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Le masque du Foot Ball PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 06 Juillet 2014 à 08:41

Le masque du foot Ball

Petite nouvelle de Terre où le jeu devient la raison d’une humanité larvée dans le factice, mais lisons : « Le foot Ball est l’opium de l’Humanité, une chose curieuse que l’on appelle jeu, mais n’est-ce pas ce qu’il faut donner aux Peuples, du pain et des jeux ! Le fantasme mondialiste trouve ici sa garantie, dans les acteurs de cette « folie » rendant l’Etre Humain bien en dessous des qualités intellectuelles du singe. Lorsqu’on regarde la télévision, que l’on écoute la radio, bien entendu sous propagande obligatoire compte tenu des fonds qui tiennent ces organes de désinformation, on est stupéfait de voir que ce jeu passe avant les actualités de fond, que le monde se tait dans l’attente des résultats de Pays divers et variés, qui, comble de l’ironie, mettent en valeur leur Nation comme leur Identité dans le cadre de ce que l’on appelle un événement. Lorsqu’on se promène dans les rues au moment des fameux matchs, les rues nous appartiennent, il n’y a pas un chat, à peine un pauvre chien qui déambule. Quel beau prétexte pour un coup d’Etat ! La vie s’arrête, et on s’amuse de voir agglutinés comme des veaux des êtres humains qui trépignent devant des écrans, de plus en plus grands, pour leur faire croire qu’ils deviennent acteurs de cette fête décérébrée à souhait. Car enfin qu’y a-t-il de noble et de grand à taper dans un ballon comme les otaries dans un cirque ? Comment peut-on payer des millions d’euros ou de dollars des joueurs divers et variés ne sachant faire que cela et prenant leur « retraite » à trente ans et moins !  On en rit, tant le ridicule atteint ici ses sommets. Que l’on aime le Foot Ball, dans le cadre d’une joute sans contrepartie financière, cela est admissible, mais que l’on aime des joueurs de Foot Ball payés des millions lorsque le salaire moyen en France est de mille cinq cent euros, cela ne fait plus rire du tout et démontre l’inanité totale de nos concitoyennes et concitoyens qui se réfugient dans l’artifice, le virtuel, pour tenir debout. Et lorsqu’on regarde l’énergie dépensée lors de ces « messes » pour le prolétariat, on se dit que si cette énergie était dépensée pour assurer la dignité de la Nation, tant économique, culturelle que spirituelle, cela bouleverserait la donne politique, où l’on voit une gouvernance oser gouverner avec trois pour cent d’acquiescement, et bien entendu correspondrait plus à la réalité que l’on ne la perçoit. « Fête » mondiale, cet artéfact se retrouve bien là dans le cadre de cet opium qui voit des Peuples entiers s’adonner à des danses tribales, des cris délirants, des ovations sans raison, pour ce qui est finalement petit, sans avenir pour l’Humain sinon que sa propre désintégration dans une parodie, une parodie sportive ou encaissent celles et ceux qui savent si bien en tirer profit. Un profit de servage, servage de joueurs qui ne se rendent même pas compte qu’ils sont achetés et vendus comme n’importe quel esclave et qui en sus doivent rapporter à leurs maîtresses, ces équipes qui vivent sur le dos d’une charité bien ordonnée qui commence toujours par celle du vivier qui pourrit l’activité sportive pour ses petits et grands profits. L’exemple de ce Brésil est extraordinaire, que de voir préférer affamer son Peuple plutôt que de ne pas être le pays d’accueil de cette farce ridicule, jusqu’à envoyer les chiens de guerre pour empêcher que la réalité soit mise en évidence devant des yeux étrangers, qui, n’en doutons pas, se voilent la face, tellement ils sont insignifiants, des yeux de bobos, des yeux bling bling, qui n’ajouteront et ne retireront rien au devenir de l’Humain, fort heureusement, quantité négligeable de petits suces queues de leurs maîtres qui paradent. On se rappellera sur ce propos le film remarquable Rollerball qui n’est plus de mise dans le cadre de la science-fiction, mais bien mis en œuvre actuellement dans le cadre de cette « fête » sans intérêt pour celles et ceux qui se respectent, qui respectent leur corps qu’ils ne vendent pas pour un gain quelconque. Et pendant qu’on amuse tous ces spectateurs qui ne se livrent qu’au regard et en aucun cas à l’action, le temps des assassins arrive, dans un laisser aller remarquable, voyant le Conseil d’Etat demander l’arrêt de la Vie d’une personne végétative, et un jury populaire acquitter le meurtrier de personnes âgées sous l’étiquette de sa fonction de médecin ! Dans quelle Nation vivons-nous ? Dans celle du meurtre officialisé, dans celle de l’assassinat individuel par ce que l’on ose encore appeler médecin, qui ne sont pas la majorité fort heureusement, dans le cadre de l’avortement sans raison, dans le cadre de l’euthanasie barbare de tout un chacun ! Voici ce qu’est devenu cette République chargée de protéger les citoyennes et les citoyens, le vecteur de ce camp de concentration qui se réalise où les plus faibles doivent disparaître afin de laisser leur place à une invasion exogène amplifiée