandres, leurs circonvolutions et leurs adresses,
De mémoire atavique dans le flot et par le flot la jouvence fractale qui inonde les cils de la beauté et de l’ivoire, dans la mesure des marbres bleuis qui jaillissent un mouvement suranné provocant la faillite des systèmes qui se meurent, s’édulcorent, s’éperdent, ne se rebellent, s’incantent en leur propre désastre, en leur propre assignification, alors que le Monde est là, éclos et vibrant de tout faste comme de toute viduité exonde,
Orbe de la nue l’enchantement qui se tresse et s’oriente, assoiffé de la constance de la raison et de ses ornementations sans failles qui libèrent dans leurs volutes sacrées les dimensions exactes de la plénitude et de leurs ascensions, des cimes en signes par les sphères contrôlées qui délibèrent la nue, l’enfantement et ses certitudes aux delà des éblouissements, des œuvres trompeuses, des alluvions qui se noient dans le respir de la poussière,
Candeur des ondes qui s’amenuisent et ne renaissent, candeur du vide qui ne s’absout que dans l’irraison et ne progresse que dans la nuit et ses immolations les plus profanes, dépassée dans le nectar de l’Or solaire dont la splendeur situe le Monde et sa gravité, sa fécondation et son irisation, toutes marques en hymnes qui perpétuent l’affinité du Vivant en la Vie et la reconnaissance de la Vie aux marches de ce Vivant qui insuffle l’Eternité,
Témoignage des heures, des ouvrages qui furent et de ceux qui viennent, somptuosité des éloquences maritimes et martiales qui vont les feux anciens pour naître la flamme cosmique par les nuageuses perceptions, éclairant au delà des abîmes la parure d’un diadème né de la volonté et de son sérail, né de la faculté de l’Eveil qui se dresse, immortel en chaque regard pénétré et pénétrable dont la lecture destine le chemin de vaincre et immortaliser,

Foi du Chant et Chant de la Voie qui se manifestent, s’éclairent et sans sursis de l’aube affrontent les graduelles préhensions afin d’en éclairer les lagunes profondes, les estivales beautés, les fraîches haleines, les promontoires raffinés, toutes formes des Temples éblouis qui brillent de l’éclat de l’Univers et ne se dépareillent de leurs atours pour de pauvres agonies, pour des silences éconduits, des rives sans voie, des parcours sans sites,
Dessein qui ne se renie, ne se bafoue, ne s’idolâtre, dessein qui toujours brille aux lèvres incarnées de la révélation qui ne fuie le monde mais s’en empare, car présence sublime en chaque état du Vivant, en chaque graduation de la perception qui ne se cache, qui ne s’oblige, qui ne se destitue pour des prestations sans ouvertures, des rêves sans parfums, des culminations sans écrins, insistances des drames qui furent et ne perdurent,
Devant le choix du Règne, de ses états, de ses moments, de ses splendeurs, écumes vaillantes déferlants des promontoires du vide pour combler les abîmes et enfanter la beauté et ses sillons, la pure vaillance en leurs limites, en leurs éventails, en leurs gravures immortelles qui confinent la pauvreté au limon de la poussière et bannissent les scories de ces firmaments mortels que sont les significations troubles des souffles ataviques qui passent et ne reviennent,
Ainsi dans le parchemin de l’aube qui se montre, se tresse, se définie et s’oriente, dans ce limon fertile qui s’accouple à la réalité et forge les lendemains à naître, espérer et conduire, alors que le Sage en Règne de toute préhension se tient debout parmi les étoiles, levant son front pur vers le soleil fantastique pour gréer de ses éclairs le vaisseau de la pluviosité incarnée qui se doit d’être par les rives de ce temps en ce lieu du monde devisé … »

