Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DEBATS arrow PHILOSOPHIE arrow PHILOSOPHIE arrow Les élites ?
Les élites ? PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 19 Octobre 2014 à 13:02

Les élites?

Belle nouvelle de cette petite Terre, notre petite sœur dans la Galaxie, mais lisons : « Il y en a dans ce petit monde pour parler d’élites, et qui pensent que cette expression les concerne, ce qui est le comble de l’ironie, en regard de leurs actes et de leurs dires. A les écouter, seraient des élites celles et ceux qui ont un capital numéraire, en substance qui détiennent des valeurs économiques, soit scripturales soit fongibles, et ce à certain niveau qui leurs permettrait de regarder de haut l’Humanité sous l’angle de leurs avoirs. Je ne vois là aucune élite, sinon celle de prédateurs qui sucent le sang et la moelle des Êtres Humains, en leur imposant leur addiction à percevoir des dividendes, en les ouvrageant dans un esclavagisme sans fin où chacun devient un loup pour l’autre afin de gravir les « degrés » de l’avoir. Je ne vois là aucune intelligence naturelle dans cette expression qui n’est pas celle de la capacité, puisque vouée au profit, qui n’est qu’une intelligence virtuelle au service de toute la plaie de l’Humanité, qui est celle de son esclavage à l’usure. Soyons clairs, celles et ceux qui se prétendent des élites ce jour sont totalement sous le joug de cette usure et ne peuvent en aucun cas être redevables de ce titre, car en fait de médiocres pantins qui n’ont aucune personnalité et suivent au gré des ordres les directions à prendre pour traire les Êtres Humains de leur force vive, afin de les faire rentrer dans le moule composite de l’esclavage organisé le plus purulent que ce monde ait connu. Qu’est-ce que une Élite ? Peut-être considérée comme Élite celle ou celui qui se dévoue au bien être par l’élévation physique, intellectuelle, spirituelle, des Etres-Humains, ce qui implique, in fine le désintéressement, l’abnégation, le sens de l’honneur, la franchise, la compassion. On voit ici que ceux qui prétendent être des élites sont loin de cette définition, sinon aux antipodes. L’intelligence sème où elle veut, et certainement pas dans ce creuset qui s’auto protège, mène une guerre sans fins pour conserver ses privilèges, haït l’Humain au sens strict comme au sens composé, afin de forger une petite caste minable qui ne se mesure qu’à l’aune de ses avoirs, de ses postes, de ses reptations, de ses félonies et de ses traîtrises. Aucun doute sur cette dernière phrase lorsqu’on observe ce qui se veut élite aujourd’hui, on y perçoit toujours la même haine de l’Humanité, on y perçoit toujours les mêmes injures envers les Êtres Humains, on y devine toujours les mêmes outrages envers des siècles de Civilisations, comme si l’essor du mercantilisme n’avait amené autre chose que la paupérisation de l’Humanité, son asservissement, sa mise globale en esclavage. On considérera dès lors que cette prétention ne concerne que l’élite du portefeuille, une engeance de prédateurs qui se glorifient de leurs crimes indirects par mise en faillite des Nations, par conservation ultime de la faim comme arme de profit, comme de la guerre d’ailleurs, toutes désinences qui ponctuent l’état lamentable de notre petite planète ce jour où l’on voit des multimilliardaires se réunir à l’OMS pour engendrer la dépopulation, au lieu d’aider au développement des Nations, à l’élévation de chaque Etre-Humain de par ce monde. Que les Peuples aient une défiance totale vis-à-vis de cette pseudo-élite, rejoignent là le pur bon sens de celles et de ceux qui se rendent compte que ces pseudo-élites ne les mènent que vers les basses-fosses de la désintégration et en aucun cas vers leur élévation. Et ce bon sens voit avec répugnance les actes de ces pseudos élites n’ayant que pour crédit celui de les abaisser, les injurier, les dépecer de leur réalité, les remplacer par des esclaves dociles, les faire disparaître dans la fange du genre, qui est l’obsession des primitifs déracinés et apatrides qui n’ont plus aucun repère sinon celui de la marchandisation de tout ce qui existe. Et ce bon sens, dans l’intelligence, car l’intelligence n’est pas le fait du savoir mais bien de l’utilisation du savoir, met en exergue cette pseudo-élite, la voyant tourner en rond dans sa tour d’ivoire, valetaille de flagorneurs, de contrebandiers en tout genre, d’affairistes, qui n’ont plus le sens du réel et s’éperdent dans leur croyance dont la stupidité n’a pas d’égale. Cette stupidité est là, dans sa quintessence, arborée