et statufiée. Notre Peuple est en train de se faire assassiner en sus que de se faire violer par ce monde entier qui nous coûte presque cent milliards par an à notre détriment. Car dans l’esprit de cette incarnation de la dénature, il convient de tuer, de tuer encore et plus les Peuples, les souiller par le viol, les humilier par la flagellation, les culpabiliser pour mieux les détourner de la Voie de leurs racines afin qu’ils s’étouffent dans la boue qui ruissèle. Cette boue fétide née des loges maçonniques avariées, cette boue fétide engendrée par l’usure et ses féaux, cette boue dont la morve transpire sur les écrans de télévision et sur les ondes des radios, la morve du tueur consommé, du Kapo, de cette non humanité qui s’imagine vouloir briser l’essor de l’Humanité. Car qui peut nous faire croire un seul instant que l’on puisse se comporter en Etre-Humain, lorsqu’on décrète la mort pour les faibles que l’on doit protéger, que l’on doit soigner ? Oui, nous sommes dans le temps des assassins, et ces assassins se trouvent au sommet du pouvoir, dans toutes les cours de justice et pire encore, dans cet ordre que l’on appelle des médecins ! La gangrène maçonnique trouve ici son lieu, son respire, son autorité, cette gangrène qui parle au nom de sa secte et en aucun cas de l’humain, cette plaie de l’Humanité qui s’autorise par inféodation, par duplicité, par traitrise, par toutes les saloperies que l’on puisse imaginer, à incliner les pouvoirs à ses ordres de meurtrier ! Il suffit de cette boue glauque, de cette infection qui ruine les Nations, ruine l’Humanité de ses embellies, ruine l’Humanité de son réel pouvoir qui est celui de la transcendance, si masquée ce jour par ce bubon nauséeux qui pue la mort, la charogne. Partout où elle est, il convient de la dénoncer pour ce qu’elle fabrique de nauséeux en son appartenance, sa volition, ses horreurs consommées, secte infecte qui ose avec obséquiosité et onctuosité se rebeller contre la nature Humaine, contre la Vie, contre l’Humain comme l’Humanité, afin de réduire son nombre à cinq cent millions d’esclaves à sa botte. On ne peut avoir que du mépris pour l’engeance sortie de son sein, qui se vend comme une prostituée, et celle-ci à de l’honneur dans son métier, afin d’obtenir de substantiels revenus supplémentaires, des grades, des places, tout cet attirail qui la mène vers le gouffre duquel elle ne peut sortir, parler, imaginer un seul instant de liberté, pauvre misère pour laquelle on ne peut avoir que de la compassion en sus de ce mépris qui doit devenir l’arbitre de ce monde en regard de cette situation qu’elle provoque. Lorsqu’on voit le chœur des tueurs se lever dans notre Nation, il n’est pas difficile de prouver leurs appartenances à cette immondice de la pensée humaine née dans le prurit du fumier des loges basses à la solde de l’usure ! Ceci est la honte de l’Humanité, la bestialité accouplée au meurtre, le parjure de la Vie, tout ce qui ne représente aucune valeur humaine, et qui doit être rejeté en bloc par les défenseurs de la Vie, cette Vie qu’exècrent les tenants et aboutissants de cette bestialité, ces nains grotesques qui ne sont en jouissance que lorsqu’ils portent la mort partout où ils passent, ces nains simiesques qui n’ont d’autre culture que celle de la mort. Lorsqu’on entend les témoignages diffusés par la radio, émis par la télévision sur ces deux affaires, on ne peut qu’être effaré par le conditionnement du corps médical qui n’a plus vocation de préserver la Vie mais bien de liquider la Vie lorsqu’il ne sait plus faire, lorsque son ignorance est telle qu’il est paralysé par le phénomène qui se présente devant lui. Que d’impuissance, reflet désormais de cette coordination voulant volition l’euthanasie ! Une impuissance programmée par les usuriers en tout genre qui ne donnent pour la recherche que de pauvres deniers, tandis qu’ils se régalent de leurs places, de leurs sièges, de leurs petites affaires, de leurs retraites dorées, une impuissance autorisée par un enseignement qui n’en est plus un, où les diplômes s’achètent pour certains, révélant leur incapacité notoire, une impuissance légalisée désormais par cet arrêt du Conseil d’Etat, et cet invraisemblable jugement du meurtrier de personnes ne pouvant faire connaître leurs dernières volontés. Que chacun ici mesure le déploiement, le déferlement dans l’hypocrisie absolu, de cette errance qui se veut pouvoir, initiant la mort dans le déni de la Vie. Que chacun désormais fasse connaître ses dernières volontés, en entrant dans un quelconque hôpital d’où l’on sait désormais qu’y rôdent parmi de vrais docteurs, de purs assassins, des tueurs en série, toute une faune de minables n’ayant pas compris que lorsque on est en face d’un problème médical, on cherche non pas à détruire le Patient, mais à vaincre sa maladie, quelle qu’elle fût, lorsqu’on respecte le serment d’Hippocrate. Et l’on cherchera la haine où elle se situe dans ce brouhaha ignoble qui relève de la pure propagande des assassins qui veulent désormais gouverner la société humaine, et l’on se rappellera