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© Patinet Thierri

 
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Le jeu PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 02 Novembre 2014 à 11:22

Le jeu

 

Le jeu est ainsi, au-delà du miroir, d’ombres et de lumières, inscrit. Et il n’est demeure d’une lisse perfection, mais le puzzle qui s’associe, se dévie, se formule, toujours en recherche d’un équilibre qu’il ne parvient, car des songes, les uns grabataires dans leur formulation, les autres restreints par ceux-là mêmes qui les flouent et les obvient. La séquence systémique est ici en écrin, voyant non seulement des antagonismes se guerroyer, mais pire encore créer le travestissement qui les mûrie, les oblige en leur création morbide à se refléter, narcisses casuistes qui s’éploient, hurlent, se portent en faux et dans l’extase de leur perversion entonnent les chants de guerres sans raison sinon la perte de leur raison. Voici donc ce puzzle, les uns les autres en son appartenance, de l’autre côté du miroir, s’abondant d’obséquiosités, de traîtrises et de félonies, gravitant la perfection de divisions et sous divisions, qui telles des tables gigognes, s’emboîtent les unes les autres, se relaient, s’étouffent, disparaissent pour mieux renaître dans une diaspora multiple, déracinée et solitaire, dont le seul lieu est cette petite terre. Et pour ce faire ils induisent leur poison afin d’y régner en maître. Ce poison est un contraste violent pour un être normalement constitué, car fait de toute l’infection usuraire, impliquant l’obéissance, la reptation pour tous ceux et toutes celles qui s’y invitent, de gré ou de force. On y voit là les prévaricateurs, les agioteurs, les prébendiers, les voleurs, les violeurs, les parricides, les pédophiles, les assassins, les pervers, les quémandeurs, les clochards de toute engeance, se vendant comme des prostituées pour obtenir leurs petits avoirs, miettes du gâteau de sang, de larmes et de sueur des inconscients, une majorité clinique servant d’esclaves à ces foutriquets manipulés comme des pantins en vertu de leurs vices cachés. Et gare pour cette gangrène si un seul de ses membres trahit son serment envers l’usure et ses planifications profondes, il est dès lors condamné à mort ou au silence quand ce n’est pas à la prison, ou bien à l’hôpital psychiatrique. Ainsi voit-on disparaître, parfois sous des prétextes accidentiers, le renversement de piéton, une collision due à des freins limés, une explosion, une disparition d’avion, le tout parfaitement orchestré par des tueurs aux cachets, celles et ceux qui arrivent à se noyer dans des flaques d’eau. Ne parlons ici des opposants qui eux disparaissent sans laisser de traces, se "suicident", se jettent de leur balcon, sont piqués au polonium, aux dérivés cancérigènes, à une pluie mortelle qui dégénère bien souvent en cancer généralisé (n’oublions pas les nanotechnologies qui servent à ces mises à mort, comme d’ailleurs les drones minuscules qui, nonobstant leur caméra embarquée, peuvent injecter, comme une piqûre de moustique, des produits létaux). Ainsi ce petit monde se trouve paralysé par une barbarie sans nom, contre laquelle, fort heureusement, s’allient les Peuples qui se respectent. Car le mensonge n’est pas trompeur, contrairement aux apparences. Ce mensonge qui se fait gloire de l’ignorance des appartenances voyant dans notre seule Nation leurs illustres pédants nous gouverner, de même appartenance que les opposants qui veulent au sein du parti gigogne présider leur bocal vide. Ne cherchez la Liberté dans et sur cette Terre ployant les genoux devant la toile araigne qui se complaît, s’admet, et dans sa déliquescence se réjouit dans sa propre fange qu’elle cherche à institutionnaliser dans le cadre d’une pensée unique dont les moteurs sont de purs apatrides triés