par les incapables à toute création, les essoufflés de l’imagination, tout un monde qui se gargarise de sa médiocrité, via des médias aux ordres qui ne sont que lèche-bottes de cette insanité. Il suffit pour le Peuple d’écouter les radios comme de regarder les télévisions pour voir à quel point en est arrivé l’intelligence dans notre Nation en particulier, le degré zéro s’ébrouant dans sa fange, et dans l’unité se protégeant par une pensée unique larvaire, déficiente, digne dans l’échelle du singe de un à cent, du degré moins cent. Cette dérision s’imagine rééduquer les Peuples afin de mieux les asservir à des imageries d’Épinal qui n’ont aucune substance, et se servant parfois du réel afin de mieux masquer leurs crimes ignobles. Non, le Peuple ne peut plus faire confiance à cet ectoplasme qui se raffine dans l’excellence du mensonge comme de la propagande en insultant ce qu’elle n’a pas, l’intelligence. L’intelligence du regard qui ne ploie pas sous les menstrues du mensonge, l’intelligence de la critique qui ne se laisse impressionner par la propagande, par la servilité, par le communautarisme, par tous ces ismes qui puent la charogne, cette charogne de la sous-intelligence qui s’évertue à s’auto complaire afin de faire accroire à sa véracité, et surtout s’auto-protéger. Le ridicule ici est atteint et cette boue ne saurait atteindre la Vie qui tout simplement le délaisse pour des horizons qui ne sont pas ceux de l’errance, mais bien de la réalité dans sa formidable désinence. Une réalité que ne veulent pas voir ces pseudos élites, la réalité, des Races, de la Femme comme de l’Homme, de la Famille, de l’Identité, de la Nation, et de l’Humanité, qu’elles cherchent à détruire car elle met en reflet leur arrogance, leur obséquiosité, leur délire commun qui est celui de se fondre dans le matérialisme le plus indicible comme la matérialité la plus abjecte. Il y a des Lois que personne ne peut contredire par des mensonges, les Lois de la Nature qui sont celles de la Vérité et que nul ne peut détruire par la propagande. Et ces Lois aujourd’hui se pratiquent par les Peuples qui savent que pour lutter contre cette pandémie d’imbécillité, il faut se détourner de son écœurant paysage qu’elle induit. Face à ce paysage qui pue la mort, il y a la Vie, et les Peuples s’y engouffrent, laissant tourner à vide cette prétention de ces pseudos élites qui se confinent dans le mensonge et la vulgarité, l’insulte et l’opprobre, et voudraient qu’on la partage. Nous n’avons rien à partager de la médiocrité, de ces sous élites serviles et mercantiles qui n’ont d’intelligence que celle qui leur permet d’obtenir le profit, quel que soit le prix à payer pour l’Humain, fusse sa destruction, par la guerre, par le mercure ensaché dans la vaccination, par l’épandage de produits chimiques dans l’atmosphère, par la guerre électromagnétique, par ces arguties de la destruction qui sont le propre de tout ce qui est dans l’incapacité de créer, car n’appartenant pas à la création mais à la virtualité, ce « cloud » grandeur nature qui s’éblouit de ses propres imperfections, de ses tenaces atrophies, toutes parures du parasitisme qui se console dans la pauvreté du langage, dans l’aberration mentale et dans la cacophonie de la reptation. Les Peuples se détournent donc de ce qui leur est nuisible, ces miasmes aux gestuels barbares qui ne sont plus que nombrilisme et narcissisme, fosse commune de l’errance qui se congratule et s’officie. Que l’on se rassure elle ne congratule qu’elle-même, ses toutous, ses suces queues, et ses flagorneurs. Elle n’intéresse personne, car elle ne peut produire quoi que ce soit de vital qui puisse élever les Etes-Humains, mais bien au contraire, dans son souci de destruction, cherche à avilir tout ce qui existe, qui est la majorité, pour se répandre dans sa minorité cuisante d’aporie. Cette infection n’a aucune incidence pour celles et ceux qui s’éveillent au réel, au monde dans sa diversité, au monde dans sa multiplicité, ses Races, ses Peuples, ses Nations, autant de floralies qui fonderont le monde du réel face à cette infime et infirme défaillance qui ose s’appeler « élite ». Laissez les parler dans le vide de leur imbécillité chronique, si tenu sont-ils par des diplômes qu’ils achètent pour les uns, volent pour les autres, et ne savent quoi en faire pour les derniers, car il ne s’agit pas simplement de détenir un savoir, faut-il encore avoir l’intelligence d’en user et non d’en abuser, de le faire partager et de faire évoluer autour de soi tout un chacun intéressé par ce savoir, tout un