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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 02 Octobre 2014 à 12:05

Fresques

 

Des signes éveillés constellent les fresques septentrionales, où l'oiseau, voyageur de grand renom, trouve ses vents porteurs. Il y a là mémoire sublimée des apparences, des lacis entrelacés de quartz et d'onyx, et dans la plénitude d'un matin d'été, le rire cristallin des enfants. Pure beauté des cils émerveillés voguant d'ondes en ondes les respires safranés, parcours, les rives en fêtes de ces aubes qui se tressent, navigateur, l'Aigle, en sérénité, est gouvernail. Navigateur à l'image des passants de ces fleuves qui se concatènent, se soulèvent et s'officient dans la splendeur d'une monade attitrée, souveraine, dont chaque orbe est reconnaissance. Aux portes franchies qui s'enseignent, se dévoilent, s'ouvrent sur les multiples mondes qui nous sont lieux, convictions, fratries, bouleversantes rencontres, ici, là, dans la raison de la sphère, dans l'horizon de ses degrés, qui sont autant de portes vers d'autres univers, qui eux-mêmes en leur condition identique ouvrent autant de portes, et ainsi de suite, à l'infini. Portes démultipliées, portes en nombre, de palissandre ou bien de chênes burinés, ouvragées, dessinant des vagues myosotis aux nefs de cristal qui attendent nos passages, sous le regard puissant de l'Aigle souverain qui tresse leurs lauriers. Lauriers d'une conquête, d'une victoire, d'une gloire achevée, lauriers en mystères et en prémisses arpentant les ponts sauvages et graves, attendant l'éclair de l'esprit qui vient. Cet éclair fabuleux qui voit les nombres s'unifier, se multiplier dans l'égrégore manifesté, ouvrageant des cathédrales, des cités olympiennes et de portuaires dimensions ouvertes sur les étoiles amarrées, où se charrient de cales pansues les étoffes moirées d'Altaïr, les iris quantiques de Vega, les robots multiformes d'Orion, et les épices de Calypso, et tant d'autres en frénésie que les alcôves s'empliront de leur suavité au sommeil des clartés. Ainsi des chants qui s’exposent, se ramifient, perdurent dans ces élancements gravifiques qui sont des rêves consternants et chatoyants, des souffles les houles sans repos qui sont nervures des Univers, transcendés en ce levant des étoiles blondes qui, telles des arcs en ciel, délivrent, sans rupture leurs messagers oriflammes. Sans brumes, aux sources des opales, dans la bruyante harmonie qui s’élève et faste, sans repos, fait entendre le son, le son unique qui correspond de la transcendance la rencontre de l’immanence dans des fiançailles énamourées. Dont nous sommes moissons, livres d’avant-veille en chrysalide, attendant l’éveil et la transformation par les hymnes qui fondent l’éternité, ouvrant dans l’azur ces passages sereins qui ne sont des balbutiements, mais des vêtures vécues ici et là dans le potentiel des degrés des mondes qui s’initient et se déploient. Déploiement vigoureux dans l’astre de la reconnaissance éblouie, que l’Ame sonde de ses ailes safranées, que l’Esprit circonscrit dans sa méthode sans oubli, que le Corps conçu développe dans une irradiation somptueuse, écrins s’il en fut de plus noble dans la persévérance de la compréhension qui intervient. De fugaces renommées les splendeurs passées, dans l’ouverture fractale de ces mondes azurés, ici le vœu s’élance, mage en ses essors, sage en ses essaims, et va les immensités dans la plénitude comme l’assomption. Il y fait rencontre de toute divinité, de toute conscience comme de toute énergie, les unes les autres œuvrant la Vie dans son couronnement. Et vivant l’Espace ourdi d’incommensurables talents ouvrageant la destinée par la nécessité, conduite des rayons purs de la clarté qui se symbolise, et vivant les temps infinis dans leur concaténation permettant leur repliement et leur adéquation, conduite des nécessaires allégories qui s’enfantent et s’enchantent jusqu’à leur apothéose, et vivant au-delà des temps comme des espaces, la pluralité exonde de la création, chacun ici devient solidaire et marche de toute luminosité. Y voir des parfums et des aubes transcendées, des paroles aristocratiques qui ne s’éperdent mais se content et s’affermissent, des actes de bravoure et des odes prairial, une force mesurée et accomplie qui accomplit. Sous le regard de l’Aigle Impérial, cette détermination trouve place, libère tous feux comme un grandiose artifice qui mesure les capacités, les engendre, et les assimile afin d’ouvrir encore plus vaste les horizons du vivant, les culminer, les dessiner, les destiner, ne laissant rien au hasard, mais tout à la nécessité. Tandis qu’un vent frais se lève et qu’un sourire éclaire ce monde, les navigations de ces rites se poursuivent, prenant mesure et délibérant les songes, contemplant et agissant dans la cécité oublieuse afin de la régénérer et la comprendre dans ces clartés sublimes que le regard de l’Aigle conjoint, sans jamais se lasser, sans jamais s’incliner, sans jamais détourner sa vue de toute face qui viendra et œuvrera au-delà de la vanité, au-delà de la précarité, au-delà de l’atrophie, afin d’éclairer à son tour ici où dans un autre monde, où déjà dans ce monde, le dessein puisatier de l’Eternité qui veille…