sur le volet, encensés par tout ce que compte de négateurs de la pensée, d’impuissants à la création, de sordides veules que la lumière ne saurait réfléchir, tant l’ombre est leur demeure. Le miroir, comme on peut le voir ce jour est brisé, et la pestilence se découvre de son amont, un amont violé dans son intégrité et son parcours, un amont qui, découvert, s’enferre dans son dessein et au lieu de réfléchir sur son destin œuvre à la décomposition pour instaurer une dictature sanglante, une dictature globale. Elle s’aide en cela non seulement des morves littéraires et philosophiques, aux fins d’acculturer dans la bêtise qui est leur vivier, du complexe militaro pharmaceutique, qui leur permet de diluer dans l’inconscience la force vive de l’Etre-Humain, son Esprit. Un Esprit ligaturé désormais qui se dénonce, voyant son pouvoir de cognition réduit en lambeaux par la dispersion dans l’atmosphère de produits chimiques, aluminium, titane, etc. L’Esprit ainsi en lambeaux, les Êtres Humains qui ne se protègent subissent l’invariant de leur destruction, alimentant les cliniques privés, les laboratoires, en faisant état de maladies chroniques, de maladies auto immune, de cancers divers et variés, une destruction du corps programmé par une nourriture avariée, une nourriture menant droit à l’obésité, afin de faire travailler les multinationales qui engendrent ce fléau. Voyez comme cela est bien fait, on rend malade les individus, et ensuite on les soigne pour les maladies de toutes pièces que l’on invente en laboratoire. Ici, l’industrie pharmaceutique, l’industrie agroalimentaire, et l’industrie de la fripe sont particulièrement mises en évidence, des exutoires manipulés diligentant un malthusianisme manichéen, car il faut respirer, se nourrir, se vêtir, se soigner, si l’on veut continuer à survivre dans cet enfer initié par l’usure et ses féaux, ses ataviques permanences issues de l’atrophie la plus contemplatrice et la plus égarée. Que l’on ne se soucie pour ce fardeau, l’euthanasie arrive à point nommé, après l’avortement initié pour le dressage des Peuples qui veulent vivre, et non survivre. L’état zéro de l’Être Humain se trouve ici atteint, tributaire de gangsters qui ne cherchent que le profit et nonobstant s’enrichir par défaut illuminer leur caste de néant dans les refuges qu’elle se témoigne. Il n’y a ici d’outil plus convainquant que l’accroire pour faire perdurer cette coquille vide qui se gorge de son insanité par une propagande méthodique touchant l’affect de chaque individu qui, s’il n’est en réflexion, gobe tout cru les mensonges énoncés, ces mensonges épelés comme à un gosse de cinq ans, afin qu’il tombe dans l’arbitraire de la démesure contre laquelle il pense ne rien pouvoir. Et comment serait-il en pouvoir puisque le pouvoir d’Être lui a été confisqué par des pervers ? Des Êtres sans foi ni loi, qui sabotent la réalité humaine au profit de leur dandysme qui n’est que l’exultation de leur permissivité, de leur répugnante définition onirique. La dictature de cette boue s’étale sur toutes les surfaces de ce monde, avivant les mendiants, prononçant le remplacement des Peuples par la misère qu’elle crée, la subversion, son outil, ne se donnant même plus la peine de se cacher dans la noirceur de ses desseins, mais les annonçant clairement aux Peuples qui doivent plier sous son joug. De minables convives qui festoient dans les temples de l’or et de l’argent, se croyant les maîtres du monde alors que ce n’en sont que de pitoyables esclaves, des acculturés et des menteurs, des larves que l’usure fait profiter jusqu’à ce qu’elle les jette dans la fosse de l’oubli où leur purin est connivence. On a les idoles que l’on mérite, pardon les icônes, (dans ce langage issu de l’informatique triviale et compassée) que l’on mérite. Et il n’est pas grand clerc celui qui peut