chacun en préhension de le développer, de le dépasser et aussi de l’anéantir s’il ne reflète aucune réalité. Tel n’est pas le cas dans cet égout de l’inintelligence qui parade, se récompense et obstrue surtout toutes marches vers le réel à l’intelligence, dont il ne veut surtout pas qu’elle existe afin de mieux fondre les uns les autres dans sa médiocrité. Il y en a pour parler d’une France, pour revenir à notre Nation, coupée en deux. C’est bien pire que ce que l’égout peut penser. Cet égout aujourd’hui ne tient que par les communautarismes associés mis en musique par les sectes et les think tanks qui ne représentent pas cinq millions de personnes qui se masturbent en chœur dans leur dérision. La France comporte plus de soixante millions d’Etres-Humains, regardez donc ce que représente cet égout, 8 % de la population, donc quantité négligeable qui ne tient que par la terreur, la terreur induite par des lois inutiles pour qui se respecte et se fait respecter, la terreur de tous les ismes qui brandissent leurs petites pancartes, la terreur de la niaiserie comme de la bestialité qui s’enchante dans sa fange. La France n’est donc pas coupée en deux, mais muselée par 8 % de médiocres qui se croient des « élites », lorsqu’ils ne sont que des valets d’un système guidé par les usuriers et les prébendiers. Voici la réalité intellectuelle de ce monde politico médiatique qui pue la connivence, les petites affaires et une sexualité débridée, et cela vient donner des leçons de morale à 92 % des Françaises et des Français ! Et cela vient pleurer en cherchant à culpabiliser le Peuple de France, au motif de la défiance qu’ont les Françaises et les Français de ces valets obséquieux, injurieux, de ces minables qui n’ont rien d’humain, sans empathie, sans compassion, qui traitent les travailleurs d’incultes, qui osent proposer des transports par bus des « pauvres », qui dans le creuset de leur litière vomissent les sans dents, on croit rêver ! Après les injures racistes en provenance de cette minorité gluante de compromission, de propagande et de mensonge, après les injures envers la Famille, maintenant le Peuple de France doit subir les insultes directes à l’encontre de sa réalité. Les sous-merdes, car ils ne méritent que ce nom, qui invectivent et justifient leurs propos dans un langage abject, ne méritent rient des Françaises et des Français, et en compassion seulement, pourrons nous dires qu’ils ne s’appartiennent pas, mais suivent les directives de leurs maîtres, comme des chiens dociles, des animaux de compagnie choisis et triés sur le volet en fonction de leur capacité de reptation ! Voici donc celles et ceux qui s’imaginent des Élites ! Empathie, altérité, compassion, ne sont pas leurs maîtres d’œuvre, mais bien cupidité, égoïsme, flagornerie, traîtrise, injure, toute une mélopée qui les voit petit à petit s’amenuiser au regard des Peuples, de ces majorités globales qui actuellement sont muselées, qui n’ont pas le droit d’émettre un son de vérité, qui n’ont aucun droit sinon que celui de les destituer par vote, et cela se fera naturellement, car la pourriture et ses miasmes qui cernent les États de par ce monde ne peuvent perdurer, tant elles vont à l’encontre des Lois naturelles qui ne sont pas celles de voir les Peuples esclaves de ces scories, mais bien libres et dans la Liberté retrouvée de leur expression, et dans la Liberté retrouvée de leur créativité, afin d’évoluer et non de retourner dans le limon infertile et sablier de cette pseudo-élite qui s’enchante. Il convient ici de ne pas généraliser mais bien de comprendre que la coque des navires nationaux est érodée par cette pestilence qui d’une seule voix veut contraindre les Peuples. Et cette pestilence se retrouve bien entendu via ses réseaux dans tous les Grands Corps des États, qu’elle cherche à laminer, dans tous les corps sociaux qu’elle cherche à évider de son Identité, de sa structure comme de son organisation multimillénaire, pour faire apparaître le degré zéro de l’intelligence. La force n’est pas avec elle, la majorité n’est pas avec elle, et elle le sait si bien qu’elle cherche des relais partout, amenant par la corruption un certain nombre de personnages, qui malgré tout ne dépassent en rien cette majorité qu’elle cherche à déstructurer. On le voit n’est pas Élite qui veut, et certainement pas cette fumisterie accrochée aux basques de l’usure qui n’est qu’un épiphénomène qui sera balayée comme il se doit de cette petite terre, car elle ne représente rien, sinon que l’esprit de la destruction, que l’esprit de l’anéantissement