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© Patinet Thierri

 
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Et des lys aventures PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 09 Décembre 2014 à 04:45

 

Et des lys aventures

Et des lys aventures aux promontoires des rives ensoleillées, parfumées de myrtes et de safran, allions nous les mers ancestrales, les Océans antiques, à la recherche des vagues amazones, de celles qui sont le fruit des chœurs que les astres mobilisent pour nous faire reconnaître la vaillance et la force, la secrète victoire de nos armures sur le sol de nos chants, et d’éclipses les humeurs des moments pour, vestales, annoncer les degrés des orbes qui soufflaient de vifs élans aux émois de nos âmes constellées d’eaux vives, nous parcourions ce cil de l’aventure des écrins, et l’humus des flots vigoureux annonçait ses parcours pour nos âges que le solstice d’été dévoilait, des parcours souverains que les élytres à genoux ne pouvaient contempler, tant leurs stances  élevaient nos cœurs aux puissances déifiées, que nous pressentions, que nous enlevions dans le nectar d’un pouvoir accordé qui nous hissait aux cimes de leurs splendeurs comme de leurs majestés, il y avait là les transes d’un instant et les couleurs d’une prairial demeure, les passementeries d’un hiver finissant, aux ciselures de cristal, et les émaux d’un printemps divin, danse de cohortes azurées que les hymnes tissaient d’une joie commune, reprise dans le souci des algues en semis qui évertuaient leurs houles en sérail, tandis qu’à l’unisson des songes, les mystères révélées s’enchantaient dans un préau de tutélaire abnégation, livrant sépales les moissons de l’ardeur conquérante, désirée, incarnée, rayonnante, que les nefs gréaient de leurs voilures argentées, sous les offices des capitaineries qui donnaient la tonalité majeure d’une marche officiante, drapée de diaphanes éloquences irisant de portuaires dimensions, par-delà les houles en assauts, ces fières étraves élançant au levant leurs ramures impériales, où nos yeux se baignaient pour mieux se destiner en leur horizon olympien, là, ici, plus loin, marques de stellaires ovations qui s’incarnaient dans la parole mage, délivrant les étendards sacrés à tout un chacun en sa mesure, en son pouvoir de déploiement, en sa capacité signifiante, au-delà des fastes et des préciosités, au-delà des coutumes et des lois qui voulaient le frontispice l’allégorie d’un charme, toute viduité en ces lieux ne pouvant être comprise et naturée que par la composition souveraine, et non par la désinence d’une génération, ainsi et dans le feu et par le feu, ainsi et dans l’eau et par l’eau, ainsi et dans la terre et par la terre, ainsi et dans le vent et par le vent, dans la concaténation des flammes qui devisaient le sort de chacun d’entre nous, en ses illuminations comme en ses raisons, en ses adventices déploiements comme en ses firmaments, notre mesure s’éblouissait par les souffles de l’azur, allait, portée des règnes, les stances qui s’évertuent, s’affirment et s’autorisent, enseignant les mille écheveaux des ramures de l’action comme de la contemplation, qui égrainent les parturitions des mondes en états, au-delà du conte suranné, forgeant un devenir qui distille les horizons matures après les précipices des ondes, les moires incertitudes et les clameurs adulées, feu d’un serment souverain qui n’accepte sa plénitude mais se déploie afin d’enfanter le Verbe du Vivant, en ses rêves comme en ses songes, dans cette demeure certaine que l’orbe n’atteint aux superfétatoires exils, et notre chant se correspondait dans cet ouvrage à la mesure démiurgique, efforçant les cils à une vision sublime qui ne s’étoffe de passementeries délétères et de voilages inquiets, afin de parfaire le sort et ses essaims glorieux, œuvre que l’Histoire n’a oubliée, tant de fresques aux paysages victorieux qui s’élancent ce jour comme des principes, voyant qu’il n’est de conquête que celle de l’éblouissement et non de ses dénatures qui, frises de l’Orient, s’accumulent perdition de tout devenir des Peuples et de leur couronnement, tandis qu’enseigne le sillon révèle la fertilité et de ses atours une force titanesque qui ne s’amenuise mais se fortifie dans l’essence même de la vitalité qui ne s’émeut mais tout simplement agit afin d’affermir le ciel dans cet espace de matière spirituelle qui se ramifie où se voient des temples égarés où s’engluent les adventices connaissances, tourments d’âges iniques qui se reflètent dans une pérennité  qui instaure des divisions qui s’excluent et se multiplient, des ordres sans talents qui animent cette fournaise devenue, dont les menstrues dévoilent les imperfections des rimes, mânes sans repos, combattues en leurs alluvions, leur profusion, vomissure des croyances aux altercations mimées qui ne sont que les racines du même feu de paille dont l’hypocrisie surgit le néant dantesque et ridicule, vanité de naïve incandescence qui n’est que nature même de ce contenu aride et mielleux qui transparaît,  où s’ébaudissent les souches anémiées et prostrées de la Vie, des floralies en nombre souillées par la purulence d’un venin qui se brandit en convoitise, aspirant tout ce que l’intelligence construit pour l’amenuiser, la faire disparaître dans le fumier et l’immondice qui grouillent, et se réjouissent de leur, semble-t-il, permanence,  permanence qui lentement s’érode, permanence de fatuité, d’apostat, de traîtrise et de félonie, qui sûrement va vers l’abîme de ses souillures, de ses horizons défaits, de cette bouille infecte sans couleur, sans odeur, sans apparence, sinon que la flétrissure qu’elle enchante, horizon de ce détournement auquel on assista dans les assises de cette petite terre qui se refermait sur elle-même afin de mieux supporter cette déréliction qui posait, venin disparu depuis des millénaires contre lequel nous allions combattre afin d’attraire la beauté par les univers engendrés, et non complaire à la bestialité qui s’augurait, ainsi alors que nous partions, sachant éponyme notre retour incertain, mais notre avenir comblé par la lutte que nous entreprenions pour la Vie, par la Vie, en la Vie…