que le Conseil d’Etat a décrété l’assassinat d’un Etre Humain, n’en déplaise, et qu’un jury, payé par qui ? A décrété l’assassinat comme une règle en relaxant un meurtrier. Oui, la haine de la Vie est ici, une haine incommensurable qui trouve ses racines dans l’abjection de l’atrophie qui mute l’Humain au rang de la bestialité, dans ce chancre où végètent tous les esclaves de l’usure et de leur portée. Ces tueurs ont décidé de la mort de la Vie,  ces homoncules ont décidé de combattre le Vivant pour l’anéantir, se servant de leurs théories abstraites, le darwinisme, le freudisme, le marxisme, le einsteinisme, le freidmanisme, le malthusianisme, le noachisme,  faute de pouvoir créer, car  impuissants à créer, car c’est là bien le témoignage de leur impuissance intellectuelle comme spirituelle, une impuissance globale qui ne rentre pas dans le cadre des valeurs de nos civilisations Indo Européennes, une impuissance contraignante dont on retrouve par l’Histoire les miasmes putrides par toutes faces de l’Humanité, une impuissance caractérisée qui est le lieu même de tout ce qui n’est pas valeur Humaine mais rejet de toute Humanité au profit de cette exacerbation d’un petit moi qui est le ridicule consommé. Il serait temps que l’énergie dissipée dans ce néant que l’on nomme le foot Ball soit libérée dans l’action Politique, avec un P majuscule, soit l’Art de diriger par la capacité, et non plus par la médiocrité. Cette médiocrité qui s’affiche dans le déshonneur le plus total, confère ce triumvirat d’un Parti qui désormais met à sa tête ceux qui pour partie ont eu affaire à la justice pour prévarication, confère ce parti minoritaire qui se pâme de la destruction en ayant annexé le Pouvoir dans notre Nation, cherchant à la morceler, la réduire, pour faire plaisir à celles et à ceux qui ne rêvent que d’un fédéralisme basé sur les Régions, en accentuant ainsi la division qui leur permet de régner. Que l’on ne se trompe, l’Europe basée sur les Régions sera à l’origine de toutes dissensions, et nous fera retourner au moyen âge avec ses particularismes exacerbés qui se termineront dans des guerres larvées interminables. La destruction des Nations est un leurre permettant la division, ne l’oublions jamais. Elle n’instruit que la faune hilarante qui se baigne dans le bling bling et dont les fastes sont les non-être qui s’affichent avec tant d’empressement pour recueillir les miettes que leur servent les féaux de l’usure qui dirigent ce petit monde. Donnez leur du pain et des jeux, et ils ne réfléchiront pas, accepteront jusqu’à l’outrance, la perversion dans laquelle ils se rouleront comme des truies dans la fange, leur esclavage qu’ils demanderont, réclameront aux fins d’être des assistés dont l’euthanasie comme l’avortement, les nouvelles déités de cette plaie qui se veut dirigeante, se chargeront. Nous sommes dans le sacre de ce massacre, agité par les épouvantails qui s’imaginent des élites alors que ce sont de pauvres hères qui ne se gouvernent pas, mais comme des pantins, s’animent en fonction des désirs de leurs maîtres, avec beaucoup de courbettes, de sourires, une hypocrisie globale qui ne résiste pas à l’analyse, et éprend simplement les ignorants et les acculturés, toute l’hybride dénaturation qui dans ses fantasmes se voudrait morale de la République. A-t-on vu une République aussi souillée, aussi affaiblie, aussi effacée, une République de courtisans rendant grâce à leur obédience et prenant leurs ordres dans leurs basses-loges, les unes les autres appliquant les préceptes de Weishaupt avec gourmandise, car impuissantes à toutes créations, petits outils de la subversion qui se pâme désormais devant l’acceptation obtenue par viol de l’avortement et bientôt de l’euthanasie, après la soumission à toutes les perversions de l’humanité, voyant les violeurs et tueurs d’enfants relâchés dans la nature pour inscrire dans le sang de nos enfants le sacre de ce chiendent de l’humanité, dont il a plein la bouche, et qu’il ne respecte en aucun cas, le meurtre de cette humanité étant sa respiration, sa causalité, sa détermination. Les tueurs nés sont là, dans cette boue noirâtre qui ruissèle dans le ghetto maçonnique, donneurs d’ordre à des pantins politiques qui n’ont de but que de respecter ces ordres, en fonction de prévarications ordonnées et licencieuses. Cette puanteur qui monte de notre Nation, est une infection tellement visible que rien ni personne ne peut ne pas la voir, inscrivant la destruction de la Vie en Lois, inscrivant la destruction de la Culture en Décrets, inscrivant l’anéantissement de la spiritualité et principalement catholique en lettres de sang. Ce n’est pas une évolution mais bien l’involution la plus débile qui puisse exister, celle animant le retour vers la matière brute de l’ensemble Humain, le noyant dans la désintégration physique, intellectuelle et spirituelle la plus nauséeuse. A l’image de ce foot Ball monétaire, à l’image de cette entreprise de dévaluation de l’Etre Humain, d’avilissement de l’Etre Humain. » Que d’étranges comportements permettant de spolier l’Humanité de son droit essentiel, celui à la Vie, et en ce qui concerne ce « foot Ball » à l’esprit critique. A suivre …