à son atrophie la plus déshumanisée et la plus stérile. La pseudo-élite qui la couvre suivra le même sort, car incapable de résister à la voix des Peuples, dont les Etres-Humains, associés et non tributaires d’un quelconque parti, d’une quelconque association, en représentera la finalité. Ce n’est qu’une question de temps et de conscience, ce n’est qu’une question d’autorité et de conjonction. Ce temps vient, et la fuite en avant de cette pseudo-élite en est la preuve la plus formelle. Lorsque l’injure devient sa permissivité, cette injure envers les Peuples, cette injure que d’accroire que leurs réseaux ne sont pas démontés, cette injure que d’accroire que les Peuples se laisseront traiter de tous les noms d’oiseaux et ismes sans réagir, cette injure que d’accroire que la propagande systémique relevant du pur néant fera baisser la garde des Peuples qui défendent leurs racines, qui défendent leur Histoire, qui défendent les Générations à venir, cette injure tribale en est l’exact moment de son reflux. Un reflux qui verra les véritables Élites, portées par les Peuples, car générés par les Peuples et non des sectes ovipares et spongieuses aux ordres de l’usure, s’émanciper de la virtualité afin de la confondre et revenir au sens du réel et de sa mise en harmonie afin d’élever les Peuples dans leur intégrité, dans leur Identité, dans les voix historiques de leur destin comme de leur dessein. Ces Élites existent déjà, elles doivent insinuer tous les « pouvoirs » lézardés par la médiocrité, et renverser naturellement par un contre-pouvoir officiant l’abjection qui règne, désosser littéralement le vernis de pourriture qui enrobe les Lois, qui enrobe l’Éducation, qui enrobe de son plastron obséquieux toutes les formes des pouvoirs. Conjointement, les Peuples ne doivent plus donner une seule voix à cette dissonance qui se complaît dans la fange et les roulent dans la fange. Les Peuples doivent ignorer tous les pseudos philosophes, tous les flagorneurs, tous les prurits qui se disent artistes, - lorsqu’on voit un godemiché se pavaner sur l’une de la plus belle place de Paris, et que l’on appelle cela de l’Art, à l’image des étrons qui trônent sur la Place de la Défense, on voit à quel niveau est descendu l’Art pour les pourceaux qui en font leur régal —. Le laid qu’on ose appeler abstrait, l’imperfection, la bouillasse, les écrits de vingt pages sans queue ni tête, les essais de moins de cinq pages qui n’ont d’essais que le nom, les « sculptures » ridicules d’une horreur sans nom, sont les mets de cette engeance qui ne peut supporter la beauté tant dans la musique que dans la peinture, de même que dans la sculpture, dans les Arts en général, car cette engeance est inapte à toute création et un enfant de cinq ans est certainement plus créatif que l’un des moindre de cette infection. Cette infection doit être totalement écartée, reléguée aux poubelles de l’Histoire de l’Art et des Lettres. Cela viendra, car le laid, la laideur, ne sont les ferments de la Vie qui bien au contraire recherchent la beauté et l’harmonie, qui contribuent à son élévation et non à son extermination. Regardez, sondez et vous verrez dans les actes ce que représente cette pseudo-élite : cette laideur exprimée plus haut, cette invitation à la destruction de toutes les valeurs, cette initiation qui veut du passé faire table rase, et quoi de plus normal pour cette pestilence qui prend ses ordres dans la Fabian Society qui veut implanter son mondial socialisme, cette injure à l’Humanité qui est la synthèse du communisme et du National-Socialisme, une idéologie qui n’a rien d’Occidentale, car sans portée des valeurs Humaines qui sont l’Honneur, la Grandeur, le Don, et en aucun cas le déshonneur, la reptation, et l’égoïsme. En conclusion, et de conclusion il faut, bien que nous puissions écrire pendant des volumes entiers les tares que présente cette pseudo-élite qui dessert l’Humanité et ne la sert en aucun cas, face à cette hilarante, lorsqu’on regarde ces valets avec les yeux de La Fontaine et de Balzac, boue qui recouvre notre Nation comme la plupart des Nations, détournez-vous en, ne lui accordez plus la moindre importance, car elle n’a aucune importance en dehors de son cercle, et petit à petit va se dissoudre tant la bêtise, le mensonge, la propagande, sont sa nature profonde, une nature qui n’est ni celle des Peuples, ni celle des Etres-Humains qui se respectent et se font respecter, ni celle de l’intelligence humaine. » Pauvre Terre engluée dans la gangue de la prostitution de l’Esprit, se sortira-t-elle de la servilité qui rampe comme la moisissure par son champ d’œuvre ? L’avenir nous le dira…