percevoir, notamment dans la remise de prix Nobel, or ceux concernant les sciences – c’est beaucoup plus difficile – de la Paix et bien entendu de Littérature, qui sont récompensés, strictement et toujours les adorateurs de la subversion, les faiseurs d’apocalypses, les minables errants qui cherchent encore leur voie, tout cela afin de mieux brouiller les cartes et que les esprits qui s’imaginent posséder la moindre intelligence se précipitent et applaudissent ces néants issus du néant et qui retourneront au néant, car sans la moindre consistance, sinon celle de leur délire de destruction. Nobel doit d’ailleurs se retourner dans sa tombe en voyant comment est décrédibilisé son Prix, mais cela n’est pas propre à Nobel, mais à des milliards d’Êtres Humains passés de l’autre côté, qui doivent vomir cette abjection qui parade, je pense aux soldats de toutes Nations, trompés par le mensonge qui ont servis les hospices de cette immonde veulerie qui accouche aujourd’hui de cette dictature minable et châtrée intellectuellement. Une dictature qui ne peut ressembler qu’à ses donneurs d’ordres, les sectes en éventail aux ordres d’idéologues et de psychologues de pacotille, qui veulent régir, alors qu’elles ne régissent rien, sinon les ablutions de leur torpeur et de leurs vices, dont se débarrasseront inéluctablement les vrais donneurs d’ordre, tant cette lie ne peut convenir à un quelconque pouvoir autorisé. Ces vrais donneurs d’ordre viennent devant la pourriture qui rejaillit par tous les pores des Nations acculées à disparaître pour faire naître les immondices d’une mondialisation où les tueurs nés intellectuels, physiques et spirituels enfanteront l’horreur et pire que l’horreur, la destruction totale de l’Humanité, au motif de leur croyance inouïe de s’accroire des élus de certains dieux qui ne sont pas des dieux et ne représentent en aucun cas Dieu, qui est la Création par excellence et ne peut que déchoir ces prétentions ridicules. Le cycle de cette abjection prendra fin inévitablement, contraction temporelle se repliant à l’infini sur ses délits, la nature revenant toujours à l’équilibre, elle subira le sort de sa perversion lorsque le reflux amorcera sa décomposition. Cette décomposition s’avance, méthodiquement et patiemment, par le pouvoir du verbe qui induit son énergie propice par toutes faces des familles humaines, assignant la désintégration, la paupérisation, la pulvérisation des croyances enfantées par la subversion à l’aide de la propagande. La Vie malmenée par ce système, reprend ses droits et assurément et volontairement croît dans les Esprits qui ne se laissent impressionner par le mensonge et ses édits, ses lois iniques, ses contorsions de péripatéticienne, ses édulcorations, ses inventions les plus putrides et les plus dénaturées. L’Esprit souffle où il veut, et sème où il veut. Ainsi ce ne sont d’une Nation mais bien de centaines de Nations que son Verbe se manifeste. Le temps est concaténable à l’infini, que personne ne l’oublie, ainsi que chacun prenne mesure de sa dimension qui peut être mûrie très rapidement au regard de la plaie qui officie et qu’il convient de détrôner de tous ces pouvoirs usurpés. Le temps n’existe pratiquement plus dans le cadre de la communication, cette communication qui a pu mettre à nue la stérile demeure de l’atrophie et de ses mendiants, et qui demain, malgré la guerre chimique à l’organisme vivant que représente l’Humanité, malgré la guerre de la pensée unique à la nature de l’Esprit multiple et souverain, malgré la guerre à la spiritualité par des artefacts sans fondements sinon ceux de la mégalomanie la plus désignée, confondra cette densité nauséabonde afin de la renvoyer dans ses foyers méditer sur la nature, la nature réelle, et non la nature virtuelle de l’Humain comme de l’Humanité. Patience dans l’azur, ce jour est et vient.