And lys Adventures

And lys adventures at the headlands of the shores sunny, fragrant of myrtles and saffron, were going the ancestral seas, the ancient Oceans, to the search of waves amazones, of those that are the fruit of the choirs that the stars are mobilizing to make us recognize the valor and the force, the secret victory of our armor on the ground of our songs, and eclipses the moods of the moments for, vestal, announce the degrees of orbs which blew vivos impulses to the distress of our souls covered whitewater, we toured this cil of the adventure of the Ecrins, and the humus of vigorous streams announced its routes for our ages that the summer solstice unveiled, of sovereign journey that the elytra to His knees could not contemplate, both their stanzas  amounted our courses to the powers deifiees, that our suspicion, that we are taking in the nectar of a power granted that we flagpole to the crowns of their splendors as of their Majesties, there was the agony of a moment and the colors of a prairial remains, the trimmings of a winter ending, the carvings of crystal, and enamels of a divine spring, dance of blued cohorts that the hymns wove a common joy, resumed in the sake of algae in sowing who industriously enticed their swells in seraglio, while in unison of dreams, the mysteries revealed is more pleased about it in a prison yard of tutorship selflessness, delivering sepals the harvests of the conquering zeal, desired, personified, radiant, that the Naves greaient of their sails silver, under the offices of the Captaincies which gave the tone of a major market officiante, draped in diaphanous regaled effect of surfaces of port dimensions, beyond the swells in assaults, these proud blades fended off the levant their stags imperial, or our eyes were washed for better be directing them in their horizon olympian, here, here, later, trademarks of stellar standing ovations which is embodied in the word mage, issuing the emblems sacred to everyone in its extent, in its power of deployment, in its capacity meaningful, beyond the pomp and preciosites, beyond the customs and laws which wanted the frontispiece the allegory of a charm, any idda waiting in these places that can only be understood and passive that By the composition sovereign, and not by the appropriate conjugation of a generation, as well and in the fire and by the fire, as well and in the water and by the water, as well and in the earth and by the earth, as well and in the wind and by the wind, in the concatenation of the flames which devisaient the fate of each of us, in its illuminations as in its reasons, in its weeds as deployments in its firmaments, our measure is eblouissait by soufflã©s of the french riviera, was going, scope of the kingdoms, the stanzas which are struggling, assert themselves and will allow, teacher the thousand hanks of stags of the action as to the contemplation, which we found along our way the a of worlds in states, beyond the quaint tale, forging a Become who distilled the horizons mature after the precipices of the waves, the moire uncertainties and the screams adulees, fire of an oath sovereign who only accepts its fullness but deploys in order to bear the word of the living, in his dreams as in his dreams, in this remains certain that the orb only reaches to the superfluous exiles, and our song is matched in this book to the extent demiurgique, trying the eyelashes to a sublime vision which does fabric of deleterious trimmings and sheers worried, in order to perfect the fate and its glorious swarms, opens that history has forgotten, both of frescos on the victorious landscapes which swooping this day as the principles, seeing that he is of conquest than that of the glare and not of its denatured which, friezes of the Orient, accumulate perdition of all become of peoples and of their coronation, while teaches the seed furrow reveals the fertility and of its garb a overwhelming force which does not subside but is fortified in the very essence of the vitality which gets upset but everything Simply acts in order to strengthen the sky in this space of spiritual matters which ramifies or they are temples of misplaced or if engluent weeds knowledge, torment of iniquitous ages which are reflected in a sustainability, which  introduced some of the divisions that are mutually exclusive and are proliferating, orders without talents who Animate this furnace become, whose menstruation unveil the imperfections of the rimes, manes without rest , combated in their alluvium, their profusion, vomitus beliefs in altercations mimed which are only the roots of the same fire of straw whose hypocrisy arises the nil dantesque and ridiculous, vanity of naive incandescent lamps which is that very nature of this content arid and unctuous which is apparent, or if ebaudissent strains and anaemic mothers huddled over of the lives, the Floralies in number soiled by the purulence of a venom which is bandied around in lust, aspiring everything that the intelligence built for the decline, the make them disappear in the manure and the filth which swarmed, and rejoice in them, it seems, permanence, Permanence that slowly erodes, permanence of Hubris currently afflicts many American, an apostate, of treachery and perfidy, which surely goes toward the abyss of his filth, of its horizons defeated, this boils infected without color, without smell, without appearance, otherwise that the stigma that she enchanted, horizon of this diversion which we watched in the foundation of this small land which closed on itself in order to better withstand this Jilt who posed, venom disappeared for millennia against which we would fight in order to bring the beauty of the universe generated, and not wallow in the bestiality which is augured, as well when we were leaving, knowing our namesake uncertain return, but our future filled by the fight that we undertake for the life, by Life, in the Life ...

© Vincent Thierry


 

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