Elites?

Beautiful news of this small Ground, our little sister in the Galaxy, but let us read: “There is in this small world to speak about elites, and which think that this expression relates to them, which is the roof of the irony, compared to their acts and their statement. With listening to them, would be elites those and those which have a numerary capital, in substance which hold economic values, either scriptural or fungible, and this on certain level which their would make it possible to look top Humanity under the angle of their assets. There I do not see any elite, if not that of predatory which suck the blood and the marrow of the Human Beings, in their imposing their addiction to perceive dividends, by working them in a slave system without end where each one becomes a wolf for the other in order to climb the “degrees” to have it. There I do not see any natural intelligence in this expression which is not that of the capacity, since dedicated to the profit, which is only one virtual intelligence with the service of all the wound of the Humanity, which is that of its slavery to wear. Let us be clear, those and those which are claimed of the elites this day are completely under the yoke of this wear and cannot in no case to be indebted of this title, because by way of poor puppets which do not have any personality and follow to the liking of the orders the directions to take to milk the Human Beings of their lifeblood, in order to make them return in the composite mould of the organized slavery most purulent that this world knew. What an Elite? Perhaps regarded as Elite that or that which is devoted to the good being by physical rise, intellectual, spiritual, of theHuman ones, which implies, in fine satisfying, the abnegation, the direction of the honor, the frankness, compassion. It is seen here that those which claim to be elites are far from this definition, if not with the antipodes. The intelligence sows where she wants, and certainly not in this crucible which car is protected, a war without ends carries out to preserve its privileges, hates the Human one in a strict sense as with the composed direction, in order to forge a small poor caste who measures herself only with the ell of her assets, her stations, her snakings, her disloyalties and her treacheries. No doubt about this last sentence when it is observed what wants to be elite today, one always perceives there the same hatred of Humanity, one always perceives there the same insults towards the Human Beings, one always guesses there the same insults towards centuries of Civilizations, as if the rise of the mercenary attitude had brought another thing only the impoverishment of Humanity, its control, its total setting in slavery. It will be considered since this claim relates to only the elite of the wallet, a race of predatory which glorifies their indirect crimes by setting in bankruptcy of the Nations, by ultimate conservation of the hunger like arms with profit, like war besides, all endings which punctuate the lamentable state of our small planet this day when one sees the multimillionaire ones meeting in WHO to generate depopulation, instead of contributing with the development of the Nations, the rise in each Be-Human from this world. That the People have a total distrust with respect to this pseudo-elite, there join the pure good sense of those and those which realize that these pseudo-elites carry out them only towards the dungeons of disintegration and to in no case towards their rise. And this good sense sees with loathing the acts of these pseudonyms elites having only for credit that to lower them, insult them, cut them up of their reality, to replace them by flexible slaves, to make them disappear in mud from the kind, which is the obsession of primitive uprooted and stateless people who do not have any more any reference mark if not that of the marketisation of all that exists. And this good sense, in the intelligence, because the intelligence is not the fact of the knowledge but well of the use of the knowledge, forward this pseudo-elite puts, it seeing turning in round in its ivory tower, menial of flatterers, smugglers in any kind, racketeers, who do not have any more the direction of reality and éperdent themselves in their belief whose stupidity does not have the equal one. This stupidity is there, in its quintessence, raised by the incompetents with any creation, blown imagination, a whole world which gargles of