Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow ALL TEXTS arrow POESIE arrow Essaims de racines claires
Essaims de racines claires PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 30 Août 2014 à 09:37

Essaims de racines claires

 

Des sens aux rimes émerveillées qu'essaims de racines claires assignent portuaires les maritimes essences, allions nous de règnes en règnes les vagues en semis d'ébène et nos ves, ciselés d'opium et de féeriques cités, s'en venaient, triomphants en majesté aux portiques somptueux de lacs d'émeraudes et de schistes, qu'univers le chant législateur officiait,

 

 

Et nos cœurs d'écumes blondes, sans dépits des safrans qui forgent de diamantaires rives esseulées, hissions nous nos drapeaux de soie sur ces frontons divins, parlant d'étonnants mirages, des îles sans absence, des prononciations votives, des concaténations magnifiées, toutes en l'azur de nos hymnes dont les répons gréaient de voiles hautes les cils des cieux messagers,

 

Qu'amour amazone le souffle voilait de prairies ensemencées de blés murs et divins, tableaux des arabesques aux fruits lourds et pourpres de citadelles en moisson abritant la palpitation des chœurs, puissance de ce zénith qui coulait comme le sable entre nos doigts saluant solaire ces mondes qui se lovaient, se ployaient, dans ces immensités que nos corps traversaient, que nos âmes créaient, que notre devenir souriait,

 

Là, aux roseraies de l'ouest, ici aux lys de l'est, plus loin aux camélias du sud, plus proche aux menthes claires du nord, enfin aux rives centrales ourlées d'anémones vertueuses, calices de nos sources, tandis qu'anachorètes, les voix épervières allaient porter nouvelle de nos retours dans ces plaines de jouvence, circonstances du verbe aux mélodies qui vont et viennent d'aigles la souveraineté, de faucons l'ardeur, de circaètes la splendeur, voguant d'écumes en écumes la beauté nuptiale de nos contes éblouis,

 

Préaux de flores aux exhalaisons embaumant le sort, ses vagues, ses danses, ses frissons, ses clameurs, habits des soieries d'aubes vestales et de crépuscules indigos, que parcourent des nymphes aux brumes en miroir, dans l'effeuillage de naïades épousées, du renouveau l'ambre respire des flots évanescents, corolles d'enamoures aux galops fougueux que le regard correspond dans un enchaînement majestueux,

 

Ivresse des fraîcheurs matinales, des densités solaires, des agrès sabliers aux temples initiés ruisselant d'eaux vives les marches du palais souverain, site aux parures domaniales de tours crénelées rehaussées de porphyre et de jade, de murailles envoûtées de quartz aux veines bleues, en lacis, unifiant quatre portes en majesté aux lourds ponts levis aux parquets de marbre sauvage nos pas, comme ceux de l'éternité s'inscrivaient, sépales des algues du levant et mémoire de l'orient file,

 

Ainsi, de claire densité aux marches ployées lors que le cil est répond, nos cœurs s'enfantaient, ruisselaient d'orbes claires les sillons de nos sources et de nos gnes, partageant cette offrande ultime de nos sourires et de nos stances, avant que chacun par l'immanence s'enchante dans la magnificence des cieux et de leurs arborescents pétales éclos, dans un hymne merveilleux que seul le hrophante reconnaît, dans l'Eden, dans ce lieu qu'épouse le lys talisman de toute viduité, l'Amour souverain...

 

Swarms of clear roots

 

Directions with the filled with wonder rhymes that swarms of clear roots assign harbor the maritime petrols, went from reigns in reigns the waves in ebony sowing and our dreams, engraved opium and fairy-like cities, were come from there, triumphing in majesty with the sumptuous gantries over schist and emerald lakes, that universe the song legislator officiated,

 

And our hearts of fair scums, without spites of the saffrons which forge diamond-like forsaken banks, hoisted our silk flags on these divine pediments, speaking about astonishing mirages, of the islands without absence, the votive pronunciations, of the magnified concatenations, all in the azure of our anthems of which the response gréaient of high veils the lashes of the skies messengers,

 

That love the Amazon the breath revealed sown wheat walls meadows and divine, tables of the arabesques to the heavy fruits and crimsons of citadels in harvest sheltering the palpitation of the choruses, power of this zenith which ran as sand between our fingers greeting solar these worlds which were coiled, were spread, in these vastnesses that our bodies crossed, that our hearts created, that our to become smiled,

 

There, with the roseries of the west, here with the lilies of the east, further with the camellias of the south, nearer with clear mints to north, finally with hemmed central banks of virtuous anemones, chalices of our sources, while anchorites, the voices hawkweeds were going to carry new of our returns in these plains of youth, circumstances of the verb to the melodies which go and come from eagles sovereignty, of falcons the heat, circaètes splendor, sailing of scums in scums the bridal beauty of our dazzled tales,

 

Courtyards of flora to exhalations making fragrant the fate, its waves, its dances, its shivers, its clamors, clothes of the silk trade of paddles vestals and twilights indigos, which traverse of the nymphs to the fogs out of mirror, in the stripping of married naïades, of the revival amber breathes of the evanescent floods, corollas the infatuated ones with the impetuous gallops that the glance corresponds in a majestic sequence,

 

Intoxication of morning freshnesses, the solar densities, the tackle sand glasses to the initiated temples streaming of waters running the steps of the sovereign palate, site with the domanial ornaments of raised crenelated jade and porphyry towers, of bewitched quartz walls to the blue veins, in network, unifying four doors in majesty with the heavy bridges levis with the wild marble parquet floors where our steps, as those of eternity were registered, sepals of the algae of raising and memory of the faithful East,

 

Thus, of clear density to the steps deployed at the time the lash east answers, our hearts gave birth to, streamed of spheres clear the furrows of our sources and our reigns, dividing this ultimate offering of our smiles and our stanzas, before each one by the immanence is enchanted in the magnificence of the skies and their arborescent hatched petals, in a marvellous anthem that only the hiérophante recognizes, in the Eden, in this place which wife the lily talisman of any viduity, sovereign Love

 

© Vincent Thierry