 

Frescos

 

Waked up signs constellate the septentrional frescos, where the bird, traveller of great reputation, finds its winds carrying. There is sublimated memory of appearances, of the interlaced networks of quartz and onyx, and in the one morning plenitude of summer, the crystalline laughter of the children. Pure beauty of the lashes filled with wonder sailing at waves in waves breathe them saffroned, course, the banks in festivals of these paddles which are braided, browser, the Eagle, in serenity, is rudder. Browser with the image of the passers by of these rivers which are concatènent, raise himself and officiate himself in the splendor of a appointed monad, sovereign, whose each sphere is recognition. With the crossed doors which are taught, reveal themselves, open on the multiple worlds which are to us places, convictions, phratries, upsetting meetings, here, there, in the reason of the sphere, the horizon of its degrees, which are as many doors towards other universes, which themselves in their identical condition open as many doors, and so on, ad infinitum. Doors geared down, doors of number, of purple wood or of engraved oaks, worked, drawing vague forgets-me-not with the crystal naves which expect our passages, under the powerful glance of the sovereign Eagle which braids their bay-trees. Bay-trees of a conquest, a victory, of a completed glory, bay-trees in mysteries and premises surveying the wild and serious bridges, expecting the flash of the spirit which comes. This fabulous flash which sees the numbers unifying, to multiply in the expressed égrégore, working Olympian cathedrals, cities and harbor dimensions open on moored stars, where paunchy holds the moire fabrics of Altaïr cart, the quantum irises of Vega, the multiform robots of Orion, and the spices of Calypso, and as well of others in frenzy as the alcoves will fill up of their sweetness to the sleep of clearnesses. Thus songs which are exposed, ramify, continue in these twinges gravific which are dismaying and gleaming dreams, of the breaths the swells without rest which is veins of the Universes, transcended in this raising fair stars which, such of the arcs in sky, deliver, without rupture their messengers streamers. Without fogs, with the sources of the opals, in the noisy harmony which rises and ostentation, without rest, makes hear the sound, the single sound which corresponds of the transcendence the meeting of the immanence in engagement infatuated. We are harvests, books of two days before in chrysalis, expecting the awakening and the transformation by the anthems which found eternity, opening in the azure these serene passages which are not stammerings, but vêtures lived here and there in the potential of the degrees of the worlds which are initiated and is spread. Vigorous deployment in the star of the dazzled recognition, that the Heart probes its saffroned wings, that the Spirit circumscribed in its method without lapse of memory, that the designed Body develops in a sumptuous irradiation, jewel cases if it were of nobler in the perseverance of the comprehension which intervenes. Fugacious famous splendors passed, in the fractal opening of these blued worlds, here the wish springs, magus in his rises, wise in its swarms, and goes the vastnesses in plenitude like the assumption. It made there meeting of any divinity, any conscience like any energy, the ones others working the Life in its crowning. And living the warped Space of incommensurable talents working the destiny by the need, control of the pure rays of the clearness which is symbolized, and living infinite times in their concatenation allowing their folding up and their adequacy, control of the necessary allegories which are given birth to and enchanted until their apotheosis, and alive beyond times like spaces, plurality exonde of creation, each one here become interdependent and go of any luminosity. Y to see perfumes and transcended paddles, aristocratic words which are not éperdent but content and strengthen, of the acts of bravery and the odes meadow, a measured and achieved force which achieves. Under the glance of the Imperial Eagle, this determination finds place, releases all fires like an imposing artifice which measures the capacities, generates them, and assimilates them in order to open even vaster the horizons of alive, to culminate them, draw them, intend them, not leaving anything randomly, but all to the need. While a fresh wind rises and that a smile lights this world, navigations of these rites continue, fascinating measures and deliberating the dreams, contemplating and acting in forgetful blindness in order to regenerate it and understand it in these clearnesses sublimes which the glance of the united Eagle, without never wearying, never inclining themselves, never diverting its sight of very face which will come and work beyond vanity, precariousness, the atrophy, in order to light in its turn here where in another world, where already in this world, the intention shaft sinker of the Eternity which takes care…

 

© Vincent Thierry