its mediocrity, via media with the orders which are only bootlicker of this insanity. It is enough for the People to listen to the radios as to look at televisions to see at which point the intelligence in our Nation arrived from there in particular, degree zero being branned in its mud, and the unit protecting itself by a doctrinaire approach larval, defective, worthy in the scale of the monkey from one to hundred, of the degree minus hundred. This derision thinks to rehabilitate the People in order to better control them to imageries of Épinal which do not have any substance, and sometimes making use of reality in order to better mask their wretched crimes. Not, the People cannot trust any more this ectoplasm which is refined in the excellence of the lie as of propaganda by insulting what it does not have, the intelligence. Intelligence of the glance which ploie not under the menses of the lie, intelligence of the criticism which is not let impress by propaganda, servility, the communitarianism, all these isms which stink the carrion, this carrion of the under-intelligence which évertue car to take pleasure in order to make accroire with its veracity, and especially auto--to protect themselves. The ridiculous one here is reached and this mud could not reach the Life which quite simply forsakes it for horizons which are not those of the wandering, but well of reality in its formidable ending. A reality that do not want to see these pseudonyms elites, reality, Races, of the Woman like Man, of the Family, Identity, Nation, and of Humanity, that they seek to destroy because it puts in reflection their arrogance, their obsequiousness, is delirious to them common which is that to melt itself in the most inexpressible materialism like the most contemptible materiality. There are Laws that nobody can contradict by lies, the Natural laws which are those of the Truth and which no one cannot destroy by propaganda. And these Laws today are practiced by the People which know that to fight against this pandemia of stupidity, it is necessary to be diverted of sound nauseating landscape which it induces. Vis-a-vis this landscape which stinks death, there is the Life, and the People engulf themselves, letting turn to vacuum this claim of these pseudonyms elites which are confined in the lie and vulgarity, the insult and the opprobrium, and would like there that it is divided. We do not have anything to share mediocrity, of these under servile and mercantile elites which have intelligence only that which enables them to obtain the profit, whatever the price to be paid for the Human one, was its destruction, by the war, the mercury bagged in vaccination, by the spreading of chemical products in the atmosphere, by the electromagnetic war, these quibbles of the destruction which are the characteristic of all that is in the incapacity to create, because not belonging to creation but to virtuality, this “cloud” life size which dazzles its own imperfections, of its tough atrophies, all ornaments of the parasitism which is comforted in the poverty of the language, the mental aberration and the cacophony of the snaking. The People are thus diverted what is harmful for them, these miasmas with the gestural barbarians who are nothing any more but navel-gazing and narcissism, common grave of the wandering which is congratulated and officiates themselves. That one reassures oneself it congratulates only itself, its doggies, its suck tails, and its flatterers. It interests nobody, because it can to produce anything of vital which can raise theHuman ones, but quite to the contrary, in its concern of destruction, seeks to degrade all that exists, which is the majority, to spread in its minority cuisante aporia. This infection does not have any incidence for those and those which wake up with reality, in the world in its diversity, the world in its multiplicity, its Races, its People, its Nations, as many floral festivals which will found the world of reality vis-a-vis this negligible and disabled person failure who dares to be called “elite”. Leave the speech in the vacuum of their chronic stupidity, if held are they by diplomas that they buy for the ones, fly for the others, and cannot what to make of it for the last, because it is not simply a question of holding a knowledge, it is still necessary to have the intelligence to use about it and not to misuse it, make it divide and make evolve around oneself each and everyone interested by this knowledge, each and everyone in gripping to develop it, to exceed it and