The mask of football Ball

Small Ground news where the play becomes the reason of a larval humanity in the factitious one, but let us read: “Ball football is the opium of Humanity, a curious thing which one calls play, but this is not what it is necessary to give to the People, of the bread and the plays! The pro-globalization phantasm finds its guarantee here, in the actors of this “madness” returning To be to it Human good below intellectual qualities of the monkey. When one of course looks at television, that one listens to the radio, under obligatory propaganda taking into account the funds which hold these bodies of misinformation, one is amazed to see that this play passes before the basic current events, that the world is keep silent in waiting of the results of various and varied Countries, which, roof of the irony, emphasize their Nation as their Identity within the framework of what one calls an event. When one walks in the streets at the time of the famous matches, the streets belong to us, it does not have a cat there, hardly a poor dog which saunters. What a beautiful pretext for a coup d'etat! The life stops, and one has fun to see bound as of calves of the human beings which stamp in front of screens, increasingly large, to make them believe that they become actors of this decerebrated festival with wish. Because finally that is there the noble one and of large to type in a balloon like the otaries in a circus? How can one pay million euros or dollars of the various and varied players knowing to do only that and taking their “retirement” at thirty years and less!  One laughs at it, the ridiculous one reached his tops here so much. That one likes Football Ball, within the framework of a tournament without financial counterpart, that is acceptable, but that one loves Ball paid football players of the million when the average wages in France east of thousand five hundred euros, that does not make any more laugh at the whole and shows the total inanity of our fellow-countrywomen and fellow-citizens which take refuge in the artifice, the virtual one, to hold upright. And when one looks at the energy spent at the time of these “masses” for the proletariat, one thinks that if this energy were spent to ensure the dignity of the Nation, as well economic, cultural as spiritual, that would upset gives it political, where one sees a governance daring to control with three percent of consent, and of course would correspond more to reality than one does not perceive it. World “Festival”, this artefact is found well there within the framework of this opium which sees whole People devoting themselves to tribal dances, delirious cries, ovations without reason, as regards finally small, without future for the Human one if not which its own disintegration in a parody, a sporting parody or box those and those which can benefit from it so well. A profit of serfdom, serfdom of players who do not even realize that they are bought and sold like any slave and which in addition must pay to their mistresses, these teams which live on the back of a well ordered charity which always starts with that of the fish pond which rots the sports activity for its small and great profits. The example of this Brazil is extraordinary, to see preferring to starve its People rather than not to be the host country of this ridiculous joke, until sending the dogs of war to prevent that reality is put in obviousness in front of foreign eyes, which, do not doubt it, veil the face, so much they are unimportant, of the eyes of sores, the eyes bling bling, which will not add and will not withdraw anything with becoming the Human one, extremely fortunately, negligible quantity the small ones suck tails of their Masters who parade. One will currently remember on this matter the remarkable film Rollerball which is not any more setting within the framework of the science fiction, but implemented well within the framework of this “festival” without interest for those and those which are respected, which respects their body that they do not sell for an unspecified profit. And while one amuses all these spectators who deliver themselves only to the glance and to in no case with the action, the time of the assassins arrives, in one to let go remarkable, seeing the Council of State ask for the stop of the Life of a vegetative person, and a popular jury to discharge the murderer of elderly people under the label of his function of doctor! In which Nation do live we? In that of the officialized murder, in that of the individual assassination by what one still dares to call doctor, which is not the majority extremely fortunately, within the framework of the abortion without reason, within the framework of the barbarian euthanasia of each and everyone! Here what became this Republic charged to protect the citizens and the citizens, the vector of this concentration camp which is carried out where weakest must disappear in