 

Play

 

The play is thus, beyond the mirror, of shades and lights, registered voter. And it is not residence of a smooth perfection, but the puzzle which joins, is deviated, formulated, always in search for a balance which it does not arrive, bus of the dreams, the ones invalids in their formulation, the others restricted by these same which rook them and obviate them. The systemic sequence is here out of ECRIN, seeing not only antagonisms warring itself, but worse still to create the dressing-up which matured them, obliges them in their morbid creation to be reflected, narcisses casuists who éploient themselves, howl, go out of forgery and in the ecstasy of their perversion the battle songs without reason if not the loss of their reason strike up. Here thus this puzzle, the ones the others in its membership, on the other side of the mirror, abundant of obsequiousness, treacheries and disloyalties, revolving the perfection of divisions and under divisions, which such of the multi-stage tables, encase the ones the others, take turns, are choked, disappear for better reappearing in a multiple, uprooted and solitary diaspora, whose only place is this small ground. And with this intention they induce their poison in order to reign there as a Master. This poison is a violent contrast for a being normally made up, because made of all the usurious infection, implying obedience, the snaking for all those and all those which are invited to it, of liking or force. There one sees there the corrupt officials, the speculators, the prebendaries, the robbers, the rapists, the parricides, the paedophiles, the assassins, the perverts, the beggars, the tramps of any race, being sold like prostitutes to obtain their small assets, crumbs of the cake of blood, tears and of sweat of unconscious, a clinical majority being used slaves for these foutriquets handled like puppets under the terms of their latent defects. And parks for this causes to become gangrenous so only one of its members betrays his oath towards wear and its major plannings, it is consequently prisoner under sentence of death or with silence when it is not with the prison, or with the psychiatric hospital. Thus sees one disappearing, sometimes under pretexts accidentiers, the inversion of pedestrian, a collision due to filed brakes, an explosion, a disappearance of plane, the whole orchestrated perfectly by killers with the seals, those and those which are able to drown in water puddle pools. Let us not speak here about the opponents who them disappear without leaving traces, “commit suicide”, throw themselves of their balcony, are piqués with polonium, the carcinogenic derivatives, a rain mortal which very often degenerates into generalized cancer (let us not forget the nanotechnologies which is used for these settings with death, like besides the tiny drones which, notwithstanding their embarked camera, can inject, like a puncture of mosquito, létaux products). Thus this small world is paralysed by a cruelty without name, against which, extremely fortunately, the People are combined which respect themselves. Because the lie is not misleading, contrary to appearances. This lie which is made glory of the ignorance of the memberships seeing in our only Nation their famous pedants controlling us, of the same membership than the opponents who want within the multi-stage party to chair their empty bottle. Do not seek Freedom in and on this Earth bending the knees in front of the fabric araigne which takes pleasure, admits itself, and in its deliquescence is delighted in its own mud which she seeks to institutionalize within the framework of a doctrinaire approach whose engines are pure stateless people sorted on the shutter, incensed by all that account of deniers of the thought, of impotent with creation, sordid weak that the light could not reflect, so much the shade is their residence. The mirror, as one can see it this day is broken, and the stench is discovered of its upstream, an upstream violated in its integrity and its course, an upstream which, discovered, makes matters worse in its intention and instead of reflecting on its destiny works with the decomposition to found a bloody dictatorship, a total dictatorship. It helps in that not only literary and philosophical snots, for purposes of acculturer in the silly thing which is their fish pond, of the pharmaceutical complex militaro, which enables them to dilute in unconsciousness the lifeblood of theHuman one, its Spirit. A bound Spirit from now on which denounces itself, seeing its power of cognition reduced in scraps by dispersion in the atmosphere of chemical products, aluminum, titanium, etc the Spirit thus in scraps, the Human Beings which do not protect themselves undergo the invariant of their destruction, feeding the private clinics private, the laboratories, by mentioning chronic diseases, diseases immune car, of various and varied cancers, a destruction of the body programmed by a damaged food, a food carrying out right to obesity, in order to make work the multinationals which generate this plague. See as that is well done, sick the individuals are made, and then one looks after them for the diseases of all parts which one invents in laboratory. Here, pharmaceutical industry, agribusiness industry, and the industry of crumples are particularly put in obviousness, of the handled discharge system diligentant a Malthusianism Manichean, because it is necessary to breathe, be nourished, be dressed, be looked after, if one wants to continue to survive in this hell initiated by wear and his féaux, its atavistic permanences resulting from the atrophy more the stray contemplatrice and. That one does not worry for this