also to destroy it if he does not reflect any reality. Such is not the case in this sewer of the obtuseness which parades, rewards and blocks especially all steps towards reality with the intelligence, of which he does not want especially that it exists in order to better melt the ones the others in its mediocrity. There is to speak about France, to return to our Nation, cut into two. It is quite worse than than the sewer can think. This sewer today holds only by the associated communitarianisms put in music by the sects and the think tanks which do not represent five million people who masturbate in chorus in their derision. France comprises more than sixty million Being-Human, thus look at what represents this sewer, 8 % of the population, therefore negligible quantity which holds only by terror, the terror induced by useless laws for which is respected and makes respect, the terror of all the isms which hold up their small signs, the terror of the silliness as of the bestiality which is enchanted in its mud. France thus is not cut into two, but is not muzzled by 8 % the poor ones which is believed of the “elites”, when they are only servants of a system guided by the usurers and the prebendaries. Here the intellectual reality of this media world politico which stinks complicity, the small business and an unslung sexuality, and that comes to teach lessons of morals to 92 % of the Frenchwomen and the French! And that comes to cry while seeking to make feel guilty People of France, with reason of distrust that have Frenchwomen and French of these servants obsequious, abusive, of these poor which does not have anything human, without empathy, without compassion, which treat workers of uncultivated, which dares to propose transport by bus of the “poor”, which in the crucible of their litter vomits them without teeth, one believes to dream! After the racist insults coming from this sticky minority of compromising, of propaganda and lie, after the insults towards the Family, maintaining the People of France must undergo the direct insults against its reality. Under-shits, because they deserve only this name, which inveigh and justify their remarks in a contemptible language, do not deserve laugh at the Frenchwomen and the French, and in compassion only, will be able statement which they are not belonged, but follow the directives of their Masters, like flexible dogs, pets selected and sorted on the shutter according to their capacity of snaking! Here thus those and those which think Elites! Empathy, otherness, compassion, are not their cupidity but project superintendents, well, selfishness, slavish flattery, treachery, insult, a whole monotonous chant which gradually sees them being reduced with the glance as of Peuples, of these total majorities which currently are muzzled, which does not have the right to emit a sound of truth, which does not have any right if not that to relieve them by vote, and that will be naturally made, because the rot and its miasmas which encircle the States from this world cannot continue, so much they go against the Natural laws which are not those to see the People slaves of these slags, but quite free and in the found Freedom of their expression, and in the found Freedom of their creativity, in order to evolve and not to turn over in the unfertile silt and sand glass of this pseudo-elite which is enchanted. It is advisable here not to generalize but well to understand that the hull of the national ships is eroded by this stench which with one voice wants to force the People. And this stench is found of course via its networks in all the Large bodies of the States, which she seeks to roll, in all the social bodies that she seeks to hollow out of her Identity, of her structure like her organization multimillénaire, to reveal degree zero of the intelligence. The force is not with it, the majority is not with it, and it knows it so that it seeks relays everywhere, bringing by corruption a certain number of characters, who despite everything do not exceed of anything this majority that it seeks to remove the structure from. It is seen is not Élite which wants, and certainly not this stove setting fixed on the Basque of the wear which is only one epiphenomenon which will be swept as it should be this small ground, because it does not represent anything, if not which the spirit of the destruction, which the spirit of the destruction to its most dehumanized atrophy and most sterile. The pseudo-elite which covers it will follow the same fate, because unable to resist