order to give up their seat to an amplified and lionized exogenic invasion. Our People are being made assassinate in addition to be made violate by this whole world which costs us almost hundred billion a year with our detriment. Because in the spirit of this incarnation of denatures, it is appropriate to kill, kill still and more the People, to soil them by the rape, to humiliate them by scourging, to make them feel guilty for better diverting them Way of their roots so that they are choked in the mud which streams. This stinking mud born from the damaged Masonic cabins, this stinking mud generated by wear and its féaux, this mud whose snot perspires on the TV screens and the waves of the radios, the snot of the consumed killer, Kapo, this nonhumanity which thinks to want to break the rise of Humanity. Because which can make us believe only one moment that one can behave into Be-Human, when one does issue the death for the weak ones which one must protect, whom one must look after? Yes, we are in the time of the assassins, and these assassins are at the top of the power, in all the courts of justice and worse still, in this order which one calls of the doctors! Causes to become gangrenous Masonic finds its place here, its breathes, its authority, this causes to become gangrenous which speaks in the name of its sect and to in no case of human, this wound of the Humanity which is authorized by infeodation, duplicity, treachery, all the filths that one can imagine, to incline the powers with its orders of murderer! It is enough to this glaucous mud, of this infection which ruins the Nations, ruins the Humanity of its clearings, ruins the Humanity of its reality power which is that of the transcendence, if masked this day by this nauseating bubo which stinks death, the carrion. Everywhere where it is, it is advisable to denounce it for what it manufactures of nauseating in its membership, its volition, its consumed horrors, sect repugnant which dares with obsequiousness and consistency to rebel against the human nature, the Life, the Human one like Humanity, in order to reduce its number to five hundred million slaves to his boot. One can have only contempt for the race left his center, which are sold like a prostitute, and this one with honor in his trade, in order to obtain substantial additional incomes, ranks, places, all this implements who carries out it towards the pit of which it cannot leave, to speak, to imagine one moment of freedom, poor misery for which one can in addition have only compassion to this contempt which must become the referee of this world compared to this situation that it causes. When one sees the chorus of the killers rising in our Nation, it is not difficult to prove their memberships of this refuse of the human thought born in the prurit of the manure of the low cabins in the pay of wear! This is the shame of Humanity, the bestiality coupled with the murder, the perjury of the Life, all that does not represent any human value, and which must be rejected in block by the defenders of the Life, this Life that loathe them holding and outcomes of this bestiality, these grotesque dwarves which are in pleasure only when they carry death everywhere where they pass, these monkey-like dwarves who have of another culture only that of death. When one hears the testimonies diffused by the radio, emitted by television on these two business, one can only be frightened by the conditioning of the medical community which does not have any more authority to preserve the Life but to liquidate the Life well when it cannot make any more, when its ignorance is such as it is paralyzed by the phenomenon which arises in front of him. That of impotence, reflection from now on of this coordination wanting volition the euthanasia! Impotence programmed by the usurers in any kind who give for research only poor sums of money, while they regale their places, their seats, their small business, their gilded retirements, impotence authorized by a teaching which is not any more one, where the diplomas are bought for some, revealing their notorious incapacity, impotence legalized from now on by this judgment of the Council of State, and this incredible judgment of the murderer of people whom cannot make known their last wills. That each one here measurement the deployment, the surge in hypocrisy absolute, of this wandering which wants to be to be able, initiating death in the refusal of the Life. That each one from now on makes known its last wills, while entering any hospital from where it is known from now on that there grind among truths doctors, pure assassins, serial killers, a whole fauna the poor ones having understood only when one is opposite a medical problem, one not seeks to destroy the Patient, but to overcome his disease, whatever it was, when one respects the Hippocratic oath. And will one seek hatred where it is located in this wretched hubbub which concerns the pure propaganda of the assassins who want from now on to control the human society, and will one remember that the Council