burden, the euthanasia arrives at point named, after the abortion initiated for the raising of the People which want to live, and not to survive. The state zero Être Human is reached, tributary here gangsters who seek only the profit and notwithstanding growing rich by default to illuminate their caste of nothing in the refuges which she testifies. There is more convincing tool here only the accroire to make continue this empty shell which is gorged with its insanity by a methodical propaganda concerning the affect of each individual who, if it is not in reflection, swallows very believed the stated lies, these lies spelled as with a five year old kid, so that he falls into the arbitrary one from the disproportion against which he thinks anything of being able. And how would it be in being able since the power To be was confiscated to him by perverts? Beings without faith nor law, which sabotages human reality with the profit of their dandyism which is only the exultation of their permissiveness, of their feeling reluctant oneiric definition. The dictatorship of this mud is spread out over all surfaces of this world, reviving the beggars, pronouncing the replacement of the People by the misery which it creates, subversion, its tool, trying hard even more to hide in the blackness of its intentions, but clearly announcing them to the People which must fold under his yoke. Poor guests who feast in the temples of gold and the money, believing the Masters of the world whereas it is only of pitiful slaves, acculturés and the liars, of the larvae that wear makes profit until it throws them in the pit of the lapse of memory where them liquid manure is complicity. There are the idols which one deserves, forgiveness the icons, (in this language resulting from commonplace and measured with compasses data processing) that one deserves. And he is not large clerk that which can perceive, in particular in the handing-over of Nobel Prize, but those concerning sciences - it is much more difficult - Peace and of course of Literature, which are rewarded, strictly and always admirers of subversion, makers of apocalypses, poor wandering which still seek their way, all that in order to better scramble the charts and which the spirits which think to have the least intelligence precipitate and applaud these nothings resulting from nothing and which will turn over to nothing, because without least consistency, if not that of their is delirious of destruction. Nobel must besides to turn over in its tomb while seeing how is discredited its Price, but that is not clean with Nobel, but of billion Beings Human last other side, which must vomit this abjection which parades, I think of the soldiers of all Nations, misled by the lie which served the old people's homes of this unclean spinelessness which is confined today of this poor and intellectually castrated dictatorship. A dictatorship which can resemble only to its clients, the sects in range with the orders of ideologists and psychologists of shoddy goods, which want to govern, whereas they do not govern anything, if not ablutions of their torpor and their defects, of which the true clients will get rid ineluctably, so much these dregs cannot be appropriate for any to be able authorized. These true clients come in front of the rot which flashes back by all the pores of the Nations driven back to disappear to give birth to the rubbish from a globalization where the killers born intellectual, physical and spiritual will give birth to the horror and worse than the horror, the total destruction of Humanity, with the reason for their amazing belief of accroire of the elected officials of certain gods who are not gods and do not represent to in no case God, who is Creation par excellence and can only wane these ridiculous claims. The cycle of this abjection will inevitably end, temporal contraction being folded up ad infinitum on its offenses, nature always returning to balance, it will undergo the fate of its perversion when the backward flow starts its decomposition. This decomposition advances, methodically and patiently, by the power of the verb which induces its favourable energy by all faces of the human families, assigning disintegration, impoverishment, the pulverization of the beliefs given birth to by subversion using propaganda. The Life abused by this system, takes again its rights and undoubtedly and voluntarily grows in the Spirits which are not let impress by the lie and its edicts, its iniquitous laws, its distorsions of streetwalker, its sweetenings, its most putrid inventions and the most denatured. The Spirit blows where he wants, and sows where he wants. Thus it is not of a Nation but well of hundreds of Nations which its Verb appears. Time is concaténable ad infinitum, that nobody forgets it, as each one takes measurement of its dimension which can be matured very quickly in comparison with the wound which officiates and which it is advisable to dethrone of all these usurped powers. Time does not exist practically any more within the framework of the communication, this communication which could expose the sterile residence of the atrophy and its beggars, and which tomorrow, in spite of the chemical war at the living organism whom Humanity represents, in spite of the war of the doctrinaire approach to the nature of the multiple and sovereign Spirit, in spite of the war with spirituality by artefacts without bases if not those of the most indicated megalomania, will confuse this nauseous density in order to return it in its hearths to meditate on nature, real nature, and not the virtual nature of Human like Humanity. Patience in the azure, this day is and comes.

 

© Vincent Thierry