the voice of the People, whose theHuman ones, associated and not tributaries of any left, any association, will represent the finality of it. It is only one question of time and of conscience, it is only one question of authority and conjunction. This time comes, and the escape in front of this pseudo-elite of it is the most formal proof. When insult becomes its permissiveness, this insult towards People, this insult that of accroire that their networks are not dismounted, this insult that of accroire that the People will let themselves deal with all the names of birds and isms without reacting, this insult that of accroire that systemic propaganda concerned with pure nothing will cause a drop in the guard of the People which defend their roots, which defend their History, which defends the Generations to come, this tribal insult is the exact moment of its backward flow. A backward flow which will see the true Elites, carried by the People, because generated by the People and not of the sects oviparous animals and spongy to the orders of wear, to become emancipated of virtuality in order to confuse it and to return within the meaning of reality and from its setting in harmony in order to raise the People in their integrity, their Identity, the historical voices of their destiny like theirs intention. These Elites already exist, they must insinuate all the “powers” basked in the sun by the mediocrity, and naturally reverse by a countervailing power officiating the abjection which reigns, to literally bone varnish of rot which coats the Laws, which coats Education, which coats with its obsequious drill plate all the forms of the powers. Jointly, the People should not give only one vote any more to this dissonance which takes pleasure in mud and roll them in mud. The People must be unaware of all the philosophical pseudonyms, all the flatterers, all the prurits which say artists, - when one sees a dildo strutting about on one of the most beautiful place of Paris, and that one calls that of Art, with the image of the pieces of excrement who trônent on the Place of Defense, one sees on which level is descended Art for the pigs which make their treat of it -. The ugly one that one dares to call abstract, the imperfection, the muck, the writings of twenty pages without tail nor head, the tests of less than five pages which have tests only the name, the ridiculous “sculptures” of a horror without name, are the mets of this race which can support the beauty so much in the music only in painting, just as in the sculpture, in Arts in general, because this race is inapt for any creation and child a five year old is certainly more creative than one of least of this infection. This infection must be completely isolated, relegated to the dustbins of the Art history and the Letters. That will come, because the ugly one, the ugliness, are not the leavens of the Life which quite to the contrary seek the beauty and the harmony, which contribute to its rise and not to its extermination. Look at, probe and you will see in the acts what this pseudo-elite represents: this ugliness expressed higher, this invitation with the destruction of all the values, this initiation which wants past to make clean slate, and what could be more normal for this stench which takes its orders in Fabian Society which wants to establish his world socialism, this insult with the Humanity which is the synthesis of Communism and the National Socialism, an ideology which does not have anything Western, because without range of the human values which are the Honor, the Size, the Donation, and to in no case dishonor, the snaking, and selfishness. In conclusion, and of conclusion it is necessary, although we can write during whole volumes the tares which has this pseudo-elite which serves Humanity and is not used for it in no case, vis-a-vis this hilarious, when one looks at these servants with the eyes of the Fountain and Balzac, mud which recovers our Nation as most Nations, you divert in, do not attach more least significance to him, because it does not have any importance apart from its circle, and gradually will dissolve so much the silly thing, the lie, propaganda, are its major nature, a nature which is neither that of the People, nor that of Being-Human which respect themselves and are made respect, nor that of the human intelligence.” Poor Ground limed in the gangue of the prostitution of the Spirit, will it be left the servility which crawls like the mould by its field of work? The future will tell us…

© Vincent Thierry