of State issued the assassination a Human Being, with due respect, and that a jury, paid by which? With issued the assassination like a rule by releasing a murderer. Yes, the hatred of the Life is here, an incommensurable hatred which finds its roots in the abjection of the atrophy which transfers the Human one to the row of bestiality, in this canker where all the slaves of wear and their range vegetate. These killers decided death of the Life, these homoncules decided to fight the Alive one to destroy it, making use of their abstract theories, the Darwinism, the Freudianism, the Marxism, the einsteinism, the freidmanism, the Malthusianism, the noachism, fault of being able to create, because impotent to create, because it is there well the testimony of their intellectual impotence like spiritual, total impotence which does not return within the framework of the values of our civilizations Indo Européennes, constraining impotence which one finds by the History putrid miasmas by all faces of Humanity, characterized impotence which is the place even of all what is not human value but rejection of any Humanity to the profit of this exacerbation of small me which is ridiculous soup. It would be time that the energy dissipated in this nothing which one names Ball football either released in the political action, with a P capital letter, or Art to direct by the capacity, and either by the mediocrity. This mediocrity which is posted in the most total dishonor, confers this triumvirate of a Party which from now on puts at its head those which to some extent dealt with justice for corrupt practice, confers this minority party which swoons of the destruction while having annexed the Power in our Nation, seeking to parcel out it, to reduce it, to please those and with those which dream only of one federalism based on the Regions, by thus accentuating the division which enables them to reign. That one is not mistaken, Europe based on the Regions will be at the origin of all dissensions, and will make us turn over to the Middle Ages with its exacerbated particularisms which will finish in interminable larval wars. The destruction of the Nations is a lure allowing division, never forget it. It informs only the hilarious fauna which bathes in the bling bling and whose record is the non-being which are posted with as well eagerness to collect the crumbs as the féaux ones serve to them as wear which direct this small world. Give their bread and plays, and they will not reflect, will accept until excess, the perversion in which they will be rolled like sows in mud, their slavery which they will ask, will claim for purposes to be assisted whose euthanasia like the abortion, the new deities of this wound which wants to be leading, will take care. We are in the sacring of this massacre, agitated by the scarecrows which think elites whereas in fact poor wretches do not control themselves, but like puppets, become animated according to the desires of their Masters, with much of low bows, of smiles, a total hypocrisy which does not resist the analysis, and gets excited simply the ignoramuses and acculturés, all the hybrid denaturation which in its phantasms would like moral Republic. One saw such a soiled Republic, such a weakened, such an unobtrusive, a Republic of courtiers returning thanks to their obedience and taking their orders in their low-cabins, the ones the others applying the precepts of Weishaupt with greediness, because impotent to all creations, small tools of the subversion which swoons from now on in front of the acceptance obtained by rape of the abortion and soon of the euthanasia, after the tender with all perversions of humanity, seeing the rapists and killers of children slackened in nature to register in the blood of our children the sacring of this grass of the humanity, of which it has full the mouth, and which it does not respect to in no case, the murder of this humanity being its breathing, its causality, its determination. The killers born are there, in this blackish mud which streams in the Masonic ghetto, clients with political puppets who have of goal only to respect these orders, according to ordered and licentious corrupt practices. This stink which assembles our Nation, is a so visible infection that nothing nor nobody can not see it, registering the destruction of the Life in Laws, registering the destruction of the Culture in Decrees, registering the destruction of spirituality and mainly catholic in letters of blood. It is not an evolution but well the involution weakest which can exist, that animating the return towards the raw material of the Humain unit, drowning it in the disintegration physical, intellectual and spiritual most nauseating. With the image of this football monetary Ball, with the image of this company of devaluation To be it Human, depreciation To be it Human.” That strange behaviors allowing to despoil the Humanity of her essential right, that with the Life, and with regard to this “football Ball” with the critical spirit. To follow…

© Vincent Thierry