Qu’ivoire le serment des vagues dans les nuées obscures qui se définissent, et devant le préau surgissant des algues solaires, dans un contraste tumultueux lentement perdent de leur vigueur afin de laisser transparaître l’immortelle beauté, ce souffle qui naît, ce souffle qui s’enhardie, se prédispose et ne se contraint, ce souffle de la Gloire qui vient, ne s’émeut mais contrôle sans artifices sa prédestination, son heure officiante,
Levant de l’Orbe Souverain qui ne se vagit, qui ne se dispose mais se prend dans la compréhension fractale de la désinence qui luit profondément au delà de toute reconnaissance comme de toute définition, car en son vœu le moment de l’incarnat, le moment sublime et dévolu qui ne se heurte à l’incompréhension mais en navigue la déshérence pour mieux en contrôler les escarpements et en figer les contours afin qu’ils ne soient récifs de la pure dévotion,
Instance gravitée ouvrant sur le vaste horizon les féeries de la viduité, ses stances les plus éclairées, ses transes les plus évertuées, ses finalités exhaustives, toutes promptitudes en fougue des surfaces et au cœur même de l’appartenance à la Vie qui se fulgurent et se dévoilent dans les principes mêmes de l’harmonie et de ses chants qui cristallisent des hymnes de joies par toutes faces illuminées en leurs principes et leurs fécondations,
Demeures de l’Astre et de sa volition, ou se retrouvent les stances de la gravité qui n’inféodent mais toujours dans la salvatrice détermination obliquent les mouvements fauves afin d’en graviter les certitudes et en délaisser les flammes adventices qui se desservent et se propagent afin d’égarer la réalité et ses marques flamboyantes, masques étranges sans consistances qui lentement sous le regard devisé s’éloignent puis disparaissent,
Clameur à mi repos des vagues hurlantes qui s’apaisent, clameurs à mi voix dans les douves du cristal qui s’épanchent, dans les liens fragiles qui se fortifient, s’unissent et se préparent à déployer leurs forces sans équivoques au delà des formes et au delà des mystères éployés afin de maîtriser l’issue et déterminer les forges nécessitées par l’éblouissement et ses mystiques conséquences, gravures fertiles en demeures de l’épopée qui flamboie,

Epopée des hymnes qui se tressèrent les uns les autres afin d’occuper le firmament et en affirmer la dominance majestueuse, éprise de la Vie, conjointe de la Vie, faste de la Vie, demeure de la beauté, de l’harmonie et de ses rites enfantés, de ses joies les plus profondes comme de ses humilités les plus parfaites qui baignent d’un cil après l’orage la reconnaissance lumineuse de l’horizon, de ses tourmentes mais aussi de ses plaines éveillées,
Ambre en semis des saturnales conjointes qui dansent sous la nue les pluviosités de granit, les sérails animiques, les citadelles courageuses et les cités impériales qui libèrent des fruits les sources les plus belles, les plus vives et les plus fortifiantes qu’un éclat dessine par les sphères pour féconder l’iris et ses chemins veinés de tendres éloquences, de douves en armoiries et de festives conjonctions dont l’œuvre s’alimente,
Sans égarement dans le grenat de l’opale qui fructifie le serment de Vivre, mage éclairant les signes et convenant des sources le rayonnement le plus parfait qu’ivoire les tourelles sacrées de la moisson et de ses heures, fenaison des forces qui se dressent, enchantement des roseraies de l’Ouest qui fulgurent les précieuses destinées des senteurs signifiantes, ici et là, dans le poudroiement des floralies vivantes qui témoignent et assignent le destin,
Ce destin d’autres farandoles qui ne s’amenuisent mais de fête se conjoignent pour enseigner la renaissance des sépales et des pétales harmonieux, là, dans cet Univers de Véga qui affirme son autorité, essence de toute profondeur délivrant par les routes vivantes la Voie en son affirmation la plus étonnante, la plus remarquable et la plus témoignée, qu’iris en pluie d’or le regard éveille et détermine dans la constante d’une reconnaissance déployée …


Le Choeur des Sages
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-099-8

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 10:26 )